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Rians épice ses recettes financières avec Oracle PBCS

Les Laiteries H. Triballat (Rians) ont décidé d’adopter Oracle cloud pour améliorer leur vision financière et leur contrôle de gestion. Un vent de nouveauté qui a dynamisé l’innovation dans l’entreprise.   Entreprise familiale française spécialisée dans la production de produits laitiers frais, de desserts et de gâteaux créée en 1952, les Laiteries H. Triballat sont plus connues par leur marque Rians, du nom de la ville où est installé son siège (Cher, Centre-Val de Loire). La société réalise un chiffre d’affaires de près de 300 millions d’euros, avec un effectif de plus de 1400 employés. La moitié de cet effectif travaille sur le site de Rians, et le reste est sur ses douze autres usines en France (8) en Espagne (1) et aux États-Unis (3). Une belle réussite dans un milieu où œuvrent des mastodontes comme Yoplait ou Danone.   Une culture financière à faire infuser… « Après avoir exercé pendant 30 ans dans de grands groupes américains cotés en Bourse, il y a 10 ans, je me suis intéressée à une très belle ETI [entreprise de taille intermédiaire] appelée Rians, qui réalise 300 millions d’euros de chiffres d’affaires, mais est présente partout dans le monde à travers ses filiales, et active sur tous les réseaux commerciaux en France, » annonce Sylvie Forero, directrice administrative et financière chez Rians (Laiteries H. Triballat). « Lorsque je suis arrivée dans l’entreprise, l’aspect industriel était omniprésent et nous parlions beaucoup de volume et de charge de travail atelier, la culture de la marge produits n’étaient pas ancrée auprès des opérationnels, une belle opportunité de faire évoluer la culture et de progresser ». La DAF échange alors avec Hugues Triballat le dirigeant et le DG, qui deviennent sponsors du projet.   … avec de nouveaux ustensiles digitaux. Par ailleurs, le manque de langage commun rendait peu exploitables les multiples rapports réalisés par le contrôle de gestion, qui ne savait pas expliquer aux métiers les tenants et les aboutissants. Plus classique encore, « chacun disposait de ses propres chiffres lors des comités de direction… Nous avons donc décidé de lancer un projet de déploiement d’un ERP, et avons donc tout mis en place en mode “full scope”, pour nos 20 sociétés en France aux États-Unis ou ailleurs, afin d’harmoniser l’ensemble, » explique Sylvie Forero. « Afin de s’assurer que tout le monde parle bien de la même chose, il s’avérait indispensable de définir un langage commun avec des termes recouvrant les mêmes notions. C’est pourquoi dans un premier temps, nous avons mis en place des tableaux de bord, puis des plannings avec Oracle Planning & Budgeting Cloud Service (PBCS). »     Le cloud pour son agilité et sa rapidité de déploiement Une approche cloud apporte aussi d’autres avantages, car la flexibilité, l’agilité et la rapidité de déploiement répondent à des attentes jusqu’alors peu satisfaites. « Les gains en temps et en productivité sont primordiaux. Aujourd’hui, pour grossir vite, il faut pouvoir acquérir rapidement d’autres entreprises. Or, le temps à consacrer à ses acquisitions s’avère critique, » confie la directrice administrative et financière. « C’est pourquoi le fait de pouvoir les intégrer à son système de comptabilité le plus vite possible permet non seulement d’être plus réactif, mais également de favoriser l’intégration des nouveaux venus dans le groupe, en alignant leurs processus sur ceux de l’entreprise. Début 2019, nous avons pris une participation majoritaire dans une entreprise. Et nous avons déjà déployé les solutions informatiques Finances et Ventes pour cette société en moins de quatre mois. Une opération rendue possible parce que nous sommes arrivés avec notre modèle et que la nouvelle entité ne montre aucune réticence à ce déploiement. Dans trois mois, nous aurons déployé la GPAO, et la société sera totalement intégrée avant la fin de l’année. Opérationnellement, la solution se montre donc très efficace. »   Un esperanto pour parler chiffres En termes d’efficacité, une collaboration en bonne intelligence avec tous les services de l’entreprise est indispensable. Mais encore faut-il que chacun ne reste pas isolé dans sa tour d’ivoire et comprenne simplement ce que chacun (y compris des autres départements de l’entreprise) exprime pour éviter de faire croître l’incompréhension et les tensions. « Nous disposons enfin d’un langage commun pour toute entreprise (achats, approvisionnements, la finance, les industriels, etc.). Désormais, plus personne ne conteste les résultats financiers, dont la production a fortement été accélérée, » rapporte avec satisfaction Sylvie Forero. « Grâce à Oracle PBCS, les financiers de l'entreprise sont aujourd’hui réellement des “Business Partners” (partenaires des métiers). Nous organisons des réunions, aussi bien avec les industriels qu’avec les ventes ou les approvisionnements, et les contrôleurs ou contrôleuses de gestion analysent précisément les pistes d’optimisation ou les causes de défaillance. Et tout le monde collabore pour améliorer les choses. Je ne veux pas de financiers assis en permanence derrière leur ordinateur dans leur bureau ! Ils prennent leurs données, les analysent avec les opérationnels et prennent des décisions avec eux. »   Des nouveautés qui dynamisent les velléités d’innovation La démarche et ces outils ont également permis au comité de direction de disposer de données fiables pour commencer à projeter des plans stratégiques. « Nous venons d’ailleurs de définir notre plan d’action pour 2023. Et ces données fiables nous permettent de nourrir efficacement nos réflexions, » souligne la DAF. Comme on le constate régulièrement en périphérie de ce type de projet, la remise en cause des processus fait émerger de nombreuses idées et actions venant du terrain. « Les équipes ont fait savoir qu’elles souhaitaient réaliser des tâches plus valorisantes que le traitement massif et continu de factures, » confirme la responsable financière. « C’est pourquoi nous commençons à incorporer une solution de reconnaissance automatique de factures, dont les opérateurs piloteront le flux et détecteront les anomalies. Ils iront éventuellement dialoguer avec les achats si nécessaire. Et c’est précisément sur ce point que nous pouvons leur apporter une réelle valeur ajoutée. » Le virus de l’innovation semble se répandre à grande vitesse à toute l’entreprise. « Rians souhaitait gagner en rendement sur la production de crème brûlée (l’un de nos produits phares) qui nécessite une grande précision dans la recette, les ingrédients utilisés et leur dosage, » relate Sylvie Forero. « Les machines intègrent des automates qui mesurent tout cela. Cependant, ces derniers ne sont pas connectés à l’informatique de gestion. Nous avons donc initié un projet pour récolter toutes les données produites par les automates, afin de mesurer les déviations par rapport à la recette standard et d’alerter l’opérateur qui effectue les réglages nécessaires pour revenir à la normale. Ce projet de 200 000 euros représentait un gros investissement pour la société, mais a finalement été rentabilisé en un an. »   La sauce secrète de la DAF : l’humain et la communication Pas toujours simple d’embarquer tous les collaborateurs dans un tel projet, et de les impliquer pour qu’ils s’approprient l’outil utilisé. « Afin de favoriser la participation sur ce type de projet, il est indispensable d’évaluer dès le départ le retour sur investissement (ROI), » conseille Sylvie Forero. « En effet, ces démarches impliquent un gros effort de changement pour les opérationnels et cette visibilité favorisera leur implication et la conduite de ce changement s’ils comprennent pourquoi on le fait, et pas uniquement comment. » En outre, si l’accompagnement et la formation sont incontournables, l’étude des expériences réussies montre que la communication tout au long du projet, mais aussi en amont et au-delà, s'avère primordiale. « Pour la réussite d’un tel projet, outre les informaticiens et les métiers, la présence des ressources humaines et de la communication dans l’équipe projet sont indispensables. Sans oublier le rôle de la direction pour orienter et impulser le rythme du changement, » atteste Sylvie Forero. « Sans ces trois éléments, on ne fait pas grand-chose. Au sein des équipes, il faut identifier les ambassadeurs du changement et détecter des collaborateurs qui risquent d’être en difficulté. Parfois, des personnes pourtant très à l’aise sur l’ancien système sont perdues lorsqu’il s’agit d’utiliser la nouvelle solution. Quoi qu’il arrive, la formation s’impose pour tous, et la communication est indispensable pour que tout le monde comprenne pourquoi l’entreprise évolue et vers où elle va. Communiquez, communiquez, communiquez !» Retrouvez le témoignage de Rians, accompagné de SMCP, Auchan et Younited Credit, lors de la conférence Oracle Modern Finance à Paris.

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Marketing & Services

Marketing Automation et créativité : travaillez vos textes, pas vos templates !

Le marketing automation qui planifie automatiquement les campagnes de merchandising online, ne doit pas forcément être exempt de fantaisie ni de créativité. Ainsi l’intervention humaine, en amont lors de la programmation des actions automatisées, permet de rendre plus attractif un message qui par essence pourrait être un peu rébarbatif. L’enjeu de vos campagnes de marketing automatisé : rester en contact aussi longtemps que possible avec la cible Et ce n’est pas une mince affaire. C’est pourquoi, nous commencerons par ce petit rappel de circonstances : toute campagne d’automation s’intéresse à mettre en place une relation avec la cible. Relation peuplée d’interactions bien sûr et dont le “climax” doit être la réponse à un contact commercial ou une souscription quelle qu’elle soit. Conseil n°1 : Des mails simples, pourquoi l'abondance de visuels et de template vous dessert-il ? L’automation ne doit pas obligatoirement faire abstraction de créativité. En particulier dans la communication B2C pour laquelle les éléments visuels attractifs  ainsi que les messages à consonance humoristique vont être plutôt bien accueillis. En revanche pour une communication B2B il sera préférable de capitaliser sur la valeur informative des contenus et s'attacher à créer avant tout une relation One to One. Pourquoi ? Un prospect B2B sera toujours intéressé par un contact personnalisé et qui donne l'impression contraire d'une campagne marketing. En bref, il s'agit de rendre la "créa" minimaliste pour rendre l'impression d'un mail signé par un commercial attitré.  Le mail est très efficace dans des scénarios de nurturing en B2B, mais aussi et surtout pour des relances automatisées, on cherche à créer une relation humaine et plus directe. Et tant pis si la les éléments graphiques sont plus rares, vous en aurez toute l'occasion sur votre site au travers d'infographies et de livres blancs que le prospect a déjà parcourus s'il reçoit des mailings de relance.    Conseil n°2 : L'humour, pensez-y ! Vos prospects ne sont pas des robots, ils ne cliquent pas uniquement sur des objets qui contiennent les mots-clés en phase avec leur besoin... tous vos concurrents le font déjà. Aussi, de l'objet à la signature d'un mail, tout est bon pour laisser un contact qui reste. L'humour et un ton décalés sont d'excellents exercices pour créer une différenciation et sortir du lots d'emailings automatisés que transmettent vos concurrents.  Et même si vous prenez le risque de ne pas séduire 100% de votre audience : c'est un conseil à assumer. Choisir un angle et un point de vue, est un élément clé de toute ligne éditoriale et au coeur de chaque marque en ligne. Alors créez une approche qui ressemble à votre positionnement et visez ce qui fera sourire et donnera envie à vos cibles clés de cliquer pour en découvrir plus. Le sentiment d'appartenance est le premier vecteur d'adhésion ;)   Conseil n°3 : Segmenter, c'est aussi être créatif, préparez un parcours sur-mesure à chaque prospect Vous ciblez, vous scorez, mais à quoi bon si l'on garde la même routine ? Pour profiter au maximum de vos outils d'automation, il est primordial de qualifier en temps réel et d'en profiter pour proposer des parcours adaptatifs. Cela se traduit en définitive par des scénarios de mailings qui ne restent pas figés du début à la fin du parcours client. L'envoi de push notifications, de sms et de relances commerciales au bon moment. Le but, c'est le "juste à temps", la juste information et la juste proposition pour convertir. Pour cela, l'A/B Testing est une bonne méthode pour trouver les meilleurs variantes et travailler non seulement vos parcours d'automation, mais aussi la cohérence avec les pages d'atterrissage.   Bilan : Comment faire coexister Content Marketing & créativité ? Le content marketing s'intègre dans les campagnes de marketing automation en vue de délivrer un message informatif de qualité. Bref, on veut absolument retenir l’attention des  prospects et fidéliser le lectorat. L'entreprise s'éloigne de la démarche commerciale habituelle qui consiste à promouvoir une offre précise. Elle appâte ses prospects en leur délivrant des conseils, des méthodes ou des astuces en rapport avec son secteur d'activité. Votre première problématique : comment être créatif dès le premier mail ? Pour vous, l’objet, le texte, la ligne éditoriale et le ton sont des éléments essentiels ! Alors, non, ils ne feront pas la différence en nombre d’ouverture, et ne draînent pas forcément plus de clics. En revanche, ils participent activement à laisser une trace dans le “top of mind” des prospects, lorsque le besoin se fera vraiment ressentir ultérieurement, c’est un contexte positif qui ressortira à coup sûr ! En quelques mots, je vous conseille de : Proposer des objets innovants et moins centré sur le contenu, jeux de mots, ton décalé et chiffres à l’appui sont tous les trois utiles lorsqu’ils peuvent être utilisés Des accroches amusantes qui sortent des “suite à votre demande de renseignements" Des templates de mails au contraire plutôt simples pour un affichage en toutes circonstances, mais surtout laisser au texte la priorité ! Des visuels et une ligne éditoriale maîtrisés, préparez avec précision et utilisez l'A/B testing Mais aussi et non des moindre, de nombreux supports comme les blogs, les réseaux sociaux, les infographies, les livres blancs, les slideshares ou encore les vidéos ouvrent le champ à la créativité qui est la clé pour marquer les esprit et attirer l'attention de ses prospects. Tous les supports sont bons à exploiter pour s'adresser à ses prospects !

Le marketing automation qui planifie automatiquement les campagnes de merchandising online, ne doit pas forcément être exempt de fantaisie ni de créativité. Ainsi l’intervention humaine, en amont lors...

IT Management & Developpers

Quel est le lien entre Big Data et l'IA ?

Lorsque les gens parlent de Big Data, parlent-ils simplement de chiffres et de mesures ? Oui. Et non. Techniquement, les grandes données sont simplement des bits et des octets - littéralement, une quantité massive (pétaoctets ou plus) de données. Mais considérer le Big Data comme de simples " un " et des " zéros " ne sert pas à grand-chose. Le Big Data peuvent physiquement être une collection de chiffres, mais lorsqu'elles sont placées dans un contexte approprié, ces chiffres ont leur propre vie. C'est particulièrement vrai dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA). L'IA et les grandes données sont intrinsèquement liées ; sans Big Data, l'IA ne pourrait tout simplement pas apprendre. Du point de vue de l'équipe en charge du marketing produit du Cloud Business Group (CBG) d'Oracle, ils comparent les Big Data à l'expérience humaine. Sur l'épisode du podcast Connecting the Dots Between Big Data and AI d'Oracle, les membres de l'équipe comparent le processus d'apprentissage de l'IA à l'expérience humaine. La version courte : le cerveau humain ingère d'innombrables expériences à chaque instant. Tout ce qui est absorbé par les sens est techniquement une information ou une donnée - une note de musique, un mot dans un livre, une goutte de pluie, etc. Les cerveaux des nourrissons apprennent dès qu'ils commencent à assimiler des informations sensorielles, et plus ils en captent, plus ils sont capables de les assimiler et de les traiter, puis de réagir de manière nouvelle et éclairée. L'IA fonctionne de la même façon. Plus un modèle d'IA rencontre de données, plus il peut devenir intelligent. En ce sens, les modèles d'IA sont formés par de Big Data, tout comme les cerveaux humains sont formés par les données accumulées grâce à de multiples expériences. Et même si tout cela peut sembler effrayant au premier abord, il y a un virage public vers la confiance dans les logiciels basés sur l'intelligence artificielle.  Dans le monde numérique, les gens ont maintenant la capacité de documenter, d'examiner, de classer et de suivre ces expériences. Ces connaissances deviennent des points de données dans le Big Data, qui sont ensuite intégrées dans des modèles d'IA qui commencent à valider ou à invalider les expériences. Avec une taille d'échantillon suffisante, une réponse peut être élaborée sur la base d'un " pouvoir de la connaissance collective " qui grandit et crée ce réseau. Cependant, cela ne veut pas dire que l'intelligence artificielle est l'autorité sur tout, même avec toutes les données du monde. Tout savoir sur le Machine Learning

Lorsque les gens parlent de Big Data, parlent-ils simplement de chiffres et de mesures ? Oui. Et non. Techniquement, les grandes données sont simplement des bits et des octets - littéralement, une...

Marketing & Services

Pourquoi développer une stratégie de contenu pour votre blog et les réseaux sociaux ?

Dans le paysage actuel du marketing digital, un nombre grandissant de plateformes et de canaux sociaux rivalisent pour un nombre limité de ressources marketing. Plusieurs marques sont en train de réaliser qu’elles ne peuvent avoir une présence active sur toutes les plateformes, et qu’elles ont besoin d’être stratégiques dans leur manière de créer du contenu pour les différents canaux. C’est pourquoi vous avez besoin d’une stratégie marketing pour votre blog et pour vos publications sur les réseaux sociaux. Créer une identité de marque unifiée Avec la précipitation et le besoin de créer du nouveau contenu pour les réseaux sociaux, il est facile de tomber dans le piège d’une création de contenu quantitative et hasardeuse en espérant que quelque chose fonctionne. Ici, la réflexion classique est que si vous créez suffisamment de contenu pour Facebook, Twitter et Instagram, quelque chose deviendra viral à un moment ou à un autre. Le problème néanmoins, est que vous risquez de créer le mauvais contenu pour le mauvais client. Ou alors, vous risquez de vous perdre, et de ne plus être en adéquation avec votre identité de marque globale. Disons, par exemple, que vous êtes une marque prônant une approche centrée sur le client, qui se manifeste par votre capacité à répondre à tous les clients rapidement et professionnellement. Alors, qu’arrive-t-il quand vous échouez dans la consultation de votre fil Twitter, et qu’une grande quantité de requêtes clients sont laissées sans réponse ? Votre image de marque est négativement impactée. Soyez à l’heure Créer une stratégie marketing de contenu peut être très simple ou très complexe. Par exemple, certaines marques utilisent un calendrier de contenu, planifiant plusieurs semaines en amont le type de contenu qu’elles souhaitent publier. C’est une manière d’aider à garder toute l’équipe à jour sur ce qui sera publié, et d’aider à assurer une stratégie marketing fluide et intégrée. Mais vous n’avez pas besoin d’un calendrier de contenu strict pour faire fonctionner une stratégie marketing de contenu. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un cadre en fonction de la fréquence de votre création de contenu. Par exemple, une mise à jour Facebook par jour, deux tweets par jour et une photo sur Instagram tous les vendredis. Ce cadre permet à tous les membres de l’équipe de prendre en charge les réseaux sociaux, sans avoir à se demander : Qu’est-ce que je suis supposé publier aujourd’hui ? Augmentez votre ROI Oui, les réseaux sociaux offrent un ROI, comme toutes les autres formes de marketing. Et c’est bien là qu’une stratégie marketing de contenu peut vous aider à générer le retour le plus haut possible. Comme toute stratégie marketing, vous devrez déterminer des méthodes de mesure – comme le nombre de nouveaux followers ou le niveau d’engagement. Ensuite, au fur et à mesure, vous pourrez observer l’évolution des KPIs prédéfinis. Si votre nombre de followers stagne à un certain niveau, le fait que vous ne soyez pas actif ou que vous ne postiez pas assez de contenu - par exemple - peut signifier que des changements doivent être apportés à votre stratégie. En mettant en place une stratégie marketing de contenu, vous aurez de véritables indications sur la performance de vos campagnes sur les réseaux sociaux. Et, encore mieux, vous ne vous réveillerez pas un matin en découvrant que l’un des membres de votre équipe a travaillé tard afin de supprimer toute une série de tweets complètement décalés par rapport à votre image de marque. Qu'est-ce qu'une Content Factory ?

Dans le paysage actuel du marketing digital, un nombre grandissant de plateformes et de canaux sociaux rivalisent pour un nombre limité de ressources marketing. Plusieurs marques sont en train de...

