X

Retrouvez toute l'actualité autour des technologies émergentes et leur impact sur le marché et la société.

3 réflexions essentielles sur l’utilisation du cloud pour les startups

Oracle Cloud, and Max Dunhill

Startups

Cet article a été rédigé par Max Dunhill et a été diffusé à l'origine sur Medium : « Pourquoi je suis si heureux d'avoir rejoint l'équipe d'Oracle for Startups ».

Si j’avais pu remonter le temps le long de mon parcours de créateur de startups, j’aurais choisi de m’appuyer sur Oracle. Je vais détailler les raisons de cette affirmation en me concentrant sur les problématiques de sécurité, de coût et de scalabilité.

Ces trois axes expliquent pourquoi j'encourage plus d'entreprises à se développer avec le programme Oracle for Startups basé sur ma propre expérience.

Un mot : Sécurité

Les cinq années que j'ai passées en tant que créateur de startup ont été marquées par l’incertitude. Si j‘avais choisis Oracle, je sais maintenant que j'aurais pu réduire une partie de cette incertitude. Par exemple, pour créer une plateforme de tutorat basée sur les données, il a fallu choisir un fournisseur de services PaaS pour gérer le déploiement de l'application. La sécurité était alors à prendre en compte.

Nous avons suivi les meilleures pratiques : les comptes des développeurs ont été sécurisés avec 2FA (authentification multifactorielle), les mots de passe des utilisateurs n'ont pas été stockés en texte clair et ils ont été réinitialisés à intervalles réguliers. Une infrastructure plus sécurisée me semblait être un luxe que je n’aurais pu m’offrir qu’ultérieurement. Il m’aurait fallu passer par l'intermédiaire d'un consultant tiers onéreux qui aurait pu venir, réaliser un audit et renforcer encore plus la sécurité de l'entreprise. De plus, je me suis souvent demandé : qui voudrait attaquer une entreprise en phase de lancement comme la mienne alors qu'il existe tant de sociétés mieux subventionnées et avec une meilleure visibilité ?

Il s'avère que cette question a coûté à College Connections 20 000 livres sterling d’investissement en capital. Nous aurions sans doute pu éviter ceci en travaillant avec un fournisseur de cloud computing comme Oracle. J’ai pu comprendre les conséquences de cette décision lorsqu’un tiers administratif impliqué dans la formalisation des investissements en capital de la société que je dirigeais a été attaqué.

Les attaquants ont pu intercepter une correspondance concernant la contribution d’un investisseur, usurper l'adresse électronique de ma société et détourner les fonds vers un compte bancaire qu'ils contrôlaient. Ce problème a été causé par une mauvaise configuration du SPF (norme de vérification du nom de domaine de l’expéditeur d’un courrier électronique).

Avant cela, auditer l’enregistrement Mail eXchanger se trouvait tout en bas de la liste des priorités de l'équipe technique. Je les avais personnellement configurées lors de l'enregistrement du domaine, à l'aide d'un tutoriel en ligne qui semblait fiable.

Leçons à retenir

En m’appuyant sur Oracle, j'aurais pu avoir accès à des stratégies de sécurité et des modèles préétablis, qui sont de type "point-and-click", et je n'aurais pas eu besoin d'être un expert ou d'engager un consultant coûteux pour faire ce travail de sécurité à ma place. De plus, au-delà des enregistrements DNS, du point de vue plus général de la sécurité du cloud, les clients d'Oracle peuvent appliquer des politiques et des contrôles de sécurité cohérents dans tous les environnements. Ceci libère les administrateurs de bases de données de tâches telles que le réglage et les correctifs des bases de données.

Étant donné que les développeurs back-end portent également la casquette d'administrateurs de bases de données, les ressources de sécurité offertes par Oracle auraient été inestimables.

