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Marketing & Services

Les 3 conseils marketing essentiels pour utiliser correctement l’IA.

Les leaders du marketing utilisent l’IA pour détecter plus de pipeline et découvrir de nouvelles opportunités, comme nous l’avons vu dans notre blog précédent. Nous avons déjà parlé du potentiel et de l’application de l’IA. Il est maintenant temps de se pencher sur la question de sa mise en œuvre. Obstacles et avantages L’énorme potentiel de l’IA et des technologies arrivant rapidement à maturité devraient faire de sa mise en œuvre une évidence, non ? Et bien pas du tout. Les données de 2017 d’IDC suggèrent que 49 % des entreprises mondiales considèrent l’adhésion interne comme une menace significative à l’adoption, ─ même si 55 % pensent que l’IA aura un impact sur le service client dans les deux prochaines années. Il n’est pas étonnant de constater qu’un quart des entreprises voient l’investissement comme un problème. En conséquence, promouvoir l’IA auprès des collaborateurs sera un rôle primordial pour les spécialistes du marketing. Cela tombe bien, c’est votre rôle de leaders du marketing ! Vous devez démontrer qu’investir dans l’IA dynamisera l’entreprise tout en améliorant les résultats. L’IA favorisant des facteurs comme une acquisition plus efficace, des ventes croisées plus lucratives, une valeur d’achat plus élevée, la fidélisation de la clientèle, l’amélioration de l’expérience client, l’amélioration de l’expérience des collaborateurs et une plus grande efficacité grâce à l’automatisation. Que demander de plus ? Culture, discipline et capacité D’immenses possibilités s’ouvrent à vous, le marketing pouvant mener l’ensemble de l’entreprise vers l’IA, et vers un avenir axé sur l’innovation. Pour réussir la mise en œuvre de l’IA, vous et votre entreprise devrez tenir compte de trois choses : Culture : il s’agit des mentalités et des goûts. L’innovation est le moteur de votre entreprise ─ constamment à la recherche de nouvelles façons de l’améliorer et de l’optimiser. Exploiter tout le potentiel d’innovation de l’IA dans l’ensemble de votre entreprise exige une culture de liberté de création et une démarche d’expérimentation volontariste. Discipline : la créativité est vaine à moins qu’elle n’existe dans un cadre d’innovation discipliné qui peut démontrer le retour sur investissement. Les collaborateurs sont libres d’explorer le potentiel de l’IA et de générer de nouvelles idées, mais celles-ci doivent être testées et constamment perfectionnées jusqu’à ce que les meilleures d’entre elles conduisent à de nouvelles façons plus efficaces de travailler. Capacité : vous aurez besoin d’effectifs, d’investissement (financiers et en compétences) et de technologies adaptés. Votre technologie doit être une panoplie d’outils d’innovation – contenant des ressources comme des services Cloud réutilisables – pour apporter de nouvelles idées sur le marché de façon rapide et adaptée. Comme pour toute technologie, le parcours pour atteindre une adoption réussie requiert le bon partenaire – ce dernier facteur étant essentiel à votre réussite. Chez Oracle, nous avons l’état d’esprit, la discipline, l’expérience et les ressources qu’il vous faut pour tirer pleinement parti de l’IA et prouver votre savoir-faire en tant que leader du marketing. Entamez l’étape décisive de votre parcours vers l’innovation marketing axée sur l’IA.

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RH

Un recrutement plus judicieux grâce à l’IA

La planification et la préparation à l’avance permettent d’éviter les mauvaises performances : une phrase qui pourrait bientôt être obsolète. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, et en particulier de l’intelligence artificielle, les entreprises seront bientôt en mesure de prédire les résultats de différents scénarios, avant même qu’ils ne se produisent. Du point de vue des RH, ces technologies pourraient transformer nos tâches : s’occuper des collaborateurs, en trouver de nouveaux et prendre des initiatives à temps pour maximiser la rétention. Selon le rapport de Deloitte de 2018 intitulé Global Human Capital (Le capital humain mondial) , 72 % des leaders reconnaissent déjà que l’IA, la robotique et l’automatisation sont importantes. En revanche, moins d’un tiers de ces leaders (31 %) sont prêts à agir. Alors comment les équipes RH peuvent-elle utiliser l’IA et l’analyse prédictive ? Connaître ses équipes Dans le passé, les professionnels des RH vérifiaient le degré de satisfaction de leurs collaborateurs lors d’évaluations trimestrielles, semestrielles ou même annuelles. Aujourd’hui, les managers et les équipes RH peuvent suivre l’état d’esprit et le moral des équipes par le biais de chatbots toutes les semaines. Ils peuvent vérifier les programmes de formation pour voir qui suit ses activités de perfectionnement et qui a abandonné. Ils peuvent par ailleurs passer en revue les compétences et les nouvelles possibilités en quelques secondes, ce qui aide les collaborateurs à rester engagés et à se sentir valorisés Autrement dit, les professionnels des RH peuvent réduire le turnover. Grâce à un système intelligent de gestion du capital humain (GCH) qui fait appel à l’analyse prédictive, les responsables peuvent s’appuyer sur des dizaines d’ensembles de données pour prévoir le potentiel des collaborateurs qui démissionnent, déterminer ce qu’ils doivent faire, puis agir. En cas de besoin de nouveaux effectifs, ce système peut favoriser un recrutement judicieux. Anticiper ses besoins Grâce au filtre de l’analyse prédictive, les données relatives à un talent existant peuvent vous aider à déterminer les compétences et personnes dont vous aurez besoin à l’avenir. Vous pourrez planifier vos effectifs bien à l’avance, trouver les expériences et les capacités qui prendront de l’importance dans un an (ou même trois) et constituer les équipes dont l’entreprise aura besoin. Votre système basé sur l’IA pourrait également vous aider à savoir où trouver vos candidats et anticiper leur impact potentiel sur l’équipe dont ils feraient partie, sans parler de l’ensemble de l’entreprise. Ce système pourrait même contacter les meilleurs talents en leur envoyant un message de présentation automatisé, mais personnalisé. Les effectifs sont le cœur de l’entreprise Pour que cette vision fonctionne, il est indispensable d’avoir une parfaite visibilité des compétences et de la personnalité des collaborateurs. Les RH attendent cette visibilité depuis longtemps. Aujourd’hui, nous pouvons le faire grâce aux capacités quasi illimitées de gestion des données complexes dans le Cloud. Les effectifs sont le cœur de l’entreprise. Outre les capitaux propres nécessaires, le facteur le plus important à la prospérité future d’une entreprise est un personnel impliqué. Les capacités de l’IA décrites ci-dessus peuvent vous aider à identifier les aspirations réelles de vos effectifs et à évaluer l’opportunité de les placer dans les postes qu’ils recherchent. En utilisant l’IA et l’analyse prédictive pour mieux comprendre la main-d’œuvre, les responsables RH peuvent créer plus de valeur et gérer les risques plus efficacement. Mais que pensent-ils actuellement de l’IA ? Lisez les résultats de notre dernière enquête pour le savoir.

La planification et la préparation à l’avance permettent d’éviter les mauvaises performances : une phrase qui pourrait bientôt être obsolète. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, et en...

Finance

Passer de la pyramide au diamant – ce que les leaders financiers doivent savoir

Les services financiers sont en pleine mutation. Jusqu’à tout récemment, la structure traditionnelle en pyramide était tout à fait adaptée, mais l’arrivée de nouvelles technologies signifie que les entreprises doivent redéfinir leur structure. Jusqu’à présent, la plupart des services financiers étaient organisés de la manière suivante : un directeur financier au sommet, appuyé par des responsables fonctionnels dans des domaines tels que la trésorerie, le reporting, le contrôle financier et la planification – une hiérarchie de leadership. Les cadres supérieurs dans leur équipe partagent des connaissances spécialisées sur la gestion du risque, l’évaluation du rendement ou la création de valeur. En-dessous d’eux, un plus grand nombre d’experts techniques fournissent des analyses pour générer ces connaissances. Tout en bas, de grandes équipes collectent les données et effectuent les tâches basiques de traitement et d’analyse. Avec l’arrivée de technologies sophistiquées permettant l’automatisation du traitement des données, cette structure est en train de changer. Quand une entreprise dispose de systèmes comme Oracle ERP Cloud pour automatiser une grande partie de la collecte, de la vérification et de la validation des données, cette armée de techniciens n’est plus nécessaire. C’est la raison pour laquelle l’Association of International Certified Professional Accountants (Association de comptables professionnels agréés), qui représente AICPA et CIMA, a pensé à une autre structure pour les services financiers d’aujourd’hui et de demain. « La finance moderne voit l’arrivée d’un nouveau modèle d’exploitation », déclare Peter Simons, directeur technique associé auprès de l’Association. « Ce nouveau modèle devrait permettre aux services financiers de soutenir l’agilité de l’entreprise. » Il s’agit d’une structure en hexagone – un peu plus étroite au sommet qu’à la base. Les services financiers ont toujours besoin de leaders, décideurs et influenceurs stratégiques pour l’ensemble de l’entreprise. En-dessous d’eux, les experts techniques sont mis en valeur par ceux qui ont des compétences plus générales, comme le partenariat, l’influence et l’innovation. Ils sont de plus en plus soutenus par les technologies d’IA dans les systèmes ERP qui renforcent leur capacité à appuyer d’autres fonctions de l’entreprise, augmentant ainsi leur charge de travail. Les niveaux de traitement et de collecte des données ont déjà tendance à être beaucoup plus modestes – une tendance qui se poursuivra à mesure que de nouvelles technologies, comme la Blockchain, l’Internet des objets (IoT) et le machine learning deviennent plus courantes. Cette évolution demandera des efforts accrus à certains collaborateurs du département finances. Le recueil de données précises et l’extraction d’analyses de base, pour les rapports internes et externes, par exemple, sont des tâches bien définies, simples et facilement vérifiables. Entreprendre des analyses plus sophistiquées pour générer des informations qui permettront de prendre des décisions à l’échelle de l’entreprise est beaucoup moins évident. « Les professionnels de la finance ont tendance à surestimer l’importance de l’intégrité des données, vu le poids de cette valeur pour le reporting statutaire, » explique Peter Simons. « Dans l’exploration des données, par contre, il peut être plus important de trouver des modèles ou des corrélations pour déterminer si quelque chose est directionnellement correct par rapport à la précision totale. » D’où la croissance et l’évolution de ces niveaux intermédiaires. L’Association s’est penchée sur cette question dans un récent rapport sur les changements de mentalités et de compétences que les leaders financiers devront entreprendre dans leurs équipes. Les changements sont évidents : de la collecte des connaissances à leur interprétation ; du traitement des données aux interactions avec les parties prenantes ; de l’offre de réponses de base à la formulation de questions complexes. Ces évolutions reflètent des changements plus radicaux dans la structure hiérarchique, de la pyramide au diamant, à mesure que chaque fonction commence à voir l’automatisation des tâches de routine, et que les systèmes connectés par le Cloud permettent de fournir des données cohérentes, fiables et en temps réel aux équipes analytiques et d’aide à la décision des niveaux intermédiaires. La solution de gestion de la performance « Enterprise Performance Management » basée sur le Cloud facilite non seulement ce changement, mais l’encourage également dans un nombre croissant d’entreprises. Les leaders financiers qui adoptent ce changement de structure, qui investissent dans les technologies qui l’encouragent et dans les nouvelles compétences requises dans ce niveau intermédiaire crucial, y verront un avantage compétitif. Quand les services financiers ont suffisamment d’agilité pour fournir des analyses plus rapides et de meilleure qualité ainsi que les connexions pour s’assurer qu’elles sont correctement déployées, les avantages se font sentir à l’échelle de l’ensemble de l’entreprise.   En savoir plus sur la façon dont les DAF construisent de nouvelles architectures en lisant notre récent rapport ici.

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IT Management & Developpers

Blockchain – Êtes-vous vraiment prêts ?

La Blockchain, ce registre distribué basé sur le Cloud, est l’une des technologies émergentes dont on parle le plus aujourd’hui. Mais comment savoir si vous êtes prêts à la déployer dans votre entreprise ? La Blockchain fournit un registre partagé, immuable et sécurisé des transactions sur un réseau professionnel. Se lancer dans un projet Blockchain signifie s’engager dans un processus qui va au-delà de sa propre entreprise. Cela signifie aussi intégrer ou créer un réseau professionnel étendu pour améliorer les processus. CargoSmart, un prestataire de solutions logicielles basé à Hong Kong, a choisi cette approche pour son entreprise et a développé une application qui réduit la complexité de la documentation requise dans le commerce international. Cette solution accélère de près de deux tiers le processus de collecte et de confirmation des données auprès des différentes parties de la chaîne logistique, par exemple en réduisant les processus de dédouanement et les longues inspections, tout en améliorant l’exactitude des données et en contribuant à éviter des litiges coûteux. « La technologie Blockchain fournit des registres immuables et un réseau de confiance pour offrir une documentation sécurisée et traçable », déclare Steve Siu, PDG de CargoSmart. Il est également important de savoir si vous devez vérifier ou authentifier un actif numérique ou physique sur le réseau ou la chaîne commerciale. Bien que la forme la plus évidente de Blockchain se situe dans l’authentification des produits numériques comme la musique ou les portefeuilles numériques, elle s’applique aussi aux produits physiques. Certified Origins, une communauté de petites exploitations agricoles basées en Toscane (Italie), produit de l’huile d’olive extra vierge qui est exportée aux États-Unis. Pour respecter leur devise « la confiance grâce à la traçabilité », les Toscans lancent la Blockchain pour encourager la transparence dans leur chaîne logistique. Les consommateurs aiment les marques comme Belluci, qui assurent une traçabilité « de l’arbre à la mise en rayon», déclare Andrea Biagianti, DSI de Certified Origins. Dans ce cas, non seulement le produit est suivi à chaque étape de la chaîne logistique, mais il existe de plus une confiance totale dans tous les fournisseurs de cette chaîne. Comme pour de nombreuses technologies, si la Blockchain assure efficacité et transparence pour toutes les transactions, lancer la Blockchain de façon efficace implique de briser les silos, tant dans l’entreprise qu’à l’extérieur. La réussite de la Blockchain dépend de leaders qui pensent et communiquent au-delà de leur périmètre traditionnel et qui sont prêts, paradoxalement, à prendre un risque qui mènera à un environnement professionnel de confiance.   Pour en savoir plus sur les technologies les plus innovantes, poursuivez votre lecture ici.

La Blockchain, ce registre distribué basé sur le Cloud, est l’une des technologies émergentes dont on parle le plus aujourd’hui. Mais comment savoir si vous êtes prêts à la déployer dans votre...

RH

Intelligence artificielle dans les ressources humaines : pourquoi ne pas se laisser tenter ?

