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L’éditeur des jeux Dragon Ball réagit aux mutations de son secteur d’activité

Par Michael Hickins Toujours en forte croissance, le spécialiste des jeux et des loisirs Bandai Namco Entertainment Europe (BNEE) ne se repose pas pour autant sur ses lauriers, même après la performance exceptionnelle qu’a connu son fleuron Dragon Ball Fighterz au cours de l’année 2018. Dans l’univers extrêmement actif des jeux vidéo, BNEE doit constamment sortir des nouveautés pour maintenir l’enthousiasme de ses afficionados. Fin janvier, l’éditeur a ainsi annoncé de nouveaux personnages et de nouvelles fonctionnalités pour son dernier jeu Dragon Ball Fighterz — avec notamment des petits détails tels que la possibilité pour les joueurs expérimentés de modifier la coupe de cheveux du personnage Videl, s’ils parviennent à découvrir les outils de contrôle correspondants. Ces nouveautés encore jamais proposées dans le monde du jeu pourraient ne pas déclencher les passions que ce type d’innovations génère habituellement, mais le débat qui s’est engagé sur Twitter pour déterminer la coiffure la plus pratique pour combattre illustre bien le degré d’implication des clients de l’éditeur et la vivacité de la communauté qui se développe autour de ses jeux. L’Extra Pack 4 de Dragon Ball Xenoverse 2 intègre un nouveau méchant aux super-pouvoirs issu du prochain film Dragon Ball Super : Broly. AVEC LA PERMISSION DE BANDAI NAMCO ENTERTAINMENT EUROPE   C’est sur le segment des jeux en réseau que Bandai Namco affiche les plus belles performances. Ce secteur intègre les jeux mobiles et a atteint un chiffre d’affaires de 83,9 millions de yens (soit 764 000 dollars) pour le trimestre clos le 31 décembre 2018. L’entreprise japonaise a publié des ventes nettes globales de 194 millions de yens (1,76 millions de dollars), soit une croissance annuelle de 11%, et un bénéfice d’exploitation de 25,9 millions de yens (234 000 dollars), contre 19 millions de yens (173 400 dollars) l’année précédente, soit environ 36% de mieux. Mais l’entreprise est parfaitement consciente que de nouveaux acteurs ou de nouveaux modèles économiques pourraient surgir et déstabiliser totalement l’industrie des jeux vidéo, comme cela a déjà été le cas dans les secteurs du livre, de la musique ou du cinéma. On sait notamment que les plus grandes entreprises des secteurs des télécommunications, des logiciels et des loisirs testent activement de nouveaux services de diffusion pour s’aventurer au-delà de leurs modèles économiques traditionnels. En avril 2018, l’entreprise a annoncé une nouvelle initiative stratégique intitulée “Changer pour le Futur,” qu’elle explique ainsi : “changer dans tous les domaines pour passer au niveau supérieur et ne pas se laisser enfermer par les modèles économiques existants et les idées reçues, afin d’analyser de façon pertinente les changements que traverse l’industrie mondiale des loisirs ainsi que les orientations des clients, l’émergence de nouveaux concurrents et d’autres facteurs.” Il s’agit également de prendre acte de l’apparition de nouvelles catégories d’acteurs qui s’invitent sur ce marché, mais aussi que BNEE doit se faire connaître pas uniquement comme un éditeur de jeux, mais aussi comme un fournisseur de contenus couvrant une large gamme de services de loisirs. “Nous devons trouver de nouveaux modèles économiques et nous adapter aux évolutions du marché,” déclare David Aubert, directeur des systèmes d’information et de l’innovation au sein de la division européenne de l’entreprise. La société développe dans chaque région des unités opérationnelles semi-indépendantes, ce qui lui offre plus de souplesse notamment en matière de marketing et de stratégie technologique. Une nouvelle stratégie technologique L’un des volets de cette stratégie a été d’actualiser son application de gestion opérationnelle (ERP) pour mieux prendre en compte de nouveaux types de sources de revenus. L’entreprise a donc adopté la toute dernière version d’Oracle E-Business Suite qu’elle hébergera sur Oracle Cloud Infrastructure dans ses datacenters européens. Ce projet de 18 mois s’achèvera en avril. • Essayez gratuitement Oracle Cloud Platform Les performances et les coûts ont joué un rôle déterminant dans sa décision d’utiliser Oracle plutôt qu’un autre opérateur de cloud, explique M. Aubert. “Oracle est un challenger par rapport aux acteurs du cloud les mieux établis, et cette situation était pour nous un atout.” Pendant ce temps, le responsable du marketing digital de BNEE a choisi Oracle Marketing Cloud en mai 2016 pour mettre en œuvre une nouvelle stratégie marketing plus personnalisée. Ces deux décisions ont été prises de façon indépendante, mais représentent une coïncidence heureuse pour les planificateurs stratégiques de l’entreprise. S’appuyer sur deux applications basées sur le même cœur facilitera en effet le développement d’API assurant le transfert de données entre les deux systèmes, détaille M. Aubert. Et grâce à l’adoption d’Oracle Marketing Cloud, l’entreprise va pouvoir envisager de basculer sur Oracle ERP Cloud. “Il est raisonnable de penser que les nouveaux services PaaS et SaaS qu’Oracle développera à l’avenir nous aideront à mieux répondre à nos futurs besoins – que nous ne connaissons pas encore,” ajoute M. Aubert. “Le SaaS constitue pour nous une boîte à outils qui nous permettra de devenir plus agiles et de réagir plus facilement aux nouvelles demandes.” Michael Hickins est directeur de la communication stratégique d’Oracle.

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IT Management & Developpers

Qu'est-ce qu'une CDP (Customer Data Platform) ?

Bien comprendre les fondamentaux de la CDP (Customer Data Platform) Les données sont le nouvel or noir des entreprises. Depuis les prémices du big data au début des années 2000, les capacités de stockage, de traitement et d'analyse des données se sont considérablement améliorées. Elles sont aujourd'hui indispensables pour concevoir des campagnes marketing pertinentes, cibler la bonne personne avec le bon message, réussir un lancement de produit, anticiper un risque de désaffection ou de désabonnement, mais également nourrir l'intelligence artificielle avec des programmes de deep learning et créer des algorithmes de scoring, entre autres exemples. Pour faire face à cette multiplication des usages, le marketing et la technologie tendent à fusionner, alors que l'omnicanalité s'érige en règle absolue. Les data scientists, data analysts et autres profils spécialisés se voient recrutés à prix d'or, tandis que le cloud évolue lentement vers de nouvelles technologies, comme l'edge et le fog computing. Dans le même temps, la réglementation se renforce en Europe grâce au RGPD (règlement général sur la protection des données) qui change la manière dont les utilisateurs peuvent protéger et contrôler leurs données personnelles. Intégrer ces évolutions marketing, technologiques et réglementaires est essentiel pour comprendre comment fonctionne une plateforme de CDP, dans un écosystème numérique aux cycles de vie raccourcis. Héritières des CRM et des DMP, tout en étant complémentaires, les CDP représentent désormais le nouvel outil capable de faire la différence dans un environnement toujours plus concurrentiel. Parce que de plus en plus de mécanismes de création de valeur se jouent sur la connaissance client, Oracle vous donne les clés pour comprendre comment fonctionne une CDP, quels sont ses atouts et en quoi elle est différente des autres outils déjà existants en entreprise. CDP (Customer Data Platform) : une définition et beaucoup de questions Si le sujet intéresse les professionnels du marketing et les cabinets de conseil, la CDP reste encore une technologie relativement nouvelle avec une définition en constante évolution. Techniquement, Gartner la définit comme un système marketing qui unifie les données des clients à travers tous les canaux. Il s'agit donc d'un outil d'intelligence économique et marketing qui se concentre sur les profils réels et connus des clients. La CDP est un système global qui agrège des données très diverses en provenance des interactions avec les points de contact de la marque comme les réseaux sociaux, le call center, l'email marketing, l'historique des achats, les informations du support client, etc. À première vue, c'est donc loin d'être une révolution absolue et c'est même assez proche de la définition et du rôle des CRM et des DMP : collecter et stocker des données tout en ajoutant une bonne dose d'automatisation. Mais il y a toutefois des différences importantes dans le type de données et dans les usages. La CDP n'est pas un outil de CRM. Cette dernière se concentre principalement sur les données transactionnelles et n'a pas la capacité d'engranger, de gérer et de traiter en temps réel des millions des données issues de la navigation web d’un internaute par exemple La CDP n'est pas, non plus, une DMP. Celle-ci travaille principalement avec des profils et des segments de consommateurs anonymisés que l'on retrouve dans la publicité en ligne et les third-party data. Cela fait longtemps que l'on évoque des tableaux de bord et des visions des données clients à 360 degrés. Hélas, les vraies plateformes de ce type sont rares - voire inexistantes. Il n'y a pas eu un seul type de plateforme qui a le potentiel de rassembler toutes les données et en même temps de les rendre utiles en temps réel pour différents utilisateurs métiers - Du moins, jusqu'à l'émergence de la CDP. L'autre raison de l’intérêt grandissant pour les CDP repose également sur les impacts liés au RGPD : Alors que les points de contact sont multiples à travers tous les canaux, l'obligation de fournir un opt-out clair et uniforme pousse les entreprises à consolider leurs données si possible dans un seul et même environnement afin de se soumettre au droit européen. Quelles sont les données stockées dans une CDP ? Les entreprises doivent jongler au quotidien avec un nombre croissant de données. Or, elles ne sont pas toujours exploitées avec pertinence. Certaines sont recueillies sans stratégies claires, quand d'autres ne sont pas collectées correctement. La CDP permet de corriger ces deux biais grâce à une vision nouvelle, centralisée, sécurisée et fondamentalement productrice de valeur. Données transactionnelles et de commande Ce sont les données que l'on retrouve à toutes les étapes du parcours client, comme les informations sur les achats, les dates de commande et de renouvellement, la valeur des clients et des produits, les paniers abandonnés, les retours, etc. Elles permettent de dresser un portrait détaillé des clients et de son comportement d’achat , de manière unitaire, ou par type de produits ou de catégories par exemple. Données comportementales, web et mobiles Elles affinent le portrait du client ou du prospect. On peut alors recueillir des données sur les produits et catégories parcourus, les clics, les données d'interaction, le nombre de pages visitées, les données obtenues via SDK, etc. Ce sont des informations qui permettent de mieux comprendre les comportements et les préférences actuels et prévus, et qui sont indispensables pour optimiser la prédiction. On peut ainsi mettre en place une action commerciale si tous les signaux montrent qu'un client pense à se désabonner d'une offre, par exemple. Données de profils Ces données sont liées aux démarches opt-in que l'on peut enrichir avec des données sociodémographiques, comme des détails sur le mode de vie, les préférences personnelles, le contexte d'achat, les préférences et la personnalité globale du prospect et du client. Données sur les produits L'impact sur le client est ici indirect, mais bien réel. Il concerne les données liées aux stocks, aux commandes, aux inventaires, aux fluctuations des prix et à l'analyse de la concurrence. Ces informations sont directement liées aux raccourcissements des cycles de vie des offres et à des produits qui ne sont pas forcément reconduits d'une année sur l'autre. Données offline et complémentaires Ce sont des données de contact qui apportent des précisions utiles, que ce soit en B2B ou en B2C. On y retrouve les contacts téléphoniques, les adresses postales, les emails, les coordonnées bancaires, les éventuels retours du call center, les enquêtes de satisfaction, etc. Les avantages de la CDP Une vue unique du profil client Les CDP sont spécialement conçues pour collecter des données provenant d'un large éventail de sources, les unifier pour former une vue globale du client à travers les terminaux et les canaux utilisés, puis les mettre à la disposition d'autres systèmes. L'interconnectivité développe l'agilité et la création d'une autre forme de  RCU (référentiel client unique) , évite les erreurs, les doublons et l'obsolescence des données clients. C'est également un moyen de consolider toute l'information au même endroit. Une expérience client améliorée Une CDP est un outil qui s'adapte au comportement des consommateurs en constante évolution et aux tendances technologiques changeantes. Les entreprises obtiennent alors une vue à 360 degrés du comportement du client qui peut être utilisée pour offrir l'expérience la plus complète possible. La personnalisation en temps réel devient la clé afin que la marque entre vraiment en communication au bon moment avec le client. Les communications ne sont plus génériques et industrialisées. On entre dans l'ère du marketing conversationnel réel. Une démocratisation des données Les données ne sont pas importantes que pour le marketing : l'ensemble des services et des points de contact client de l'organisation peuvent aussi en avoir besoin (support, marketing, finance, production, achats…). C'est pourquoi elles peuvent être utilisées par de nombreux autres systèmes, logiciels et outils. Tout le parcours client est ainsi intégré du premier contact à la conclusion de la vente, et jusqu'à la fidélisation post-achat. Les données servent ainsi toute l'organisation et ne sont pas uniquement réservées au marketing. Elles facilitent les rapports, les analyses, la définition de KPI et la création d'une culture data-driven. Structurée autour de données propriétaires (first-party data), la CDP peut être utilisée pour différents objectifs que ce soit en B2B ou en B2C : ABM, inbound et outbound marketing, publicité en ligne, UX, analytics, intelligence économique… les cas d'usages sont presque infinis. Parce qu'elle génère et traite intelligemment vos données clients, la CDP est un outil indispensable qui doit s'intégrer dans votre stratégie de croissance avant que vos concurrents ne se l'approprient.   La prochaine série d’articles que nous nous préparons à publier dans les semaines à venir auront vocation à clarifier (et nous l’espérons également : à convaincre) sur les potentialités et les applications liées aux « Customer Data Platform », concept sur lequel Oracle a effectué un certain nombre d’annonces depuis la dernière édition d’Oracle Open World en octobre 2018, au travers d’une offre qui aura pour nom Oracle CX Unity. Notre parti pris éditorial dans le cadre des prochains articles à venir sur Oracle CX Unity consistera à être le plus didactique possible afin d’accompagner votre montée en compétences sur ce nouveau concept décisionnel que ce soit dans sa dimension technique mais également dans la compréhension et la maîtrise des impacts qu’une CDP peut induire d’un point de vue organisationnel ou sur la nécessaire rénovation des parcours clients.  

Bien comprendre les fondamentaux de la CDP (Customer Data Platform) Les données sont le nouvel or noir des entreprises. Depuis les prémices du big data au début des années 2000, les capacités de...

Finance

L’intelligence digitale au service de la finance augmentée

Dans un contexte de révolution digitale, toutes les entreprises doivent s’adapter et faire preuve d’agilité afin de mener à bien leur transformation numérique. Les directions financières sont au cœur de la stratégie de l’entreprise et donc au premier plan de cette évolution. L’intelligence artificielle est au cœur de ce bouleversement et soulève des questions d’éthique et de responsabilité. Donner le cap dans un environnement en constante mutation, accompagner leur direction pour changer de dimension, les directeurs financiers sont confrontés à de véritables enjeux, que ce soit en termes de développement international, d’évolutions réglementaires, d’innovations technologiques ou même de changement de business model. Beaucoup d’entre eux n’hésitent pas à investir dans les technologies cloud, de robotisation et d’intelligence artificielle afin d’aller vers une finance augmentée.    Comment les directions financières peuvent accompagner leur entreprise face à ces nouveaux enjeux ? Quels sont les attraits de l’intelligence artificielle dans le contexte de la transformation digitale des entreprises ?  Oracle & Les Echos vous proposent d’échanger sur le sujet le 3 avril 2019 de 8h30 à 13h30 dans le cadre prestigieux du nouveau lieu parisien, le 3 Mazarine et de découvrir comment les directions financières peuvent accompagner leur entreprise face aux nouveaux enjeux liés à leur transformation digitale. Hubert Vedrine, ancien Ministre des Affaires Etrangères et Président de HV CONSEIL, Nicolas Miailhe Co-fondateur et Président de THE FUTURE SOCIETY, et bien d’autres intervenants seront présents. Ne manquez pas leurs interventions et inscrivez-vous ici dès maintenant  

Dans un contexte de révolution digitale, toutes les entreprises doivent s’adapter et faire preuve d’agilité afin de mener à bien leur transformation numérique. Les directions financières sont au cœur...

IT Management & Developpers

Innover en sécurité : tirer parti de la contradiction

Face à des innovations technologiques qui bouleversent les normes tous les deux mois, comment les entreprises peuvent-elles assurer leur sécurité, rester innovantes et ne pas être soumises à la subjectivité de leurs différents services ? Il s’agit là d’un défi difficile à relever pour tout responsable informatique. Il existe cependant un moyen inattendu d’utiliser cette disruption à votre avantage. Alors que je faisais face à un défi similaire il y a quelques années (la virtualisation commençait tout juste à émerger), j’ai dû batailler en interne pour faire passer l’idée que la virtualisation deviendrait la norme. Il m’a donc fallu préparer en peu de temps une analyse de rentabilité concrète basée sur les technologies open source et des contrats de maintenance matérielle. À l’époque, TOUS les principaux fournisseurs de matériel informatique me prévenaient qu’ils ne garantiraient pas leurs contrats de maintenance si je déployais des hyperviseurs sur l’ensemble des serveurs de la banque pour laquelle je travaillais. J’ai présenté un dossier incluant les avantages et les inconvénients au conseil d’administration de la banque, qui m’a donné son accord. Dix ans plus tard, l’OpenSource et les technologies de virtualisation sont des éléments essentiels des questions d’infrastructure informatique. Aujourd’hui, des défis semblables se présentent régulièrement en matière de sécurité. Face à la croissance des données, de l’infrastructure informatique et des accès, la sécurisation des environnements est une lourde responsabilité. Nous sommes tous confrontés à deux options : prendre nous-même en charge la sécurité, ou la sous-traiter. Selon moi, ce dilemme est simple à résoudre. Tout comme je l’ai fait pour cette banque il y a plus de 10 ans, je ferais aujourd’hui le choix de la transition. Aucune entreprise ne peut se tenir au courant des évolutions en matière de sécurité, ni disposer des ressources internes pour offrir les garanties de sécurité adaptées face à des disruptions technologiques aussi fréquentes. En revanche, chaque entreprise peut bénéficier des bons conseils au bon moment, grâce à des prestataires prenant en charge les analyses et les tests et qui disposent d’une expérience suffisante. Voici mon point de vue : Pour dire les choses clairement, en matière de changement technologique, de validation, de sécurité et de coûts (la sécurité étant la question primordiale) la plupart des équipes informatiques d’entreprises ont beaucoup de mal à se tenir à jour. La migration vers des fournisseurs de Cloud externalisés offrant une sécurité multi-couches est une approche flexible et économique, qui n’exige pas de recruter de personnel de sécurité ou d’infrastructure pour gérer ces environnements. En fait, si l’on prend en compte le temps, les ressources et le coût global d’une approche de sécurité multi-couches par rapport à une solution Cloud, on constate que la plupart des couches de sécurité pouvant être appliquées aujourd’hui sont sans agent. La conclusion semble donc évidente. De plus, si vous faites appel à un prestataire réputé et doté d’une solide expérience des principes de sécurité et de l’infrastructure informatique, comme Oracle par exemple, vous pourrez compter sur ce partenaire pour vous guider tout au long du parcours de sécurité en ligne et de transformation numérique. Neil Cattermull – Analyste indépendant @Neilcattermull Découvrez ce que les dirigeants d’entreprise pensent du rôle de l’innovation dans leur politique de croissance.

Face à des innovations technologiques qui bouleversent les normes tous les deux mois, comment les entreprises peuvent-elles assurer leur sécurité, rester innovantes et ne pas être soumises à la...

Finance

Se concentrer sur la croissance en libérant du temps.

Les entreprises intelligentes considèrent que le rôle de la fonction finance consiste à orienter les investissements, élaborer des stratégies pertinentes et expliquer comment les mettre en œuvre. Mais cela ne peut fonctionner que si les directeurs financiers font preuve de créativité eux-mêmes en libérant des ressources afin d’offrir de nouvelles possibilités à leurs entreprises. Certains soutiennent que sans l’incroyable prospérité et efficacité de la banque des Medicis au 15e siècle en Italie, il n’y aurait pas eu de Renaissance. L’innovation dans les domaines de l’art, de la science, de la philosophie et de la politique reposait sur le clientélisme que l’excès de richesse et les modes de circulation de l’argent ont permis, alors que le reste de l’Europe était en grande partie fondée sur une agriculture de subsistance. On est donc en droit de se demander si les entreprises du 21e siècle relèvent d’une économie de subsistance dans laquelle la plupart des gens travaillent d’arrache-pied simplement pour assurer leur survie ou si elles utilisent leurs plus brillants experts pour apporter une innovation radicale. C’est une question spécifiquement destinée aux directeurs financiers. La fonction finance est en mesure d’identifier des opportunités de croissance grâce aux volumes de données exceptionnels dont elle dispose et à des analyses sophistiquées. La difficulté consiste à trouver des moyens d’accomplir les tâches financières plus efficacement et développer des capacités « d’orientation » pour soutenir l’innovation, ce qu’Accenture appelle « le nouveau rôle du DAF‘ ». Nous pouvons caractériser cette évolution en redéfinissant l’ERP. L’Enterprise Resource Planning est toujours indispensable. Mais en connectant les systèmes plus efficacement et en s’appuyant sur des systèmes d’analyse avancés, l’ERP se réoriente sur la croissance et le déploiement des ressources. Il permet de libérer des ressources humaines de l’équipe financière et dans l’ensemble de l’entreprise pour réaliser des expérimentations et innover. Il devient alors un outil source de revenus, de sérénité et permettant des expérimentations. Les entreprises sont plus rentables parce qu’elles limitent leurs pertes, maîtrisent leurs coûts et identifient plus facilement leurs facteurs de revenus. Elles sont plus sereines : l’inexorable cycle des reportings enferme la fonction finance dans un équilibre entre vie professionnelle et vie privée malsain. Et elles peuvent expérimenter des idées innovantes porteuses de nouveaux marchés. Le message commence à être entendu. L’enquête 2018 de Hackett révèle que près de 40 % des directeurs financiers d’entreprises enregistrant plus d’1 milliard de chiffre d’affaires déclarent avoir déjà adopté des systèmes d’analyse avancés. Les projections sur deux à trois ans portent ce chiffre à 80 %. Umair Junaid, directeur financier chez Access Power, un producteur d’électricité en pleine croissance en Afrique et en Asie, est l’un des DAF ayant adopté une « approche agile de la fonction finance ». Il souhaitait améliorer la précision et la rapidité du reporting pour soutenir la prise de décisions et, grâce à l’automatisation des processus reposant sur la solution ERP dans le Cloud, son équipe a été en mesure d’y parvenir sans faire d’heures supplémentaires. Citons aussi l’exemple de Christophe Eouzan, directeur comptable chez Orange. Il désirait que son équipe Corporate Finance se concentre sur des initiatives de transformation plus précises. L’ERP dans le Cloud lui a permis d’automatiser des tâches non stratégiques telles que les demandes d’achat, les bons de commande et la facturation fournisseurs. L’équipe peut désormais axer ses efforts sur les prévisions, la transparence de la chaîne logistique et développer un environnement de travail visant à attirer des talents nouveaux et jeunes. Comme le mentionne Declan Tyrrell, un ancien directeur financier et PDG qui travaille désormais avec Oracle : « Grâce à un accès aux données en temps réel dans le Cloud et à l’automatisation liée au machine learning, les responsables financiers disposent de davantage de temps et de ressources pour favoriser un changement positif en améliorant la prise de décisions, l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée, la gestion des risques et l’optimisation des ressources. » Mais, tout comme pendant la période de la Renaissance, il faut concentrer ces efforts. Neil Sholay, vice-président de l’innovation chez Oracle dans la région EMEA, a réfléchi à la philosophie des véritables entreprises « ERP ». Et il soutient qu’elles doivent affiner les cinq fondements de l’entreprise pour orienter leurs efforts et être : Humaines en améliorant l’expérience des collaborateurs et des clients. Connectées car l’innovation s’accélère dans un contexte d’échanges d’idées. Axées sur l’analyse dans la mesure où des analyses affinées renforcent la confiance des innovateurs. Efficaces en libérant les talents des tâches courantes et répétitives. Fiables car le changement peut être déroutant ; une fonction finance solidaire facilite l’adoption. Le nouvel ERP ne redéfinit peut-être pas la culture occidentale autant que Colomb, Érasme, Galilée et De Vinci l’ont fait. Mais une philosophie parfaitement adaptée offre une réelle opportunité de renaissance des entreprises. Découvrez plus d’informations sur la façon dont les chefs d’entreprise envisagent l’innovation dans leur stratégie de croissance. 

Les entreprises intelligentes considèrent que le rôle de la fonction finance consiste à orienter les investissements, élaborer des stratégies pertinentes et expliquer comment les mettre en œuvre. Mais...

RH

La culture d’entreprise, moteur de l’innovation

Lorsqu’on parle d’innovation, on pense le plus souvent à d’ambitieuses start-ups technologiques. Cela est assez logique, l’innovation étant l’un des thèmes préférés de la Silicon Valley, et un facteur clé de la croissance de la plupart des entreprises technologiques. Nous avons donc tendance à nous représenter l’innovation comme la chasse gardée des développeurs, programmeurs et équipes techniques. Mais l’innovation, c’est simplement être libre de trouver des solutions créatives pour résoudre et gérer les défis, et elle peut se manifester dans n’importe quelle équipe, dans n’importe quelle entreprise. C’est pour cela que 85 % des responsables de la stratégie d’entreprise considèrent l’innovation comme très importante (CB Insights, 2018) et que beaucoup d’entre nous voulons placer l’innovation au cœur de nos entreprises. Pour que l’innovation imprègne chaque pan de l’entreprise, il est important d’encourager une culture idoine. C’est alors qu’intervient l’équipe RH, qui forme et sensibilise les collaborateurs de façon à créer un esprit d’innovation et, à terme, une culture qui favorise la croissance de l’entreprise. C’est précisément l’approche qu’a adoptée l’entreprise de construction VINCI. L’équipe RH a piloté un projet international aidant l’ensemble de l’entreprise à communiquer, collaborer et innover, grâce à des managers mieux informés et une compréhension approfondie des enjeux humains. Mais quels sont les signes révélateurs d’une culture de l’innovation ? Leadership. Une entreprise basée sur l’innovation évite d’être trop hiérarchisée. Ses dirigeants créent une culture où chacun est libre de contribuer et peut apprendre de ses échecs, et où on favorise la circulation des idées afin d’encourager les meilleures. Développement. Les évaluations des collaborateurs intègrent l’innovation comme facteur de performance essentiel. Les managers sont également formés pour favoriser l’innovation de leurs équipes et les aider à développer et présenter leurs idées. Recrutement. L’entreprise est en quête de mentalités, pas seulement de compétences. La politique de recrutement regarde au-delà des qualifications et s’intéresse aux candidats qui proposent de nouvelles idées, posent les bonnes questions ou ont une soif d’apprendre permanente – qu’il s’agisse d’un recrutement externe ou interne. En somme, on recrute une attitude plutôt que des compétences. Collaboration. Les projets internes font appel à différentes personnes, appartenant à différents services, et ces équipes collaborent étroitement pour atteindre leurs objectifs. Des outils de mise en réseau et de collaboration permettent aux utilisateurs de participer à tout moment, en tout lieu et à partir de n’importe quel appareil. Cela assure l’accès aux données nécessaires et garantit un processus d’innovation efficace.  Données. Les données ne sont que des chiffres, c’est la capacité d’analyse qui est essentielle pour garantir une innovation continue. L’important est de transformer ces nombres en informations claires et compréhensibles par le public. Dans notre dernière étude EMEA et APAC, The Innovation Agenda (La question de l’innovation) nous nous intéressons à la façon dont les entreprises définissent et encouragent leur politique d’innovation, et comment cela se passe dans la pratique. En savoir plus ici. 

Lorsqu’on parle d’innovation, on pense le plus souvent à d’ambitieuses start-ups technologiques. Cela est assez logique, l’innovation étant l’un des thèmes préférés de la Silicon Valley, et un facteur...

Marketing & Services

Les réseaux sociaux sont-ils toujours la poule aux oeufs d'or du marketing ?

