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Recent Posts

Finance

Les outils cognitifs au service des CFO.

Les outils et technologies cognitifs, définis récemment par Deloitte dans un blog à ce sujet, comprennent l’intelligence artificielle, le machine learning et l’analyse prédictive, et répliquent dans une certaine mesure le fonctionnement du cerveau humain. Voici un résumé des conclusions et réflexions sur les applications à destination des CFO. Les solutions cognitives peuvent aider les entreprises à fonctionner de façon plus intelligente et plus efficace au fil du temps – comme les humains, mais plus rapidement et avec une plus grande précision. Plus accessibles qu’on ne l’imagine, ces solutions peuvent avoir des applications très pratiques. Par exemple, les logiciels d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique peuvent aider les entreprises à détecter les retards ou défauts de paiement de leurs clients, analysant leur comportement au fil du temps et signalant les récidivistes. Ils peuvent également faciliter le traitement des paiements en utilisant l’apprentissage automatique pour reconnaître les factures prioritaires, éliminer les paiements en double et détecter les comportements d’achat frauduleux. Les technologies cognitives incluent également le domaine de l’analyse prédictive, qui exploite différentes techniques statistiques pour aider les organismes financiers à faire les bons choix dans un contexte incertain. Grâce aux analyses avancées basées sur le Cloud, les services financiers peuvent réconcilier les systèmes de gestion transactionnelle et de gestion des performances. Elles permettent aux deux pans de la finance – opérationnel et stratégique – de recourir à un système commun, aidant ainsi les équipes de planification et d’analyse financières à cerner efficacement les facteurs qui stimulent (ou entravent) la croissance et la rentabilité. Après avoir déployé des analyses avancées dans le Cloud, le CFO peut accéder de façon simple et rapide aux données qui l’aideront à générer de la valeur pour l’entreprise en tant que partenaire stratégique (telles que la rentabilité par produit et par client). Les solutions cognitives ont également la capacité d’aider les CFO à accomplir l’une de leurs tâches les plus pénibles : la rédaction de bilans trimestriels à destination des marchés. Les CFO endossent de plus en plus le rôle de porte-parole de l’entreprise pour évoquer les questions financières avec les investisseurs, analystes, journalistes et régulateurs. Cela nécessite un accès rapide à des informations et tendances pertinentes, et les technologies cognitives peuvent s’y avérer utile.  Récemment, nous avons présenté à une entreprise de télécommunications du classement Fortune 50 un outil cognitif efficace basé sur Oracle Cloud. En quelques minutes, cet outil peut parcourir des volumes entiers de comptes de résultat, remontant dix ans en arrière ou plus. À l’aide d’outils d’apprentissage automatique et de technologies de chatbot utilisant le langage naturel, l’outil rédige un rapport en langage clair synthétisant les leviers de revenus et de croissance sur toute la période. Ce travail aurait possiblement occupé une armée d’analystes financiers pendant des mois. Les outils cognitifs ne représentent qu’une partie des outils qui redéfinissent les services financiers : pour en savoir plus sur la manière dont les nouvelles technologies sont perçues par les CFO et autres dirigeants d’entreprises, consultez notre rapport.

Les outils et technologies cognitifs, définis récemment par Deloitte dans un blog à ce sujet, comprennent l’intelligence artificielle, le machine learning et l’analyse prédictive, et répliquent dans...

IT Management & Developpers

Les chatbots, nouveaux meilleurs amis des fans de sport ?

Le sport a depuis longtemps recours à la technologie, mais 2018 a marqué une étape importante : l’assistance vidéo à l'arbitrage a finalement fait son apparition lors de la Coupe du Monde de football. Le tennis avait déjà adopté le Hawk-Eye depuis plusieurs années, mais le football était beaucoup plus lent à intégrer ce type de technologie d’aide aux joueurs et aux arbitres. Les effets de ce changement technologique ne se font pas sentir uniquement sur le terrain ou sur le court. Les applications mobiles peuvent améliorer l’expérience des supporters, qu’ils soient chez eux ou dans les tribunes, en leur apportant des informations et des statistiques liées au match. Et ceux qui ont la chance d’y assister en personne peuvent maintenant interagir avec des chatbots. Place aux chatbots Alors que nous sommes plongés dans le match, les organisateurs utilisent les chatbots pour rendre notre expérience plus agréable, plus personnelle et moins stressante, tout cela grâce à nos appareils mobiles. Le mot « bot » peut faire penser à des machines impersonnelles, mais avec des données et des capacités d’apprentissage adaptées, les bots peuvent offrir aux supporters une expérience véritablement personnalisée. Ils peuvent jouer le rôle d’« assistants numériques » et répondre aux questions rapidement et avec précision, afin que les spectateurs puissent se concentrer sur l’action. Certains sont déjà en service : Lors du dernier tournoi de Madrid, un chatbot doté d’une intelligence artificielle (IA) a simplifié et accéléré la communication avec les fans de tennis. Fruit de la volonté du tournoi d’innover et d’impliquer les jeunes spectateurs, le « Matchbot » leur donnait des informations sur les joueurs, les horaires et les résultats via leurs smartphones. Il fournissait également des informations sur l’accueil des spectateurs, l’accès à l’événement et le stationnement. De plus, grâce à ses capacités d’apprentissage automatique, chaque interaction contribuait à améliorer le robot, et améliorait ainsi ses réponses. Heineken Urban Polo a développé un projet similaire. Un « assistant numérique » basé sur l’IA était disponible via Facebook Messenger pour répondre aux questions concernant le match ou les différentes activités proposées, telles que l’emplacement du bar et des DJ-sets, les horaires ou des informations sur les joueurs. Un apprentissage en continu Ces chatbots se développent grâce aux données. Les Bots intelligents d’Oracle regroupent des informations à partir des précédentes interactions avec le service client, via différents points de contact, et les associent aux données de l’événement sur une plate-forme centralisée. Le bot peut alors créer une base de réponses aux différentes questions, tandis que ses capacités d’apprentissage automatique lui permettent de les affiner au fil du temps. Et avec des chatbots toujours plus intelligents, répondant à des demandes complexes, les spectateurs profitent d’une expérience sportive encore plus agréable, qui justifie pleinement le prix du billet. Pour connaître toutes les perspectives qu'offre l’innovation numérique, lisez notre rapport.

Le sport a depuis longtemps recours à la technologie, mais 2018 a marqué une étape importante : l’assistance vidéo à l'arbitrage a finalement fait son apparition lors de la Coupe du Monde de football....

Finance

Êtes-vous prêts pour l’automatisation robotisée des processus ?

Par définition, les centres de services partagés se caractérisent par des tâches répétitives pilotées par des process. Certaines entreprises innovantes montrent déjà comment l’automatisation peut améliorer leur efficacité. De nouvelles perspectives nous attendent. Dans les usines, la présence des robots nous est familière. Mais ces deux dernières années, de nombreuses entreprises et équipes de services ont rapproché l’automatisation à tâche unique des postes de travail et l’automatisation robotisée des processus (RPA), qui est beaucoup plus sophistiquée. Une étude montre que près de la moitié des centres de services partagés (Shared Services Centers ou SSC) ont utilisé la technologie RPA d’une manière ou d’une autre. On voit une multitude d’études de cas partagées par des fournisseurs de solutions, de conférences et de forums en ligne tels que le Shared Services and Outsourcing Network (SSON). Nous n’en sommes encore qu’au début. Et des taux d’« échec » rapportés de 30 % à 50 % montrent que la RPA doit être mise en œuvre avec précaution, et ne doit pas être survendue. Dans la course aux résultats, il est facile de commettre des erreurs. Les erreurs ne sont pas dues aux « robots » La technologie est la partie la plus simple du problème. Les agents logiciels peuvent répéter des tâches indéfiniment, à moindre coût et sans erreur. En revanche, la façon dont ces tâches sont conçues, et le fait que l’entreprise soit prête ou pas à adopter de nouvelles méthodes de travail sont des questions plus cruciales. De nombreux fournisseurs (du moins au tout début) ont vendu des unités opérationnelles en pensant qu’ils n’avaient pas besoin de la DSI : ils pouvaient prendre des décisions rapides, automatiser un processus quasiment sans frais généraux et obtenir des résultats rapides. Cependant, la DSI doit être impliquée, ne serait-ce que pour la gouvernance des accès aux systèmes. Et en cas de problème (ce qui arrivera tôt ou tard), la DSI sera d’une grande aide. Voir c’est croire Adopter une approche plus réfléchie aide à sécuriser les bénéfices et montre également de façon plus claire comment la RPA peut évoluer. Une étude montre qu’avant l’adoption, les utilisateurs ont le plus souvent comme objectif l’automatisation du Procure-to-Pay. Les essais de RPA élargissent leurs horizons, et leur priorité devient alors la gestion des créances. Et après l’implémentation ? Ils sont plus susceptibles de considérer qu’une analyse financière complète peut être gérée par la RPA. Où est le piège ? Le premier obstacle est la question du budget. La direction doit croire en la rentabilité du projet. La standardisation des processus et l’allocation des ressources entrent toujours en compte. Ensuite, la gestion du changement devient le point essentiel. En revanche et selon nos données, la peur de pertes d’emploi n’apparait pas comme un facteur important. Lors d’une récente conférence RPA, 54 % des délégués que nous avons interrogés avaient l’intention de redéployer les postes vers des tâches de plus grande valeur. Et après ? L’Univers d’automatisation intelligent de SSON Analytics montre les performances de la RPA dans les domaines de la finance et de la comptabilité, des ressources humaines, des achats et du service client – des cas d’utilisation variés qui soulignent les progrès accomplis par la RPA. Mais ce n’est que le début. L’application des technologies Cloud et d’intelligence artificielle augmente encore le potentiel de la RPA, et les SSC ont un rôle essentiel à jouer. Découvrez comment les entreprises tirent parti des nouvelles technologies dans notre rapport Delivering on the promise of Digital Innovation (Répondre à la promesse de l’innovation numérique).

Par définition, les centres de services partagés se caractérisent par des tâches répétitives pilotées par des process. Certaines entreprises innovantes montrent déjà comment l’automatisation peut...