Marketing & Services

5 mythes sur le marketing automation

Parmi les nombreuses techniques ou stratégies qui ont émergé ces dernières années sur la planète du marketing digital, certaines sont toujours auréolées d’un petit mystère. On les regarde avec suspicion, ne sachant trop par quel bout les prendre. Le marketing automation fait partie de celles-ci. On le dit impersonnel, triste, sans saveur. On dit qu’il va prendre le contrôle de votre stratégie ou faire votre travail à votre place en quelques minutes. Les légendes et les mythes qui courent autour du marketing automation sont nombreuses, et nous allons nous employer à les regarder de plus près pour savoir ce qu’il en est vraiment. 1. Le marketing automation est impersonnel C’est vrai, mais uniquement si vous ne savez pas vous en servir. Derrière cette idée se cache l’image d’un logiciel omnipotent capable de tout contrôler à distance. Le marketing automation est indispensable pour segmenter efficacement votre base de données et envoyer la bonne information à la bonne personne et au bon moment. Quand on pense “automatisation”, on imagine du marketing de masse avec des messages envoyés à la chaine sans considération. Or, c’est exactement l’inverse. Il existe des solutions logicielles capables de savoir quel type de message envoyer à quelle personne selon son comportement, ses besoins ou ses attentes. L’automatisation permet aussi de mener des analyses très fines, de travailler des cibles par segment précis ou encore de traquer efficacement les données dont vous avez besoin. Il est là pour effectuer des tâches répétitives, redondantes et à faible valeur ajoutée à votre place et en cent fois moins de temps que vous. C’est vous qui tenez les rênes. C’est vous qui décidez du type de message, du contenu, du style et du design. Si le marketing automation est impersonnel, ce n’est pas de sa faute, mais bien de votre stratégie. 2. On le lance une fois et on n’y pense plus Si seulement les choses étaient aussi simples ! Créer une campagne de marketing automation est relativement facile avec les bons outils. En revanche, elle nécessite un suivi constant fait de micro ajustements pour s’assurer que tout fonctionne parfaitement. C’est de la mécanique de haute précision qui fait travailler ensemble des équipes commerciales, marketing et IT. Le marketing automation est là pour vous apporter les bonnes analyses afin de prendre les bonnes décisions. 3. On ne s’en sert que pour des campagnes d’e-mailing C’est vrai que le marketing automation est particulièrement efficace dans ce domaine. Pourtant, ce n’est là qu’un tout petit exemple de ses nombreuses capacités. Il peut, en effet, être utilisé sur les médias sociaux, dans la création de landing pages, dans la génération de leads ou encore le lead nurturing. Il peut intervenir à tous les niveaux de la chaîne de création de valeur dans votre processus de production. C’est un outil à intégrer dans une stratégie globale qui dépasse même le cadre du marketing. Couplé à une DMP ou une CRM, c’est un outil qui vient nourrir vos données. Il peut vous servir à développer vos affaires et assurer des suivis cruciaux avec vos clients. 4. C’est réservé aux grands groupes Si cela a pu être le cas il y a quelques années, il existe aujourd’hui plusieurs solutions de marketing automation destinées aux petites entreprises ou aux PME. Non seulement ce n’est plus l’apanage des multinationales, mais en plus, ces solutions s’intègrent de plus en plus facilement au sein de votre système informatique existant. Il est important de bien clarifier vos besoins avant de se lancer dans le marketing automation, afin d’avoir la solution technique adaptée et réellement sur mesure. Que ce soit en B2B ou en B2C, vous avez beaucoup à gagner à expérimenter le marketing automation pour gagner en productivité, en efficacité et faire des économies d’échelle. 5. C’est la même chose qu’un CRM, non ? Justement, non. Bien que les deux outils partagent des similarités, ils ont tous deux des objectifs assez différents. Le marketing automation interviendra davantage dans les premières étapes de votre tunnel de conversion. C’est à dire au moment de transformer votre visiteur inconnu en prospect qualifié, via, par exemple, des étapes de lead-nurturing. Le premier C de CRM signifie “customer”, donc client en français. Et c’est dans la deuxième moitié de votre tunnel de conversion que votre CRM pourra prendre le relai pour transformer un prospect en client. Bien optimiser vos deux outils ensemble, revient à aligner votre service commercial avec votre service marketing. Le marketing automation est loin d’être une simple mode. C’est un outil très puissant qui apporte une plus-value différenciatrice à votre organisation marketing et commerciale. Sa popularité a d’ailleurs conduit à la création de nombreux outils, adaptés à tous les types d’organisations. Le marketing automation est une pièce d’un grand puzzle. Ce n’est pas lui qui fera tout, mais il contribuera à rendre votre stratégie plus agile, plus pertinente et plus structurée. 5 leviers de marketing automation pour maximiser votre chiffre d’affaires et votre relation client

Parmi les nombreuses techniques ou stratégies qui ont émergé ces dernières années sur la planète du marketing digital, certaines sont toujours auréolées d’un petit mystère. On les regarde...

IT Management & Developpers

Supply chain flexible et adaptative : le nouvel accélérateur d’innovation

Il est loin le temps où l’on pouvait fidéliser ses clients sur le long terme et prévoir les fluctuations des flux de commandes. À l’ère du commerce omnicanal, les clients veulent profiter d’un niveau de service et d’une qualité de livraison sans faille et à moindre coût. C’est là que la supply chain intervient. Pour garder la cadence face à la concurrence et offrir à ses clients un service flexible sur des marchés plus volatiles que jamais, l’entreprise doit réinventer en permanence les processus de sa supply chain. Les enjeux sont importants, mais les avantages aussi. Des études montrent ainsi que les entreprises qui se concentrent sur leur supply chain et l’amélioration de ses performances prennent de l’avance sur leurs concurrents, tant sur le plan financier qu’opérationnel. Or, les entreprises montrent souvent peu d’empressement à moderniser ou remplacer des systèmes d’approvisionnement disparates, complexes et conçus pour répondre aux exigences d’une autre époque. Et on les comprend : certaines sont encore pieds et poings liés à leurs investissements existants, tandis que d’autres sont dissuadées d’avance par les coûts et les efforts d’implémentation d’un tel projet. Mais aujourd’hui, il ne suffit plus d’offrir un service efficace et une livraison fiable pour sortir du lot – surtout à l’heure où les acteurs émergents sont extrêmement prompts à adopter des pratiques d'excellence, sans même passer par les développements longs qui peuvent paralyser des entreprises plus matures. Pour ces dernières, rester dans la course implique d’innover – avec la supply chain en moteur de croissance plutôt qu’en frein au changement. Dans ce domaine, les technologies cloud permettent aux managers de développer les capacités d’adaptation de l’entreprise face aux forces externes du changement. Avec une suite intégrée d’applications modernes, basée sur les bonnes pratiques, conçue pour et déployée dans le cloud, vous disposez de la visibilité, des informations et des fonctionnalités indispensables à une supply chain intelligente et adaptative. Le « fil digital » qui en résulte relie les processus autrefois cloisonnés, avec à la clé une automatisation croissante, une réduction des latences et des erreurs, la création de nouvelles fonctionnalités et l’optimisation de vos performances. À chaque étape, vous bénéficiez d’informations permettant d’améliorer tous les aspects de votre activité (fabrication, gestion des stocks, expédition, ateliers, planification et gestion des commandes), le tout grâce à des données sur les statuts et actions de chacun de ces maillons. La gestion du cycle de vie des produits accompagne l’intégralité du processus, de l’idée d’origine à la commercialisation du produit fini. Elle peut même être associée à d’autres éléments de la supply chain (processus OTC omnicanal, logistique intégrée, etc.). Avec le cloud, vous pouvez déployer de nouvelles fonctionnalités de manière progressive pour éviter les évolutions de versions majeures. Côte architecture, vous bénéficiez d’une flexibilité qui vous permet de faire évoluer vos applications au gré des nouveautés technologiques et, ainsi, de rester à la pointe de l’innovation. Enfin, votre entreprise n’est pas tenue d’acheter et de gérer le matériel et les technologies utilisés, ni même d’investir dans des développements logiciels de grande envergure. Les responsables de votre supply chain peuvent ainsi réduire les coûts et se focaliser sur les véritables enjeux métiers.

Il est loin le temps où l’on pouvait fidéliser ses clients sur le long terme et prévoir les fluctuations des flux de commandes. À l’ère du commerce omnicanal, les clients veulent profiter d’un niveau...

Innovation & Startups

Immergez vous dans la XR @ Oracle France

  D'ici 5 à 10 ans, certaines technologies émergentes les plus matures telles que la réalité augmentée et la réalité mixte arriveront au "Plateau de productivité", selon la hype curve de Gartner. Cette phase correspond au moment où les nouvelles technologies sont massivement adoptées  : au moins 20 à 30% de la population cible les utilise et les bénéfices sont évidents. https://www.gartner.com/smarterwithgartner/3-reasons-why-vr-and-ar-are-slow-to-take-off/   Convaincus que l'émergence de ces technologies nous permettra d'approcher différemment l'expérience quotidienne de chacun, nous avons ouvert chez Oracle France un laboratoire dédié à la Cross Reality, ou XR. Notre but est de tester et de concevoir de nouvelles expériences dans ces réalités alternatives:  - soit pour en valider le fonctionnement à moindre coût avant de les déployer dans le monde réel, - soit pour compléter et étendre le spectre usuel de nos solutions.  Pour bien comprendre le sujet, quelques définitions préalables autour des réalités s'imposent : -La Vrai Réalité (Real Reality) , celle que nous connaissons tous - par le biais de laquelle vous lisez probablement ces lignes à l'instant. https://www.youtube.com/watch?v=y_XofKyFiV4   -La Réalité Virtuelle (VR), qui consiste à projeter l'utilisateur dans une expérience totalement indépendante de la réalité physique de celui-ci . On utilise un casque autonome ( chez nous des OCULUS GO, nous détaillerons ce choix technologique prochainement) ou relié à un ordinateur.  Les applications les plus courantes sont bien entendu les jeux vidéo, mais de plus en plus d'applications à des fins de formation voient le jour, par exemple en milieu dangereux ( centrales nucléaires, mines, zones contaminées ... ) , ainsi que des applications à but thérapeutique ( réhabilitation et rééducation ). https://vrscout.com/news/volkswagen-employee-training/   -La Réalité Augmentée (AR) consiste à ajouter des éléments virtuels sur un environnement réel, à l'instar du jeu très populaire Pokemon Go. 2 types de dispositifs distincts peuvent être utilisés: A) Tout type de smartphone / tablette équipée d'une caméra.  B) Des lunettes spécialement conçues, comme les Hololens, proposant une intégration très poussée dans les environnements réels, principalement pour des applications professionnelles. Plus abordable que la VR car accessible depuis n'importe quel dispositif, l' AR est de plus en plus fréquemment utilisée pour tout type d’applications et présentations. Nous avons d’ailleurs utilisé à plusieurs reprises chez Oracle cette technologie, comme l’illustre la vidéo ci-dessous :   -Les Réalités Mixtes (XR ou MR) consistent à utiliser conjointement ces différentes réalités et permettent des interactions entre les réalités. Le cas d'usage le plus évident est le V-Commerce, qui représenterait jusqu'à 1.6 milliards de dollars en 2025 selon Goldman Sachs (https://www.goldmansachs.com/insights/pages/technology-driving-innovation-folder/virtual-and-augmented-reality/report.pdf). L'expérience du moment : Enfilez le casque et retrouvez-vous face à une bombe pour laquelle seul votre collègue dispose du manuel de désamorçage ... mais lui-même ne voit pas la bombe ! C'est l'idée brillante du jeu "keep talking and nobody explodes", que nous utilisons pour faire découvrir le principe de VR à nos collaborateurs, mais aussi en comprendre les enjeux.   Cette approche est exactement la même que pour un technicien en intervention sur site, ayant besoin de faire appel aux compétences d'un expert à distance. Pour mieux en saisir la valeur, nous vous invitons à venir expérimenter par vous-même !  Nous partagerons dans nos prochains posts quelques-uns des projets sur lesquels nous travaillons dans le monde du retail.

  D'ici 5 à 10 ans, certaines technologies émergentes les plus matures telles que la réalité augmentée et la réalité mixte arriveront au "Plateau de productivité", selon la hype curve de Gartner. Cette...

IT Management & Developpers

La vérité et la puissance se trouvent dans les données

Par John Abel, Vice President, Cloud and Technology, Oracle UK, Ireland & Israel Les données sont peut-être le nouvel or noir, mais elles ont besoin d’un moteur pour être transformées en carburant. Or, de nombreuses entreprises se trouvent prises dans la tempête et secouées par les vents de l’incertitude. Elles naviguent sur des océans de données mais n’ont pas les moyens de les transformer en valeur. Pourtant, une vision orientée data permet aux entreprises d’innover, de se différencier et d’atteindre leurs objectifs business. En fin de compte, ce ne sont pas les données détenues qui comptent mais bien la façon dont elles sont utilisées. Voici quelques exemples qui illustrent comment Oracle Cloud et Oracle Autonomous Database sont utilisés par certaines organisations pour comprendre leurs données et comment tirer parti de leur puissance : Océans inexplorés Dans quelques jours, six équipes représentant 6 nations vont embarquer pour l’étape française de la course innovante SailGP dont ce sera la toute dernière manche. Pendant la course, 1200 capteurs fixés sur le bateau et les membres de chaque équipage transmettront jusqu'à 45 mégabits de données à une machine Oracle Exadata, avant qu'elles ne soient téléchargées dans Oracle Cloud pour analyse. Ces données remplissent de nombreuses fonctions utiles. Elles sont diffusées en streaming aux équipes, ce qui leur fournit de préciseuses informations sur les conditions de navigation. Avec des informations sur la vitesse du vent, la hauteur des vagues et les données vitales de l'équipage, les équipes peuvent réagir pour améliorer leurs performances. Ces données sont également diffusées au public afin de le faire profiter d’une expérience enrichie. La SailGP embarque la puissance des données dont profitent les entreprises. Le jour venu, chaque équipe sera confrontée à la même adversité que les entreprises qui doivent faire face à la grande complexité du marché. Pourtant, les données les aident à améliorer leurs performances en leur apportant l’intelligence nécessaire pour se battre et gagner. Nous recherchons d’ores et déjà d’autres façons de tirer parti des données collectées lors de la SailGP. Si vous pensiez tout savoir sur ce que les données peuvent apporter, vous n’avez encore rien vu ! Survivre et s’épanouir dans les ruches connectées Les abeilles, elles, naviguent en eaux troubles ; elles sont indispensables à notre survie, mais pour des raisons encore inconnues, leur nombre est en train de décliner. Or, comment prendre les mesures qui s’imposent sans savoir quelles sont les causes et comment les résoudre ? Pour le comprendre, Oracle collabore avec le World Bee Project afin de créer le premier réseau de ruches connectées. Les données provenant du « World Bee Project Hive Network » sont transmises au Cloud d’Oracle, qui utilise l’IA et la visualisation de données pour générer des informations sur la relation entre les abeilles et leur environnement. S’appuyant sur des données relatives à la température, à l’humidité et au rendement en miel, les chercheurs peuvent surveiller les colonies d’abeilles et les protéger. Au fil du temps, le projet va révéler les conditions nécessaires à l’épanouissemet et à la productivité des colonies. Celles-ci pourront ensuite être répliquées dans d'autres ruches à travers le monde, ce qui contribuera à enrayer le déclin de l'espèce. Le savoir, c’est le pouvoir Les scientifiques du CERN s’appliquent littéralement à comprendre l'univers. Depuis 2008, l'organisation analyse des masses de données provenant du plus grand accélérateur de particules au monde pour approfondir notre compréhension de la physique. Pourtant, ces efforts n’ont pas lieu d’être en vase clos. Le projet reçoit 1,1 milliard de dollars de 22 États, mais cela pourrait bientôt ne plus suffire pour fournir la puissance de stockage et de calcul nécessaire face à la croissance continue du volume des données. Ici aussi, la puissance du cloud est vitale. Le succès dépend de l'efficacité et de la protection des ressources et des données du CERN. C'est pourquoi l'équipe utilise la plate-forme Oracle Big Data Discovery pour analyser les informations techniques produites par ses 50 000 capteurs et appareils de mesure. Grâce à ces informations, le CERN peut déterminer quels investissements techniques et d’infrastructure donneraient les meilleurs résultats. Avec le temps, son infrastructure informatique deviendra plus évolutive, sécurisée et économique. On le voit, avec les bonnes technologies, les données peuvent nous aider à répondre à certaines de nos questions existentielles et à relever des défis commerciaux. Le potentiel des données pour résoudre les problèmes et fournir un avantage concurrentiel est infini. Si vous souhaitez en savoir plus sur les événements SailGP qui se dérouleront l'année prochaine, contactez-nous : SailGP2020@oracle-event.com

Par John Abel, Vice President, Cloud and Technology, Oracle UK, Ireland & Israel Les données sont peut-être le nouvel or noir, mais elles ont besoin d’un moteur pour être transformées en carburant. Or,...

Innovation & Startups

RH : Ancrer les références éthiques et morales dans l'organisation

Au-delà de son rôle dans le recrutement, la rétention et l'engagement, ou peut-être plus précisément, du fait de son rôle, le DRH est le détenteur naturel des références éthiques et morales au niveau du comité de direction. Les dirigeants RH tiennent une position et ont l'obligation de tenir un discours de vérité aux décideurs, et doivent toujours être conscients des impacts liés aux comportements non-éthiques et les combattre. Cela requiert une profonde compréhension et des capacités à explorer l'impact des technologies sur une organisation et particulièrement sur ses employés. Cela pose les données qui sont stockées et la façon dont elles sont utilisées au centre des préoccupations RH. La technologie peut permettre aux sociétés de monitorer la productivité avec une précision incroyable et de tracer des activités à la seconde. Mais ce n'est pas parce que c'est possible, que cela est souhaitable, ni même humainement acceptable. Souhaiterions-nous mesurer le temps de pause de chacun, et ensuite calculer la productivité individuelle sur cette base ? Si les arrangements vers des modes de travail plus flexibles peuvent être bénéfiques à la fois pour les employés et pour l'organisation, des contrats de travail à la demande ne seraient pas éthiques. Alors comment fournir de la flexibilité tout en respectant ces contraintes éthiques ? Etant donné l'importance des RH pour maintenir un bon niveau d'efficacité dans le fonctionnement de l'organisation - si tant est qu'ils ont les outils et les données permettant de prendre les bonnes décisions et de créer de la valeur - les DRH prennent une des positions les plus vitales dans le comité de direction. Avec une compréhension approfondie des données et face à la course à la modernisation, ils sont l'un des seuls en mesure de créer et de maintenir un environnement de travail productif et éthique. Emergence de l'intelligence artificielle : quels impacts pour les RH ? RH : Domestiquer la technologie pour créer de la valeur

Au-delà de son rôle dans le recrutement, la rétention et l'engagement, ou peut-être plus précisément, du fait de son rôle, le DRH est le détenteur naturel des références éthiques et morales au niveau...

Ce qu'il manque à votre stratégie mobile

Le marketing mobile est un élément clé de votre stratégie marketing globale car, selon le Boston Consulting Group, les professionnels préfèrent souvent le mobile pour la recherche et l'interaction. Si vous pouvez élaborer et mettre en œuvre une stratégie marketing mobile efficace et complète vous aurez plus de chances d'optimiser vos résultats avec votre public cible. Cependant, vous ne pouvez pas simplement faire un copier-coller de votre stratégie marketing numérique et supposez que c'est tout ce dont vous avez besoin pour réussir votre stratégie mobile. Si vous faites cela, alors il vous manque des composants essentiels comme ceux-ci: Stratégie mobile : Une expérience utilisateur sans friction  Bien que vous pensiez que votre offre mobile atteint ces objectifs auprès de votre public cible, en réalité, il est possible que vous ne répondiez pas à ses attentes. C'est parce que vos clients et prospects peuvent se retrouver bloqués quelque part dans l'expérience mobile que vous leur offrez sur votre site Web ou application mobile. Cette friction est peut-être la raison pour laquelle ils ne se convertissent pas comme vous le pensiez. Testez toutes vos expériences de marketing mobile et vos interactions avec les tests des utilisateurs pour identifier et résoudre les problèmes à l'origine de ces frictions. Les tests utilisateurs peuvent révéler des problèmes liés à une page, à un temps de chargement, à un problème d'enregistrement ou à tout autre élément faisant obstacle à la conversion. Ne supposez pas que votre public utilise le même type de téléphone et planifiez votre expérience utilisateur en conséquence.  Au lieu de cela, adoptez une approche intuitive de l'expérience client en créant pour différentes plates-formes, navigateurs et tailles d'écran. Stratégie mobile : Cohérence Parce que de nombreuses entreprises sont encore en train de se demander comment intégrer le marketing mobile, les stratégies mobiles ont tendance à être " opérées à l'aveuglette". L'effort mobile semble aléatoire parce qu'il n'y a pas de plan spécifique qui énonce des objectifs, des cibles et des messages mobiles mesurables et qu'il n'y a pas non plus de calendrier avec la fréquence des tests stratégiques, de livraison ou de mesure. Plutôt que d'adopter cette approche aléatoire qui comprend une stratégie maintenant et une autre six mois plus tard, créez une stratégie mobile détaillée. Même si elle peut s'aligner sur la stratégie marketing plus vaste elle doit avoir ses propres objectifs, stratégies et contenus pour conduire à une approche cohérente sur les smartphones. Stratégie mobile : Personnalisation Tout comme vos autres interactions, l'environnement mobile devrait inclure des messages personnalisés et non du contenu générique qui pourrait s'appliquer à n'importe quelle entreprise ou client. Utilisez plutôt les personnalisations que vous avez développées pour personnaliser la messagerie, les offres, les mises à jour, la reconnaissance individuelle. Cela devrait être intégré à la présence locale et à la reconnaissance de l'emplacement géographique de chaque client ou prospect. Les vidéos sont un bon moyen de personnaliser votre stratégie. Cela rend l'expérience plus personnelle. Stratégie mobile : SMS Les campagnes SMS et les interactions semblent évidentes, mais cela n'a pas été le cas pour les spécialistes du marketing B2B, qui sont peut-être plus habitués au courriel ou aux réseaux sociaux. Toutefois, les SMS peuvent générer un engagement immédiat en raison de leur utilisation fréquente dans les communications professionnelles et personnelles. Un message texte peut être ouvert quelques secondes après sa réception, tandis que l'ouverture d'un courrier électronique peut prendre des heures. En outre, les SMS ont tendance à être ouverts beaucoup plus rapidement, alors que de nombreux messages électroniques sont supprimés sans même être ouvert. Les SMS sont idéaux pour le suivi des prospects ainsi que pour le remarketing, y compris l'utilisation d'un lien comme call to action pour déplacer le prospect vers votre site Web ou une autre page. Stratégie mobile : Il est temps d'agir Le moment est venu de faire les changements nécessaires dans votre stratégie mobile pour commencer à intégrer ces éléments clés du marketing mobile pour de meilleurs résultats. Pourquoi intégrer le mobile dans votre stratégie marketing ? Les bonnes pratiques du marketing mobile

Le marketing mobile est un élément clé de votre stratégie marketing globale car, selon le Boston Consulting Group, les professionnels préfèrent souvent le mobile pour la recherche et l'interaction. Si...