La rédaction de Philonomist a assisté à la saison III de la French Connection, organisée le 29 novembre dernier. Elle s’est inspirée de cet événement durant lequel il a été question de l’impact des ruptures technologiques sur le travail de demain pour développer, en partenariat avec Oracle, une réflexion sur l’application de l’intelligence artificielle dans les ressources humaines. L’intelligence artificielle peut être raciste, sexiste, nazie, et elle pourrait nous détruire. Si cette dernière idée, héritée autant des œuvres de science-fiction que des avertissements de certains grands penseurs comme Stephen Hawking, est encore pour l’heure de l’ordre du pur hypothétique, elle met en relief les premières propositions, qui se sont elles, à bien des égards, vérifiées. Nous avons en effet eu, ces dernières années, ces derniers mois, plusieurs exemples d’intelligences artificielles dont les agissements se sont révélés, sinon inquiétants, du moins maladroits et contestables. Ce fut par exemple le cas, en mars 2016, de l’agent conversationnel Tay qui, après avoir été lâché par Microsoft sur Twitter, a fait l’apologie d’Adolf Hitler et nié l’holocauste. Plus récemment, et plus directement en lien avec l’objet qui nous intéresse – les ressources humaines – c’est Amazon qui a dû, en octobre 2018, se passer des services d’une IA sexiste. Le programme, développé pour trier parmi des milliers de CV en s’appuyant sur les recrutements des dix dernières années à l’aide de la technique du « machine learning », avait largement favorisé les candidats masculins, ayant précisément « appris » son préjugé sexiste de l’étude de ces recrutements, dans lesquels figuraient 60 % d’hommes. Conserver le statu quo ? C’est que l’IA se base sur le comportement humain, lisible dans les données qu’on lui fournit. Conçue par l’humain, elle reproduit son comportement et ses écueils plus ou moins inconscients. S’il existe des biais sexistes et racistes dans la société, il est toujours à craindre qu’une intelligence artificielle conçue par un programmeur qui n’y prête pas grande attention en comporte toujours au moins des bribes. C’est parce que la société est imparfaite que le programme l’est. Comme le souligne le sociologue Dominique Cardon interrogé par Numerama, « il est important de comprendre que si les algorithmes sont biaisés, ça n’est pas parce qu’ils ont une intention néfaste. Ce sont des machines, des outils qui ne réfléchissent pas ». Or, précisément parce que les algorithmes n’ont pas d’intention, ils peuvent aussi, conçus avec prudence, sagesse et clairvoyance, être a contrario un moyen de contrecarrer nos biais. Des contre-exemples existent en effet, et c’est en partie pour cette raison que l’intelligence artificielle intéresse aujourd’hui les ressources humaines. Selon Unilever, par exemple, la méthode d’entretien d’embauche consistant à confronter une IA à une vidéo de candidat pour analyser ses expressions faciales, la tonalité de sa voix ainsi que le contenu lexical de ses paroles, a eu des retombées satisfaisantes. D’après la multinationale, elle aurait eu pour effet de diversifier et l’origine ethnique et l’origine sociale de ses recrues : après la mise en place d’une pré-sélection par l’IA, le nombre d’universités parmi lesquelles Unilever a recruté est passé de 840 à 2 600. C’est que le recours à une intelligence artificielle diminue un certain nombre de risques inhérents à une rencontre entre deux individus dans une situation comme l’entretien d’embauche. Parmi ces risques, il y a ce que le psychologue Edward Thorndike appelait en 1920 le « halo effect » pour désigner cette tendance que nous avons à interpréter toute nouvelle information dans le sens de la première impression que nous nous sommes faite de notre interlocuteur.trice. Un physique avantageux ou disgracieux, une posture charismatique ou pataude pourraient par exemple d’emblée influencer votre jugement ; pas celui du programme, qui ne saurait a priori le voir et y être sensible. En lien direct avec les résultats d’Unilever, il existe aussi les « caractères pernicieux » dont Bourdieu parle dans La Distinction (1979), qui, « au titre d’exigences tacites, peuvent fonctionner comme des principes de sélection ou d’exclusion réels sans jamais être formellement énoncées ». Même s’il n’est pas exclu que cela se répercute d’une manière ou d’une autre dans le programme de recrutement par IA, la mention de votre admiration pour Michel Sardou aura moins d’impact négatif auprès d’une machine recueillant des informations jugées substantielles que pour un interlocuteur que vous avez en face de vous et qui déteste ce chanteur. En somme, il y a de la discrimination sociale, ethnique, sexuelle dans les entretiens tels qu’on les pratique aujourd’hui sans IA. La situation étant par conséquent loin d’être parfaite, pourquoi préférer le statu quo et refuser de sauter le pas de l’intelligence artificielle au motif qu’elle pourrait reproduire nos schémas et donc que, l’un dans l’autre, rien ne changerait ? Ne faut-il pas préférer l’option du au-pire-cela-ne-marche-pas-et-rien-ne-change à celle du on-ne-tente-rien, puisque la possibilité d’un mieux existe dans la première ? Le DRH « augmenté » La mobilisation d’une intelligence artificielle dans le cadre d’un entretien d’embauche n’est qu’une des applications possibles de cette technologie aux ressources humaines. Par le traitement de grandes quantités de données qu’elle permet, l’IA peut s’avérer un formidable outil pour recueillir et analyser les commentaires, recherches, réflexions ou suggestions des employés. Elle peut par conséquent constituer une aide à la décision pour les directeurs en ressources humaines, mieux au fait des états d’esprit de collaborateurs éventuellement invités à évaluer l’atmosphère au bureau, exprimer leurs attentes au sujet des réunions et des retours des managers sur des plateformes de plus en plus sophistiquées. Cela leur permettrait, dans un contexte affiché de transparence bienveillante, d’éviter la mauvaise surprise de voir un collaborateur leur filer entre les doigts et d’éventuellement lui proposer des alternatives plus conformes à ses attentes, à ce que la technologie algorithmique a permis de dresser comme étant son profil. Le recours à une telle technologie bouleverserait d’ailleurs en profondeur la fonction de directeur des ressources humaines, la délestant de certaines prérogatives fastidieuses au profit de nouvelles responsabilités. La mise en place de chatbots peut par exemple permettre d’éviter les allers-et-retours de mails au sujet de détails concernant les procédures à respecter quant aux fiches de paie ou aux congés. À une question de cet ordre correspondrait une réponse accessible directement sur un tel chatbot, laissant le temps libre au directeur des ressources humaines pour d’autres aspects ayant plus directement trait à la promotion des valeurs de l’entreprise et aux compétences relationnelles. Surtout, le DRH, qui doit être à même de comprendre les mécanismes de fonctionnement de l’intelligence artificielle, aura précisément, selon toute vraisemblance, la responsabilité de configurer celle-ci. On pourrait ainsi en arriver, plutôt qu’à un remplacement pur et simple du DRH par l’IA à une situation de DRH « augmenté » travaillant de concert avec la machine, selon la terminologie employée par Cécile Dejoux et Emmanuelle Léon dans leur récent ouvrage, Métamorphose des managers à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle. Attention, toutefois Ces quelques scénarios intéressants doivent-ils amener à considérer, comme l’informaticien et philosophe Jean-Gabriel Ganascia que « la peur de l’intelligence artificielle est infondée » ? Si l’on en croit les chiffres du comptoir Malakoff Médéric de la nouvelle entreprise, les points de vue divergent entre salariés et dirigeants à ce sujet, puisque, si 70 % des managers se disent prêts à travailler avec une intelligence artificielle, leurs collaborateurs ne sont que 44 % à partager leur enthousiasme. La défiance et les appréhensions d’une grande partie des salariés vis-à-vis de ces questions est à ne surtout pas sous-estimer, et un travail d’acculturation, de sensibilisation et de délibération devra être fait. Il n’est pas sûr, en effet, que ce qui est présenté comme une plus grande transparence et collaboration entre managers et salariés, via une plus grande connaissance du profil de ces derniers permis par l’IA, ne soit pas d’abord conçu par eux comme une plus grande surveillance. Et, même si l’on peut considérer que les fonctions RH devraient être précurseuses dans l’exercice de l’intelligence artificielle dans l’optique de devancer les transformations professionnelles et culturelles qui s’annoncent au sein des organisations, il ne faudrait pas  perdre de vue la possibilité toujours latente d’une grande standardisation des conduites qu’elle peut engendrer. Le cas de l’entretien d’embauche est à cet égard très parlant : si je sais que ma parole sera convertie en texte puis analysée par un logiciel, je tâcherai de placer un certain nombre de mots clés. J’essaierai aussi de conformer jusqu’aux expressions de mon visage, pour laisser transparaître mon enthousiasme et ma motivation. Le risque existe de ne plus laisser droit de cité à la spontanéité, au naturel, au charme, à toute forme d’originalité ou de fragilité. Or, comme l’écrit Éric Sadin dans L’Intelligence artificielle ou l’enjeu du siècle, « la trajectoire en cours semble vouée à imposer des procédés rigides s’appuyant sur un registre uniformisé d’exigences au détriment de la prise en compte de qualités fondées sur de tout autres valeurs », le philosophe ajoutant que ce type de dispositif met à mal à « la richesse de l’ambiguïté » et de la plasticité.     Ce sont autant de points sur lesquels les directeurs de ressources humaines, dont les prérogatives vont vraisemblablement s’élargir, auront à veiller dans les années à venir. Il semble à ce titre acquis qu’on ne saurait totalement leur substituer une IA, qui doit d’abord s’offrir pour eux comme un outil complémentaire de travail, un assistant.   Jules Veyrat , Director of Development @Philonomist.

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Marketing & Services

Comment les directeurs marketing utilisent l’IA

Dans notre dernier blog, nous avons vu comment l’IA peut répliquer et automatiser l’intelligence de l’analyse humaine de façon appropriée. Le potentiel est une chose, mais comment les professionnels du marketing d’aujourd’hui peuvent-isl lui trouver des applications, et qu’apporte-t-elle à l’entreprise ? Les résultats de l’IA Commençons par donner des résultats. Un rapport de eMarketer en 2017 sur l’IA montre que les leaders du marketing appliquent l’IA aux transformations numériques optimales dans leur domaine :  personnalisation (54 %); compréhension du client (54 %); identification et réorganisation des clients sur tous les canaux (48 %); ciblage et acquisition de clients potentiels (41 %). L’IA tient parole. Les entreprises signalent : une efficacité et une efficience marketing améliorées (86 %); une meilleure analyse des données et de nouvelles idées (79 %) ; une créativité accrue (74 %) et une meilleure prise de décision (71 %). Avec de tels indicateurs, il est peu surprenant que Gartner prédise que les dépenses mondiales en IA passeront de 450 millions de dollars en 2016 au chiffre astronomique de 28 milliards de dollars d’ici 2021. L’IA au travail Grâce à la convergence technologique, les entreprises peuvent maintenant augmenter considérablement la puissance de leur marketing : de la gestion et de l’évaluation des clients potentiels à la collecte d’informations et à la gestion des bases de données clients, les spécialistes du marketing peuvent exploiter le pouvoir de la technologie pour communiquer des messages plus efficaces à leurs clients.   L’évaluation des clients potentiels peut être réalisée par le machine learning, avec des campagnes qui fournissent désormais jusqu’à quatre fois plus d’informations que les comptes sélectionnés à l’aide de processus traditionnels. Nous voyons d’autres applications pratiques pour les clients : un client du secteur de la santé qui a fait appel à l’intelligence artificielle pour optimiser sa messagerie a vu son taux de clics augmenter de 200 %. L’IA permet d’automatiser et de standardiser des processus qui étaient autrefois des « gouffres d’activité », donnant aux spécialistes du marketing les moyens de se concentrer sur ce qu’ils font le mieux. Mise en œuvre de l’IA Quelques conseils pour les responsables marketing : commencez modestement, soignez votre collecte de données, adaptez la technologie au défi à relever (dès le départ quand l’automatisation intelligente peut vraiment faire la différence), testez et mesurez, et améliorez et signalez. Enfin, et c’est essentiel, trouvez le partenaire technologique adapté à vos besoins. L’IA a besoin de données provenant de l’ensemble de l’entreprise et a le pouvoir de la transformer ─ et des solutions évolutives, flexibles et interopérables offriront toujours un retour sur investissement optimal.   Dans le prochain blog, nous nous intéresserons à la mise en œuvre de l’IA, et comment le responsable marketing peut gagner en compréhension, en enthousiasme et en adhésion. Pour en savoir plus d’ici là, n’hésitez pas à consulter nos Perspectives.

Dans notre dernier blog, nous avons vu comment l’IA peut répliquer et automatiser l’intelligence de l’analyse humaine de façon appropriée. Le potentiel est une chose, mais comment les professionnels...

Finance

Automatisation – La finance devient plus rapide, plus efficace et plus précieuse

La finance adopte son nouveau meilleur ami, l’automatisation. De nombreuses entreprises ont entendu parler de l’automatisation robotisée des processus - ou RPA, pour robotic process automation - et chaque jour, beaucoup d’entre elles déploient des robots logiciels pour accroître l’efficacité et contrôler les coûts, souvent dans le Cloud. De nombreux processus financiers peuvent être automatisés. Les laborieux processus de clôture, de consolidation et de reporting sont un bon exemple, car ils requièrent de nombreuses ressources et comportent un niveau de risque élevé. Toutefois, comme l’a récemment découvert Deloitte, sur les milliers d’activités à entreprendre pour la clôture des comptes, il n’en existe pratiquement aucune qui ne puisse être automatisée. Pour le DAF, les implications et conséquences de cette constatation sont immenses : les chiffres sont fiables, les collaborateurs peuvent se concentrer sur des activités à valeur élevée, plus proches des besoins de l’entreprise, et les données peuvent servir à l’analyse prédictive au lieu de l’analyse rétrospective. Un autre défi de plus en plus fréquent est l’augmentation exponentielle de la quantité de données disponibles pour prendre des décisions, mais qui, en fin de compte, entrave ce processus en raison de l’effet « excès de données ». Deloitte fait une autre découverte surprenante : parmi la totalité des données présentes dans le monde, moins d’un pour cent sont utilisées. Pour maîtriser le torrent de données, les DAF peuvent à nouveau se tourner vers l’automatisation, avec des solutions qui simplifient les choses : les plates-formes et outils automatisés basés sur le Cloud filtrent le bruit de fond et exposent les données vraiment précieuses dissimulées. Les outils de visualisation des données, par exemple, peuvent fournir des interprétations graphiques simples et rapides d’ensembles de données complexes. Une visualisation efficace réunit plus simplement et plus rapidement les parties prenantes et, en fin de compte, simplifie la prise de décision. Cette simplification fait le bonheur des services financiers et de l’ensemble de l’entreprise. Les services financiers peuvent utiliser les gains d’efficacité réalisés grâce à l’automatisation et à d’autres technologies pour se concentrer sur la planification financière et l’analyse prédictive, et pour parrainer d’autres projets visant à favoriser la croissance et les bénéfices de l’entreprise. Découvrez comment les DAF deviennent les nouveaux architectes de l’entreprise dans notre récent rapport​.

La finance adopte son nouveau meilleur ami, l’automatisation. De nombreuses entreprises ont entendu parler de l’automatisation robotisée des processus - ou RPA, pour robotic process automation - et...

IT Management & Developpers

Mais que signifie donc Autonome ?

Des études​ montrent que les bases de données autonomes sont la deuxième technologie la plus recherchée, sans doute en raison des volumes croissants de données à traiter, qui ne feront qu’augmenter dans le futur. C’est aussi la technologie dont on entend le plus parler dans la presse et les gens veulent en savoir plus. Mais que signifie exactement le terme Autonome ? Les enfants ne respectent pas les règles. Pendant leurs premières années de vie et d’éducation, ils tâtonnent pour trouver leur propre voie vers l’âge adulte. Chaque nouvelle information les aide à constituer un ensemble de connaissances, afin de faire face aux défis d’un monde complexe qui ne saurait se satisfaire d’une simple liste de règles à suivre. Bien que les ordinateurs, au sens général du terme, aient du mal à être aussi intelligents qu’un jeune enfant, les systèmes spécialisés se sont avérés supérieurs aux adultes les plus intelligents. Une grande partie des récents progrès réalisés en intelligence artificielle (IA) vient de l’adoption d’une stratégie qui imite la façon naturelle de réunir des informations. L’IA offre de nombreux avantages, qui ne se limitent pas à l’identification automatique de vos amis sur les réseaux sociaux ou à des assistants vocaux capables de vous donner la météo.      L’IA est au cœur de toute offre autonome et dans un environnement professionnel, elle propose une large gamme de cas d’utilisation. Elle aide les entreprises à améliorer la sécurité de leurs systèmes, réduit le besoin d’efforts humains pour les tâches de maintenance, accélère les processus par l’automatisation, et identifie de nouvelles possibilités commerciales. Autrement dit, les algorithmes intelligents qui sont intégrés dans des plates-formes autonomes font penser à un gardien expérimenté qui n’a jamais faim, jamais sommeil et mieux encore, qui peut facilement élargir son champ de compétences. Prenez par exemple des tâches comme l’allocation des ressources des bases de données, les correctifs de sécurité ou les mises à niveau de produits ; bien que cruciales, ces tâches ont tendance à être gourmandes en temps et en ressources. En incorporant une gamme de techniques avancées d’apprentissage automatique, le Cloud autonome peut considérablement faciliter ces tâches, ne nécessitant qu’une intervention humaine limitée. Vu les avantages des solutions Cloud autonomes - auto-dirigées, auto-sécurisées et auto-correctives – Oracle s’attend à ce que plus de la moitié des données de l’entreprise soient finalement gérées de manière autonome. Le cabinet d’études IHS Market considère l’IA et l’apprentissage automatique comme un facteur clé d’adoption de service Cloud, et anticipe une croissance des résultats jusqu’à 374 milliards de dollars par an d’ici 2022. D’ici là, Oracle prévoit que plus de 90 % de toutes les applications et services feront appel à l’IA d’une façon ou d’une autre. Dans un monde connecté où les exigences informatiques prennent de l’ampleur, il est très utile d’améliorer progressivement l’intelligence des machines, en ajoutant des données et une meilleure compréhension à chaque cycle informatique afin que les algorithmes puissent apprendre à accomplir des tâches qui exigent une bonne dose d’intelligence. Même s’il s’agit d’une intelligence artificielle.

Des études​ montrent que les bases de données autonomes sont la deuxième technologie la plus recherchée, sans doute en raison des volumes croissants de données à traiter, qui ne feront qu’augmenter...

RH

IA : l’arme secrète de vos équipes.

Le monde du travail est en mutation rapide et les équipes RH doivent envisager un nouveau paysage. Le rapport Future of Work 2018 du Forum économique mondial prévoit la disparition de 75 millions d’emplois d’ici 2022, mais la création de 133 millions de nouveaux postes grâce à la robotique et à l’IA. Un combat entre l’homme et la machine. Voilà comment beaucoup envisageaient l’intelligence artificielle dans le passé : les hommes d’un côté et de l’autre, les ordinateurs et les robots. Mais l’IA devrait créer une meilleure collaboration entre l’homme et la machine, une amélioration de l’humain grâce à la technologie. Les RH pourraient être la source de cette combinaison. Au lieu d’une technologie RH, des « systèmes de personnes » intelligents pourraient nous aider à gérer nos propres carrières, nos équipes et l’avenir de notre entreprise. Que pourrait donc apporter la technologie de gestion du capital humain (GCH) améliorée par l’IA pour rendre le travail moins complexe et plus intelligent ? Vision : Grâce à une base de données constamment mise à jour, les responsables ont une vue d’ensemble complète des compétences et de l’expérience à leur disposition et peuvent trouver la personne qui convient le mieux à un poste donné en quelques secondes. Grâce à l’analyse prédictive, ils sont même en mesure de déterminer les compétences et les membres de l’équipe dont ils auront besoin l’année prochaine et l’année suivante – une planification rapide et facile des effectifs. Assistance : les chatbots répondent instantanément aux questions courantes des collaborateurs, qu’ils souhaitent savoir combien il leur reste de congés ou autres renseignements généraux, libérant ainsi du temps pour les analystes des RH pour les questions plus complexes. Et l’analyse régulière des sentiments, analysée en temps quasi réel, permet aux RH de garder un œil sur le moral. Développement : Les collaborateurs sont directement guidés par un système intelligent qui connaît les compétences dont ils ont besoin pour exceller dans leur rôle actuel et futur. Les alertes proactives les conseillent et les aident à rester au courant de la formation et de la conformité. Les responsables reçoivent par ailleurs des rapports et des recommandations personnalisés, basés sur les activités de leur équipe. Recrutement : Au lieu de rechercher manuellement les candidats, que se passerait-il si votre système trouvait les candidats possédant les compétences requises et les contactait automatiquement ? Et s’il avait les réponses à pratiquement toutes les questions qu’ils pourraient poser avant l’entretien ? Valeur : l’IA effectuant les tâches manuelles plus répétitives, les collaborateurs peuvent se concentrer sur les tâches où ils ajoutent le plus de valeur à l’entreprise – ainsi que celles qui les intéressent le plus. L’équipe RH est plus libre et peut consacrer temps et ressources à s’occuper plus personnellement des collaborateurs. Ce n’est qu’un aperçu de l’avenir, mais nous voulions voir comment les gens perçoivent l’IA aujourd’hui. Nous avons donc demandé à plus de 4 000 leaders de faire part de leurs idées et de leur ressenti dans notre dernière enquête.

Le monde du travail est en mutation rapide et les équipes RH doivent envisager un nouveau paysage. Le rapport Future of Work 2018 du Forum économique mondial prévoit la disparition de 75 millions...