IT Management & Developpers

Un Cloud sans nuages : éviter les 5 problèmes de sécurité les plus courants dans le Cloud

Le recours au Cloud connaît un succès grandissant. Les services de Cloud public sont désormais utilisés par 85 % des professionnels de l’informatique et de la cybersécurité, soit une hausse de 57 % par rapport à 2013. Mais des problèmes de sécurité pourraient-ils apparaître à l’horizon ? Chaque année, Oracle et KPMG publient le Rapport Oracle et KPMG sur les menaces pesant sur le Cloud (Oracle and KPMG Cloud Threat Report), à partir d’une enquête sur l’utilisation du Cloud public et les solutions de cybersécurité. Les résultats montrent que la confiance est au rendez-vous chez les participants, mais certaines erreurs sont particulièrement fréquentes. Voici notre top 5. Responsabilité Les services Cloud peuvent simplifier la sécurité, mais ils ne peuvent pas tout contrôler, comme par exemple les précautions que prennent les collaborateurs vis-à-vis de leurs identifiants. Il est préférable de définir clairement les responsabilités dès le début. Précisez au plus tôt les responsabilités qui vous incombent et celles de votre fournisseur de Cloud, afin de ne prendre aucun risque. Formation L’une des failles de sécurité les plus courantes consiste à passer par un collaborateur quelconque. Les vecteurs d’attaque les plus fréquents sont les méthodes d’hameçonnage. Il suffit d’une seule erreur commise par une personne pour mettre en danger toute votre entreprise. Dans ce cas, la solution passe par la formation (et non par un outil sophistiqué). Automatisation La détection et la réponse aux menaces pesant sur le Cloud constituent le principal défi des entreprises de sécurité. Pourtant, seulement 14 % des personnes interrogées dans le Rapport sur les menaces pesant sur le Cloud (Cloud Threat Report) s’estiment capables d’analyser toutes les données de sécurité et de télémétrie. Cette lacune est généralement due au fait que les services Cloud se développent plus vite que les capacités de sécurité informatique. En supprimant les processus manuels et en automatisant davantage la prévention des risques, vous pouvez contribuer à résoudre ce problème. Conformité La conformité n’est pas en elle-même un gage de sécurité. Elle concerne essentiellement la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des données. Malgré cela, il est difficile d’atteindre ses objectifs de conformité sans faire appel à un expert. Il est prudent de s’assurer qu’une seule personne supervise l’ensemble de la situation (de façon globale si nécessaire) et détermine comment respecter les exigences en matière de conformité. Leadership Au nom de la rapidité, certains secteurs d’activité déploient précipitamment des services Cloud, sans y intégrer la sécurité informatique. Il peut en résulter des manquements aux exigences de sécurité les plus élémentaires. La réponse à adopter passe par le leadership. Si une seule personne supervise les déploiements, les équipes peuvent les assurer efficacement tout en protégeant l’entreprise. Pour en savoir plus sur l’utilisation des nouvelles technologies, lisez notre rapport : Delivering on the promise of Digital Innovation (Répondre à la promesse de l’innovation numérique).

Le recours au Cloud connaît un succès grandissant. Les services de Cloud public sont désormais utilisés par 85 % des professionnels de l’informatique et de la cybersécurité, soit une hausse de 57 %...

RH

French Connection Saison III

Fort du succès des deux premières saisons, French Connection - Saison III voit encore plus grand au Palais de Tokyo (Paris 16ème) le 29 novembre 2018. Lors de cette conférence organisée par Oracle HCM en partenariat avec Deloitte, découvrez comment les 3 grandes ruptures technologiques (Intelligence artificielle, Objets connectés et Blockchain) impactent le futur du travail. Quelles tendances, quelles expérimentations et comment rendre l’environnement de travail plus humain ? Parmi les thématiques abordées à la French Connection : Comment rendre naturelle l’interaction entre l’homme et la machine avec Jérome Monceaux, Fondateur, Spoon Vision des startups : rendre le travail plus humain Make Work More Human, le rôle du SIRH avec Boursorama, ICF Habitat, Metro et Aperam Nous avons également le plaisir d’accueillir des startups telles que : Aster : Smart assistant intégré dans votre agenda et outils collaboratifs, il s’assure que vos réunions soient bien organisées, que les participants soient bien préparés et que chaque réunion atteigne son objectif. Rendre les réunions moins chronophages, plus efficaces et motivantes.   COCO Workers : Comment développer la culture de collaboration, de confiance et de convivialité des entreprises pour leur permettre de rester performantes et attractives en répondant de façon innovante au besoin de reconnaissance de leurs salariés.    Gap Square : Amène la science à l'art de former des équipes productives, engagées et diversifiées. Nous appliquons la science des données associées aux connaissances économiques et psychologiques pour améliorer la prise de décision en ressources humaines.   Meet My Mama : Plateforme traiteur de référence qui propose des voyages culinaires avec des spécialités faites-maison et avec amour par des Mamas. L’objectif est de révéler le talent de ces mamas en les accompagnant et en les formants. Passage d’un statut de femmes au foyer, migrantes ou réfugiées à un statut de femmes cheffes, indépendantes et entrepreneures.   TeamStarter : Permet à chaque collaborateur de créer et financer des projets internes grâce à un budget mensuel alloué par l’entreprise. Rendre l’entreprise plus agile, engager vos équipes, rendre l’innovation culturelle.   Nous vous donnons rendez-vous au Palais de Tokyo le 29 novembre 2019 à 13h30, une opportunité de rencontrer tous les acteurs de la transformation digitale RH des entreprises et de l’expérience employé en vous inscrivant dès maintenant ICI à la French Connection.

Fort du succès des deux premières saisons, French Connection - Saison III voit encore plus grand au Palais de Tokyo (Paris 16ème) le 29 novembre 2018. Lors de cette conférence organisée par Oracle HCM...

References Clients

ORPI adopte Oracle PBCS pour ses prévisions budgétaires

Leader français sur le secteur de l’immobilier, ORPI est un réseau d’agences immobilières regroupant 1 200 agences et plus de 6 000 collaborateurs. En 2016, elle accélère sa transformation digitale en repensant son parcours client avec de nouveaux services et applications digitales et en plaçant la technologie au cœur de ses métiers.  Le contexte ORPI effectuait son élaboration budgétaire et son reporting financier en s’appuyant sur de nombreux fichiers Excel qu’il réalisait manuellement. Cependant, cette approche ne répondait plus aux attentes de la société : Les fichiers Excel étaient beaucoup trop complexes, Le risque de perte de données était important, Le rapprochement des données comptables et de gestion était difficilement réalisable Pour remédier à ces problématiques, ORPI a choisi la solution Oracle PBCS pour industrialiser ses processus. Les défis ORPI visait un triple objectif afin de disposer d’un outil: Robuste, fiable et sécurisé Permettant une traçabilité et un accès simplifié à l’information Facilitant les échanges entre les différents services ORPI a pu constater l’efficacité et la puissance de la technologie Cloud d’Oracle grâce à l’implication de Nell'Armonia dans ce projet. Des démonstrations et ateliers ont été organisés pour accompagner les utilisateurs dans la prise en mains et l'évaluation de la solution Oracle. Les bénéfices Comme le souligne Thibaut Rousselin lors de son témoignage, la solution Oracle a répondu aux attentes de la société et a permis : De favoriser le travail collaboratif grâce au connecteur Smartview avec Excel De dégager du temps pour l’analyse Une véritable gestion des sécurités et des droits pour chacun des utilisateurs Outre ces bénéfices, Oracle PBCS permet également de rester autonome dans la conduite et la poursuite de ses ambitions.  

Leader français sur le secteur de l’immobilier, ORPI est un réseau d’agences immobilières regroupant 1 200 agences et plus de 6 000 collaborateurs. En 2016, elle accélère sa transformation digitale en...

IT Management & Developpers

Avec Oracle, le futur sera « Autonomous »

En amont de la conférence annuelle Oracle OpenWorld qui se tiendra du 22 au 25 octobre à San Francisco, Oracle France investissait le 8 octobre dernier le campus Station F, le plus grand incubateur de startups au monde et haut lieu de l’innovation technologique française. L’étape française de l’évènement Oracle IMPACT fut l’occasion de faire le point sur les dernières avancées technologiques chez Oracle – intelligence artificielle (IA), IoT, chatbots, blockchain… – à travers des plénières, des tables rondes, des témoignages de clients, des études de cas ou encore des démonstrations, et surtout de découvrir une toute nouvelle catégorie de plateforme : l’Autonomous Database Cloud. Andrew Sutherland, Senior Vice President Oracle Systems and Technology Business, EMEA and AsiaPacific, avait fait spécialement le déplacement pour venir nous parler avec passion de ce futur qui est déjà maintenant, comme le laisse entendre la baseline d’Oracle « Your Tomorrow, Today » ; et qui sera assurément… autonome ! Stéphane Roman, Cloud Platform Director Oracle France, et Alain Scazzola, Business Development Manager Oracle France, étaient également sur scène pour détailler et illustrer de manière concrète les avancées de la nouvelle plateforme. Avec Oracle Autonomous, la toute première base de données autonome au monde, l’éditeur de solutions B2B révolutionne la gestion des données, ces fameuses et précieuses data, comme la voiture autonome redéfinit notre rapport au transport. Aujourd’hui, on constate que 85% des attaques informatiques ont déjà un patch disponible depuis plus d’an, et que 74% des entreprises mettent plus de 3 mois à appliquer ces patches. Il y a aujourd’hui trop d’informations à traiter pour les humains. Et c’est là que l’IA peut aider à réduire cette complexité, à éliminer l’administration manuelle et les erreurs humaines, à assurer la sécurité et l’optimisation des performances, le tout à un moindre coût.   Auto-pilotage Autonomous Database Cloud est un service Cloud de base de données basé sur Oracle Database 18c, intégrant une technologie d’apprentissage machine (machine learning) qui va bien au-delà des mécanismes classiques d’automatisation. Avec des capacités d’auto-pilotage, d’auto-sécurisation et d’auto-réparation, la base de données devient entièrement autonome : « Comparé à un système automatisé, un système autonome prend en compte le contexte », précise Andrew Sutherland. En matière d’auto-pilotage, la base de données assure en toute autonomie sa propre administration, tant d’un point de vue de la surveillance de son bon fonctionnement que de l’optimisation intrinsèque de ses performances. Elle prend également en charge la gestion de son infrastructure basée sur les plateformes intégrées Exadata. Pour des besoins périodiques ou saisonniers des entreprises, le machine learning peut par exemple provisionner préventivement le nombre de CPU disponibles pour la charge de travail. Le service peut surveiller les limites de capacité et les goulots d’étranglement pour éviter les problèmes de performance. Il peut effectuer les sauvegardes, les reprises, les mises à niveau et faire de l’auto-tuning. L’ERP NetSuite par exemple, bénéficie d’une longue expérience d’une vingtaine d’années en matière de tuning. En prenant une application comportant 8500 index, tunée de façon fine par des experts NetSuite, en la mettant sur Autonomous Database et en reconstruisant les index, l’application a présenté le même niveau de performance, mais avait optimisé le nombre d’index à 1700 !   Auto-sécurisation, auto-réparation La base de données autonome s’auto-sécurise, en appliquant les correctifs de sécurité de manière périodique et automatisée. Elle peut également appliquer un correctif en urgence lors de la publication d’une faille « 0-day », et cela, sans avoir à arrêter le système. En cas de tentative de fraude, le machine learning détecte un comportement inhabituel et malicieux et répond automatiquement par le blocage de la transaction. En cas de panne système, Autonomous Database s’auto-répare automatiquement, sans interrompre le service. Ainsi le contrat de niveau de service garantit une disponibilité à 99,995 %, ce qui correspond à une durée d’interruption de moins de 2,5 minutes par mois (planifiée et non planifiée).  Autonomous Database remplace-t-il le DBA (Administrateur de Base de Données) ? C’est sans doute la première question qui vient à l’esprit quand on découvre ses fonctionnalités. Autonomous Database prend en charge les tâches de maintenance, de provisionning, etc. ; des tâches techniques sans valeur ajoutée. Le métier de DBA va donc sûrement évoluer : il va pouvoir collaborer plus étroitement avec les équipes métier pour apporter son savoir-faire et sa connaissance de la donnée et de son cycle de vie, pour in fine, avoir un vrai rôle de data management.   De la base de données autonome aux applications autonomes La famille Autonomous Database se décline désormais en trois produits : Autonomous Datawarehouse, Autonomous Transaction Processing et Autonomous NoSQL Database Cloud. Avec Autonomous Datawarehouse, l’autonomisation arrive dans les couches applicatives. Ainsi connectée à une base de données Autonomous, l’application Analytics Cloud permet de générer automatique des rapports de Business Intelligence. Différents cas d’usage sont évoqués ; par exemple, l’outil peut analyser les données avant même que l’utilisateur n’ait créé un tableau ou un graphique.  Il peut commencer à chercher des corrélations entre des données et en déduire des attributs qui n’existaient pas auparavant. Si vous avez l’habitude d’aller à New York et de produire à ce moment-là un certain type de rapport d’analyse, l’application va ainsi vous préparer ce rapport de manière proactive en fonction de votre calendrier et des interactions avec vos interlocuteurs habituels.  « Tout devient de plus en plus autonome. Nous travaillons ainsi actuellement avec un retailer pour lui permettre d’envoyer les commandes avant qu’elles ne soient passées par les clients », annonçait Andrew Sutherland en introduction. Bienvenue dans le futur autonome ! Il commence dès à présent…  