Les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans le marketing depuis près de vingt ans. Depuis le lancement de LinkedIn en 2002 jusqu'à aujourd'hui, près de 3,2 milliards de personnes se sont abonnés à des réseaux sociaux, avec une hausse de 13 % en 2017. Les entreprises se sont, de ce fait, ruées sur les sites sur lesquels les consommateurs passent désormais plus de temps. Mais des événements récents ont terni l’image des réseaux sociaux et leurs répercussions révèlent que les responsables marketing doivent suivre avant tous leurs clients, et non pas des canaux. Enseignements à tirer Pas d'inquiétude, les réseaux sociaux ne sont pas prêts de disparaître tout comme leur impact sur votre entreprise. En 2018, les dépenses mondiales consacrées à la publicité sur les réseaux sociaux ont dépassé les 51 milliards de dollars. Les gens passent plus de temps sur les réseaux sociaux qu’à regarder la télévision, ces sites enregistrent un million de nouveaux utilisateurs tous les jours et dans des pays tels que le Royaume-Uni, les dépenses marketing sur les réseaux sociaux ont atteint un niveau historique. Mais il serait insensé de ne pas tenir compte des tendances susceptibles d'avoir un impact sur le marketing lié aux réseaux sociaux. 2018 restera l'année de l'affaire Cambridge Analytica/Facebook. Ce scandale a véritablement ébranlé la confiance, à la fois vis-à-vis de la plateforme et des réseaux sociaux. Des enquêtes révèlent, par exemple, qu’1 américain sur 10 et 1 britannique sur 20 ont supprimé leurs comptes à la suite du scandale. Fort heureusement, la confiance semble être de retour. Mais nous en avons tiré un enseignement très précieux : le système actuel peut être balayé en un instant et votre entreprise doit être présente là où vos clients se trouvent aujourd'hui et non pas là où ils étaient hier. Hyperpersonnalisation ne signifie pas hyper-intrusion Comment les responsables marketing restent-ils en phase avec les clients ? Comme toujours, ils s’appuient sur l’utilisation intelligente des technologies, et dans ce cas précis, sur la capacité de ces dernières à hyperpersonnaliser vos interactions avec les consommateurs. Bien que cela nécessite de recueillir et d’analyser leurs données de manière exhaustive, cette démarche est aux antipodes du détournement de données qui s’est produit avec Cambridge Analytica. Il ne s’agit pas d'utiliser des données de manière clandestine pour exercer une influence indue, mais de les utiliser de façon responsable pour proposer aux consommateurs l'expérience qu'ils attendent. En vous appuyant sur les technologies adéquates, vous tirez parti de tout un ensemble de canaux, en étudiant tous les aspects de l'expérience d'un client, afin d'adapter de manière précise les approches marketing à ses besoins. Cette meilleure compréhension de vos clients et cette agilité intégrée et automatisée, vous permet également d’être le premier et le plus rapide à agir, s'ils venaient à changer leur préférence de canal. Les réseaux sociaux restent encore la poule aux œufs d’or du marketing, et ce pour encore quelque temps. Mais après une année 2018 tumultueuse, la frontière ténue entre l’hyperpersonnalisation et l’hyper-intrusion est désormais bien plus claire. Et c'est la technologie qui permettra à votre stratégie marketing de prendre l’avantage et d’être en phase avec vos clients.

Les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans le marketing depuis près de vingt ans. Depuis le lancement de LinkedIn en 2002 jusqu'à aujourd'hui, près de 3,2 milliards de personnes se sont abonnés à...

France

La DSI et les outils de l’innovation

Les idées innovantes n’ont pas de valeur intrinsèque : c’est en les utilisant qu’on leur donne de la valeur. Et il n’est possible de les utiliser efficacement qu’à l’aide des bons outils. Heureusement, dans un environnement professionnel numérique, la DSI est à même de fournir tous les outils nécessaires. Mais dans un marché où l’innovation est le nouveau moteur de la croissance des entreprises, comment les responsables informatiques perçoivent-ils ce rôle ? Aspirations, automatisation, ambition Les entreprises innovantes évoluent rapidement et testent en permanence de nouvelles idées. Leurs systèmes doivent offrir une grande puissance de traitement dans certains domaines, et accélérer l’innovation dans d’autres. Cependant, notre dernière étude révèle qu’actuellement, les projets d’innovation des DSI se portent plutôt sur la protection des données et la prévention des cyber-attaques. Des domaines certes essentiels, mais qui ne favorisent pas l’innovation des autres équipes. L’envie d’innover ne manque pas, que ce soit en matière de chatbots, de réalité virtuelle ou d’optimisation des systèmes de contrôle, mais sans que cela se traduise de façon concrète. L’automatisation, en particulier, semble poser problème : Alors que 82 % des professionnels de l’informatique espèrent favoriser l’innovation grâce à l’automatisation intelligente, seuls 70 % agissent aujourd’hui dans ce sens. Or, l’automatisation intelligente pourrait s’avérer très utile pour gagner du temps sur les tâches les plus fastidieuses, permettant aux employés de se concentrer sur des activités à plus forte valeur et plus innovantes. Nous avons constaté que les professionnels de l’informatique considèrent les « technologies incrémentielles » (systèmes et outils de back-office tels que le Cloud et l’IA) comme le domaine jouant actuellement le rôle le plus important pour l’innovation de leur entreprise. Et ils pensent que cela restera le domaine le plus important dans les trois ans à venir. Des innovations ont également lieu dans le domaine des technologies disruptives (comme les outils bureautiques mobiles) ou des technologies favorisant le changement de culture (comme les plates-formes CX améliorées). Elles se poursuivront à l’avenir, mais dans une moindre mesure. C’est pourtant là que les équipes informatiques pourraient offrir le plus grand potentiel de transformation, d’influence et de valeur métier dans le cadre d’une politique d’innovation. Les services financiers, les ressources humaines et le marketing peuvent expliquer ce dont elles ont besoin, et le service informatique peut leur fournir les bons outils. Mais il peut également proposer à ces départements de nouveaux outils, systèmes avancés et processus prospectifs capables de favoriser leurs objectifs. Et seule l’équipe informatique peut endosser ce rôle. Les outils de la transformation Concernant le lancement de nouveaux produits sur le marché, les équipes informatiques reconnaissent que le principal obstacle est le manque de moyens technologiques. Cet avis est partagé par les départements RH, Marketing et Finance, qui citent la technologie comme l’un des deux principaux obstacles. Mais tout cela pourrait changer. Des responsables informatiques ambitieux pourraient ouvrir la voie à l’innovation à l’aide de technologies transformatrices. Ils pourraient ainsi permettre à chaque service de s’ouvrir de nouvelles perspectives, de travailler plus efficacement et de donner une nouvelle orientation à la politique d’innovation. Notre rapport complet montre comment les DSI et les autres départements envisagent l’innovation et les perspectives d’avenir. Lire la suite ici. 

Les idées innovantes n’ont pas de valeur intrinsèque : c’est en les utilisant qu’on leur donne de la valeur. Et il n’est possible de les utiliser efficacement qu’à l’aide des bons outils....

Finance

La fonction finance joue le rôle de guide et de gardien de l’innovation

« L’agilité » semble être le terme tendance du moment mais cette capacité est un aspect fondamental de l’innovation. Les entreprises innovantes évoluent et changent d’orientation à une vitesse fulgurante. Elles doivent, en outre, disposer des ressources dont elles ont besoin au bon moment. En d’autres termes, elles n’ont pas d’autre choix que de s’appuyer sur une équipe finance compétente et agile. Les services financiers veillent sur les ressources de l’entreprise et ses opportunités. Ils peuvent contribuer à ce qu’un programme d’innovations soit mené à bien sans obstacle, qu’il s’agisse de tirer pleinement profit des fournisseurs ou d’affecter et de hiérarchiser les fonds. Et ils sont nombreux à déjà évoluer dans ce sens. Notre dernière étude révèle que 72 % des professionnels des services financiers souhaitent favoriser l’innovation en matière de gestion du changement et que 65 % prennent déjà des mesures dans cette optique. Mais bien que les deux tiers d’entre eux tentent d’aider leur entreprise à s’adapter, considèrent-ils cela comme une simple tâche à exécuter ? Ou cela reflète-t-il une transformation plus importante dans la relation entre les équipes des services financiers et l’innovation ? Les mentalités évoluent Si vous croyez à cette idée reçue que les équipes financières exigent de nombreux justificatifs pour chaque centime dépensé, vous pensez alors sûrement qu’elles ne favoriseront pas l’agilité et l’innovation de l’entreprise. Mais vous vous trompez. En matière d’obstacles à la commercialisation d’un nouveau produit ou service, nous avons découvert que la pression liée à la rentabilité n’est citée que par 7 % des départements informatiques, RH et marketing. C’est d’ailleurs le critère qui a obtenu la note la plus faible de notre liste. Nous sommes nombreux à penser que le chiffre d’affaires est le principal indicateur pour suivre la réussite de l’entreprise, mais 52 % des professionnels des services financiers considèrent que l’expérience et la satisfaction client constituent le premier indicateur. La croissance du chiffre d’affaires arrive en réalité en deuxième position à égalité avec la productivité des collaborateurs et la qualité des données. Ces évolutions par rapport à l’image traditionnelle de l’équipe finance révèlent qu’ils sont bien placés pour soutenir l’agilité nécessaire à l’innovation. Mais l’innovation s’appuie sur davantage d’agilité. Elle repose sur des analyses pertinentes afin de prendre des décisions plus avisées, des outils adaptés, et une culture qui favorise l’innovation à long terme. Pour les services financiers, les comportements les plus importants en faveur d’une culture de l’innovation dans leur entreprise sont l’engagement de la direction et une stratégie, des rôles et une vision clairement définis. Ainsi, même si les bases de l’innovation ont déjà été posées dans la fonction finance, ils estiment que la direction doit dans l’ensemble encore déployer des efforts en termes de clarté et de leadership. Mais avec ou sans son aide, il semble que la fonction finance soit prête à faire de l’innovation une réalité. Pour découvrir comment elle y parvient, consultez notre rapport complet sur l’innovation ici.

« L’agilité » semble être le terme tendance du moment mais cette capacité est un aspect fondamental de l’innovation. Les entreprises innovantes évoluent et changent d’orientation à une vitesse...

References Clients

Marketing, innovations et nouvelle mesure de la croissance

Ce ne sont plus les ventes uniquement qui déterminent la prospérité des entreprises. Nous allons bien au-delà des résultats financiers, notamment en termes de suivi des progrès réalisés. Les indicateurs marketing semblent être les plus importants : nos dernières études révèlent que l'expérience et la satisfaction des clients sont désormais les principaux indicateurs qui favorisent la croissance axée sur l'innovation et ce, quel que soit le service. Mais en dépit de cela, le marketing n'est pas reconnu pour jouer un rôle important dans ce domaine. En réalité, les équipes marketing occupent l'avant dernière place parmi tous les départements de l'entreprise en termes de prise en charge de l'innovation.  Si le marketing souhaite démontrer sa valeur aux entreprises axées sur l'innovation, il doit en priorité s’appuyer sur des évaluations, des prévisions, et contribuer plus qu'avant à la stratégie globale. Les responsables marketing semblent en être conscients puisque « l'utilisation des données visant à améliorer les performances » représente le principal domaine dans lequel ils souhaitent innover. Il existe, toutefois, un écart de 10 % entre leurs aspirations et la réalité.  L’informatique pourrait-elle les aider à combler cet écart ? Les services marketing et informatiques doivent travailler main dans la main L'utilisation de la technologie par les services marketing ne fait que croître. Les dépenses mondiales de ces services marketing liés à l'informatique devraient augmenter de 7,3 % par an jusqu'en 2021, dont une grande partie en raison d’une plus grande implication dans la relation client, du premier contact à la fidélisation, aux analyses de marché, et au-delà. Mais les responsables marketing ne considèrent pas l'équipe informatique comme un véritable partenaire de l'innovation, la plaçant au deuxième rang des services les moins importants concernant les décisions en matière d’innovations. Et ce, en dépit du fait que les responsables marketing souffrent bien souvent d'une surabondance de technologies. Ils ont adopté des solutions, des systèmes et des outils différents au fil du temps, pour répondre à des besoins spécifiques et doivent aujourd'hui compter sur le service informatique pour bénéficier de conseils et de bonnes pratiques et réduire ainsi la complexité de leurs systèmes, améliorer les flux de données et optimiser les analyses et le ciblage. Grâce à une collaboration plus étroite, ils pourraient faire le tri, consolider et intégrer leurs outils pour en tirer davantage parti tout en aidant le service informatique à renforcer sa propre position de leadership dans le programme d'innovations. Indicateurs, outils et innovation Il ne fait aucun doute que le suivi des bons indicateurs favorise l'innovation et la croissance, mais des outils sont indispensables pour agir. En outre, les responsables marketing estiment que l’absence de technologies qui favorisent l’exécution et le déploiement est souvent leur principal obstacle pour commercialiser de nouveaux produits ou services.  Avec des outils rationalisés, capables de suivre les bons indicateurs, les équipes marketing pourraient évoluer plus rapidement et être plus innovantes, tout en aidant en parallèle, leur entreprise à se développer et à devancer la concurrence. Consultez l'intégralité de notre rapport pour découvrir ce que pensent les équipes marketing de l'innovation et les mesures qu’elles prennent pour la favoriser.

Ce ne sont plus les ventes uniquement qui déterminent la prospérité des entreprises. Nous allons bien au-delà des résultats financiers, notamment en termes de suivi des progrès réalisés. Les...

France

Comment les RH favorisent l’innovation

Lorsqu’elles mesurent leur réussite, les entreprises s’intéressent en réalité aux individus. Nous avons constaté que l’expérience et la satisfaction client constituaient les meilleurs KPI pour une croissance basée sur l’innovation, et ce dans tous les services. Et les entreprises ont conscience de la contribution de leurs collaborateurs, la productivité de ces derniers étant citée en second. La culture d’entreprise en tant que KPI Telle un organisme vivant, l’innovation a besoin d’une atmosphère adaptée pour survivre et se développer. Dans toute entreprise, cette atmosphère dépend de la culture ambiante, et de l’attention avec laquelle elle est cultivée et encouragée. Les interactions des équipes RH avec les équipes, à la fois au niveau individuel et collectif, les placent dans une position idéale pour établir et favoriser cette culture. Cependant, elles risquent de rencontrer des difficultés, notre dernière étude indiquant que de nombreuses entreprises ne reconnaissent pas encore le rôle de la culture (ou de l’équipe RH) dans l’innovation. Pourtant, la productivité repose en partie sur un environnement où les collaborateurs peuvent s’épanouir et travailler efficacement. Et une culture d’entreprise adaptée en est une composante. Cependant, la culture d’entreprise fait partie des indicateurs les moins bien notés pour la croissance basée sur l’innovation, ce qui laisse penser que de nombreuses entreprises n’ont pas encore établi de lien entre culture, innovation et performance. C’est là que les équipes RH ont un rôle essentiel à jouer. Elles sont d’ailleurs nombreuses à le souhaiter, mais actuellement avec un succès mitigé. Les professionnels des RH souhaitent favoriser l’innovation grâce à la création d’une culture de l’innovation, mais il existe un écart de 11 % entre cette aspiration et sa réalisation. Le soutien des dirigeants est peut-être la clé du problème. Leadership et rôles De façon générale, la culture d’une entreprise reflète souvent les attitudes et les comportements de ses hauts-dirigeants. Et les responsables RH ont classé « l’implication de l’équipe de direction » en tête des comportements qui favorisent spécifiquement une culture de l’innovation. En collaborant étroitement avec la direction, les équipes RH peuvent créer une culture de l’innovation soutenue par la hiérarchie, en effectuant des mesures liées à la culture et aux effectifs, de façon à changer la perception de leur fonction. Actuellement, les professionnels de l’Informatique, de la Finance et du Marketing estiment que les RH sont le service le moins susceptible de revendiquer l’innovation – et environ un professionnel sur sept (14 %) déclare que les RH n’y jouent aucun rôle. Mais en prenant une part centrale dans l’évolution de la culture d’entreprise, l’équipe RH peut modifier cette perception tout en préparant le terrain pour plus de productivité, d’innovation et de succès. Les RH n’ont pas à revendiquer la politique d’innovation, mais leur voix compte autant que celle de tout autre service – et l’enjeu est tout aussi important pour eux. Pour en savoir plus sur la façon dont les RH et dirigeants d’entreprise perçoivent l’innovation et ce qu’ils font pour l’encourager, lisez notre rapport ici. 

Lorsqu’elles mesurent leur réussite, les entreprises s’intéressent en réalité aux individus. Nous avons constaté que l’expérience et la satisfaction client constituaient les meilleurs KPI pour une...

Melia réinvente les vacances grâce aux objets connectés

Depuis juin 2018, lors de l’enregistrement dans les hôtels Sol Katmandu Park Hotel et Calviá Beach The Plaza, les clients du groupe Melia reçoivent un bracelet connecté qui leur permet non seulement d’ouvrir la porte de leur chambre, mais aussi de payer les services classiques d’hôtellerie (spa, restaurant..). Surtout, il est également possible de l’utiliser pour prendre un café chez Starbucks ou bien faire des achats de vêtements chez Mango, tous deux situés à côté de l’hôtel. Le tout grâce à une application gratuite crée par Oracle, qui permet, entre autres, aux parents de fixer des limites de dépense pour les enfants. Les objets connectés – un marché en pleine expansion Melia suit et réinterprète l’exemple de Disney et Carnival et lance les bracelets connectés. Un autre exemple est le « forfait cashless » de la Compagnie des Alpes  à Val d’Isère, qui sera présent au prochain Modern Customer Experience à Paris le prochain 19 février. À différence des projets MyMagic+ et MagicBand de Disney et le Medallionproposés par Carnival Corporation dans le secteur des croisières touristiques, le projet de bracelet intelligent de Melia en co-création avec Oracle, a été pensé avec la volonté de créer un écosystème vertueux incluant les commerces situés à proximité des hôtels. À la recherche d’idées innovantes afin de mettre en valeur le village de Magaluf, les deux équipes ont mis en place un projet qui a obtenu ensuite la bénédiction du COO André Gerondeau. Innovation collaborative (rapidement) L’innovation est souvent un défi pour les grandes organisation. Il y a quelques années le même type de projets était plus complexe à adopter. Dans l’expérience Melia on retrouve quelques ingrédients secrets pour stimuler l’innovation: (pour une liste complète voir James I. Cash Jr., Michael J. Earl, Robert Morison): Stimuler la recherche continue d’idées et l’évolution des technologies émergeantes Célébrer le succès des projets prometteurs Faciliter la création d’ateliers d’idéation, et groupes de réflexion : équipes multidisciplinaires et diversifiées sur le plan culturel, éducatif etc. Grace à cette démarche, l’idée et le prototype étaient prêts dans un délai de seulement trois mois: le bracelet électronique incorpore un système RFID connecté aux systèmes de gestion hôtelière, de réservation et de marketing. Le futur du projet – une relation nouvelle avec les clients  En attendant les premiers résultats du projet, Sara Ranghi, Brand leader for Corporate Brands and Customer Experience chez Melia, avoue que la source d’inspiration est Le MagicBand. La même stratégie de personnalisation a été un succès dans les parcs thématiques de Disney, qui déclara une augmentation de 6% de la dépense moyenne par client dans le Rapport Annuel du 2013, année de lancement de MyMagic+, le projet de portail client en ligne. L’attention de Melia, autrefois focalisée sur une transaction commerciale – souvent unique – évolue désormais vers la maximisation de la valeur que l’utilisateur tire du « service-produit » hôtelier tout au long son cycle de vie. L’analytique de ces nouvelles données, en comparant des divers modes d’utilisation, donne la possibilité d’affiner la segmentation, créer des offres et services sur mesure et d’élaborer des stratégies de tarifications plus sophistiquées. La valeur des données Une recherche récente per Timothy Morey, Theodore Forbath et Allison Schoop pour le Harvard Business Review révèle que lorsque les données sont utilisées pour optimiser un produit ou un service, les consommateurs considèrent généralement que l’amélioration apportée constitue un bénéfice suffisant qui justifie l’utilisation de leurs données. Mais ils attendent plus de contreparties en échange des données utilisées pour affiner une stratégie marketing. Ce sont leurs historiques d’achat cédés à des tiers qui suscitent chez eux les plus fortes attentes. En d’autres termes, la valeur que les consommateurs accordent à leurs données augmente à mesure que leur caractère sensible s’accentue. (voir infographie « Swapping value for data ») Les utilisateurs du bracelet transmettent ainsi un nombre élevé de données, mais en échange ils obtiennent un service et la perception d’un accès privilégié et la sensation de contrepartie proportionnée. Sara Ranghi de Melia se donne un nouvel objectif pour la deuxième phase du projet: la personnalisation de l’expérience grâce à une exploitation intelligente des données. Repenser l’expérience client Comment penser une expérience client qui permette de transcender l’acte d’achat ou d’usage d’un produit – service, dans ce contexte de plus en plus structuré par la convergence entre univers physique et digital, par l’avènement des plateformes ou encore la multiplication des écrans, des données et des contextes d’interaction entre la marque et le consommateur ?  Le Modern Customer Experience, le prochain 19 février permettra de répondre à l’ensemble de ces questions en abordant de façon globale, créative et impertinente ce thème majeur qu’est l’expérience client.

Depuis juin 2018, lors de l’enregistrement dans les hôtels Sol Katmandu Park Hotel et Calviá Beach The Plaza, les clients du groupe Melia reçoivent un bracelet connecté qui leur permet non seulement...

Yamaha Motor développe une stratégie de « véhicule connecté » et ouvre la voie à l’innovation !

Glenn Coles a rejoint Yamaha Motor Co. en 2006 en tant que Directeur Général Amérique du Nord et DSI. Ancien coureur professionnel de motocross, il a toujours rêvé de travailler dans ce milieu du motocyclisme en s’imaginant pilote plutôt que DSI. Toutes ces années de pratique professionnelle sur les pistes de Californie du sud ont permis à Coles de comprendre les besoins du client de Yamaha Motor : «Je sais exactement ce que signifie être un passionné, vivre le mode de vie et consommer de nombreux produits de sports extrêmes»,déclare-t-il. « Cela a un vrai pouvoir. » Par ailleurs, son expérience de plus de 30 ans en tant que professionnel de l’IT, un atout précieux pour Yamaha Motor, lui permettant d’introduire les technologies de pointe  dans les motos, VTTs, moteurs marins hors-bord, bateaux, et voitures de golf . Yamaha propose une véritable révolution avec le modèle 2018 de sa moto trial YZ450F,qui embarque «la technologie la plus innovante à la disposition du consommateur à ce jour-ci», comme l’a expliqué un journaliste spécialisé. La fonctionnalité la plus « cool » d’YZ450F est son application Power Tuner,que les pilotes peuvent télécharger sur leurs smartphones pour ajuster les courbes d’injection et d’allumage afin d’obtenir des performances optimales. Cette même application prévient les coureurs lorsque la moto nécessite d’un changement d’huile ou un entretien spécifique. Par exemple, les pilotes sur une piste sèche et compacte pourraient envisager de réduire l’injection de carburant et de retarder l’allumage pour rendre le moteur plus fluide et moins réactif. Ou si la piste a beaucoup de traction, les pilotes voudront une accélération plus rapide, ce qui nécessite d’augmenter l’injection de carburant et de faire avancer le chronométrage d’allumage. Une fois que l’application Power Tuner est connectée à l’YZ450F via le système Wi-Fi intégré, les pilotes peuvent consulter une carte 3D des différents réglages d’injection d’allumage,ce qui permet aux pilotes d’affiner les paramètres de la moto :«Vous pouvez adapter le comportement de votre moto et obtenir un avantage concurrentiel», a déclaré Coles. Par ailleurs, la fonction de partage permet de comparer les réglages et les données de course avec les autres pilotes d’YZ450F. Un nouveau modèle de service à venir Ces mêmes technologies de pointe changeront également le modèle de service de Yamaha Motor. La société implémente Oracle Knowledge Advanced, une solution dédiée au service client,qui donnera à l’organisation de support de Yamaha un accès rapide à un référentiel centralisé et organisé de manuels de maintenance. Dans une perspective à plus long terme, un projet pilote développé par Yamaha et Oracle démontre comment Oracle Knowledge Advanced, complété par des lunettes de réalité augmentée et des capteurs connectés à Oracle Internet of Things Cloud Service, pourrait transformer la manière dont les techniciens de maintenance sur site et les pilotes entretiennent et réparent un produit de sports extrêmes tel qu’une moto trial. Lors d’une démonstration à l’Oracle Modern Customer Experience à Chicago il y a quelque mois, une personne équipée de lunettes de réalité augmentée n’a eu qu’à regarder le numéro d’identification de la moto, et une superposition numérique affichait les principaux paramètres, tels que la température du liquide de refroidissement, la pression d’huile, le voltage de la batterie. Les métriques affichées en rouge indiquaient un problème, tandis que les variables en vert présentaient la normalité attendue. L’idée est de permettre aux techniciens et aux pilotes de voir les composants de la moto sous tous les angles et de découvrir les problèmes sans avoir à démonter le véhicule. L’application permet également de suivre les procédures de service et de maintenance, étapes par étapes, via des animations 3D. Leadership technologique L’art du possible en matière de technologie est de plus en plus au centre des préoccupations de la société avec les récentes nominations à la direction de Yamaha Motor USA et de Yamaha Motor Co., société mère de 15,5 milliards de dollars (chiffre d’affaires de 2017) basée à Iwata au Japon. Coles reconnaît que le secteur des sports motorisés rattrape le secteur de l’automobile en ce qui concerne l’Internet des objets. General Motors, Hyundai et BMW ont mis en réseau leurs véhicules et leurs usines de fabrication depuis des années, en analysant des données de capteurs IoT pour mieux informer le développement produit, améliorer les processus de fabrication, alerter les clients des problèmes de maintenance, fournir des services à valeur ajoutée et améliorer la navigation et la sécurité des véhicules. Une étude menée en 2016 par McKinsey prévoyait que les services autour des données et la mobilité des véhicules connectés pourraient générer jusqu’à 1.500 milliards de dollars de revenus d’ici 2030. «Le client est roi et les tendances et les demandes des consommateurs vont changer notre secteur. Yamaha n’arrivera jamais à changer le consommateur », déclare Coles au sujet des efforts d’innovation technologique de la société. «Mais c’est notre travail d’innover, de rester centrés sur le consommateur et d’aider à assurer l’avenir avec eux. Il n’y a pas de recette toute faite. Innover ou perdre. Maintenant, c’est une question de rapidité et de différenciation. «  La société, à l’instar de ses concurrents, en est au début du voyage en matière de véhicule connecté. « Ce que nous faisons avec la réalité virtuelle, nous l’utilisons comme brise-glace, en tirant parti des produits cloud d’Oracle, montrant l’art du possible », explique Coles. « Grâce à notre solide leadership au sein de la société,je pense que l’avenir de Yamaha Motor s’annonce vraiment prometteur.» Auteure : Olga Zero, CX Sales Development Manager, Oracle France

Glenn Coles a rejoint Yamaha Motor Co. en 2006 en tant que Directeur Général Amérique du Nord et DSI. Ancien coureur professionnel de motocross, il a toujours rêvé de travailler dans ce milieu du...

L’expérience virtuelle : une réelle opportunité de promouvoir les marques

Les marques doivent aujourd’hui composer avec des conditions plus dures que par le passé : marchés saturés, fidélité à la marque en baisse, féroce concurrence sur les prix, consommateurs abreuvés d’information et sollicités de toutes parts à travers de multiples médias et canaux de communication. Dans cet écosystème complexe, l’expérience client devient cruciale pour les entreprises pour mieux se différencier de la concurrence, satisfaire les clients et les fidéliser, augmenter les revenus.   Les avancées technologiques ont des répercussions sur notre vie quotidienne au point de façonner nos habitudes de consommation. La réalité augmentée, actuellement en plein essor, fait partie de ces technologies qui offrent aux entreprises un moyen d’améliorer de façon très significative la qualité de l’expérience client, tant en ligne qu’en magasin. Si, dans un premier temps, on associait spontanément la réalité virtuelle au domaine du jeu, aujourd’hui son champ d’application va bien au-delà du simple divertissement. Dans notre étude intitulée « Les expériences virtuelles peuvent-elles remplacer la réalité ? », 78 % des marques prévoient d’utiliser la réalité virtuelle pour l’expérience client d’ici à 2020 et 34 % d’entre elles ont déjà mis en place cette technologie sous une forme ou une autre. Les univers immersifs assez spectaculaires que propose cette technologie permettent aux clients d’essayer un produit avant de l’acheter. Amazon a ainsi breveté un miroir en ligne qui « habille » ses clients de vêtements virtuels. Alibaba, son concurrent chinois, autre géant de l’e-commerce, propose une expérience d’achat virtuel baptisée Buy+. Avec un casque de réalité virtuelle, les consommateurs visualisent des vêtements comme s’ils se promenaient dans une boutique, et peuvent les voir portés par un modèle. D’autres grands noms du commerce intègrent la réalité virtuelle à l’expérience client : Ikea a lancé Ikea Place, qui permet aux utilisateurs de placer des meubles Ikea virtuels dans leur propre maison pour les visualiser in situ une fois assemblés.  la dernière conférence Oracle Modern Customer Experience à Chicago, des lunettes de réalité augmentée mises à la disposition des visiteurs leur permettaient de visualiser les paramètres clés des composants d’une moto Yamaha, comme la température du liquide de refroidissement, le voltage de batterie, etc. Ces expériences de réalité virtuelle se multiplient à grande vitesse : des cabines d’essayage virtuel sur sites d’e-commerce, aux chatbots, agents conversationnels intelligents, les commerçants trouvent en cette technologie le moyen de rendre l’expérience client plus pratique, plus familière, voire unique, aux yeux des consommateurs. Les entreprises du secteur industriel commencent aussi à s’intéresser sérieusement à ces univers immersifs, notamment à travers la conception de jumeaux numériques, le développement de solutions de formation en réalité virtuelle ou de maintenance en réalité augmentée. Les cas pratiques sont nombreux. La reproduction d’une usine numérique, par exemple, permet de visiter l’établissement à distance grâce à un casque de réalité virtuelle. Elle permet de prendre connaissance virtuellement du bon agencement de l’usine, avec affichage en temps réel des indicateurs de fonctionnement de ses différents équipements. Le jumeau digital permet aussi de former de nouveaux collaborateurs sur des équipements, sans contrainte de temps ni interférence avec la production. Dans le même esprit, ce jumeau numérique permet de familiariser les équipes à de nouveaux équipements avant même leur installation, et les rendre rapidement opérationnelles. Pour répondre précisément à ces enjeux de jumeaux numériques dans le secteur industriel Oracle propose des solutions Cloud adaptées. Si les marques veulent que la réalité virtuelle et l’automatisation apportent un réel « plus » dans l’expérience client, elles doivent avant tout prendre des mesures pour organiser les données client dont elles disposent et en dégager des informations exploitables. L’exactitude et la pertinence des données utilisées est un préalable incontournable. Pour donner du sens à ces données, bien souvent hétérogènes et d’origines diverses, les entreprises doivent investir dans des technologies qui concentrent ces données, les analysent, et facilitent leur circulation entre les équipes marketing, commerciale et service client. Le but ultime étant d’informer précisément les dirigeants pour faciliter leur prise de décision. Les entreprises doivent se préparer à la mise en œuvre de ces nouvelles technologies, et anticiper les écueils potentiels liés aux changements inévitables qu’elles impliquent. Celles qui relèvent ce défi seront alors en mesure d’offrir une expérience client unique, à la fois personnalisée, pertinente et profitable à tous. Quel que soit le secteur d’activité, de la high-tech, aux services et à l’industrie, les technologies innovantes telles que la réalité virtuelle s’imposent rapidement à toute entreprise axée sur le consommateur. L’une des études Oracle a révélé que les entreprises des secteurs de l’industrie et du high-tech prennent de plus en plus conscience des opportunités qu’offrent les technologies innovantes pour améliorer l’expérience client. Cette étude confirme également l’impérieuse nécessité de mieux comprendre le client en exploitant plus efficacement les données qui le concernent : même les technologies les plus innovantes seront de peu d’utilité sans vision précise et fiable de chaque client. L’expérience client n’est pas le dernier concept à la mode. Elle conditionne la fidélité des clients, influe sur le taux de désabonnement et, au final, crée une expérience de marque. Idéalement, l’expérience client doit créer un vrai enchantement chez le client pour créer un lien fort avec la marque. L’optimisation de l’expérience client est devenue aujourd’hui la principale opportunité de développement pour les marques. C’est pourquoi elles investissent massivement dans les technologies capables de rendre unique leur expérience client.   Auteure : Olivia Faucheux,  Customer eXperience Sales Development Manager, Oracle Cx

Les marques doivent aujourd’hui composer avec des conditions plus dures que par le passé : marchés saturés, fidélité à la marque en baisse, féroce concurrence sur les prix, consommateurs...