Finance

Comment les équipes financières profitent de l'automatisation dans le Cloud ?

Les chefs d'entreprise avant-gardistes automatisent les processus financiers de leur entreprise de bout en bout. Grâce à cela : Ils dépendent moins des feuilles de calcul autonomes, Ils rationalisent les rapprochements de comptes, Ils raccourcissent la clôture mensuelle Ils libèrent leurs experts financiers pour consacrer plus de temps aux questions stratégiques. Le gain de temps que l'automatisation permet d’économiser est la ressource la plus essentielle de toute organisation. En d'autres termes, lorsque les équipes financières réduisent le temps qu'elles consacrent à la collecte et à l'organisation de leurs données, cela leur permet de passer plus de temps à les analyser pour prendre de meilleurs décisions. C'est le cas de la société australienne de services d'investissement ClearView Wealth, dont l'adoption de la plate-forme de reporting Oracle ERP a permis à l'équipe financière de se recentrer sur le travail analytique. Le personnel financier de ClearView avait l'habitude de compiler manuellement un large éventail de rapports pour répondre aux exigences réglementaires changeantes, un processus long et onéreux. Maintenant, avec le service Oracle Cloud, le département informatique a moins de systèmes local à gérer et le groupe financier a simplifié ses processus de reporting, leur laissant plus de temps pour se concentrer sur les opportunités commerciales. Les chiffres s'additionnent KuoBrothers de Taiwan, un détaillant en ligne populaire de plus de 5 000 produits alimentaires, de mode et de style de vie à prix réduits, utilise Oracle ERP Cloud pour réduire de moitié le temps passé par ses employés du service financier sur les clôtures de fin de mois. L'équipe financière de KuoBrothers a une visibilité en temps réel de tous les registres de l'entreprise et elle peut détecter les problèmes plus tôt, ce qui leur laisse du temps pour les résoudre. Access Power, l'un des producteurs d'énergie indépendants en forte croissance sur les marchés émergents d'Afrique et d'Asie, basé à Dubaï, a choisi Oracle ERP Cloud pour automatiser le rapprochement des données financières provenant des opérations de différents pays, chacun ayant ses propres réglementations et pratiques comptables. Il améliore également la précision des rapports destinés à l'équipe de direction et aide l'entreprise à mieux suivre les coûts. Oracle ERP Cloud donne à Access Power la flexibilité nécessaire pour « gérer à la fois le développement complexe et l'exploitation continue de nouvelles centrales d'énergie durable, ce qui facilite grandement nos plans de croissance », déclare Umair Junaid, responsable des finances chez Access Power. Les entreprises d'aujourd'hui n'ont tout simplement pas le temps et les ressources nécessaires pour consacrer la plupart de leurs ressources financières à la collecte et au reporting des données. Ils veulent plutôt tirer de ces données des renseignements qu'ils peuvent transformer en avantage concurrentiel.

Les chefs d'entreprise avant-gardistes automatisent les processus financiers de leur entreprise de bout en bout. Grâce à cela : Ils dépendent moins des feuilles de calcul autonomes, Ils rationalisent...

IT Management & Developpers

Qu'est-ce que le Deep Learning ?

En termes simples, le Deep Learning consiste à utiliser des réseaux neuronaux composés de plus de neurones, de couches et d'interconnectivité. Nous sommes encore loin d'imiter le cerveau humain dans toute sa complexité, mais nous allons dans cette direction. Lorsque vous lisez les articles sur les progrès de l'informatique, depuis les voitures autonomes jusqu'aux supercalculateurs en passant par la reconnaissance vocale, c'est en réalité du Deep Learning. Vous faites l'expérience d'une forme d'intelligence artificielle. Dans les coulisses, l'IA est alimentée par une forme de Machine Learning. Comment fonctionne le Deep Learning Si je vous donne des images de chevaux, vous les reconnaissez comme des chevaux, même si vous n'avez jamais vu cette image auparavant. Et peu importe que le cheval est allongé sur un canapé ou habillé en clown. Vous pouvez reconnaître un cheval parce que vous connaissez les différents éléments qui définissent un cheval : la forme de son museau, le nombre et l'emplacement des pattes, etc. C'est ce que le Deep Learning peut faire. Et c'est une caractéristique importante pour beaucoup de nouvelle technologies, y compris les véhicules autonomes. Avant qu'une voiture puisse déterminer sa prochaine action, il faut qu'elle sache ce qui l'entoure. Il doit être capable de reconnaître les gens, les vélos, les autres véhicules, les panneaux de signalisation routière, etc. Et ce, dans des circonstances visuelles difficiles. Les technologies de Machine Learning standard ne peuvent pas faire cela. En résumé, l'IA fait référence à des dispositifs qui, d'une façon ou d'une autre, présentent une intelligence semblable à celle de l'être humain. Il existe de nombreuses solution d’intelligence artificielle, mais un sous-ensemble de cette liste plus vaste est le Machine Learning. Enfin, le Deep Learning est un sous-ensemble du Machine Learning, qui utilise des réseaux neuronaux à plusieurs niveaux pour résoudre les problèmes plus complexe (pour les ordinateurs).

En termes simples, le Deep Learning consiste à utiliser des réseaux neuronaux composés de plus de neurones, de couches et d'interconnectivité. Nous sommes encore loin d'imiter le cerveau humain dans...

Marketing & Services

Pourquoi les vidéos sont importantes pour votre stratégie de contenu ?

Le contenu visuel prend le dessus partout sur Internet. C’était d’abord les photos et les GIF qui fonctionnaient le plus sur Internet, et maintenant ce sont les vidéos. Comme si cela n'était pas suffisant pour vous inciter à produire plus de contenu vidéo dans le cadre de votre stratégie de contenu, voici trois autres bonnes raisons : #1 : Le contenu vidéo augmentera votre visibilité dans les moteurs de recherche Plus vous produisez de contenu vidéo, plus vous êtes susceptible d'apparaître dans les résultats de recherche. Il y a en fait deux façons de voir les choses. La première est la plus évidente - vous serez mieux classé dans les résultats de recherche Google s'il y a du contenu vidéo sur votre page d'accueil. Vous augmentez de façon exponentielle vos chances d'être d’apparaitre dans les premières pages Google simplement en ajoutant une vidéo. YouTube est désormais le deuxième moteur de recherche sur Internet. Si vous diffusez régulièrement sur YouTube de nouvelles vidéos sur des sujets qui préoccupent votre communauté, il est probable que vous figuriez parmi les premiers résultats de recherche sur YouTube. #2 : Le contenu vidéo mène à des taux d'engagement et de conversion plus élevés Non seulement vous obtenez plus de visibilité grâce aux contenus vidéos, mais vous obtenez également des taux d'engagement plus élevés de la part de vos followers. Les gens sont beaucoup plus susceptibles de partager, d'aimer ou de réafficher du contenu vidéo que tout autre type de contenu. La bonne nouvelle, c'est qu'il est de plus en plus facile de mesurer vos résultats sur vos contenus vidéos - comme les taux de clics, les vues totales, les vues partielles et les taux de conversion. À l'heure actuelle, 71 % des spécialistes du marketing affirment que les taux de conversion vidéo surpassent ceux de tout autre type de contenu. Cela signifie que les gens sont plus susceptibles d'acheter vos produits s'ils regardent une vidéo sur vos produits. #3 : La vidéo facilite l'adoption d'une stratégie de marketing Mobile-First La réalité numérique d'aujourd'hui est que les gens consomment de plus en plus de contenu sur leurs téléphones, la vidéo en prend une part considérable. Si vous voulez être vu par vos clients et prospects, vous devez avoir le type de contenu qui va apparaître sur leurs téléphones. L'adoption de la vidéo par Facebook n'a fait qu'accélérer cette tendance, car l'algorithme de Facebook augmente la probabilité que le contenu vidéo apparaisse dans le fil d’actualité de quelqu'un. Que ce soit Twitter, Instagram ou Snapchat, toute l'action et l'innovation se passe autour de la vidéo. Il y a un vieil adage dans l'industrie du marketing : "Va où sont les clients." À l'heure actuelle, les clients sont mobiles et ils consomment du contenu vidéo à un rythme prodigieux. Si vous voulez être pertinent, vous n'avez qu'à intégrer les vidéos à votre stratégie marketing de contenu. La recette simple de la machine virale : Content Marketing & Social Media 5 compétences à avoir en marketing  

Le contenu visuel prend le dessus partout sur Internet. C’était d’abord les photos et les GIF qui fonctionnaient le plus sur Internet, et maintenant ce sont les vidéos. Comme si cela n'était pas...

RH

Recrutement dans le retail : Trois façons de trouver des candidats de qualité

Il peut être difficile de trouver des talents de qualité dans le retail. Les gérants de magasins ont déjà trop à faire pour gérer les horaires, les stocks, les stocks, la paie, et plus encore, pour avoir à penser à attirer, engager et embaucher des talents de haut niveau. Les entreprises qui obtiennent les meilleurs candidats et finissent avec les meilleurs employés sont celles qui gardent le processus de recrutement simple et elles savent comment trouver des candidats comme des pros. Voici trois façons d'obtenir de meilleurs candidats et d'accélérer le traitement des demandes afin que vous puissiez obtenir les meilleurs talents dans vos magasins. Considérez les clients comme des candidats. Pourquoi ne pas considérer les clients comme des candidats potentiels ? Ils franchissent déjà régulièrement vos portes et passent du temps sur votre site Web, ils connaissent votre gamme de produits et adorent déjà ce que vous offrez. Assurez-vous que votre site Web est attirant, facile à naviguer et qu'il présente les principaux avantages qui les intéressent, en particulier les possibilités de croissance. Faite la promotion site de recrutement en magasin ou incorporez un QR code pour que les clients puissent se rendre sur le site sur leur téléphone et postuler directement. Utiliser Instagram comme site de recrutement. Tout comme vos clients peuvent faire d'excellentes recrues, il en va de même pour les personnes qui aiment votre marque mais qui n'ont peut-être pas encore fait d'achat. Les réseaux sociaux offrent un moyen idéal de mettre en valeur vos valeurs et d'inciter les clients et les candidats à se considérer comme faisant partie de votre marque. Encouragez-les, par le biais de vos différents canaux sociaux, non seulement à suivre votre marque, mais aussi à mieux la connaître et à postuler pour faire partie de l'entreprise. Soutenez cet effort en mettant l'accent sur les employés en magasin et dans les bureaux de l'entreprise. Vos employés sont votre meilleur atout. Les employés qui travaille pour vous durant les périodes saisonnières année après année, sont souvent la meilleure source d'aiguillage pour les candidats. Offrir une prime de recommandation ou même simplement demander aux employés d'encourager leurs amis à postuler pour travailler dans le même magasin peut se traduire par un talent supplémentaire de grande qualité. Ces prospects ont généralement les mêmes valeurs et une éthique de travail similaire. Des entreprises en Australie, au Brésil, en Afrique et ailleurs se sont toutes assurées d'avoir les outils en place pour attirer, engager et recruter des talents rapidement et efficacement en choisissant Oracle pour leurs besoins en recrutement. En utilisant Oracle Talent Acquisition, ils ont créé des sites de carrière qui sont agréables et intuitifs et encouragent les talents à postuler de n'importe où et n'importe quand en étant réactifs aux mobiles et connectés à leurs réseaux sociaux. Que faire pour avoir la réputation d'un excellent employeur ? Recrutement et réseaux sociaux : l'importance d'être cohérent et transparent

Il peut être difficile de trouver des talents de qualité dans le retail. Les gérants de magasins ont déjà trop à faire pour gérer les horaires, les stocks, les stocks, la paie, et plus encore,...

References Clients

Comment Oracle et le World Bee Project utilisent l'IA pour sauver les abeilles ?

Oracle a récemment annoncé un partenariat avec le World Bee Project pour étudier et comprendre le déclin des populations d'abeilles dans le monde. Le Cloud permettra concevoir des stratégies innovantes pour aider les agriculteurs à gérer les habitats de ces pollinisateurs indispensables à la planète. Nous nous sommes entretenus avec Andy Clark, directeur de l'innovation en design pour l'équipe de l'innovation de la plate-forme Cloud pour en savoir plus sur ce projet. Qu’est-ce que le World bee Project ? Nous avons tous entendu dire qu'il y a un problème avec le déclin des abeilles, mais la plupart des gens ne savent pas vraiment ce que cela signifie ou à quel point l'impact est grave. Environ 77 % de l'approvisionnement alimentaire mondial dépend des pollinisateurs (abeilles, papillons, etc.). En outre, les pollinisateurs jouent un rôle primordial dans le cycle de reproduction des plantes et des arbres en diffusant le pollen et les graines. Il ne s'agit pas seulement de la nourriture que nous mangeons, mais aussi de l'air que nous respirons et de tout notre écosystème. Un certain nombre de tendances a causé le déclin des population d’abeilles principalement l'urbanisation, la monoculture, les maladies, les prédateurs et l'utilisation de pesticides ont causé la réduction des populations d'abeilles dans la plupart des régions du monde. Mais de combien ? C'est une question qui n'a pas encore de réponse et à laquelle le World Bee Project espère contribuer. Il y a environ cinq ans, Sabiha Rumani Malik, fondatrice du World Bee Project, a appris l'existence de capteurs de ruche commerciaux que les apiculteurs commençaient à utiliser pour surveiller la santé de leurs ruchers. Elle a vu dans ces capteurs une occasion de protéger les pollinisateurs en recueillant des données. "Les capteurs fonctionnaient brillamment pour les apiculteurs individuels, mais ce n'était pas une façon de résoudre une crise mondiale. Pour résoudre une crise mondiale, nous devons fournir des preuves région par région". La mission du World Bee Project est d'accroître la sécurité alimentaire et les moyens d'existence en combinant l'IA et les systèmes de capteurs avec la recherche apicole de pointe mondiale pour fournir aux agriculteurs et au grand public les connaissances et les solutions dont ils ont besoin pour favoriser des habitats sains aux abeilles. Sabiha Malik, qui a réuni des organismes gouvernementaux, des chercheurs et le secteur privé pour s'attaquer à ce problème sur tous les fronts. Sauvez les abeilles grâce aux nouvelles technologies Le premier grand objectif était de trouver de nouvelles méthodes pour recueillir et analyser les données provenant des abeilles et des ruches elles-mêmes. Il était nécessaire de trouver de nouvelles façons de recueillir des données, puis de gérer et d'analyser ces données à l'échelle mondiale.  Grâce à des capteurs, ils sont en mesure de capturer une grande variété de points de données, y compris la température, l'humidité, la baisse des pollinisateurs et les données acoustiques (les sons d'abeilles). Ils captent ces données à partir des ruches dans toutes les régions du monde et les intègrent ensuite aux données météo disponibles, la cartographie et d'autres données locales pertinentes. Ils utilisent ensuite l'intelligence artificielle, l'analyse et la science des données pour rechercher des modèles et des anomalies dans la santé des colonies d'abeilles dans certaines régions du monde afin d'identifier les zones problématiques. A part les capteurs, toute la pile technologique du projet est dans Oracle Cloud. Ils avaient besoin de concevoir un système capable de gérer d'énormes volumes de données entrant en temps réel dans les ruches du monde entier. Ils lisent toutes les données dans la base de données autonome Oracle et utilisent Oracle Analytics Cloud pour la modélisation du Machine Learning et la visualisation des données. Ils exploitent également Oracle Cloud Infrastructure pour le calcul, le stockage et le traitement des données. Il s'agit d'un système Cloud étroitement intégré qui permet à de multiples équipes mondiales, y compris des instituts de recherche comme l'Université de Reading, d'analyser les données et de comprendre les résultats efficacement. Les solutions mises en place Ils commencent à obtenir suffisamment de données des ruches pour identifier des anomalies et découvrir de nouvelles perspectives dans les régions du monde. Les données sont ensuite présentées d'une manière compréhensible aux apiculteurs afin qu'ils puissent améliorer la gestion quotidienne de leurs colonies et améliorer la productivité et les rendements en miel tout en combattant la propagation des maladies, parasites et ravageurs. Un domaine particulièrement intéressant est l'analyse des données acoustiques recueillies sur les ruches.  Vous pouvez en dire énormément sur le comportement et la santé d'une colonie d'abeilles ainsi que sur sa relation avec l'environnement environnant grâce au "bourdonnement" qu'elle produit.  Ce sont encore des domaines d'exploration, mais il existe un énorme potentiel d'exploitation des technologies émergentes et du Cloud pour amener l'ensemble de l'écosystème commercial vers un écosystème qui favorise à la fois la prospérité des abeilles et des agriculteurs.

Oracle a récemment annoncé un partenariat avec le World Bee Project pour étudier et comprendre le déclin des populations d'abeilles dans le monde. Le Cloud permettra concevoir des stratégies...

France

Les différentes couches de sécurité

La nature a créé des structures parfaites pour protéger les parties les plus précieuses de certains fruits et légumes. Pensez aux artichauts, aux oignons ou au maïs : atteindre leur cœur nécessite des efforts. Une bonne sécurité informatique fonctionne de la même manière. Des couches de sécurité multiples, comprenant la gestion de l’identité et le cryptage des données, permettent de protéger les informations sensibles en cas de violation. Toutefois, cette stratégie ne peut fonctionner que si l’on peut facilement contrôler l’accès à ces données, à tout moment. Cette tâche élémentaire s’avère problématique pour de nombreux services informatiques. Pour les grandes entreprises, il n’est pas rare d’avoir « des millions de privilèges d’accès d’utilisateurs dans des milliers de ressources informatiques », comme le révèle une étude de l’université de Regensburg. Les entreprises indiquent que les « collaborateurs imprudents » et les « contrôles de sécurité obsolètes » représentent les deux vulnérabilités qui les exposent le plus au risque à l’heure actuelle, selon l’enquête mondiale sur la sécurité de l’information 2018-2019 d’EY (Global Information Security Survey). La gestion de l’identité dans le Cloud, « l’identité en tant que service », permet de gérer ces risques de plusieurs façons : Les responsables informatiques peuvent transférer chaque collaborateur vers un système unique où seront gérés leurs comptes multiples. L’authentification adaptative et multifacteur pour les utilisateurs et les administrateurs fournit plusieurs couches de sécurité La révocation des privilèges en cas de comportement anormal ou leur annulation simple et instantanée  Parce que « l’erreur humaine est un facteur majeur en cas de violation de la sécurité », l’automatisation de la gestion des bases de données dans un environnement Cloud fiable peut considérablement augmenter les niveaux de sécurité, conclut le cabinet de conseil KuppingerCole. Dans un environnement idéal, les administrateurs informatiques délèguent les tâches courantes, telles que la mise à jour des bases de données et la réparation des comptes utilisateurs. Lorsque les bases de données Cloud peuvent automatiser les patchs et les mises à jour, les équipes informatiques peuvent se concentrer sur les alertes d’activités suspectes générées par l’intelligence artificielle (IA). Les technologies transformatrices comme l’IA et la blockchain ajoutent des niveaux de sécurité et de protection de nouvelle génération. C’est l’approche adoptée dans le cadre du Réseau de transport maritime mondial, initié par la société CargoSmart à Hong-Kong. En stockant les informations nécessaires dans une base de données Cloud partagée par tous les intervenants, le système permet d’éliminer le besoin d’imprimer, d’envoyer ou de faxer des documents, ainsi que les vérifications de tiers. La solution blockchain de CargoSmart a pour objectif de simplifier le processus de création des documents de transport, de renforcer la confiance et de stimuler la productivité. En étant connecté via une plateforme de documentation blockchain, l’écosystème de transport peut contribuer à réduire le nombre de litiges, éviter les pénalités de retard des services des douanes, accélérer les délais de traitement des documents et mieux gérer les coûts d’immobilisation et de surestaries plus efficacement. CargoSmart anticipe une réduction de 65 % du temps consacré à la collecte, au regroupement et à la confirmation des données provenant des multiples parties concernées, ainsi qu’à la manipulation des données d’expédition répétées dans de multiples documents, grâce à sa solution de documents d’expédition basée sur la blockchain. Les utilisateurs autorisés peuvent accéder aux données nécessaires dans le cadre de leurs fonctions, mais à aucune autre.  Grâce à la technologie blockchain, personne ne peut modifier la moindre entrée rétroactivement dans la base de données partagée. « Un registre distribué inaltérable entre pairs procure des informations quasiment en temps réel. Cette transparence sans précédent restaurera la confiance dans le secteur », affirme Steve Siu, PDG de CargoSmart. Pour en savoir plus sur l’opinion de responsables informatiques et d’autres DG sur la question de la sécurité des données, lisez notre rapport.

La nature a créé des structures parfaites pour protéger les parties les plus précieuses de certains fruits et légumes. Pensez aux artichauts, aux oignons ou au maïs : atteindre leur cœur nécessite des...