En amont de la conférence annuelle Oracle OpenWorld qui se tiendra du 22 au 25 octobre à San Francisco, Oracle France investissait le 8 octobre dernier le campus Station F, le plus grand incubateur de...

IT Management & Developpers

Découvrez comment le CRO vous aide à augmenter le lien avec vos visiteurs sur votre site web.

Avez-vous déjà entendu parler de CRO (Conversion Rate Optimisation) ? Le CRO est un ensemble de techniques qui permettent d’améliorer le taux de conversion et donc de transformer un maximum de visiteurs en leads. L’objectif de ces méthodes est d’optimiser l’expérience utilisateur du visiteur lors de sa session sur le site en modifiant le site. Pour cela il existe différentes étapes avant de mettre en place des modifications. Il faut premièrement définir les objectifs, choisir les points-clés à optimiser, imaginer des situations, commencer des tests et ensuite pour terminer mesurer les résultats. C’est uniquement après ces différentes étapes que l’on est en mesure d’effectuer des modifications sur son site. Par exemple, une des techniques les plus utilisées en CRO est l’A/B Test. Cela consiste à créer des versions alternatives d’une page. On teste dans un premier temps une version et puis l’autre et ensuite on observe grâce aux données laquelle à le meilleur résultat. Si le CRO vous intéresse, UPTILAB, agence digitale spécialisée dans l'optimisation de la conversion, et Oracle vous donnent rendez-vous le 17 octobre 2018 à 9h00 à l’Espace Etienne situé au 79 rue Saint-Maur, 75011 Paris. Pour plus d’informations vous pouvez cliquer ICI

Avez-vous déjà entendu parler de CRO (Conversion Rate Optimisation) ? Le CRO est un ensemble de techniques qui permettent d’améliorer le taux de conversion et donc de transformer un maximum de...

Finance

Blockchain, construire un réseau de confiance

Les investissements massifs d’entreprises leaders et innovantes sur les marchés émergents nous indiquent que la blockchain constituera une technologie fondamentale dans un écosystème d’affaires mondial et connecté. Il est temps que la fonction finance s’y intéresse, explique Dee Houchen. « Ne compliquez pas les choses. » Cette phrase peut paraître évidente. Mais avec des chaînes logistiques internationales toujours plus complexes, et le besoin pour les entreprises de renforcer leur agilité, elle est plus pertinente que jamais. La technologie blockchain laisse présager une véritable révolution en matière de simplicité. Au niveau le plus élémentaire, une blockchain est une simple base de données. Mais chaque entrée y est enregistrée de façon définitive. La base de données est hébergée sur plusieurs sites (principalement dans le Cloud), aucun intervenant n’ayant plus de droits d’administration que les autres. Et le tout est sécurisé cryptographiquement. Chaque intervenant peut consulter n’importe quelle transaction, et celle-ci ne peut pas être altérée ultérieurement. C’est l’une des raisons pour lesquelles les banques investissent massivement dans les innovations liées à la blockchain. Elles ont réalisé que cela permettait d’accélérer et de sécuriser les systèmes de paiement, mais aussi que cela remettait en cause leur modèle commercial existant. Les bases de données blockchain font bien plus que stocker des données. Certaines entreprises utilisent déjà des « contrats intelligents » : des applications infalsifiables, basées sur une blockchain afin de gérer automatiquement les transactions. Lorsqu’un événement est enregistré (livraison ou feuille de temps, par exemple), le contrat intelligent déclenche automatiquement une action telle qu’un paiement ou une notification. Les applications dans la finance d’entreprise sont tout aussi intéressantes que pour les banques. Les paiements peuvent être fluidifiés, simplifiés et sécurisés, et le registre centralisé permanent rend les audits moins complexes. La gestion des identifiants et du « know your customer » est plus facile sur des registres distribués. Cela crée un consensus concernant les contreparties et événements. Le règlement-livraison des instruments financiers est plus simple et plus fiable. Cela va accélérer la transformation numérique dans la fonction finance, permettant ainsi aux effectifs de se concentrer sur des tâches de plus grande valeur, et non sur le traitement ou la vérification des transactions. Résultat : la productivité augmente. Alors, où est le piège ? En termes simples, la technologie blockchain n’est pas encore arrivée à maturité. Mais ses éléments constitutifs sont en place. Des protocoles standard comme Hyperledger sont opérationnels. Cela a permis à Oracle de créer Oracle Blockchain Cloud Service, qui offre des fonctionnalités de blockchain plug-and-play entièrement intégrables à la plate-forme Oracle. C’est une solution prête à l’emploi, de la console de gestion jusqu’à la sécurité et au-delà. Cette simplicité est la raison pour laquelle IntellectEU utilise Oracle pour créer ses propres solutions de blockchain pour ses nouveaux projets d’entreprises. Ces spécialistes, ainsi que de grands acteurs comme banques, assureurs et gouvernements, envisagent aujourd’hui de créer des applications qui redéfiniront notre façon de traiter et stocker les données à l’avenir. Dans un monde où la confiance est primordiale et où les entreprises doivent accélérer massivement les processus sans compromis sur la sécurité, la blockchain constitue une solution simple pour créer aujourd’hui les solutions de demain. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

Les investissements massifs d’entreprises leaders et innovantes sur les marchés émergents nous indiquent que la blockchain constituera une technologie fondamentale dans un écosystème d’affaires...

IT Management & Developpers

Au-delà de l’idée : la transformation numérique à l’échelle de l’entreprise

La mise en œuvre est la différence essentielle entre une idée et une innovation. Mais l’innovation ne s’arrête pas pour autant une fois la mise en œuvre effectuée. Un déploiement réussi à petite échelle peut s’étendre par la suite à toute l’entreprise. Le processus continu d’analyse, de révision, d’optimisation et d’adaptation nécessite toujours plus d’innovation à chaque étape. J’ai pu constater qu’à ce stade du développement, de nombreux défis peuvent mettre en péril le succès d’un projet. Mais je pense que trois d’entre eux peuvent être anticipés et contrés lorsque l’idée n’en est encore qu’à ses débuts. L’évolutivité La perspective de déployer un nouveau processus ou une nouvelle technologie dans une entreprise peut donner des sueurs froides au plus expérimenté des dirigeants. Même si les premiers tests s’avèrent réussis et pertinents, le niveau de difficulté et les dépenses peuvent augmenter drastiquement lors du déploiement à l’échelle de l’entreprise. En prenant en compte l’évolutivité dès le départ (en matière de technologie, d’effectifs et de processus), vous vous éviterez de nombreuses complications. La gestion des priorités Imaginez avoir tant de nouvelles idées qu’il soit impossible de choisir laquelle réaliser en premier. Même si cela peut sembler merveilleux, il serait alors nécessaire d’effectuer un tri. Quelles innovations seraient les plus efficaces ? Ce widget pourrait-il être développé et déployé sans heurts ? Ce système est-il suffisamment puissant pour répondre à ces nouvelles exigences ? Et, peut-être le plus important, ces idées seront-elles bénéfiques pour l’entreprise à court ou long terme ? Distinguer les décisions tactiques et stratégiques peut aider à générer à la fois de l'innovation à long terme et des bénéfices immédiats. La motivation On ne peut pas forcer les gens à vouloir le changement, mais on peut les aider à y adhérer. Lors du déploiement d’une nouvelle innovation, favorisez la motivation des équipes et des managers en fixant des objectifs mesurables. La réputation d’une entreprise en termes d’innovation peut constituer l’un des outils les plus puissants pour attirer de nouveaux talents, et ce à tous les niveaux. Mais la capacité de déceler une idée innovante, de l’accompagner de la conception aux phases de tests, puis de réussir son lancement est une ressource rare. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

La mise en œuvre est la différence essentielle entre une idée et une innovation. Mais l’innovation ne s’arrête pas pour autant une fois la mise en œuvre effectuée. Un déploiement réussi à...