Marketing & Services

IA le nouveau meilleur ami du marketing

L’intelligence artificielle (IA) est partout et nulle part à la fois. L’écart entre l’ambition et la réussite semble énorme. C’est pourquoi cette série de trois blogs aborde le potentiel, l’application et la mise en œuvre de l’IA dans un environnement marketing novateur. L’excellence ou l’oubli. Commençons par le début. Vous cherchez à offrir une expérience client exemplaire, de façon à générer un retour sur investissement stable. Alors réfléchissons à des expériences client exemplaires, simples mais fondamentales. Vous entrez dans un magasin pour acheter des chaussures et vous êtes accueilli par une personne souriante qui vous dit : « Bienvenue ! N’hésitez pas à regarder notre gamme. Je suis là si vous avez des questions. » Vous hésitez entre deux paires : la vendeuse apparaît, vous pose des questions pertinentes et vous donne de précieux conseils. Maintenant vous avez exactement ce que vous recherchiez et vous êtes tellement impressionné que vous achetez les deux paires et revenez par la suite. Quel succès ! Replacez cette aventure dans un contexte numérique, et souvent votre expérience client sera bien moins satisfaisante : vous êtes assailli de messages vous poussant à acheter sans aucun conseil, vous êtes matraqués sur les mauvais canaux, pour les mauvais produits avec des messages inappropriés et à un moment inadapté. Frustré, vous n’achetez rien et renoncez à cette marque. La différence ? Un service de bon niveau est basé sur la capacité du vendeur à interpréter le comportement de l’acheteur. Les mauvaises expériences se produisent en raison de règles inflexibles qui demandent à une technologie primaire de répliquer l’intelligence humaine. Intelligence artificielle ─ expérience humaine La solution est de faire appel à des technologies marketing qui exploitent les données avec un objectif précis. L’apprentissage automatique, la Blockchain, l’Internet des objets (IoT) et l’IA convergent vers des innovations marketing qui comprennent le client numérique aussi bien qu’un vendeur en magasin, analysant son comportement pour comprendre ses préférences. Les technologies marketing automatiques et intelligentes : accueilleront les clients par un sourire qui signifie : « Bienvenue ! Voici nos produits, je suis là si vous avez besoin de moi. » apparaîtront au bon moment et donneront des conseils précieux en fonction des préférences de chacun. favoriseront l’achat, la fidélisation et la promotion de la marque. mesureront, visualiseront et prouveront le bénéfice du retour sur investissement marketing. La première étape est d’analyser avec honnêteté les domaines dans lesquels votre marketing est perfectible, et comment l’IA peut rendre cette expérience exceptionnelle. Dans le blog suivant, nous examinerons les technologies qui vous y aideront. Si vous souhaitez d’ores et déjà en savoir plus, découvrez nos Perspectives.

L’intelligence artificielle (IA) est partout et nulle part à la fois. L’écart entre l’ambition et la réussite semble énorme. C’est pourquoi cette série de trois blogs aborde le potentiel, l’application...

IT Management & Developpers

Comment l’IA va révolutionner l’IT

L’intelligence artificielle (IA) a les moyens d’appuyer les nombreux changements que connaîtront bientôt les entreprises dans leur ensemble, mais en particulier les services informatiques. L’IA est perçue comme le pilier de la Quatrième révolution industrielle. En effet, elle pourrait complètement transformer notre manière de vivre et de travailler. Jusqu’à présent, les préoccupations principales de l’IA concernaient les menaces envers l’emploi et la réallocation des ressources humaines. Les entreprises avisées réalisent déjà que le vrai danger, c’est de ne pas adopter les avantages qu’offre cette technologie émergente en matière de productivité. Si votre service informatique n’est pas encore impliqué dans des projets d’IA, il est grand temps qu’il comprenne en quoi cette technologie est cruciale pour ses résultats et ceux de l’entreprise, car c’est à lui d’intégrer l’IA dans les applications et les plateformes informatiques. Grâce aux récents progrès du machine learning, et à la convergence de la puissance du Cloud et du big data, l’IA devient enfin une technologie accessible, avec des systèmes conviviaux adaptés à tous types d’entreprises, petites ou grandes. Les systèmes de machine learning peuvent modéliser des dynamiques de marché – comme par exemple les exploitations agricoles à irrigation automatique ou les équipements industriels en libre-service. Ils peuvent aussi donner plus de pouvoir aux différents métiers de l’entreprise. Du point de vue des RH, l’IA peut proposer des recommandations pour améliorer l’engagement des collaborateurs et identifier le meilleur candidat pour un poste spécifique. Du point de vue des services financiers, l’IA peut effectuer des tâches courantes comme la facturation et le rapprochement, permettant aux équipes de se consacrer davantage aux projets stratégiques. Pour les équipes des ventes et du marketing, les applications d’IA peuvent suggérer la meilleure initiative pour un cycle commercial et améliorer le ciblage des campagnes en fonction des modèles précédents. L’IA et le machine learning favorisent également le traitement automatique du language naturel (TALN), la technologie permettant de développer les interfaces conversationnelles de type chatbots. Ces interfaces intelligentes permettent aux entreprises de créer de nouvelles expériences originales pour les clients, les partenaires et les collaborateurs. C’est grâce à l’intelligence adaptive – une combinaison des données disponibles, des connaissances humaines et des expériences programmées – que tout ceci est possible. Les suggestions personnalisées de shopping, les véhicules autonomes et les assistants virtuels fonctionnent tous grâce à ces systèmes intelligents. De nombreux leaders du secteur utilisent déjà des systèmes autonomes pour être plus compétitifs et innovants que leurs concurrents, passant de la simple automatisation à des capacités autonomes offertes par des algorithmes d’apprentissage automatique intégrés à une plate-forme Cloud. Grâce à l’IA, votre service informatique sera plus efficace et les équipes techniques pourront se concentrer sur les projets stratégiques plutôt que la résolution de problèmes informatiques basiques. Au lieu de faire face aux problèmes quotidiens, l’IA aidera les services informatiques à renforcer la sécurité des utilisateurs et à identifier les problèmes avant qu’ils ne surviennent, en prédisant comment une décision ou un changement de configuration peut avoir des conséquences sur l’ensemble de l’entreprise. En fin de compte, l’IA permettra au service informatique d’apporter une plus grande valeur ajoutée, en prenant part de façon plus stratégique et proactive au développement de l’entreprise. En savoir plus sur les mythes et les réalités des nouvelles technologies.

L’intelligence artificielle (IA) a les moyens d’appuyer les nombreux changements que connaîtront bientôt les entreprises dans leur ensemble, mais en particulier les services informatiques. L’IA est...

RH

Ce que vos collaborateurs RH pensent vraiment de la technologie

Les technologies se développent à grande vitesse. Bonne nouvelle ? Pour les entreprises de la Silicon Valley, de nouveaux produits, un développement rapide et une croissance brutale sont des éléments essentiels à la réussite. Mais les collaborateurs des entreprises plus traditionnelles partagent-ils cette passion pour les nouvelles technologies ? Ou bien pensent-ils qu’elles sont frustrantes et qu’on leur accorde trop d’importance ? Chaque pays, chaque société et chaque équipe éprouve des sentiments et des idées différentes au sujet de la technologie. Nous étions curieux d’en savoir plus à ce sujet. Oracle a donc interrogé plus de 4 000 professionnels au sujet de six technologies clés : intelligence artificielle, Blockchain, chatbots, bases de données autonomes, sécurité du Cloud et Internet des objets. Les résultats ont été instructifs et révélateurs, en particulier dans l’équipe RH. La sécurité du Cloud en tête de liste Dans tous les secteurs d’activité et dans tous les pays, la sécurité du Cloud est la première technologie en matière d’innovation, et celle qui est la plus mise en œuvre également. Cela n’est pas une surprise, Gartner prévoyant que le marché mondial des Service Cloud connaîtra une croissance de 21,4 % cette année, dépassant les 186 milliards de dollars. De plus en plus d’entreprises migrent leurs systèmes dans le Cloud. Les professionnels des RH ont classé la sécurité en tête des technologies les plus utiles, peut-être parce qu’elle protège l’actif le plus précieux : les données des collaborateurs. Mais apparemment, ils aiment encore plus les bases de données autonomes – technologie la plus appréciée des professionnels des RH, probablement en raison de leur fiabilité et de leur autonomie, qui permettent aux RH de se concentrer sur d’autres domaines. Chatbots : les pro et les anti Il serait logique que les équipes RH aiment aussi les chatbots, mais ils arrivent en tête des technologies les plus agaçantes, les plus surestimées et les moins performantes. Seuls 50 % des collaborateurs pensent que les chatbots sont importants : c’est la technologie la moins appréciée des professionnels des RH, bien qu’elle ait été mise en œuvre par 53 % d’entre eux. Selon nous, certains ont reconnu le potentiel des chatbots et se sont empressés de les déployer, mais la plupart n’ont pas encore réalisé ce potentiel. Qu’ils guident les candidats tout au long du processus d’entretien ou qu’ils répondent aux FAQ des collaborateurs au sujet des congés qu’il leur reste ou du jour de paie, les chatbots peuvent améliorer la communication tout en allégeant le travail des équipes RH. Pour le moment, il reste encore du chemin à parcourir avant que les équipes RH n’adoptent ces avantages. Intelligence artificielle Aujourd’hui, 70 % des professionnels RH reconnaissent l’importance de l’IA, mais 10 % de moins l’ont déjà mise en œuvre, ce qui constitue le plus grand écart technologique pour les RH. L’IA peut améliorer et accélérer la prise de décision, qu’il s’agisse de créer des listes de présélection de candidats, de traiter des milliers d’évaluations trimestrielles ou d’identifier et de combler les lacunes dans les programmes de formation. Ces opportunités de travailler plus intelligemment, et de trouver rapidement de nouvelles idées, devraient être très tentantes pour les équipes RH. Pour voir le rapport complet sur les résultats de notre étude et savoir ce que les autres pays et services commerciaux pensent vraiment de ces technologies, cliquez ici.

Les technologies se développent à grande vitesse. Bonne nouvelle ? Pour les entreprises de la Silicon Valley, de nouveaux produits, un développement rapide et une croissance brutale sont des éléments...

Finance

Comment les DAF utilisent le présent pour comprendre l’avenir

Les nouvelles technologies révolutionnent la prise de décision. Pour les DAF et leurs équipes, les gardiens traditionnels de « la vérité » au sujet de la planification et de la performance de ces décisions, la possibilité de nouer de nouveaux partenariats stratégiques à l’échelle de l’entreprise offre d’immenses perspectives. L’époque des services financiers qui font obstacle et du DAF qui semble toujours dire non est révolue depuis longtemps. Grâce aux technologies émergentes, le service financier s’éloigne résolument de la tenue des comptes et du reporting pour se tourner vers le partenariat stratégique et l’analyse prédictive. Voici le message d’un récent rapport de l’Economist Intelligence Unit (EIU) sur la fonction DAF. The New Bridge-Builders (Les nouveaux bâtisseurs de ponts), un rapport basé sur des entretiens avec des DAF et des leaders d’opinion du monde entier, soutient que la seule façon pour les entreprises de survivre est d’adopter des technologies comme l’intelligence artificielle pour fournir efficacité, souplesse, connectivité universelle et la capacité de prévoir dans la plus grande précision. Ou comme le fait observer Bhavesh Shah, senior VP finance chez Johnson & Johnson : « Tout le monde, et en particulier le client, veut tout plus vite et moins cher. Cette requête met la pression sur l’ensemble de l’entreprise. » Elle crée deux problèmes pour les services financiers. Premier problème : les décisions qui apportent agilité et efficacité doivent être fondées sur des données fiables et, de plus en plus, sur des prévisions fiables. Les services financiers sont maintenant en mesure d’influencer les décideurs dans l’ensemble de l’entreprise en leur fournissant des analyses plus approfondies et plus prédictives qui leur permettent d’appuyer les décisions rapides qu’ils doivent prendre. Par exemple, l’IA permet d’analyser le comportement des fournisseurs et de prévoir où les unités opérationnelles peuvent réduire les coûts en cherchant à obtenir des remises pour paiement anticipé. Second problème : la fonction finance est souvent le leader en matière de technologies, telles que l’IA, qui se répandront petit à petit dans l’ensemble de l’entreprise. Les technologies utilisées aujourd’hui en finance pour automatiser le reporting et l’analyse, ou pour saisir et consulter de grands ensembles de données souvent floues, seront demain les technologies qui appuieront les opérations plus rapides, moins coûteuses et plus efficaces des services marketing, RH, ventes et production. Mais ceci représente un autre défi important pour les DAF. Selon une étude récente de Grant Thornton, « seuls 12 % des DAF sont tout à fait d’accord pour dire qu’ils disposent d’un système efficace de mesure des KPI financiers associés à la technologie. » À mesure que nous déployons des systèmes dont les dépendances, les capacités et les effets se font sentir beaucoup plus largement dans une entreprise connectée, le problème devient plus sérieux. A mesure que des technologies telles que l’IA relient plus étroitement encore la fonction financière aux actifs moins tangibles d’une entreprise – en particulier les actifs incorporels (marques, propriété intellectuelle et même influence sociale) qui sont désormais essentiels à la réussite, il devient encore plus important de pouvoir évaluer leurs effets. L’un des contributeurs de l’EIU, James Orpen (directeur financier de la division produits de consommation pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez L’Oréal) a fait part de ses préoccupations à ce sujet. « La plupart des entreprises mesurent probablement un ou deux pour cent de leurs activités parce qu’elles n’ont pas la capacité d’en mesurer davantage. » Ceci signifie que les capacités d’IA déjà présentes deviennent non seulement utiles, mais essentielles à la fonction la plus fondamentale des services financiers : comprendre ce qui se passe. Qu’il s’agisse de l’entreprise dans son ensemble ou de la technologie qu’elle déploie, la mission des services financiers est en cours d’évolution. Les DAF ont toujours analysé le passé pour comprendre le présent. Aujourd’hui, ils peuvent – et doivent – analyser le présent pour comprendre l’avenir. En savoir plus sur la façon d’obtenir les informations nécessaires pour prendre ces décisions.

Les nouvelles technologies révolutionnent la prise de décision. Pour les DAF et leurs équipes, les gardiens traditionnels de « la vérité » au sujet de la planification et de la performance de ces...

Marketing & Services

Comment repenser l’expérience client et l’expérience de la marque avec la réalité virtuelle et de nouveaux univers immersifs ?

C’est la question à laquelle Oracle Customer Experience et la Startup Light In Chaos ont souhaité répondre à travers un eBook et apporter un éclairage original et créatif sur les nouveaux champs des possibles offerts par la réalité virtuelle au service de l’expérience client. La réalité virtuelle est encore pour beaucoup d’entreprises un enjeu stratégique. Si certaines ont d’ores et déjà commencé à investir dans cette technologie, d’autres restent prudentes vis-à-vis de la réalité virtuelle qui est malgré tout difficile à maîtriser. Puissant outil pour les sites e-commerce, la VR est en mesure d’aider les visiteurs à visualiser les produits sans être dans un lieu physique. Les marques peuvent alors développer un avantage concurrentiel en misant sur la qualité et le niveau de personnalisation de l’expérience client. La réalité virtuelle n’est pas réservée aux secteurs innovants, même les secteurs vus comme plus « traditionnels » s’engagent dans ce type d’innovation à l’image de la marque de luxe Channel qui vient d’ouvrir un concept store original et expérientiel à l’exemple du « Coco Game Center » à Tokyo. De cette manière, l’entreprise et la marque sont plus humanisées aux yeux du client qui a le sentiment de pouvoir toucher le produit de ses doigts. L’humanisation est l’un des sujets les plus importants de notre époque car l’époque du produit est désormais révolue, notre temps est celui de l’expérience client. Roland Koltchakian, Spécialiste Customer Expérience chez Oracle et Walid Benhafsia, CEO de Light in Chaos ont co-créé un livre blanc disponible en téléchargement ICI  

C’est la question à laquelle Oracle Customer Experience et la Startup Light In Chaos ont souhaité répondre à travers un eBook et apporter un éclairage original et créatif sur les nouveaux champs des...

Finance

Les outils cognitifs au service des CFO.

Les outils et technologies cognitifs, définis récemment par Deloitte dans un blog à ce sujet, comprennent l’intelligence artificielle, le machine learning et l’analyse prédictive, et répliquent dans une certaine mesure le fonctionnement du cerveau humain. Voici un résumé des conclusions et réflexions sur les applications à destination des CFO. Les solutions cognitives peuvent aider les entreprises à fonctionner de façon plus intelligente et plus efficace au fil du temps – comme les humains, mais plus rapidement et avec une plus grande précision. Plus accessibles qu’on ne l’imagine, ces solutions peuvent avoir des applications très pratiques. Par exemple, les logiciels d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique peuvent aider les entreprises à détecter les retards ou défauts de paiement de leurs clients, analysant leur comportement au fil du temps et signalant les récidivistes. Ils peuvent également faciliter le traitement des paiements en utilisant l’apprentissage automatique pour reconnaître les factures prioritaires, éliminer les paiements en double et détecter les comportements d’achat frauduleux. Les technologies cognitives incluent également le domaine de l’analyse prédictive, qui exploite différentes techniques statistiques pour aider les organismes financiers à faire les bons choix dans un contexte incertain. Grâce aux analyses avancées basées sur le Cloud, les services financiers peuvent réconcilier les systèmes de gestion transactionnelle et de gestion des performances. Elles permettent aux deux pans de la finance – opérationnel et stratégique – de recourir à un système commun, aidant ainsi les équipes de planification et d’analyse financières à cerner efficacement les facteurs qui stimulent (ou entravent) la croissance et la rentabilité. Après avoir déployé des analyses avancées dans le Cloud, le CFO peut accéder de façon simple et rapide aux données qui l’aideront à générer de la valeur pour l’entreprise en tant que partenaire stratégique (telles que la rentabilité par produit et par client). Les solutions cognitives ont également la capacité d’aider les CFO à accomplir l’une de leurs tâches les plus pénibles : la rédaction de bilans trimestriels à destination des marchés. Les CFO endossent de plus en plus le rôle de porte-parole de l’entreprise pour évoquer les questions financières avec les investisseurs, analystes, journalistes et régulateurs. Cela nécessite un accès rapide à des informations et tendances pertinentes, et les technologies cognitives peuvent s’y avérer utile.  Récemment, nous avons présenté à une entreprise de télécommunications du classement Fortune 50 un outil cognitif efficace basé sur Oracle Cloud. En quelques minutes, cet outil peut parcourir des volumes entiers de comptes de résultat, remontant dix ans en arrière ou plus. À l’aide d’outils d’apprentissage automatique et de technologies de chatbot utilisant le langage naturel, l’outil rédige un rapport en langage clair synthétisant les leviers de revenus et de croissance sur toute la période. Ce travail aurait possiblement occupé une armée d’analystes financiers pendant des mois. Les outils cognitifs ne représentent qu’une partie des outils qui redéfinissent les services financiers : pour en savoir plus sur la manière dont les nouvelles technologies sont perçues par les CFO et autres dirigeants d’entreprises, consultez notre rapport.

Les outils et technologies cognitifs, définis récemment par Deloitte dans un blog à ce sujet, comprennent l’intelligence artificielle, le machine learning et l’analyse prédictive, et répliquent dans...

IT Management & Developpers

Les chatbots, nouveaux meilleurs amis des fans de sport ?