Données et expériences connectées à l’heure de l’intelligence artificielle : La clé d’une réussite durable pour les marques

Chaque jour dans votre entreprise, vos clients interagissent avec votre marque. Ils expriment leur satisfaction sur l’utilisation de vos produits et services, ils en apprécient les améliorations, et partagent leurs avis – négatifs ou positifs – avec leurs pairs, leurs amis, voire avec des inconnus. Si vous êtes à l’écoute de vos clients, vous constaterez qu’ils sont tout à fait prêts à partager avec vous ces précieuses informations. Se pose alors la question de savoir comment, dans votre entreprise, vous réagissez face aux comportements de vos clients. La réponse à cette question est d’importance car elle détermine le niveau de qualité de l’expérience client que propose votre entreprise.   Il n’y a pas si longtemps, les consommateurs étaient assez limités dans leurs échanges avec les marques. L’adoption généralisée des nouvelles technologies de ces dernières années a considérablement développé les échanges entre marques et consommateurs. Ces nouvelles manières de communiquer avec le marché ont logiquement amené les entreprises à revoir leurs processus métiers, et tout particulièrement ceux relatifs à l’expérience client. Les marques doivent cesser de parler de façon abstraite de l’expérience client : elles doivent dès maintenant développer des initiatives concrètes, spécifiques, capables d’être mesurées et optimisées ; grâce aux données et expériences connectées, ainsi qu’aux nouvelles technologies digitales. Les données connectées Pour rendre l’expérience client aussi fluide que possible, il est essentiel de supprimer les silos de données et d’unifier les actions marketing, commerciale et celles d’autres services en vue de générer des interactions pertinentes entre tous. Il est essentiel que les marques définissent une véritable stratégie concernant ces données : quelles informations doit-on récolter, et quelle sera leur utilisation. L’un des meilleurs moyens d’améliorer rapidement l’expérience client passe par la personnalisation. Quand l’expérience proposée est personnalisée et cohérente tout au long du parcours du client, tout le monde y trouve son compte. Prenons le cas de la société Arval. Créée en 1989, Arval est une filiale à 100 % de BNP Paribas devenue leader international de la location de véhicules d’entreprise. Arval propose des solutions innovantes de gestion de flottes automobiles. Aujourd’hui, la possession d’un véhicule est devenue moins importante que son utilisation. Aussi les équipes d’Arval ont-elles souhaité passer d’une vision véhicule à une vision conducteur : la gestion de la relation client y a gagné en simplicité, en productivité et en qualité de service. La mise en place de la plateforme d’expérience client d’Oracle a permis à l’entreprise de décloisonner l’information client, et de la rendre accessible et rapidement exploitable à travers les différents services internes. En savoir plus sur cette transformation chez Arval avec Oracle Customer Experience Cloud : Un nouveau concept : les intelligences connectées Les avancées technologiques façonnent en permanence nos habitudes de consommation. Les entreprises qui ne prennent pas en compte ces changements fréquents dans les comportements de leurs clients prennent de gros risques : elles perdent non seulement des parts de marché à court terme, mais elles se privent aussi d’informations précieuses qui pourtant les aideraient à faire progresser leur expérience client. Alors qu’aujourd’hui les activités marketing se développent principalement à partir de scénarios prédéfinis et du comportement attendu des consommateurs, l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique, appelé couramment « machine learning », offrent des avantages bien plus importants. Créer de façon immédiate des réactions pertinentes et spécifiques à chaque situation, conduit à des expériences client bien plus efficaces, plus rapides et plus personnalisées. Ce nouveau concept d’intelligence connectée va rapidement s’imposer à toutes les marques qui veulent rester en tête de la course. La réalité augmentée est aussi un domaine en plein essor, capable d’améliorer significativement la qualité de l’expérience client. L’ajout d’informations contextuelles à des environnements réels via des applications smartphones ou des lunettes de réalité augmentée, permet d’attirer l’attention des clients, et d’améliorer leur apprentissage et leur engagement. Il permet en conséquence de générer plus de revenus et un meilleur retour sur investissement, d’améliorer la productivité et, bien sûr, de fidéliser davantage de clients. Une autre tendance à laquelle les entreprises doivent s’intéresser est l’internet des objets, avec la mise en place de capteurs tout au long d’un processus donné, pour établir un lien entre le monde physique et l’univers virtuel. Pour les marques, l’internet des objets améliore de façon considérable les processus métier grâce à l’analyse et l’exploitation systématiques des données récoltées. Enfin, l’augmentation continue des interactions entre marques et consommateurs exige des entreprises des efforts croissants d’écoute et de réactivité face aux exigences du marché. L’utilisation d’assistants numériques virtuels, appelés couramment « chatbots », est un moyen efficace de pallier à cette exigence, et de gérer de façon automatisée ce volume croissant de données. Pour répondre aux demandes d’assistance par exemple, les chatbots offrent des avantages indéniables par la rapidité des réponses et leur disponibilité permanente, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. La société Denon&Marantz fabrique et commercialise du matériel haute-fidélité, et notamment HEOS, un système audio multiroom sans fil. Ce produit permet de contrôler la diffusion de musique dans n’importe quelle pièce d’une maison ou d’un appartement. Ce système dit « d’intelligences connectées » a été conçu pour détecter et résoudre automatiquement tout problème qui pourrait survenir sur les enceintes HEOS sans que les clients s’en aperçoivent ! HEOS permet aux clients d’utiliser une application pour smartphone pour gérer et contrôler leur réseau de haut-parleurs. Ce système permet par exemple de synchroniser une même musique sur plusieurs enceintes situées dans différentes pièces de la maison ou bien d’écouter des musiques différentes sur les différents haut-parleurs répartis dans la maison. Avec cette technologie axée sur l’Internet des objets et les smartphones, Denon&Marantz modifie son approche du service client pour être plus proactive et offrir davantage d’options de libre-service. En savoir plus sur Denon&Marantz et Oracle Customer Experience Cloud : Les expériences connectées Aujourd’hui, les consommateurs sont en ligne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, ils utilisent Internet pour rechercher par eux-mêmes les informations dont ils ont besoin, et ils s’attendent tout naturellement à ce que votre entreprise s’inscrive dans cette disponibilité permanente. Ce changement de paradigme « omnicanal », visant à savoir quand, où et comment servir les clients, est d’une importance capitale pour l’ensemble des entreprises et constitue pour elles un énorme défi. Les consommateurs d’aujourd’hui vivent dans un monde où tout leur est accessible en un clic et votre entreprise se doit d’y participer, notamment parce que les grandes marques les ont formés à cette attente. Dire que « le client passe avant tout » n’est pas un simple slogan, c’est devenu un moteur nécessaire à la survie des entreprises. Une stratégie omnicanale réussie nécessite l’adoption de solutions dynamiques qui permettent à la marque d’établir des relations suivies avec ses clients, via des canaux de communication qu’ils ont eux-mêmes choisis, tant en ligne que hors ligne. La collecte, l’analyse et l’exploitation des données provenant des interactions avec les consommateurs sont essentielles pour aider les décideurs à prendre les bonnes décisions. Les entreprises sont alors mieux armées pour concevoir des solutions personnalisées, et offrir à leurs clients une expérience unique qui gagnera leur confiance et leur fidélité. A titre d’exemple, voici une illustration des bénéfices que l’on peut attendre de la mise en place d’une approche d’expérience client omnicanale. Le groupe automobile PSA a choisi la plateforme d’expérience client Oracle pour faire évoluer son service clients. Cette solution a été déployée dans 18 centres de contacts du groupe, couvrant pas moins de 21 pays. Moins de 12 mois après cette mise en place, PSA a vu réduire de 50% le temps moyen de traitement des appels, et la productivité de ses agents a augmenté de 75% ! En savoir plus sur l’expérience client au sein du groupe PSA avec Oracle Customer Experience Cloud : Visualiser la vidéo  L’adoption des nouvelles technologies au sein des entreprises devient un atout concurrentiel indéniable. Leur intégration dans les processus marketing, ventes et services facilite la création d’une expérience client complète et pertinente, en phase avec le marché. Les entreprises peuvent alors bénéficier de la croissance et de la fidélisation durable de leur clientèle. Les consommateurs d’aujourd’hui ont des exigences toujours plus grandes qui exigent des marques d’apporter des réponses pertinentes, adaptées à chaque situation. A travers une approche plus intelligente de l’expérience client, Oracle permet de répondre à ces exigences. Nos solutions permettent d’unifier, de synchroniser et d’enrichir les données des clients tout au long de leur parcours avec les marques : prise de renseignement, promotion, vente, après-vente et support, quel que soit le support de communication, le lieu, le moment et le mode d’interaction. Les récentes innovations digitales permettent de connaître les besoins des clients avec une très grande précision : c’est pourquoi l’intelligence artificielle, les chatbots, l’internet des objets et la réalité augmentée deviennent des atouts véritablement indispensables aux marques, car vecteurs de différenciation sur des marchés toujours plus concurrentiels. Des outils technologiques au service des marques capables de leur fournir la clé d’un succès à long terme. Auteure : Olivia Faucheux,  Customer eXperience Sales Development Manager, Oracle Cx

Chaque jour dans votre entreprise, vos clients interagissent avec votre marque. Ils expriment leur satisfaction sur l’utilisation de vos produits et services, ils en apprécient les améliorations,...

IT Management & Developpers

L’automatisation et le défi de la diversité

Il n’y a pas de doute : l’automatisation est à la mode ! Les responsables informatiques ont conscience des gains potentiels en temps et en ressources, mais ils doivent faire face à la diversité des projets d’automatisation et démontrer leur valeur au reste de l’entreprise, tout en faisant bénéficier leur service des avantages de cette technologie de pointe. Tous les projets d’automatisation sont différents et varient en fonction des personnes, des processus, des services et des entreprises, en particulier concernant l’équilibre entre automatisation et travail humain. Il est essentiel de se préparer à cette diversité. Un nombre croissant de déploiements étant demandés dans les entreprises, la catégorisation devient cruciale. Catégoriser l’automatisation Nous avons demandé à l’analyste et conseiller Neil Ward-Dutton de nous parler de projets d’automatisation. Selon lui, trois types de tâches peuvent faire appel à l’automatisation dans des mesures différentes : Les tâches prescriptives–  des tâches routinières fondées sur des règles, par exemple des questions simples de clients ou des interactions de base avec les fournisseurs. Les tâches transactionnelles – des tâches fondées sur un processus définissable, mais qui requièrent toujours l’intervention d’une personne (intégration des clients). Les tâches exploratoires – vous savez ce que vous essayez d’accomplir, mais ignorez ce qui doit être fait à l’avance. Autrement dit, le travail d’investigation, qui dépend généralement de personnes ayant une formation spécifique, comme la gestion des réclamations. Chaque projet pouvant être classé dans l’un de ces trois types, toutes les entreprises peuvent créer un modèle d’architecture pour chacun d’entre eux. Ces modèles peuvent ensuite servir de base de départ pour tous les autres projets d’automatisation, quel que soit le service, pour un déploiement rapide et efficace. Promouvoir l’automatisation Qui dit plus d’automatisation dit plus de données. Cela peut paraître évident, mais seulement pour les équipes informatiques et les personnes qui travaillent avec des données tous les jours. Avec des processus automatisés générant des données en continu, de nouvelles possibilités se présentent dans l’ensemble de l’entreprise – des modèles de facturation, aux tendances en ligne en passant par la détection des fraudes. En expliquant clairement aux différents métiers que l’automatisation peut vraiment les aider, ils peuvent mieux comprendre les besoins d’un projet. Après tout, les données en temps réel peuvent passer par des outils d’analyse et de visualisation des données pour créer une forme d’analyse en temps réel qui n’était pas disponible auparavant. Et celle-ci permet des décisions plus rapides et plus judicieuses qui aident les équipes à être plus efficaces. Des bénéfices immédiats Les avantages peuvent être des plus intéressants pour l’équipe informatique. En effet, nous verrons bientôt l’automatisation et l’IA intégrées dans les outils utilisés pour l’architecture et le développement. Pour les développeurs, un « assistant IA » peut suggérer des moyens de connecter des bases de données ou des prédictions automatiques de problèmes potentiels, en fonction des versions actuelles des produits ou des outils de développement. Quoi qu’il en soit, la productivité sera stimulée, ce qui permettra aux ressources de se concentrer sur des tâches à plus grande valeur ajoutée. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’impact des nouvelles technologies sur les décideurs, lisez notre dernier rapport.

Il n’y a pas de doute : l’automatisation est à la mode ! Les responsables informatiques ont conscience des gains potentiels en temps et en ressources, mais ils doivent faire face à la diversité des...

Marketing & Services

IoT : donner le pouvoir aux clients.

Il existe un éventail déconcertant de nouvelles technologies marketing indispensables, notamment l’IA, le machine learning et l’Internet des objets (IoT). Mais que vous apportent-elles exactement ? La réponse est essentielle à toute entreprise dont le but est d’offrir l’expérience client ultime. L’IoT est l’application du Web au monde physique, plutôt qu’au monde en ligne. On le trouve dans les applications qui permettent d’allumer le chauffage et la lumière depuis son canapé, depuis sa voiture ou même d’un autre continent. Mais l’IoT peut aller bien plus loin et c’est pour cette raison qu’il a des points communs si puissants avec l’expérience client. Mais comment exactement ? Comme le dit un récent article de Forbes, « Avec l’IoT, les clients patientent moins et vivent plus d’expériences…. Et les difficultés cèdent la place à une expérience personnalisée et homogène. » Voilà pour la théorie ─ et c’est une théorie convaincante ─ mais qu’en est-il de son application au monde réel ? Voici l’exemple d’une entreprise qui transforme véritablement l’expérience client grâce à l’IoT. Un groupe hôtelier mondial, Melia Hotels International, a envisagé des hôtels à thèmes multiples, les clients pouvant passer facilement de l’un à l’autre. La difficulté était de veiller à ce que les clients ne rencontrent aucun obstacle artificiel. En collaboration avec Oracle, le groupe a rapidement mis au point un bracelet intelligent basé sur l’IoT. Ce bracelet a remporté un succès extraordinaire. Il permet aux clients de profiter d’un accès sans clé, de payer en magasin ou au restaurant sans utiliser d’espèces, et de ne pas faire la queue pour les activités. De même, l’utilisation intelligente des données permet au groupe de faire des suggestions, des remises et de proposer des offres personnalisées. Celui-ci comprend quand et comment les clients utilisent les installations de façon à mieux gérer la demande. Par ailleurs, la sécurité est améliorée parce qu’aucun client n’est jamais perdu s’il porte son bracelet. Ce projet est un excellent exemple de la façon dont l’IoT donne le pouvoir aux clients, avec une entreprise qui est toujours à l’écoute et qui s’adapte à leurs besoins. Automatique, sécurisé et simple.  Pour en savoir plus sur la façon dont les leaders comprennent l’avenir des technologies et ce qu’ils ressentent à ce sujet, lisez notre rapport ici.

Il existe un éventail déconcertant de nouvelles technologies marketing indispensables, notamment l’IA, le machine learning et l’Internet des objets (IoT). Mais que vous apportent-elles exactement ? La...

RH

Adieu les silos, bonjour les équipes

Vous avez besoin que vos services collaborent entre eux ? Le manque de collaboration peut tout ralentir, du travail quotidien aux grands projets. Mais que se passerait-il si les collaborateurs étaient en mesure de travailler en réseau et de collaborer avec des personnes en dehors de leur propre service ? L’étude réalisée l’an dernier sur le commerce numérique par la revue MIT Sloan Management Review et Deloitte Digital a mis en évidence un point très intéressant : plus une entreprise est mûre sur le plan numérique, plus grande est la probabilité qu’elle s’articule autour d’équipes interfonctionnelles. Les projets sont pris en charge par des groupes créés dans ce but précis, et non par des services. Créer une nouvelle équipe pour chaque projet n’est pas une tâche simple, mais les RH peuvent s’en charger. Avec un système de gestion du capital humain (HCM) favorisé par l’intelligence artificielle (IA), ils peuvent dynamiser le renforcement des équipes et soutenir le fonctionnement d’une entreprise. Des équipes de rêve – à l’aide de données sur le développement, les antécédents professionnels et le personnel, vous pouvez trouver les candidats idéaux dans l’ensemble de l’entreprise, avec les compétences et l’expérience nécessaires pour constituer l’équipe parfaite pour votre projet. Vous pouvez également voir leur disponibilité, ce qui rend la gestion des ressources plus intelligente. Développement intelligent – des programmes de formation autonomes aident les collaborateurs à améliorer constamment leurs compétences, grâce à des messages automatiques qui leur permettent de rester sur la bonne voie et de suggérer des compétences en fonction de la demande. De plus, les RH peuvent facilement créer des groupes de personnes ayant des besoins de développement communs, pour une formation plus intelligente. Anticiper les besoins – identifier de façon proactive les lacunes en matière de compétences avant qu’elles ne deviennent un problème, et formuler des recommandations en matière de formation ou de recrutement en fonction des besoins opérationnels. Et si vous devez embaucher de nouveaux collaborateurs, trouvez rapidement les candidats idéaux grâce à des chatbots qui gèrent les premières étapes chronophages du recrutement. Des équipes qui réalisent vos rêves Une approche en équipes permet de réunir diverses perspectives et compétences, d’éviter les cloisonnements au sein d’un service, de favoriser l’agilité (car les équipes sont rapidement formées et dissoutes) et de tester et d’adapter les idées au rythme voulu. Et ceci parce que les décisions peuvent se prendre au niveau de l’équipe, au lieu de passer par une longue hiérarchie d’approbation. Les leaders des RH peuvent veiller à ce que leur entreprise soit en mesure d’adopter l’approche en équipe nécessaire pour travailler intelligemment, avec agilité et d’une manière qui engage et perfectionne les collaborateurs. À mesure que les projets évoluent et que les objectifs changent, ils peuvent rapidement trouver de nouveaux collaborateurs ayant les compétences, l’expérience et la disponibilité nécessaires pour combler les lacunes, voire anticiper les besoins futurs qui peuvent survenir. Mais tout cela dépend de l’intuition des gens et des systèmes intelligents qui les rendent évolutifs. Notre nouveau raport explore en profondeur comment les dirigeants envisagent les nouvelles technologies et comment elles sont mises en œuvre.

Vous avez besoin que vos services collaborent entre eux ? Le manque de collaboration peut tout ralentir, du travail quotidien aux grands projets. Mais que se passerait-il si les collaborateurs étaient...

Finance

Suivre le mouvement des grands changements

 Le concept d’horaires de bureau semble en décalage avec le contexte professionnel rapide et imprévisible d’aujourd’hui. Les services financiers sont maintenant rapides, disponibles 24h/24, 7j/7 et internationaux. Les entreprises doivent donc suivre ce mouvement. Les technologies disruptives restent à la fois un défi et une opportunité. Elles aident par exemple les banques établies à faire face à de nouvelles réalités – et à créer de nouveaux concurrents, les Fintechs, qui ne se laissent pas freiner par les systèmes et pratiques en place. En fait, l’innovation technologique et l’adoption par les clients augmentent plus vite que les capacités informatiques. Ce que l’on voit dans le secteur bancaire peut s’appliquer à n’importe quelle entreprise. Prenez par exemple Square, une société de cartes de crédit. Créée en 2009, elle avait déjà enregistré 65,3 milliards de $ de transactions en 2017 (un taux de croissance de 32 % en un an) provenant de lecteurs traditionnels de cartes avec un seul produit qui fonctionne sur n’importe quel appareil. Vu que les Fintechs poussent les prix à la baisse, les marges se contractent. Les banques traditionnelles peuvent espérer que 20 % de leurs clients génèrent 150 % de leur revenu net. Les 80 % restants rentrent dans leurs frais ou perdent de l’argent à chaque transaction. Il faut que quelque chose change. Le client, avant tout ! Les banques ont toujours eu tendance à opérer d’une perspective interne, en fonction des différents métiers. Mais les clients d’aujourd’hui sont habitués à un service rapide et personnalisé grâce au commerce électronique et à différentes applications.  Dans le passé, les « horaires de bureau » existaient parce que les clients n’avaient pas le choix. Aujourd’hui, ils ont le choix et veulent un accès 24h/24, 7j/7 et non de 10h à 17h. Dans une large mesure, chaque client a besoin de produits et de services multiples – que ce soient des prêts immobiliers, des prêts commerciaux ou autres solutions. Une approche par métier aide la banque à répartir les revenus et les responsabilités, mais limite aussi la visibilité nécessaire pour répondre à l’ensemble des besoins de chaque client. Les systèmes informatiques qui appuient ces métiers sont également cloisonnés. Ce cloisonnement paralyse la capacité d’une banque à exploiter l’un de ses avantages les plus précieux par rapport aux Fintechs : les données. Les banques traditionnelles en ont beaucoup, mais elles sont rarement utilisées pour dépasser leurs concurrents. La transformation du secteur bancaire s’articule autour du Cloud Il existe une solution. Une suite connectée de systèmes Cloud regroupe les données des clients dans un ensemble complet de données. Les algorithmes et le machine learning permettent alors d’identifier les besoins généraux des clients – même si les leaders métiers gardent le contrôle. Le Cloud simplifie également l’adoption de nouvelles technologies, par ex. les chatbots, que les Fintechs utilisent pour séduire leurs clients. Le Cloud réduit également les coûts informatiques et simplifie le déploiement des services numériques. Les mises à niveau régulières sont effectuées automatiquement, ce qui réduit les interruptions. Les spécialistes informatiques coûteux et les licences sur site deviennent des exceptions. Le Cloud simplifie le reporting, ce qui optimise les coûts et la prise de décision, et libère ainsi du temps de travail que les banquiers peuvent consacrer à leur stratégie et à leur croissance.  En réduisant les coûts et en créant de nouvelles approches du marché, les banques peuvent tirer parti de leurs forces existantes : le capital et la capacité de gérer des réglementations en constante évolution. Les Fintechs sont disruptives, mais le Cloud uniformise les règles du jeu et permet aux banques traditionnelles de tirer parti de ces forces, tout en ajoutant de nouveaux produits et services. Pour en savoir plus sur la façon dont la technologie est perçue par les leaders, lisez notre rapport ici.

 Le concept d’horaires de bureau semble en décalage avec le contexte professionnel rapide et imprévisible d’aujourd’hui. Les services financiers sont maintenant rapides, disponibles 24h/24, 7j/7 et...

Créer les marques expérientielles de demain

Comment penser une expérience client qui permette de transcender l’acte d’achat ou d’usage, dans un contexte de plus en plus structuré par la data, l’hyper connectivité ou les nouvelle formes de convergences entre univers physique et digital ? Le Modern Customer Experience (MCX) Paris vous propose de répondre à l’ensemble de ces questions en abordant de façon globale, créative et impertinente ce thème majeur qu’est l’expérience client au travers d’un événement unique à l’agenda inspirant, le tout dans une atmosphère très immersive. Au programme : De nombreux speakers d’exception, tels que Michel-Edouard Leclerc Des marques profondément expérientielles - Compagnie des Alpes, Orange, Arval ou Groupe Pernod-Ricard - qui vivent de façon structurante l’impact de la data dans leur mix marketing ou mix média. Elles s’exprimeront sur la façon dont elles vivent déjà ou voient pour le futur les impératifs de transformation et d’innovation au travers de l’expérience client. Une conférence créée par Oracle, animée par Vincent Ducrey, Co-founder & CEO de HUB Institute. Le 19 février 2019, Oracle Modern Customer Experience s’installe au Dernier Etage à Paris, réservez votre place dès aujourd’hui ICI !

Comment penser une expérience client qui permette de transcender l’acte d’achat ou d’usage, dans un contexte de plus en plus structuré par la data, l’hyper connectivité ou les nouvelle formes de conver...

Partners

Kaora Partners obtient le statut « Cloud Excellence Implementer » en France sur ERP Cloud.

Découvrez l’interview d’Heba Makhoul co-fondatrice et spécialiste ERP chez KaOra Partners et de Sébastien Calvez, ExplOrer chez KaOra Partners. Ils nous livrent ensemble les secrets d’un partenariat réussi entre Oracle et Kaora : plus de 13 projets ERP Cloud déployés en collaboration, notamment avec la marque NAF NAF ainsi que la Française de Patrimoine (filiale du groupe FDJ – Française des jeux).   Bonjour Sébastien, merci d’avoir accepté de réaliser cette interview. Tout d’abord pourriez-vous présenter brièvement Kaora ? KaOra Partners est une entreprise agile créée en Mars 2017, forte d’un management distribué et de collaborateurs issus du monde du conseil et des métiers. Notre activité de cabinet de conseil se partage entre les métiers : Du Conseil et de l’Assistance à la Maitrise d’Ouvrage Liés aux évolutions des Systèmes d’Informations Liés à l’Intégration des nouvelles technologies et des Innovations   Pourquoi avoir choisi Oracle comme partenaire ? Au cours des dernières années, Oracle a mis au point et acquis des technologies solides pour répondre aux besoins et à la croissance de nos clients. Editeur et Leader mondial de solutions complètes et disponibles dans le Cloud (notamment une solution ERP complète et intégrée), ce partenariat nous a semblé évident pour répondre aux besoins de nos clients/prospects. Cette orientation est aussi le reflet de la confiance éprouvée de nos Consultants/Experts venus du monde Oracle E-Business Suite, l’ancêtre de l’ERP Cloud.   Pourquoi avoir investis sur CEI (Oracle Cloud Excellence Implementer Program) ? Considérez-vous cet agrément comme un élément différenciant auprès de vos prospects/clients ? CEI est une reconnaissance de notre compétence par l’éditeur. Nous voyons cela comme un marqueur fort de la qualité de nos prestations et de la satisfaction des clients finaux. Cette reconnaissance nous permet de nous différencier lors des rencontres auprès de nos prospects/clients car elle est le témoin des nombreux projets réussis par nos équipes et de la valeur ajoutée par Kaora dans l’adoption des solutions Oracle.   Prévoyez-vous de former et certifier l’ensemble de vos équipes ? Cela peut-il être considéré comme une reconnaissance pour vos consultants ? Il est prévu de former et certifier l’ensemble de nos consultants travaillant au quotidien sur les solutions Cloud. Ces certifications obtenues par nos consultants sont avant tout la reconnaissance des connaissances acquises sur les solutions et mises en application au cours de nos projets. Certifiés sur de nombreux scopes de l’ERP, nos consultants sont à même d’intervenir sur tous les contextes clients.   A combien de projets Oracle avez-vous participé sur les solutions Oracle ? Aujourd’hui, nous avons participé à 13 projets Oracle Cloud. Certains de ces projets impliquent un déploiement des modules à l’international. Nous travaillons notamment à l’adoption de plusieurs modules des solutions Oracle chez nos clients : ERP (Financials, Procurement), Planning and Bugdeting, Financial Close, etc.   Quelles sont vos attentes de ce partenariat avec Oracle ? Quels objectifs vous donnez-vous ? Aujourd’hui, les investissements importants d’Oracle dans le Cloud et l’ajout régulier de nouvelles fonctionnalités dans ses solutions promettent de belles perspectives sur le marché de l’ERP en France et dans le reste du monde. Nous attendons de ce partenariat avec Oracle des accélérateurs d’intégration et des opportunités d’accompagner de notre expertise nos actuels et nouveaux clients dans l’adoption des solutions Oracle.   Merci de nous avoir accordé votre temps pour cette interview !   Auteur du blog : Dominique MEUNIER   Vous pourriez également être intéressé par le dernier rapport Magic Quadrant 2018 du Gartner pour comprendre les bénéfices de la solution ERP Cloud d’Oracle.