En effet, ils auraient assuré la sécurité des données, sans avoir besoin d'un administrateur dédié pour gérer la base de données. Ceci aurait permis de libérer de la bande passante aux développeurs pour travailler sur du codage innovant pour la plateforme. Par ailleurs, j'aurais pu avoir accès à des bases de données autonomes, auto-sécurisées et autoréparables grâce à leur plateforme de base de données autonome Oracle. En tant qu'entreprise de tutorat, College Connections travaille avec des données sensibles des parents et des étudiants. La base de données autonome d'Oracle m'aurait apporté une plus grande tranquillité d'esprit quant à la sécurité de ces données.

Transparence des coûts (et économies)

Les coûts sont une autre raison pour laquelle je construirais mon infrastructure de startup avec Oracle.

Je me souviens très bien du premier mois où j'ai lancé un forum de ressources éducatives destiné à un public de parents et d'étudiants. Cela a nécessité la mise en place d'une pile LAMP sur un autre fournisseur IaaS. La transparence étant nulle en ce qui concerne la tarification des différentes machines virtuelles qui m'étaient présentées, j'ai naïvement décidé d'acheter la plus grande. À l'époque, je n'étais pas très familier avec l’élasticité des systèmes, et je me suis dit "C'est le cloud, combien peut coûter une ressource si je ne l'utilise pas pleinement ? Je décide d’acheter celui-ci pour ne pas avoir à me soucier d’un besoin plus important en capacité si le trafic augmente. La raison pour laquelle je ne vois pas de prix indiqué est que je ne serai facturé que pour ce que j'utilise".

À la fin de ce cycle de facturation, j'ai découvert que j'avais eu tort de le supposer. Vraiment tort.

En effet, même si je n'ai eu qu'un trafic minime vers le forum au cours du premier mois d'achat de cette instance, j'ai été facturé pour toute sa capacité, à un coût quatre fois supérieur au budget cloud de mon entreprise à l'époque !

Oracle propose un modèle de tarification vraiment transparent autour de ses produits cloud pour les start-ups, ce qui signifie que j'aurais pu éviter cette erreur coûteuse si j'avais choisi dès le premier jour Oracle. De plus, ils offrent d'importants crédits de cloud gratuits, ce qui aurait allégé la pression sur la trésorerie de mon entreprise à l'époque.

Tenir la promesse de scalabilité

La dernière raison pour laquelle j'aurais aimé utiliser Oracle est pour la contribution qu'Oracle peut apporter à la quête de scalabilité d'une entreprise. En effet, ce que je trouve assez unique dans l'offre d'Oracle for Startups, c'est la contribution qu'elle apporte au développement des entreprises en phase de lancement.

Avec des décennies d'expérience dans la vente aux entreprises (BtoB), Oracle possède une vaste connaissance de ce qu'il faut pour vendre efficacement des solutions aux entreprises. Oracle for Startups offre l'accès à ces connaissances aux créateurs de startups par le biais du mentorat.

De plus, pour les entreprises qui passent par Oracle en tant que partenaire de cloud computing et qui répondent à certaines exigences, il y a la possibilité (pour les entreprises qui sont prêtes) de vendre aux clients d'Oracle ! Cette opportunité, qui au début m'a semblé trop belle pour être vraie, témoigne de l'engagement de l'entreprise à contribuer à l'écosystème des startups, et constitue une formidable opportunité pour les entreprises BtoB en particulier.

Conclusion

Au cours de mon parcours de fondateur, j'ai appris par de douloureux essais et erreurs l'importance de choisir un partenaire offrant un cloud sécurisé et transparent pour servir de colonne vertébrale à ma jeune entreprise. En raison de l'attention qu'ils portent à la sécurité, au coût et à la scalabilité, je ressens un sentiment personnel de frustration de ne pas avoir utilisé Oracle dès le premier jour.

Toutefois, ce sentiment de frustration est largement compensé par la fierté que j’ai à partager à un plus grand nombre de jeunes entreprises ce qu'Oracle for Startups peut leur apporter.

Voir ou revoir

Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups

Oracle Global Startup Ecosystem

Oracle Code4Girls

Be the first to comment

Comments ( 0 )
Please enter your name.Please provide a valid email address.Please enter a comment.CAPTCHA challenge response provided was incorrect. Please try again.