Le sport a depuis longtemps recours à la technologie, mais 2018 a marqué une étape importante : l’assistance vidéo à l'arbitrage a finalement fait son apparition lors de la Coupe du Monde de football. Le tennis avait déjà adopté le Hawk-Eye depuis plusieurs années, mais le football était beaucoup plus lent à intégrer ce type de technologie d’aide aux joueurs et aux arbitres. Les effets de ce changement technologique ne se font pas sentir uniquement sur le terrain ou sur le court. Les applications mobiles peuvent améliorer l’expérience des supporters, qu’ils soient chez eux ou dans les tribunes, en leur apportant des informations et des statistiques liées au match. Et ceux qui ont la chance d’y assister en personne peuvent maintenant interagir avec des chatbots. Place aux chatbots Alors que nous sommes plongés dans le match, les organisateurs utilisent les chatbots pour rendre notre expérience plus agréable, plus personnelle et moins stressante, tout cela grâce à nos appareils mobiles. Le mot « bot » peut faire penser à des machines impersonnelles, mais avec des données et des capacités d’apprentissage adaptées, les bots peuvent offrir aux supporters une expérience véritablement personnalisée. Ils peuvent jouer le rôle d’« assistants numériques » et répondre aux questions rapidement et avec précision, afin que les spectateurs puissent se concentrer sur l’action. Certains sont déjà en service : Lors du dernier tournoi de Madrid, un chatbot doté d’une intelligence artificielle (IA) a simplifié et accéléré la communication avec les fans de tennis. Fruit de la volonté du tournoi d’innover et d’impliquer les jeunes spectateurs, le « Matchbot » leur donnait des informations sur les joueurs, les horaires et les résultats via leurs smartphones. Il fournissait également des informations sur l’accueil des spectateurs, l’accès à l’événement et le stationnement. De plus, grâce à ses capacités d’apprentissage automatique, chaque interaction contribuait à améliorer le robot, et améliorait ainsi ses réponses. Heineken Urban Polo a développé un projet similaire. Un « assistant numérique » basé sur l’IA était disponible via Facebook Messenger pour répondre aux questions concernant le match ou les différentes activités proposées, telles que l’emplacement du bar et des DJ-sets, les horaires ou des informations sur les joueurs. Un apprentissage en continu Ces chatbots se développent grâce aux données. Les Bots intelligents d’Oracle regroupent des informations à partir des précédentes interactions avec le service client, via différents points de contact, et les associent aux données de l’événement sur une plate-forme centralisée. Le bot peut alors créer une base de réponses aux différentes questions, tandis que ses capacités d’apprentissage automatique lui permettent de les affiner au fil du temps. Et avec des chatbots toujours plus intelligents, répondant à des demandes complexes, les spectateurs profitent d’une expérience sportive encore plus agréable, qui justifie pleinement le prix du billet. Pour connaître toutes les perspectives qu'offre l’innovation numérique, lisez notre rapport.

Le sport a depuis longtemps recours à la technologie, mais 2018 a marqué une étape importante : l’assistance vidéo à l'arbitrage a finalement fait son apparition lors de la Coupe du Monde de football....

IT Management & Developpers

Un Cloud sans nuages : éviter les 5 problèmes de sécurité les plus courants dans le Cloud

Le recours au Cloud connaît un succès grandissant. Les services de Cloud public sont désormais utilisés par 85 % des professionnels de l’informatique et de la cybersécurité, soit une hausse de 57 % par rapport à 2013. Mais des problèmes de sécurité pourraient-ils apparaître à l’horizon ? Chaque année, Oracle et KPMG publient le Rapport Oracle et KPMG sur les menaces pesant sur le Cloud (Oracle and KPMG Cloud Threat Report), à partir d’une enquête sur l’utilisation du Cloud public et les solutions de cybersécurité. Les résultats montrent que la confiance est au rendez-vous chez les participants, mais certaines erreurs sont particulièrement fréquentes. Voici notre top 5. Responsabilité Les services Cloud peuvent simplifier la sécurité, mais ils ne peuvent pas tout contrôler, comme par exemple les précautions que prennent les collaborateurs vis-à-vis de leurs identifiants. Il est préférable de définir clairement les responsabilités dès le début. Précisez au plus tôt les responsabilités qui vous incombent et celles de votre fournisseur de Cloud, afin de ne prendre aucun risque. Formation L’une des failles de sécurité les plus courantes consiste à passer par un collaborateur quelconque. Les vecteurs d’attaque les plus fréquents sont les méthodes d’hameçonnage. Il suffit d’une seule erreur commise par une personne pour mettre en danger toute votre entreprise. Dans ce cas, la solution passe par la formation (et non par un outil sophistiqué). Automatisation La détection et la réponse aux menaces pesant sur le Cloud constituent le principal défi des entreprises de sécurité. Pourtant, seulement 14 % des personnes interrogées dans le Rapport sur les menaces pesant sur le Cloud (Cloud Threat Report) s’estiment capables d’analyser toutes les données de sécurité et de télémétrie. Cette lacune est généralement due au fait que les services Cloud se développent plus vite que les capacités de sécurité informatique. En supprimant les processus manuels et en automatisant davantage la prévention des risques, vous pouvez contribuer à résoudre ce problème. Conformité La conformité n’est pas en elle-même un gage de sécurité. Elle concerne essentiellement la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des données. Malgré cela, il est difficile d’atteindre ses objectifs de conformité sans faire appel à un expert. Il est prudent de s’assurer qu’une seule personne supervise l’ensemble de la situation (de façon globale si nécessaire) et détermine comment respecter les exigences en matière de conformité. Leadership Au nom de la rapidité, certains secteurs d’activité déploient précipitamment des services Cloud, sans y intégrer la sécurité informatique. Il peut en résulter des manquements aux exigences de sécurité les plus élémentaires. La réponse à adopter passe par le leadership. Si une seule personne supervise les déploiements, les équipes peuvent les assurer efficacement tout en protégeant l’entreprise. Pour en savoir plus sur l’utilisation des nouvelles technologies, lisez notre rapport : Delivering on the promise of Digital Innovation (Répondre à la promesse de l’innovation numérique).

Le recours au Cloud connaît un succès grandissant. Les services de Cloud public sont désormais utilisés par 85 % des professionnels de l’informatique et de la cybersécurité, soit une hausse de 57 %...

Finance

Êtes-vous prêts pour l’automatisation robotisée des processus ?

Par définition, les centres de services partagés se caractérisent par des tâches répétitives pilotées par des process. Certaines entreprises innovantes montrent déjà comment l’automatisation peut améliorer leur efficacité. De nouvelles perspectives nous attendent. Dans les usines, la présence des robots nous est familière. Mais ces deux dernières années, de nombreuses entreprises et équipes de services ont rapproché l’automatisation à tâche unique des postes de travail et l’automatisation robotisée des processus (RPA), qui est beaucoup plus sophistiquée. Une étude montre que près de la moitié des centres de services partagés (Shared Services Centers ou SSC) ont utilisé la technologie RPA d’une manière ou d’une autre. On voit une multitude d’études de cas partagées par des fournisseurs de solutions, de conférences et de forums en ligne tels que le Shared Services and Outsourcing Network (SSON). Nous n’en sommes encore qu’au début. Et des taux d’« échec » rapportés de 30 % à 50 % montrent que la RPA doit être mise en œuvre avec précaution, et ne doit pas être survendue. Dans la course aux résultats, il est facile de commettre des erreurs. Les erreurs ne sont pas dues aux « robots » La technologie est la partie la plus simple du problème. Les agents logiciels peuvent répéter des tâches indéfiniment, à moindre coût et sans erreur. En revanche, la façon dont ces tâches sont conçues, et le fait que l’entreprise soit prête ou pas à adopter de nouvelles méthodes de travail sont des questions plus cruciales. De nombreux fournisseurs (du moins au tout début) ont vendu des unités opérationnelles en pensant qu’ils n’avaient pas besoin de la DSI : ils pouvaient prendre des décisions rapides, automatiser un processus quasiment sans frais généraux et obtenir des résultats rapides. Cependant, la DSI doit être impliquée, ne serait-ce que pour la gouvernance des accès aux systèmes. Et en cas de problème (ce qui arrivera tôt ou tard), la DSI sera d’une grande aide. Voir c’est croire Adopter une approche plus réfléchie aide à sécuriser les bénéfices et montre également de façon plus claire comment la RPA peut évoluer. Une étude montre qu’avant l’adoption, les utilisateurs ont le plus souvent comme objectif l’automatisation du Procure-to-Pay. Les essais de RPA élargissent leurs horizons, et leur priorité devient alors la gestion des créances. Et après l’implémentation ? Ils sont plus susceptibles de considérer qu’une analyse financière complète peut être gérée par la RPA. Où est le piège ? Le premier obstacle est la question du budget. La direction doit croire en la rentabilité du projet. La standardisation des processus et l’allocation des ressources entrent toujours en compte. Ensuite, la gestion du changement devient le point essentiel. En revanche et selon nos données, la peur de pertes d’emploi n’apparait pas comme un facteur important. Lors d’une récente conférence RPA, 54 % des délégués que nous avons interrogés avaient l’intention de redéployer les postes vers des tâches de plus grande valeur. Et après ? L’Univers d’automatisation intelligent de SSON Analytics montre les performances de la RPA dans les domaines de la finance et de la comptabilité, des ressources humaines, des achats et du service client – des cas d’utilisation variés qui soulignent les progrès accomplis par la RPA. Mais ce n’est que le début. L’application des technologies Cloud et d’intelligence artificielle augmente encore le potentiel de la RPA, et les SSC ont un rôle essentiel à jouer. Découvrez comment les entreprises tirent parti des nouvelles technologies dans notre rapport Delivering on the promise of Digital Innovation (Répondre à la promesse de l’innovation numérique).

Par définition, les centres de services partagés se caractérisent par des tâches répétitives pilotées par des process. Certaines entreprises innovantes montrent déjà comment l’automatisation peut...

RH

French Connection Saison III

Fort du succès des deux premières saisons, French Connection - Saison III voit encore plus grand au Palais de Tokyo (Paris 16ème) le 29 novembre 2018. Lors de cette conférence organisée par Oracle HCM en partenariat avec Deloitte, découvrez comment les 3 grandes ruptures technologiques (Intelligence artificielle, Objets connectés et Blockchain) impactent le futur du travail. Quelles tendances, quelles expérimentations et comment rendre l’environnement de travail plus humain ? Parmi les thématiques abordées à la French Connection : Comment rendre naturelle l’interaction entre l’homme et la machine avec Jérome Monceaux, Fondateur, Spoon Vision des startups : rendre le travail plus humain Make Work More Human, le rôle du SIRH avec Boursorama, ICF Habitat, Metro et Aperam Nous avons également le plaisir d’accueillir des startups telles que : Aster : Smart assistant intégré dans votre agenda et outils collaboratifs, il s’assure que vos réunions soient bien organisées, que les participants soient bien préparés et que chaque réunion atteigne son objectif. Rendre les réunions moins chronophages, plus efficaces et motivantes.   COCO Workers : Comment développer la culture de collaboration, de confiance et de convivialité des entreprises pour leur permettre de rester performantes et attractives en répondant de façon innovante au besoin de reconnaissance de leurs salariés.    Gap Square : Amène la science à l'art de former des équipes productives, engagées et diversifiées. Nous appliquons la science des données associées aux connaissances économiques et psychologiques pour améliorer la prise de décision en ressources humaines.   Meet My Mama : Plateforme traiteur de référence qui propose des voyages culinaires avec des spécialités faites-maison et avec amour par des Mamas. L’objectif est de révéler le talent de ces mamas en les accompagnant et en les formants. Passage d’un statut de femmes au foyer, migrantes ou réfugiées à un statut de femmes cheffes, indépendantes et entrepreneures.   TeamStarter : Permet à chaque collaborateur de créer et financer des projets internes grâce à un budget mensuel alloué par l’entreprise. Rendre l’entreprise plus agile, engager vos équipes, rendre l’innovation culturelle.   Nous vous donnons rendez-vous au Palais de Tokyo le 29 novembre 2019 à 13h30, une opportunité de rencontrer tous les acteurs de la transformation digitale RH des entreprises et de l’expérience employé en vous inscrivant dès maintenant ICI à la French Connection.

Fort du succès des deux premières saisons, French Connection - Saison III voit encore plus grand au Palais de Tokyo (Paris 16ème) le 29 novembre 2018. Lors de cette conférence organisée par Oracle HCM...

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ORPI adopte Oracle PBCS pour ses prévisions budgétaires

Leader français sur le secteur de l’immobilier, ORPI est un réseau d’agences immobilières regroupant 1 200 agences et plus de 6 000 collaborateurs. En 2016, elle accélère sa transformation digitale en repensant son parcours client avec de nouveaux services et applications digitales et en plaçant la technologie au cœur de ses métiers.  Le contexte ORPI effectuait son élaboration budgétaire et son reporting financier en s’appuyant sur de nombreux fichiers Excel qu’il réalisait manuellement. Cependant, cette approche ne répondait plus aux attentes de la société : Les fichiers Excel étaient beaucoup trop complexes, Le risque de perte de données était important, Le rapprochement des données comptables et de gestion était difficilement réalisable Pour remédier à ces problématiques, ORPI a choisi la solution Oracle PBCS pour industrialiser ses processus. Les défis ORPI visait un triple objectif afin de disposer d’un outil: Robuste, fiable et sécurisé Permettant une traçabilité et un accès simplifié à l’information Facilitant les échanges entre les différents services ORPI a pu constater l’efficacité et la puissance de la technologie Cloud d’Oracle grâce à l’implication de Nell'Armonia dans ce projet. Des démonstrations et ateliers ont été organisés pour accompagner les utilisateurs dans la prise en mains et l'évaluation de la solution Oracle. Les bénéfices Comme le souligne Thibaut Rousselin lors de son témoignage, la solution Oracle a répondu aux attentes de la société et a permis : De favoriser le travail collaboratif grâce au connecteur Smartview avec Excel De dégager du temps pour l’analyse Une véritable gestion des sécurités et des droits pour chacun des utilisateurs Outre ces bénéfices, Oracle PBCS permet également de rester autonome dans la conduite et la poursuite de ses ambitions.  

Leader français sur le secteur de l’immobilier, ORPI est un réseau d’agences immobilières regroupant 1 200 agences et plus de 6 000 collaborateurs. En 2016, elle accélère sa transformation digitale en...

IT Management & Developpers

Avec Oracle, le futur sera « Autonomous »

En amont de la conférence annuelle Oracle OpenWorld qui se tiendra du 22 au 25 octobre à San Francisco, Oracle France investissait le 8 octobre dernier le campus Station F, le plus grand incubateur de startups au monde et haut lieu de l’innovation technologique française. L’étape française de l’évènement Oracle IMPACT fut l’occasion de faire le point sur les dernières avancées technologiques chez Oracle – intelligence artificielle (IA), IoT, chatbots, blockchain… – à travers des plénières, des tables rondes, des témoignages de clients, des études de cas ou encore des démonstrations, et surtout de découvrir une toute nouvelle catégorie de plateforme : l’Autonomous Database Cloud. Andrew Sutherland, Senior Vice President Oracle Systems and Technology Business, EMEA and AsiaPacific, avait fait spécialement le déplacement pour venir nous parler avec passion de ce futur qui est déjà maintenant, comme le laisse entendre la baseline d’Oracle « Your Tomorrow, Today » ; et qui sera assurément… autonome ! Stéphane Roman, Cloud Platform Director Oracle France, et Alain Scazzola, Business Development Manager Oracle France, étaient également sur scène pour détailler et illustrer de manière concrète les avancées de la nouvelle plateforme. Avec Oracle Autonomous, la toute première base de données autonome au monde, l’éditeur de solutions B2B révolutionne la gestion des données, ces fameuses et précieuses data, comme la voiture autonome redéfinit notre rapport au transport. Aujourd’hui, on constate que 85% des attaques informatiques ont déjà un patch disponible depuis plus d’an, et que 74% des entreprises mettent plus de 3 mois à appliquer ces patches. Il y a aujourd’hui trop d’informations à traiter pour les humains. Et c’est là que l’IA peut aider à réduire cette complexité, à éliminer l’administration manuelle et les erreurs humaines, à assurer la sécurité et l’optimisation des performances, le tout à un moindre coût.   Auto-pilotage Autonomous Database Cloud est un service Cloud de base de données basé sur Oracle Database 18c, intégrant une technologie d’apprentissage machine (machine learning) qui va bien au-delà des mécanismes classiques d’automatisation. Avec des capacités d’auto-pilotage, d’auto-sécurisation et d’auto-réparation, la base de données devient entièrement autonome : « Comparé à un système automatisé, un système autonome prend en compte le contexte », précise Andrew Sutherland. En matière d’auto-pilotage, la base de données assure en toute autonomie sa propre administration, tant d’un point de vue de la surveillance de son bon fonctionnement que de l’optimisation intrinsèque de ses performances. Elle prend également en charge la gestion de son infrastructure basée sur les plateformes intégrées Exadata. Pour des besoins périodiques ou saisonniers des entreprises, le machine learning peut par exemple provisionner préventivement le nombre de CPU disponibles pour la charge de travail. Le service peut surveiller les limites de capacité et les goulots d’étranglement pour éviter les problèmes de performance. Il peut effectuer les sauvegardes, les reprises, les mises à niveau et faire de l’auto-tuning. L’ERP NetSuite par exemple, bénéficie d’une longue expérience d’une vingtaine d’années en matière de tuning. En prenant une application comportant 8500 index, tunée de façon fine par des experts NetSuite, en la mettant sur Autonomous Database et en reconstruisant les index, l’application a présenté le même niveau de performance, mais avait optimisé le nombre d’index à 1700 !   Auto-sécurisation, auto-réparation La base de données autonome s’auto-sécurise, en appliquant les correctifs de sécurité de manière périodique et automatisée. Elle peut également appliquer un correctif en urgence lors de la publication d’une faille « 0-day », et cela, sans avoir à arrêter le système. En cas de tentative de fraude, le machine learning détecte un comportement inhabituel et malicieux et répond automatiquement par le blocage de la transaction. En cas de panne système, Autonomous Database s’auto-répare automatiquement, sans interrompre le service. Ainsi le contrat de niveau de service garantit une disponibilité à 99,995 %, ce qui correspond à une durée d’interruption de moins de 2,5 minutes par mois (planifiée et non planifiée).  Autonomous Database remplace-t-il le DBA (Administrateur de Base de Données) ? C’est sans doute la première question qui vient à l’esprit quand on découvre ses fonctionnalités. Autonomous Database prend en charge les tâches de maintenance, de provisionning, etc. ; des tâches techniques sans valeur ajoutée. Le métier de DBA va donc sûrement évoluer : il va pouvoir collaborer plus étroitement avec les équipes métier pour apporter son savoir-faire et sa connaissance de la donnée et de son cycle de vie, pour in fine, avoir un vrai rôle de data management.   De la base de données autonome aux applications autonomes La famille Autonomous Database se décline désormais en trois produits : Autonomous Datawarehouse, Autonomous Transaction Processing et Autonomous NoSQL Database Cloud. Avec Autonomous Datawarehouse, l’autonomisation arrive dans les couches applicatives. Ainsi connectée à une base de données Autonomous, l’application Analytics Cloud permet de générer automatique des rapports de Business Intelligence. Différents cas d’usage sont évoqués ; par exemple, l’outil peut analyser les données avant même que l’utilisateur n’ait créé un tableau ou un graphique.  Il peut commencer à chercher des corrélations entre des données et en déduire des attributs qui n’existaient pas auparavant. Si vous avez l’habitude d’aller à New York et de produire à ce moment-là un certain type de rapport d’analyse, l’application va ainsi vous préparer ce rapport de manière proactive en fonction de votre calendrier et des interactions avec vos interlocuteurs habituels.  « Tout devient de plus en plus autonome. Nous travaillons ainsi actuellement avec un retailer pour lui permettre d’envoyer les commandes avant qu’elles ne soient passées par les clients », annonçait Andrew Sutherland en introduction. Bienvenue dans le futur autonome ! Il commence dès à présent…  

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IT Management & Developpers

Découvrez comment le CRO vous aide à augmenter le lien avec vos visiteurs sur votre site web.