Découvrez l’interview d’Heba Makhoul co-fondatrice et spécialiste ERP chez KaOra Partners et de Sébastien Calvez, ExplOrer chez KaOra Partners. Ils nous livrent ensemble les secrets d’un partenariat...

Marketing & Services

Les 3 conseils marketing essentiels pour utiliser correctement l’IA.

Les leaders du marketing utilisent l’IA pour détecter plus de pipeline et découvrir de nouvelles opportunités, comme nous l’avons vu dans notre blog précédent. Nous avons déjà parlé du potentiel et de l’application de l’IA. Il est maintenant temps de se pencher sur la question de sa mise en œuvre. Obstacles et avantages L’énorme potentiel de l’IA et des technologies arrivant rapidement à maturité devraient faire de sa mise en œuvre une évidence, non ? Et bien pas du tout. Les données de 2017 d’IDC suggèrent que 49 % des entreprises mondiales considèrent l’adhésion interne comme une menace significative à l’adoption, ─ même si 55 % pensent que l’IA aura un impact sur le service client dans les deux prochaines années. Il n’est pas étonnant de constater qu’un quart des entreprises voient l’investissement comme un problème. En conséquence, promouvoir l’IA auprès des collaborateurs sera un rôle primordial pour les spécialistes du marketing. Cela tombe bien, c’est votre rôle de leaders du marketing ! Vous devez démontrer qu’investir dans l’IA dynamisera l’entreprise tout en améliorant les résultats. L’IA favorisant des facteurs comme une acquisition plus efficace, des ventes croisées plus lucratives, une valeur d’achat plus élevée, la fidélisation de la clientèle, l’amélioration de l’expérience client, l’amélioration de l’expérience des collaborateurs et une plus grande efficacité grâce à l’automatisation. Que demander de plus ? Culture, discipline et capacité D’immenses possibilités s’ouvrent à vous, le marketing pouvant mener l’ensemble de l’entreprise vers l’IA, et vers un avenir axé sur l’innovation. Pour réussir la mise en œuvre de l’IA, vous et votre entreprise devrez tenir compte de trois choses : Culture : il s’agit des mentalités et des goûts. L’innovation est le moteur de votre entreprise ─ constamment à la recherche de nouvelles façons de l’améliorer et de l’optimiser. Exploiter tout le potentiel d’innovation de l’IA dans l’ensemble de votre entreprise exige une culture de liberté de création et une démarche d’expérimentation volontariste. Discipline : la créativité est vaine à moins qu’elle n’existe dans un cadre d’innovation discipliné qui peut démontrer le retour sur investissement. Les collaborateurs sont libres d’explorer le potentiel de l’IA et de générer de nouvelles idées, mais celles-ci doivent être testées et constamment perfectionnées jusqu’à ce que les meilleures d’entre elles conduisent à de nouvelles façons plus efficaces de travailler. Capacité : vous aurez besoin d’effectifs, d’investissement (financiers et en compétences) et de technologies adaptés. Votre technologie doit être une panoplie d’outils d’innovation – contenant des ressources comme des services Cloud réutilisables – pour apporter de nouvelles idées sur le marché de façon rapide et adaptée. Comme pour toute technologie, le parcours pour atteindre une adoption réussie requiert le bon partenaire – ce dernier facteur étant essentiel à votre réussite. Chez Oracle, nous avons l’état d’esprit, la discipline, l’expérience et les ressources qu’il vous faut pour tirer pleinement parti de l’IA et prouver votre savoir-faire en tant que leader du marketing. Entamez l’étape décisive de votre parcours vers l’innovation marketing axée sur l’IA.

Les leaders du marketing utilisent l’IA pour détecter plus de pipeline et découvrir de nouvelles opportunités, comme nous l’avons vu dans notre blog précédent. Nous avons déjà parlé du potentiel et de...

RH

Un recrutement plus judicieux grâce à l’IA

La planification et la préparation à l’avance permettent d’éviter les mauvaises performances : une phrase qui pourrait bientôt être obsolète. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, et en particulier de l’intelligence artificielle, les entreprises seront bientôt en mesure de prédire les résultats de différents scénarios, avant même qu’ils ne se produisent. Du point de vue des RH, ces technologies pourraient transformer nos tâches : s’occuper des collaborateurs, en trouver de nouveaux et prendre des initiatives à temps pour maximiser la rétention. Selon le rapport de Deloitte de 2018 intitulé Global Human Capital (Le capital humain mondial) , 72 % des leaders reconnaissent déjà que l’IA, la robotique et l’automatisation sont importantes. En revanche, moins d’un tiers de ces leaders (31 %) sont prêts à agir. Alors comment les équipes RH peuvent-elle utiliser l’IA et l’analyse prédictive ? Connaître ses équipes Dans le passé, les professionnels des RH vérifiaient le degré de satisfaction de leurs collaborateurs lors d’évaluations trimestrielles, semestrielles ou même annuelles. Aujourd’hui, les managers et les équipes RH peuvent suivre l’état d’esprit et le moral des équipes par le biais de chatbots toutes les semaines. Ils peuvent vérifier les programmes de formation pour voir qui suit ses activités de perfectionnement et qui a abandonné. Ils peuvent par ailleurs passer en revue les compétences et les nouvelles possibilités en quelques secondes, ce qui aide les collaborateurs à rester engagés et à se sentir valorisés Autrement dit, les professionnels des RH peuvent réduire le turnover. Grâce à un système intelligent de gestion du capital humain (GCH) qui fait appel à l’analyse prédictive, les responsables peuvent s’appuyer sur des dizaines d’ensembles de données pour prévoir le potentiel des collaborateurs qui démissionnent, déterminer ce qu’ils doivent faire, puis agir. En cas de besoin de nouveaux effectifs, ce système peut favoriser un recrutement judicieux. Anticiper ses besoins Grâce au filtre de l’analyse prédictive, les données relatives à un talent existant peuvent vous aider à déterminer les compétences et personnes dont vous aurez besoin à l’avenir. Vous pourrez planifier vos effectifs bien à l’avance, trouver les expériences et les capacités qui prendront de l’importance dans un an (ou même trois) et constituer les équipes dont l’entreprise aura besoin. Votre système basé sur l’IA pourrait également vous aider à savoir où trouver vos candidats et anticiper leur impact potentiel sur l’équipe dont ils feraient partie, sans parler de l’ensemble de l’entreprise. Ce système pourrait même contacter les meilleurs talents en leur envoyant un message de présentation automatisé, mais personnalisé. Les effectifs sont le cœur de l’entreprise Pour que cette vision fonctionne, il est indispensable d’avoir une parfaite visibilité des compétences et de la personnalité des collaborateurs. Les RH attendent cette visibilité depuis longtemps. Aujourd’hui, nous pouvons le faire grâce aux capacités quasi illimitées de gestion des données complexes dans le Cloud. Les effectifs sont le cœur de l’entreprise. Outre les capitaux propres nécessaires, le facteur le plus important à la prospérité future d’une entreprise est un personnel impliqué. Les capacités de l’IA décrites ci-dessus peuvent vous aider à identifier les aspirations réelles de vos effectifs et à évaluer l’opportunité de les placer dans les postes qu’ils recherchent. En utilisant l’IA et l’analyse prédictive pour mieux comprendre la main-d’œuvre, les responsables RH peuvent créer plus de valeur et gérer les risques plus efficacement. Mais que pensent-ils actuellement de l’IA ? Lisez les résultats de notre dernière enquête pour le savoir.

La planification et la préparation à l’avance permettent d’éviter les mauvaises performances : une phrase qui pourrait bientôt être obsolète. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, et en...

Finance

Passer de la pyramide au diamant – ce que les leaders financiers doivent savoir

Les services financiers sont en pleine mutation. Jusqu’à tout récemment, la structure traditionnelle en pyramide était tout à fait adaptée, mais l’arrivée de nouvelles technologies signifie que les entreprises doivent redéfinir leur structure. Jusqu’à présent, la plupart des services financiers étaient organisés de la manière suivante : un directeur financier au sommet, appuyé par des responsables fonctionnels dans des domaines tels que la trésorerie, le reporting, le contrôle financier et la planification – une hiérarchie de leadership. Les cadres supérieurs dans leur équipe partagent des connaissances spécialisées sur la gestion du risque, l’évaluation du rendement ou la création de valeur. En-dessous d’eux, un plus grand nombre d’experts techniques fournissent des analyses pour générer ces connaissances. Tout en bas, de grandes équipes collectent les données et effectuent les tâches basiques de traitement et d’analyse. Avec l’arrivée de technologies sophistiquées permettant l’automatisation du traitement des données, cette structure est en train de changer. Quand une entreprise dispose de systèmes comme Oracle ERP Cloud pour automatiser une grande partie de la collecte, de la vérification et de la validation des données, cette armée de techniciens n’est plus nécessaire. C’est la raison pour laquelle l’Association of International Certified Professional Accountants (Association de comptables professionnels agréés), qui représente AICPA et CIMA, a pensé à une autre structure pour les services financiers d’aujourd’hui et de demain. « La finance moderne voit l’arrivée d’un nouveau modèle d’exploitation », déclare Peter Simons, directeur technique associé auprès de l’Association. « Ce nouveau modèle devrait permettre aux services financiers de soutenir l’agilité de l’entreprise. » Il s’agit d’une structure en hexagone – un peu plus étroite au sommet qu’à la base. Les services financiers ont toujours besoin de leaders, décideurs et influenceurs stratégiques pour l’ensemble de l’entreprise. En-dessous d’eux, les experts techniques sont mis en valeur par ceux qui ont des compétences plus générales, comme le partenariat, l’influence et l’innovation. Ils sont de plus en plus soutenus par les technologies d’IA dans les systèmes ERP qui renforcent leur capacité à appuyer d’autres fonctions de l’entreprise, augmentant ainsi leur charge de travail. Les niveaux de traitement et de collecte des données ont déjà tendance à être beaucoup plus modestes – une tendance qui se poursuivra à mesure que de nouvelles technologies, comme la Blockchain, l’Internet des objets (IoT) et le machine learning deviennent plus courantes. Cette évolution demandera des efforts accrus à certains collaborateurs du département finances. Le recueil de données précises et l’extraction d’analyses de base, pour les rapports internes et externes, par exemple, sont des tâches bien définies, simples et facilement vérifiables. Entreprendre des analyses plus sophistiquées pour générer des informations qui permettront de prendre des décisions à l’échelle de l’entreprise est beaucoup moins évident. « Les professionnels de la finance ont tendance à surestimer l’importance de l’intégrité des données, vu le poids de cette valeur pour le reporting statutaire, » explique Peter Simons. « Dans l’exploration des données, par contre, il peut être plus important de trouver des modèles ou des corrélations pour déterminer si quelque chose est directionnellement correct par rapport à la précision totale. » D’où la croissance et l’évolution de ces niveaux intermédiaires. L’Association s’est penchée sur cette question dans un récent rapport sur les changements de mentalités et de compétences que les leaders financiers devront entreprendre dans leurs équipes. Les changements sont évidents : de la collecte des connaissances à leur interprétation ; du traitement des données aux interactions avec les parties prenantes ; de l’offre de réponses de base à la formulation de questions complexes. Ces évolutions reflètent des changements plus radicaux dans la structure hiérarchique, de la pyramide au diamant, à mesure que chaque fonction commence à voir l’automatisation des tâches de routine, et que les systèmes connectés par le Cloud permettent de fournir des données cohérentes, fiables et en temps réel aux équipes analytiques et d’aide à la décision des niveaux intermédiaires. La solution de gestion de la performance « Enterprise Performance Management » basée sur le Cloud facilite non seulement ce changement, mais l’encourage également dans un nombre croissant d’entreprises. Les leaders financiers qui adoptent ce changement de structure, qui investissent dans les technologies qui l’encouragent et dans les nouvelles compétences requises dans ce niveau intermédiaire crucial, y verront un avantage compétitif. Quand les services financiers ont suffisamment d’agilité pour fournir des analyses plus rapides et de meilleure qualité ainsi que les connexions pour s’assurer qu’elles sont correctement déployées, les avantages se font sentir à l’échelle de l’ensemble de l’entreprise.   En savoir plus sur la façon dont les DAF construisent de nouvelles architectures en lisant notre récent rapport ici.

Les services financiers sont en pleine mutation. Jusqu’à tout récemment, la structure traditionnelle en pyramide était tout à fait adaptée, mais l’arrivée de nouvelles technologies signifie que les...

IT Management & Developpers

Blockchain – Êtes-vous vraiment prêts ?

La Blockchain, ce registre distribué basé sur le Cloud, est l’une des technologies émergentes dont on parle le plus aujourd’hui. Mais comment savoir si vous êtes prêts à la déployer dans votre entreprise ? La Blockchain fournit un registre partagé, immuable et sécurisé des transactions sur un réseau professionnel. Se lancer dans un projet Blockchain signifie s’engager dans un processus qui va au-delà de sa propre entreprise. Cela signifie aussi intégrer ou créer un réseau professionnel étendu pour améliorer les processus. CargoSmart, un prestataire de solutions logicielles basé à Hong Kong, a choisi cette approche pour son entreprise et a développé une application qui réduit la complexité de la documentation requise dans le commerce international. Cette solution accélère de près de deux tiers le processus de collecte et de confirmation des données auprès des différentes parties de la chaîne logistique, par exemple en réduisant les processus de dédouanement et les longues inspections, tout en améliorant l’exactitude des données et en contribuant à éviter des litiges coûteux. « La technologie Blockchain fournit des registres immuables et un réseau de confiance pour offrir une documentation sécurisée et traçable », déclare Steve Siu, PDG de CargoSmart. Il est également important de savoir si vous devez vérifier ou authentifier un actif numérique ou physique sur le réseau ou la chaîne commerciale. Bien que la forme la plus évidente de Blockchain se situe dans l’authentification des produits numériques comme la musique ou les portefeuilles numériques, elle s’applique aussi aux produits physiques. Certified Origins, une communauté de petites exploitations agricoles basées en Toscane (Italie), produit de l’huile d’olive extra vierge qui est exportée aux États-Unis. Pour respecter leur devise « la confiance grâce à la traçabilité », les Toscans lancent la Blockchain pour encourager la transparence dans leur chaîne logistique. Les consommateurs aiment les marques comme Belluci, qui assurent une traçabilité « de l’arbre à la mise en rayon», déclare Andrea Biagianti, DSI de Certified Origins. Dans ce cas, non seulement le produit est suivi à chaque étape de la chaîne logistique, mais il existe de plus une confiance totale dans tous les fournisseurs de cette chaîne. Comme pour de nombreuses technologies, si la Blockchain assure efficacité et transparence pour toutes les transactions, lancer la Blockchain de façon efficace implique de briser les silos, tant dans l’entreprise qu’à l’extérieur. La réussite de la Blockchain dépend de leaders qui pensent et communiquent au-delà de leur périmètre traditionnel et qui sont prêts, paradoxalement, à prendre un risque qui mènera à un environnement professionnel de confiance.   Pour en savoir plus sur les technologies les plus innovantes, poursuivez votre lecture ici.

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RH

Intelligence artificielle dans les ressources humaines : pourquoi ne pas se laisser tenter ?

   Article rédigé par Samuel Lacroix.    La rédaction de Philonomist a assisté à la saison III de la French Connection, organisée le 29 novembre dernier. Elle s’est inspirée de cet événement durant lequel il a été question de l’impact des ruptures technologiques sur le travail de demain pour développer, en partenariat avec Oracle, une réflexion sur l’application de l’intelligence artificielle dans les ressources humaines. L’intelligence artificielle peut être raciste, sexiste, nazie, et elle pourrait nous détruire. Si cette dernière idée, héritée autant des œuvres de science-fiction que des avertissements de certains grands penseurs comme Stephen Hawking, est encore pour l’heure de l’ordre du pur hypothétique, elle met en relief les premières propositions, qui se sont elles, à bien des égards, vérifiées. Nous avons en effet eu, ces dernières années, ces derniers mois, plusieurs exemples d’intelligences artificielles dont les agissements se sont révélés, sinon inquiétants, du moins maladroits et contestables. Ce fut par exemple le cas, en mars 2016, de l’agent conversationnel Tay qui, après avoir été lâché par Microsoft sur Twitter, a fait l’apologie d’Adolf Hitler et nié l’holocauste. Plus récemment, et plus directement en lien avec l’objet qui nous intéresse – les ressources humaines – c’est Amazon qui a dû, en octobre 2018, se passer des services d’une IA sexiste. Le programme, développé pour trier parmi des milliers de CV en s’appuyant sur les recrutements des dix dernières années à l’aide de la technique du « machine learning », avait largement favorisé les candidats masculins, ayant précisément « appris » son préjugé sexiste de l’étude de ces recrutements, dans lesquels figuraient 60 % d’hommes. Conserver le statu quo ? C’est que l’IA se base sur le comportement humain, lisible dans les données qu’on lui fournit. Conçue par l’humain, elle reproduit son comportement et ses écueils plus ou moins inconscients. S’il existe des biais sexistes et racistes dans la société, il est toujours à craindre qu’une intelligence artificielle conçue par un programmeur qui n’y prête pas grande attention en comporte toujours au moins des bribes. C’est parce que la société est imparfaite que le programme l’est. Comme le souligne le sociologue Dominique Cardon interrogé par Numerama, « il est important de comprendre que si les algorithmes sont biaisés, ça n’est pas parce qu’ils ont une intention néfaste. Ce sont des machines, des outils qui ne réfléchissent pas ». Or, précisément parce que les algorithmes n’ont pas d’intention, ils peuvent aussi, conçus avec prudence, sagesse et clairvoyance, être a contrario un moyen de contrecarrer nos biais. Des contre-exemples existent en effet, et c’est en partie pour cette raison que l’intelligence artificielle intéresse aujourd’hui les ressources humaines. Selon Unilever, par exemple, la méthode d’entretien d’embauche consistant à confronter une IA à une vidéo de candidat pour analyser ses expressions faciales, la tonalité de sa voix ainsi que le contenu lexical de ses paroles, a eu des retombées satisfaisantes. D’après la multinationale, elle aurait eu pour effet de diversifier et l’origine ethnique et l’origine sociale de ses recrues : après la mise en place d’une pré-sélection par l’IA, le nombre d’universités parmi lesquelles Unilever a recruté est passé de 840 à 2 600. C’est que le recours à une intelligence artificielle diminue un certain nombre de risques inhérents à une rencontre entre deux individus dans une situation comme l’entretien d’embauche. Parmi ces risques, il y a ce que le psychologue Edward Thorndike appelait en 1920 le « halo effect » pour désigner cette tendance que nous avons à interpréter toute nouvelle information dans le sens de la première impression que nous nous sommes faite de notre interlocuteur.trice. Un physique avantageux ou disgracieux, une posture charismatique ou pataude pourraient par exemple d’emblée influencer votre jugement ; pas celui du programme, qui ne saurait a priori le voir et y être sensible. En lien direct avec les résultats d’Unilever, il existe aussi les « caractères pernicieux » dont Bourdieu parle dans La Distinction (1979), qui, « au titre d’exigences tacites, peuvent fonctionner comme des principes de sélection ou d’exclusion réels sans jamais être formellement énoncées ». Même s’il n’est pas exclu que cela se répercute d’une manière ou d’une autre dans le programme de recrutement par IA, la mention de votre admiration pour Michel Sardou aura moins d’impact négatif auprès d’une machine recueillant des informations jugées substantielles que pour un interlocuteur que vous avez en face de vous et qui déteste ce chanteur. En somme, il y a de la discrimination sociale, ethnique, sexuelle dans les entretiens tels qu’on les pratique aujourd’hui sans IA. La situation étant par conséquent loin d’être parfaite, pourquoi préférer le statu quo et refuser de sauter le pas de l’intelligence artificielle au motif qu’elle pourrait reproduire nos schémas et donc que, l’un dans l’autre, rien ne changerait ? Ne faut-il pas préférer l’option du au-pire-cela-ne-marche-pas-et-rien-ne-change à celle du on-ne-tente-rien, puisque la possibilité d’un mieux existe dans la première ? Le DRH « augmenté » La mobilisation d’une intelligence artificielle dans le cadre d’un entretien d’embauche n’est qu’une des applications possibles de cette technologie aux ressources humaines. Par le traitement de grandes quantités de données qu’elle permet, l’IA peut s’avérer un formidable outil pour recueillir et analyser les commentaires, recherches, réflexions ou suggestions des employés. Elle peut par conséquent constituer une aide à la décision pour les directeurs en ressources humaines, mieux au fait des états d’esprit de collaborateurs éventuellement invités à évaluer l’atmosphère au bureau, exprimer leurs attentes au sujet des réunions et des retours des managers sur des plateformes de plus en plus sophistiquées. Cela leur permettrait, dans un contexte affiché de transparence bienveillante, d’éviter la mauvaise surprise de voir un collaborateur leur filer entre les doigts et d’éventuellement lui proposer des alternatives plus conformes à ses attentes, à ce que la technologie algorithmique a permis de dresser comme étant son profil. Le recours à une telle technologie bouleverserait d’ailleurs en profondeur la fonction de directeur des ressources humaines, la délestant de certaines prérogatives fastidieuses au profit de nouvelles responsabilités. La mise en place de chatbots peut par exemple permettre d’éviter les allers-et-retours de mails au sujet de détails concernant les procédures à respecter quant aux fiches de paie ou aux congés. À une question de cet ordre correspondrait une réponse accessible directement sur un tel chatbot, laissant le temps libre au directeur des ressources humaines pour d’autres aspects ayant plus directement trait à la promotion des valeurs de l’entreprise et aux compétences relationnelles. Surtout, le DRH, qui doit être à même de comprendre les mécanismes de fonctionnement de l’intelligence artificielle, aura précisément, selon toute vraisemblance, la responsabilité de configurer celle-ci. On pourrait ainsi en arriver, plutôt qu’à un remplacement pur et simple du DRH par l’IA à une situation de DRH « augmenté » travaillant de concert avec la machine, selon la terminologie employée par Cécile Dejoux et Emmanuelle Léon dans leur récent ouvrage, Métamorphose des managers à l’ère du numérique et de l’intelligence artificielle. Attention, toutefois Ces quelques scénarios intéressants doivent-ils amener à considérer, comme l’informaticien et philosophe Jean-Gabriel Ganascia que « la peur de l’intelligence artificielle est infondée » ? Si l’on en croit les chiffres du comptoir Malakoff Médéric de la nouvelle entreprise, les points de vue divergent entre salariés et dirigeants à ce sujet, puisque, si 70 % des managers se disent prêts à travailler avec une intelligence artificielle, leurs collaborateurs ne sont que 44 % à partager leur enthousiasme. La défiance et les appréhensions d’une grande partie des salariés vis-à-vis de ces questions est à ne surtout pas sous-estimer, et un travail d’acculturation, de sensibilisation et de délibération devra être fait. Il n’est pas sûr, en effet, que ce qui est présenté comme une plus grande transparence et collaboration entre managers et salariés, via une plus grande connaissance du profil de ces derniers permis par l’IA, ne soit pas d’abord conçu par eux comme une plus grande surveillance. Et, même si l’on peut considérer que les fonctions RH devraient être précurseuses dans l’exercice de l’intelligence artificielle dans l’optique de devancer les transformations professionnelles et culturelles qui s’annoncent au sein des organisations, il ne faudrait pas  perdre de vue la possibilité toujours latente d’une grande standardisation des conduites qu’elle peut engendrer. Le cas de l’entretien d’embauche est à cet égard très parlant : si je sais que ma parole sera convertie en texte puis analysée par un logiciel, je tâcherai de placer un certain nombre de mots clés. J’essaierai aussi de conformer jusqu’aux expressions de mon visage, pour laisser transparaître mon enthousiasme et ma motivation. Le risque existe de ne plus laisser droit de cité à la spontanéité, au naturel, au charme, à toute forme d’originalité ou de fragilité. Or, comme l’écrit Éric Sadin dans L’Intelligence artificielle ou l’enjeu du siècle, « la trajectoire en cours semble vouée à imposer des procédés rigides s’appuyant sur un registre uniformisé d’exigences au détriment de la prise en compte de qualités fondées sur de tout autres valeurs », le philosophe ajoutant que ce type de dispositif met à mal à « la richesse de l’ambiguïté » et de la plasticité.     Ce sont autant de points sur lesquels les directeurs de ressources humaines, dont les prérogatives vont vraisemblablement s’élargir, auront à veiller dans les années à venir. Il semble à ce titre acquis qu’on ne saurait totalement leur substituer une IA, qui doit d’abord s’offrir pour eux comme un outil complémentaire de travail, un assistant.   Contactez Jules Veyrat , Director of Development,  pour avoir plus d’informations sur l’offre de Philonomist.

   Article rédigé par Samuel Lacroix.    La rédaction de Philonomist a assisté à la saison III de la French Connection, organisée le 29 novembre dernier. Elle s’est inspirée de cet événement durant...

Marketing & Services

Comment les directeurs marketing utilisent l’IA

Dans notre dernier blog, nous avons vu comment l’IA peut répliquer et automatiser l’intelligence de l’analyse humaine de façon appropriée. Le potentiel est une chose, mais comment les professionnels du marketing d’aujourd’hui peuvent-isl lui trouver des applications, et qu’apporte-t-elle à l’entreprise ? Les résultats de l’IA Commençons par donner des résultats. Un rapport de eMarketer en 2017 sur l’IA montre que les leaders du marketing appliquent l’IA aux transformations numériques optimales dans leur domaine :  personnalisation (54 %); compréhension du client (54 %); identification et réorganisation des clients sur tous les canaux (48 %); ciblage et acquisition de clients potentiels (41 %). L’IA tient parole. Les entreprises signalent : une efficacité et une efficience marketing améliorées (86 %); une meilleure analyse des données et de nouvelles idées (79 %) ; une créativité accrue (74 %) et une meilleure prise de décision (71 %). Avec de tels indicateurs, il est peu surprenant que Gartner prédise que les dépenses mondiales en IA passeront de 450 millions de dollars en 2016 au chiffre astronomique de 28 milliards de dollars d’ici 2021. L’IA au travail Grâce à la convergence technologique, les entreprises peuvent maintenant augmenter considérablement la puissance de leur marketing : de la gestion et de l’évaluation des clients potentiels à la collecte d’informations et à la gestion des bases de données clients, les spécialistes du marketing peuvent exploiter le pouvoir de la technologie pour communiquer des messages plus efficaces à leurs clients.   L’évaluation des clients potentiels peut être réalisée par le machine learning, avec des campagnes qui fournissent désormais jusqu’à quatre fois plus d’informations que les comptes sélectionnés à l’aide de processus traditionnels. Nous voyons d’autres applications pratiques pour les clients : un client du secteur de la santé qui a fait appel à l’intelligence artificielle pour optimiser sa messagerie a vu son taux de clics augmenter de 200 %. L’IA permet d’automatiser et de standardiser des processus qui étaient autrefois des « gouffres d’activité », donnant aux spécialistes du marketing les moyens de se concentrer sur ce qu’ils font le mieux. Mise en œuvre de l’IA Quelques conseils pour les responsables marketing : commencez modestement, soignez votre collecte de données, adaptez la technologie au défi à relever (dès le départ quand l’automatisation intelligente peut vraiment faire la différence), testez et mesurez, et améliorez et signalez. Enfin, et c’est essentiel, trouvez le partenaire technologique adapté à vos besoins. L’IA a besoin de données provenant de l’ensemble de l’entreprise et a le pouvoir de la transformer ─ et des solutions évolutives, flexibles et interopérables offriront toujours un retour sur investissement optimal.   Dans le prochain blog, nous nous intéresserons à la mise en œuvre de l’IA, et comment le responsable marketing peut gagner en compréhension, en enthousiasme et en adhésion. Pour en savoir plus d’ici là, n’hésitez pas à consulter nos Perspectives.

Dans notre dernier blog, nous avons vu comment l’IA peut répliquer et automatiser l’intelligence de l’analyse humaine de façon appropriée. Le potentiel est une chose, mais comment les professionnels...