Finance

Renforcer la confiance dans vos données

Oui, vous pouvez renforcer la confiance en vos données, mais seulement si votre entreprise est capable de les collecter, structurer, analyser et protéger comme il se doit à l’aide des bons outils. Les supply chains modernes comportent une multitude d'intervenants liés (avec leur lot d’erreurs humaines) dans les systèmes de connaissance, qui comprennent aussi bien les indicateurs d’activité que les données de performance des fournisseurs en matière de durabilité et même la propriété intellectuelle. C’est pourquoi les systèmes et les données doivent être développés conjointement à un accès sécurisé et à une confiance vérifiable. D’ici 2022, la cyber-criminalité coûtera 8 billions de dollars aux entreprises à l’échelle mondiale. Ces chiffres sont la preuve évidente que la sécurité des données est cruciale. Les systèmes basés sur le Cloud offrent aux entreprises une sécurité de pointe contre les pirates et les erreurs humaines. Ils procurent un accès géré et des autorisations de consultation hiérarchisées. Certains sont même autocorrectifs, ce qui limite les failles de sécurité, garantissant ainsi l’exactitude des données et des analyses. Beaucoup d’entreprises trouvent des solutions aux problèmes de sécurité financière dans la technologie. Par exemple, l’automatisation des processus robotiques allège la charge de travail des équipes financières et d'autres, en gérant les tâches fastidieuses et néanmoins critiques avec une efficacité et une précision dont aucun humain n’est capable.  Autre avantage, l’IA permet de développer des algorithmes qui identifient les exceptions et les signes de fraude. La durabilité, la diversité, la confidentialité des données et l’éthique de la chaîne logistique sont autant d’indicateurs qui aident maintenant à définir les relations entre les clients et les employés. Ces aspects font aussi de plus en plus l’objet de démarches réglementaires. Au Royaume-Uni, par exemple, la plupart des grandes entreprises doivent produire des rapports sur les écarts de rémunération entre hommes et femmes.  Être en mesure de garantir aux employés une « transparence gérée » en matière de performance peut également s’avérer bénéfique. Les entreprises doivent pouvoir offrir des garanties (et sauvegarder les données) relatives à ces indicateurs non financiers. La nouvelle génération de technologies pousse déjà ce concept de « confiance de transparence » encore plus loin. La Blockchain, par exemple, offre des nouveaux moyens d’assurer une gestion des transactions hautement sécurisée en temps réel afin de créer un registre commun immuable pour toutes les parties. Tous les intervenants (employés, clients, fournisseurs, partenaires) ont un intérêt spécifique propre envers divers nouveaux indicateurs, de la qualité de la hotline de signalement à la provenance du plastique destiné à l’emballage. Les dirigeants bien avisés sauront tirer parti de l’agilité de la technologie Cloud, conçue pour aider à collecter ces données avec le moins d’efforts (et le plus de sécurité) possible. Découvrez comment d’autres directeurs financiers dans le monde conçoivent la sécurité et la fiabilité des données en lisant notre rapport

Oui, vous pouvez renforcer la confiance en vos données, mais seulement si votre entreprise est capable de les collecter, structurer, analyser et protéger comme il se doit à l’aide des bons outils. Les...

La sécurité des données ? C’est pas mon problème !

En cas de violation de données, le service marketing pourrait être en première ligne. La rapidité et la communication sont d’une importance critique, chaque minute passée pouvant entraîner des pertes de plusieurs millions de dollars pour votre entreprise. Pour éviter la catastrophe, les responsables marketing doivent évaluer avec précision tous les points de contact client et collaborer avec leur service informatique pour s’assurer que les données sont recueillies, analysées et stockées en toute sécurité à chaque étape du processus. Ce faisant, ils pourront réduire la probabilité qu’une violation de données survienne et renforcer la confiance à l’intérieur et à l’extérieur de l’organisation. Vous pensez que les violations de données ou les cyberattaques relèvent de la seule responsabilité du service informatique ? Réfléchissez encore un peu… La sécurité des données, c’est l’affaire de chacun, et il est important de savoir quoi faire lorsqu’une atteinte à la sécurité se produit, quel que soit votre rôle dans l’entreprise. Pour le marketing en particulier, il est probable que cette question devienne plus sensible. Petit à petit, les consommateurs mesurent mieux l’incidence des systèmes numériques et informatiques hébergés dans le Cloud sur leurs données personnelles, potentiellement plus exposées aux pirates en cas de faille de sécurité. Cette prise de conscience accrue, exacerbée par la publication régulière d’articles révélant l’exposition des données personnelles de millions de personnes, oblige les responsables marketing à redoubler d’efforts pour convaincre leurs clients de leur confier leurs précieuses données. Pour partir sur de bonnes bases, il est recommandé de procéder à une évaluation détaillée de tous les points de contact jalonnant le parcours de conversion et de fidélisation client, pour s'assurer qu’ils sont exempts de toute faille et mobilisent des niveaux de protection de données suffisants. Les directeurs marketing doivent aussi instaurer une étroite collaboration avec leurs homologues IT, pour s’assurer que chaque étape de la collecte, de l’analyse et du stockage des données est sécurisée, réduisant au minimum les risques de cyberattaques. Si votre organisation subit néanmoins une attaque, les responsables marketing devront limiter les dégâts en occupant les avant-postes. Ainsi, ils devront informer clairement et rapidement les clients et autres acteurs des risques potentiels encourus et communiquer sur les mesures de sécurité prises en vue de l’avenir. Ainsi, tous les contacts commerciaux, numéros de téléphone et adresses e-mail sur fichier en votre possession doivent-ils être stockés en toute sécurité et gérés exactement de la même manière que s’il s’agissait de données clients. Un individu doit librement donner son accord (les cases à cocher pour l’expression d'un refus ne sont plus de mise) et vous devez informer vos clients sur l’usage fait de leurs données, leur durée de conservation par vos soins et si elles vont être partagées. En appliquant ces mesures pour protéger l’ensemble de vos clients et contacts, ainsi que vos données d’entreprise, vous pouvez épargner à votre entreprise l’embarras des gros titres, d’une grosse amende et de relations client endommagées. Pour savoir ce que les dirigeants d’entreprise pensent de la sécurité des données, consultez notre rapport.

En cas de violation de données, le service marketing pourrait être en première ligne. La rapidité et la communication sont d’une importance critique, chaque minute passée pouvant entraîner des pertes...

Marketing & Services

5 compétences à avoir en marketing

Le paysage du marketing évolue rapidement et les spécialistes du marketing auront besoin de nouvelles compétences pour être compétitifs. En parallèle, la confiance des clients dans le marketing que ce soit en B2B ou B2C s'érode alors que leurs attentes ne cessent de grandir. Les clients s'attendent à des relations personnalisées et sur-mesure, à des suggestions utiles et des recommandations utiles. Les spécialistes du marketing doivent apprendre à adapter leurs pratiques aux attentes des clients, faute de quoi ils risquent d’échouer face à des concurrents qui le sont. Voici cinq compétences dont vous aurez besoin pour survivre aux changements à venir dans le marketing. Empathie C'est la compétence clé de l'avenir pour les spécialistes du marketing. Pourquoi ? Parce que votre capacité et votre volonté de comprendre vos clients sont directement proportionnelles à votre capacité de créer une relation durable et significative avec eux. Cela signifie apprendre à écouter et à anticiper les besoins et les désirs de vos clients. Développer une culture de l'apprentissage Si l'empathie ouvre une porte, l'apprentissage est la voie à suivre. Cultiver une habitude d'expérimentation permet de devenir plus efficace à chaque fois que vous réalisez une campagne marketing. Cette compétence consiste à tester une question, un pressentiment, une hypothèse basée sur une meilleure compréhension du monde actuel. Ainsi, au lieu de simplement lâcher une campagne massive, vous mettez en place une expérience qui vous aidera à tester progressivement vos hypothèses. L'établissement d'une culture de l'apprentissage, tant au niveau personnel qu'au niveau de l'équipe, exige de l'empathie et de l'écoute. C’est une boucle d'apprentissage toujours en mouvement : de l'hypothèse initiale à l'expérimentation, de l'apprentissage à l'adaptation, avec votre impact marketing en constante augmentation. Mesurer toutes choses Ce qui nous amène à la mesure. Il n'est pas nécessaire d'être titulaire d'un diplôme en statistique pour adopter un état d'esprit axé sur la mesure. De nouveaux outils de reporting et d'analyse arrivent constamment sur le terrain pour vous aider. Utilisez-les. Vous devez toujours essayer d'obtenir des résultats concrets pour un retour sur investissement optimal. Soyez donc en mesure d’expliquer à toute votre équipe et à votre hiérarchie l’impact d’une campagne en intégrant des mesures dans tout ce que vous faites. Apprendre à travailler avec des machines Les machines seront de plus en plus des membres clés de votre équipe. L'IA ne détruira pas tous les emplois, mais avec le temps, elle changera massivement le travail humain. Les machines peuvent fonctionner à grande échelle mais sont relativement mauvaises pour tout ce qui comporte des nuances - comme les communications humaines, la signalisation, les émotions. Les machines sont géniales pour certaines choses telles que l’automatisation de tâches ou l’analyse mais restent limités pour d’autres choses. Il s'agit de savoir où se trouve cette limite et d'exploiter l’intelligence artificielle au sein de votre équipe pour gagner du temps, augmenter la vitesse de l'apprentissage en équipe et obtenir un impact plus fort. Soyez audacieux De nouveaux outils combinés à ces compétences permettent de soutenir l'innovation et l'adaptation de l'expérience client. Par exemple, un moteur de Machine Learning combiné à un ensemble bien conçu de variations de messages produit :   - une meilleure performance - Permet de comprendre plus facilement ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas Vous pouvez essayer de nouvelles approches en tirant parti des machines. Seuls les audacieux survivent ! Ces cinq compétences permettront aux spécialistes du marketing de créer les expériences auxquelles les clients s'attendent. Comment assurer votre ROI grâce à l'Account-Based Marketing Social media : comment faire le lien entre conversation et acquisition

Le paysage du marketing évolue rapidement et les spécialistes du marketing auront besoin de nouvelles compétences pour être compétitifs. En parallèle, la confiance des clients dans le marketing que ce...

Innovation & Startups

RH : Domestiquer la technologie pour créer de la valeur

Il est tout aussi important pour les RH de maîtriser la technologie pour analyser la multitude de données dont ils disposent et permettre à leurs dirigeants de comprendre les tendances liées à leurs effectifs et d'identifier les leviers de performance. L'intuition ne suffit plus à comprendre les situations complexes auxquelles les RH font face, et comme dans les autres départements, la donnée devient clé. Il est possible de collecter ces données aussi bien en interne qu'en externe, notamment sur les posts des réseaux sociaux, en utilisant le Cloud HCM d'Oracle.  Et comme la fonction devient dépendante de la donnée, les DRH se tournent de plus en plus vers les experts qui maîtrisent ces technologies dans leurs organisations, mais aussi en externe. Ils ont de plus en plus besoin d'échanger avec leurs pairs de la DSI et des opérations, de façon à s'assurer que les décisions prises concernant l'équipement  incluent également les RH. En résumé, la fonction du DRH change, elle devient encore plus analytique, et si vous n'êtes pas le maître des données, vous ne pourrez plus être le stratège organisationnel attendu dans cette position. Les dirigeants RH partagent aussi de plus en plus avec leurs homologues du département Marketing. Pourquoi ? Parce que le Marketing est passé expert dans l'écoute de ses clients et l'usage de la donnée. De la même façon, les RH sont à l'écoute des employés et apprennent à exploiter les données à cette fin, d'une façon aussi innovante, sinon plus, que le marketing pour ses clients. A lire ou relire : Emergence de l'intelligence artificielle : quels impacts pour les RH ?

Il est tout aussi important pour les RH de maîtriser la technologie pour analyser la multitude de données dont ils disposent et permettre à leurs dirigeants de comprendre les tendances liées à leurs...

IT Management & Developpers

Bitcoin et Blockchain : entre mythes et réalités

Lorsqu'une nouvelle technologie arrive sur le marché, des idées fausses et des mythes apparaissent souvent avec elle. C'est certainement le cas du Bitcoin et d'autres cryptmonnaies qui sont apparues au cours des dernières années. Alors que les décideurs et les organismes de réglementation commencent à accorder plus d'attention à ces monnaies, le moment est venu d'examiner les mythes qui se sont développés autour d'elles. Mythe 1 : Bitcoin égale Blockchain, et Blockchain égale Bitcoin Le premier mythe est enveloppé dans la confusion et l'incompréhension entre ces deux termes. Mais, le Bitcoin n'est pas une Blockchain. Et pourtant, le malentendu persiste. Les mots "Bitcoin" et "Blockchain" sont si souvent utilisés ensemble que les mots sont devenus pratiquement interchangeables. Le seul lien entre le Bitcoin (et d'autres cryptmonnaies) et la Blockchain est simplement ceci : la Blockchain n'est qu'un des nombreux composants et constructions technologiques utilisés pour gérer les cryptmonnaies comme le Bitcoin. La Blockchain est un registre décentralisé qui est consulté en toute sécurité par toutes les parties autorisées à se joindre à la chaîne. Lorsqu'une nouvelle transaction est ajoutée à une Blockchain, la "chaîne" s'allonge d'une unité ; chaque transaction comprend généralement un nouveau numéro de séquence et une nouvelle date, l'identification du propriétaire et la valeur ou l'ensemble des autres paramètres associés définis spécifiquement pour la transaction. Le Bitcoin fonctionne parce qu'il exploite la Blockchain pour gérer les valeurs et les transactions. La Blockchain est la technologie sous-jacente, mais elle a de nombreuses autres utilisations potentielles dans toutes les activités de l'entreprise, y compris les finances, la supply chain et les ressources humaines. Mythe 2 : Les Blockchain, c'est une question de gestion financière Bien que les Blockchain puissent (et soient) utilisées pour gérer les transactions financières, ce n'est là qu'une des nombreuses applications de la technologie. Une Blockchain peut suivre n'importe quel type de transaction, depuis le mouvement des marchandises dans la chaîne d'approvisionnement jusqu'à l'achèvement des cours dont l'étudiant a besoin pour obtenir un diplôme.  La valeur remarquable de la technologie de la Blockchain réside dans sa capacité à rationaliser les transactions tout en améliorant la compréhension de l'activité transactionnelle. Sans Blockchain, les transactions de tous types - qu'elles soient financières ou liées à la chaîne d'approvisionnement - nécessitent des flux de données en provenance et à destination des systèmes d'information centraux. Avec la Blockchain, la propriété est plus facile à suivre et toute partie associée peut confirmer l'activité de l'événement. La transparence, la confiance et le suivi des transactions sont complets et très efficaces. Mythe 3 : La Blockchain consomme des quantités folles d'énergie Le mythe a des variations, mais il suit fondamentalement cette proposition : à l'avenir, les Blockchain consommeront une quantité d'électricité équivalente à la consommation d'un pays. Cette construction a commencé il y a environ deux ans avec une simple analyse sur tableur d'une firme de consultants. Cette feuille de calcul estimait que le réseau Bitcoin consommait actuellement autant d'électricité en un an que la consommation nationale annuelle d'électricité du Danemark. Des études plus récentes ont augmenté cette estimation à la consommation électrique de pays comme l'Autriche ou l'Irlande. Bien que cela puisse être vrai pour le réseau de Bitcoin, rappelez-vous que Bitcoin et Blockchain ne sont pas synonymes. Les cryptmonnaies utilisent la technologie de la Blockchain ; la technologie de la Blockchain n'est pas exclusive aux cryptmonnaies. Comme nous l'avons déjà mentionné, la plupart des Blockchain se divisent en deux catégories : les chaînes sans permission et les chaînes avec permission. Tout le monde peut accéder à une Blockchain, ou seulement certains participants. La Blockchain de Bitcoin est un exemple de réseau sans permission ; elle est open source et n'importe qui peut y participer. Bien que ce type de réseau ait ses avantages (c.-à-d. qu'aucune entité ne le contrôle), il comporte des inconvénients. Les Blockchain sans permission comme le Bitcoin consomment d'énormes quantités de puissance de calcul à cause de « l'exploitation minière ». Dans le cas d'un réseau à Blockchain sans permission, l'exploitation minière est déployée pour assurer la confiance et aider le réseau à être pratiquement inviolable. L'exploitation minière nécessite des calculs mathématiques poussés qui doivent être effectués à l'aide d'ordinateurs en réseau pour traiter des algorithmes longs et complexes. Lorsqu'une réponse correcte est obtenue, ceux qui effectuent les calculs - les "mineurs" - reçoivent un nouveau bitcoin d'une valeur prédéterminée. Ce processus utilise des millions de calculs par seconde en utilisant des serveurs situés dans le monde entier. En raison de la longueur des calculs nécessaires, ce processus d'exploitation minière est très énergivore.  Avec les Blockchain à accès restreint, les participants cherchant à rejoindre le réseau sont contrôlés et doivent obtenir l'autorisation d'entrer dans le réseau. Le processus d'exploitation minière n'est pas nécessaire puisque l'organe directeur ou les participants de confiance du réseau valident l'information tout au long de la chaîne. L'exploration de données n'étant pas nécessaire, la consommation d'énergie d'une Blockchain restreinte ne pose plus de problème.

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References Clients

La scale-up Younited Credit fait confiance à Oracle ERP Cloud

Fintech très en vue du crédit à la consommation, Younited Credit connaît une forte croissance. Malgré sa jeunesse et sa taille, la scale-up adopte un ERP d’entreprise pour anticiper, accompagnée par le prestataire Kaora Partners.   Spécialiste du crédit à la consommation de nouvelle génération, la FinTech Younited Credit s’est très vite développée depuis son lancement en 2012, avec l’ouverture d’une succursale à Rome pour couvrir le marché Italien en mars 2016, à Barcelone en avril 2017 pour adresser le marché Espagnol et un lancement d’activité au Portugal en juin 2018. Depuis sa création, la scale-up a financé plus d’un 1 milliard d’euros de crédit pour des ménages européens. Younited Credit est la seule plateforme de prêts aux particuliers en Europe disposant de son propre agrément d’Etablissement de crédit. Outre l’octroi de crédit, elle propose également des dépôts à terme en Allemagne et en Autriche. « Nous enregistrons une croissance moyenne de 80 à 100 % par an, et sommes passés de 100 salariés en 2017 à plus de 350 aujourd’hui, » précise Xavier Pierart, directeur administratif et financier chez Younited Credit. En septembre 2018, l’entreprise estime que son système comptable a besoin d’être musclé, qu’elle doit s’organiser pour éviter que l’infrastructure ne devienne un frein à son expansion. D’autant plus que la gestion se complexifie : son activité s’est étendue d'un à quatre pays en 2018, un partenariat avec la néo banque allemande N26, et sa nouvelle offre en marque blanche de “Crédit as a Service” qui a déjà séduit l’opérateur Internet Iliad/Free, l’assureur en ligne italien Admiral-ConTe, ou encore Bpifrance pour le financement des TPE dans les régions de France. « Cette complexité entraînait un besoin d’indicateurs-clés générés par une comptabilité plus rapide, plus efficace et plus fiable, » se souvient Xavier Pierart. « Or, nous disposions d’une comptabilité de base, non évolutive. Il nous fallait donc passer sur une solution ERP et nous cherchions une véritable solution cloud, pour s’intégrer au mieux avec le reste de notre infrastructure Tech. Cela pouvait sembler excessif vu notre taille encore modeste, mais nous avons fait le choix d’anticiper afin de pouvoir construire notre développement dès le départ sur une solution « scalable ». »   Un ERP Cloud d’entreprise pour une petite PME ? La scale-up fait donc un tour du marché pour connaître les produits et les besoins d’intégration. Elle recherche un produit qu’elle peut facilement paramétrer et adapter, plutôt qu’une solution “Plug and Play”. « Nous avons rencontré un certain nombre d’éditeurs et d’intégrateurs, mais la plupart des projets présentés dépassaient six mois et se révélaient onéreux, » relate le directeur financier. « Après avoir précisé notre cahier des charges par rapport aux besoins actuels et à venir, nous avons éliminé les solutions au périmètre restreint ou trop franco-françaises. Nous avons préféré les solutions plus intégrées, nécessitant moins d’intégration et surtout peu de maintenance. » Si Younited Credit a une forte culture Tech et data et dispose bien d’une importante équipe Tech, sa vocation n’est pas de maintenir et faire évoluer un système comptable mais de se concentrer sur son métier-cœur aux services de ses clients.   « Finalement, nous avons retenu Oracle ERP Cloud. En effet, la solution peut s’adapter à la taille de notre société à un coût maitrisé, et l’intégration n’impose ni son paramétrage ni une migration avec des dizaines de journées par une armée de consultants. L’implication d’un comptable et de deux contrôleurs de gestion s’est avérée suffisante, » rapporte Xavier Pierart. « Certes, notre société est à l’extrémité de la cible commerciale historique d’Oracle. Toutefois, nous souhaitions réellement lever tout frein à notre croissance, et ne pas mener ce type de projet « trop tard », lorsque les équipes seraient freinées par l'utilisation d'un logiciel historique devenu obsolète et insuffisant. » L’entreprise apprécie la capacité de l’outil à s’intégrer avec Excel et les autres outils analytiques et de BI, qu’elle intègre à la solution. Et surtout, elle se félicite d’avoir rencontré l’intégrateur Kaora Partners, après avoir rencontré un certain nombre de partenaires et éditeurs qui avaient du mal à adapter leurs plan-projet à la taille de Younited. « L’ADN de Kaora Partners, allie l’expérience et le professionnalisme à la souplesse de l’approche. Nous souhaitions fortement maîtriser les coûts et les délais, mais sans pour autant obtenir un résultat médiocre, » affirme Xavier Pierart.   Un projet mené dans les délais et moins cher Le projet s’est déroulé en quatre mois et demi jusqu’à la mise en production fin 2018, en respectant le budget (voire un peu moins) et avec le périmètre complet. Younited Credit a réalisé elle-même la reprise des données existantes. « Une tâche souvent présenté comme complexe alors qu’elle peut être simplement automatisé » reconnait le responsable financier. « Kaora Partners nous a néanmoins accompagné sur la définition des formats de données cibles, et cette reprise a été réalisée en moins de 36 heures. Pour la prise en main d’Oracle ERP Cloud, nous avons organisé des ateliers de formation basée sur le prototypage et le paramétrage pour deux comptables, deux contrôleurs de gestion, et cinq personnes du back office. Et nous avons pu réaliser la clôture de janvier 2018 sous Oracle ERP cloud. En effet, en tant qu’établissements de crédit, nous devons effectuer une clôture mensuelle complète. L'activité de nos clients génère plusieurs millions de lignes par mois à multiplier par quatre pays, ce qui ajoute à la complexité. » La scale-up est consciente que quelques semaines seront nécessaires à la finalisation de la mise en œuvre, mais la souplesse du paramétrage la rassure. Ses équipes sont devenues relativement autonomes sur cette solution, et elle fera appel à Kaora Partners pour les évolutions plus pointues ou complexes.   Quand le partenaire va tout va. « Les équipes de Kaora Partners ont su nous écouter, et nous convaincre lorsqu’il le fallait. La plupart des autres intégrateurs rencontrés proposaient des équipes plus nombreuses que nos propres utilisateurs ! » confie le directeur financier. « Kaora Partners a su s’adapter à notre structure et à notre taille d’entreprise. Avec Oracle ERP Cloud, nous disposons d’une Compta/Finances 100 % cloud, et pas d’un « faux cloud » avec un logiciel installé sur une infrastructure en ligne (comme nous le proposaient certains éditeurs). Cela nous garantit l’évolutivité, la maintenance, et la maîtrise des coûts. Notre prestataire a su déployer une méthodologie très cadrée, mais assez souple pour notre organisation en croissance. Enfin, ses liens privilégiés avec les ingénieurs d'Oracle ont facilité les réponses rapides à nos questions parfois complexes et assez pointues. »   https://www.younited-credit.com/ https://www.kaora-partners.com/