Avez-vous déjà entendu parler de CRO (Conversion Rate Optimisation) ? Le CRO est un ensemble de techniques qui permettent d’améliorer le taux de conversion et donc de transformer un maximum de visiteurs en leads. L’objectif de ces méthodes est d’optimiser l’expérience utilisateur du visiteur lors de sa session sur le site en modifiant le site. Pour cela il existe différentes étapes avant de mettre en place des modifications. Il faut premièrement définir les objectifs, choisir les points-clés à optimiser, imaginer des situations, commencer des tests et ensuite pour terminer mesurer les résultats. C’est uniquement après ces différentes étapes que l’on est en mesure d’effectuer des modifications sur son site. Par exemple, une des techniques les plus utilisées en CRO est l’A/B Test. Cela consiste à créer des versions alternatives d’une page. On teste dans un premier temps une version et puis l’autre et ensuite on observe grâce aux données laquelle à le meilleur résultat. Si le CRO vous intéresse, UPTILAB, agence digitale spécialisée dans l'optimisation de la conversion, et Oracle vous donnent rendez-vous le 17 octobre 2018 à 9h00 à l’Espace Etienne situé au 79 rue Saint-Maur, 75011 Paris. Pour plus d’informations vous pouvez cliquer ICI

Avez-vous déjà entendu parler de CRO (Conversion Rate Optimisation) ? Le CRO est un ensemble de techniques qui permettent d’améliorer le taux de conversion et donc de transformer un maximum de...

Finance

Blockchain, construire un réseau de confiance

Les investissements massifs d’entreprises leaders et innovantes sur les marchés émergents nous indiquent que la blockchain constituera une technologie fondamentale dans un écosystème d’affaires mondial et connecté. Il est temps que la fonction finance s’y intéresse, explique Dee Houchen. « Ne compliquez pas les choses. » Cette phrase peut paraître évidente. Mais avec des chaînes logistiques internationales toujours plus complexes, et le besoin pour les entreprises de renforcer leur agilité, elle est plus pertinente que jamais. La technologie blockchain laisse présager une véritable révolution en matière de simplicité. Au niveau le plus élémentaire, une blockchain est une simple base de données. Mais chaque entrée y est enregistrée de façon définitive. La base de données est hébergée sur plusieurs sites (principalement dans le Cloud), aucun intervenant n’ayant plus de droits d’administration que les autres. Et le tout est sécurisé cryptographiquement. Chaque intervenant peut consulter n’importe quelle transaction, et celle-ci ne peut pas être altérée ultérieurement. C’est l’une des raisons pour lesquelles les banques investissent massivement dans les innovations liées à la blockchain. Elles ont réalisé que cela permettait d’accélérer et de sécuriser les systèmes de paiement, mais aussi que cela remettait en cause leur modèle commercial existant. Les bases de données blockchain font bien plus que stocker des données. Certaines entreprises utilisent déjà des « contrats intelligents » : des applications infalsifiables, basées sur une blockchain afin de gérer automatiquement les transactions. Lorsqu’un événement est enregistré (livraison ou feuille de temps, par exemple), le contrat intelligent déclenche automatiquement une action telle qu’un paiement ou une notification. Les applications dans la finance d’entreprise sont tout aussi intéressantes que pour les banques. Les paiements peuvent être fluidifiés, simplifiés et sécurisés, et le registre centralisé permanent rend les audits moins complexes. La gestion des identifiants et du « know your customer » est plus facile sur des registres distribués. Cela crée un consensus concernant les contreparties et événements. Le règlement-livraison des instruments financiers est plus simple et plus fiable. Cela va accélérer la transformation numérique dans la fonction finance, permettant ainsi aux effectifs de se concentrer sur des tâches de plus grande valeur, et non sur le traitement ou la vérification des transactions. Résultat : la productivité augmente. Alors, où est le piège ? En termes simples, la technologie blockchain n’est pas encore arrivée à maturité. Mais ses éléments constitutifs sont en place. Des protocoles standard comme Hyperledger sont opérationnels. Cela a permis à Oracle de créer Oracle Blockchain Cloud Service, qui offre des fonctionnalités de blockchain plug-and-play entièrement intégrables à la plate-forme Oracle. C’est une solution prête à l’emploi, de la console de gestion jusqu’à la sécurité et au-delà. Cette simplicité est la raison pour laquelle IntellectEU utilise Oracle pour créer ses propres solutions de blockchain pour ses nouveaux projets d’entreprises. Ces spécialistes, ainsi que de grands acteurs comme banques, assureurs et gouvernements, envisagent aujourd’hui de créer des applications qui redéfiniront notre façon de traiter et stocker les données à l’avenir. Dans un monde où la confiance est primordiale et où les entreprises doivent accélérer massivement les processus sans compromis sur la sécurité, la blockchain constitue une solution simple pour créer aujourd’hui les solutions de demain. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

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IT Management & Developpers

Au-delà de l’idée : la transformation numérique à l’échelle de l’entreprise

La mise en œuvre est la différence essentielle entre une idée et une innovation. Mais l’innovation ne s’arrête pas pour autant une fois la mise en œuvre effectuée. Un déploiement réussi à petite échelle peut s’étendre par la suite à toute l’entreprise. Le processus continu d’analyse, de révision, d’optimisation et d’adaptation nécessite toujours plus d’innovation à chaque étape. J’ai pu constater qu’à ce stade du développement, de nombreux défis peuvent mettre en péril le succès d’un projet. Mais je pense que trois d’entre eux peuvent être anticipés et contrés lorsque l’idée n’en est encore qu’à ses débuts. L’évolutivité La perspective de déployer un nouveau processus ou une nouvelle technologie dans une entreprise peut donner des sueurs froides au plus expérimenté des dirigeants. Même si les premiers tests s’avèrent réussis et pertinents, le niveau de difficulté et les dépenses peuvent augmenter drastiquement lors du déploiement à l’échelle de l’entreprise. En prenant en compte l’évolutivité dès le départ (en matière de technologie, d’effectifs et de processus), vous vous éviterez de nombreuses complications. La gestion des priorités Imaginez avoir tant de nouvelles idées qu’il soit impossible de choisir laquelle réaliser en premier. Même si cela peut sembler merveilleux, il serait alors nécessaire d’effectuer un tri. Quelles innovations seraient les plus efficaces ? Ce widget pourrait-il être développé et déployé sans heurts ? Ce système est-il suffisamment puissant pour répondre à ces nouvelles exigences ? Et, peut-être le plus important, ces idées seront-elles bénéfiques pour l’entreprise à court ou long terme ? Distinguer les décisions tactiques et stratégiques peut aider à générer à la fois de l'innovation à long terme et des bénéfices immédiats. La motivation On ne peut pas forcer les gens à vouloir le changement, mais on peut les aider à y adhérer. Lors du déploiement d’une nouvelle innovation, favorisez la motivation des équipes et des managers en fixant des objectifs mesurables. La réputation d’une entreprise en termes d’innovation peut constituer l’un des outils les plus puissants pour attirer de nouveaux talents, et ce à tous les niveaux. Mais la capacité de déceler une idée innovante, de l’accompagner de la conception aux phases de tests, puis de réussir son lancement est une ressource rare. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

La mise en œuvre est la différence essentielle entre une idée et une innovation. Mais l’innovation ne s’arrête pas pour autant une fois la mise en œuvre effectuée. Un déploiement réussi à...

Finance

Générer de nouveaux modèles d’entreprise via l’IoT

L’omniprésence des capteurs connectés dans tous les domaines – des machines aux emballages – fournit des quantités de données colossales aux CFO et aux équipes de direction. L’analyse qui en résulte n’éclaire pas seulement leur fonctionnement : elle ouvre également de nouvelles possibilités d’applications commerciales. Nous sommes maintenant familiers avec le concept de « CFO à valeur ajoutée », dont la vision de l’entreprise, basée sur les données, aide à identifier les perspectives d’investissement dans l’innovation. Grâce à des capteurs connectés présents à peu près partout, produisant des données granulaires sur la gestion des opérations, la logistique, les interactions avec les clients et l’utilisation des produits, leur analyse est devenue de plus en plus stratégique. À l’ère de l’Internet des objets (IoT), les enjeux ne sont pas seulement l’efficacité et la productivité. Cette mine de données nouvelles permet de réinventer intégralement l’entreprise. Aujourd’hui, il est possible d’analyser des quantités importantes de données générées par l’IoT d’une façon inimaginable il y a quelques années. Pourtant, le potentiel de l’écosystème actuel commence à peine à être compris. À Dubaï, il existe désormais des parkings intelligents, une couche de services IoT qui offre de nouvelles possibilités aux entreprises tierces et les aide à établir de nouvelles relations avec leurs clients. Le Bureau de la Statistique Nationale britannique (ONS) utilise des données provenant des compteurs intelligents pour déterminer quand les personnes sont chez elles afin de programmer leurs visites d’enquête. Grâce au Cloud, nous pouvons accéder, analyser et agir en temps réel sur des données générées par des capteurs IoT intégrés dans des produits, et ce après leur vente. De nombreuses entreprises utilisent ces données pour proposer un service, plutôt que simplement vendre un produit. Ces données, agrégées et anonymisées, peuvent constituer un produit à part entière et, associées à l’IA, elles peuvent constituer une mine d’or pour comprendre le comportement des individus et lancer de nouveaux produits. Ceux qui utilisent cette nouvelle compréhension du comportement des consommateurs, et des gains d’efficacité potentiels dans leur propre chaîne de valeur, peuvent concevoir de nouveaux produits, services et modèles d'affaires. Cette approche est séduisante : l’IoT offre aux entreprises la possibilité d’interagir non pas avec leurs appareils, mais avec leurs clients. C’est donc sans surprise que le Forum Économique Mondial prédit que le nombre de dispositifs IoT dépassera les 20 milliards d’ici 2020. Les véhicules vont constituer la plus grande avancée de cette décennie en matière d’IoT. Connectés via le Cloud, les capteurs intégrés dans les voitures actuelles peuvent informer les constructeurs de leurs performances, les aider à offrir des services à leurs clients de façon proactive et mettre en lumière des modèles d’utilisation. Pour d’autres, la clé du succès reposera sur des entreprises qui auront le personnel et la technologie nécessaires pour comprendre la façon dont les clients utilisent leurs appareils connectés. Elles identifieront les anomalies et feront alors en sorte que la chaîne logistique intégrée, le service client ou les systèmes de développement redéfinissent et exécutent la livraison, l’entretien ou la conception de nouveaux produits, de façon rapide et efficace. Le service financier est à même de développer des idées pour organiser des initiatives d’IoT dans le Cloud. La position stratégique des CFO au sein des entreprises, les place en pole position pour tirer parti de la révolution des données de l’IoT. Ils peuvent tirer profit de leur expertise en matière de risque (l’IoT peut révolutionner la responsabilité et l’auditabilité) et de gestion des coûts (via la productivité). Plus important encore, cela les aide à saisir des leviers de croissance à partir de nouveaux modèles d’entreprise. Avec la généralisation de nouvelles technologies toujours plus puissantes, telles que l’IoT, nous commençons à prendre conscience de leur capacité à transformer notre façon de travailler et de créer de la valeur. Au cours des dix dernières années, la croissance de la productivité a ralenti dans tous les secteurs, mais les directeurs financiers peuvent initier la prochaine vague de prospérité, en créant des fonctions finance intelligentes capables d’exploiter les possibilités offertes par ces technologies et les meilleures pratiques qui en découlent. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

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France

Eurêka ! Surmonter les défis de l’innovation

Les meilleures idées surgissent souvent de nulle part, dans une soudaine inspiration. Un moment où l'on se dit : « Eurêka » ! Et l’un des plus grands défis pour les entreprises cherchant à intégrer l’innovation à leur activité quotidienne consiste à rendre ces moments plus fréquents. Mais comment s’assurer que l’innovation puisse survivre et prospérer pour de longues années, et pas seulement à court terme ? Encourager vos équipes à expérimenter et à innover peut constituer une première étape essentielle, mais pour donner du souffle à votre transformation numérique, l’exemple doit venir d’en haut. Si ce n’est pas le cas, cela constitue un obstacle de plus au progrès. L’implication des dirigeants Les décisions des dirigeants de l’entreprise sont dictées par les priorités, les nécessités et les urgences. Chaque gestionnaire de P&L attendra d’un programme d’innovation qu’il puisse l’aider à atteindre ses objectifs et ceux de son service. Que peuvent-ils espérer de ce changement, pour eux et leurs équipes ? Il est possible de présenter les conséquences de la transformation numérique de façon convaincante et enthousiasmante, à condition que cela réponde clairement à un besoin spécifique. Ensuite, avec l’aide de la direction, la création de processus d’innovation structurés peut contribuer à renforcer cette dernière au sein de chaque département. Et la mise en œuvre de KPI basés sur l’innovation peut favoriser le progrès. Mais d’après mon expérience, la longévité des programmes et l’approbation ne sont pas les seuls obstacles. La peur : l’échec fait partie de l’innovation et ne peut être évité. Mais il n’est pas simple de convaincre les gens que l’échec n’est qu’une occasion d’apprendre, et adapter la culture d’une entreprise ne se fait pas du jour au lendemain. La vitesse : pour rester en avance sur la concurrence, tout progrès doit être rapide, mais le développement itératif prend du temps. Les technologies existantes peuvent freiner l’innovation, et connaître les nouvelles technologies permettant d’innover rapidement peut être la clé de la réussite. La gestion des priorités : quelles idées doivent être mises en œuvre en premier ? Lesquelles sont stratégiques et à long terme ? Lesquelles tactiques et à court terme ? À quelles innovations donner la priorité ? Un leadership et une prise de décision clairs doivent favoriser la gestion des priorités et permettre le progrès, non pas le freiner. Pour en savoir plus sur les défis qui attendent les acteurs de la transformation numérique et sur la façon de les aborder, lisez notre rapport : « Delivering on The Promise of Digital Innovation ». Nous y avons rassemblé les idées de 20 dirigeants de certaines des plus grandes marques du monde qui pourront vous apporter aide et inspiration.

Les meilleures idées surgissent souvent de nulle part, dans une soudaine inspiration. Un moment où l'on se dit : « Eurêka » ! Et l’un des plus grands défis pour les entreprises cherchant à intégrer...

France

Mettre l’IA au travail

Certaines promesses irréalistes liées à l’intelligence artificielle (IA) ont laissé de nombreuses entreprises sceptiques quant à son potentiel. Les CFO, en revanche, commencent à comprendre à quel point ces nouveaux outils sont performants. C'est ce que nous explique Dee Houchen. Selon certains chercheurs, le développement de l’IA pourrait s’interrompre si cette technologie devait montrer des limites. Mais si ceux qui doutent de l’IA se penchaient sur les services financiers des plus grandes entreprises, ils verraient que l'IA est déjà au travail. Aujourd’hui, les systèmes connectés génèrent d’énormes quantités de données qui transitent toutes par la finance. Et partout où vous trouverez des processus basés sur les données, vous constaterez qu'ils sont soutenus par des solutions d’IA. Alors, quels sont les avantages de l’IA ? Ils se répartissent en trois principaux domaines : efficacité, connaissances et influence. L’automatisation robotisée des processus (RPA) est un excellent exemple d’approche visant l’efficacité. Mais les transactions automatisées (« touchless ») qui fusionnent intelligemment bons de commande, créances et factures ne sont qu’un début. Oracle collabore avec certaines entreprises sur les actions utilisateur recommandées, le rapprochement de pièces intelligent, l’audit automatisé, l’orchestration rapprochée et la conformité. L’IA fonctionne mieux avec des ensembles de données volumineux, et c’est là que ses capacités de traitement deviennent évidentes. À chaque extrémité de la chaîne logistique, une analyse plus fine permet d’optimiser les stocks, la logistique, les paiements, les prix et plus encore grâce à d’importants volumes de données internes ou issues de fournisseurs et de clients. En termes d'influence, l'IA va encore plus loin. Grâce à elle on peut par exemple développer un suivi intelligent des exceptions en continu, ce qui permet à la fonction finance d’éclairer l’entreprise sous un nouveau jour et de découvrir de nouveaux modèles d'affaires. Oracle collabore avec les entreprises utilisant nos applications Adaptive Intelligent pour leur procurer ces avantages (grâce à l’IA, qui a été intégrée au cœur de l’application, et non pas ajoutée par la suite). Imaginez que votre service financier puisse mesurer en temps réel la performance des fournisseurs et ajuster les taux d’actualisation de façon dynamique, tout en programmant les délais de paiement pour répondre aux besoins quotidiens en fonds de roulement. L’utilisation de sources de données plus nombreuses pour créer de meilleures solutions, notamment grâce à la puissance du Cloud, permet également d’abattre les cloisons entre la finance, le marketing, la gestion des opérations et les autres fonctions de l’entreprise. « Grâce à l’apprentissage automatique, nous sommes en mesure d’utiliser l’analyse de crédit de façon inédite », explique Tina Singh, responsable numérique chez Mahindra Finance. « En combinant de nouveaux modèles de crédit avec des données sur le coût d’acquisition des clients, leur comportement et leurs modèles de mobilité, notre fonction marketing peut cibler les clients plus efficacement. » À mesure que de nouvelles technologies toujours plus puissantes, telles que l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique et l’automatisation intelligente se généralisent, nous commençons à prendre conscience de leur capacité à transformer notre façon de travailler et de créer de la valeur. Au cours des dix dernières années, la croissance de la productivité a ralenti dans tous les secteurs, mais les directeurs financiers peuvent initier la prochaine vague de prospérité en créant des fonctions finance intelligentes capables d’exploiter les possibilités offertes par ces technologies et les meilleures pratiques qui en découlent. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

Certaines promesses irréalistes liées à l’intelligence artificielle (IA) ont laissé de nombreuses entreprises sceptiques quant à son potentiel. Les CFO, en revanche, commencent à comprendre à quel...