Finance

Automatisation – La finance devient plus rapide, plus efficace et plus précieuse

La finance adopte son nouveau meilleur ami, l’automatisation. De nombreuses entreprises ont entendu parler de l’automatisation robotisée des processus - ou RPA, pour robotic process automation - et chaque jour, beaucoup d’entre elles déploient des robots logiciels pour accroître l’efficacité et contrôler les coûts, souvent dans le Cloud. De nombreux processus financiers peuvent être automatisés. Les laborieux processus de clôture, de consolidation et de reporting sont un bon exemple, car ils requièrent de nombreuses ressources et comportent un niveau de risque élevé. Toutefois, comme l’a récemment découvert Deloitte, sur les milliers d’activités à entreprendre pour la clôture des comptes, il n’en existe pratiquement aucune qui ne puisse être automatisée. Pour le DAF, les implications et conséquences de cette constatation sont immenses : les chiffres sont fiables, les collaborateurs peuvent se concentrer sur des activités à valeur élevée, plus proches des besoins de l’entreprise, et les données peuvent servir à l’analyse prédictive au lieu de l’analyse rétrospective. Un autre défi de plus en plus fréquent est l’augmentation exponentielle de la quantité de données disponibles pour prendre des décisions, mais qui, en fin de compte, entrave ce processus en raison de l’effet « excès de données ». Deloitte fait une autre découverte surprenante : parmi la totalité des données présentes dans le monde, moins d’un pour cent sont utilisées. Pour maîtriser le torrent de données, les DAF peuvent à nouveau se tourner vers l’automatisation, avec des solutions qui simplifient les choses : les plates-formes et outils automatisés basés sur le Cloud filtrent le bruit de fond et exposent les données vraiment précieuses dissimulées. Les outils de visualisation des données, par exemple, peuvent fournir des interprétations graphiques simples et rapides d’ensembles de données complexes. Une visualisation efficace réunit plus simplement et plus rapidement les parties prenantes et, en fin de compte, simplifie la prise de décision. Cette simplification fait le bonheur des services financiers et de l’ensemble de l’entreprise. Les services financiers peuvent utiliser les gains d’efficacité réalisés grâce à l’automatisation et à d’autres technologies pour se concentrer sur la planification financière et l’analyse prédictive, et pour parrainer d’autres projets visant à favoriser la croissance et les bénéfices de l’entreprise. Découvrez comment les DAF deviennent les nouveaux architectes de l’entreprise dans notre récent rapport​.

La finance adopte son nouveau meilleur ami, l’automatisation. De nombreuses entreprises ont entendu parler de l’automatisation robotisée des processus - ou RPA, pour robotic process automation - et...

IT Management & Developpers

Mais que signifie donc Autonome ?

Des études​ montrent que les bases de données autonomes sont la deuxième technologie la plus recherchée, sans doute en raison des volumes croissants de données à traiter, qui ne feront qu’augmenter dans le futur. C’est aussi la technologie dont on entend le plus parler dans la presse et les gens veulent en savoir plus. Mais que signifie exactement le terme Autonome ? Les enfants ne respectent pas les règles. Pendant leurs premières années de vie et d’éducation, ils tâtonnent pour trouver leur propre voie vers l’âge adulte. Chaque nouvelle information les aide à constituer un ensemble de connaissances, afin de faire face aux défis d’un monde complexe qui ne saurait se satisfaire d’une simple liste de règles à suivre. Bien que les ordinateurs, au sens général du terme, aient du mal à être aussi intelligents qu’un jeune enfant, les systèmes spécialisés se sont avérés supérieurs aux adultes les plus intelligents. Une grande partie des récents progrès réalisés en intelligence artificielle (IA) vient de l’adoption d’une stratégie qui imite la façon naturelle de réunir des informations. L’IA offre de nombreux avantages, qui ne se limitent pas à l’identification automatique de vos amis sur les réseaux sociaux ou à des assistants vocaux capables de vous donner la météo.      L’IA est au cœur de toute offre autonome et dans un environnement professionnel, elle propose une large gamme de cas d’utilisation. Elle aide les entreprises à améliorer la sécurité de leurs systèmes, réduit le besoin d’efforts humains pour les tâches de maintenance, accélère les processus par l’automatisation, et identifie de nouvelles possibilités commerciales. Autrement dit, les algorithmes intelligents qui sont intégrés dans des plates-formes autonomes font penser à un gardien expérimenté qui n’a jamais faim, jamais sommeil et mieux encore, qui peut facilement élargir son champ de compétences. Prenez par exemple des tâches comme l’allocation des ressources des bases de données, les correctifs de sécurité ou les mises à niveau de produits ; bien que cruciales, ces tâches ont tendance à être gourmandes en temps et en ressources. En incorporant une gamme de techniques avancées d’apprentissage automatique, le Cloud autonome peut considérablement faciliter ces tâches, ne nécessitant qu’une intervention humaine limitée. Vu les avantages des solutions Cloud autonomes - auto-dirigées, auto-sécurisées et auto-correctives – Oracle s’attend à ce que plus de la moitié des données de l’entreprise soient finalement gérées de manière autonome. Le cabinet d’études IHS Market considère l’IA et l’apprentissage automatique comme un facteur clé d’adoption de service Cloud, et anticipe une croissance des résultats jusqu’à 374 milliards de dollars par an d’ici 2022. D’ici là, Oracle prévoit que plus de 90 % de toutes les applications et services feront appel à l’IA d’une façon ou d’une autre. Dans un monde connecté où les exigences informatiques prennent de l’ampleur, il est très utile d’améliorer progressivement l’intelligence des machines, en ajoutant des données et une meilleure compréhension à chaque cycle informatique afin que les algorithmes puissent apprendre à accomplir des tâches qui exigent une bonne dose d’intelligence. Même s’il s’agit d’une intelligence artificielle.

Des études​ montrent que les bases de données autonomes sont la deuxième technologie la plus recherchée, sans doute en raison des volumes croissants de données à traiter, qui ne feront qu’augmenter...

RH

IA : l’arme secrète de vos équipes.

Le monde du travail est en mutation rapide et les équipes RH doivent envisager un nouveau paysage. Le rapport Future of Work 2018 du Forum économique mondial prévoit la disparition de 75 millions d’emplois d’ici 2022, mais la création de 133 millions de nouveaux postes grâce à la robotique et à l’IA. Un combat entre l’homme et la machine. Voilà comment beaucoup envisageaient l’intelligence artificielle dans le passé : les hommes d’un côté et de l’autre, les ordinateurs et les robots. Mais l’IA devrait créer une meilleure collaboration entre l’homme et la machine, une amélioration de l’humain grâce à la technologie. Les RH pourraient être la source de cette combinaison. Au lieu d’une technologie RH, des « systèmes de personnes » intelligents pourraient nous aider à gérer nos propres carrières, nos équipes et l’avenir de notre entreprise. Que pourrait donc apporter la technologie de gestion du capital humain (GCH) améliorée par l’IA pour rendre le travail moins complexe et plus intelligent ? Vision : Grâce à une base de données constamment mise à jour, les responsables ont une vue d’ensemble complète des compétences et de l’expérience à leur disposition et peuvent trouver la personne qui convient le mieux à un poste donné en quelques secondes. Grâce à l’analyse prédictive, ils sont même en mesure de déterminer les compétences et les membres de l’équipe dont ils auront besoin l’année prochaine et l’année suivante – une planification rapide et facile des effectifs. Assistance : les chatbots répondent instantanément aux questions courantes des collaborateurs, qu’ils souhaitent savoir combien il leur reste de congés ou autres renseignements généraux, libérant ainsi du temps pour les analystes des RH pour les questions plus complexes. Et l’analyse régulière des sentiments, analysée en temps quasi réel, permet aux RH de garder un œil sur le moral. Développement : Les collaborateurs sont directement guidés par un système intelligent qui connaît les compétences dont ils ont besoin pour exceller dans leur rôle actuel et futur. Les alertes proactives les conseillent et les aident à rester au courant de la formation et de la conformité. Les responsables reçoivent par ailleurs des rapports et des recommandations personnalisés, basés sur les activités de leur équipe. Recrutement : Au lieu de rechercher manuellement les candidats, que se passerait-il si votre système trouvait les candidats possédant les compétences requises et les contactait automatiquement ? Et s’il avait les réponses à pratiquement toutes les questions qu’ils pourraient poser avant l’entretien ? Valeur : l’IA effectuant les tâches manuelles plus répétitives, les collaborateurs peuvent se concentrer sur les tâches où ils ajoutent le plus de valeur à l’entreprise – ainsi que celles qui les intéressent le plus. L’équipe RH est plus libre et peut consacrer temps et ressources à s’occuper plus personnellement des collaborateurs. Ce n’est qu’un aperçu de l’avenir, mais nous voulions voir comment les gens perçoivent l’IA aujourd’hui. Nous avons donc demandé à plus de 4 000 leaders de faire part de leurs idées et de leur ressenti dans notre dernière enquête.

Le monde du travail est en mutation rapide et les équipes RH doivent envisager un nouveau paysage. Le rapport Future of Work 2018 du Forum économique mondial prévoit la disparition de 75 millions...

Marketing & Services

IA le nouveau meilleur ami du marketing

L’intelligence artificielle (IA) est partout et nulle part à la fois. L’écart entre l’ambition et la réussite semble énorme. C’est pourquoi cette série de trois blogs aborde le potentiel, l’application et la mise en œuvre de l’IA dans un environnement marketing novateur. L’excellence ou l’oubli. Commençons par le début. Vous cherchez à offrir une expérience client exemplaire, de façon à générer un retour sur investissement stable. Alors réfléchissons à des expériences client exemplaires, simples mais fondamentales. Vous entrez dans un magasin pour acheter des chaussures et vous êtes accueilli par une personne souriante qui vous dit : « Bienvenue ! N’hésitez pas à regarder notre gamme. Je suis là si vous avez des questions. » Vous hésitez entre deux paires : la vendeuse apparaît, vous pose des questions pertinentes et vous donne de précieux conseils. Maintenant vous avez exactement ce que vous recherchiez et vous êtes tellement impressionné que vous achetez les deux paires et revenez par la suite. Quel succès ! Replacez cette aventure dans un contexte numérique, et souvent votre expérience client sera bien moins satisfaisante : vous êtes assailli de messages vous poussant à acheter sans aucun conseil, vous êtes matraqués sur les mauvais canaux, pour les mauvais produits avec des messages inappropriés et à un moment inadapté. Frustré, vous n’achetez rien et renoncez à cette marque. La différence ? Un service de bon niveau est basé sur la capacité du vendeur à interpréter le comportement de l’acheteur. Les mauvaises expériences se produisent en raison de règles inflexibles qui demandent à une technologie primaire de répliquer l’intelligence humaine. Intelligence artificielle ─ expérience humaine La solution est de faire appel à des technologies marketing qui exploitent les données avec un objectif précis. L’apprentissage automatique, la Blockchain, l’Internet des objets (IoT) et l’IA convergent vers des innovations marketing qui comprennent le client numérique aussi bien qu’un vendeur en magasin, analysant son comportement pour comprendre ses préférences. Les technologies marketing automatiques et intelligentes : accueilleront les clients par un sourire qui signifie : « Bienvenue ! Voici nos produits, je suis là si vous avez besoin de moi. » apparaîtront au bon moment et donneront des conseils précieux en fonction des préférences de chacun. favoriseront l’achat, la fidélisation et la promotion de la marque. mesureront, visualiseront et prouveront le bénéfice du retour sur investissement marketing. La première étape est d’analyser avec honnêteté les domaines dans lesquels votre marketing est perfectible, et comment l’IA peut rendre cette expérience exceptionnelle. Dans le blog suivant, nous examinerons les technologies qui vous y aideront. Si vous souhaitez d’ores et déjà en savoir plus, découvrez nos Perspectives.

L’intelligence artificielle (IA) est partout et nulle part à la fois. L’écart entre l’ambition et la réussite semble énorme. C’est pourquoi cette série de trois blogs aborde le potentiel, l’application...

IT Management & Developpers

Comment l’IA va révolutionner l’IT

L’intelligence artificielle (IA) a les moyens d’appuyer les nombreux changements que connaîtront bientôt les entreprises dans leur ensemble, mais en particulier les services informatiques. L’IA est perçue comme le pilier de la Quatrième révolution industrielle. En effet, elle pourrait complètement transformer notre manière de vivre et de travailler. Jusqu’à présent, les préoccupations principales de l’IA concernaient les menaces envers l’emploi et la réallocation des ressources humaines. Les entreprises avisées réalisent déjà que le vrai danger, c’est de ne pas adopter les avantages qu’offre cette technologie émergente en matière de productivité. Si votre service informatique n’est pas encore impliqué dans des projets d’IA, il est grand temps qu’il comprenne en quoi cette technologie est cruciale pour ses résultats et ceux de l’entreprise, car c’est à lui d’intégrer l’IA dans les applications et les plateformes informatiques. Grâce aux récents progrès du machine learning, et à la convergence de la puissance du Cloud et du big data, l’IA devient enfin une technologie accessible, avec des systèmes conviviaux adaptés à tous types d’entreprises, petites ou grandes. Les systèmes de machine learning peuvent modéliser des dynamiques de marché – comme par exemple les exploitations agricoles à irrigation automatique ou les équipements industriels en libre-service. Ils peuvent aussi donner plus de pouvoir aux différents métiers de l’entreprise. Du point de vue des RH, l’IA peut proposer des recommandations pour améliorer l’engagement des collaborateurs et identifier le meilleur candidat pour un poste spécifique. Du point de vue des services financiers, l’IA peut effectuer des tâches courantes comme la facturation et le rapprochement, permettant aux équipes de se consacrer davantage aux projets stratégiques. Pour les équipes des ventes et du marketing, les applications d’IA peuvent suggérer la meilleure initiative pour un cycle commercial et améliorer le ciblage des campagnes en fonction des modèles précédents. L’IA et le machine learning favorisent également le traitement automatique du language naturel (TALN), la technologie permettant de développer les interfaces conversationnelles de type chatbots. Ces interfaces intelligentes permettent aux entreprises de créer de nouvelles expériences originales pour les clients, les partenaires et les collaborateurs. C’est grâce à l’intelligence adaptive – une combinaison des données disponibles, des connaissances humaines et des expériences programmées – que tout ceci est possible. Les suggestions personnalisées de shopping, les véhicules autonomes et les assistants virtuels fonctionnent tous grâce à ces systèmes intelligents. De nombreux leaders du secteur utilisent déjà des systèmes autonomes pour être plus compétitifs et innovants que leurs concurrents, passant de la simple automatisation à des capacités autonomes offertes par des algorithmes d’apprentissage automatique intégrés à une plate-forme Cloud. Grâce à l’IA, votre service informatique sera plus efficace et les équipes techniques pourront se concentrer sur les projets stratégiques plutôt que la résolution de problèmes informatiques basiques. Au lieu de faire face aux problèmes quotidiens, l’IA aidera les services informatiques à renforcer la sécurité des utilisateurs et à identifier les problèmes avant qu’ils ne surviennent, en prédisant comment une décision ou un changement de configuration peut avoir des conséquences sur l’ensemble de l’entreprise. En fin de compte, l’IA permettra au service informatique d’apporter une plus grande valeur ajoutée, en prenant part de façon plus stratégique et proactive au développement de l’entreprise. En savoir plus sur les mythes et les réalités des nouvelles technologies.

L’intelligence artificielle (IA) a les moyens d’appuyer les nombreux changements que connaîtront bientôt les entreprises dans leur ensemble, mais en particulier les services informatiques. L’IA est...

RH

Ce que vos collaborateurs RH pensent vraiment de la technologie

Les technologies se développent à grande vitesse. Bonne nouvelle ? Pour les entreprises de la Silicon Valley, de nouveaux produits, un développement rapide et une croissance brutale sont des éléments essentiels à la réussite. Mais les collaborateurs des entreprises plus traditionnelles partagent-ils cette passion pour les nouvelles technologies ? Ou bien pensent-ils qu’elles sont frustrantes et qu’on leur accorde trop d’importance ? Chaque pays, chaque société et chaque équipe éprouve des sentiments et des idées différentes au sujet de la technologie. Nous étions curieux d’en savoir plus à ce sujet. Oracle a donc interrogé plus de 4 000 professionnels au sujet de six technologies clés : intelligence artificielle, Blockchain, chatbots, bases de données autonomes, sécurité du Cloud et Internet des objets. Les résultats ont été instructifs et révélateurs, en particulier dans l’équipe RH. La sécurité du Cloud en tête de liste Dans tous les secteurs d’activité et dans tous les pays, la sécurité du Cloud est la première technologie en matière d’innovation, et celle qui est la plus mise en œuvre également. Cela n’est pas une surprise, Gartner prévoyant que le marché mondial des Service Cloud connaîtra une croissance de 21,4 % cette année, dépassant les 186 milliards de dollars. De plus en plus d’entreprises migrent leurs systèmes dans le Cloud. Les professionnels des RH ont classé la sécurité en tête des technologies les plus utiles, peut-être parce qu’elle protège l’actif le plus précieux : les données des collaborateurs. Mais apparemment, ils aiment encore plus les bases de données autonomes – technologie la plus appréciée des professionnels des RH, probablement en raison de leur fiabilité et de leur autonomie, qui permettent aux RH de se concentrer sur d’autres domaines. Chatbots : les pro et les anti Il serait logique que les équipes RH aiment aussi les chatbots, mais ils arrivent en tête des technologies les plus agaçantes, les plus surestimées et les moins performantes. Seuls 50 % des collaborateurs pensent que les chatbots sont importants : c’est la technologie la moins appréciée des professionnels des RH, bien qu’elle ait été mise en œuvre par 53 % d’entre eux. Selon nous, certains ont reconnu le potentiel des chatbots et se sont empressés de les déployer, mais la plupart n’ont pas encore réalisé ce potentiel. Qu’ils guident les candidats tout au long du processus d’entretien ou qu’ils répondent aux FAQ des collaborateurs au sujet des congés qu’il leur reste ou du jour de paie, les chatbots peuvent améliorer la communication tout en allégeant le travail des équipes RH. Pour le moment, il reste encore du chemin à parcourir avant que les équipes RH n’adoptent ces avantages. Intelligence artificielle Aujourd’hui, 70 % des professionnels RH reconnaissent l’importance de l’IA, mais 10 % de moins l’ont déjà mise en œuvre, ce qui constitue le plus grand écart technologique pour les RH. L’IA peut améliorer et accélérer la prise de décision, qu’il s’agisse de créer des listes de présélection de candidats, de traiter des milliers d’évaluations trimestrielles ou d’identifier et de combler les lacunes dans les programmes de formation. Ces opportunités de travailler plus intelligemment, et de trouver rapidement de nouvelles idées, devraient être très tentantes pour les équipes RH. Pour voir le rapport complet sur les résultats de notre étude et savoir ce que les autres pays et services commerciaux pensent vraiment de ces technologies, cliquez ici.

Les technologies se développent à grande vitesse. Bonne nouvelle ? Pour les entreprises de la Silicon Valley, de nouveaux produits, un développement rapide et une croissance brutale sont des éléments...

Finance

Comment les DAF utilisent le présent pour comprendre l’avenir

Les nouvelles technologies révolutionnent la prise de décision. Pour les DAF et leurs équipes, les gardiens traditionnels de « la vérité » au sujet de la planification et de la performance de ces décisions, la possibilité de nouer de nouveaux partenariats stratégiques à l’échelle de l’entreprise offre d’immenses perspectives. L’époque des services financiers qui font obstacle et du DAF qui semble toujours dire non est révolue depuis longtemps. Grâce aux technologies émergentes, le service financier s’éloigne résolument de la tenue des comptes et du reporting pour se tourner vers le partenariat stratégique et l’analyse prédictive. Voici le message d’un récent rapport de l’Economist Intelligence Unit (EIU) sur la fonction DAF. The New Bridge-Builders (Les nouveaux bâtisseurs de ponts), un rapport basé sur des entretiens avec des DAF et des leaders d’opinion du monde entier, soutient que la seule façon pour les entreprises de survivre est d’adopter des technologies comme l’intelligence artificielle pour fournir efficacité, souplesse, connectivité universelle et la capacité de prévoir dans la plus grande précision. Ou comme le fait observer Bhavesh Shah, senior VP finance chez Johnson & Johnson : « Tout le monde, et en particulier le client, veut tout plus vite et moins cher. Cette requête met la pression sur l’ensemble de l’entreprise. » Elle crée deux problèmes pour les services financiers. Premier problème : les décisions qui apportent agilité et efficacité doivent être fondées sur des données fiables et, de plus en plus, sur des prévisions fiables. Les services financiers sont maintenant en mesure d’influencer les décideurs dans l’ensemble de l’entreprise en leur fournissant des analyses plus approfondies et plus prédictives qui leur permettent d’appuyer les décisions rapides qu’ils doivent prendre. Par exemple, l’IA permet d’analyser le comportement des fournisseurs et de prévoir où les unités opérationnelles peuvent réduire les coûts en cherchant à obtenir des remises pour paiement anticipé. Second problème : la fonction finance est souvent le leader en matière de technologies, telles que l’IA, qui se répandront petit à petit dans l’ensemble de l’entreprise. Les technologies utilisées aujourd’hui en finance pour automatiser le reporting et l’analyse, ou pour saisir et consulter de grands ensembles de données souvent floues, seront demain les technologies qui appuieront les opérations plus rapides, moins coûteuses et plus efficaces des services marketing, RH, ventes et production. Mais ceci représente un autre défi important pour les DAF. Selon une étude récente de Grant Thornton, « seuls 12 % des DAF sont tout à fait d’accord pour dire qu’ils disposent d’un système efficace de mesure des KPI financiers associés à la technologie. » À mesure que nous déployons des systèmes dont les dépendances, les capacités et les effets se font sentir beaucoup plus largement dans une entreprise connectée, le problème devient plus sérieux. A mesure que des technologies telles que l’IA relient plus étroitement encore la fonction financière aux actifs moins tangibles d’une entreprise – en particulier les actifs incorporels (marques, propriété intellectuelle et même influence sociale) qui sont désormais essentiels à la réussite, il devient encore plus important de pouvoir évaluer leurs effets. L’un des contributeurs de l’EIU, James Orpen (directeur financier de la division produits de consommation pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez L’Oréal) a fait part de ses préoccupations à ce sujet. « La plupart des entreprises mesurent probablement un ou deux pour cent de leurs activités parce qu’elles n’ont pas la capacité d’en mesurer davantage. » Ceci signifie que les capacités d’IA déjà présentes deviennent non seulement utiles, mais essentielles à la fonction la plus fondamentale des services financiers : comprendre ce qui se passe. Qu’il s’agisse de l’entreprise dans son ensemble ou de la technologie qu’elle déploie, la mission des services financiers est en cours d’évolution. Les DAF ont toujours analysé le passé pour comprendre le présent. Aujourd’hui, ils peuvent – et doivent – analyser le présent pour comprendre l’avenir. En savoir plus sur la façon d’obtenir les informations nécessaires pour prendre ces décisions.

Les nouvelles technologies révolutionnent la prise de décision. Pour les DAF et leurs équipes, les gardiens traditionnels de « la vérité » au sujet de la planification et de la performance de ces...

Marketing & Services

Comment repenser l’expérience client et l’expérience de la marque avec la réalité virtuelle et de nouveaux univers immersifs ?

C’est la question à laquelle Oracle Customer Experience et la Startup Light In Chaos ont souhaité répondre à travers un eBook et apporter un éclairage original et créatif sur les nouveaux champs des possibles offerts par la réalité virtuelle au service de l’expérience client. La réalité virtuelle est encore pour beaucoup d’entreprises un enjeu stratégique. Si certaines ont d’ores et déjà commencé à investir dans cette technologie, d’autres restent prudentes vis-à-vis de la réalité virtuelle qui est malgré tout difficile à maîtriser. Puissant outil pour les sites e-commerce, la VR est en mesure d’aider les visiteurs à visualiser les produits sans être dans un lieu physique. Les marques peuvent alors développer un avantage concurrentiel en misant sur la qualité et le niveau de personnalisation de l’expérience client. La réalité virtuelle n’est pas réservée aux secteurs innovants, même les secteurs vus comme plus « traditionnels » s’engagent dans ce type d’innovation à l’image de la marque de luxe Channel qui vient d’ouvrir un concept store original et expérientiel à l’exemple du « Coco Game Center » à Tokyo. De cette manière, l’entreprise et la marque sont plus humanisées aux yeux du client qui a le sentiment de pouvoir toucher le produit de ses doigts. L’humanisation est l’un des sujets les plus importants de notre époque car l’époque du produit est désormais révolue, notre temps est celui de l’expérience client. Roland Koltchakian, Spécialiste Customer Expérience chez Oracle et Walid Benhafsia, CEO de Light in Chaos ont co-créé un livre blanc disponible en téléchargement ICI  

C’est la question à laquelle Oracle Customer Experience et la Startup Light In Chaos ont souhaité répondre à travers un eBook et apporter un éclairage original et créatif sur les nouveaux champs des...

Finance

Les outils cognitifs au service des CFO.

Les outils et technologies cognitifs, définis récemment par Deloitte dans un blog à ce sujet, comprennent l’intelligence artificielle, le machine learning et l’analyse prédictive, et répliquent dans une certaine mesure le fonctionnement du cerveau humain. Voici un résumé des conclusions et réflexions sur les applications à destination des CFO. Les solutions cognitives peuvent aider les entreprises à fonctionner de façon plus intelligente et plus efficace au fil du temps – comme les humains, mais plus rapidement et avec une plus grande précision. Plus accessibles qu’on ne l’imagine, ces solutions peuvent avoir des applications très pratiques. Par exemple, les logiciels d’intelligence artificielle et d’apprentissage automatique peuvent aider les entreprises à détecter les retards ou défauts de paiement de leurs clients, analysant leur comportement au fil du temps et signalant les récidivistes. Ils peuvent également faciliter le traitement des paiements en utilisant l’apprentissage automatique pour reconnaître les factures prioritaires, éliminer les paiements en double et détecter les comportements d’achat frauduleux. Les technologies cognitives incluent également le domaine de l’analyse prédictive, qui exploite différentes techniques statistiques pour aider les organismes financiers à faire les bons choix dans un contexte incertain. Grâce aux analyses avancées basées sur le Cloud, les services financiers peuvent réconcilier les systèmes de gestion transactionnelle et de gestion des performances. Elles permettent aux deux pans de la finance – opérationnel et stratégique – de recourir à un système commun, aidant ainsi les équipes de planification et d’analyse financières à cerner efficacement les facteurs qui stimulent (ou entravent) la croissance et la rentabilité. Après avoir déployé des analyses avancées dans le Cloud, le CFO peut accéder de façon simple et rapide aux données qui l’aideront à générer de la valeur pour l’entreprise en tant que partenaire stratégique (telles que la rentabilité par produit et par client). Les solutions cognitives ont également la capacité d’aider les CFO à accomplir l’une de leurs tâches les plus pénibles : la rédaction de bilans trimestriels à destination des marchés. Les CFO endossent de plus en plus le rôle de porte-parole de l’entreprise pour évoquer les questions financières avec les investisseurs, analystes, journalistes et régulateurs. Cela nécessite un accès rapide à des informations et tendances pertinentes, et les technologies cognitives peuvent s’y avérer utile.  Récemment, nous avons présenté à une entreprise de télécommunications du classement Fortune 50 un outil cognitif efficace basé sur Oracle Cloud. En quelques minutes, cet outil peut parcourir des volumes entiers de comptes de résultat, remontant dix ans en arrière ou plus. À l’aide d’outils d’apprentissage automatique et de technologies de chatbot utilisant le langage naturel, l’outil rédige un rapport en langage clair synthétisant les leviers de revenus et de croissance sur toute la période. Ce travail aurait possiblement occupé une armée d’analystes financiers pendant des mois. Les outils cognitifs ne représentent qu’une partie des outils qui redéfinissent les services financiers : pour en savoir plus sur la manière dont les nouvelles technologies sont perçues par les CFO et autres dirigeants d’entreprises, consultez notre rapport.

Les outils et technologies cognitifs, définis récemment par Deloitte dans un blog à ce sujet, comprennent l’intelligence artificielle, le machine learning et l’analyse prédictive, et répliquent dans...

IT Management & Developpers

Les chatbots, nouveaux meilleurs amis des fans de sport ?