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IT Management & Developpers

4 raisons d’utiliser la Blockchain

Nous avons tous, au moins une fois, recherché la définition de la Blockchain sur Internet et la réponse trouvée a probablement quelque chose à voir avec l’argent. La Blockchain a suscité beaucoup d’attention pour sa technologie de « distributed ledger », qui est à la base de l’achat ou de la vente de crypto-monnaies et autres actifs sur les marchés privés. Mais la technologie Blockchain n’est pas uniquement dédiée aux crypto monnaies. À l'avenir, elle pourrait intervenir dans de nombreuses transactions quotidiennes en B to B, en particulier celles qui reposent sur des applications d’entreprise. Nous sommes d’accord sur le fait que le plus intéressant dans une technologie c’est la valeur qu’elle peut apporter. Jetons donc un coup d’œil à quatre scénarios et observons la façon dont la Blockchain pourrait fonctionner au cœur des applications d'entreprise pour proposer des processus métiers plus flexibles, sécurisés et rationalisés, voire même, permettre de modéliser de nouveaux business models. 1. Favoriser des marchés autonomes La Blockchain permet aux propriétaires d’actifs de suivre et d’échanger des éléments financiers, comme les factures impayées, dans une « chaîne » de transactions sécurisées, transparentes et privées. Cela permet d’augmenter la vitesse de traitement et de rajouter de la souplesse à la gestion de la trésorerie et des actifs. Par exemple, à l’aide de factures provenant d’application ERP, les entreprises pourraient obtenir rapidement les fonds nécessaires ou accélérer le flux de trésorerie en vendant leurs factures sur un marché autonome d’affacturage (« autonomous invoice-factoring marketplace »). Par essence même, baser une transaction sur la Blockchain élimine le besoin d’une surveillance par une tierce partie parce que la technologie elle-même fournit un cadre contrôlé et ouvert qui est vérifiable par tous les participants de la transaction. 2. Réduire les frictions dans les transactions commerciales La gestion des dépenses est un défi pour la plupart des organisations. D’après des statistiques d’Ardent Partners CPO Rising (2016) : Moins de la moitié (45 %) des dépenses sont conformes au contrat initial Seulement 63 % des dépenses sont liées à une commande d'achat. Les entreprises pourraient créer un réseau Blockchain autogéré pour les fournisseurs et les partenaires. Cela pourrait permettre d’automatiser les contrats intelligents, les paiements instantanés et les expéditions activées par l’IoT. Sans interaction humaine, les erreurs et les informations manquantes sont réduites d’une transaction à l’autre. De plus, les transactions sont plus rapides parce que les acheteurs et les vendeurs sont directement liés. 3. Gérer de façon décentralisée et sécurisée les dossiers par un chiffrement L'une des caractéristiques fondamentales de la Blockchain est que chaque élément (ou donnée personnelle) est chiffré. Traditionnellement, les industries comptent sur des tiers pour protéger les bases de données à l’aide de pare-feu et des mesures de contrôle d’accès. Comme le démontrent de fréquentes atteintes à la protection des données très médiatisées, cette pratique n'est pas idéale. Mais si chaque donnée est sécurisée et chiffrée avec la clé de différent collaborateur, un cybercriminel pourrait avoir accès à chaque clé de chaque membre pour accéder à toutes les données de la Blockchain. Cela ne veut pas dire que la Blockchain rend toutes les données 100% sûres, mais qu’elle peut certainement aider à prévenir l’exposition d’un grand nombre de documents privés. Un exemple concret est le dossier de l’employé ou de l'étudiant, où les employeurs, les établissements d'enseignement et même les organismes professionnels de certification peuvent ajouter de nouvelles qualifications, notes ou postes de travail à mesure qu’ils sont obtenus. Imaginez donner à un employé une clé d’accès à tous ses dossiers dans le cadre d'une Blockchain sécurisée à laquelle les ressources humaines (RH) participent également : les personnes pourraient partager leurs relevés de notes ou leur contrat avec des employeurs ou d’autres établissements d’enseignement en toute sécurité et ne pas avoir à envoyer par fax des copies de certificats qui ne sont pas fiables et faciles à falsifier. 4. Suivi de la provenance des produits et des matériaux La Blockchain peut contribuer à garantir la qualité et la sécurité des produits en facilitant le suivi et la localisation des produits et matériaux utilisés. Par exemple, disons qu'un constructeur automobile forme une Blockchain axée sur la qualité qui comprend des fournisseurs de pièces, des fabricants de sous-ensembles, un fournisseur de contrôle de la qualité et l'organisme public de réglementation (p. ex. la National Highway Traffic Safety Administration). Les rappels de pièces défectueuses progresseraient alors beaucoup plus rapidement et seraient donc plus efficaces. C'est important, surtout lorsque l’on considère les dizaines de milliers de vies perdues chaque année à cause de pièces automobiles défectueuses. La Blockchain fera probablement partie de votre organisation Ce ne sont là que quatre modes d’utilisation de la Blockchain parmi beaucoup d’autres… Nous encourageons nos clients à réfléchir stratégiquement : prendre le temps d’en apprendre davantage sur la Blockchain, puis envisager des projets pilotes qui peuvent apporter de la valeur à l’entreprise. Dans certains cas, son utilisation nécessitera la création de nouveaux processus métier ou la reconstruction de processus existants à l’aide d’applications Oracle Cloud, mais, dans tous les cas, la Blockchain est une technologie flexible qui pourrait profiter à n’importe quel secteur d’activité. Il faudra peut-être quelques années avant que la Blockchain soit directement intégrée aux technologies… d’ici là Oracle multipliera les initiatives Blockchain avec ses clients en recherche d’innovation.

Nous avons tous, au moins une fois, recherché la définition de la Blockchain sur Internet et la réponse trouvée a probablement quelque chose à voir avec l’argent. La Blockchain a suscité beaucoup...

Finance

Le futur en tant que service, ou le rôle d’analyste

Titre : Le rôle du service financier lors d’une violation de données J’ai personnellement fait l’expérience de ce qu’implique un piratage. Et ce n’est pas agréable. Non seulement, en raison de l’évidente perte de confiance et d’informations qu’une violation de données entraîne, mais surtout parce que nous n’avions aucun plan d’urgence et que notre service financier a été pris au dépourvu. Depuis, les choses ont changé et les directeurs financiers changent d’état d’esprit et commencent à anticiper les problèmes de cyber-sécurité. Pourquoi le rôle de DAF prend-il cette direction et pour quelles raisons ? L’une des raisons que je peux facilement expliquer est la hausse de la cybercriminalité et le besoin de renforcer la sécurité des informations. On ne se lance dans la cybercriminalité normalement que pour une seule raison : l’argent. Or qui tient les cordons de la bourse dans une entreprise? J’ai directement vécu une cyber-attaque et ce n’est pas un bon souvenir ; la situation a tourné à la panique générale. Malheureusement, dans ce type de situation, le temps ne joue pas en votre faveur et vous ne pouvez pas essayer toutes les solutions jusqu'à être totalement convaincu de celle que vous prendrez finalement. Et pire encore, il est aujourd’hui plus facile que jamais de lancer une attaque comportant plusieurs menaces, dans la mesure où la plupart sont menées derrière l’écran de fumée d’un événement provoqué à dessein. Un directeur financier doit-il comprendre les risques associés à une potentielle violation de données? Bien sûr que oui ! À mon avis, l’écart de compétences entre les employés nouveaux/innovants et ceux plus anciens ou expérimentés est un gouffre qu’il faut combler. Le directeur financier d’aujourd’hui doit comprendre les concepts de bonne sécurité des données afin de pouvoir élaborer une stratégie de défense contre les cyber-attaques, notamment celles de type « ransomware ». L’élaboration et la mise en place réfléchies d’un budget et d’un plan d’urgence spécifiques sont tout aussi impératives que celles d’un plan de récupération d’urgence informatique. Néanmoins, la réalité est qu’une entreprise, quelle qu’elle soit, a plus de risques de subir une violation de données qu’une panne technologique. Le directeur financier doit diriger les efforts de préparation aux cyber-attaques, en envisageant toujours le pire ; la question n’est pas de savoir si une attaque aura lieu, mais quand et avec quelle gravité. J’ai d'ailleurs observé que ces convictions sont plus fortes que jamais à l’occasion de la dernière convention Oracle OpenWorld de Londres, où j’ai assisté à une table ronde sur l’entreprise et la finance connectées. Celle-ci a donné lieu à un débat très animé, lors duquel « l’ancien rôle du directeur financier » a été décortiqué par les analystes présents, suggérant que les entreprises n'avaient pas les informations qui leur permettraient d'adopter ne serait-ce que des principes technologiques modernes (par exemple la migration vers les logiciels cloud et d’IA), sans même parler d’initiatives de défense contre la cyber-criminalité. Aujourd’hui, la menace de cyber-extorsion est bien réelle. Être prêt n’est pas une option, c’est une obligation ! J’ai deux conseils pour les directeurs financiers : Travaillez en étroite collaboration avec votre division informatique pour élaborer un scénario de violation de données avec demande de rançon et prévoir un plan de riposte. Prévoyez un budget spécifique pour a) payer une potentielle rançon et b) acheter des logiciels et des services supplémentaires pour vous servir de première ligne de défense. Avec un peu de chance, si l’option b) est active et efficace, vous n’aurez jamais à envisager l’option a). La cyber-criminalité est bien réelle, nous y sommes confrontés chaque jour et il est de plus en plus difficile de s’en protéger. On estime qu’il s’agit aujourd’hui d’un marché lucratif de 1 500 milliards de dollars. Si vous ne me croyez pas, jetez un œil à ces statistiques, mais assurez-vous d’être bien assis avant d'en commencer la lecture ! Pour approfondir le sujet, lisez le rapport d’Oracle sur la façon dont les dirigeants considèrent la sécurité des données.

Titre : Le rôle du service financier lors d’une violation de données J’ai personnellement fait l’expérience de ce qu’implique un piratage. Et ce n’est pas agréable. Non seulement, en raison de...

Permis de jouer

Tout le monde s’accorde à dire que le RGPD a modifié le cadre du marketing numérique. Par la même occasion, le jeu lui-même s’en est trouvé altéré, offrant aux responsables marketing les plus adroits une occasion inégalée de briller. En cherchant à obtenir le consentement explicite et continu de leurs clients, les responsables marketing ont l’obligation (et le privilège) d’entretenir soigneusement leur communication client. Ceux qui y parviendront en tireront de gros bénéfices. Du dérangement à la permission Inventé par le gourou du marketing Seth Godin, le Permission Marketing désigne une commercialisation fondée sur l’accord du consommateur. Au lieu d’exposer sans discrimination de vastes groupes de consommateurs à des messages de portée générale, ce marketing privilégie l’envoi de message à des personnes qui ont exprimé le désir de recevoir vos informations. Pour citer Godin, il s’agit du « privilège (et non du droit) d'adresser des messages attendus, personnels et pertinents, à des personnes qui souhaitent effectivement les recevoir » (Godin, 1999). Ainsi, l’élément clé dont le RGPD s’est chargé pour les responsables marketing est « attendus ». En liant les données clients à un marketing de permission, le RGPD nous oblige à obtenir l’accord explicite de nos clients avant d’utiliser leurs informations. La période précédant ce changement a été légèrement douloureuse, mais avec les systèmes adaptés et les nouvelles procédures mises en place, les bénéfices sont déjà perceptibles : Une plus grande confiance : en affichant d’emblée l’utilisation qui sera faite des données clients, on instaure un climat de confiance à notre égard. Certains clients nous confieront peut-être même davantage d’informations détaillées qu’auparavant. Moins de dépenses : les données nous livrent des informations plus pertinentes, pour lancer des campagnes plus ciblées, qui engendrent une meilleure utilisation du budget. Meilleure perception de la marque : la transparence autour des données et le déploiement d’un marketing plus pertinent contribuent à développer une réputation de marque plus positive. Recentrage : en limitant la durée de conservation des données clients, les bases de données sont régulièrement « nettoyées » et les contacts sans intérêt ou obsolètes sont supprimés. On consacre donc moins de temps aux consommateurs désintéressés, et plus de temps à ceux qui s'intéressent à votre marque – et aux conversions de vente. Vingt ans se sont écoulés depuis l’apparition du terme « marketing de permission ». Le principe n’est donc pas nouveau. Mais les règlements plus stricts en matière de données – notamment le RGPD – ont assurément accéléré la transition d’une démarche marketing conseillée vers un mode de fonctionnement automatique. France Télévisions, premier groupe audiovisuel de France, a mis en place Oracle BlueKai pour remplir précisément ces deux objectifs : augmenter visiblement son retour sur investissement marketing, mais également se conformer au RGPD et à la politique interne « favorable aux données ». Maintenant que nous disposons de la permission explicite des consommateurs pour utiliser leurs données, nous devrions veiller à ne pas les décevoir – en commençant par conserver soigneusement ces données. Fort heureusement, le RGPD a placé la cybersécurité en tête des priorités de tout un chacun. Lisez dans notre récent rapport comment les responsables marketing envisagent la sécurité et la conformité des données.

Tout le monde s’accorde à dire que le RGPD a modifié le cadre du marketing numérique. Par la même occasion, le jeu lui-même s’en est trouvé altéré, offrant aux responsables marketing les plus adroits...

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Créez votre propre modèle de données

Passer au Cloud tout en contribuant au bien commun : une solution gagnant-gagnant dans le meilleur sens du terme. Voilà exactement ce que fait une banque alimentaire allemande. Et si cela peut donner l'exemple à d’autres ONG, chaque entreprise, indépendamment de sa taille, doit trouver son propre modèle de données et s’assurer que cet actif est toujours disponible, fiable et sécurisé. Les entreprises disposent de plus de données que jamais. C'est vrai pour les grandes comme pour les petites entreprises. Prenez l’exemple de Tafel Leipzig, organisation caritative allemande. Fondée il y a plus de 20 ans en tant que petite ONG, elle distribue aujourd’hui des dons alimentaires à 15 000 personnes par mois. Parmi ses bénéficiaires dans la ville de Leipzig, des personnes sans emploi ou sans abri, mais aussi un nombre croissant de salariés à faibles revenus, parents célibataires, retraités, voire des étudiants. Confrontée à l’augmentation considérable du nombre de personnes bénéficiant de son aide, à l’ouverture d’autres points de distribution et au durcissement des réglementations européennes en matière de protection des données (RGPD), Tafel Leipzig a décidé qu'il était temps d’abandonner la gestion manuelle de feuilles de calcul Excel. L’organisation a alors décidé de déplacer les données concernant les bénéficiaires et les fournisseurs vers un système plus pérenne : une solution de contenu basée sur le Cloud. Cette transition permet à Tafel Leipzig de respecter la réglementation relative à la protection des données et de stimuler sa productivité. « Cela nous permettra d’aider un plus grand nombre de personnes dans le besoin et de distribuer de la nourriture précieuse qui serait autrement gâchée », explique Werner Wehmer, PDG de Tafel Leipzig. Les entreprises ont des objectifs communs quant à la gestion des données, notamment la sécurité des données. Si des données sont perdues ou volées, les biens informatiques se transforment rapidement en risques car le coût moyen des violations de données ou du non-respect de la conformité ne fait qu’augmenter d’une année sur l’autre. C'est pourquoi passer à un système d’information sur le Cloud permet de renforcer la protection des données sensibles et de protéger les processus métier essentiels. Toutefois, en matière de gestion des données, chaque modèle commercial nécessite une approche individuelle. Les personnes ou entreprises qui cherchent à regrouper tous les points de données existants et à imiter leurs concurrents vont droit à l’échec. La solution universelle n’existe pas. En outre, l’étude menée par Oracle indique que 80 % des charges de travail stratégiques de l’entreprise passeront sur le Cloud en 2019. Les entreprises devront donc protéger leurs données, à la fois en recourant à des technologies adaptées et en adoptant le modèle de données le plus approprié. Alors que toutes les données de Tafel Leipzig étaient déplacées sur le Cloud, un consultant Oracle a formé leurs bénévoles pour leur dispenser les compétences informatiques de base leur permettant d'identifier les données à protéger et à qui les communiquer. Pour garantir le bon déroulement de la collecte, du stockage, du traitement et de la distribution des denrées alimentaires, les données telles que les adresses, les informations sur les véhicules ou les quantités d’aliments doivent être accessibles par les bonnes personnes, au bon moment. Que l’on soit à la tête d’une organisation caritative ou d’une grande entreprise, les solutions Cloud permettent également de produire des données fiables et d’en extraire des informations utiles. Elles permettent d’en savoir plus sur les clients et sur ce qui est important pour eux. Avec l’intégration de nouvelles technologies, telles que l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML), les solutions Cloud sont devenues essentielles pour générer de nouvelles activités et propulser les entreprises sur la voie de l’innovation. L’équipe de Tafel Leipzig peut désormais avoir accès aux données concernant ses clients et fournisseurs à partir d’appareils mobiles, et presque partout. L’organisation prévoit également de consigner, visualiser et évaluer de manière numérique le débit de ses produits pour optimiser ses dons. Ou, comme l’explique son PDG, Werner Wehmer : « La technologie Oracle apporte ainsi une contribution importante au bien commun et à la cohésion sociale. » Pour lire notre récent rapport sur la sécurité et l’éthique du Cloud, veuillez cliquer ici.

Passer au Cloud tout en contribuant au bien commun : une solution gagnant-gagnant dans le meilleur sens du terme. Voilà exactement ce que fait une banque alimentaire allemande. Et si cela peut donner...

Innovation & Startups

Oracle OpenWorld 2019

Oracle OpenWorld est l’événement international d’Oracle, attirant plus de 60 000 de nos clients et partenaires chaque année. Les participants, utilisateurs et experts des solutions Oracle, viennent du monde entier pour échanger autour des usages et de l’évolution des nouvelles technologies. Cette année, nous aurons le plaisir de vous accueillir du 16 au 19 septembre 2019 pour cet événement incontournable à San Francisco au Moscone Center. Ce sont 4 jours qui sont construits autour de vos besoins et dédiés à l’innovation et aux avancés technologiques. Profitez de ce moment pour échanger avec des experts, des clients et vos paires des idées qui façonneront l’avenir de votre entreprise. Comme eux, venez y découvrir une multitude de cultures, de points de vue et d’expériences, avec des témoignages clients très enrichissants qui ne manqueront pas de vous faire avancer dans vos réflexions autour de la Transformation Digitale. Oracle OpenWorld offre en effet de nombreuses opportunités de discussions, d’échanges et d’inspiration autour des dernières innovations digitales tel que l’IA, la Blockchain, la réalité virtuelle, des technologies Cloud et de leurs usages, et de bien d’autres sujets encore, tel qu’Oracle Autonomous Database. De multiples keynotes, ateliers, tables-rondes, rendez-vous individuels avec des experts et 2000 sessions sont organisés afin que vous profitiez de cette occasion pour voir de façon concrète comment développer le potentiel de votre entreprise. En complément de votre inscription, la délégation française spécialement constituée pour OpenWorld vous facilitera les points de connexion avec la Direction d’Oracle France, la personnalisation et l’optimisation de votre agenda ainsi que les échanges au sein de la communauté Française. Rejoignez-nous vite en vous inscrivant à cet événement annuel qui vous permettra de vivre une expérience humaine et professionnelle unique et vous fera découvrir le potentiel d’évolution de votre business et ce que vous pouvez attendre de la transformation numérique de votre entreprise. Ouverture de L’Innovation Hub chez Oracle France Oracle Code4Girls  

Oracle OpenWorld est l’événement international d’Oracle, attirant plus de 60 000 de nos clients et partenaires chaque année. Les participants, utilisateurs et experts des solutions Oracle, viennent du...