France

Créer un environnement favorable à l’innovation

Leonard de Vinci, Einstein, Edison… Certains esprits précurseurs ont façonné le monde d’aujourd’hui grâce à leur capacité à innover et transformer la quasi-totalité des activités, de la peinture à la technologie en passant par le commerce. S’ils étaient nés à la fin du 20e siècle, ils travailleraient probablement dans certaines des entreprises les plus innovantes au monde. Et ils auraient raison : selon une étude du MIT, les entreprises les plus en avance sur le plan numérique sont 26 % plus rentables que leurs concurrents. Mais pourquoi l’innovation est-elle si importante pour votre entreprise ? Avant de chercher à favoriser l’innovation, vous devez avoir une vision claire de ce que vous essayez d’atteindre et pourquoi. Ensuite, vous pourrez présenter votre vision lors des réunions de direction, en discuter avec vos collègues, et l’évoquer au quotidien jusqu’à ce que tout le monde sache pourquoi l’innovation et la transformation numérique sont essentielles pour l’entreprise. Une fois que vous aurez transmis cette vision, vous pourrez commencer à façonner une culture d’entreprise à même de favoriser son développement. Favoriser une culture de l’innovation La culture de l’innovation, c'est encourager l’exploration et l’expérimentation, à tout moment et à tous les niveaux, des réunions de direction à la salle des serveurs, en passant par chaque poste ou bureau de l’entreprise. Des événements tels que les hackathons ou les concours d’idées montrent que l’innovation est une priorité et incitent l’ensemble des collaborateurs à s’impliquer. Mais ils ne sont pas suffisants. L’innovation doit être chaque jour au cœur de nos pensées. Toyota est un parfait exemple de culture de l’innovation. Tout le monde peut y proposer des idées, qu’il s’agisse d’un simple widget ou d’un nouveau processus. Toyota a été la marque automobile la plus vendue dans le monde en 2017 [1], il est donc difficile de contester ses résultats. Mais ce type de culture doit s’appuyer sur les bons outils pour faire prospérer l’innovation. Les outils de la transformation L’innovation repose sur la flexibilité, l’agilité et sur des outils permettant une expérimentation rapide, qu’il s’agisse d’API optimisées, d’analyses des données plus rapides ou de capacités Cloud évolutives. Pour innover, il est important que vos équipes puissent travailler où qu’elles soient et disposent de connaissances approfondies et d’un accès facile aux données. De cette façon, elles pourront évaluer rapidement ce qui fonctionne ou pas, en s’adaptant au fur et à mesure. J’ai récemment participé à une série de tables rondes Oracle sur la façon dont plusieurs grandes marques transforment leurs activités pour encourager l’innovation. Tous les participants se sont accordés à dire que la culture et les outils sont à la base du changement, mais n’en constituent que les premiers pas. Lisez notre rapport, « Delivering on The Promise of Digital Innovation » pour découvrir les recommandations de ces chefs d’entreprise

Leonard de Vinci, Einstein, Edison… Certains esprits précurseurs ont façonné le monde d’aujourd’hui grâce à leur capacité à innover et transformer la quasi-totalité des activités, de la peinture à...

Innovation & DigitalMission

Retour sur Oracle Code Paris

Suite à l’évènement Oracle Code Paris qui s’est déroulé le 3 juillet, j'ai voulu consacrer cet article à tout ce que j’ai vu, appris et échangé avec les développeurs et d’excellents conférenciers. De nombreux sujets d’actualité ont été abordés et ont été illustrés grâce à des cas d’usage, des démos et des Hands-on-Labs : Serverless Orchestration, la Blockchain et les Smart Contracts, les Chatbots appuyés par le Machine Learning, la Révolution Java dans le domaine du Cloud, le DevOps Infrasture-as-Code (y compris Terraform), l’orchestration complète des containers jusqu’à la base de données … et plus encore. Lors de la Keynote d’ouverture, réalisé par Lonneke Dikmans de eProceed, nous avons abordé les sujets du Process Orchestration en comparant l’impact que peut avoir la conception monolithique, les Microservices et le Serverless design sur l’implémentation. Tout d’abord, vous devez savoir que plus vous vous segmentez en petits morceaux, plus la logique doit être mise en œuvre du côté du client. Puis, du point de vue de l'orchestration, cela peut devenir très complexe si vous ne vous appuyez uniquement sur une approche chorégraphique. En utilisant une chorégraphie, les flux de processus sont « incorporés » dans le code de plusieurs applications, rendant difficile l’adaptation aux changements et allant en quelque sorte à l’encontre du but des microservices : être indépendant et sous le contrôle d’une seule équipe. Lonneke a illustré son propos avec l’exemple de Netflix, qui a dû rédiger son propre orchestrateur (conductor), très similaire à BPEL pour surmonter les problèmes du pilotage de plusieurs microservices. Et passer à une granularité encore plus fine avec les Fonctions (Serverless) pourrait rendre les choses pires encore. C’est là où l’implémentation Fn Flow du projet opensource Fn project rend les choses plus simples. Si vous voulez l’essayer, téléchargez simplement le dossier sur fnprojet.io, comme l’on fait durant la conférence, certains développeurs travaillant sur des dispositifs d’orchestrations à grande échelle (ils se reconnaîtront).   La seconde Keynote fut présentée par James Allerton-Austin d’Oracle Cloud Platform. Ce fut l’occasion de découvrir comment faire émerger des technologies grâce à des Chatbots, de la Blockchain et aux Fonctions 😊.  Ces technologies sont déjà prêtes à l’emploi et peuvent permettre de créer rapidement des applications d’entreprise. James à utiliser l'exemple de la vente automobile pour illustrer ces propos. Les Chatbots sont utilisés pour interagir avec les vendeurs et les acheteurs. L’application exploite le Machine Learning pour reconnaitre les voitures et proposer un prix de vente en fonction du marché pour le vendeur et la disponibilité à l'intérieur du réseau de concessionnaires pour l'acheteur. Elle permet également de valider la propriété de la voiture, à travers la sollicitation de Fonctions. Il utilise également la technologie Blockchain pour sécuriser la transaction entre le vendeur, l’acheter et les réseaux du concessionnaire.   Java fut représenté par Bernard Traversat, VP Software Development pour Java Platform. Bernard nous a expliqué que les évolutions de Java permettant le passage à la « révolution » du Cloud, en particulier avec un mécanisme de livraison plus granulaire et plus agile. Cette transformation inclut de nombreux projets couvrant le domaine du Cloud : sécurité, productivité et compatibilité, densité (réduire les ressources nécessaires), temps de démarrage (Ahead of Time Compiler…), prédictibilité temps réel, opérabilité (gestion du déploiement à grande échelle). Dans le cadre du déploiement du Cloud, j’ai suivi la session de Gregory Guillou sur le déploiement de l'application Nomadvantage sur l’Oracle Cloud Infrastructure (OCI) grâce aux connecteurs Infrastructure-as-Code de Terraform. L’objectif de Nomadvantage est de profiter du Cloud d’Oracle pour livrer son application dans un modèle SaaS. Ce fut très instructif, notamment sur la façon dont il pouvait rapidement mettre en place l’infrastructure appropriée sur le Cloud d’Oracle avec Terraform. Vous pouvez jeter un coup d’œil sur le github de Gregory pour les détails, et également suivre ces réalisations autour de Terraform API et Service Management Chatbot. Et sachez surtout que la liste des connecteurs Terraform pour le Cloud Oracle ne cesse de grandir et qu’ils sont disponibles ici : https://github.com/oracle/terraform-provider-oci allant du simple Loadbalancer jusqu’à la base de données, les serveurs d’applications Weblogic, ou les déploiement d’infratructure nécessaire à des applications spécifiques aussi bien IaaS ou PaaS. La bonne nouvelle est que nous avons la possibilité de déployer le Cloud Oracle chez vous, avec l’offre Cloud@Customer et que ces même connecteurs Terraform sont utilisables. Tout ceci vous permettant d’avoir une solution complétement automatisée et similaire quel que soit la cible (public ou chez vous). Je ne pourrais pas terminer cet article sans vous parler des 2 conférences de Christophe Pruvost qui a réalisé une présentation détaillée des capacités des Services Managés DevOps pour les applications « Containers Natives ». Dans le Cloud ou chez vous, cette gamme vous permet de gérer votre système Kubernetes jusqu’à l’exécution d’un pipeline CI/CD complet. Tout d’abord, Christophe nous a expliqué la contribution et l’implication d’Oracle dans l’Opensource avec le respect de deux principes : « No Fork and No Lock-in ». Dans un deuxième temps, il a souligné quelques caractéristiques principales pour gérer un système Kubernetes sur OCI : en exploitant les domaines de disponibilité d’OCI pour déployer un Kubernetes Cluster de manière hautement disponible et un stockage persistant des configurations, le tout livré pour vous, prêt à l'emploi. Il a finalement terminé par une démonstration d'un déploiement complet CI/CD. Mais.... qu'en est-il de vos données ? C'est souvent le sujet sensible quand je parle avec des développeurs du déploiement de DevOps CI/CD. Si vous avez des outils et des techniques pour gérer la couche d'application (Canary, Blue/Green...), mais quand il s'agit de la base de données, vous vous arrêtez souvent et demandez la connexion. Et si vous pouviez pousser DevOps jusque dans la mise à jour de votre schéma de base de données ? C'est ce que Christophe a également présenté. Si les versions de votre code peuvent être gérer avec Git, grâce au logiciel Opensource Flyway, vous pouvez également le faire pour modeler vostre schémas de base de données. Ajoutez Oracle Edition View Redefinition, et vous pouvez maintenant mettre à jour votre schéma de base de données sans INTERRUPTION. Si vous voulez voir tout cela en action et plus encore, je vous invite à consulter les tutoriels de Christophe Pruvot sur Youtube. Merci encore à tous les intervenants d'Oracle Code Paris, avec un merci tout particulier à Sora qui a non seulement organisé cet évènement mais qui a également mis en place une table ronde spéciale "Women in Tech" avec Salwa Toko, Francis Nappez et le Dr Aurélie Jean. Félicitations ! Vous voulez voir encore plus d'innovation, de retour d'expérience, conférenciers excellents, planifiez dès à présent dans votre agenda Oracle Open World et Oracle Code One à San Francisco du 22 au 25 octobre : J'espère que vous avez apprécié cet article et qu’il vous a permis de répondre à certaines de vos interrogations.   Un post réalisé par Eric Bezille, CHIEF TECHNOLOGIST

Suite à l’évènement Oracle Code Paris qui s’est déroulé le 3 juillet, j'ai voulu consacrer cet article à tout ce que j’ai vu, appris et échangé avec les développeurs et d’excellents conférenciers. De...

Finance

Comment construire les services financiers du futur

Il y a un peu plus de deux ans, nous avons lancé cette publication autour d’une vision spécifique : l’équipe de la finance est le co-pilote de l’entreprise. Dans les quelques années qui ont suivi, cette vision et le rôle de la finance n’ont cessé de prendre de l’ampleur. Aujourd'hui, le rôle de co-pilote n’est plus suffisant. Les leaders financiers doivent également être les acteurs du changement au sein de l’entreprise, en innovant aujourd’hui, en prévoyant les lendemains et en façonnant l’avenir. La question cruciale que les leaders financiers doivent se poser est la suivante : de quoi l’avenir sera-t-il fait, et comment nous y préparer ? Notre mission ici à Oracle consiste en partie à offrir les technologies dont votre équipe a besoin pour répondre facilement à cette question. Permettez-moi de vous donner un exemple. Imaginez que vous êtes un CFO qui fait son jogging du matin en écoutant son podcast favori sur son téléphone. Tout à coup, vous recevez une alerte urgente : une offre concurrente de dernière minute risque de court-circuiter une acquisition que votre entreprise souhaite signer aujourd'hui. Vous interrompez net votre jogging : cela risque de tout faire capoter. Un flot de questions vous traverse l'esprit : Pouvons-nous faire une offre plus élevée ? De combien ? Si oui, le contrat reste-t-il rentable ? L’apprentissage automatique, les interactions vocales, l’automatisation intelligente et bien d’autres outils devraient fonctionner avec vos systèmes financiers pour vous donner les réponses nécessaires en quelques minutes et éviter qu’un contrat d'une importance capitale ne tombe à l’eau. Pour découvrir comment, regardez cette vidéo. Avant de pouvoir être ce CFO, vous devez devenir l’acteur du changement dont nous avons parlé. Les technologies auxquelles vous avez fait confiance jusqu’à ce jour ont bien servi à votre entreprise. Pourtant, avec les nouvelles technologies et les cas d'utilisation qui émergent chaque jour, les anciens ERP ne peuvent plus suivre la cadence. Les ERP de demain, basés sur l’apprentissage automatique, peuvent automatiser les opérations quotidiennes dès aujourd’hui : ainsi, votre équipe peut se consacrer à guider l’entreprise, au lieu de se concentrer sur le traitement des transactions et la génération de rapports. Tandis que les entreprises produisent et reçoivent des volumes de données inquantifiables, provenant de sources internes et externes, les spécialistes de la finance sont les mieux placés pour améliorer radicalement la productivité et associer les informations historiques et prédictives aux objectifs et prévisions stratégiques. Les applications ERP basées sur le Cloud et équipées de fonctionnalités d’apprentissage automatique intégrées sont essentielles à la réinitialisation des services financiers. En plus d’effectuer continuellement des tâches à fort coefficient de main d'œuvre en arrière-plan, elles évoluent au fur et à mesure pour toujours trouver de nouveaux moyens d'optimiser leur productivité. En même temps, elles répondent du tac au tac aux questions de type « Que se passera-t-il si... » posées via les chatbots, les tableaux de bord riches en contexte et tout autre outil disponible à portée de main.   Prendre une longueur d’avance sur le changement Si vous continuez à opérer comme par le passé, vous prenez un risque. Près de la moitié (49 %) des entreprises agiles ont fait évoluer leurs modèles commerciaux. Nous constatons que les entreprises abandonnent les modes d'opération suivants : Le modèle opérationnel à cible unique avec des objectifs finaux, en faveur de l’adoption de modèles commerciaux multiples, simultanés et dynamiques. Les initiatives et programmes d’amélioration progressive, en faveur d’applications qui tirent profit de l’apprentissage automatique pour automatiser les améliorations perpétuelles et les bonnes pratiques. Le traitement des transactions à fort coefficient de main d'œuvre, en faveur de l’automatisation systématique des processus routiniers - libérant ainsi les professionnels de la finance pour qu'ils se concentrent sur des activités stratégiques. La copie de modèles agiles, en faveur de la conception de systèmes métiers agiles qui permettent d’anticiper le changement et d’y répondre. La gestion des entrepôts de données, en faveur de la création et du partage d'informations exploitables par le leadership à tous les niveaux de l’entreprise. La perception des services administratifs comme un centre de coût, en faveur de la perception des services administratifs comme des générateurs de valeur. Les solutions cloisonnées et rigides, en faveur d'un Cloud connecté unique qui est toujours à jour, revient moins cher et dont la gestion est plus facile. Pensez aux prévisions commerciales traditionnelles sur 12 mois qui sont générées sans évaluation critique. Les applications intelligentes sur le Cloud permettent aux entreprises de mettre à jour leurs prévisions en temps réel, en s’appuyant sur des données contextuelles complexes afin d’apporter quotidiennement des modifications éclairées. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous constatons une résurgence de pratiques telles que le budget base zéro, qui intègre l’évaluation continue et les réajustements à la gestion et la planification des ressources en fonction de données actualisées. Équiper les collaborateurs financiers pour l’avenir Les anciens ERP exigent souvent des mises à niveau longues et coûteuses ; dans le meilleur des cas, l’entreprise profite des avantages des mises à niveau logicielles tous les deux à cinq ans seulement. Le Cloud élimine ces inconvénients de la façon suivante : Des mises à jour fréquentes transmises par le fournisseur sur un cycle de 90 jours Un ROI 3,2 fois plus élevé et une réduction de 52 % des coûts d’exploitation L’entière suppression du risque d’obsolescence technologique— vous avez la garantie de toujours travailler avec les technologies les meilleures et les plus récentes Vous n’aurez plus jamais besoin d'une autre mise à niveau. Le Cloud est toujours à jour, avec les toutes dernières fonctionnalités et les exigences réglementaires et légales de votre marché. Il vous offre une véritable innovation perpétuelle, déployant régulièrement les nouvelles bonnes pratiques et des fonctionnalités actualisées. Avec un partenaire d’innovation fiable comme votre fournisseur Cloud (et expert technologique), les équipes financières sont libérées pour pouvoir jouer le rôle de contributeurs stratégiques dont l’entreprise de demain a besoin. Et bien sûr, dans la guerre pour attirer les meilleurs talents (tout particulièrement dans la finance), avoir l’opportunité de façonner l’avenir d'une entreprise au lieu de gérer simplement des chiffres offre un avantage considérable. Lorsque les leaders financiers deviennent des acteurs du changement et adoptent l’innovation perpétuelle de l’ERP dans le Cloud, ils peuvent : Générer des informations plus utiles. Mieux satisfaire aux exigences réglementaires. Automatiser pour adopter la gestion-par-exception à titre de pratique standard. Utiliser des hiérarchies souples, un reporting dynamique et des analyses/tests de scénarios. Obtenir une meilleure compréhension des investissements pour un contrôle des coûts robuste et agile. L’ERP dans le Cloud représente l’avenir de la finance Les technologies motivent la prochaine vague de productivité commerciale, et les leaders financiers disposent d’une opportunité unique : celle de mener ce changement. Les ERP traditionnels sur site ne sont tout simplement plus en mesure d’offrir aux leaders financiers et à leurs équipes les fonctionnalités dont ils ont besoin pour réussir, aujourd'hui ou demain. Les leaders qui adoptent les bonnes technologies sont mieux équipés pour anticiper et prévoir les prochains événements. Ils deviennent ainsi les acteurs du changement et les leaders dont toute entreprise a besoin pour réussir. Dans nos articles suivants, nous examinerons de plus près comment les leaders financiers peuvent innover aujourd'hui, prévoir les lendemains et façonner l’avenir, grâce à la puissance de l’innovation perpétuelle dans le Cloud.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

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IT Management & Developpers

Les cinq domaines clés où l’IA et l’automatisation pourraient avoir le plus grand impact sur les entreprises