Le sport a depuis longtemps recours à la technologie, mais 2018 a marqué une étape importante : l’assistance vidéo à l'arbitrage a finalement fait son apparition lors de la Coupe du Monde de football. Le tennis avait déjà adopté le Hawk-Eye depuis plusieurs années, mais le football était beaucoup plus lent à intégrer ce type de technologie d’aide aux joueurs et aux arbitres. Les effets de ce changement technologique ne se font pas sentir uniquement sur le terrain ou sur le court. Les applications mobiles peuvent améliorer l’expérience des supporters, qu’ils soient chez eux ou dans les tribunes, en leur apportant des informations et des statistiques liées au match. Et ceux qui ont la chance d’y assister en personne peuvent maintenant interagir avec des chatbots. Place aux chatbots Alors que nous sommes plongés dans le match, les organisateurs utilisent les chatbots pour rendre notre expérience plus agréable, plus personnelle et moins stressante, tout cela grâce à nos appareils mobiles. Le mot « bot » peut faire penser à des machines impersonnelles, mais avec des données et des capacités d’apprentissage adaptées, les bots peuvent offrir aux supporters une expérience véritablement personnalisée. Ils peuvent jouer le rôle d’« assistants numériques » et répondre aux questions rapidement et avec précision, afin que les spectateurs puissent se concentrer sur l’action. Certains sont déjà en service : Lors du dernier tournoi de Madrid, un chatbot doté d’une intelligence artificielle (IA) a simplifié et accéléré la communication avec les fans de tennis. Fruit de la volonté du tournoi d’innover et d’impliquer les jeunes spectateurs, le « Matchbot » leur donnait des informations sur les joueurs, les horaires et les résultats via leurs smartphones. Il fournissait également des informations sur l’accueil des spectateurs, l’accès à l’événement et le stationnement. De plus, grâce à ses capacités d’apprentissage automatique, chaque interaction contribuait à améliorer le robot, et améliorait ainsi ses réponses. Heineken Urban Polo a développé un projet similaire. Un « assistant numérique » basé sur l’IA était disponible via Facebook Messenger pour répondre aux questions concernant le match ou les différentes activités proposées, telles que l’emplacement du bar et des DJ-sets, les horaires ou des informations sur les joueurs. Un apprentissage en continu Ces chatbots se développent grâce aux données. Les Bots intelligents d’Oracle regroupent des informations à partir des précédentes interactions avec le service client, via différents points de contact, et les associent aux données de l’événement sur une plate-forme centralisée. Le bot peut alors créer une base de réponses aux différentes questions, tandis que ses capacités d’apprentissage automatique lui permettent de les affiner au fil du temps. Et avec des chatbots toujours plus intelligents, répondant à des demandes complexes, les spectateurs profitent d’une expérience sportive encore plus agréable, qui justifie pleinement le prix du billet. Pour connaître toutes les perspectives qu'offre l’innovation numérique, lisez notre rapport.

Le sport a depuis longtemps recours à la technologie, mais 2018 a marqué une étape importante : l’assistance vidéo à l'arbitrage a finalement fait son apparition lors de la Coupe du Monde de football....

Finance

Êtes-vous prêts pour l’automatisation robotisée des processus ?

Par définition, les centres de services partagés se caractérisent par des tâches répétitives pilotées par des process. Certaines entreprises innovantes montrent déjà comment l’automatisation peut améliorer leur efficacité. De nouvelles perspectives nous attendent. Dans les usines, la présence des robots nous est familière. Mais ces deux dernières années, de nombreuses entreprises et équipes de services ont rapproché l’automatisation à tâche unique des postes de travail et l’automatisation robotisée des processus (RPA), qui est beaucoup plus sophistiquée. Une étude montre que près de la moitié des centres de services partagés (Shared Services Centers ou SSC) ont utilisé la technologie RPA d’une manière ou d’une autre. On voit une multitude d’études de cas partagées par des fournisseurs de solutions, de conférences et de forums en ligne tels que le Shared Services and Outsourcing Network (SSON). Nous n’en sommes encore qu’au début. Et des taux d’« échec » rapportés de 30 % à 50 % montrent que la RPA doit être mise en œuvre avec précaution, et ne doit pas être survendue. Dans la course aux résultats, il est facile de commettre des erreurs. Les erreurs ne sont pas dues aux « robots » La technologie est la partie la plus simple du problème. Les agents logiciels peuvent répéter des tâches indéfiniment, à moindre coût et sans erreur. En revanche, la façon dont ces tâches sont conçues, et le fait que l’entreprise soit prête ou pas à adopter de nouvelles méthodes de travail sont des questions plus cruciales. De nombreux fournisseurs (du moins au tout début) ont vendu des unités opérationnelles en pensant qu’ils n’avaient pas besoin de la DSI : ils pouvaient prendre des décisions rapides, automatiser un processus quasiment sans frais généraux et obtenir des résultats rapides. Cependant, la DSI doit être impliquée, ne serait-ce que pour la gouvernance des accès aux systèmes. Et en cas de problème (ce qui arrivera tôt ou tard), la DSI sera d’une grande aide. Voir c’est croire Adopter une approche plus réfléchie aide à sécuriser les bénéfices et montre également de façon plus claire comment la RPA peut évoluer. Une étude montre qu’avant l’adoption, les utilisateurs ont le plus souvent comme objectif l’automatisation du Procure-to-Pay. Les essais de RPA élargissent leurs horizons, et leur priorité devient alors la gestion des créances. Et après l’implémentation ? Ils sont plus susceptibles de considérer qu’une analyse financière complète peut être gérée par la RPA. Où est le piège ? Le premier obstacle est la question du budget. La direction doit croire en la rentabilité du projet. La standardisation des processus et l’allocation des ressources entrent toujours en compte. Ensuite, la gestion du changement devient le point essentiel. En revanche et selon nos données, la peur de pertes d’emploi n’apparait pas comme un facteur important. Lors d’une récente conférence RPA, 54 % des délégués que nous avons interrogés avaient l’intention de redéployer les postes vers des tâches de plus grande valeur. Et après ? L’Univers d’automatisation intelligent de SSON Analytics montre les performances de la RPA dans les domaines de la finance et de la comptabilité, des ressources humaines, des achats et du service client – des cas d’utilisation variés qui soulignent les progrès accomplis par la RPA. Mais ce n’est que le début. L’application des technologies Cloud et d’intelligence artificielle augmente encore le potentiel de la RPA, et les SSC ont un rôle essentiel à jouer. Découvrez comment les entreprises tirent parti des nouvelles technologies dans notre rapport Delivering on the promise of Digital Innovation (Répondre à la promesse de l’innovation numérique).

Par définition, les centres de services partagés se caractérisent par des tâches répétitives pilotées par des process. Certaines entreprises innovantes montrent déjà comment l’automatisation peut...

IT Management & Developpers

Un Cloud sans nuages : éviter les 5 problèmes de sécurité les plus courants dans le Cloud

Le recours au Cloud connaît un succès grandissant. Les services de Cloud public sont désormais utilisés par 85 % des professionnels de l’informatique et de la cybersécurité, soit une hausse de 57 % par rapport à 2013. Mais des problèmes de sécurité pourraient-ils apparaître à l’horizon ? Chaque année, Oracle et KPMG publient le Rapport Oracle et KPMG sur les menaces pesant sur le Cloud (Oracle and KPMG Cloud Threat Report), à partir d’une enquête sur l’utilisation du Cloud public et les solutions de cybersécurité. Les résultats montrent que la confiance est au rendez-vous chez les participants, mais certaines erreurs sont particulièrement fréquentes. Voici notre top 5. Responsabilité Les services Cloud peuvent simplifier la sécurité, mais ils ne peuvent pas tout contrôler, comme par exemple les précautions que prennent les collaborateurs vis-à-vis de leurs identifiants. Il est préférable de définir clairement les responsabilités dès le début. Précisez au plus tôt les responsabilités qui vous incombent et celles de votre fournisseur de Cloud, afin de ne prendre aucun risque. Formation L’une des failles de sécurité les plus courantes consiste à passer par un collaborateur quelconque. Les vecteurs d’attaque les plus fréquents sont les méthodes d’hameçonnage. Il suffit d’une seule erreur commise par une personne pour mettre en danger toute votre entreprise. Dans ce cas, la solution passe par la formation (et non par un outil sophistiqué). Automatisation La détection et la réponse aux menaces pesant sur le Cloud constituent le principal défi des entreprises de sécurité. Pourtant, seulement 14 % des personnes interrogées dans le Rapport sur les menaces pesant sur le Cloud (Cloud Threat Report) s’estiment capables d’analyser toutes les données de sécurité et de télémétrie. Cette lacune est généralement due au fait que les services Cloud se développent plus vite que les capacités de sécurité informatique. En supprimant les processus manuels et en automatisant davantage la prévention des risques, vous pouvez contribuer à résoudre ce problème. Conformité La conformité n’est pas en elle-même un gage de sécurité. Elle concerne essentiellement la confidentialité, l’intégrité et la disponibilité des données. Malgré cela, il est difficile d’atteindre ses objectifs de conformité sans faire appel à un expert. Il est prudent de s’assurer qu’une seule personne supervise l’ensemble de la situation (de façon globale si nécessaire) et détermine comment respecter les exigences en matière de conformité. Leadership Au nom de la rapidité, certains secteurs d’activité déploient précipitamment des services Cloud, sans y intégrer la sécurité informatique. Il peut en résulter des manquements aux exigences de sécurité les plus élémentaires. La réponse à adopter passe par le leadership. Si une seule personne supervise les déploiements, les équipes peuvent les assurer efficacement tout en protégeant l’entreprise. Pour en savoir plus sur l’utilisation des nouvelles technologies, lisez notre rapport : Delivering on the promise of Digital Innovation (Répondre à la promesse de l’innovation numérique).

Le recours au Cloud connaît un succès grandissant. Les services de Cloud public sont désormais utilisés par 85 % des professionnels de l’informatique et de la cybersécurité, soit une hausse de 57 %...

RH

French Connection Saison III

Fort du succès des deux premières saisons, French Connection - Saison III voit encore plus grand au Palais de Tokyo (Paris 16ème) le 29 novembre 2018. Lors de cette conférence organisée par Oracle HCM en partenariat avec Deloitte, découvrez comment les 3 grandes ruptures technologiques (Intelligence artificielle, Objets connectés et Blockchain) impactent le futur du travail. Quelles tendances, quelles expérimentations et comment rendre l’environnement de travail plus humain ? Parmi les thématiques abordées à la French Connection : Comment rendre naturelle l’interaction entre l’homme et la machine avec Jérome Monceaux, Fondateur, Spoon Vision des startups : rendre le travail plus humain Make Work More Human, le rôle du SIRH avec Boursorama, ICF Habitat, Metro et Aperam Nous avons également le plaisir d’accueillir des startups telles que : Aster : Smart assistant intégré dans votre agenda et outils collaboratifs, il s’assure que vos réunions soient bien organisées, que les participants soient bien préparés et que chaque réunion atteigne son objectif. Rendre les réunions moins chronophages, plus efficaces et motivantes.   COCO Workers : Comment développer la culture de collaboration, de confiance et de convivialité des entreprises pour leur permettre de rester performantes et attractives en répondant de façon innovante au besoin de reconnaissance de leurs salariés.    Gap Square : Amène la science à l'art de former des équipes productives, engagées et diversifiées. Nous appliquons la science des données associées aux connaissances économiques et psychologiques pour améliorer la prise de décision en ressources humaines.   Meet My Mama : Plateforme traiteur de référence qui propose des voyages culinaires avec des spécialités faites-maison et avec amour par des Mamas. L’objectif est de révéler le talent de ces mamas en les accompagnant et en les formants. Passage d’un statut de femmes au foyer, migrantes ou réfugiées à un statut de femmes cheffes, indépendantes et entrepreneures.   TeamStarter : Permet à chaque collaborateur de créer et financer des projets internes grâce à un budget mensuel alloué par l’entreprise. Rendre l’entreprise plus agile, engager vos équipes, rendre l’innovation culturelle.   Nous vous donnons rendez-vous au Palais de Tokyo le 29 novembre 2019 à 13h30, une opportunité de rencontrer tous les acteurs de la transformation digitale RH des entreprises et de l’expérience employé en vous inscrivant dès maintenant ICI à la French Connection.

Fort du succès des deux premières saisons, French Connection - Saison III voit encore plus grand au Palais de Tokyo (Paris 16ème) le 29 novembre 2018. Lors de cette conférence organisée par Oracle HCM...

References Clients

ORPI adopte Oracle PBCS pour ses prévisions budgétaires

Leader français sur le secteur de l’immobilier, ORPI est un réseau d’agences immobilières regroupant 1 200 agences et plus de 6 000 collaborateurs. En 2016, elle accélère sa transformation digitale en repensant son parcours client avec de nouveaux services et applications digitales et en plaçant la technologie au cœur de ses métiers.  Le contexte ORPI effectuait son élaboration budgétaire et son reporting financier en s’appuyant sur de nombreux fichiers Excel qu’il réalisait manuellement. Cependant, cette approche ne répondait plus aux attentes de la société : Les fichiers Excel étaient beaucoup trop complexes, Le risque de perte de données était important, Le rapprochement des données comptables et de gestion était difficilement réalisable Pour remédier à ces problématiques, ORPI a choisi la solution Oracle PBCS pour industrialiser ses processus. Les défis ORPI visait un triple objectif afin de disposer d’un outil: Robuste, fiable et sécurisé Permettant une traçabilité et un accès simplifié à l’information Facilitant les échanges entre les différents services ORPI a pu constater l’efficacité et la puissance de la technologie Cloud d’Oracle grâce à l’implication de Nell'Armonia dans ce projet. Des démonstrations et ateliers ont été organisés pour accompagner les utilisateurs dans la prise en mains et l'évaluation de la solution Oracle. Les bénéfices Comme le souligne Thibaut Rousselin lors de son témoignage, la solution Oracle a répondu aux attentes de la société et a permis : De favoriser le travail collaboratif grâce au connecteur Smartview avec Excel De dégager du temps pour l’analyse Une véritable gestion des sécurités et des droits pour chacun des utilisateurs Outre ces bénéfices, Oracle PBCS permet également de rester autonome dans la conduite et la poursuite de ses ambitions.   A lire également :  L’éditeur des jeux Dragon Ball réagit aux mutations de son secteur d’activité

Leader français sur le secteur de l’immobilier, ORPI est un réseau d’agences immobilières regroupant 1 200 agences et plus de 6 000 collaborateurs. En 2016, elle accélère sa transformation digitale en...

IT Management & Developpers

Avec Oracle, le futur sera « Autonomous »

En amont de la conférence annuelle Oracle OpenWorld qui se tiendra du 22 au 25 octobre à San Francisco, Oracle France investissait le 8 octobre dernier le campus Station F, le plus grand incubateur de startups au monde et haut lieu de l’innovation technologique française. L’étape française de l’évènement Oracle IMPACT fut l’occasion de faire le point sur les dernières avancées technologiques chez Oracle – intelligence artificielle (IA), IoT, chatbots, blockchain… – à travers des plénières, des tables rondes, des témoignages de clients, des études de cas ou encore des démonstrations, et surtout de découvrir une toute nouvelle catégorie de plateforme : l’Autonomous Database Cloud. Andrew Sutherland, Senior Vice President Oracle Systems and Technology Business, EMEA and AsiaPacific, avait fait spécialement le déplacement pour venir nous parler avec passion de ce futur qui est déjà maintenant, comme le laisse entendre la baseline d’Oracle « Your Tomorrow, Today » ; et qui sera assurément… autonome ! Stéphane Roman, Cloud Platform Director Oracle France, et Alain Scazzola, Business Development Manager Oracle France, étaient également sur scène pour détailler et illustrer de manière concrète les avancées de la nouvelle plateforme. Avec Oracle Autonomous, la toute première base de données autonome au monde, l’éditeur de solutions B2B révolutionne la gestion des données, ces fameuses et précieuses data, comme la voiture autonome redéfinit notre rapport au transport. Aujourd’hui, on constate que 85% des attaques informatiques ont déjà un patch disponible depuis plus d’an, et que 74% des entreprises mettent plus de 3 mois à appliquer ces patches. Il y a aujourd’hui trop d’informations à traiter pour les humains. Et c’est là que l’IA peut aider à réduire cette complexité, à éliminer l’administration manuelle et les erreurs humaines, à assurer la sécurité et l’optimisation des performances, le tout à un moindre coût.   Auto-pilotage Autonomous Database Cloud est un service Cloud de base de données basé sur Oracle Database 18c, intégrant une technologie d’apprentissage machine (machine learning) qui va bien au-delà des mécanismes classiques d’automatisation. Avec des capacités d’auto-pilotage, d’auto-sécurisation et d’auto-réparation, la base de données devient entièrement autonome : « Comparé à un système automatisé, un système autonome prend en compte le contexte », précise Andrew Sutherland. En matière d’auto-pilotage, la base de données assure en toute autonomie sa propre administration, tant d’un point de vue de la surveillance de son bon fonctionnement que de l’optimisation intrinsèque de ses performances. Elle prend également en charge la gestion de son infrastructure basée sur les plateformes intégrées Exadata. Pour des besoins périodiques ou saisonniers des entreprises, le machine learning peut par exemple provisionner préventivement le nombre de CPU disponibles pour la charge de travail. Le service peut surveiller les limites de capacité et les goulots d’étranglement pour éviter les problèmes de performance. Il peut effectuer les sauvegardes, les reprises, les mises à niveau et faire de l’auto-tuning. L’ERP NetSuite par exemple, bénéficie d’une longue expérience d’une vingtaine d’années en matière de tuning. En prenant une application comportant 8500 index, tunée de façon fine par des experts NetSuite, en la mettant sur Autonomous Database et en reconstruisant les index, l’application a présenté le même niveau de performance, mais avait optimisé le nombre d’index à 1700 !   Auto-sécurisation, auto-réparation La base de données autonome s’auto-sécurise, en appliquant les correctifs de sécurité de manière périodique et automatisée. Elle peut également appliquer un correctif en urgence lors de la publication d’une faille « 0-day », et cela, sans avoir à arrêter le système. En cas de tentative de fraude, le machine learning détecte un comportement inhabituel et malicieux et répond automatiquement par le blocage de la transaction. En cas de panne système, Autonomous Database s’auto-répare automatiquement, sans interrompre le service. Ainsi le contrat de niveau de service garantit une disponibilité à 99,995 %, ce qui correspond à une durée d’interruption de moins de 2,5 minutes par mois (planifiée et non planifiée).  Autonomous Database remplace-t-il le DBA (Administrateur de Base de Données) ? C’est sans doute la première question qui vient à l’esprit quand on découvre ses fonctionnalités. Autonomous Database prend en charge les tâches de maintenance, de provisionning, etc. ; des tâches techniques sans valeur ajoutée. Le métier de DBA va donc sûrement évoluer : il va pouvoir collaborer plus étroitement avec les équipes métier pour apporter son savoir-faire et sa connaissance de la donnée et de son cycle de vie, pour in fine, avoir un vrai rôle de data management.   De la base de données autonome aux applications autonomes La famille Autonomous Database se décline désormais en trois produits : Autonomous Datawarehouse, Autonomous Transaction Processing et Autonomous NoSQL Database Cloud. Avec Autonomous Datawarehouse, l’autonomisation arrive dans les couches applicatives. Ainsi connectée à une base de données Autonomous, l’application Analytics Cloud permet de générer automatique des rapports de Business Intelligence. Différents cas d’usage sont évoqués ; par exemple, l’outil peut analyser les données avant même que l’utilisateur n’ait créé un tableau ou un graphique.  Il peut commencer à chercher des corrélations entre des données et en déduire des attributs qui n’existaient pas auparavant. Si vous avez l’habitude d’aller à New York et de produire à ce moment-là un certain type de rapport d’analyse, l’application va ainsi vous préparer ce rapport de manière proactive en fonction de votre calendrier et des interactions avec vos interlocuteurs habituels.  « Tout devient de plus en plus autonome. Nous travaillons ainsi actuellement avec un retailer pour lui permettre d’envoyer les commandes avant qu’elles ne soient passées par les clients », annonçait Andrew Sutherland en introduction. Bienvenue dans le futur autonome ! Il commence dès à présent…  

En amont de la conférence annuelle Oracle OpenWorld qui se tiendra du 22 au 25 octobre à San Francisco, Oracle France investissait le 8 octobre dernier le campus Station F, le plus grand incubateur de...

IT Management & Developpers

Découvrez comment le CRO vous aide à augmenter le lien avec vos visiteurs sur votre site web.

Avez-vous déjà entendu parler de CRO (Conversion Rate Optimisation) ? Le CRO est un ensemble de techniques qui permettent d’améliorer le taux de conversion et donc de transformer un maximum de visiteurs en leads. L’objectif de ces méthodes est d’optimiser l’expérience utilisateur du visiteur lors de sa session sur le site en modifiant le site. Pour cela il existe différentes étapes avant de mettre en place des modifications. Il faut premièrement définir les objectifs, choisir les points-clés à optimiser, imaginer des situations, commencer des tests et ensuite pour terminer mesurer les résultats. C’est uniquement après ces différentes étapes que l’on est en mesure d’effectuer des modifications sur son site. Par exemple, une des techniques les plus utilisées en CRO est l’A/B Test. Cela consiste à créer des versions alternatives d’une page. On teste dans un premier temps une version et puis l’autre et ensuite on observe grâce aux données laquelle à le meilleur résultat. Si le CRO vous intéresse, UPTILAB, agence digitale spécialisée dans l'optimisation de la conversion, et Oracle vous donnent rendez-vous le 17 octobre 2018 à 9h00 à l’Espace Etienne situé au 79 rue Saint-Maur, 75011 Paris. Pour plus d’informations vous pouvez cliquer ICI

Avez-vous déjà entendu parler de CRO (Conversion Rate Optimisation) ? Le CRO est un ensemble de techniques qui permettent d’améliorer le taux de conversion et donc de transformer un maximum de...

Finance

Blockchain, construire un réseau de confiance

Les investissements massifs d’entreprises leaders et innovantes sur les marchés émergents nous indiquent que la blockchain constituera une technologie fondamentale dans un écosystème d’affaires mondial et connecté. Il est temps que la fonction finance s’y intéresse, explique Dee Houchen. « Ne compliquez pas les choses. » Cette phrase peut paraître évidente. Mais avec des chaînes logistiques internationales toujours plus complexes, et le besoin pour les entreprises de renforcer leur agilité, elle est plus pertinente que jamais. La technologie blockchain laisse présager une véritable révolution en matière de simplicité. Au niveau le plus élémentaire, une blockchain est une simple base de données. Mais chaque entrée y est enregistrée de façon définitive. La base de données est hébergée sur plusieurs sites (principalement dans le Cloud), aucun intervenant n’ayant plus de droits d’administration que les autres. Et le tout est sécurisé cryptographiquement. Chaque intervenant peut consulter n’importe quelle transaction, et celle-ci ne peut pas être altérée ultérieurement. C’est l’une des raisons pour lesquelles les banques investissent massivement dans les innovations liées à la blockchain. Elles ont réalisé que cela permettait d’accélérer et de sécuriser les systèmes de paiement, mais aussi que cela remettait en cause leur modèle commercial existant. Les bases de données blockchain font bien plus que stocker des données. Certaines entreprises utilisent déjà des « contrats intelligents » : des applications infalsifiables, basées sur une blockchain afin de gérer automatiquement les transactions. Lorsqu’un événement est enregistré (livraison ou feuille de temps, par exemple), le contrat intelligent déclenche automatiquement une action telle qu’un paiement ou une notification. Les applications dans la finance d’entreprise sont tout aussi intéressantes que pour les banques. Les paiements peuvent être fluidifiés, simplifiés et sécurisés, et le registre centralisé permanent rend les audits moins complexes. La gestion des identifiants et du « know your customer » est plus facile sur des registres distribués. Cela crée un consensus concernant les contreparties et événements. Le règlement-livraison des instruments financiers est plus simple et plus fiable. Cela va accélérer la transformation numérique dans la fonction finance, permettant ainsi aux effectifs de se concentrer sur des tâches de plus grande valeur, et non sur le traitement ou la vérification des transactions. Résultat : la productivité augmente. Alors, où est le piège ? En termes simples, la technologie blockchain n’est pas encore arrivée à maturité. Mais ses éléments constitutifs sont en place. Des protocoles standard comme Hyperledger sont opérationnels. Cela a permis à Oracle de créer Oracle Blockchain Cloud Service, qui offre des fonctionnalités de blockchain plug-and-play entièrement intégrables à la plate-forme Oracle. C’est une solution prête à l’emploi, de la console de gestion jusqu’à la sécurité et au-delà. Cette simplicité est la raison pour laquelle IntellectEU utilise Oracle pour créer ses propres solutions de blockchain pour ses nouveaux projets d’entreprises. Ces spécialistes, ainsi que de grands acteurs comme banques, assureurs et gouvernements, envisagent aujourd’hui de créer des applications qui redéfiniront notre façon de traiter et stocker les données à l’avenir. Dans un monde où la confiance est primordiale et où les entreprises doivent accélérer massivement les processus sans compromis sur la sécurité, la blockchain constitue une solution simple pour créer aujourd’hui les solutions de demain. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

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IT Management & Developpers

Au-delà de l’idée : la transformation numérique à l’échelle de l’entreprise

La mise en œuvre est la différence essentielle entre une idée et une innovation. Mais l’innovation ne s’arrête pas pour autant une fois la mise en œuvre effectuée. Un déploiement réussi à petite échelle peut s’étendre par la suite à toute l’entreprise. Le processus continu d’analyse, de révision, d’optimisation et d’adaptation nécessite toujours plus d’innovation à chaque étape. J’ai pu constater qu’à ce stade du développement, de nombreux défis peuvent mettre en péril le succès d’un projet. Mais je pense que trois d’entre eux peuvent être anticipés et contrés lorsque l’idée n’en est encore qu’à ses débuts. L’évolutivité La perspective de déployer un nouveau processus ou une nouvelle technologie dans une entreprise peut donner des sueurs froides au plus expérimenté des dirigeants. Même si les premiers tests s’avèrent réussis et pertinents, le niveau de difficulté et les dépenses peuvent augmenter drastiquement lors du déploiement à l’échelle de l’entreprise. En prenant en compte l’évolutivité dès le départ (en matière de technologie, d’effectifs et de processus), vous vous éviterez de nombreuses complications. La gestion des priorités Imaginez avoir tant de nouvelles idées qu’il soit impossible de choisir laquelle réaliser en premier. Même si cela peut sembler merveilleux, il serait alors nécessaire d’effectuer un tri. Quelles innovations seraient les plus efficaces ? Ce widget pourrait-il être développé et déployé sans heurts ? Ce système est-il suffisamment puissant pour répondre à ces nouvelles exigences ? Et, peut-être le plus important, ces idées seront-elles bénéfiques pour l’entreprise à court ou long terme ? Distinguer les décisions tactiques et stratégiques peut aider à générer à la fois de l'innovation à long terme et des bénéfices immédiats. La motivation On ne peut pas forcer les gens à vouloir le changement, mais on peut les aider à y adhérer. Lors du déploiement d’une nouvelle innovation, favorisez la motivation des équipes et des managers en fixant des objectifs mesurables. La réputation d’une entreprise en termes d’innovation peut constituer l’un des outils les plus puissants pour attirer de nouveaux talents, et ce à tous les niveaux. Mais la capacité de déceler une idée innovante, de l’accompagner de la conception aux phases de tests, puis de réussir son lancement est une ressource rare. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

La mise en œuvre est la différence essentielle entre une idée et une innovation. Mais l’innovation ne s’arrête pas pour autant une fois la mise en œuvre effectuée. Un déploiement réussi à...