Innovation & Startups

La réalité virtuelle au service des entreprises

Récemment, les dirigeants d'une entreprise de télécommunications australienne ont été surpris par le prix élevé d’une formation annuelle pour environ 6 000 employés. Suchin Venkataram, directeur d'Oracle Insight, a proposé une alternative immersive : « J'ai suggéré qu'ils incluent la réalité virtuelle dans leur formation. Les employés pourraient recevoir la même formation, ou mieux, et moins coûteux que de s’y rendre en avion. »  Il y a seulement quelques années, cette suggestion aurait pu ressembler à de la science-fiction. Aujourd'hui, plusieurs tendances comprenant la baisse des coûts des casques de réalité virtuelle, une connexion internet ultra rapide et le Cloud convergent pour permettre aux organisations de créer et d'offrir des expériences numériques immersives extraordinaires. La technologie de réalité virtuelle gagne du terrain dans presque toutes les industries, y compris le commerce électronique, la santé, les voyages, l'immobilier. Selon un récent rapport d'Orbis Research, en terme de chiffre d'affaires, le marché de la réalité virtuelle devrait croître à un taux annuel estimé à près de 55%. Pendant ce temps, les organisations explorent, testent et mettent en œuvre la réalité virtuelle afin d’améliorer l'engagement des clients, les résultats des patients, la formation des employés, le développement de produits, la gestion des risques, etc. Immersion des clients, moteur des ventes La réalité virtuelle est très prometteuse dans le domaine commercial. Les commerçants ont commencé à utiliser la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour : Améliorer l'expérience du shopping en ligne, Créer des liens émotionnels plus profonds, Donner aux clients une meilleure idée de ce qu'ils achètent dans un environnement virtuel. Le résultat : une augmentation des ventes, des clients plus fidèles et moins de retours. Parmi les premiers adeptes, Wayfair utilise la réalité augmentée pour permettre aux clients de visualiser un meuble dans une pièce. Le programme "Buy +" d'Alibaba permet aux acheteurs d'errer dans les rayons virtuels des grands magasins. Les concessionnaires automobiles en ligne commencent à offrir des essais de conduite virtuels, et les agences de voyages de luxe peuvent donner un aperçu des destinations de voyage haut de gamme.  Améliorer les prototypes et la formation Bien que le commerce virtuel ait le potentiel d'apporter une nouvelle dimension technologique aux expériences d'achat, les entreprises examinent également comment la réalité virtuelle peut améliorer l'efficacité, réduire les coûts, améliorer la sécurité et les résultats des employés. L'étude d'Orbis Research indique que l'éducation et la formation sont en voie de devenir la plus grande part des revenus pour le marché de la réalité virtuelle, atteignant 2,2 milliards de dollars d'ici 2023. Imaginiez le défi de former un employé sur la fabrication d'une machine complexe. Avec la réalité virtuelle, les entreprises peuvent créer un jumeau numérique de cette machine en imitant exactement ses spécificités physiques. Les avantages sont une réduction des coûts, une formation plus complète et, en fin de compte, une formation plus sécurisée. La conception de produits est un autre domaine riche en opportunités pour la réalité virtuelle. Si je développe un nouveau modèle d'avion, par exemple, le prototypage en réalité virtuelle permet de modifier le modèle sans avoir à faire un prototype physique à chaque fois. Cela permet d'économiser sur les coûts directs et, surtout, de réduire les délais de développement. De grandes opportunités Les domaines d’application de la réalité virtuelle semblent infinis, c'est certain. Cela dit, il est important pour les organisations de réfléchir à la façon dont les applications de réalité virtuelle s'intégreront avec le reste de leurs opérations. La grande question est de savoir comment la relier aux opérations de base. Entre-temps, la réalité virtuelle soulève d'autres questions liées aux données : comment les gérer, comment les analyser et, dans certains cas, comment protéger la vie privée des clients dans le monde virtuel, pour n'en nommer que quelques-unes. Plus les applications deviennent complexes, plus le nombre de données nécessaires pour réaliser toutes ces choses augmente aussi. Cela ne veut pas dire que les organisations ne devraient pas réfléchir et expérimenter ce qui est déjà possible. C'est peut-être quelque chose qui n'est pas essentiel à l’heure d’aujourd'hui, mais demain, cela pourrait avoir de profondes répercussions dans tous les domaines.

Récemment, les dirigeants d'une entreprise de télécommunications australienne ont été surpris par le prix élevé d’une formation annuelle pour environ 6 000 employés. Suchin Venkataram,...

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Emergence de l'intelligence artificielle : quels impacts pour les RH ?

La valeur qu'un dirigeant RH peut apporter à l'organisation est colossale, non seulement de façon préventive sur les risques de perte de réputation mais aussi sur l'engagement des collaborateurs et leur productivité, en ancrant solidement les références éthiques et morales dans l'organisation. Afin d'y parvenir, les dirigeants RH devront développer une compréhension forte des technologies, à la fois dans la façon dont elle impacte les modes de travail mais aussi dans la façon dont elle change la nature de la fonction RH elle-même. La clé : comprendre les implications de ces technologies dans l'environnement de travail La technologie envahit notre quotidien et elle créée de nouvelles habitudes chez les employés qui s'attendent à trouver le même niveau de service et de flexibilité dans leur environnement de travail. Il ne s'agit pas seulement d'ergonomie ou de mobilité : ce qu'ils attendent désormais, ce sont des modes de travail beaucoup plus sociaux, qui leur permettent d'accéder à des contenus, du savoir, de le partager, d'innover et de se connecter avec l'ensemble de l'organisation sans limite de temps ou de distance. Malheureusement, la plupart du temps, la technologie disponible dans l'environnement de travail n'arrive pas à la cheville de ce que les employés maîtrisent et utilisent à la maison. Lorsque les collaborateurs se retrouvent limités par une technologie qui ne répond pas à leurs attentes en terme de pratiques sociales, cela peut se traduire par des revendications fortes de leur part pour repenser l'environnement de travail. Compte-tenu des difficultés liées à la rétention et la productivité des talents, les dirigeants doivent prendre en considération ces demandes. Après tout, ces technologies sont devenu la norme, elles sont clés dans la mise en œuvre d'une organisation moins hiérarchisée, plus ouverte, et donc plus innovante et plus agile. Le service RH est le canal qui doit porter ce message aux dirigeants, appuyé par des éléments objectifs sur la façon de répondre à ces demandes (et sur les conséquences de ne pas le faire). Aujourd'hui, certaines des technologies les plus avancées qui intègrent l'environnement de travail créent aussi de l'incertitude et du stress chez les employés. Si l'on pense à ce que l'intelligence artificielle et les robots changent dans l'environnement de travail mais aussi l'impact qu'ils ont sur les métiers, on comprend bien les inquiétudes des salariés. Ils se demandent tout simplement s'il y aura demain une place pour eux dans la vie active, et comment se préparer au mieux à ces changements. Là encore, les employés (et leurs managers) s'attendent à ce que ce soit le service RH qui fournisse ces réponses. Une chose est certaine, les RH devront avoir une solide compréhension de ces technologies et de leurs implications pour être en mesure de guidés les employés.

La valeur qu'un dirigeant RH peut apporter à l'organisation est colossale, non seulement de façon préventive sur les risques de perte de réputation mais aussi sur l'engagement des collaborateurs et...

LifeAtOracle

Oracle Code4Girls

Prenez une seconde et regardez le monde qui vous entoure. Nous vous mettons au défi de trouver une technologie qui fonctionne sans code.  Le code guide notre monde. Les applications, les sites, les réseaux sociaux, toutes ces technologies dépendent de codes qui lui dit ce qu'il doit faire. Des centaines de langages de programmation composés de lettres, de symboles et de chiffres créent tout ce que nous voyons sur le Web et utilisons tous les jours. Génial, n'est-ce pas ? La programmation est devenue importante pour notre système économique, notre gouvernement, notre bien-être social, notre éducation et le site Web que nous visitons constamment, mais le code derrière tout cela a été programmé en grande partie par des hommes. Pouvons-nous parler de l’impact sur l’IA et la création des algorithmes avec une pensée masculine ? Ce n'est pas si génial. Dès leur plus jeune âge, nous sommes tous un peu victime des pressions sociétales, force est de constater qu’il y a de moins en moins de filles qui s’intéressent au code. Cependant, nous pouvons changer le monde en brisant la norme. Nous avons eu le plaisir d’accueillir à Oracle 15 jeunes filles lors de deux ateliers de sensibilisation à la programmation sous une forme ludique. Elles se sont initiées au codage en créant leur propre jeu sur Scratch. Scratch permet aux enfants d'apprendre des concepts de codage et de créer des projets interactifs qui ne nécessite pas de connaissance en programmation. Les enfants peuvent faire glisser et combiner des blocs de code pour créer toute une gamme de programmes, y compris des animations, des histoires, des jeux comme s’ils jouaient aux LEGO ! Cet événement fut un véritable succès ! Une 3ème édition est en cours de préparation et sera ouverte au grand public. Stay tuned !  Pourquoi les femmes doivent-elles se lancer dans la programmation informatique ? Raison N°1 Les filles qui apprennent à coder sont en avance sur leur temps. Après tout, le monde de la technologie façonne l'époque dans laquelle nous vivons. Des avions et des voitures aux jeux vidéo, en passant par l'exploration spatiale et la médecine, la programmation est maintenant utilisée dans toutes les professions. Raison N°2 L'apprentissage du codage est aujourd'hui une compétence pratique. Comme la lecture, l'écriture et l'arithmétique, tous les enfants devraient apprendre à coder. Il est important pour elles et pour tous les jeunes de savoir coder et comprendre l'informatique au-delà des bases. Raison N°3 Étant donné que le codage est l'un des domaines qui connaît aujourd'hui la croissance la plus rapide, les femmes qui codent peuvent faire partie d'un marché du travail plus vaste et recevoir une prime plus élevée pour leur travail que dans les autres domaines.   Raison N°4 Les filles qui savent coder peuvent travailler dans certaines des plus grandes entreprises du monde, que ce soit la NASA, Facebook ou Oracle. Elles peuvent devenir créatrices et designer de site web, ou identifier les failles de sécurité dans le site Web de l'entreprise. Le codage peut vous ouvrir un monde presque infini de possibilités. Raison N°5 La création des algorithmes et du machine Learning passe avant tout par la programmation. Il est donc essentiel d’avoir la parité dans les métiers d’avenir tel que les Data scientiste et développeur pour avoir un monde à sensibilité équilibré en mettant en valeurs les compétences complémentaires des femmes et des hommes. L’avenir de tous dépend fondamentalement par la parité dans ce secteur de plus en plus dans le monde digital. Pour découvrir ou redécouvrir L’Innovation Hub cliquez ici.

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Innovation & Startups

Ouverture de L’Innovation Hub chez Oracle France

Depuis ces dernières années, les laboratoires d'innovation font partout leur apparition. Les Innovation hub se font désormais une place dans toutes les industries, du commerce de détail aux télécommunications en passant par les agences de voyages. Mais qu'est-ce qu'un Innovation Hub et comment fonctionne-t-il exactement ? L’innovation est de plus en plus une démarche collective Les nouvelles technologies, l’ère du numérique ont apporté beaucoup de changement, de nouvelles pratiques et de demandes. Les progrès technologiques perturbent constamment toutes les industries, détruisant les structures de pouvoir traditionnelles et rendant obsolètes les anciennes méthodes de travail. Les entreprises doivent innover plus vite pour répondre à ces problématiques. Innover en groupe pourrait devenir une solution. Le phénomène de co-création avec les partenaires, fournisseurs ou avec des institutions publiques existe depuis toujours. Cependant, depuis déjà quelques années, il s’est intensifié. De nombreux partenariats voient le jour avec les partenaires traditionnels, mais également avec les clients, grandes et petites écoles et aussi les consommateurs finaux.   Cette accélération a généré de nouveaux besoins : un lieu dédié, des outils performants, des expertise métier et sectoriels, de nouvelles organisations. C’est grâce à ces nouvelles exigences que sont apparues les Innovation Hubs. Genèse de l’Innovation Hub Les entreprises doivent être à l'affût des nouvelles technologies qui pourraient avoir un impact sur leurs industries et leur donner un avantage concurrentiel. L'un des meilleurs moyens d'y parvenir est la création de Hub d'innovation, un endroit dans l'entreprise pour lancer de nouvelles idées et développer de nouveaux produits en Co création avec leur écosystème. C’est dans cet esprit qu’Oracle ouvre aujourd’hui son propre Innovation Hub sur le site de Colombes. Dès aujourd’hui, cet espace permettra d’accueillir l’innovation de l’ensemble des collaborateurs d’Oracle France et de son écosystème. Une équipe dédiée s’est concentrée sur la création de cet espace afin de vous proposer dès à présent deux espaces ; un showroom avec des démos sectorielles répondant aux enjeux majeurs des métiers dans les différents secteurs d’activités et un espace oú laisser libre à la co-innovation et créativité avec des méthodologies agiles. C’est aussi un espace d’accueil d’évènements tel que Meet-ups, Afterwork, pitch de Start-up, Code4Her, Code4Kids et bien d’autres…. Développons les innovations de demain Grâce à des ateliers de co-innovation avec des méthodologies de design thinking et de méthodologie agiles en mode Sprint mais aussi avec des démos sectorielles répondant aux enjeux majeurs de la transformation digitale des métiers. Ce nouvel espace permettra de : Stimuler l’innovation et la créativité Gagner en agilité Développer de nouvelles idées et technologie dans un délai beaucoup plus court Favoriser la prise de risque Découvrez nos deux premières Démos : Connected City, Connected Service, Connected Hospitality, Le World Bee project, le Lab de Realité Virtuelle et bien d’autre en cours de développement !            Restez à l’écoute ds démos à venir autour du Connected Boardroom, le magasin du futur avec le O-Store, et d’autre surprises en cours   Vous souhaitez co-construire un proof-of-concept, une maquette, une démo futuriste sur une industrie en particulier, contactez-nous !

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Finance

La vision d’un directeur financier sur la sécurité des données

Les DAF devraient gérer la sécurité des données, et non les DSI. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui tiennent les cordons de la bourse et sont les plus qualifiés pour planifier les risques, à une époque où l’on ne se demande plus « si » une cyber-attaque va survenir, mais « quand » et « à quelle fréquence ». Quel est donc aujourd'hui le rôle du directeur financier, et pourquoi devrait-il prendre en charge la sécurité des données ? Aujourd’hui, le directeur financier est l’un des rares postes à s'impliquer dans la conformité aux réglementations. Qu'il s'agisse des normes comptables complexes pour lesquelles des années sont nécessaires pour atteindre l’excellence ou des accréditations industrielles obligatoires tout aussi exigeantes, la responsabilité en incombe au DAF. Ne serait-il donc pas logique que la protection et la sécurité des données soient également de son ressort ? À mon avis, bien sûr que oui ! Avec l’entrée en vigueur de réglementations de plus en plus strictes en matière de confidentialité et de sécurité des données (RGPD), un nouveau rôle a émergé il y a quelques années : celui de délégué à la protection des données(DPD). Depuis mai 2018, toute entreprise se doit de désigner au moins une personne chargée d’assumer ce rôle. Quel est le meilleur candidat ? Comme vous l’aurez deviné, je pense au directeur financier. Que doit faire un directeur financier pour assurer à son entreprise des données sécurisées qui « l'équiperont pour l’avenir » ? Le rôle de DPD est naturellement adapté au directeur financier, car la protection des données repose sur des principes stricts qui s’appliquent à l’ensemble de l’écosystème de données de l’entreprise (c’est-à-dire à tous les systèmes utilisés pour collecter des données). Les ensembles de données CRM, financières, RH, ERP et autres doivent dorénavant être réglementés et protégés, par une personne en assumant la responsabilité ultime. Cette responsabilité ne peut pas être déléguée à différents directeurs de départements qui ne communiquent peut-être pas toujours entre eux. D’autant que toute infraction au RGPD est maintenant sanctionnée par une très lourde amende (jusqu’à 20 millions € ou 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel, selon le montant le plus élevé). Pour plus de détails sur cette réglementation, cliquez ici. Lors de la dernière convention Oracle OpenWorld qui s’est tenue à Londres, cette analyse a été appuyée par de nombreuses conversations sur le RGPD en vigueur depuis mai 2018 et son impact sur les données financières. Le rôle du directeur financier a radicalement changé ; aujourd’hui, il doit non seulement trouver les budgets pour financer des produits et services de sécurité supplémentaires, mais aussi en comprendre la nécessité. Les systèmes ERP et RH entrent traditionnellement dans les attributions du directeur financier, aussi a-t-on beaucoup discuté de l’émergence de son double rôle au sein des entreprises. Si l’on ajoute à cela la triste réalité d’une cyber-criminalité toujours plus menaçante, n’est-ce pas auprès du DAF que devrait s’ancrer le rôle de délégué à la protection des données ? En bref Quelle que soit votre approche de la sécurité des données et des violations potentielles, vous devez impérativement en confier la responsabilité globale à une seule et même personne, et votre directeur financier est le choix logique. La sécurité des données n’est pas une simple fonction informatique, et sa protection comme sa réglementation ne concernent pas uniquement le directeur de la sécurité des systèmes d’information. Dans toute entreprise, une bonne gouvernance doit partir du sommet, et ne se limite pas à un simple montant sur une ligne budgétaire. Le directeur financier a donc un rôle très important à jouer dans la stratégie actuelle et future en matière de sécurité des données. Découvrez le dernier rapport d’Oracle sur la sécurité ici.

Les DAF devraient gérer la sécurité des données, et non les DSI. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui tiennent les cordons de la bourse et sont les plus qualifiés pour planifier les risques, à une...

Avant toute chose, bien nettoyer ses données.

À quoi bon avoir toutes ces données, si on ne peut pas leur faire confiance ? Alors que les responsables marketing commencent à adopter de nouvelles technologies, il est nécessaire d’assurer la précision et la fiabilité des données pour gagner la confiance des clients et réduire les risques. Le marketing se trouve aujourd'hui devant des débouchés sans précédent. Le Cloud, où l’on recueille et analyse les données pour mieux comprendre les besoins de la clientèle, encourage l’adoption de l’IA. Toutefois, si les données manquent de précision, elles ne sont pas vraiment fiables et exposent l’organisation, ainsi que ses clients, à de sérieux risques. Oracle prédit que toutes les applications de nouvelle génération feront appel à l’IA d’ici à 2025, notamment les agents conversationnels ou chatbots, qui font figure de grande avancée technologique dans le marketing. Petite discussion sur les chatbots Le marketing semble de plus en plus sensible à la douce mélodie des chatbots. Ils répondent aux besoins des clients qui veulent une attention, une réaction et une compréhension immédiates – le tout, sans le moindre être humain en vue. Sachant que la mise en place de chatbots peut entraîner jusqu'à 70 % de réduction des contacts humains, il n’est pas étonnant que Gartner prédise que d’ici 2020, 25 % de toutes les activités de service client intégreront des chatbots et que les clients réaliseront 85 % de leurs interactions avec la marque, sans la moindre intervention humaine. Douce mélodie, certes, mais avec une note discordante. Tandis que le public apprécie de plus en plus ces chatbots, la compréhension de ces derniers est considérée comme le point numéro 1 à améliorer. Leur adoption par la clientèle se produira uniquement si la technologie est au point : 73 % des personnes interrogées dans le cadre d’une étude américaine ont déclaré qu’une seule mauvaise expérience suffirait à les faire fuir. Ce qui nous ramène à notre point de départ. La sécurité des données, et par extension, la précision des données. La sécurité des données est synonyme de confiance Le Cloud offre aux responsables marketing d’infinies possibilités d’amélioration de l’expérience client, dégage de nouveaux flux de revenus et permet de déployer rapidement ses idées créatives à grande échelle. Pour y parvenir, toute solution Cloud doit soutenir votre parcours commercial. Une solution qui soit complète, ouverte, évolutive, intégrée – et sécurisée. Surtout, n’oubliez pas : Les clients n’iront voir ce qui se passe derrière la technologie du Cloud que s’ils ont confiance en ce qu’elle renferme. Pour le marketing, c’est le moment de prendre ses responsabilités – et de libérer le pouvoir du Cloud. Lisez les conclusions de notre récent rapport à ce sujet.

À quoi bon avoir toutes ces données, si on ne peut pas leur faire confiance ? Alors que les responsables marketing commencent à adopter de nouvelles technologies, il est nécessaire d’assurer la...