Finance

Générer de nouveaux modèles d’entreprise via l’IoT

L’omniprésence des capteurs connectés dans tous les domaines – des machines aux emballages – fournit des quantités de données colossales aux CFO et aux équipes de direction. L’analyse qui en résulte n’éclaire pas seulement leur fonctionnement : elle ouvre également de nouvelles possibilités d’applications commerciales. Nous sommes maintenant familiers avec le concept de « CFO à valeur ajoutée », dont la vision de l’entreprise, basée sur les données, aide à identifier les perspectives d’investissement dans l’innovation. Grâce à des capteurs connectés présents à peu près partout, produisant des données granulaires sur la gestion des opérations, la logistique, les interactions avec les clients et l’utilisation des produits, leur analyse est devenue de plus en plus stratégique. À l’ère de l’Internet des objets (IoT), les enjeux ne sont pas seulement l’efficacité et la productivité. Cette mine de données nouvelles permet de réinventer intégralement l’entreprise. Aujourd’hui, il est possible d’analyser des quantités importantes de données générées par l’IoT d’une façon inimaginable il y a quelques années. Pourtant, le potentiel de l’écosystème actuel commence à peine à être compris. À Dubaï, il existe désormais des parkings intelligents, une couche de services IoT qui offre de nouvelles possibilités aux entreprises tierces et les aide à établir de nouvelles relations avec leurs clients. Le Bureau de la Statistique Nationale britannique (ONS) utilise des données provenant des compteurs intelligents pour déterminer quand les personnes sont chez elles afin de programmer leurs visites d’enquête. Grâce au Cloud, nous pouvons accéder, analyser et agir en temps réel sur des données générées par des capteurs IoT intégrés dans des produits, et ce après leur vente. De nombreuses entreprises utilisent ces données pour proposer un service, plutôt que simplement vendre un produit. Ces données, agrégées et anonymisées, peuvent constituer un produit à part entière et, associées à l’IA, elles peuvent constituer une mine d’or pour comprendre le comportement des individus et lancer de nouveaux produits. Ceux qui utilisent cette nouvelle compréhension du comportement des consommateurs, et des gains d’efficacité potentiels dans leur propre chaîne de valeur, peuvent concevoir de nouveaux produits, services et modèles d'affaires. Cette approche est séduisante : l’IoT offre aux entreprises la possibilité d’interagir non pas avec leurs appareils, mais avec leurs clients. C’est donc sans surprise que le Forum Économique Mondial prédit que le nombre de dispositifs IoT dépassera les 20 milliards d’ici 2020. Les véhicules vont constituer la plus grande avancée de cette décennie en matière d’IoT. Connectés via le Cloud, les capteurs intégrés dans les voitures actuelles peuvent informer les constructeurs de leurs performances, les aider à offrir des services à leurs clients de façon proactive et mettre en lumière des modèles d’utilisation. Pour d’autres, la clé du succès reposera sur des entreprises qui auront le personnel et la technologie nécessaires pour comprendre la façon dont les clients utilisent leurs appareils connectés. Elles identifieront les anomalies et feront alors en sorte que la chaîne logistique intégrée, le service client ou les systèmes de développement redéfinissent et exécutent la livraison, l’entretien ou la conception de nouveaux produits, de façon rapide et efficace. Le service financier est à même de développer des idées pour organiser des initiatives d’IoT dans le Cloud. La position stratégique des CFO au sein des entreprises, les place en pole position pour tirer parti de la révolution des données de l’IoT. Ils peuvent tirer profit de leur expertise en matière de risque (l’IoT peut révolutionner la responsabilité et l’auditabilité) et de gestion des coûts (via la productivité). Plus important encore, cela les aide à saisir des leviers de croissance à partir de nouveaux modèles d’entreprise. Avec la généralisation de nouvelles technologies toujours plus puissantes, telles que l’IoT, nous commençons à prendre conscience de leur capacité à transformer notre façon de travailler et de créer de la valeur. Au cours des dix dernières années, la croissance de la productivité a ralenti dans tous les secteurs, mais les directeurs financiers peuvent initier la prochaine vague de prospérité, en créant des fonctions finance intelligentes capables d’exploiter les possibilités offertes par ces technologies et les meilleures pratiques qui en découlent. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

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Eurêka ! Surmonter les défis de l’innovation

Les meilleures idées surgissent souvent de nulle part, dans une soudaine inspiration. Un moment où l'on se dit : « Eurêka » ! Et l’un des plus grands défis pour les entreprises cherchant à intégrer l’innovation à leur activité quotidienne consiste à rendre ces moments plus fréquents. Mais comment s’assurer que l’innovation puisse survivre et prospérer pour de longues années, et pas seulement à court terme ? Encourager vos équipes à expérimenter et à innover peut constituer une première étape essentielle, mais pour donner du souffle à votre transformation numérique, l’exemple doit venir d’en haut. Si ce n’est pas le cas, cela constitue un obstacle de plus au progrès. L’implication des dirigeants Les décisions des dirigeants de l’entreprise sont dictées par les priorités, les nécessités et les urgences. Chaque gestionnaire de P&L attendra d’un programme d’innovation qu’il puisse l’aider à atteindre ses objectifs et ceux de son service. Que peuvent-ils espérer de ce changement, pour eux et leurs équipes ? Il est possible de présenter les conséquences de la transformation numérique de façon convaincante et enthousiasmante, à condition que cela réponde clairement à un besoin spécifique. Ensuite, avec l’aide de la direction, la création de processus d’innovation structurés peut contribuer à renforcer cette dernière au sein de chaque département. Et la mise en œuvre de KPI basés sur l’innovation peut favoriser le progrès. Mais d’après mon expérience, la longévité des programmes et l’approbation ne sont pas les seuls obstacles. La peur : l’échec fait partie de l’innovation et ne peut être évité. Mais il n’est pas simple de convaincre les gens que l’échec n’est qu’une occasion d’apprendre, et adapter la culture d’une entreprise ne se fait pas du jour au lendemain. La vitesse : pour rester en avance sur la concurrence, tout progrès doit être rapide, mais le développement itératif prend du temps. Les technologies existantes peuvent freiner l’innovation, et connaître les nouvelles technologies permettant d’innover rapidement peut être la clé de la réussite. La gestion des priorités : quelles idées doivent être mises en œuvre en premier ? Lesquelles sont stratégiques et à long terme ? Lesquelles tactiques et à court terme ? À quelles innovations donner la priorité ? Un leadership et une prise de décision clairs doivent favoriser la gestion des priorités et permettre le progrès, non pas le freiner. Pour en savoir plus sur les défis qui attendent les acteurs de la transformation numérique et sur la façon de les aborder, lisez notre rapport : « Delivering on The Promise of Digital Innovation ». Nous y avons rassemblé les idées de 20 dirigeants de certaines des plus grandes marques du monde qui pourront vous apporter aide et inspiration.

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Mettre l’IA au travail

Certaines promesses irréalistes liées à l’intelligence artificielle (IA) ont laissé de nombreuses entreprises sceptiques quant à son potentiel. Les CFO, en revanche, commencent à comprendre à quel point ces nouveaux outils sont performants. C'est ce que nous explique Dee Houchen. Selon certains chercheurs, le développement de l’IA pourrait s’interrompre si cette technologie devait montrer des limites. Mais si ceux qui doutent de l’IA se penchaient sur les services financiers des plus grandes entreprises, ils verraient que l'IA est déjà au travail. Aujourd’hui, les systèmes connectés génèrent d’énormes quantités de données qui transitent toutes par la finance. Et partout où vous trouverez des processus basés sur les données, vous constaterez qu'ils sont soutenus par des solutions d’IA. Alors, quels sont les avantages de l’IA ? Ils se répartissent en trois principaux domaines : efficacité, connaissances et influence. L’automatisation robotisée des processus (RPA) est un excellent exemple d’approche visant l’efficacité. Mais les transactions automatisées (« touchless ») qui fusionnent intelligemment bons de commande, créances et factures ne sont qu’un début. Oracle collabore avec certaines entreprises sur les actions utilisateur recommandées, le rapprochement de pièces intelligent, l’audit automatisé, l’orchestration rapprochée et la conformité. L’IA fonctionne mieux avec des ensembles de données volumineux, et c’est là que ses capacités de traitement deviennent évidentes. À chaque extrémité de la chaîne logistique, une analyse plus fine permet d’optimiser les stocks, la logistique, les paiements, les prix et plus encore grâce à d’importants volumes de données internes ou issues de fournisseurs et de clients. En termes d'influence, l'IA va encore plus loin. Grâce à elle on peut par exemple développer un suivi intelligent des exceptions en continu, ce qui permet à la fonction finance d’éclairer l’entreprise sous un nouveau jour et de découvrir de nouveaux modèles d'affaires. Oracle collabore avec les entreprises utilisant nos applications Adaptive Intelligent pour leur procurer ces avantages (grâce à l’IA, qui a été intégrée au cœur de l’application, et non pas ajoutée par la suite). Imaginez que votre service financier puisse mesurer en temps réel la performance des fournisseurs et ajuster les taux d’actualisation de façon dynamique, tout en programmant les délais de paiement pour répondre aux besoins quotidiens en fonds de roulement. L’utilisation de sources de données plus nombreuses pour créer de meilleures solutions, notamment grâce à la puissance du Cloud, permet également d’abattre les cloisons entre la finance, le marketing, la gestion des opérations et les autres fonctions de l’entreprise. « Grâce à l’apprentissage automatique, nous sommes en mesure d’utiliser l’analyse de crédit de façon inédite », explique Tina Singh, responsable numérique chez Mahindra Finance. « En combinant de nouveaux modèles de crédit avec des données sur le coût d’acquisition des clients, leur comportement et leurs modèles de mobilité, notre fonction marketing peut cibler les clients plus efficacement. » À mesure que de nouvelles technologies toujours plus puissantes, telles que l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique et l’automatisation intelligente se généralisent, nous commençons à prendre conscience de leur capacité à transformer notre façon de travailler et de créer de la valeur. Au cours des dix dernières années, la croissance de la productivité a ralenti dans tous les secteurs, mais les directeurs financiers peuvent initier la prochaine vague de prospérité en créant des fonctions finance intelligentes capables d’exploiter les possibilités offertes par ces technologies et les meilleures pratiques qui en découlent. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

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Créer un environnement favorable à l’innovation