Finance

Générer de nouveaux modèles d’entreprise via l’IoT

L’omniprésence des capteurs connectés dans tous les domaines – des machines aux emballages – fournit des quantités de données colossales aux CFO et aux équipes de direction. L’analyse qui en résulte n’éclaire pas seulement leur fonctionnement : elle ouvre également de nouvelles possibilités d’applications commerciales. Nous sommes maintenant familiers avec le concept de « CFO à valeur ajoutée », dont la vision de l’entreprise, basée sur les données, aide à identifier les perspectives d’investissement dans l’innovation. Grâce à des capteurs connectés présents à peu près partout, produisant des données granulaires sur la gestion des opérations, la logistique, les interactions avec les clients et l’utilisation des produits, leur analyse est devenue de plus en plus stratégique. À l’ère de l’Internet des objets (IoT), les enjeux ne sont pas seulement l’efficacité et la productivité. Cette mine de données nouvelles permet de réinventer intégralement l’entreprise. Aujourd’hui, il est possible d’analyser des quantités importantes de données générées par l’IoT d’une façon inimaginable il y a quelques années. Pourtant, le potentiel de l’écosystème actuel commence à peine à être compris. À Dubaï, il existe désormais des parkings intelligents, une couche de services IoT qui offre de nouvelles possibilités aux entreprises tierces et les aide à établir de nouvelles relations avec leurs clients. Le Bureau de la Statistique Nationale britannique (ONS) utilise des données provenant des compteurs intelligents pour déterminer quand les personnes sont chez elles afin de programmer leurs visites d’enquête. Grâce au Cloud, nous pouvons accéder, analyser et agir en temps réel sur des données générées par des capteurs IoT intégrés dans des produits, et ce après leur vente. De nombreuses entreprises utilisent ces données pour proposer un service, plutôt que simplement vendre un produit. Ces données, agrégées et anonymisées, peuvent constituer un produit à part entière et, associées à l’IA, elles peuvent constituer une mine d’or pour comprendre le comportement des individus et lancer de nouveaux produits. Ceux qui utilisent cette nouvelle compréhension du comportement des consommateurs, et des gains d’efficacité potentiels dans leur propre chaîne de valeur, peuvent concevoir de nouveaux produits, services et modèles d'affaires. Cette approche est séduisante : l’IoT offre aux entreprises la possibilité d’interagir non pas avec leurs appareils, mais avec leurs clients. C’est donc sans surprise que le Forum Économique Mondial prédit que le nombre de dispositifs IoT dépassera les 20 milliards d’ici 2020. Les véhicules vont constituer la plus grande avancée de cette décennie en matière d’IoT. Connectés via le Cloud, les capteurs intégrés dans les voitures actuelles peuvent informer les constructeurs de leurs performances, les aider à offrir des services à leurs clients de façon proactive et mettre en lumière des modèles d’utilisation. Pour d’autres, la clé du succès reposera sur des entreprises qui auront le personnel et la technologie nécessaires pour comprendre la façon dont les clients utilisent leurs appareils connectés. Elles identifieront les anomalies et feront alors en sorte que la chaîne logistique intégrée, le service client ou les systèmes de développement redéfinissent et exécutent la livraison, l’entretien ou la conception de nouveaux produits, de façon rapide et efficace. Le service financier est à même de développer des idées pour organiser des initiatives d’IoT dans le Cloud. La position stratégique des CFO au sein des entreprises, les place en pole position pour tirer parti de la révolution des données de l’IoT. Ils peuvent tirer profit de leur expertise en matière de risque (l’IoT peut révolutionner la responsabilité et l’auditabilité) et de gestion des coûts (via la productivité). Plus important encore, cela les aide à saisir des leviers de croissance à partir de nouveaux modèles d’entreprise. Avec la généralisation de nouvelles technologies toujours plus puissantes, telles que l’IoT, nous commençons à prendre conscience de leur capacité à transformer notre façon de travailler et de créer de la valeur. Au cours des dix dernières années, la croissance de la productivité a ralenti dans tous les secteurs, mais les directeurs financiers peuvent initier la prochaine vague de prospérité, en créant des fonctions finance intelligentes capables d’exploiter les possibilités offertes par ces technologies et les meilleures pratiques qui en découlent. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

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France

Eurêka ! Surmonter les défis de l’innovation

Les meilleures idées surgissent souvent de nulle part, dans une soudaine inspiration. Un moment où l'on se dit : « Eurêka » ! Et l’un des plus grands défis pour les entreprises cherchant à intégrer l’innovation à leur activité quotidienne consiste à rendre ces moments plus fréquents. Mais comment s’assurer que l’innovation puisse survivre et prospérer pour de longues années, et pas seulement à court terme ? Encourager vos équipes à expérimenter et à innover peut constituer une première étape essentielle, mais pour donner du souffle à votre transformation numérique, l’exemple doit venir d’en haut. Si ce n’est pas le cas, cela constitue un obstacle de plus au progrès. L’implication des dirigeants Les décisions des dirigeants de l’entreprise sont dictées par les priorités, les nécessités et les urgences. Chaque gestionnaire de P&L attendra d’un programme d’innovation qu’il puisse l’aider à atteindre ses objectifs et ceux de son service. Que peuvent-ils espérer de ce changement, pour eux et leurs équipes ? Il est possible de présenter les conséquences de la transformation numérique de façon convaincante et enthousiasmante, à condition que cela réponde clairement à un besoin spécifique. Ensuite, avec l’aide de la direction, la création de processus d’innovation structurés peut contribuer à renforcer cette dernière au sein de chaque département. Et la mise en œuvre de KPI basés sur l’innovation peut favoriser le progrès. Mais d’après mon expérience, la longévité des programmes et l’approbation ne sont pas les seuls obstacles. La peur : l’échec fait partie de l’innovation et ne peut être évité. Mais il n’est pas simple de convaincre les gens que l’échec n’est qu’une occasion d’apprendre, et adapter la culture d’une entreprise ne se fait pas du jour au lendemain. La vitesse : pour rester en avance sur la concurrence, tout progrès doit être rapide, mais le développement itératif prend du temps. Les technologies existantes peuvent freiner l’innovation, et connaître les nouvelles technologies permettant d’innover rapidement peut être la clé de la réussite. La gestion des priorités : quelles idées doivent être mises en œuvre en premier ? Lesquelles sont stratégiques et à long terme ? Lesquelles tactiques et à court terme ? À quelles innovations donner la priorité ? Un leadership et une prise de décision clairs doivent favoriser la gestion des priorités et permettre le progrès, non pas le freiner. Pour en savoir plus sur les défis qui attendent les acteurs de la transformation numérique et sur la façon de les aborder, lisez notre rapport : « Delivering on The Promise of Digital Innovation ». Nous y avons rassemblé les idées de 20 dirigeants de certaines des plus grandes marques du monde qui pourront vous apporter aide et inspiration.

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France

Mettre l’IA au travail

Certaines promesses irréalistes liées à l’intelligence artificielle (IA) ont laissé de nombreuses entreprises sceptiques quant à son potentiel. Les CFO, en revanche, commencent à comprendre à quel point ces nouveaux outils sont performants. C'est ce que nous explique Dee Houchen. Selon certains chercheurs, le développement de l’IA pourrait s’interrompre si cette technologie devait montrer des limites. Mais si ceux qui doutent de l’IA se penchaient sur les services financiers des plus grandes entreprises, ils verraient que l'IA est déjà au travail. Aujourd’hui, les systèmes connectés génèrent d’énormes quantités de données qui transitent toutes par la finance. Et partout où vous trouverez des processus basés sur les données, vous constaterez qu'ils sont soutenus par des solutions d’IA. Alors, quels sont les avantages de l’IA ? Ils se répartissent en trois principaux domaines : efficacité, connaissances et influence. L’automatisation robotisée des processus (RPA) est un excellent exemple d’approche visant l’efficacité. Mais les transactions automatisées (« touchless ») qui fusionnent intelligemment bons de commande, créances et factures ne sont qu’un début. Oracle collabore avec certaines entreprises sur les actions utilisateur recommandées, le rapprochement de pièces intelligent, l’audit automatisé, l’orchestration rapprochée et la conformité. L’IA fonctionne mieux avec des ensembles de données volumineux, et c’est là que ses capacités de traitement deviennent évidentes. À chaque extrémité de la chaîne logistique, une analyse plus fine permet d’optimiser les stocks, la logistique, les paiements, les prix et plus encore grâce à d’importants volumes de données internes ou issues de fournisseurs et de clients. En termes d'influence, l'IA va encore plus loin. Grâce à elle on peut par exemple développer un suivi intelligent des exceptions en continu, ce qui permet à la fonction finance d’éclairer l’entreprise sous un nouveau jour et de découvrir de nouveaux modèles d'affaires. Oracle collabore avec les entreprises utilisant nos applications Adaptive Intelligent pour leur procurer ces avantages (grâce à l’IA, qui a été intégrée au cœur de l’application, et non pas ajoutée par la suite). Imaginez que votre service financier puisse mesurer en temps réel la performance des fournisseurs et ajuster les taux d’actualisation de façon dynamique, tout en programmant les délais de paiement pour répondre aux besoins quotidiens en fonds de roulement. L’utilisation de sources de données plus nombreuses pour créer de meilleures solutions, notamment grâce à la puissance du Cloud, permet également d’abattre les cloisons entre la finance, le marketing, la gestion des opérations et les autres fonctions de l’entreprise. « Grâce à l’apprentissage automatique, nous sommes en mesure d’utiliser l’analyse de crédit de façon inédite », explique Tina Singh, responsable numérique chez Mahindra Finance. « En combinant de nouveaux modèles de crédit avec des données sur le coût d’acquisition des clients, leur comportement et leurs modèles de mobilité, notre fonction marketing peut cibler les clients plus efficacement. » À mesure que de nouvelles technologies toujours plus puissantes, telles que l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique et l’automatisation intelligente se généralisent, nous commençons à prendre conscience de leur capacité à transformer notre façon de travailler et de créer de la valeur. Au cours des dix dernières années, la croissance de la productivité a ralenti dans tous les secteurs, mais les directeurs financiers peuvent initier la prochaine vague de prospérité en créant des fonctions finance intelligentes capables d’exploiter les possibilités offertes par ces technologies et les meilleures pratiques qui en découlent. Dans notre rapport, « Delivering on the Promise of Digital Innovation », les dirigeants de certaines des plus grandes marques au monde partagent leurs points de vue et leurs expériences.

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France

Créer un environnement favorable à l’innovation

Leonard de Vinci, Einstein, Edison… Certains esprits précurseurs ont façonné le monde d’aujourd’hui grâce à leur capacité à innover et transformer la quasi-totalité des activités, de la peinture à la technologie en passant par le commerce. S’ils étaient nés à la fin du 20e siècle, ils travailleraient probablement dans certaines des entreprises les plus innovantes au monde. Et ils auraient raison : selon une étude du MIT, les entreprises les plus en avance sur le plan numérique sont 26 % plus rentables que leurs concurrents. Mais pourquoi l’innovation est-elle si importante pour votre entreprise ? Avant de chercher à favoriser l’innovation, vous devez avoir une vision claire de ce que vous essayez d’atteindre et pourquoi. Ensuite, vous pourrez présenter votre vision lors des réunions de direction, en discuter avec vos collègues, et l’évoquer au quotidien jusqu’à ce que tout le monde sache pourquoi l’innovation et la transformation numérique sont essentielles pour l’entreprise. Une fois que vous aurez transmis cette vision, vous pourrez commencer à façonner une culture d’entreprise à même de favoriser son développement. Favoriser une culture de l’innovation La culture de l’innovation, c'est encourager l’exploration et l’expérimentation, à tout moment et à tous les niveaux, des réunions de direction à la salle des serveurs, en passant par chaque poste ou bureau de l’entreprise. Des événements tels que les hackathons ou les concours d’idées montrent que l’innovation est une priorité et incitent l’ensemble des collaborateurs à s’impliquer. Mais ils ne sont pas suffisants. L’innovation doit être chaque jour au cœur de nos pensées. Toyota est un parfait exemple de culture de l’innovation. Tout le monde peut y proposer des idées, qu’il s’agisse d’un simple widget ou d’un nouveau processus. Toyota a été la marque automobile la plus vendue dans le monde en 2017 [1], il est donc difficile de contester ses résultats. Mais ce type de culture doit s’appuyer sur les bons outils pour faire prospérer l’innovation. Les outils de la transformation L’innovation repose sur la flexibilité, l’agilité et sur des outils permettant une expérimentation rapide, qu’il s’agisse d’API optimisées, d’analyses des données plus rapides ou de capacités Cloud évolutives. Pour innover, il est important que vos équipes puissent travailler où qu’elles soient et disposent de connaissances approfondies et d’un accès facile aux données. De cette façon, elles pourront évaluer rapidement ce qui fonctionne ou pas, en s’adaptant au fur et à mesure. J’ai récemment participé à une série de tables rondes Oracle sur la façon dont plusieurs grandes marques transforment leurs activités pour encourager l’innovation. Tous les participants se sont accordés à dire que la culture et les outils sont à la base du changement, mais n’en constituent que les premiers pas. Lisez notre rapport, « Delivering on The Promise of Digital Innovation » pour découvrir les recommandations de ces chefs d’entreprise

Leonard de Vinci, Einstein, Edison… Certains esprits précurseurs ont façonné le monde d’aujourd’hui grâce à leur capacité à innover et transformer la quasi-totalité des activités, de la peinture à...

Innovation & DigitalMission

Retour sur Oracle Code Paris

Suite à l’évènement Oracle Code Paris qui s’est déroulé le 3 juillet, j'ai voulu consacrer cet article à tout ce que j’ai vu, appris et échangé avec les développeurs et d’excellents conférenciers. De nombreux sujets d’actualité ont été abordés et ont été illustrés grâce à des cas d’usage, des démos et des Hands-on-Labs : Serverless Orchestration, la Blockchain et les Smart Contracts, les Chatbots appuyés par le Machine Learning, la Révolution Java dans le domaine du Cloud, le DevOps Infrasture-as-Code (y compris Terraform), l’orchestration complète des containers jusqu’à la base de données … et plus encore. Lors de la Keynote d’ouverture, réalisé par Lonneke Dikmans de eProceed, nous avons abordé les sujets du Process Orchestration en comparant l’impact que peut avoir la conception monolithique, les Microservices et le Serverless design sur l’implémentation. Tout d’abord, vous devez savoir que plus vous vous segmentez en petits morceaux, plus la logique doit être mise en œuvre du côté du client. Puis, du point de vue de l'orchestration, cela peut devenir très complexe si vous ne vous appuyez uniquement sur une approche chorégraphique. En utilisant une chorégraphie, les flux de processus sont « incorporés » dans le code de plusieurs applications, rendant difficile l’adaptation aux changements et allant en quelque sorte à l’encontre du but des microservices : être indépendant et sous le contrôle d’une seule équipe. Lonneke a illustré son propos avec l’exemple de Netflix, qui a dû rédiger son propre orchestrateur (conductor), très similaire à BPEL pour surmonter les problèmes du pilotage de plusieurs microservices. Et passer à une granularité encore plus fine avec les Fonctions (Serverless) pourrait rendre les choses pires encore. C’est là où l’implémentation Fn Flow du projet opensource Fn project rend les choses plus simples. Si vous voulez l’essayer, téléchargez simplement le dossier sur fnprojet.io, comme l’on fait durant la conférence, certains développeurs travaillant sur des dispositifs d’orchestrations à grande échelle (ils se reconnaîtront).   La seconde Keynote fut présentée par James Allerton-Austin d’Oracle Cloud Platform. Ce fut l’occasion de découvrir comment faire émerger des technologies grâce à des Chatbots, de la Blockchain et aux Fonctions 😊.  Ces technologies sont déjà prêtes à l’emploi et peuvent permettre de créer rapidement des applications d’entreprise. James à utiliser l'exemple de la vente automobile pour illustrer ces propos. Les Chatbots sont utilisés pour interagir avec les vendeurs et les acheteurs. L’application exploite le Machine Learning pour reconnaitre les voitures et proposer un prix de vente en fonction du marché pour le vendeur et la disponibilité à l'intérieur du réseau de concessionnaires pour l'acheteur. Elle permet également de valider la propriété de la voiture, à travers la sollicitation de Fonctions. Il utilise également la technologie Blockchain pour sécuriser la transaction entre le vendeur, l’acheter et les réseaux du concessionnaire.   Java fut représenté par Bernard Traversat, VP Software Development pour Java Platform. Bernard nous a expliqué que les évolutions de Java permettant le passage à la « révolution » du Cloud, en particulier avec un mécanisme de livraison plus granulaire et plus agile. Cette transformation inclut de nombreux projets couvrant le domaine du Cloud : sécurité, productivité et compatibilité, densité (réduire les ressources nécessaires), temps de démarrage (Ahead of Time Compiler…), prédictibilité temps réel, opérabilité (gestion du déploiement à grande échelle). Dans le cadre du déploiement du Cloud, j’ai suivi la session de Gregory Guillou sur le déploiement de l'application Nomadvantage sur l’Oracle Cloud Infrastructure (OCI) grâce aux connecteurs Infrastructure-as-Code de Terraform. L’objectif de Nomadvantage est de profiter du Cloud d’Oracle pour livrer son application dans un modèle SaaS. Ce fut très instructif, notamment sur la façon dont il pouvait rapidement mettre en place l’infrastructure appropriée sur le Cloud d’Oracle avec Terraform. Vous pouvez jeter un coup d’œil sur le github de Gregory pour les détails, et également suivre ces réalisations autour de Terraform API et Service Management Chatbot. Et sachez surtout que la liste des connecteurs Terraform pour le Cloud Oracle ne cesse de grandir et qu’ils sont disponibles ici : https://github.com/oracle/terraform-provider-oci allant du simple Loadbalancer jusqu’à la base de données, les serveurs d’applications Weblogic, ou les déploiement d’infratructure nécessaire à des applications spécifiques aussi bien IaaS ou PaaS. La bonne nouvelle est que nous avons la possibilité de déployer le Cloud Oracle chez vous, avec l’offre Cloud@Customer et que ces même connecteurs Terraform sont utilisables. Tout ceci vous permettant d’avoir une solution complétement automatisée et similaire quel que soit la cible (public ou chez vous). Je ne pourrais pas terminer cet article sans vous parler des 2 conférences de Christophe Pruvost qui a réalisé une présentation détaillée des capacités des Services Managés DevOps pour les applications « Containers Natives ». Dans le Cloud ou chez vous, cette gamme vous permet de gérer votre système Kubernetes jusqu’à l’exécution d’un pipeline CI/CD complet. Tout d’abord, Christophe nous a expliqué la contribution et l’implication d’Oracle dans l’Opensource avec le respect de deux principes : « No Fork and No Lock-in ». Dans un deuxième temps, il a souligné quelques caractéristiques principales pour gérer un système Kubernetes sur OCI : en exploitant les domaines de disponibilité d’OCI pour déployer un Kubernetes Cluster de manière hautement disponible et un stockage persistant des configurations, le tout livré pour vous, prêt à l'emploi. Il a finalement terminé par une démonstration d'un déploiement complet CI/CD. Mais.... qu'en est-il de vos données ? C'est souvent le sujet sensible quand je parle avec des développeurs du déploiement de DevOps CI/CD. Si vous avez des outils et des techniques pour gérer la couche d'application (Canary, Blue/Green...), mais quand il s'agit de la base de données, vous vous arrêtez souvent et demandez la connexion. Et si vous pouviez pousser DevOps jusque dans la mise à jour de votre schéma de base de données ? C'est ce que Christophe a également présenté. Si les versions de votre code peuvent être gérer avec Git, grâce au logiciel Opensource Flyway, vous pouvez également le faire pour modeler vostre schémas de base de données. Ajoutez Oracle Edition View Redefinition, et vous pouvez maintenant mettre à jour votre schéma de base de données sans INTERRUPTION. Si vous voulez voir tout cela en action et plus encore, je vous invite à consulter les tutoriels de Christophe Pruvot sur Youtube. Merci encore à tous les intervenants d'Oracle Code Paris, avec un merci tout particulier à Sora qui a non seulement organisé cet évènement mais qui a également mis en place une table ronde spéciale "Women in Tech" avec Salwa Toko, Francis Nappez et le Dr Aurélie Jean. Félicitations ! Vous voulez voir encore plus d'innovation, de retour d'expérience, conférenciers excellents, planifiez dès à présent dans votre agenda Oracle Open World et Oracle Code One à San Francisco du 22 au 25 octobre : J'espère que vous avez apprécié cet article et qu’il vous a permis de répondre à certaines de vos interrogations.   Un post réalisé par Eric Bezille, CHIEF TECHNOLOGIST

Suite à l’évènement Oracle Code Paris qui s’est déroulé le 3 juillet, j'ai voulu consacrer cet article à tout ce que j’ai vu, appris et échangé avec les développeurs et d’excellents conférenciers. De...

Finance

Comment construire les services financiers du futur

Il y a un peu plus de deux ans, nous avons lancé cette publication autour d’une vision spécifique : l’équipe de la finance est le co-pilote de l’entreprise. Dans les quelques années qui ont suivi, cette vision et le rôle de la finance n’ont cessé de prendre de l’ampleur. Aujourd'hui, le rôle de co-pilote n’est plus suffisant. Les leaders financiers doivent également être les acteurs du changement au sein de l’entreprise, en innovant aujourd’hui, en prévoyant les lendemains et en façonnant l’avenir. La question cruciale que les leaders financiers doivent se poser est la suivante : de quoi l’avenir sera-t-il fait, et comment nous y préparer ? Notre mission ici à Oracle consiste en partie à offrir les technologies dont votre équipe a besoin pour répondre facilement à cette question. Permettez-moi de vous donner un exemple. Imaginez que vous êtes un CFO qui fait son jogging du matin en écoutant son podcast favori sur son téléphone. Tout à coup, vous recevez une alerte urgente : une offre concurrente de dernière minute risque de court-circuiter une acquisition que votre entreprise souhaite signer aujourd'hui. Vous interrompez net votre jogging : cela risque de tout faire capoter. Un flot de questions vous traverse l'esprit : Pouvons-nous faire une offre plus élevée ? De combien ? Si oui, le contrat reste-t-il rentable ? L’apprentissage automatique, les interactions vocales, l’automatisation intelligente et bien d’autres outils devraient fonctionner avec vos systèmes financiers pour vous donner les réponses nécessaires en quelques minutes et éviter qu’un contrat d'une importance capitale ne tombe à l’eau. Pour découvrir comment, regardez cette vidéo. Avant de pouvoir être ce CFO, vous devez devenir l’acteur du changement dont nous avons parlé. Les technologies auxquelles vous avez fait confiance jusqu’à ce jour ont bien servi à votre entreprise. Pourtant, avec les nouvelles technologies et les cas d'utilisation qui émergent chaque jour, les anciens ERP ne peuvent plus suivre la cadence. Les ERP de demain, basés sur l’apprentissage automatique, peuvent automatiser les opérations quotidiennes dès aujourd’hui : ainsi, votre équipe peut se consacrer à guider l’entreprise, au lieu de se concentrer sur le traitement des transactions et la génération de rapports. Tandis que les entreprises produisent et reçoivent des volumes de données inquantifiables, provenant de sources internes et externes, les spécialistes de la finance sont les mieux placés pour améliorer radicalement la productivité et associer les informations historiques et prédictives aux objectifs et prévisions stratégiques. Les applications ERP basées sur le Cloud et équipées de fonctionnalités d’apprentissage automatique intégrées sont essentielles à la réinitialisation des services financiers. En plus d’effectuer continuellement des tâches à fort coefficient de main d'œuvre en arrière-plan, elles évoluent au fur et à mesure pour toujours trouver de nouveaux moyens d'optimiser leur productivité. En même temps, elles répondent du tac au tac aux questions de type « Que se passera-t-il si... » posées via les chatbots, les tableaux de bord riches en contexte et tout autre outil disponible à portée de main.   Prendre une longueur d’avance sur le changement Si vous continuez à opérer comme par le passé, vous prenez un risque. Près de la moitié (49 %) des entreprises agiles ont fait évoluer leurs modèles commerciaux. Nous constatons que les entreprises abandonnent les modes d'opération suivants : Le modèle opérationnel à cible unique avec des objectifs finaux, en faveur de l’adoption de modèles commerciaux multiples, simultanés et dynamiques. Les initiatives et programmes d’amélioration progressive, en faveur d’applications qui tirent profit de l’apprentissage automatique pour automatiser les améliorations perpétuelles et les bonnes pratiques. Le traitement des transactions à fort coefficient de main d'œuvre, en faveur de l’automatisation systématique des processus routiniers - libérant ainsi les professionnels de la finance pour qu'ils se concentrent sur des activités stratégiques. La copie de modèles agiles, en faveur de la conception de systèmes métiers agiles qui permettent d’anticiper le changement et d’y répondre. La gestion des entrepôts de données, en faveur de la création et du partage d'informations exploitables par le leadership à tous les niveaux de l’entreprise. La perception des services administratifs comme un centre de coût, en faveur de la perception des services administratifs comme des générateurs de valeur. Les solutions cloisonnées et rigides, en faveur d'un Cloud connecté unique qui est toujours à jour, revient moins cher et dont la gestion est plus facile. Pensez aux prévisions commerciales traditionnelles sur 12 mois qui sont générées sans évaluation critique. Les applications intelligentes sur le Cloud permettent aux entreprises de mettre à jour leurs prévisions en temps réel, en s’appuyant sur des données contextuelles complexes afin d’apporter quotidiennement des modifications éclairées. C’est l’une des raisons pour lesquelles nous constatons une résurgence de pratiques telles que le budget base zéro, qui intègre l’évaluation continue et les réajustements à la gestion et la planification des ressources en fonction de données actualisées. Équiper les collaborateurs financiers pour l’avenir Les anciens ERP exigent souvent des mises à niveau longues et coûteuses ; dans le meilleur des cas, l’entreprise profite des avantages des mises à niveau logicielles tous les deux à cinq ans seulement. Le Cloud élimine ces inconvénients de la façon suivante : Des mises à jour fréquentes transmises par le fournisseur sur un cycle de 90 jours Un ROI 3,2 fois plus élevé et une réduction de 52 % des coûts d’exploitation L’entière suppression du risque d’obsolescence technologique— vous avez la garantie de toujours travailler avec les technologies les meilleures et les plus récentes Vous n’aurez plus jamais besoin d'une autre mise à niveau. Le Cloud est toujours à jour, avec les toutes dernières fonctionnalités et les exigences réglementaires et légales de votre marché. Il vous offre une véritable innovation perpétuelle, déployant régulièrement les nouvelles bonnes pratiques et des fonctionnalités actualisées. Avec un partenaire d’innovation fiable comme votre fournisseur Cloud (et expert technologique), les équipes financières sont libérées pour pouvoir jouer le rôle de contributeurs stratégiques dont l’entreprise de demain a besoin. Et bien sûr, dans la guerre pour attirer les meilleurs talents (tout particulièrement dans la finance), avoir l’opportunité de façonner l’avenir d'une entreprise au lieu de gérer simplement des chiffres offre un avantage considérable. Lorsque les leaders financiers deviennent des acteurs du changement et adoptent l’innovation perpétuelle de l’ERP dans le Cloud, ils peuvent : Générer des informations plus utiles. Mieux satisfaire aux exigences réglementaires. Automatiser pour adopter la gestion-par-exception à titre de pratique standard. Utiliser des hiérarchies souples, un reporting dynamique et des analyses/tests de scénarios. Obtenir une meilleure compréhension des investissements pour un contrôle des coûts robuste et agile. L’ERP dans le Cloud représente l’avenir de la finance Les technologies motivent la prochaine vague de productivité commerciale, et les leaders financiers disposent d’une opportunité unique : celle de mener ce changement. Les ERP traditionnels sur site ne sont tout simplement plus en mesure d’offrir aux leaders financiers et à leurs équipes les fonctionnalités dont ils ont besoin pour réussir, aujourd'hui ou demain. Les leaders qui adoptent les bonnes technologies sont mieux équipés pour anticiper et prévoir les prochains événements. Ils deviennent ainsi les acteurs du changement et les leaders dont toute entreprise a besoin pour réussir. Dans nos articles suivants, nous examinerons de plus près comment les leaders financiers peuvent innover aujourd'hui, prévoir les lendemains et façonner l’avenir, grâce à la puissance de l’innovation perpétuelle dans le Cloud.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

Il y a un peu plus de deux ans, nous avons lancé cette publication autour d’une vision spécifique : l’équipe de la finance est le co-pilote de l’entreprise. Dans les quelques années qui ont suivi,...

IT Management & Developpers

Les cinq domaines clés où l’IA et l’automatisation pourraient avoir le plus grand impact sur les entreprises

L’intelligence artificielle (IA) prend rapidement sa place au cœur de l’entreprise, où, d’après Accenture, elle devrait à l’avenir affecter 25 % des dépenses consacrées aux technologies[1].  En facilitant des décisions mieux informées grâce à l’optimisation de l’intelligence humaine (avec des outils informatiques puissants et une analyse précise des données) et en automatisant les tâches qui s’ensuivent, l’IA et l’automatisation, tout comme une pile AA, ont le pouvoir de dynamiser les entreprises et de les mener vers la réussite. Les innovations centrées sur l’IA peuvent optimiser le potentiel de nombreuses applications ; alors, par où les entreprises doivent-elles commencer, en prenant en compte la mise en garde de Forrester qui affirme que 75 % des projets IA en 2018 ne répondront pas aux attentes car ils ne modélisent pas les considérations opérationnelles ?[2] Voici cinq domaines clés à prendre en compte : Tirer parti de la valeur des données : Nous vivons dans un monde où les données jouent un rôle important et où les informations doivent être obtenues en temps réel.  Alors que les ensembles de données sont de plus en plus vastes, les nouveaux outils automatisés basés sur l’IA accéléreront la possibilité de trouver l’aiguille dans la botte de foin et d’assurer la mise en place de l’action correspondante. Ces outils auront en outre un rôle incroyablement puissant à jouer dans la gestion des données. En assumant la tâche d’exécuter, d’assembler et d'optimiser les bases et entrepôts de données, ces nouvelles solutions offriront une disponibilité, des performances et une sécurité inégalées à un coût bien plus faible, puisqu’elles élimineront les frais liés aux erreurs humaines qui découlent habituellement des processus manuels. Rééquilibrer la guerre cybernétique : Il existe un autre domaine où les êtres humains ont du mal à rester dans la course : celui de la cybersécurité de l’entreprise et de toutes les difficultés inhérentes qui se multiplient rapidement. Il y a trop d’appareils, d’applications, d'utilisateurs, d’infractions et de mégaoctets d’historiques pour que les êtres humains puissent en suivre la logique, puis réagir dans des délais permettant d’avoir un effet quelconque. Dans le monde d’aujourd'hui, cela se compte en millisecondes. Les entreprises devront se fier à l’IA et à l’automatisation pour automatiser la détection, la prévention et la réaction à ces atteintes à la sécurité, aux anomalies de performance et aux failles. C’est uniquement en utilisant les machines pour combattre les machines que les entreprises pourront repenser la défense de leurs informations et établir de nouvelles priorités.  La quête de l’excellence opérationnelle : Les entreprises sont soumises à une pression de plus en plus forte pour réduire le délai de mise sur le marché des applications et services nouveaux.  En même temps, elles sont submergées par le volume de leurs systèmes opérationnels et leur nature décentralisée, puisque ce fonctionnement cloisonné entrave les prises de décision efficaces, la résolution des problèmes et la collaboration entre les différents services de l’entreprise.  Le Cloud, en simplifiant les choses dans certains domaines, a ajouté une dimension supplémentaire qui rend l'optimisation des systèmes et la prévention de pannes catastrophiques de plus en plus complexes pour les équipes de TI. L’IA peut automatiser les nombreuses exigences en matière de surveillance et de contrôle nécessaires au fonctionnement optimal des systèmes d’entreprises, en permettant d'identifier des anomalies que des équipes humaines ne seraient pas capables de déceler, pour une optimisation sans précédent. Stimuler les performances de l’entreprise : Les fonctionnalités IA intégrées dans les applications essentielles aux entreprises permettent de simplifier le processus décisionnel et de le rendre plus efficace pour tous les collaborateurs. Dans les services financiers, les activités telles que les négociations avec les fournisseurs pourront être optimisées, surtout lors de périodes comme le reporting trimestriel où les entreprises doivent garder en tête l'optimisation des flux de trésorerie et l’équilibrage des coûts. Dans le secteur des RH, les recruteurs seront plus à même d'identifier les meilleurs candidats, dans les meilleurs délais. Quant aux professionnels du marketing, l’IA les aide déjà à déployer des campagnes personnalisées autour des meilleures offres à venir.  Transformer les chats en véritables conversations : enfin, les chatbots constituent un bon domaine pour lancer l’IA, surtout au vu de l’importance grandissante que revêt l’expérience client, qui devrait être au centre de la lutte concurrentielle en 2018.   Les nouvelles plateformes disponibles basées sur l’IA permettent de concevoir et de former des robots intelligents en toute facilité, sans faire appel à des experts spécialisés dans ce domaine. L'IA est amenée à jouer un rôle de plus en plus important dans le contexte de l’entreprise, il faut donc veiller à ne pas rester sur la touche.  Étant donné que les avantages de l’IA sont plutôt simples - la vitesse de l’automatisation et la capacité à prendre de meilleures décisions -, vous risquez de sortir de la course si un concurrent prend une décision plus éclairée et plus rapide.  Ne vous contentez pas d’attendre votre tour. Pour découvrir plus en détail comment préparer votre activité à l’IA et permettre à votre organisation d’optimiser son potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous y apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre évolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

L’intelligence artificielle (IA) prend rapidement sa place au cœur de l’entreprise, où, d’après Accenture, elle devrait à l’avenir affecter 25 % des dépenses consacrées aux technologies[1].  En...