France

L’IA est une affaire de données, pas de personnes

Pourquoi travaillez-vous dans les ressources humaines ? Probablement parce que vous vous intéressez aux gens et à leur bien-être. Vous avez le sens du relationnel. Au cours des deux prochaines années, l'IA (Intelligence Artificielle) deviendra sans doute votre meilleure amie, mais le fait est qu’elle ne sera jamais une personne. Il est important de bien comprendre ses limites et d’en tenir compte. La  aujourd’hui essentielle pour assurer la productivité et le succès. Et ceci comprend l’IA, largement considérée comme la technologie la plus avancée. Les RH doivent se positionner stratégiquement pour rester au fait des technologies privilégiées par les collaborateurs. En outre, les professionnels des RH doivent impérativement suivre le mouvement et utiliser les dernières technologies pour être en mesure d’informer les dirigeants sur les interdépendances entre les entreprises et les personnes. La compagnie d’assurance AXA fait partie des entreprises qui ont adopté cette approche. AXA utilise l’application Oracle HCM, basée sur l’IA. Celle-ci propose des fonctionnalités sophistiquées telles que les listes intelligentes de candidats. L'équipe RH d'AXA, une multinationale comptant de nombreuses activités décentralisées, est chargée de gérer 157 000 collaborateurs dans 56 pays. Avec Oracle HCM, l’équipe peut améliorer son service en accélérant l'intégration des nouvelles entreprises acquises dans le système RH d'AXA, et en supportant le partage et l'analyse des données au niveau local, régional ou mondial, le tout en garantissant un niveau maximal de sécurité des données. Avec ce type de technologie intelligente, le personnel RH ou les responsables hiérarchiques peuvent simplement demander des points de données spécifiques à un chatbot pour se faire une idée de l'historique des performances du personnel. Ainsi, une collaboratrice enceinte cherchant à se renseigner sur la politique de l’entreprise en matière de congés maternité peut simplement en discuter avec un bot sur son téléphone portable. En fait, l’IA pourrait même suggérer d’autres actions ou activités en s’appuyant sur l’expérience des autres. Mais il est important de traiter l’IA comme un complément et non pas comme un remplacement du personnel RH. Bien que l'IA puisse s'avérer très utile dans le cadre du processus de recrutement, en attirant par exemple des talents provenant d'horizons plus variés que les processus de recrutement traditionnels, les entretiens restent essentiels pour se faire une idée du candidat. De plus, il faut absolument éliminer tout parti pris des systèmes RH. Certaines organisations s’appuyant sur l’IA ont déjà été accusées de racisme ou de sexisme. Selon une étude du Massachusetts Institute of Technology, 35 % des images pour des femmes à peau foncée créent des erreurs dans les logiciels de reconnaissance faciale, par rapport à seulement 1 % pour les hommes à peau claire. Pour sa part, Google a décidé d'omettre les pronoms basés sur le genre dans sa technologie Smart Compose Gmail, car il ne trouve aucun moyen de garantir la prédiction correcte du logiciel quant à l'identité sexuelle ou au genre d'une personne, et d'éviter ainsi d’offenser qui que ce soit. Prenons le cas de la collaboratrice enceinte qui pose des questions au chatbot au sujet de ses congés : le système d'IA pourrait être programmé pour faire automatiquement référence au père du bébé, à une époque où l’on pourrait tout aussi bien avoir des couples de même sexe ou des familles monoparentales. Pour les collaborateurs RH, la clé consiste à pouvoir faire confiance aux données qui leur sont présentées, pour être sûr que les conseils et renseignements transmis au personnel et utilisés pour informer les décisions commerciales sont fiables. L'IA ne voit que les données, pas les personnes cachées derrière ; une interprétation humaine est nécessaire pour éviter les préjugés intrinsèques et toute offense. Pour en savoir plus sur la façon dont les dirigeants abordent la sécurité des données, consultez notre rapport ici

Pourquoi travaillez-vous dans les ressources humaines ? Probablement parce que vous vous intéressez aux gens et à leur bien-être. Vous avez le sens du relationnel. Au cours des deux prochaines années,...

Finance

Les Chatbots viennent en aide au service financier

L'utilisation de la technologie chatbot permet aux professionnels de poser une simple question, plutôt que d’utiliser des outils de recherche encombrants, pour trouver les informations dont ils ont besoin. Par exemple, ils peuvent demander au système, "Pouvez-vous me montrer d'autres articles similaires ?" Cela permet de créer des types de recherche toujours plus créatifs pour obtenir de plus en plus d'informations pertinentes. À l'heure actuelle, l'information financière n'est rendue compréhensible pour les professionnels non financiers que lorsque quelqu'un traduit l'information pour eux. Avec les chatbots, les connaissances collectives de l'entreprise sont rassemblées et mises à la disposition d'un groupe plus large de personnes. Bien que cela puisse sembler un peu futuriste pour certains, la plupart des gens utilisent déjà ce type de technologie par le biais de produits de consommation comme les populaires Alexa, Echo et Siri sur leurs smartphones, qui sont des assistants vocaux. Dans le monde des affaires, Oracle utilise son offre Data as a Service (DaaS) Cloud pour intégrer l'intelligence adaptative dans ses applications cloud pour la finance (et autres fonctions). Baptisé Adaptive Intelligence Discounts, le système combine la banque de données Oracle (utilisant Oracle DaaS) avec les données de votre entreprise et, à l'aide d'algorithmes, identifie les fournisseurs susceptibles de bénéficier de remises en échange d'un paiement anticipé. Pour y parvenir sans IA, il faudrait, au moins, une personne à temps plein pour analyser le comportement des fournisseurs.

L'utilisation de la technologie chatbot permet aux professionnels de poser une simple question, plutôt que d’utiliser des outils de recherche encombrants, pour trouver les informations dont ils ont...

IT Management & Developpers

Tout savoir sur le Machine Learning

L'intelligence artificielle a pour objectif d'amener les ordinateurs à accomplir des tâches humaines. Au départ, les chercheurs ont travaillé sur des problèmes tels que le jeu de dames et la résolution de problèmes logiques. Cependant, le terme IA ne nous dit rien sur la façon dont les problèmes sont résolus.  Il existe différentes solutions, y compris des systèmes fondés sur des règles ou des systèmes complexes. Et l’une de ces solutions a commencé à être plus largement utilisée dans les années 1980 : le Machine Learning. Comment fonctionne le Machine Learning ? Le Machine Learning est une technique d'analyse de données qui permet aux ordinateurs de réaliser ce que fait naturellement les humains et les animaux : apprendre de l'expérience. Les algorithmes de Machine Learning, utilisent des méthodes de calcul pour "apprendre" directement à partir des données sans prendre pour modèle une équation prédéterminée. Les algorithmes améliorent leur performance de façon adaptative. Plus le nombre de données augmente, plus le système se développe.   Malgré toutes les possibilités qu’offre l’intelligence artificielle, elle se heurtait à certains problèmes tels que la reconnaissance d’images ou comprendre le sens d’un texte. La solution était tout simplement d’imiter le comportement humain, et plus précisément notre capacité à tirer des leçons ou des règles de nos expériences. Pensez à la façon dont vous avez appris à lire. Vous lisez des livres simples et passez à des livres plus complexes au fil du temps. Grâce à ces différentes lectures, vous avez appris les règles (et exceptions) d'orthographe et de grammaire. En d'autres termes, vous avez traité beaucoup de données et en avez tiré des leçons. Le processus d'apprentissage commence par l’observation de données telles que des exemples, des expériences directes ou des instructions, afin de rechercher des tendances dans les données. Cela lui permettra de prendre de meilleures décisions dans l'avenir en fonction des exemples fournis. L'objectif premier est de permettre aux ordinateurs d'apprendre automatiquement sans intervention ou assistance humaine et d'ajuster les actions en conséquence. Le Machine Learning utilise deux types de techniques : L’apprentissage supervisé, qui permet de former un modèle à partir de données d'entrée et de sortie connues afin qu'il puisse prédire les résultats futurs. Vous pouvez par exemple entrer un certain nombre d’e-mails et expliquer à l’algorithme lesquels sont considérés comme des pourriels. Une fois l’apprentissage réalisé, l’algorithme pourra déterminer seul à partir d’un e-mail à quelle catégorie celui-ci appartient. Ou encore : nourrir un algorithme d'un grand nombre de données sur les transactions financières, lui dire lesquelles sont frauduleuses et lui permettre de déterminer ce qui indique une fraude afin qu'il puisse prédire la fraude à l'avenir. L'apprentissage non supervisé, permet de trouver des modèles cachés ou des structures intrinsèques dans les données d'entrée. En d’autres termes, le système va devoir détecter des similarités à partir de données et les classifier en fonction de ces dernières. Vous pouvez par exemple lui fournir des informations sur votre clientèle et lui le laisser repérer la meilleure façon de les segmenter. Les réseaux neuronaux Au fur et à mesure que ces algorithmes se développaient, ils pouvaient résoudre des problèmes de plus en plus complexes. Cependant, ils ne pouvaient toujours pas résoudre des problèmes qui sont pour nous très simples comme la reconnaissance de la parole ou de l'écriture manuscrite. Si le Machine Learning consiste à imiter la façon dont les humains apprennent, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et essayer d'imiter le cerveau humain ? C'est l'idée derrière les réseaux neuronaux. L'idée d'utiliser des neurones artificiels (les neurones, reliés par des synapses, sont les éléments majeurs de votre cerveau) était présente depuis un certain temps. Les réseaux neuronaux simulés dans les logiciels ont commencé à être utilisés pour certains problèmes. Ils étaient très prometteurs et pouvaient résoudre des problèmes plus complexes. Les réseaux neuronaux constituent un groupe très important d'algorithmes pour le Machine Learning supervisé et non supervisé. Ils sont utiles pour traiter de grands ensembles de données avec de nombreuses caractéristiques. Les réseaux neuronaux, dont la structure s'inspire vaguement de celle du cerveau, sont des couches interconnectées d'algorithmes, appelées neurones, qui s'alimentent mutuellement en données, la sortie de la couche précédente étant l'entrée de la couche suivante. Chaque couche peut être utilisée pour reconnaitre différentes caractéristiques des données globales. Prenons, par exemple, l'exemple de l'utilisation du Machine Learning pour reconnaître les chiffres manuscrits entre 0 et 9. La première couche du réseau neuronal peut mesurer la couleur des pixels individuels de l'image, la deuxième couche peut repérer des formes, telles que des lignes et des courbes. Ceci se poursuit jusqu'à la couche finale, qui donnera la probabilité qu'un chiffre écrit à la main soit un nombre compris entre 0 et 9. Cependant, le Machine Learning est resté bloqué sur beaucoup de choses que les enfants de l'école primaire ont abordées avec aisance : combien de chiens sont sur cette photo ou sont-ils des loups ? Va là-bas et apporte-moi la banane mure. Qu'est-ce qui a fait pleurer ce personnage dans le livre ? Il s'est avéré que le problème n'était pas le concept du Machine Learning ou même l'idée d'imiter le cerveau humain. Les réseaux neuronaux simples avec des centaines ou même des milliers de neurones, connectés d'une manière relativement simple, ne pouvaient tout simplement pas dupliquer ce que le cerveau humain pouvait faire. Cela ne devrait pas être une surprise si vous y pensez ; les cerveaux humains ont environ 86 milliards de neurones et une interconnectivité très complexe.   Le Deep Learning est une solution pour résoudre ce problème. Il consiste à utiliser des réseaux neuronaux composés de plus de neurones, de couches et d'interconnectivité. Nous sommes encore loin d'imiter le cerveau humain dans toute sa complexité, mais nous allons dans cette direction.

L'intelligence artificielle a pour objectif d'amener les ordinateurs à accomplir des tâches humaines. Au départ, les chercheurs ont travaillé sur des problèmes tels que le jeu de dames et la...

Innovation & Startups

Les impacts de l’intelligence artificielle sur la société

Oracle a eu le plaisir d’accueillir la conférence sur les impacts de l’intelligence artificielle sur la société organisée par Euridis Business School. L'intelligence artificielle évolue sans cesse et s'immisce dans les différents aspects de la société. Cette évolution entraîne l'apparition de nouveaux usages et des évolutions comportementales qu'il est intéressant de décrypter. Cette conférence a eu pour but d'analyser ces impacts d'un point de vue sociétal. La table ronde était composée de Catherine Lejealle, sociologue du digital, de Mehdi Khamassi, chercheur en IA du CNRS ainsi que de Rémy Demichelis journaliste IA chez Les Echos qui ont également discuté le potentiel évolutif de l’intelligence artificielle. Quatre thèmes ont été abordés et débattus lors de cette conférence d’une heure et demie : Les usages de l’IA - Espoirs ou dangers ? L’IA fascine depuis des années la société. Cette fascination se répercute sur le cinéma, les nouvelles technologies mais également le besoin des consommateurs. Si elle est une source formidable d’opportunité pour les communautés présentes et futures, elle suscite toujours autant de crainte. Au service de la médecine, elle peut permettre de sauver des vies mais avec des capacités d’auto-apprentissage (Deep Learning), sans aucun contrôle elle peut tout aussi bien dominer le monde ce qui nous ferait basculer en pleine science-fiction.   Il était donc important de commencer par un point culturel afin de comprendre les différentes utilisations possibles de cette technologie pour mieux la cerner. L’IA et la justice – Objectivité ou subjectivité ? Durant cette deuxième partie, des sujets tels que l’éthique, l’objectivité ont été débattus à travers les propos des intervenants. Peut-on être jugé par une Machine ? C’est un thème également très débattu car nous sommes nombreux à vouloir être jugé par une personne physique. Cela permet d’avoir le sentiment que notre vas est unique alors que la Machine le prendra comme une généralité et comparera notre cas avec d’autres affaires similaires. Comme l’indique Rémy Demichelis, « on estime que l’impression sensible qu’il va avoir lors de son jugement va jouer dans sa décision ». Pour lui, cette justice automatisée n’existera jamais dans un Etat de droit et dans une démocratie. Mais s’il était possible de mettre de l’émotion dans la machine ? Impacts de l’IA sur le marché du travail – Destructeur ou Créateur ? La technologie va parfois dépasser nos compétences et automatiser certaines tâches, c’est une réalité qui est déjà présente et qui s’impose de plus en plus. Comment pouvons-nous faire face à cette évolution ?   Une IA peut-elle remplacer un juge ou un médecin? Quels métiers nécessiteront toujours d’un humain pour respecter ses fondements ? La conscience de l’IA – Mythe ou réalité en approche ? La dernière partie de ce débat était la plus philosophique et polémique. Cette thématique fait partie intégrante de l’inconscient collectif à travers les livres ou le septième art développant sans cesse des synopsis basés sur le développement de la conscience de l’IA. Cependant, les évolutions de cette technologie au fil des années nous permettent de relancer ce débat intemporel : La machine peut-elle développer une conscience et s’humaniser ? Vous pouvez retrouver ici l’intégralité de ce débat :

Oracle a eu le plaisir d’accueillir la conférence sur les impacts de l’intelligence artificielle sur la société organisée par Euridis Business School. L'intelligence artificielle évolue sans cesse et...

France

La sécurité des données est un effort collectif

L’ère où le service informatique était le seul habilité à protéger les systèmes informatiques est bel et bien révolue. Face aux risques énormes, la lutte contre les cybercriminels doit être une préoccupation centrale pour tous les collaborateurs, du personnel de la réception jusqu’au PDG. Mais cela entraîne un autre type de risques, qui peuvent être contenus grâce aux technologies émergentes. De nos jours, le paysage est miné par un nombre toujours croissant de « vecteurs d’attaque », le dernier en date étant l’extraction de crypto-monnaie, un type de cyber-attaque dont le nombre a explosé en 2018, augmentant de 4 000 % selon McAfee. « Une violation de données réussie peut détruire la réputation des DSI et de leurs entreprises », alerte le cabinet de conseil KuppingerCole. « La sécurité des bases de données est en passe de devenir la nouvelle frontière de la cyber-sécurité. » Il est donc essentiel que les services informatiques considèrent la sécurité des données comme un effort collectif. Pour parvenir à protéger les actifs de leur entreprise, les spécialistes de la sécurité doivent partager leur expertise et sensibiliser aux risques que les collaborateurs peuvent rencontrer dans un environnement de travail numérique. « La stratégie en matière de cyber-risques doit impérativement être élaborée et gérée de manière verticale. Elle doit faire partie intégrante de l’esprit, de l’approche et des politiques de l’entreprise, en allant au-delà des limites de l’architecture informatique et de la conception des systèmes », précise le cabinet de conseil Deloitte. « Les DSI et les dirigeants d’entreprise doivent collaborer pour élaborer une stratégie complète en matière de cyber-risques. » Les consultants estiment qu'une bonne gestion permettra à la sécurité de s'imposer comme un avantage concurrentiel et qu'elle a « le potentiel de faire évoluer une entreprise favorablement sur le marché ». Il parait évident de devoir sensibiliser les équipes aux dangers et au contrôle des flux de données. Dans l’idéal, les collaborateurs ne devraient avoir accès qu’aux informations dont ils ont besoin dans le cadre de leurs fonctions. Et bien entendu, toute personne quittant l’entreprise devrait immédiatement perdre tout accès. Pourtant, ces questions, d’apparence simple, peuvent rapidement devenir insurmontables lorsque les services informatiques doivent gérer des milliers de comptes. Les services Cloud peuvent faciliter la tâche, en permettant aux administrateurs de gérer et de contrôler le flux d’informations de manière centralisée. Les solutions comme Oracle Autonomous Data Warehouse Cloud ou Oracle CASB Service Cloud permettent à la fois de crypter toutes les données pour une sécurité maximum et d’automatiser de nombreuses tâches chronophages, telles que la mise à jour des bases de données et l’application de patchs, sans aucun temps d’interruption. En outre, les systèmes intelligents peuvent détecter toute anomalie grâce aux algorithmes du machine learning, puis bloquer immédiatement l’accès et prévenir les administrateurs. Et si le risque zéro n’existe pas dans le domaine de la sécurité, faire les bons choix technologiques peut faire la différence, surtout à une époque où personnes et objets sont tous connectés : Cisco prévoit que d’ici 2030, 500 milliards d’appareils enverront et recevront des données. Ils communiqueront entre eux, ainsi qu’avec les systèmes d’entreprises et les collaborateurs des sociétés. Pour sécuriser le monde numérique de demain, et alors que la majorité des données seront stockées dans un environnement Cloud fiable et automatisé, les administrateurs humains et les systèmes d’intelligence artificielle devront étroitement collaborer. Découvrez l’approche de responsables informatiques et de dirigeants d’entreprise en matière de sécurité des données.

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Finance

Les fausses données, ça n'existe pas

L’incertitude est la nouvelle norme. En pleine ère des fakes news et des changements imprévisibles du marché, une chose reste inconstestablement fiable et contrôlable, les données. Les données ne mentent pas, mais elles doivent être sécurisées pour permettre aux dirigeants d’entreprise de prendre des décisions éclairées.   « L’incertitude tue la croissance », titrait le Financial Times fin décembre 2018. L’article se basait sur une récente publication du FMI et de l'Université de Standford qui venaient de lancer un Indice d’incertitude mondiale (IMM), une mesure générale de l’instabilité mondiale. L’incertitude n’est ni un phénomène récent et n'est pas non plus affecté exclusivement par la politique. Depuis 2010, l’IMM se situe bien au-dessus de sa valeur moyenne à long terme, ce qui reflète l’existence de nombreux problèmes structurels affectant les économies mondiales. Et pour la majorité des entreprises, ce phénomène de rupture dure depuis encore plus longtemps. Au cours des 20 dernières années, certains secteurs ont été radicalement transformés par la technologie. La compétitivité est aujourd’hui déterminée par la rapidité de prise de décision et d’exécution ainsi que la capacité à conclure des contrats ou à communiquer de manière efficace. Mais comme le sait tout directeur financier, la gestion des risques est à double tranchant. Elle impose de savoir s’adapter rapidement et de saisir les opportunités, souvent créées par l’incertitude même qui entrave la planification. Cela implique également de s’assurer que l’entreprise dispose de solides fondations la mettant à l’abri de tout choc potentiel. Quoi qu’il en soit, les décisionnaires doivent pouvoir se fier à ce qui se dit à propos de l’activité et de leurs marchés. La sécurité des données est un impératif, car sans elle, ce ne sont pas seulement les décisionnaires, mais également tous les intervenants qui perdent confiance en la capacité de l’entreprise à défendre sa position ou à assurer sa croissance. Et aujourd’hui, quelle que soit la perspective du risque, tout converge autour de technologies qui optimisent la planification. Avec les systèmes basés sur le Cloud, il n’a jamais été aussi simple de collecter en temps opportun des données précises issues de différents départements. En s’appuyant sur des données clients et fournisseurs, notamment des données comportementales, par exemple, pour faciliter la modélisation des futures tendances, les décisionnaires peuvent ajuster leurs décisions tactiques avec bien plus d’agilité. Et puis, il y a l’intelligence artificielle. Oubliez le fantasme des voitures sans chauffeur et des drones autonomes. L’IA trouve déjà ses applications les plus puissantes dans la prise de décision. John Merino, directeur comptable chez FedEx, a récemment été interviewé dans le cadre du rapport Agile Finance Unleashed: The Key Traits of Digital Finance Leaders. Et il a été parfaitement clair sur ce que cela implique pour son équipe : « La combinaison [...] nous offre l'immense opportunité de largement gagner en efficacité à pratiquement tous les postes. Le gros avantage pour nous, c’est que cela libère du temps et fait remonter la finance dans la chaîne de valeur de l’entreprise. » D’après les résultats de l’enquête, 46 % des directeurs financiers « technophiles » déclarent une croissance du chiffre d'affaires, contre seulement 29 % de ceux à tendance « technophobe ». Ceux qui adoptent l’IA ont plus de chances de connaître une forte croissance. Mais seulement 11 % des DAF se sont lancés, ce qui suggère qu'il y a là une opportunité à saisir. En résumé, dans un monde de plus en plus incertain, le meilleur moyen de gérer les deux aspects du risque est de vous assurer que vos données sont fiables, à jour, correctement analysées et pleinement exploitables. Découvrez comment d’autres dirigeants envisagent les données dans l'industrie actuelle.  

L’incertitude est la nouvelle norme. En pleine ère des fakes news et des changements imprévisibles du marché, une chose reste inconstestablement fiable et contrôlable, les données. Les données ne...