Leonard de Vinci, Einstein, Edison… Certains esprits précurseurs ont façonné le monde d’aujourd’hui grâce à leur capacité à innover et transformer la quasi-totalité des activités, de la peinture à la technologie en passant par le commerce. S’ils étaient nés à la fin du 20e siècle, ils travailleraient probablement dans certaines des entreprises les plus innovantes au monde. Et ils auraient raison : selon une étude du MIT, les entreprises les plus en avance sur le plan numérique sont 26 % plus rentables que leurs concurrents. Mais pourquoi l’innovation est-elle si importante pour votre entreprise ? Avant de chercher à favoriser l’innovation, vous devez avoir une vision claire de ce que vous essayez d’atteindre et pourquoi. Ensuite, vous pourrez présenter votre vision lors des réunions de direction, en discuter avec vos collègues, et l’évoquer au quotidien jusqu’à ce que tout le monde sache pourquoi l’innovation et la transformation numérique sont essentielles pour l’entreprise. Une fois que vous aurez transmis cette vision, vous pourrez commencer à façonner une culture d’entreprise à même de favoriser son développement. Favoriser une culture de l’innovation La culture de l’innovation, c'est encourager l’exploration et l’expérimentation, à tout moment et à tous les niveaux, des réunions de direction à la salle des serveurs, en passant par chaque poste ou bureau de l’entreprise. Des événements tels que les hackathons ou les concours d’idées montrent que l’innovation est une priorité et incitent l’ensemble des collaborateurs à s’impliquer. Mais ils ne sont pas suffisants. L’innovation doit être chaque jour au cœur de nos pensées. Toyota est un parfait exemple de culture de l’innovation. Tout le monde peut y proposer des idées, qu’il s’agisse d’un simple widget ou d’un nouveau processus. Toyota a été la marque automobile la plus vendue dans le monde en 2017 [1], il est donc difficile de contester ses résultats. Mais ce type de culture doit s’appuyer sur les bons outils pour faire prospérer l’innovation. Les outils de la transformation L’innovation repose sur la flexibilité, l’agilité et sur des outils permettant une expérimentation rapide, qu’il s’agisse d’API optimisées, d’analyses des données plus rapides ou de capacités Cloud évolutives. Pour innover, il est important que vos équipes puissent travailler où qu’elles soient et disposent de connaissances approfondies et d’un accès facile aux données. De cette façon, elles pourront évaluer rapidement ce qui fonctionne ou pas, en s’adaptant au fur et à mesure. J’ai récemment participé à une série de tables rondes Oracle sur la façon dont plusieurs grandes marques transforment leurs activités pour encourager l’innovation. Tous les participants se sont accordés à dire que la culture et les outils sont à la base du changement, mais n’en constituent que les premiers pas. Lisez notre rapport, « Delivering on The Promise of Digital Innovation » pour découvrir les recommandations de ces chefs d’entreprise

Leonard de Vinci, Einstein, Edison… Certains esprits précurseurs ont façonné le monde d’aujourd’hui grâce à leur capacité à innover et transformer la quasi-totalité des activités, de la peinture à...

Innovation & DigitalMission

Retour sur Oracle Code Paris

Suite à l’évènement Oracle Code Paris qui s’est déroulé le 3 juillet, j'ai voulu consacrer cet article à tout ce que j’ai vu, appris et échangé avec les développeurs et d’excellents conférenciers. De nombreux sujets d’actualité ont été abordés et ont été illustrés grâce à des cas d’usage, des démos et des Hands-on-Labs : Serverless Orchestration, la Blockchain et les Smart Contracts, les Chatbots appuyés par le Machine Learning, la Révolution Java dans le domaine du Cloud, le DevOps Infrasture-as-Code (y compris Terraform), l’orchestration complète des containers jusqu’à la base de données … et plus encore. Lors de la Keynote d’ouverture, réalisé par Lonneke Dikmans de eProceed, nous avons abordé les sujets du Process Orchestration en comparant l’impact que peut avoir la conception monolithique, les Microservices et le Serverless design sur l’implémentation. Tout d’abord, vous devez savoir que plus vous vous segmentez en petits morceaux, plus la logique doit être mise en œuvre du côté du client. Puis, du point de vue de l'orchestration, cela peut devenir très complexe si vous ne vous appuyez uniquement sur une approche chorégraphique. En utilisant une chorégraphie, les flux de processus sont « incorporés » dans le code de plusieurs applications, rendant difficile l’adaptation aux changements et allant en quelque sorte à l’encontre du but des microservices : être indépendant et sous le contrôle d’une seule équipe. Lonneke a illustré son propos avec l’exemple de Netflix, qui a dû rédiger son propre orchestrateur (conductor), très similaire à BPEL pour surmonter les problèmes du pilotage de plusieurs microservices. Et passer à une granularité encore plus fine avec les Fonctions (Serverless) pourrait rendre les choses pires encore. C’est là où l’implémentation Fn Flow du projet opensource Fn project rend les choses plus simples. Si vous voulez l’essayer, téléchargez simplement le dossier sur fnprojet.io, comme l’on fait durant la conférence, certains développeurs travaillant sur des dispositifs d’orchestrations à grande échelle (ils se reconnaîtront).   La seconde Keynote fut présentée par James Allerton-Austin d’Oracle Cloud Platform. Ce fut l’occasion de découvrir comment faire émerger des technologies grâce à des Chatbots, de la Blockchain et aux Fonctions 😊.  Ces technologies sont déjà prêtes à l’emploi et peuvent permettre de créer rapidement des applications d’entreprise. James à utiliser l'exemple de la vente automobile pour illustrer ces propos. Les Chatbots sont utilisés pour interagir avec les vendeurs et les acheteurs. L’application exploite le Machine Learning pour reconnaitre les voitures et proposer un prix de vente en fonction du marché pour le vendeur et la disponibilité à l'intérieur du réseau de concessionnaires pour l'acheteur. Elle permet également de valider la propriété de la voiture, à travers la sollicitation de Fonctions. Il utilise également la technologie Blockchain pour sécuriser la transaction entre le vendeur, l’acheter et les réseaux du concessionnaire.   Java fut représenté par Bernard Traversat, VP Software Development pour Java Platform. Bernard nous a expliqué que les évolutions de Java permettant le passage à la « révolution » du Cloud, en particulier avec un mécanisme de livraison plus granulaire et plus agile. Cette transformation inclut de nombreux projets couvrant le domaine du Cloud : sécurité, productivité et compatibilité, densité (réduire les ressources nécessaires), temps de démarrage (Ahead of Time Compiler…), prédictibilité temps réel, opérabilité (gestion du déploiement à grande échelle). Dans le cadre du déploiement du Cloud, j’ai suivi la session de Gregory Guillou sur le déploiement de l'application Nomadvantage sur l’Oracle Cloud Infrastructure (OCI) grâce aux connecteurs Infrastructure-as-Code de Terraform. L’objectif de Nomadvantage est de profiter du Cloud d’Oracle pour livrer son application dans un modèle SaaS. Ce fut très instructif, notamment sur la façon dont il pouvait rapidement mettre en place l’infrastructure appropriée sur le Cloud d’Oracle avec Terraform. Vous pouvez jeter un coup d’œil sur le github de Gregory pour les détails, et également suivre ces réalisations autour de Terraform API et Service Management Chatbot. Et sachez surtout que la liste des connecteurs Terraform pour le Cloud Oracle ne cesse de grandir et qu’ils sont disponibles ici : https://github.com/oracle/terraform-provider-oci allant du simple Loadbalancer jusqu’à la base de données, les serveurs d’applications Weblogic, ou les déploiement d’infratructure nécessaire à des applications spécifiques aussi bien IaaS ou PaaS. La bonne nouvelle est que nous avons la possibilité de déployer le Cloud Oracle chez vous, avec l’offre Cloud@Customer et que ces même connecteurs Terraform sont utilisables. Tout ceci vous permettant d’avoir une solution complétement automatisée et similaire quel que soit la cible (public ou chez vous). Je ne pourrais pas terminer cet article sans vous parler des 2 conférences de Christophe Pruvost qui a réalisé une présentation détaillée des capacités des Services Managés DevOps pour les applications « Containers Natives ». Dans le Cloud ou chez vous, cette gamme vous permet de gérer votre système Kubernetes jusqu’à l’exécution d’un pipeline CI/CD complet. Tout d’abord, Christophe nous a expliqué la contribution et l’implication d’Oracle dans l’Opensource avec le respect de deux principes : « No Fork and No Lock-in ». Dans un deuxième temps, il a souligné quelques caractéristiques principales pour gérer un système Kubernetes sur OCI : en exploitant les domaines de disponibilité d’OCI pour déployer un Kubernetes Cluster de manière hautement disponible et un stockage persistant des configurations, le tout livré pour vous, prêt à l'emploi. Il a finalement terminé par une démonstration d'un déploiement complet CI/CD. Mais.... qu'en est-il de vos données ? C'est souvent le sujet sensible quand je parle avec des développeurs du déploiement de DevOps CI/CD. Si vous avez des outils et des techniques pour gérer la couche d'application (Canary, Blue/Green...), mais quand il s'agit de la base de données, vous vous arrêtez souvent et demandez la connexion. Et si vous pouviez pousser DevOps jusque dans la mise à jour de votre schéma de base de données ? C'est ce que Christophe a également présenté. Si les versions de votre code peuvent être gérer avec Git, grâce au logiciel Opensource Flyway, vous pouvez également le faire pour modeler vostre schémas de base de données. Ajoutez Oracle Edition View Redefinition, et vous pouvez maintenant mettre à jour votre schéma de base de données sans INTERRUPTION. Si vous voulez voir tout cela en action et plus encore, je vous invite à consulter les tutoriels de Christophe Pruvot sur Youtube. Merci encore à tous les intervenants d'Oracle Code Paris, avec un merci tout particulier à Sora qui a non seulement organisé cet évènement mais qui a également mis en place une table ronde spéciale "Women in Tech" avec Salwa Toko, Francis Nappez et le Dr Aurélie Jean. Félicitations ! Vous voulez voir encore plus d'innovation, de retour d'expérience, conférenciers excellents, planifiez dès à présent dans votre agenda Oracle Open World et Oracle Code One à San Francisco du 22 au 25 octobre : J'espère que vous avez apprécié cet article et qu’il vous a permis de répondre à certaines de vos interrogations.   Un post réalisé par Eric Bezille, CHIEF TECHNOLOGIST