Finance

Quel est l’avenir du leadership financier ?

À l’ère du numérique, à quoi ressemble l’avenir du leadership financier ? Aujourd'hui, les CFO sont sur un pied d’alerte : ils doivent réinventer leur rôle pour répondre directement au bouleversement du numérique, aux volumes de données qui augmentent sans cesse, à la surveillance plus étroite des parties prenantes et aux changements de la réglementation en vigueur. Les CFO doivent mettre ce moment à profit pour façonner l'avenir des services financiers et y définir le rôle des technologies. Il est déjà admis que l’automatisation, rendue possible par le Cloud et l’apprentissage automatique en particulier, éliminera de nombreuses tâches routinières auxquelles les équipes de la finance consacrent actuellement un temps précieux. Les rapprochements bancaires, souvent effectués sur des tableurs, peuvent d’ores et déjà être effectués automatiquement dans le Cloud. Dans un futur proche, l’automatisation intelligente des processus devrait permettre d’automatiser l’intégralité du bouclage financier, un processus qui deviendra systématique pour que les équipes interviennent uniquement dans la gestion des exceptions.  Alors, les métiers de la comptabilité sont-ils voués à disparaître ? Lors de nos travaux avec des organismes professionnels tels que le CIMA (Chartered Institute of Management Accountants), nous avons découvert que même si certaines tâches seront en effet supprimées, les professionnels de la finance dotés des bonnes compétences seront plus sollicités que jamais. Devenez le gourou des données « Dans la finance, toute la partie liée à l’historique et aux transactions ne fait référence qu’à des opérations de base, elle ne constitue en aucun cas un avantage concurrentiel », a déclaré Nick Jackson, le vice-président du CIMA, lors d'un récent webcast. « Les CFO devraient consacrer une partie de leurs investissements aux données en temps réel, et l’autre aux analyses en temps réel. » Jackson a insisté sur la valeur des données en temps réel à titre de ressource stratégique, ressource que les professionnels de la finance peuvent comprendre et analyser pour obtenir les réponses aux questions cruciales que se pose l’entreprise. « Les données prises indépendamment ne peuvent pas résoudre nos problèmes, même si nous parvenons à mettre en œuvre une automatisation et un nettoyage des données excellents. Le service financier occupe une position optimale pour devenir l’interface humaine nécessaire au bon fonctionnement de ce processus. »   De par leur formation en chiffres et formules mathématiques, les professionnels de la finance sont en effet les mieux placés pour interpréter les données, émettre des recommandations et guider l’entreprise vers sa prochaine stratégie décisive. Bien loin de leur faire risquer le licenciement, la croissance explosive des données place ainsi les experts financiers et leurs compétences analytiques au premier plan.   « Il y aura toujours une autre question à poser », affirme Jackson. « Les services financiers jouent ainsi le rôle de partenaire commercial, pour interpréter les analyses à partir des chiffres du rapport et les relier à ce qui se passe effectivement dans le secteur de l'entreprise concerné. » Il ajoute : « Je suis convaincu que les leaders financiers deviendront les acteurs du changement de l’entreprise : si les bons outils et les bons collaborateurs sont déjà en place, tout changement productif dépendra désormais de la bonne gestion des données extraites des opérations de l’entreprise. »   Quel est le rôle du Cloud dans tout cela ? Le Cloud est indispensable à une gestion efficace des données en temps réel. En exploitant un modèle de données partagé dans tous les systèmes Cloud (finance, RH, chaîne logistique et expérience client), les entreprises obtiennent une source unifiée d’informations avérées dans l’ensemble de l’entreprise, pour établir une vision fiable de chaque client. Ensuite, un Cloud connecté diffuse l’innovation à tous les niveaux de l’activité de manière systématique, grâce aux nouvelles fonctionnalités et aux bonnes pratiques régulièrement déployées par le fournisseur Cloud.   Cette innovation continue est l’un des avantages essentiels du Cloud. Lors d'une récente étude réalisée par Oracle, une écrasante majorité des participants (85 %) ont cité comme principal avantage de la finance dans le Cloud : « Être toujours au fait des technologies ». Il est bien plus simple de mettre à profit les nouvelles technologies (comme l’apprentissage automatique) pour automatiser et ajuster des processus à fort coefficient de main d'œuvre et de créer de nouveaux services si l’on bénéficie d’un accès immédiat à ces fonctionnalités au fur et à mesure de leur évolution.   Équipes, processus et technologies Cependant, à l’instar de tout type de transformation, la technologie ne fait pas tout. Lorsque vous envisagez l’avenir de vos services financiers, vous devez le faire de pair avec sa stratégie commerciale. Étudiez d’abord les objectifs de l’entreprise, identifiez la voie qu'elle souhaite prendre et les compétences dont votre équipe financière devra disposer pour accompagner ce parcours. Ensuite, définissez les outils, technologies et processus qui permettront de donner les bonnes réponses à la finance, tout en automatisant le maximum de tâches routinières pour libérer du temps que vos équipes pourront consacrer à ce qui compte vraiment.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

À l’ère du numérique, à quoi ressemble l’avenir du leadership financier ? Aujourd'hui, les CFO sont sur un pied d’alerte : ils doivent réinventer leur rôle pour répondre directement au bouleversement...

IT Management & Developpers

Grandes innovations de 2018 : Ce que les CFO doivent savoir

Ce n’est un secret pour personne, le Cloud change entièrement la donne, favorisant l’arrivée et l’adoption de tout un éventail de modèles et de technologies qui viennent bouleverser le monde du travail.  Chatbots, intelligence artificielle et blockchain ouvrent la voie à de nouvelles opportunités de croissance en stimulant les engagements personnalisés, en offrant de nouvelles sources de revenus et en réduisant les coûts en services et en infrastructures. Avec tous ces changements qui surviennent à vitesse grand V, les CFO doivent s’assurer de bien épauler l’entreprise. Alors, quels sont les sujets incontournables qu'ils se doivent de maîtriser ? La bulle de l’intelligence artificielle (IA) La prolifération rapide des données met les êtres humains au défi de suivre cette évolution sans perdre pied, dans les systèmes de la finance, de la vente ou du marketing, de même que dans les opérations, en matière de sécurité et de gestion des systèmes. Si l’IA promet une réponse, les mises en œuvre réelles de cette technologie restent rares ; selon le cabinet McKinsey, 20 % seulement des entreprises qui connaissent l’IA affirment l’avoir adoptée, et comme le constate Forrester dans son rapport Prévisions 2018 : l’état de grâce de l’IA est révolu, il faudra déployer de gros efforts pour ne pas s’en tenir à l’engouement des premiers jours et veiller à planifier, déployer et gérer cette technologie de manière adaptée. À titre d’alternative, les entreprises devraient envisager les 25 % d’applications métiers et autres outils dans le Cloud, qui, selon nous, comprendront une fonctionnalité IA personnalisée d’ici 2020[1].  Ces outils permettront en effet aux entreprises de tirer profit de tous les avantages de l’IA, sans devoir acquérir les compétences spécialisées pour pouvoir la déployer. L’automatisation sur tous les fronts L'un des sujets souvent indissociables de l’IA est celui de l’automatisation : Forrester prévoit une accélération encore plus rapide de ce marché en 2018, les entreprises cherchant désormais à tirer parti des performances et données provenant des processus opérationnels.  L’automatisation permettra aux entreprises de déceler les irrégularités de performance et d’identifier les risques de sécurité en temps réel, avec le potentiel d’éradiquer complètement les erreurs humaines ; on espère donc que le nombre d’opérations qui font actuellement l'objet de 20 000 interventions humaines par an chutera bientôt à 20 interventions humaines annuelles seulement, et que plus de la moitié des données des entreprises seront gérées dans le cloud de manière autonome d'ici à 2020[2]. Les chatbots à la tête du service clientèle Les chatbots ont évolué pour se transformer en interfaces de conversation complètes qui permettent d’accéder aux informations et d’effectuer des transactions commerciales. Ils s’avèrent un outil sans égal pour améliorer le service client et optimiser la productivité. Avec l’arrivée de plateformes de conversations de plus en plus sophistiquées, la plupart des interactions du service client devraient être prises en charge par des chatbots intelligents d’ici à 2020[3]. La blockchain est une technologie de rupture, pas seulement pour la finance Une autre puissante technologie de rupture, la blockchain, est en train de transformer le secteur de la finance (mais ce n’est pas le seul). Plus de 2 500 nouveaux brevets liés à la blockchain ont déjà été signés, et on prévoit que son impact financier dépassera les 176 milliards de dollars d’ici 2025[4]. Nous n’en sommes pourtant qu’au début.  À la fin de l’année 2017, Deloitte révélait que seulement 8 % des 27 000 nouveaux projets de la blockchain qui avaient vu le jour sur le marché en 2016 étaient toujours actifs. Mais un changement se profile.  Les services Cloud pour les entreprises font leur entrée en scène et 30 % des POC de la blockchain devraient être approuvés[5], ce qui montre bien qu’elle a le potentiel de changer la donne dans un commerce aux contrats complexes et multipartites. Les services financiers et les chaînes logistiques ouvriront la voie, suivis par le domaine de la santé, la vente au détail et le secteur public. Au tour de l’IoT de faire son intégration Les prévisions technologiques de Gartner pour 2018 annoncent la multiplication des objets intelligents, ce qui stimulera une « transition entre les objets intelligents indépendants et la multitude d’objets intelligents collaboratifs ». Tandis que plus de 50 milliards d’appareils connectés sont déjà en circulation, 1 % seulement des données de l’IoT est actuellement analysé et exploité ; qui plus est, l’accent est porté sur les appareils et la connectivité, et non sur les actions et les résultats commerciaux[6]. Cette tendance se modifie rapidement. En fait, les entreprises devraient brûler d’impatience au vu des opportunités de 2018, les produits et outils concernant les technologies de type blockchain, chatbots et apprentissage automatique étant assez avancés pour être déployés sur des projets concrets.  Pour découvrir plus en détail comment préparer votre activité à l’IA, l’IoT et la blockchain, et lui permettre d'optimiser leur potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous y apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre évolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

Ce n’est un secret pour personne, le Cloud change entièrement la donne, favorisant l’arrivée et l’adoption de tout un éventail de modèles et de technologies qui viennent bouleverser le monde...

Marketing & Services

L'expérience client au coeur de la stratégie digitale

Le 27 septembre prochain Oracle organise un petit-déjeuner consacré aux retailers au Resort Barrière Lille. Lors de cet événement  nous vous partagerons avec Publicis ETO et Zen’to les critères d’excellence de l’enseigne afin de délivrer des expériences toujours plus innovantes et personnalisées. Aujourd’hui, l’acheteur a évolué dans son comportement d’achat que cela soit en BtoB ou BtoC. Tout comme son comportement, ses habitudes et exigences ont évolué sans surprise vers une expérience de plus en plus digitale. L’acheteur dispose désormais d’une multitude de points d’entrées différents grâce à l’ensemble des canaux qui existent (réseaux sociaux, point de vente physique, site internet). Le consommateur prend le pouvoir et dicte la marche à suivre pour les marques. Du côté des enseignes il faut alors repenser son modèle et se demander quelle est l’expérience client ultime ? Pour cela il faut revenir à l’essentiel c’est-à-dire éliminer les points de frictions qui peuvent apparaitre pendant le processus d’achat. Inscrivez-vous sans plus attendre ICI pour parler de toutes les innovations en termes de parcours d’achat et d’expérience client.   En attendant, pour en savoir plus sur le Retail, téléchargez notre étude sur les 5 grandes tendances du Retail .

Le 27 septembre prochain Oracle organise un petit-déjeuner consacré aux retailers au Resort Barrière Lille. Lors de cet événement  nous vous partagerons avec Publicis ETO et Zen’to les critères...

Finance

Est-ce la fin de l’obsolescence technologique pour les systèmes financiers ?

Ils avaient pour objectif de réduire leurs coûts. C’est l’innovation qui les a séduits. Voilà la conclusion principale d’une récente enquête réalisée par Oracle portant sur les tendances propres à l’ERP (de l’anglais « enterprise resource planning », ou progiciel de gestion intégré), et à l’EPM (de l’anglais « enterprise performance management », ou solution de gestion de la performance). Dans une étude qui a réuni plus de 400 leaders de la finance et des technologies de l’information, 79 % des participants ont indiqué qu’ils sont passés au Cloud pour leurs applications financières ou qu’ils prévoient de le faire dans les deux prochaines années. Les raisons qui sous-tendent cette transition sont essentiellement économiques : éviter les investissements en infrastructures (45 %) et mises à niveau sur site (33 %), et réduire le coût total d’acquisition (38 %) Une vaste majorité des participants (63 %) ont atteint les objectifs économiques qu’ils s’étaient fixés au départ. Un élément surprenant est ressorti des résultats de l’étude. Lorsque les participants ont dû indiquer les principaux avantages de l’ERP dans le Cloud, une écrasante majorité (85 %) a cité « Être toujours au fait des technologies », prenant de loin le pas sur tous les autres avantages proposés. La possibilité de tenir le rythme face à des changements d’une vitesse sans précédent dans le monde de l’entreprise, comme la mise en œuvre régulière des dernières bonnes pratiques et innovations, est un phénomène entièrement nouveau. Dans ce modèle, de nouvelles fonctionnalités sont déployées plusieurs fois par an dans le secteur financier (comme pour les mises à jour IOS, avec une combinaison d’améliorations obligatoires et facultatives). Dans le monde traditionnel des systèmes on-premise, il est tout simplement impensable de mettre à jour les ERP à une fréquence aussi élevée. Des années s’écoulent souvent entre les mises à niveau. Chaque année accroît le risque de perdre du terrain face aux concurrents, sans compter le risque d’atteinte à la sécurité des données. Avec le Cloud, le risque de l’obsolescence technologique chute à zéro, offrant à l’entreprise une base plus solide, et donc plus concurrentielle. La transition vers une application financière hébergée dans le Cloud est la dernière mise à niveau que vous aurez à faire. Qui plus est, les fonctionnalités disponibles aujourd’hui dans le Cloud peuvent apporter une valeur ajoutée immédiate pour les services financiers. À la question « Que pourriez-vous accomplir dans le Cloud, que vous ne pouviez pas faire avec vos applications sur site ?», les participants ont indiqué les réponses suivantes : Gestion connectée Création de packages de reporting mensuels complets dans un délai de 4 jours avant la fin du mois Génération simple de rapports qui répondent aux besoins clients Génération d’une modélisation P&L par simple activation d'une touche Les technologies émergentes vont transformer le secteur de la finance Le Cloud est également le principal mécanisme d’exécution des nouvelles technologies et des technologies émergentes : la blockchain, l’intelligence artificielle, l’apprentissage automatique, l’informatique cognitive, l’automatisation intelligente des processus et l’Internet des Objets (IoT). Les professionnels financiers expriment à l’heure actuelle un vif intérêt pour ces technologies. Environ 4 sur 10 sont déjà en train d’étudier ces domaines pour satisfaire leur désir d’innovation et de nouvelles possibilités. Nombre de ces technologies émergentes correspondent directement aux exigences du secteur financier. Par exemple, la blockchain offre plusieurs scénarios d’utilisation qui pourraient avoir un impact sur la finance et la chaîne logistique, tandis que l’IA et l’apprentissage automatique permettent de déceler des tendances au sein d’ensembles de données immenses qu’un être humain pourrait ne jamais découvrir, ce qui peut réduire voire corriger les risques matériels. Ces technologies ont le potentiel d’automatiser le traitement des transactions quotidiennes, d’éliminer les tâches manuelles et de réduire la probabilité d’erreurs. Une telle automatisation permettra de libérer un temps précieux aux responsables financiers, temps qu'ils pourront consacrer à leur mission de conseil stratégique auprès de leur direction. L’heure n’est plus à la stratégie « Cloud First » mais à l’approche « Cloud Now ». Avec des avantages plus convaincants que jamais, la finance dans le Cloud est devenue la nouvelle norme des directions financières. Le moment de la transition ne prête pas à discussion : c’est maintenant. Tandis que le rythme du changement s’accélère dans le monde de l’entreprise, les leaders financiers se rendent compte que les technologies du passé ne leur permettront pas de suivre la concurrence. Passer au Cloud offre aux entreprises l’occasion de se réinventer et de transformer leurs processus opérationnels. Les innovations régulièrement proposées par le Cloud, couplées au risque zéro d’obsolescence technologique, placeront les leaders financiers en position optimale pour réaliser leur avenir dès aujourd’hui.   Découvrez à quel point il est facile de planifier les ressources d’une entreprise et de réduire les coûts grâce à Oracle Cloud. Calculez votre ROI

Ils avaient pour objectif de réduire leurs coûts. C’est l’innovation qui les a séduits. Voilà la conclusion principale d’une récente enquête réalisée par Oracle portant sur les tendances propres à...

IT Management & Developpers

Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité

Le terme « collision » évoque pour moi le milliard de particules que le grand collisionneur de hadrons du CERN, à Genève, propulse et fait entrer en collision toutes les secondes. Cet anneau de 27 kilomètres est jalonné d’aimants supraconducteurs : ceux-ci accélèrent les particules pour atteindre une vitesse proche de celle de la lumière, ce qui les propulse et provoque des collisions, permettant ainsi de faire de nouvelles découvertes passionnantes sur l’univers. Ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de l’incroyable capacité des êtres humains à en apprendre toujours davantage sur notre monde pour chercher sans cesse à nous améliorer. Ce concept de propulser l’un vers l’autre plusieurs éléments pour créer quelque chose de nouveau me plaît beaucoup, et en examinant plusieurs clients d’Oracle avec cette idée en tête, j’ai pris connaissance des choses fantastiques qu’ils sont en train d’accomplir. J’ai remarqué que nombre de leurs projets les plus innovants ont été créés en opposant les différentes technologies avec les défis de leur entreprise afin de générer quelque chose de nouveau. Nos clients sont loin de disposer d’un collisionneur de particules de 27 km pour leurs expériences ! Et pourtant, ils bénéficient d'un élément tout aussi révolutionnaire et encore inconcevable il y a peu : la plateforme Cloud d’Oracle, nouvelle génération et hyper-évolutive. Une plateforme qui donne aux entreprises un accès à une puissance qu'il était impossible d’obtenir par le passé, ainsi qu’à un éventail de technologies utilisables à la demande. Ces technologies peuvent être associées pour créer des résultats qui transformeront radicalement le mode opératoire des entreprises. Prenons un exemple : que se passe-t-il si nous propulsons la notion fondamentale de « confiance » vers les technologies de type Big Data, blockchain, IA et IoT ? Dans le monde entier, les consommateurs ne savent pas à qui ils peuvent faire confiance. Leur souhait ? Que les entreprises qui vendent des produits puissent garantir l’origine de leurs matières premières et le respect des normes applicables. En exploitant tout le potentiel de l’IoT, les fournisseurs et les fabricants sont en train de numériser leurs processus de fabrication et leurs opérations logistiques ; jamais autant d'informations n’ont été recueillies sur le parcours d’un produit ! La blockchain a donné naissance à un moyen de stocker et de partager toutes ces informations, optimisant ainsi la transparence, la traçabilité et la fiabilité. Sultan Ahmed bin Sulayem, PDG de Dubai Port World (l’une des entreprises de logistique les plus importantes au monde), affirme : « L’intelligence, la blockchain et l’IA permettront de créer une chaîne logistique mondiale plus rapide, moins coûteuse et plus productive ». Oracle collabore avec DP World pour transformer le secteur dans lequel cette entreprise évolue, et offrir à ses clients une transparence et une fiabilité sans précédent. Dans ce contexte, la blockchain tient le rôle de technologie habilitante. Toujours sur le thème de la traçabilité, Oracle collabore avec des producteurs de produits alimentaires biologiques qui ont recours à la blockchain pour enregistrer les mouvements de leurs produits dans la chaîne logistique, et ce afin de pouvoir expliquer au consommateur final leurs parcours et leur origine. En plus de la fiabilité, les consommateurs exigent également un meilleur service. De nombreuses entreprises visionnaires se tournent vers l’IA pour satisfaire à ces exigences. À titre d’exemple, des organismes comme le Mutua Madrid Open sont en train de concevoir des chatbots, en partenariat avec Oracle, pour permettre à leurs fans d’accéder à toutes les informations. Lors du Mutua Madrid Open, l’un des plus grands tournois de tennis au monde, qui s’est déroulé à Madrid cette année du 4 au 13 mai, un chatbot équipé d’une IA a été lancé pour accélérer la communication avec les fans de tennis. Le chatbot, un programme informatique qui utilise l'intelligence artificielle pour tenir des conversations naturelles avec les utilisateurs, offre des informations sur la progression de l’événement, les joueurs et les résultats, mais aussi sur les services disponibles, l’accès et le parking. C’est également un canal de vente de billets, qui propose des réductions sur les produits de merchandising. Le MatchBot, comme les organisateurs du tournoi l'ont appelé, est disponible sur l’appli mobile du Mutua Madrid Open, ainsi que sur le site web du tournoi. On peut également échanger des informations via Facebook Messenger et Twitter en utilisant le système de messagerie en direct. Cette innovation fait du Mutua Madrid Open le premier tournoi des ATP Masters 1000 ou du WTA Premier à intégrer un chatbot avec pour objectif d’enrichir l’expérience utilisateur. En visant à favoriser à tout moment les informations recherchées, il devient ainsi un assistant virtuel qui répond à toutes les questions des fans. Cela donne lieu à d’incroyables réalisations, dans le cadre desquelles les clients prennent les technologies que nous mettons à leur disposition pour les propulser vers les défis de leur activité. Le résultat ? Des mesures innovantes et un accès à une valeur décuplée. Que se passera-t-il si vous opposez ces technologies transformationnelles aux défis les plus importants de votre activité ? Pour découvrir plus en détail comment préparer votre entreprise à l’IA, l’IoT et la blockchain et lui permettre d’optimiser leur potentiel maintenant et à l’avenir, lisez notre article « Technologies transformationnelles pour le monde d’aujourd'hui ». Vous apprendrez comment le Cloud permet à la fois de lancer et d’accélérer votre révolution, et découvrirez toutes les fonctionnalités d’Oracle en IA, IoT et blockchain - puissantes individuellement, mais transformationnelles lorsqu’elles sont associées.

Le terme « collision » évoque pour moi le milliard de particules que le grand collisionneur de hadrons du CERN, à Genève, propulse et fait entrer en collision toutes les secondes. Cet anneau de 27 ...

Marketing & Services

Data & Créativité

ENTRE LE BIG IDEA ET BIG DATA   La pop culture a diffusé de nombreux clichés sur le secteur de la publicité, notamment à travers les films et séries télévisées qui ont planté leurs décors dans des agences. Un monde de paillettes, peuplé de femmes et d’hommes guidés par leur hémisphère droit, dont les big ideas créatives reposeraient seulement sur l’empirisme, volonté de modernité et subjectivité assumée. En à peine deux décennies, l’avènement du digital – et avec lui de la multicanalité, du e-commerce, du social media ou encore de l’Adtech – nous fait rompre totalement avec ces poncifs en transformant profondément la pub, le marketing relationnel et, plus globalement, l’expérience client. Hyper-connectés, surinformés mais aussi saturés par la publicité, les consommateurs ont définitivement changé et développé de nouveaux mécanismes de défense face au matraquage en règle de la part des marques. L’audience se dilue, plus difficile à convaincre ? Clap de fin pour les médias de masse, bienvenue dans l’ère de l’ultra-personnalisation ! « Depuis que le consommateur a le pouvoir de passer la pub, le discours des marques doit être beaucoup moins commercial mais plus attractif, serviciel ou divertissant. » Gaëlle El Grouiec, Directrice Marketing et Communication, Renault Découvrez les visions des marques telles que Renault, OUI.SNCF et Coca Cola European Partners et avis d’experts dans cet eBook co-créé par Roland Koltchakian, Directeur Expérience Client, Oracle & Yan Claeyssen, Président, Publicis ETO.    

ENTRE LE BIG IDEA ET BIG DATA   La pop culture a diffusé de nombreux clichés sur le secteur de la publicité, notamment à travers les films et séries télévisées qui ont planté leurs décors dans des...

IT Management & Developpers

Le Retail du futur, dès aujourd'hui

Cinq tendances qui vont transformer le secteur du Retail en 2018 et au-delà. Les temps sont durs pour les enseignes. Le coût et la complexité de la gestion d’entreprise augmentent sur un nombre croissant de canaux, les marges s’amenuisent et la guerre des prix est plus féroce que jamais. Les clients sont également plus informés, plus exigeants et moins constants. Ils ne manquent pas d’options pour faire leur shopping, que ce soit en ligne et en magasin. Pour y répondre, les enseignes se tournent vers les technologies capables d’améliorer l’expérience client et de protéger leurs marges. Qu’il s’agisse d’outils en magasin fournissant aux vendeurs des informations à jour sur les produits et leur disponibilité, d’expériences omnicanales qui placent le client au centre du parcours d’achat ou de Supply Chain toujours plus sophistiquées, les marques transforment leur manière de travailler de A à Z. Dans ce rapport, les grandes enseignes et les influenceurs partagent leur avis sur ce que l’avenir réserve à l’un des secteurs les plus passionnants et exigeants au monde. A travers leurs points de vue, nous explorons les tendances qui vont transformer le Retail et expliquons comment les marques doivent réagir. Pour découvrir la suite du livre blanc ; https://www.oracle.com/a/ocom/docs/dc/151595-oracle-pdf-edits.pdf

Cinq tendances qui vont transformer le secteur du Retail en 2018 et au-delà. Les temps sont durs pour les enseignes. Le coût et la complexité de la gestion d’entreprise augmentent sur un nombre...

IT Management & Developpers

Oralce Digital Spaces Monetization (DSM)

La solution Oracle Digital Spaces Monetization (DSM) répond aux défis auxquels sont confrontés les marketeurs pour créer de nouvelles sources de revenus. Il permet aux spécialistes du marketing de fournir des services ciblés, des produits et des offres tierces aux smartphones en temps réel, en fonction de l'emplacement des utilisateurs au moment de cette interaction. Un aéroport pourrait augmenter ses revenus en détectant un voyageur qui court en retard pour son vol en fonction de l'heure de départ, de l'emplacement actuel et des temps d'attente à la sécurité, puis lui offrir un accès rapide grâce à une offre payante. Offrir aux clients une offre promotionnelle personnalisée basée sur leur historique de navigation sur internet pourrait fournir une autre source de revenus. Des millions de personnes transitent chaque année par les magasins de détail, les aéroports, les gares, les centres-villes, les stades et les campus universitaires offrant un potentiel de revenus élevés pour de nouveaux services grâce à la signalisation et à d'autres processus de géolocalisation. DSM combine le leadership d'Oracle dans le marketing Cloud avec la mobilité et l'Internet des objets (IoT) pour offrir la prochaine génération de marketing contextuel. Le résultat est une plate-forme qui permet aux spécialistes du marketing et aux marques mondiales de monétiser la présence ou le transit de millions de personnes dans des espaces ciblés.

La solution Oracle Digital Spaces Monetization (DSM) répond aux défis auxquels sont confrontés les marketeurs pour créer de nouvelles sources de revenus. Il permet aux spécialistes du marketing de...

Oracle

Integrated Cloud Applications & Platform Services