L’intelligence artificielle (IA) prend rapidement sa place au cœur de l’entreprise, où, d’après Accenture, elle devrait à l’avenir affecter 25 % des dépenses consacrées aux technologies[1].  En facilitant des décisions mieux informées grâce à l’optimisation de l’intelligence humaine (avec des outils informatiques puissants et une analyse précise des données) et en automatisant les tâches qui s’ensuivent, l’IA et l’automatisation, tout comme une pile AA, ont le pouvoir de dynamiser les entreprises et de les mener vers la réussite. Les innovations centrées sur l’IA peuvent optimiser le potentiel de nombreuses applications ; alors, par où les entreprises doivent-elles commencer, en prenant en compte la mise en garde de Forrester qui affirme que 75 % des projets IA en 2018 ne répondront pas aux attentes car ils ne modélisent pas les considérations opérationnelles ?[2] Voici cinq domaines clés à prendre en compte : Tirer parti de la valeur des données : Nous vivons dans un monde où les données jouent un rôle important et où les informations doivent être obtenues en temps réel.  Alors que les ensembles de données sont de plus en plus vastes, les nouveaux outils automatisés basés sur l’IA accéléreront la possibilité de trouver l’aiguille dans la botte de foin et d’assurer la mise en place de l’action correspondante. Ces outils auront en outre un rôle incroyablement puissant à jouer dans la gestion des données. En assumant la tâche d’exécuter, d’assembler et d'optimiser les bases et entrepôts de données, ces nouvelles solutions offriront une disponibilité, des performances et une sécurité inégalées à un coût bien plus faible, puisqu’elles élimineront les frais liés aux erreurs humaines qui découlent habituellement des processus manuels. Rééquilibrer la guerre cybernétique : Il existe un autre domaine où les êtres humains ont du mal à rester dans la course : celui de la cybersécurité de l’entreprise et de toutes les difficultés inhérentes qui se multiplient rapidement. Il y a trop d’appareils, d’applications, d'utilisateurs, d’infractions et de mégaoctets d’historiques pour que les êtres humains puissent en suivre la logique, puis réagir dans des délais permettant d’avoir un effet quelconque. Dans le monde d’aujourd'hui, cela se compte en millisecondes. Les entreprises devront se fier à l’IA et à l’automatisation pour automatiser la détection, la prévention et la réaction à ces atteintes à la sécurité, aux anomalies de performance et aux failles. C’est uniquement en utilisant les machines pour combattre les machines que les entreprises pourront repenser la défense de leurs informations et établir de nouvelles priorités.  La quête de l’excellence opérationnelle : Les entreprises sont soumises à une pression de plus en plus forte pour réduire le délai de mise sur le marché des applications et services nouveaux.  En même temps, elles sont submergées par le volume de leurs systèmes opérationnels et leur nature décentralisée, puisque ce fonctionnement cloisonné entrave les prises de décision efficaces, la résolution des problèmes et la collaboration entre les différents services de l’entreprise.  Le Cloud, en simplifiant les choses dans certains domaines, a ajouté une dimension supplémentaire qui rend l'optimisation des systèmes et la prévention de pannes catastrophiques de plus en plus complexes pour les équipes de TI. L’IA peut automatiser les nombreuses exigences en matière de surveillance et de contrôle nécessaires au fonctionnement optimal des systèmes d’entreprises, en permettant d'identifier des anomalies que des équipes humaines ne seraient pas capables de déceler, pour une optimisation sans précédent. Stimuler les performances de l’entreprise : Les fonctionnalités IA intégrées dans les applications essentielles aux entreprises permettent de simplifier le processus décisionnel et de le rendre plus efficace pour tous les collaborateurs. Dans les services financiers, les activités telles que les négociations avec les fournisseurs pourront être optimisées, surtout lors de périodes comme le reporting trimestriel où les entreprises doivent garder en tête l'optimisation des flux de trésorerie et l’équilibrage des coûts. Dans le secteur des RH, les recruteurs seront plus à même d'identifier les meilleurs candidats, dans les meilleurs délais. Quant aux professionnels du marketing, l’IA les aide déjà à déployer des campagnes personnalisées autour des meilleures offres à venir.  Transformer les chats en véritables conversations : enfin, les chatbots constituent un bon domaine pour lancer l’IA, surtout au vu de l’importance grandissante que revêt l’expérience client, qui devrait être au centre de la lutte concurrentielle en 2018.   Les nouvelles plateformes disponibles basées sur l’IA permettent de concevoir et de former des robots intelligents en toute facilité, sans faire appel à des experts spécialisés dans ce domaine. L'IA est amenée à jouer un rôle de plus en plus important dans le contexte de l’entreprise, il faut donc veiller à ne pas rester sur la touche.  Étant donné que les avantages de l’IA sont plutôt simples - la vitesse de l’automatisation et la capacité à prendre de meilleures décisions -, vous risquez de sortir de la course si un concurrent prend une décision plus éclairée et plus rapide.  Ne vous contentez pas d’attendre votre tour. Pour découvrir plus en détail comment préparer votre activité à l’IA et permettre à votre organisation d’optimiser son potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous y apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre évolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

L’intelligence artificielle (IA) prend rapidement sa place au cœur de l’entreprise, où, d’après Accenture, elle devrait à l’avenir affecter 25 % des dépenses consacrées aux technologies[1].  En...

Finance

Quel est l’avenir du leadership financier ?

À l’ère du numérique, à quoi ressemble l’avenir du leadership financier ? Aujourd'hui, les CFO sont sur un pied d’alerte : ils doivent réinventer leur rôle pour répondre directement au bouleversement du numérique, aux volumes de données qui augmentent sans cesse, à la surveillance plus étroite des parties prenantes et aux changements de la réglementation en vigueur. Les CFO doivent mettre ce moment à profit pour façonner l'avenir des services financiers et y définir le rôle des technologies. Il est déjà admis que l’automatisation, rendue possible par le Cloud et l’apprentissage automatique en particulier, éliminera de nombreuses tâches routinières auxquelles les équipes de la finance consacrent actuellement un temps précieux. Les rapprochements bancaires, souvent effectués sur des tableurs, peuvent d’ores et déjà être effectués automatiquement dans le Cloud. Dans un futur proche, l’automatisation intelligente des processus devrait permettre d’automatiser l’intégralité du bouclage financier, un processus qui deviendra systématique pour que les équipes interviennent uniquement dans la gestion des exceptions.  Alors, les métiers de la comptabilité sont-ils voués à disparaître ? Lors de nos travaux avec des organismes professionnels tels que le CIMA (Chartered Institute of Management Accountants), nous avons découvert que même si certaines tâches seront en effet supprimées, les professionnels de la finance dotés des bonnes compétences seront plus sollicités que jamais. Devenez le gourou des données « Dans la finance, toute la partie liée à l’historique et aux transactions ne fait référence qu’à des opérations de base, elle ne constitue en aucun cas un avantage concurrentiel », a déclaré Nick Jackson, le vice-président du CIMA, lors d'un récent webcast. « Les CFO devraient consacrer une partie de leurs investissements aux données en temps réel, et l’autre aux analyses en temps réel. » Jackson a insisté sur la valeur des données en temps réel à titre de ressource stratégique, ressource que les professionnels de la finance peuvent comprendre et analyser pour obtenir les réponses aux questions cruciales que se pose l’entreprise. « Les données prises indépendamment ne peuvent pas résoudre nos problèmes, même si nous parvenons à mettre en œuvre une automatisation et un nettoyage des données excellents. Le service financier occupe une position optimale pour devenir l’interface humaine nécessaire au bon fonctionnement de ce processus. »   De par leur formation en chiffres et formules mathématiques, les professionnels de la finance sont en effet les mieux placés pour interpréter les données, émettre des recommandations et guider l’entreprise vers sa prochaine stratégie décisive. Bien loin de leur faire risquer le licenciement, la croissance explosive des données place ainsi les experts financiers et leurs compétences analytiques au premier plan.   « Il y aura toujours une autre question à poser », affirme Jackson. « Les services financiers jouent ainsi le rôle de partenaire commercial, pour interpréter les analyses à partir des chiffres du rapport et les relier à ce qui se passe effectivement dans le secteur de l'entreprise concerné. » Il ajoute : « Je suis convaincu que les leaders financiers deviendront les acteurs du changement de l’entreprise : si les bons outils et les bons collaborateurs sont déjà en place, tout changement productif dépendra désormais de la bonne gestion des données extraites des opérations de l’entreprise. »   Quel est le rôle du Cloud dans tout cela ? Le Cloud est indispensable à une gestion efficace des données en temps réel. En exploitant un modèle de données partagé dans tous les systèmes Cloud (finance, RH, chaîne logistique et expérience client), les entreprises obtiennent une source unifiée d’informations avérées dans l’ensemble de l’entreprise, pour établir une vision fiable de chaque client. Ensuite, un Cloud connecté diffuse l’innovation à tous les niveaux de l’activité de manière systématique, grâce aux nouvelles fonctionnalités et aux bonnes pratiques régulièrement déployées par le fournisseur Cloud.   Cette innovation continue est l’un des avantages essentiels du Cloud. Lors d'une récente étude réalisée par Oracle, une écrasante majorité des participants (85 %) ont cité comme principal avantage de la finance dans le Cloud : « Être toujours au fait des technologies ». Il est bien plus simple de mettre à profit les nouvelles technologies (comme l’apprentissage automatique) pour automatiser et ajuster des processus à fort coefficient de main d'œuvre et de créer de nouveaux services si l’on bénéficie d’un accès immédiat à ces fonctionnalités au fur et à mesure de leur évolution.   Équipes, processus et technologies Cependant, à l’instar de tout type de transformation, la technologie ne fait pas tout. Lorsque vous envisagez l’avenir de vos services financiers, vous devez le faire de pair avec sa stratégie commerciale. Étudiez d’abord les objectifs de l’entreprise, identifiez la voie qu'elle souhaite prendre et les compétences dont votre équipe financière devra disposer pour accompagner ce parcours. Ensuite, définissez les outils, technologies et processus qui permettront de donner les bonnes réponses à la finance, tout en automatisant le maximum de tâches routinières pour libérer du temps que vos équipes pourront consacrer à ce qui compte vraiment.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

À l’ère du numérique, à quoi ressemble l’avenir du leadership financier ? Aujourd'hui, les CFO sont sur un pied d’alerte : ils doivent réinventer leur rôle pour répondre directement au bouleversement...

IT Management & Developpers

Grandes innovations de 2018 : Ce que les CFO doivent savoir

Ce n’est un secret pour personne, le Cloud change entièrement la donne, favorisant l’arrivée et l’adoption de tout un éventail de modèles et de technologies qui viennent bouleverser le monde du travail.  Chatbots, intelligence artificielle et blockchain ouvrent la voie à de nouvelles opportunités de croissance en stimulant les engagements personnalisés, en offrant de nouvelles sources de revenus et en réduisant les coûts en services et en infrastructures. Avec tous ces changements qui surviennent à vitesse grand V, les CFO doivent s’assurer de bien épauler l’entreprise. Alors, quels sont les sujets incontournables qu'ils se doivent de maîtriser ? La bulle de l’intelligence artificielle (IA) La prolifération rapide des données met les êtres humains au défi de suivre cette évolution sans perdre pied, dans les systèmes de la finance, de la vente ou du marketing, de même que dans les opérations, en matière de sécurité et de gestion des systèmes. Si l’IA promet une réponse, les mises en œuvre réelles de cette technologie restent rares ; selon le cabinet McKinsey, 20 % seulement des entreprises qui connaissent l’IA affirment l’avoir adoptée, et comme le constate Forrester dans son rapport Prévisions 2018 : l’état de grâce de l’IA est révolu, il faudra déployer de gros efforts pour ne pas s’en tenir à l’engouement des premiers jours et veiller à planifier, déployer et gérer cette technologie de manière adaptée. À titre d’alternative, les entreprises devraient envisager les 25 % d’applications métiers et autres outils dans le Cloud, qui, selon nous, comprendront une fonctionnalité IA personnalisée d’ici 2020[1].  Ces outils permettront en effet aux entreprises de tirer profit de tous les avantages de l’IA, sans devoir acquérir les compétences spécialisées pour pouvoir la déployer. L’automatisation sur tous les fronts L'un des sujets souvent indissociables de l’IA est celui de l’automatisation : Forrester prévoit une accélération encore plus rapide de ce marché en 2018, les entreprises cherchant désormais à tirer parti des performances et données provenant des processus opérationnels.  L’automatisation permettra aux entreprises de déceler les irrégularités de performance et d’identifier les risques de sécurité en temps réel, avec le potentiel d’éradiquer complètement les erreurs humaines ; on espère donc que le nombre d’opérations qui font actuellement l'objet de 20 000 interventions humaines par an chutera bientôt à 20 interventions humaines annuelles seulement, et que plus de la moitié des données des entreprises seront gérées dans le cloud de manière autonome d'ici à 2020[2]. Les chatbots à la tête du service clientèle Les chatbots ont évolué pour se transformer en interfaces de conversation complètes qui permettent d’accéder aux informations et d’effectuer des transactions commerciales. Ils s’avèrent un outil sans égal pour améliorer le service client et optimiser la productivité. Avec l’arrivée de plateformes de conversations de plus en plus sophistiquées, la plupart des interactions du service client devraient être prises en charge par des chatbots intelligents d’ici à 2020[3]. La blockchain est une technologie de rupture, pas seulement pour la finance Une autre puissante technologie de rupture, la blockchain, est en train de transformer le secteur de la finance (mais ce n’est pas le seul). Plus de 2 500 nouveaux brevets liés à la blockchain ont déjà été signés, et on prévoit que son impact financier dépassera les 176 milliards de dollars d’ici 2025[4]. Nous n’en sommes pourtant qu’au début.  À la fin de l’année 2017, Deloitte révélait que seulement 8 % des 27 000 nouveaux projets de la blockchain qui avaient vu le jour sur le marché en 2016 étaient toujours actifs. Mais un changement se profile.  Les services Cloud pour les entreprises font leur entrée en scène et 30 % des POC de la blockchain devraient être approuvés[5], ce qui montre bien qu’elle a le potentiel de changer la donne dans un commerce aux contrats complexes et multipartites. Les services financiers et les chaînes logistiques ouvriront la voie, suivis par le domaine de la santé, la vente au détail et le secteur public. Au tour de l’IoT de faire son intégration Les prévisions technologiques de Gartner pour 2018 annoncent la multiplication des objets intelligents, ce qui stimulera une « transition entre les objets intelligents indépendants et la multitude d’objets intelligents collaboratifs ». Tandis que plus de 50 milliards d’appareils connectés sont déjà en circulation, 1 % seulement des données de l’IoT est actuellement analysé et exploité ; qui plus est, l’accent est porté sur les appareils et la connectivité, et non sur les actions et les résultats commerciaux[6]. Cette tendance se modifie rapidement. En fait, les entreprises devraient brûler d’impatience au vu des opportunités de 2018, les produits et outils concernant les technologies de type blockchain, chatbots et apprentissage automatique étant assez avancés pour être déployés sur des projets concrets.  Pour découvrir plus en détail comment préparer votre activité à l’IA, l’IoT et la blockchain, et lui permettre d'optimiser leur potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous y apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre évolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

Ce n’est un secret pour personne, le Cloud change entièrement la donne, favorisant l’arrivée et l’adoption de tout un éventail de modèles et de technologies qui viennent bouleverser le monde...

Marketing & Services

L'expérience client au coeur de la stratégie digitale

Le 27 septembre prochain Oracle organise un petit-déjeuner consacré aux retailers au Resort Barrière Lille. Lors de cet événement  nous vous partagerons avec Publicis ETO et Zen’to les critères d’excellence de l’enseigne afin de délivrer des expériences toujours plus innovantes et personnalisées. Aujourd’hui, l’acheteur a évolué dans son comportement d’achat que cela soit en BtoB ou BtoC. Tout comme son comportement, ses habitudes et exigences ont évolué sans surprise vers une expérience de plus en plus digitale. L’acheteur dispose désormais d’une multitude de points d’entrées différents grâce à l’ensemble des canaux qui existent (réseaux sociaux, point de vente physique, site internet). Le consommateur prend le pouvoir et dicte la marche à suivre pour les marques. Du côté des enseignes il faut alors repenser son modèle et se demander quelle est l’expérience client ultime ? Pour cela il faut revenir à l’essentiel c’est-à-dire éliminer les points de frictions qui peuvent apparaitre pendant le processus d’achat. Inscrivez-vous sans plus attendre ICI pour parler de toutes les innovations en termes de parcours d’achat et d’expérience client.   En attendant, pour en savoir plus sur le Retail, téléchargez notre étude sur les 5 grandes tendances du Retail .

Le 27 septembre prochain Oracle organise un petit-déjeuner consacré aux retailers au Resort Barrière Lille. Lors de cet événement  nous vous partagerons avec Publicis ETO et Zen’to les critères...

Finance

Est-ce la fin de l’obsolescence technologique pour les systèmes financiers ?