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Finance

Comment construire les services financiers du futur

Il y a un peu plus de deux ans, nous avons lancé cette publication autour d’une vision spécifique : l’équipe de la finance est le co-pilote de l’entreprise. Dans les quelques années qui ont suivi, cette vision et le rôle de la finance n’ont cessé de prendre de l’ampleur. Aujourd'hui, le rôle de co-pilote n’est plus suffisant. Les leaders financiers doivent également être les acteurs du changement au sein de l’entreprise, en innovant aujourd’hui, en prévoyant les lendemains et en façonnant l’avenir. La question cruciale que les leaders financiers doivent se poser est la suivante : de quoi l’avenir sera-t-il fait, et comment nous y préparer ? Notre mission ici à Oracle consiste en partie à offrir les technologies dont votre équipe a besoin pour répondre facilement à cette question. Permettez-moi de vous donner un exemple. Imaginez que vous êtes un CFO qui fait son jogging du matin en écoutant son podcast favori sur son téléphone. Tout à coup, vous recevez une alerte urgente : une offre concurrente de dernière minute risque de court-circuiter une acquisition que votre entreprise souhaite signer aujourd'hui. Vous interrompez net votre jogging : cela risque de tout faire capoter. Un flot de questions vous traverse l'esprit : Pouvons-nous faire une offre plus élevée ? De combien ? Si oui, le contrat reste-t-il rentable ? L’apprentissage automatique, les interactions vocales, l’automatisation intelligente et bien d’autres outils devraient fonctionner avec vos systèmes financiers pour vous donner les réponses nécessaires en quelques minutes et éviter qu’un contrat d'une importance capitale ne tombe à l’eau. Pour découvrir comment, regardez cette vidéo. Avant de pouvoir être ce CFO, vous devez devenir l’acteur du changement dont nous avons parlé. Les technologies auxquelles vous avez fait confiance jusqu’à ce jour ont bien servi à votre entreprise. Pourtant, avec les nouvelles technologies et les cas d'utilisation qui émergent chaque jour, les anciens ERP ne peuvent plus suivre la cadence. Les ERP de demain, basés sur l’apprentissage automatique, peuvent automatiser les opérations quotidiennes dès aujourd’hui : ainsi, votre équipe peut se consacrer à guider l’entreprise, au lieu de se concentrer sur le traitement des transactions et la génération de rapports. Tandis que les entreprises produisent et reçoivent des volumes de données inquantifiables, provenant de sources internes et externes, les spécialistes de la finance sont les mieux placés pour améliorer radicalement la productivité et associer les informations historiques et prédictives aux objectifs et prévisions stratégiques. Les applications ERP basées sur le Cloud et équipées de fonctionnalités d’apprentissage automatique intégrées sont essentielles à la réinitialisation des services financiers. En plus d’effectuer continuellement des tâches à fort coefficient de main d'œuvre en arrière-plan, elles évoluent au fur et à mesure pour toujours trouver de nouveaux moyens d'optimiser leur productivité. En même temps, elles répondent du tac au tac aux questions de type « Que se passera-t-il si... » posées via les chatbots, les tableaux de bord riches en contexte et tout autre outil disponible à portée de main.   Prendre une longueur d’avance sur le changement Si vous continuez à opérer comme par le passé, vous prenez un risque. Près de la moitié (49 %) des entreprises agiles ont fait évoluer leurs modèles commerciaux. Nous constatons que les entreprises abandonnent les modes d'opération suivants : Le modèle opérationnel à cible unique avec des objectifs finaux, en faveur de l’adoption de modèles commerciaux multiples, simultanés et dynamiques. Les initiatives et programmes d’amélioration progressive, en faveur d’applications qui tirent profit de l’apprentissage automatique pour automatiser les améliorations perpétuelles et les bonnes pratiques. Le traitement des transactions à fort coefficient de main d'œuvre, en faveur de l’automatisation systématique des processus routiniers - libérant ainsi les professionnels de la finance pour qu'ils se concentrent sur des activités stratégiques. La copie de modèles agiles, en faveur de la conception de systèmes métiers agiles qui permettent d’anticiper le changement et d’y répondre. La gestion des entrepôts de données, en faveur de la création et du partage d'informations exploitables par le leadership à tous les niveaux de l’entreprise. La perception des services administratifs comme un centre de coût, en faveur de la perception des services administratifs comme des générateurs de valeur. Les solutions cloisonnées et rigides, en faveur d'un Cloud connecté unique qui est toujours à jour, revient moins cher et dont la gestion est plus facile. Pensez aux prévisions commerciales traditionnelles sur 12 mois qui sont générées sans évaluation critique. Les applications intelligentes sur le Cloud permettent aux entreprises de mettre à jour leurs prévisions en temps réel, en s’appuyant sur des données contextuelles complexes afin d’apporter quotidiennement des modifications éclairées. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous constatons une résurgence de pratiques telles que le budget base zéro, qui intègre l’évaluation continue et les réajustements à la gestion et la planification des ressources en fonction de données actualisées. Équiper les collaborateurs financiers pour l’avenir Les anciens ERP exigent souvent des mises à niveau longues et coûteuses ; dans le meilleur des cas, l’entreprise profite des avantages des mises à niveau logicielles tous les deux à cinq ans seulement. Le Cloud élimine ces inconvénients de la façon suivante : Des mises à jour fréquentes transmises par le fournisseur sur un cycle de 90 jours Un ROI 3,2 fois plus élevé et une réduction de 52 % des coûts d’exploitation L’entière suppression du risque d’obsolescence technologique— vous avez la garantie de toujours travailler avec les technologies les meilleures et les plus récentes Vous n’aurez plus jamais besoin d'une autre mise à niveau. Le Cloud est toujours à jour, avec les toutes dernières fonctionnalités et les exigences réglementaires et légales de votre marché. Il vous offre une véritable innovation perpétuelle, déployant régulièrement les nouvelles bonnes pratiques et des fonctionnalités actualisées. Avec un partenaire d’innovation fiable comme votre fournisseur Cloud (et expert technologique), les équipes financières sont libérées pour pouvoir jouer le rôle de contributeurs stratégiques dont l’entreprise de demain a besoin. Et bien sûr, dans la guerre pour attirer les meilleurs talents (tout particulièrement dans la finance), avoir l’opportunité de façonner l’avenir d'une entreprise au lieu de gérer simplement des chiffres offre un avantage considérable. Lorsque les leaders financiers deviennent des acteurs du changement et adoptent l’innovation perpétuelle de l’ERP dans le Cloud, ils peuvent : Générer des informations plus utiles. Mieux satisfaire aux exigences réglementaires. Automatiser pour adopter la gestion-par-exception à titre de pratique standard. Utiliser des hiérarchies souples, un reporting dynamique et des analyses/tests de scénarios. Obtenir une meilleure compréhension des investissements pour un contrôle des coûts robuste et agile. L’ERP dans le Cloud représente l’avenir de la finance Les technologies motivent la prochaine vague de productivité commerciale, et les leaders financiers disposent d’une opportunité unique : celle de mener ce changement. Les ERP traditionnels sur site ne sont tout simplement plus en mesure d’offrir aux leaders financiers et à leurs équipes les fonctionnalités dont ils ont besoin pour réussir, aujourd'hui ou demain. Les leaders qui adoptent les bonnes technologies sont mieux équipés pour anticiper et prévoir les prochains événements. Ils deviennent ainsi les acteurs du changement et les leaders dont toute entreprise a besoin pour réussir. Dans nos articles suivants, nous examinerons de plus près comment les leaders financiers peuvent innover aujourd'hui, prévoir les lendemains et façonner l’avenir, grâce à la puissance de l’innovation perpétuelle dans le Cloud.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

Il y a un peu plus de deux ans, nous avons lancé cette publication autour d’une vision spécifique : l’équipe de la finance est le co-pilote de l’entreprise. Dans les quelques années qui ont suivi,...

IT Management & Developpers

Les cinq domaines clés où l’IA et l’automatisation pourraient avoir le plus grand impact sur les entreprises

L’intelligence artificielle (IA) prend rapidement sa place au cœur de l’entreprise, où, d’après Accenture, elle devrait à l’avenir affecter 25 % des dépenses consacrées aux technologies[1].  En facilitant des décisions mieux informées grâce à l’optimisation de l’intelligence humaine (avec des outils informatiques puissants et une analyse précise des données) et en automatisant les tâches qui s’ensuivent, l’IA et l’automatisation, tout comme une pile AA, ont le pouvoir de dynamiser les entreprises et de les mener vers la réussite. Les innovations centrées sur l’IA peuvent optimiser le potentiel de nombreuses applications ; alors, par où les entreprises doivent-elles commencer, en prenant en compte la mise en garde de Forrester qui affirme que 75 % des projets IA en 2018 ne répondront pas aux attentes car ils ne modélisent pas les considérations opérationnelles ?[2] Voici cinq domaines clés à prendre en compte : Tirer parti de la valeur des données : Nous vivons dans un monde où les données jouent un rôle important et où les informations doivent être obtenues en temps réel.  Alors que les ensembles de données sont de plus en plus vastes, les nouveaux outils automatisés basés sur l’IA accéléreront la possibilité de trouver l’aiguille dans la botte de foin et d’assurer la mise en place de l’action correspondante. Ces outils auront en outre un rôle incroyablement puissant à jouer dans la gestion des données. En assumant la tâche d’exécuter, d’assembler et d'optimiser les bases et entrepôts de données, ces nouvelles solutions offriront une disponibilité, des performances et une sécurité inégalées à un coût bien plus faible, puisqu’elles élimineront les frais liés aux erreurs humaines qui découlent habituellement des processus manuels. Rééquilibrer la guerre cybernétique : Il existe un autre domaine où les êtres humains ont du mal à rester dans la course : celui de la cybersécurité de l’entreprise et de toutes les difficultés inhérentes qui se multiplient rapidement. Il y a trop d’appareils, d’applications, d'utilisateurs, d’infractions et de mégaoctets d’historiques pour que les êtres humains puissent en suivre la logique, puis réagir dans des délais permettant d’avoir un effet quelconque. Dans le monde d’aujourd'hui, cela se compte en millisecondes. Les entreprises devront se fier à l’IA et à l’automatisation pour automatiser la détection, la prévention et la réaction à ces atteintes à la sécurité, aux anomalies de performance et aux failles. C’est uniquement en utilisant les machines pour combattre les machines que les entreprises pourront repenser la défense de leurs informations et établir de nouvelles priorités.  La quête de l’excellence opérationnelle : Les entreprises sont soumises à une pression de plus en plus forte pour réduire le délai de mise sur le marché des applications et services nouveaux.  En même temps, elles sont submergées par le volume de leurs systèmes opérationnels et leur nature décentralisée, puisque ce fonctionnement cloisonné entrave les prises de décision efficaces, la résolution des problèmes et la collaboration entre les différents services de l’entreprise.  Le Cloud, en simplifiant les choses dans certains domaines, a ajouté une dimension supplémentaire qui rend l'optimisation des systèmes et la prévention de pannes catastrophiques de plus en plus complexes pour les équipes de TI. L’IA peut automatiser les nombreuses exigences en matière de surveillance et de contrôle nécessaires au fonctionnement optimal des systèmes d’entreprises, en permettant d'identifier des anomalies que des équipes humaines ne seraient pas capables de déceler, pour une optimisation sans précédent. Stimuler les performances de l’entreprise : Les fonctionnalités IA intégrées dans les applications essentielles aux entreprises permettent de simplifier le processus décisionnel et de le rendre plus efficace pour tous les collaborateurs. Dans les services financiers, les activités telles que les négociations avec les fournisseurs pourront être optimisées, surtout lors de périodes comme le reporting trimestriel où les entreprises doivent garder en tête l'optimisation des flux de trésorerie et l’équilibrage des coûts. Dans le secteur des RH, les recruteurs seront plus à même d'identifier les meilleurs candidats, dans les meilleurs délais. Quant aux professionnels du marketing, l’IA les aide déjà à déployer des campagnes personnalisées autour des meilleures offres à venir.  Transformer les chats en véritables conversations : enfin, les chatbots constituent un bon domaine pour lancer l’IA, surtout au vu de l’importance grandissante que revêt l’expérience client, qui devrait être au centre de la lutte concurrentielle en 2018.   Les nouvelles plateformes disponibles basées sur l’IA permettent de concevoir et de former des robots intelligents en toute facilité, sans faire appel à des experts spécialisés dans ce domaine. L'IA est amenée à jouer un rôle de plus en plus important dans le contexte de l’entreprise, il faut donc veiller à ne pas rester sur la touche.  Étant donné que les avantages de l’IA sont plutôt simples - la vitesse de l’automatisation et la capacité à prendre de meilleures décisions -, vous risquez de sortir de la course si un concurrent prend une décision plus éclairée et plus rapide.  Ne vous contentez pas d’attendre votre tour. Pour découvrir plus en détail comment préparer votre activité à l’IA et permettre à votre organisation d’optimiser son potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous y apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre évolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

L’intelligence artificielle (IA) prend rapidement sa place au cœur de l’entreprise, où, d’après Accenture, elle devrait à l’avenir affecter 25 % des dépenses consacrées aux technologies[1].  En...

Finance

Quel est l’avenir du leadership financier ?

À l’ère du numérique, à quoi ressemble l’avenir du leadership financier ? Aujourd'hui, les CFO sont sur un pied d’alerte : ils doivent réinventer leur rôle pour répondre directement au bouleversement du numérique, aux volumes de données qui augmentent sans cesse, à la surveillance plus étroite des parties prenantes et aux changements de la réglementation en vigueur. Les CFO doivent mettre ce moment à profit pour façonner l'avenir des services financiers et y définir le rôle des technologies. Il est déjà admis que l’automatisation, rendue possible par le Cloud et l’apprentissage automatique en particulier, éliminera de nombreuses tâches routinières auxquelles les équipes de la finance consacrent actuellement un temps précieux. Les rapprochements bancaires, souvent effectués sur des tableurs, peuvent d’ores et déjà être effectués automatiquement dans le Cloud. Dans un futur proche, l’automatisation intelligente des processus devrait permettre d’automatiser l’intégralité du bouclage financier, un processus qui deviendra systématique pour que les équipes interviennent uniquement dans la gestion des exceptions.  Alors, les métiers de la comptabilité sont-ils voués à disparaître ? Lors de nos travaux avec des organismes professionnels tels que le CIMA (Chartered Institute of Management Accountants), nous avons découvert que même si certaines tâches seront en effet supprimées, les professionnels de la finance dotés des bonnes compétences seront plus sollicités que jamais. Devenez le gourou des données « Dans la finance, toute la partie liée à l’historique et aux transactions ne fait référence qu’à des opérations de base, elle ne constitue en aucun cas un avantage concurrentiel », a déclaré Nick Jackson, le vice-président du CIMA, lors d'un récent webcast. « Les CFO devraient consacrer une partie de leurs investissements aux données en temps réel, et l’autre aux analyses en temps réel. » Jackson a insisté sur la valeur des données en temps réel à titre de ressource stratégique, ressource que les professionnels de la finance peuvent comprendre et analyser pour obtenir les réponses aux questions cruciales que se pose l’entreprise. « Les données prises indépendamment ne peuvent pas résoudre nos problèmes, même si nous parvenons à mettre en œuvre une automatisation et un nettoyage des données excellents. Le service financier occupe une position optimale pour devenir l’interface humaine nécessaire au bon fonctionnement de ce processus. »   De par leur formation en chiffres et formules mathématiques, les professionnels de la finance sont en effet les mieux placés pour interpréter les données, émettre des recommandations et guider l’entreprise vers sa prochaine stratégie décisive. Bien loin de leur faire risquer le licenciement, la croissance explosive des données place ainsi les experts financiers et leurs compétences analytiques au premier plan.   « Il y aura toujours une autre question à poser », affirme Jackson. « Les services financiers jouent ainsi le rôle de partenaire commercial, pour interpréter les analyses à partir des chiffres du rapport et les relier à ce qui se passe effectivement dans le secteur de l'entreprise concerné. » Il ajoute : « Je suis convaincu que les leaders financiers deviendront les acteurs du changement de l’entreprise : si les bons outils et les bons collaborateurs sont déjà en place, tout changement productif dépendra désormais de la bonne gestion des données extraites des opérations de l’entreprise. »   Quel est le rôle du Cloud dans tout cela ? Le Cloud est indispensable à une gestion efficace des données en temps réel. En exploitant un modèle de données partagé dans tous les systèmes Cloud (finance, RH, chaîne logistique et expérience client), les entreprises obtiennent une source unifiée d’informations avérées dans l’ensemble de l’entreprise, pour établir une vision fiable de chaque client. Ensuite, un Cloud connecté diffuse l’innovation à tous les niveaux de l’activité de manière systématique, grâce aux nouvelles fonctionnalités et aux bonnes pratiques régulièrement déployées par le fournisseur Cloud.   Cette innovation continue est l’un des avantages essentiels du Cloud. Lors d'une récente étude réalisée par Oracle, une écrasante majorité des participants (85 %) ont cité comme principal avantage de la finance dans le Cloud : « Être toujours au fait des technologies ». Il est bien plus simple de mettre à profit les nouvelles technologies (comme l’apprentissage automatique) pour automatiser et ajuster des processus à fort coefficient de main d'œuvre et de créer de nouveaux services si l’on bénéficie d’un accès immédiat à ces fonctionnalités au fur et à mesure de leur évolution.   Équipes, processus et technologies Cependant, à l’instar de tout type de transformation, la technologie ne fait pas tout. Lorsque vous envisagez l’avenir de vos services financiers, vous devez le faire de pair avec sa stratégie commerciale. Étudiez d’abord les objectifs de l’entreprise, identifiez la voie qu'elle souhaite prendre et les compétences dont votre équipe financière devra disposer pour accompagner ce parcours. Ensuite, définissez les outils, technologies et processus qui permettront de donner les bonnes réponses à la finance, tout en automatisant le maximum de tâches routinières pour libérer du temps que vos équipes pourront consacrer à ce qui compte vraiment.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

À l’ère du numérique, à quoi ressemble l’avenir du leadership financier ? Aujourd'hui, les CFO sont sur un pied d’alerte : ils doivent réinventer leur rôle pour répondre directement au bouleversement...

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Grandes innovations de 2018 : Ce que les CFO doivent savoir

Ce n’est un secret pour personne, le Cloud change entièrement la donne, favorisant l’arrivée et l’adoption de tout un éventail de modèles et de technologies qui viennent bouleverser le monde du travail.  Chatbots, intelligence artificielle et blockchain ouvrent la voie à de nouvelles opportunités de croissance en stimulant les engagements personnalisés, en offrant de nouvelles sources de revenus et en réduisant les coûts en services et en infrastructures. Avec tous ces changements qui surviennent à vitesse grand V, les CFO doivent s’assurer de bien épauler l’entreprise. Alors, quels sont les sujets incontournables qu'ils se doivent de maîtriser ? La bulle de l’intelligence artificielle (IA) La prolifération rapide des données met les êtres humains au défi de suivre cette évolution sans perdre pied, dans les systèmes de la finance, de la vente ou du marketing, de même que dans les opérations, en matière de sécurité et de gestion des systèmes. Si l’IA promet une réponse, les mises en œuvre réelles de cette technologie restent rares ; selon le cabinet McKinsey, 20 % seulement des entreprises qui connaissent l’IA affirment l’avoir adoptée, et comme le constate Forrester dans son rapport Prévisions 2018 : l’état de grâce de l’IA est révolu, il faudra déployer de gros efforts pour ne pas s’en tenir à l’engouement des premiers jours et veiller à planifier, déployer et gérer cette technologie de manière adaptée. À titre d’alternative, les entreprises devraient envisager les 25 % d’applications métiers et autres outils dans le Cloud, qui, selon nous, comprendront une fonctionnalité IA personnalisée d’ici 2020[1].  Ces outils permettront en effet aux entreprises de tirer profit de tous les avantages de l’IA, sans devoir acquérir les compétences spécialisées pour pouvoir la déployer. L’automatisation sur tous les fronts L'un des sujets souvent indissociables de l’IA est celui de l’automatisation : Forrester prévoit une accélération encore plus rapide de ce marché en 2018, les entreprises cherchant désormais à tirer parti des performances et données provenant des processus opérationnels.  L’automatisation permettra aux entreprises de déceler les irrégularités de performance et d’identifier les risques de sécurité en temps réel, avec le potentiel d’éradiquer complètement les erreurs humaines ; on espère donc que le nombre d’opérations qui font actuellement l'objet de 20 000 interventions humaines par an chutera bientôt à 20 interventions humaines annuelles seulement, et que plus de la moitié des données des entreprises seront gérées dans le cloud de manière autonome d'ici à 2020[2]. Les chatbots à la tête du service clientèle Les chatbots ont évolué pour se transformer en interfaces de conversation complètes qui permettent d’accéder aux informations et d’effectuer des transactions commerciales. Ils s’avèrent un outil sans égal pour améliorer le service client et optimiser la productivité. Avec l’arrivée de plateformes de conversations de plus en plus sophistiquées, la plupart des interactions du service client devraient être prises en charge par des chatbots intelligents d’ici à 2020[3]. La blockchain est une technologie de rupture, pas seulement pour la finance Une autre puissante technologie de rupture, la blockchain, est en train de transformer le secteur de la finance (mais ce n’est pas le seul). Plus de 2 500 nouveaux brevets liés à la blockchain ont déjà été signés, et on prévoit que son impact financier dépassera les 176 milliards de dollars d’ici 2025[4]. Nous n’en sommes pourtant qu’au début.  À la fin de l’année 2017, Deloitte révélait que seulement 8 % des 27 000 nouveaux projets de la blockchain qui avaient vu le jour sur le marché en 2016 étaient toujours actifs. Mais un changement se profile.  Les services Cloud pour les entreprises font leur entrée en scène et 30 % des POC de la blockchain devraient être approuvés[5], ce qui montre bien qu’elle a le potentiel de changer la donne dans un commerce aux contrats complexes et multipartites. Les services financiers et les chaînes logistiques ouvriront la voie, suivis par le domaine de la santé, la vente au détail et le secteur public. Au tour de l’IoT de faire son intégration Les prévisions technologiques de Gartner pour 2018 annoncent la multiplication des objets intelligents, ce qui stimulera une « transition entre les objets intelligents indépendants et la multitude d’objets intelligents collaboratifs ». Tandis que plus de 50 milliards d’appareils connectés sont déjà en circulation, 1 % seulement des données de l’IoT est actuellement analysé et exploité ; qui plus est, l’accent est porté sur les appareils et la connectivité, et non sur les actions et les résultats commerciaux[6]. Cette tendance se modifie rapidement. En fait, les entreprises devraient brûler d’impatience au vu des opportunités de 2018, les produits et outils concernant les technologies de type blockchain, chatbots et apprentissage automatique étant assez avancés pour être déployés sur des projets concrets.  Pour découvrir plus en détail comment préparer votre activité à l’IA, l’IoT et la blockchain, et lui permettre d'optimiser leur potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous y apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre évolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

Ce n’est un secret pour personne, le Cloud change entièrement la donne, favorisant l’arrivée et l’adoption de tout un éventail de modèles et de technologies qui viennent bouleverser le monde...