Ils avaient pour objectif de réduire leurs coûts. C’est l’innovation qui les a séduits. Voilà la conclusion principale d’une récente enquête réalisée par Oracle portant sur les tendances propres à l’ERP (de l’anglais « enterprise resource planning », ou progiciel de gestion intégré), et à l’EPM (de l’anglais « enterprise performance management », ou solution de gestion de la performance). Dans une étude qui a réuni plus de 400 leaders de la finance et des technologies de l’information, 79 % des participants ont indiqué qu’ils sont passés au Cloud pour leurs applications financières ou qu’ils prévoient de le faire dans les deux prochaines années. Les raisons qui sous-tendent cette transition sont essentiellement économiques : éviter les investissements en infrastructures (45 %) et mises à niveau sur site (33 %), et réduire le coût total d’acquisition (38 %) Une vaste majorité des participants (63 %) ont atteint les objectifs économiques qu’ils s’étaient fixés au départ. Un élément surprenant est ressorti des résultats de l’étude. Lorsque les participants ont dû indiquer les principaux avantages de l’ERP dans le Cloud, une écrasante majorité (85 %) a cité « Être toujours au fait des technologies », prenant de loin le pas sur tous les autres avantages proposés. La possibilité de tenir le rythme face à des changements d’une vitesse sans précédent dans le monde de l’entreprise, comme la mise en œuvre régulière des dernières bonnes pratiques et innovations, est un phénomène entièrement nouveau. Dans ce modèle, de nouvelles fonctionnalités sont déployées plusieurs fois par an dans le secteur financier (comme pour les mises à jour IOS, avec une combinaison d’améliorations obligatoires et facultatives). Dans le monde traditionnel des systèmes on-premise, il est tout simplement impensable de mettre à jour les ERP à une fréquence aussi élevée. Des années s’écoulent souvent entre les mises à niveau. Chaque année accroît le risque de perdre du terrain face aux concurrents, sans compter le risque d’atteinte à la sécurité des données. Avec le Cloud, le risque de l’obsolescence technologique chute à zéro, offrant à l’entreprise une base plus solide, et donc plus concurrentielle. La transition vers une application financière hébergée dans le Cloud est la dernière mise à niveau que vous aurez à faire. Qui plus est, les fonctionnalités disponibles aujourd’hui dans le Cloud peuvent apporter une valeur ajoutée immédiate pour les services financiers. À la question « Que pourriez-vous accomplir dans le Cloud, que vous ne pouviez pas faire avec vos applications sur site ?», les participants ont indiqué les réponses suivantes : Gestion connectée Création de packages de reporting mensuels complets dans un délai de 4 jours avant la fin du mois Génération simple de rapports qui répondent aux besoins clients Génération d’une modélisation P&L par simple activation d'une touche Les technologies émergentes vont transformer le secteur de la finance Le Cloud est également le principal mécanisme d’exécution des nouvelles technologies et des technologies émergentes : la blockchain, l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, l’informatique cognitive, l’automatisation intelligente des processus et l’Internet des Objets (IoT). Les professionnels financiers expriment à l’heure actuelle un vif intérêt pour ces technologies. Environ 4 sur 10 sont déjà en train d’étudier ces domaines pour satisfaire leur désir d’innovation et de nouvelles possibilités. Nombre de ces technologies émergentes correspondent directement aux exigences du secteur financier. Par exemple, la blockchain offre plusieurs scénarios d’utilisation qui pourraient avoir un impact sur la finance et la chaîne logistique, tandis que l’IA et l’apprentissage automatique permettent de déceler des tendances au sein d’ensembles de données immenses qu’un être humain pourrait ne jamais découvrir, ce qui peut réduire voire corriger les risques matériels. Ces technologies ont le potentiel d’automatiser le traitement des transactions quotidiennes, d’éliminer les tâches manuelles et de réduire la probabilité d’erreurs. Une telle automatisation permettra de libérer un temps précieux aux responsables financiers, temps qu'ils pourront consacrer à leur mission de conseil stratégique auprès de leur direction. L’heure n’est plus à la stratégie « Cloud First » mais à l’approche « Cloud Now ». Avec des avantages plus convaincants que jamais, la finance dans le Cloud est devenue la nouvelle norme des directions financières. Le moment de la transition ne prête pas à discussion : c’est maintenant. Tandis que le rythme du changement s’accélère dans le monde de l’entreprise, les leaders financiers se rendent compte que les technologies du passé ne leur permettront pas de suivre la concurrence. Passer au Cloud offre aux entreprises l’occasion de se réinventer et de transformer leurs processus opérationnels. Les innovations régulièrement proposées par le Cloud, couplées au risque zéro d’obsolescence technologique, placeront les leaders financiers en position optimale pour réaliser leur avenir dès aujourd’hui.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

Ils avaient pour objectif de réduire leurs coûts. C’est l’innovation qui les a séduits. Voilà la conclusion principale d’une récente enquête réalisée par Oracle portant sur les tendances propres à...

IT Management & Developpers

Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité

Le terme « collision » évoque pour moi le milliard de particules que le grand collisionneur de hadrons du CERN, à Genève, propulse et fait entrer en collision toutes les secondes. Cet anneau de 27 kilomètres est jalonné d’aimants supraconducteurs : ceux-ci accélèrent les particules pour atteindre une vitesse proche de celle de la lumière, ce qui les propulse et provoque des collisions, permettant ainsi de faire de nouvelles découvertes passionnantes sur l’univers. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de l’incroyable capacité des êtres humains à en apprendre toujours davantage sur notre monde pour chercher sans cesse à nous améliorer. Ce concept de propulser l’un vers l’autre plusieurs éléments pour créer quelque chose de nouveau me plaît beaucoup, et en examinant plusieurs clients d’Oracle avec cette idée en tête, j’ai pris connaissance des choses fantastiques qu’ils sont en train d’accomplir. J’ai remarqué que nombre de leurs projets les plus innovants ont été créés en opposant les différentes technologies avec les défis de leur entreprise afin de générer quelque chose de nouveau. Nos clients sont loin de disposer d’un collisionneur de particules de 27 km pour leurs expériences ! Et pourtant, ils bénéficient d'un élément tout aussi révolutionnaire et encore inconcevable il y a peu : la plateforme Cloud d’Oracle, nouvelle génération et hyper-évolutive. Une plateforme qui donne aux entreprises un accès à une puissance qu'il était impossible d’obtenir par le passé, ainsi qu’à un éventail de technologies utilisables à la demande. Ces technologies peuvent être associées pour créer des résultats qui transformeront radicalement le mode opératoire des entreprises. Prenons un exemple : que se passe-t-il si nous propulsons la notion fondamentale de « confiance » vers les technologies de type Big Data, blockchain, IA et IoT ? Dans le monde entier, les consommateurs ne savent pas à qui ils peuvent faire confiance. Leur souhait ? Que les entreprises qui vendent des produits puissent garantir l’origine de leurs matières premières et le respect des normes applicables. En exploitant tout le potentiel de l’IoT, les fournisseurs et les fabricants sont en train de numériser leurs processus de fabrication et leurs opérations logistiques ; jamais autant d'informations n’ont été recueillies sur le parcours d’un produit ! La blockchain a donné naissance à un moyen de stocker et de partager toutes ces informations, optimisant ainsi la transparence, la traçabilité et la fiabilité. Sultan Ahmed bin Sulayem, PDG de Dubai Port World (l’une des entreprises de logistique les plus importantes au monde), affirme : « L’intelligence, la blockchain et l’IA permettront de créer une chaîne logistique mondiale plus rapide, moins coûteuse et plus productive ». Oracle collabore avec DP World pour transformer le secteur dans lequel cette entreprise évolue, et offrir à ses clients une transparence et une fiabilité sans précédent. Dans ce contexte, la blockchain tient le rôle de technologie habilitante. Toujours sur le thème de la traçabilité, Oracle collabore avec des producteurs de produits alimentaires biologiques qui ont recours à la blockchain pour enregistrer les mouvements de leurs produits dans la chaîne logistique, et ce afin de pouvoir expliquer au consommateur final leurs parcours et leur origine. En plus de la fiabilité, les consommateurs exigent également un meilleur service. De nombreuses entreprises visionnaires se tournent vers l’IA pour satisfaire à ces exigences. À titre d’exemple, des organismes comme le Mutua Madrid Open sont en train de concevoir des chatbots, en partenariat avec Oracle, pour permettre à leurs fans d’accéder à toutes les informations. Lors du Mutua Madrid Open, l’un des plus grands tournois de tennis au monde, qui s’est déroulé à Madrid cette année du 4 au 13 mai, un chatbot équipé d’une IA a été lancé pour accélérer la communication avec les fans de tennis. Le chatbot, un programme informatique qui utilise l'intelligence artificielle pour tenir des conversations naturelles avec les utilisateurs, offre des informations sur la progression de l’événement, les joueurs et les résultats, mais aussi sur les services disponibles, l’accès et le parking. C’est également un canal de vente de billets, qui propose des réductions sur les produits de merchandising. Le MatchBot, comme les organisateurs du tournoi l'ont appelé, est disponible sur l’appli mobile du Mutua Madrid Open, ainsi que sur le site web du tournoi. On peut également échanger des informations via Facebook Messenger et Twitter en utilisant le système de messagerie en direct. Cette innovation fait du Mutua Madrid Open le premier tournoi des ATP Masters 1000 ou du WTA Premier à intégrer un chatbot avec pour objectif d’enrichir l’expérience utilisateur. En visant à favoriser à tout moment les informations recherchées, il devient ainsi un assistant virtuel qui répond à toutes les questions des fans. Cela donne lieu à d’incroyables réalisations, dans le cadre desquelles les clients prennent les technologies que nous mettons à leur disposition pour les propulser vers les défis de leur activité. Le résultat ? Des mesures innovantes et un accès à une valeur décuplée. Que se passera-t-il si vous opposez ces technologies transformationnelles aux défis les plus importants de votre activité ? Pour découvrir plus en détail comment préparer votre entreprise à l’IA, l’IoT et la blockchain et lui permettre d’optimiser leur potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre révolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

Le terme « collision » évoque pour moi le milliard de particules que le grand collisionneur de hadrons du CERN, à Genève, propulse et fait entrer en collision toutes les secondes. Cet anneau de 27 ...

Marketing & Services

Data & Créativité

ENTRE LE BIG IDEA ET BIG DATA   La pop culture a diffusé de nombreux clichés sur le secteur de la publicité, notamment à travers les films et séries télévisées qui ont planté leurs décors dans des agences. Un monde de paillettes, peuplé de femmes et d’hommes guidés par leur hémisphère droit, dont les big ideas créatives reposeraient seulement sur l’empirisme, volonté de modernité et subjectivité assumée. En à peine deux décennies, l’avènement du digital – et avec lui de la multicanalité, du e-commerce, du social media ou encore de l’Adtech – nous fait rompre totalement avec ces poncifs en transformant profondément la pub, le marketing relationnel et, plus globalement, l’expérience client. Hyper-connectés, surinformés mais aussi saturés par la publicité, les consommateurs ont définitivement changé et développé de nouveaux mécanismes de défense face au matraquage en règle de la part des marques. L’audience se dilue, plus difficile à convaincre ? Clap de fin pour les médias de masse, bienvenue dans l’ère de l’ultra-personnalisation ! « Depuis que le consommateur a le pouvoir de passer la pub, le discours des marques doit être beaucoup moins commercial mais plus attractif, serviciel ou divertissant. » Gaëlle El Grouiec, Directrice Marketing et Communication, Renault Découvrez les visions des marques telles que Renault, OUI.SNCF et Coca Cola European Partners et avis d’experts dans cet eBook co-créé par Roland Koltchakian, Directeur Expérience Client, Oracle & Yan Claeyssen, Président, Publicis ETO.    

ENTRE LE BIG IDEA ET BIG DATA   La pop culture a diffusé de nombreux clichés sur le secteur de la publicité, notamment à travers les films et séries télévisées qui ont planté leurs décors dans des...

IT Management & Developpers

Le Retail du futur, dès aujourd'hui

Cinq tendances qui vont transformer le secteur du Retail en 2018 et au-delà. Les temps sont durs pour les enseignes. Le coût et la complexité de la gestion d’entreprise augmentent sur un nombre croissant de canaux, les marges s’amenuisent et la guerre des prix est plus féroce que jamais. Les clients sont également plus informés, plus exigeants et moins constants. Ils ne manquent pas d’options pour faire leur shopping, que ce soit en ligne et en magasin. Pour y répondre, les enseignes se tournent vers les technologies capables d’améliorer l’expérience client et de protéger leurs marges. Qu’il s’agisse d’outils en magasin fournissant aux vendeurs des informations à jour sur les produits et leur disponibilité, d’expériences omnicanales qui placent le client au centre du parcours d’achat ou de Supply Chain toujours plus sophistiquées, les marques transforment leur manière de travailler de A à Z. Dans ce rapport, les grandes enseignes et les influenceurs partagent leur avis sur ce que l’avenir réserve à l’un des secteurs les plus passionnants et exigeants au monde. A travers leurs points de vue, nous explorons les tendances qui vont transformer le Retail et expliquons comment les marques doivent réagir. Pour découvrir la suite du livre blanc ; https://www.oracle.com/a/ocom/docs/dc/151595-oracle-pdf-edits.pdf

Cinq tendances qui vont transformer le secteur du Retail en 2018 et au-delà. Les temps sont durs pour les enseignes. Le coût et la complexité de la gestion d’entreprise augmentent sur un nombre...

IT Management & Developpers

Oralce Digital Spaces Monetization (DSM)

La solution Oracle Digital Spaces Monetization (DSM) répond aux défis auxquels sont confrontés les marketeurs pour créer de nouvelles sources de revenus. Il permet aux spécialistes du marketing de fournir des services ciblés, des produits et des offres tierces aux smartphones en temps réel, en fonction de l'emplacement des utilisateurs au moment de cette interaction. Un aéroport pourrait augmenter ses revenus en détectant un voyageur qui court en retard pour son vol en fonction de l'heure de départ, de l'emplacement actuel et des temps d'attente à la sécurité, puis lui offrir un accès rapide grâce à une offre payante. Offrir aux clients une offre promotionnelle personnalisée basée sur leur historique de navigation sur internet pourrait fournir une autre source de revenus. Des millions de personnes transitent chaque année par les magasins de détail, les aéroports, les gares, les centres-villes, les stades et les campus universitaires offrant un potentiel de revenus élevés pour de nouveaux services grâce à la signalisation et à d'autres processus de géolocalisation. DSM combine le leadership d'Oracle dans le marketing Cloud avec la mobilité et l'Internet des objets (IoT) pour offrir la prochaine génération de marketing contextuel. Le résultat est une plate-forme qui permet aux spécialistes du marketing et aux marques mondiales de monétiser la présence ou le transit de millions de personnes dans des espaces ciblés.

La solution Oracle Digital Spaces Monetization (DSM) répond aux défis auxquels sont confrontés les marketeurs pour créer de nouvelles sources de revenus. Il permet aux spécialistes du marketing de...

RH

Journal d’Olivia à son nouveau poste - Jour 1 : Le début d’une nouvelle aventure professionnelle

Ma nouvelle aventure professionnelle a commencé par un buzz, non pas le buzz autour d’un poste convoité par des centaines de candidats, mais bien par la vibration de mon téléphone lorsque j’ai reçu une notification d’un ami. J’avais déjà reçu plusieurs recommandations de ce type, mais celle-ci venait d’un ami proche, ce qui a immédiatement attiré mon attention. Son entreprise recherchait des développeurs d’applications motivés et créatifs, comme moi. J’avais les compétences requises pour le poste, mais l’entreprise recherchait quelqu’un de plus confirmé. Au début, je n’étais pas sûre de vouloir tenter ma chance, mais après avoir consulté le site de recrutement de l’entreprise, j’avais d’innombrables raisons de postuler. Des vidéos et des photos illustraient l’atmosphère au sein de l’entreprise. L’endroit semblait parfait pour moi. Assez vite, je me suis surprise à m’imaginer ce que pourrait être mon quotidien dans la société. J’étais enthousiaste, mais un peu anxieuse. En effet, je gardais le souvenir de mauvaises expériences professionnelles passées. De nombreuses entreprises savent se montrer sous leur meilleur jour, mais l’habit ne fait pas toujours le moine. Heureusement, le site de cette société proposait des témoignages d’employés et de nombreux contenus créés directement par les employés des différents services. On les voyait collaborer à distance et arriver à concilier vie professionnelle et personnelle. C’était rassurant et m’a donné le déclic dont j’avais besoin pour postuler. Le processus de candidature était très simple et rapide. En un clin d’œil, c’était fait. Ma candidature était envoyée, j’avais sauté le pas. L’ensemble de la procédure m’a donné l’impression que l’entreprise me comprenait vraiment. À chaque étape, lorsque je me sentais nerveuse, j’obtenais des informations qui dissipaient mes craintes. Et à chaque fois que je pensais tout arrêter, l’étape suivante se présentait aussi facile qu’un jeu d’enfant. Ensuite, j’ai été sollicitée pour un entretien. En entrant dans les locaux, je n’ai pas été déçue. Les gens semblaient contents et ils faisaient exactement ce que je les avais vus faire sur le site, ce qui était rassurant. L’entretien, quant à lui, fut fantastique. J’étais venue avec de nombreuses questions sur l’entreprise, mais j’ai à peine eu le temps d’en poser. Tout l’entretien était axé sur moi, ce que je voulais, ce que je pouvais accomplir et comment l’entreprise pouvait m’accompagner au mieux pour que j’excelle à mon poste. J’ai également passé une évaluation qui m’a permis de montrer mes compétences dès le début. Mais la partie finale de l’entretien était la plus marquante. J’ai eu l’occasion de rencontrer des collaborateurs de différents services et de leur parler. Ils m’ont tous saluée chaleureusement et m’ont donné un aperçu de la vie dans cette société. L’intégralité de l’entretien avait été incroyable, mon ressenti était positif et j’avais l’impression que l’entreprise investissait déjà beaucoup en moi. Le seul problème était que je commençais également à me projeter énormément : recevoir une réponse négative aurait été terrible. Heureusement, mon recrutement s’est terminé comme il avait commencé, sur un buzz. J’ai reçu un appel de leur part ; on m’offrait le poste. C’est là que l’aventure a réellement commencé. Continuez à suivre mes débuts à mon nouveau poste et découvrez tout mon parcours en vidéos ! C’était le début d’un nouveau chapitre. Suivez mes aventures à travers cette série de blog et découvrez comment j’ai pris immédiatement mes fonctions dans les meilleures conditions possibles avec l’aide de ma nouvelle entreprise, de mon nouveau responsable et d’une équipe RH exceptionnelle. Vous pouvez me suivre sur Twitter pour connaître mon histoire à @Olivia_oracle et consultez mon blog dans les semaines à venir pour découvrir de nouveaux articles.

Ma nouvelle aventure professionnelle a commencé par un buzz, non pas le buzz autour d’un poste convoité par des centaines de candidats, mais bien par la vibration de mon téléphone lorsque j’ai reçu...

RH

Le guide du marketeur RH pour l’acquisition de talents : Agir comme un recruteur, penser comme un marketeur

        Après la première édition du «  Guide du marketeur RH pour l’acquisition de talents » expliquant comment construire sa marque employeur afin de recruter et de retenir les meilleurs talents, voici la seconde édition « Gérer les talents à l’heure du travail temporaire » . Les employés occupent de moins en moins longtemps leurs postes. Cette tendance, en essor depuis déjà quelques années, est aujourd’hui une réalité. La durée moyenne d’occupation d’un poste est aujourd’hui estimée à 4,6 ans. Ces chiffres ont déjà des conséquences sur les modes opératoires des RH. Nous constatons que : Les onbording réussis sont capitaux Les employés doivent performer plus rapidement Les employés en CDI sont plus enclins à partir qu’auparavant Les primes de longévité et autres incitations à l’emploi sont moins efficaces Le développement professionnel doit être immédiat et se baser sur le court terme Les contrats « freelance » sont de plus en plus valorisés pour l’acquisition de compétences En le parcourant, vous découvrirez, les conseils et pratiques mis en place par les leaders du marché afin de gérer efficacement vos talents et de construire des relations durables avec vos travailleurs temporaires. Pour télécharger et décourvrir la suite du livre blanc vous pouvez cliquer ICI

        Après la première édition du «  Guide du marketeur RH pour l’acquisition de talents » expliquant comment construire sa marque employeur afin de recruter et de retenir les meilleurs talents, voici...

Oracle

Integrated Cloud Applications & Platform Services