Finance

Est-ce la fin de l’obsolescence technologique pour les systèmes financiers ?

Ils avaient pour objectif de réduire leurs coûts. C’est l’innovation qui les a séduits. Voilà la conclusion principale d’une récente enquête réalisée par Oracle portant sur les tendances propres à l’ERP (de l’anglais « enterprise resource planning », ou progiciel de gestion intégré), et à l’EPM (de l’anglais « enterprise performance management », ou solution de gestion de la performance). Dans une étude qui a réuni plus de 400 leaders de la finance et des technologies de l’information, 79 % des participants ont indiqué qu’ils sont passés au Cloud pour leurs applications financières ou qu’ils prévoient de le faire dans les deux prochaines années. Les raisons qui sous-tendent cette transition sont essentiellement économiques : éviter les investissements en infrastructures (45 %) et mises à niveau sur site (33 %), et réduire le coût total d’acquisition (38 %) Une vaste majorité des participants (63 %) ont atteint les objectifs économiques qu’ils s’étaient fixés au départ. Un élément surprenant est ressorti des résultats de l’étude. Lorsque les participants ont dû indiquer les principaux avantages de l’ERP dans le Cloud, une écrasante majorité (85 %) a cité « Être toujours au fait des technologies », prenant de loin le pas sur tous les autres avantages proposés. La possibilité de tenir le rythme face à des changements d’une vitesse sans précédent dans le monde de l’entreprise, comme la mise en œuvre régulière des dernières bonnes pratiques et innovations, est un phénomène entièrement nouveau. Dans ce modèle, de nouvelles fonctionnalités sont déployées plusieurs fois par an dans le secteur financier (comme pour les mises à jour IOS, avec une combinaison d’améliorations obligatoires et facultatives). Dans le monde traditionnel des systèmes on-premise, il est tout simplement impensable de mettre à jour les ERP à une fréquence aussi élevée. Des années s’écoulent souvent entre les mises à niveau. Chaque année accroît le risque de perdre du terrain face aux concurrents, sans compter le risque d’atteinte à la sécurité des données. Avec le Cloud, le risque de l’obsolescence technologique chute à zéro, offrant à l’entreprise une base plus solide, et donc plus concurrentielle. La transition vers une application financière hébergée dans le Cloud est la dernière mise à niveau que vous aurez à faire. Qui plus est, les fonctionnalités disponibles aujourd’hui dans le Cloud peuvent apporter une valeur ajoutée immédiate pour les services financiers. À la question « Que pourriez-vous accomplir dans le Cloud, que vous ne pouviez pas faire avec vos applications sur site ?», les participants ont indiqué les réponses suivantes : Gestion connectée Création de packages de reporting mensuels complets dans un délai de 4 jours avant la fin du mois Génération simple de rapports qui répondent aux besoins clients Génération d’une modélisation P&L par simple activation d'une touche Les technologies émergentes vont transformer le secteur de la finance Le Cloud est également le principal mécanisme d’exécution des nouvelles technologies et des technologies émergentes : la blockchain, l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, l’informatique cognitive, l’automatisation intelligente des processus et l’Internet des Objets (IoT). Les professionnels financiers expriment à l’heure actuelle un vif intérêt pour ces technologies. Environ 4 sur 10 sont déjà en train d’étudier ces domaines pour satisfaire leur désir d’innovation et de nouvelles possibilités. Nombre de ces technologies émergentes correspondent directement aux exigences du secteur financier. Par exemple, la blockchain offre plusieurs scénarios d’utilisation qui pourraient avoir un impact sur la finance et la chaîne logistique, tandis que l’IA et l’apprentissage automatique permettent de déceler des tendances au sein d’ensembles de données immenses qu’un être humain pourrait ne jamais découvrir, ce qui peut réduire voire corriger les risques matériels. Ces technologies ont le potentiel d’automatiser le traitement des transactions quotidiennes, d’éliminer les tâches manuelles et de réduire la probabilité d’erreurs. Une telle automatisation permettra de libérer un temps précieux aux responsables financiers, temps qu'ils pourront consacrer à leur mission de conseil stratégique auprès de leur direction. L’heure n’est plus à la stratégie « Cloud First » mais à l’approche « Cloud Now ». Avec des avantages plus convaincants que jamais, la finance dans le Cloud est devenue la nouvelle norme des directions financières. Le moment de la transition ne prête pas à discussion : c’est maintenant. Tandis que le rythme du changement s’accélère dans le monde de l’entreprise, les leaders financiers se rendent compte que les technologies du passé ne leur permettront pas de suivre la concurrence. Passer au Cloud offre aux entreprises l’occasion de se réinventer et de transformer leurs processus opérationnels. Les innovations régulièrement proposées par le Cloud, couplées au risque zéro d’obsolescence technologique, placeront les leaders financiers en position optimale pour réaliser leur avenir dès aujourd’hui.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

Ils avaient pour objectif de réduire leurs coûts. C’est l’innovation qui les a séduits. Voilà la conclusion principale d’une récente enquête réalisée par Oracle portant sur les tendances propres à...

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Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité

Le terme « collision » évoque pour moi le milliard de particules que le grand collisionneur de hadrons du CERN, à Genève, propulse et fait entrer en collision toutes les secondes. Cet anneau de 27 kilomètres est jalonné d’aimants supraconducteurs : ceux-ci accélèrent les particules pour atteindre une vitesse proche de celle de la lumière, ce qui les propulse et provoque des collisions, permettant ainsi de faire de nouvelles découvertes passionnantes sur l’univers. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de l’incroyable capacité des êtres humains à en apprendre toujours davantage sur notre monde pour chercher sans cesse à nous améliorer. Ce concept de propulser l’un vers l’autre plusieurs éléments pour créer quelque chose de nouveau me plaît beaucoup, et en examinant plusieurs clients d’Oracle avec cette idée en tête, j’ai pris connaissance des choses fantastiques qu’ils sont en train d’accomplir. J’ai remarqué que nombre de leurs projets les plus innovants ont été créés en opposant les différentes technologies avec les défis de leur entreprise afin de générer quelque chose de nouveau. Nos clients sont loin de disposer d’un collisionneur de particules de 27 km pour leurs expériences ! Et pourtant, ils bénéficient d'un élément tout aussi révolutionnaire et encore inconcevable il y a peu : la plateforme Cloud d’Oracle, nouvelle génération et hyper-évolutive. Une plateforme qui donne aux entreprises un accès à une puissance qu'il était impossible d’obtenir par le passé, ainsi qu’à un éventail de technologies utilisables à la demande. Ces technologies peuvent être associées pour créer des résultats qui transformeront radicalement le mode opératoire des entreprises. Prenons un exemple : que se passe-t-il si nous propulsons la notion fondamentale de « confiance » vers les technologies de type Big Data, blockchain, IA et IoT ? Dans le monde entier, les consommateurs ne savent pas à qui ils peuvent faire confiance. Leur souhait ? Que les entreprises qui vendent des produits puissent garantir l’origine de leurs matières premières et le respect des normes applicables. En exploitant tout le potentiel de l’IoT, les fournisseurs et les fabricants sont en train de numériser leurs processus de fabrication et leurs opérations logistiques ; jamais autant d'informations n’ont été recueillies sur le parcours d’un produit ! La blockchain a donné naissance à un moyen de stocker et de partager toutes ces informations, optimisant ainsi la transparence, la traçabilité et la fiabilité. Sultan Ahmed bin Sulayem, PDG de Dubai Port World (l’une des entreprises de logistique les plus importantes au monde), affirme : « L’intelligence, la blockchain et l’IA permettront de créer une chaîne logistique mondiale plus rapide, moins coûteuse et plus productive ». Oracle collabore avec DP World pour transformer le secteur dans lequel cette entreprise évolue, et offrir à ses clients une transparence et une fiabilité sans précédent. Dans ce contexte, la blockchain tient le rôle de technologie habilitante. Toujours sur le thème de la traçabilité, Oracle collabore avec des producteurs de produits alimentaires biologiques qui ont recours à la blockchain pour enregistrer les mouvements de leurs produits dans la chaîne logistique, et ce afin de pouvoir expliquer au consommateur final leurs parcours et leur origine. En plus de la fiabilité, les consommateurs exigent également un meilleur service. De nombreuses entreprises visionnaires se tournent vers l’IA pour satisfaire à ces exigences. À titre d’exemple, des organismes comme le Mutua Madrid Open sont en train de concevoir des chatbots, en partenariat avec Oracle, pour permettre à leurs fans d’accéder à toutes les informations. Lors du Mutua Madrid Open, l’un des plus grands tournois de tennis au monde, qui s’est déroulé à Madrid cette année du 4 au 13 mai, un chatbot équipé d’une IA a été lancé pour accélérer la communication avec les fans de tennis. Le chatbot, un programme informatique qui utilise l'intelligence artificielle pour tenir des conversations naturelles avec les utilisateurs, offre des informations sur la progression de l’événement, les joueurs et les résultats, mais aussi sur les services disponibles, l’accès et le parking. C’est également un canal de vente de billets, qui propose des réductions sur les produits de merchandising. Le MatchBot, comme les organisateurs du tournoi l'ont appelé, est disponible sur l’appli mobile du Mutua Madrid Open, ainsi que sur le site web du tournoi. On peut également échanger des informations via Facebook Messenger et Twitter en utilisant le système de messagerie en direct. Cette innovation fait du Mutua Madrid Open le premier tournoi des ATP Masters 1000 ou du WTA Premier à intégrer un chatbot avec pour objectif d’enrichir l’expérience utilisateur. En visant à favoriser à tout moment les informations recherchées, il devient ainsi un assistant virtuel qui répond à toutes les questions des fans. Cela donne lieu à d’incroyables réalisations, dans le cadre desquelles les clients prennent les technologies que nous mettons à leur disposition pour les propulser vers les défis de leur activité. Le résultat ? Des mesures innovantes et un accès à une valeur décuplée. Que se passera-t-il si vous opposez ces technologies transformationnelles aux défis les plus importants de votre activité ? Pour découvrir plus en détail comment préparer votre entreprise à l’IA, l’IoT et la blockchain et lui permettre d’optimiser leur potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre révolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

Le terme « collision » évoque pour moi le milliard de particules que le grand collisionneur de hadrons du CERN, à Genève, propulse et fait entrer en collision toutes les secondes. Cet anneau de 27 ...

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