Marketing & Services

Vos données font la valeur de votre marque

Tout responsable marketing souhaite accroître la confiance du public dans sa marque, car c’est ce qui génère de l’activité. Mais alors que les responsables marketing se servent de plus en plus des données pour construire et mesurer leur réputation, ils ignorent souvent le fait que, tout comme un produit défectueux peut saper leurs efforts, une violation de données peut s'avérer catastrophique. Les données et la marque Les données clients sont le carburant d’un marketing intelligent et efficace. Elles nous permettent de toucher les bonnes personnes, au bon moment, de la bonne façon. C’est un peu comme la différence entre parler dans le vent et avoir une conversation argumentée et persuasive. Elles permettent de mesurer la satisfaction, l’implication des clients, ce qu’ils achètent et quand, mais aussi la manière dont ils perçoivent votre marque. Tandis que la valeur d’une marque, dotée de multiples nuances, captive l’attention des responsables marketing, la sécurité des données, de portée supérieure, est souvent oubliée. Des données sûres n’attirent pas vraiment de nouveaux clients. Et puis, les données sont gérées par tous les services, qu'il s'agisse des ressources humaines, de la production ou des services financiers. Lorsqu’une atteinte à la sécurité des données se produit, elle peut arriver n’importe quand, dans n’importe quel service et affecter n’importe quel ensemble de données. On sait que les conséquences peuvent être dévastatrices. Tout signe de faiblesse au niveau de la sécurité des données peut faire basculer une décision d’achat en faveur d’un concurrent. Une violation de données peut faire voler en éclats la confiance de vos clients et une réputation patiemment construite au fil des ans. Votre activité en pâtira immédiatement et votre marque pourrait en souffrir encore longtemps. Une baisse de chiffre d’affaires peut mettre sous pression l’équipe marketing, chargée de développer l’activité. Toutefois, votre travail s’assimilera désormais plus à de la nage à contre-courant. La perception de votre marque est modifiée, et le souvenir de cette violation de données peut la poursuivre encore pendant plusieurs années. Une confiance entamée, cela signifie moins de prospects, moins de conversions et moins de ventes, rendant la sécurité des données problématique aussi bien pour la marque que pour le bénéfice net. Bref, un défi qui nécessite une collaboration. Mark-IT-ing Pour beaucoup, la sécurité des données, c’est le problème de l’équipe IT – et d’un point de vue technique, ça l’est. Pourtant, dès que l’on prononce le mot « client », les têtes de la sphère dirigeante se tournent vers le service marketing. En tant que responsables marketing, nous sommes en première ligne pour ce qui est des données clients. Nous les recueillons, puis nous les exploitons pour concevoir nos campagnes, ajuster nos plans et mesurer notre réussite. Alors, comment pouvons-nous prendre les rênes de la sécurité des données clients ? Établir des processus : si chaque équipe dispose de ses propres solutions, les processus pour les utiliser et assurer la sécurité des données varieront. Le simple fait de mettre en place un ensemble de bonnes pratiques sur lequel tout le monde s’accorde réduira les risques de fuite de données. Supprimer le cloisonnement des données : les équipes de ventes, de production et des services financiers stockent également leurs données clients, probablement dans leurs propres bases de données et systèmes. Plus les lieux de stockage se multiplient, plus les points de vulnérabilité sont nombreux. C’est pourquoi, en examinant ensemble tous les systèmes, vous pouvez aider votre service informatique à élaborer une méthode de stockage des données centralisée et sécurisée. En tant que porte-parole des clients au sein de l’entreprise, les responsables marketing sont les mieux placés pour indiquer la voie à suivre. Lisez notre récent rapport sur les dirigeants d’entreprise face aux défis posés par la sécurité des données.

Tout responsable marketing souhaite accroître la confiance du public dans sa marque, car c’est ce qui génère de l’activité. Mais alors que les responsables marketing se servent de plus en plus des...

Voir votre personnel autrement

Et si votre personnel pouvait lui-même définir les meilleures pratiques des RH en fonction de ce qui marche le mieux ? Avec de nouvelles technologies comme l'IA, les services RH peuvent déterminer rapidement les modes de travail optimaux de leurs collaborateurs, et éliminer ainsi les systèmes et processus inutiles. En procédant ainsi, vous pouvez mieux comprendre votre personnel et adopter une approche de planification urbaine permettant de faciliter le travail et d’en améliorer l’efficacité. Il est souvent inutile de dicter les « meilleures pratiques », car peu de gens acceptent volontiers des processus qui leur sont imposés. Mais les dernières technologies (comme l'Intelligence Artificielle) peuvent montrer comment travaillent les gens et suggérer des changements pour les aider à devenir plus efficaces et plus productifs. C’est pourquoi chez Oracle nous prévoyons que, d’ici 2025, les gains en productivité obtenus grâce à l’IA et aux technologies émergentes pourraient bien doubler par rapport à leurs valeurs actuelles. Mais à quoi ressemble cette approche évolutive ? On peut faire le parallèle avec nos villes. Chemins choisis et passages obligés Les urbanistes essaient de contrôler le flux des personnes et de la circulation dans les villes avec les routes et les voies qu’ils construisent. Mais au fil du temps, des chemins non planifiés se dessinent. Des raccourcis sur des pelouses râpées, et d’autres « chemins choisis » apparaissent là où les gens ont trouvé des voies qui leur conviennent mieux pour se déplacer dans la ville. Il en va de même pour les organisations : les collaborateurs trouvent leurs propres modes de travail, quels que soient les systèmes à utiliser et les processus recommandés. Au lieu d'imposer une méthode de travail, il semble donc préférable d’examiner ce qui se passe dans la pratique et de suggérer des améliorations progressives. Au lieu d’aller à rebrousse-poil, l'IA peut s'appuyer sur toutes sortes d’informations, comme les rapports de perception ou les données d'interaction, pour nous aider à façonner les flux de travail et à les rendre plus productifs, et ce sans déclencher de révolution ! De plus, tout ceci nous permet également de mieux comprendre les collaborateurs, les équipes et l’organisation dans son ensemble. Global, agile, informé AXA comprend la puissance de ces données. Dans le passé, le géant mondial de l'assurance possédait de multiples systèmes RH, répartis dans de nombreux services et pays différents. Il était pratiquement impossible de travailler efficacement dans la branche RH, et encore moins de se faire une idée précise du travail des collaborateurs d'AXA. Mais avec la solution Oracle HCM Cloud, tout a changé ! Cette entreprise de quelque 166 000 salariés a désormais centralisé les données RH de 64 pays, et les partage avec ses différentes équipes qui peuvent ainsi faire les analyses dont elles ont besoin, quand elles en ont besoin. Les membres du personnel peuvent gérer leur propre carrière de manière numérique et des processus standardisés facilitent et harmonisent les tâches. Les RH bénéficient ainsi d’une vue panoramique de l'ensemble de l'organisation, tel un urbaniste qui observe sa ville depuis les airs. Quand vous laissez vos collaborateurs définir leur façon de travailler, tout le monde y gagne !  Consultez notre récente étude sur la façon dont les dirigeants d’entreprise abordent la sécurité des données et la conformité.  

Et si votre personnel pouvait lui-même définir les meilleures pratiques des RH en fonction de ce qui marche le mieux ? Avec de nouvelles technologies comme l'IA, les services RH peuvent déterminer...

Finance

Le nouvel état d’esprit de la finance face aux données

La mission de la finance ne cesse de prendre de l'ampleur. Et par la même, le degré de complexité et de responsabilité. De nouveaux domaines émergent, dans lesquels le directeur financier n’est plus simplement consulté mais réellement responsable, en particulier en matière de sécurité et de conformité des données. Et pour les directeurs financiers, ce changement implique l’adoption d’un nouvel état d'esprit, selon lequel ils doivent activement embrasser ce nouvel environnement. Vous connaissez peut-être la matrice d’affectation des responsabilités ou matrice RACI, avec ses quatre catégories : Réalise, Approuve, Consulté, Informé. Dans la matrice, les tâches sont affectées à des personnes pour chacune de ces catégories pour assurer la bonne exécution des projets et processus. Toutes ces catégories s’appliquent au directeur financier. La mondialisation et la spécialisation ont transformé les entreprises qui pouvaient jusqu'alors travailler en vase clos, en de véritables coordinatrices de supply chains. Gérer plusieurs réseaux fournisseurs, souvent distants, génère des risques. Dans ce type d’organisation étendue, être « informé » ou « consulté » est éprouvant. Mais « approuver » ou « exécuter » l'est encore plus. Les responsabilités vont des problèmes opérationnels aux risques réglementaires et réputationnels, qui peuvent impacter bien plus une entreprise. Comment un directeur financier peut-il être certain et affirmer au conseil d’administration que, par exemple, le fournisseur d'un fournisseur de l’entreprise respectera les réglementations anti-corruption mondiales, ou même le droit du travail local ? La technologie a facilité le passage à des affaires mondialisées et est aujourd'hui indispensable pour prendre des décisions éclairées. Mais elle est aussi le fondement de la conformité réglementaire. Le cas de Marcura, entreprise cliente d’Oracle, en est un très bon exemple. Marcura coordonne les services maritimes de huit entreprises, principalement autour de transactions non standard, ce qui rend la fiabilité des données et des processus encore plus importante. Le fait de disposer d’un système ERP dans le Cloud l’aide à coordonner ses différentes activités et à répondre aux besoins d’utilisateurs finaux très divers partout dans le monde, qu’il s’agisse d’équipages de navires, de courtiers ou d’autorités portuaires. Mais l’une des considérations clés qui a poussé son directeur financier, Karsten Gregory, à choisir ERP Cloud, est la confiance que la solution inspire à tous les intervenants. « Notre entreprise est fondée sur les principes de conformité, d’indépendance, de transparence et d’efficacité », déclare-t-il. « La sécurité de nos systèmes et des données de nos clients est une priorité ». Pour une entreprise mondiale comme Marcura, il est fondamental de démontrer sa conformité dans de très nombreuses juridictions pour conserver son permis d’exploitation. Elle doit surveiller les données pour se conformer aux lois de lutte contre la corruption, le blanchiment d’argent et les sanctions commerciales, tout en gérant une multitude d’interactions avec ses clients. Nous savons que la mise en œuvre de systèmes Cloud contribue à renforcer la sécurité et la fiabilité des données. (Lorsque la société d’évaluation de sécurité KuppingerCole a examiné la solution Oracle Autonomous Data Warehouse Cloud, elle a conclu que ses fonctions d’automatisation intelligentes réduisaient considérablement le potentiel d’erreurs humaines et d’attaques pirates.) Nous savons aussi qu’elle aide à nous conformer plus précisément et de façon plus opportune à diverses réglementations. Mais toute approche des données doit offrir aux directeurs financiers ces éléments RACI. S’ils doivent réaliser, approuver, être consultés et être informés, ou en d’autres termes, s’ils doivent être confiants en la conformité de leur entreprise à la fois aux réglementations et aux attentes des clients, ils doivent avoir la certitude que tous les aspects de l’entreprise sont bien alignés, que ses données sont opportunes et fiables, et qu’elles sont correctement protégées. Pour en savoir plus sur la manière dont les dirigeants modernes envisagent et traitent la sécurité des données, consultez notre tout dernier rapport.

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France

Considérer les données comme des actifs financiers

Aujourd’hui, les données ont autant de valeur que l’argent. Tandis que les investisseurs cherchent à protéger leur portefeuille face aux fluctuations des devises, les responsables informatiques doivent chercher à assurer une qualité et une sécurité optimales des données. Les considérer comme un trésor qu'il suffirait de cacher sous un matelas n’est plus du tout envisageable. Les nouvelles technologies peuvent contribuer à renforcer la confiance accordée aux solutions Cloud. Il se dit parfois que les données sont une nouvelle devise. Mais à l’instar de billets sortant d’un distributeur automatique, les 1 et les 0 n’ont pas la même qualité. Si certaines devises peuvent se dévaluer d’un jour à l’autre, les dollars ou euros que vous avez sur votre compte restent a priori une valeur sûre. De la même façon, les responsables informatiques doivent veiller à transformer leurs données en « investissement sûr », en biens précieux toujours disponibles, fiables et sécurisés. Le Cloud a considérablement évolué. Lorsque la première génération de services Cloud a fait son apparition, beaucoup d’entreprises hésitaient à adopter cette nouvelle technologie car elles étaient confrontées à un dilemme : sécurité ou innovation. Elles décidèrent plutôt de s’appuyer sur leur propre infrastructure de sécurité informatique, à l’image de petits épargnants cachant des billets sous leur matelas plutôt que de les mettre à la banque. Tout est une question de confiance. Mais grâce aux avancées technologiques et à l’émergence de services Cloud de deuxième génération, la confiance des clients a été renforcée. Aujourd’hui, près de huit entreprises sur dix estiment que le Cloud peut renforcer leur sécurité. Les dernières technologies permettent de gérer des charges de travail hautement complexes et donnent accès aux dernières innovations, telles que les bases de données autonomes et l’intelligence artificielle (IA). En outre, neuf entreprises sur dix confient qu’au moins la moitié de leurs données dans le Cloud sont des informations sensibles, preuve de la grande confiance accordée aux centres de données externes. Lorsque la société LogOn a été créée il y a plusieurs années, étant donné que ses activités étaient axées sur l’Allemagne, son logiciel était hébergé dans un data-center régional. Dans le cadre de l'évolution de ses services et afin de déployer son système de recrutement en ligne vocal dans douze langues d’Europe occidentale, la société a transféré ses activités sur Oracle Bare Metal Service Cloud (Oracle BMC).  Les membres de l’équipe de LogOn, dirigés par Peter Kolb, étaient conscients que la gestion d’une entreprise dans le Cloud impliquait de partager les responsabilités entre le fournisseur de services et eux-mêmes. Comme l’indique le Rapport 2018 d'Oracle et KPMG consacré aux menaces pesant sur le Cloud (Cloud Threat Report), « il est primordial que tous les membres de l'entreprise, et non pas seulement ses dirigeants, soient sensibilisés aux risques inhérents au Cloud et aux politiques permettant de se protéger contre ces risques. » C’est un jeu qui se joue à deux, qu’il s’agisse de la qualité ou de la sécurité des données dans un logiciel de recrutement ou de la protection de vos actifs financiers. Dans le même temps, les initiatives de LogOn ne s’arrêtent pas là : « Nous cherchons actuellement à sécuriser les données grâce à la technologie blockchain », explique Kolb. La qualité des données sera assurément l’un des facteurs clés de cette évolution. Découvrez comment les responsables informatiques et les dirigeants d'entreprise abordent la sécurité des données.  

Aujourd’hui, les données ont autant de valeur que l’argent. Tandis que les investisseurs cherchent à protéger leur portefeuille face aux fluctuations des devises, les responsables informatiques...

Marketing & Services

Sécurité de vos données : votre maillon le plus faible

La sécurité des données est perçue comme une corvée : compliquée, elle est un frein à la créativité… et puis de toute façon, c’est l’affaire des services informatiques ! Cette litanie vous est familière ? La vérité, c’est que la sécurité des données façonne le moindre aspect de la révolution technologique qui bouleverse actuellement le marketing. Les responsables marketing ont non seulement besoin de prendre leurs responsabilités, mais ils doivent également prendre les choses en main. Une fois que l’on a compris que la sécurité des données est essentielle à la valeur d’une marque, son côté rébarbatif fond comme neige au soleil. Une violation de données représente en moyenne plus de 3,8 millions de dollars de pertes – entre la réputation qui est ternie, la perte de clientèle et la baisse des conversions clients, pour citer les plus gros dégâts subis. L’entrée en vigueur du RGPD a encore fait monter le curseur, avec une amende potentielle de 20 millions d’euros. La sécurité de vos données est intimement liée à la valeur de votre marque. Il suffit d’une seule violation de données pour que les mois de travail passés à construire votre réputation soient aussitôt anéantis, et pour de bon. Alors oui, c’est une corvée. Oui, c’est un frein à la créativité. Mais non, ce n’est pas l’affaire du service informatique. C’est aussi l’affaire des responsables marketing et de leurs fournisseurs. Le moment est venu de prendre vos responsabilités – et les choses en main. Avant même de parler de violation de données, rappelons que la sécurité des données englobe la qualité des données, et que de mauvaises données freineront davantage la créativité d’un responsable marketing que n’importe quelle réglementation. Voilà une raison de plus pour affirmer que la sécurité des données ne concerne pas que les informaticiens : le service marketing a aussi son rôle à jouer. Le Cloud : gentil ou méchant ? Avec le Cloud, tous les regards convergent vers la sécurité des données. Certaines applications essentielles, telles que le CRM et l’analyse de données, sont actuellement réalisées depuis des centres de données internes. Oracle prévoit que, d’ici à 2025, 80 % de ces applications seront hébergées dans le Cloud – cependant, 91 % des entreprises sont préoccupées par la sécurité liée à cette transition. Elles se disent que le passage au Cloud est inévitable, mais l’augmentation du risque l’est tout autant. Ces deux constats sont clairement incompatibles – alors, le Cloud : gentil ou méchant ? Ni l’un ni l’autre car la technologie Cloud est semblable à n’importe quel autre outil : ce qui compte, c’est l’usage que l’on en fait. Le Cloud peut aider le marketing à être plus efficace et plus créatif. Mais au final, toute solution Cloud dépend de la qualité des données, ainsi que de la compréhension et de l’engagement des utilisateurs vis-à-vis de ces données. Et du fait que celles-ci doivent être sécurisées et utilisées dans le respect des lois et de l’éthique. Alors ne vous trompez pas de combat. Le marketing doit prendre les choses en main car la sécurité des données et le marketing moderne, c’est la même chose. Consultez les chiffres dans notre récent rapport sur la sécurité des données.

La sécurité des données est perçue comme une corvée : compliquée, elle est un frein à la créativité… et puis de toute façon, c’est l’affaire des services informatiques ! Cette litanie vous est...

France

Les RH s’émancipent

Les données relatives aux personnes doivent être traitées avec la plus grande diligence et le plus grand soin. Au lieu de considérer la nouvelle législation et la prise de conscience comme un obstacle à un sourcing optimal, les RH doivent repenser leur approche et non seulement faire ce qu'il faut comme il le faut, mais aussi saisir les opportunités de recrutement offertes par les nouvelles technologies. Au début de l'ère Internet, tout le monde pouvait piocher librement dans les ressources de données et d’informations sur les personnes. Mais les nouvelles protections et codes législatifs (comme le RGPD), combinés à des consommateurs, des demandeurs d'emploi et des médias toujours mieux informés et plus avertis, se sont traduits par des mesures plus strictes pour ce type d’information. Faire ce qu’il faut, comme il le faut Le devoir de diligence pour la recherche, l’identification et le sourcing s’en trouve ainsi renforcé pour tous, mais en particulier pour ceux qui recrutent et recherchent des professionnels dans un contexte de marché ouvert et largement accessible. Et pourtant, nous continuons à délibérément exposer des informations et renseignements personnels potentiellement utiles, là où ils peuvent être recherchés et exploités. Difficile de se cacher Nous laissons encore des traces de données quand nous publions en ligne, ce qui incidemment nous amène à partager et dévoiler des comportements qui pourraient correspondre aux critères de recherche d’un employeur. Appartenance à des associations, communautés d’intérêts, groupes de pratique ou cercles d’apprentissage. Publications et commentaires sur des blogs Medium, création de playlists YouTube et organisation d’informations sur des sites Scoop.It. Ces moyens encore très ouverts peuvent être exploités pour trouver des professionnels avisés et compétents, avec des intérêts pertinents. Des modes de connexion éthiques et honnêtes Recruteurs, méfiez-vous ! À cause des intérêts falsifiés, il n’y a AUCUN intérêt à « pirater » des communautés et envoyer des spams en masse aux personnes qui publient. La récente affiliation d’Oracle et de LinkedIn offre un lien transparent entre les SIRH et le plus grand réseau professionnel du monde. Vous pouvez ainsi trouver d’éventuels collaborateurs en créant une vue rassemblant des renseignements sur leurs capacités et leur potentiel, et identifier leurs groupes, communautés, publications, partages et affiliations. Vous établirez une connexion avec ce collaborateur prometteur en créant un sentiment de confiance, de curiosité et de conviction qu’il pourrait être « l’heureux élu », et non pas avec un message de présentation copié-collé et envoyé en masse aux résultats d’une requête de recherche. Les technologies émergentes Et nous n'avons même pas abordé la blockchain et sa promesse de décentralisation, de sécurité et de fiabilité incontestable des informations nous concernant. Ce moyen pourrait permettre de valider nos qualifications, nos accréditations professionnelles, nos revues et articles publiés, les évaluations factuelles de nos performances et nos compétences. Lorsque nous décidons de partager nos données validées par la blockchain, nous devons faire attention aux clés, à l'accès et au partage de ces informations de confiance. Mais comme je soupçonne fort que personne ne connaît vraiment les processus appliqués, nous ne sommes pas encore tout à fait prêts. En bref La recherche, le sourcing et l'exploitation d'informations individuelles pour trouver le candidat idéal peuvent sembler quelque peu limités par la législation sur les données et par un public plus averti, mais le vieil adage selon lequel il faut apprendre à connaître les gens et utiliser des outils pour rassembler des renseignements à leur sujet pourrait mener à une forme de recrutement plus humaine et plus efficace. La solution idéale exploiterait les relations établies sur la base des connaissances et des expériences, complétées par des informations de haute intégrité que les recrues potentielles choisissent de partager avec nous. En fait, pour être un bon recruteur, il ne s’agit pas tant d’utiliser un tout nouveau concept que d’un remix de techniques nouvelles et anciennes. Perry Timms 30 janvier 2019

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Innovation & Startups

Data (R)évolution : Performance et Capacité d’Exécution !

Depuis toujours, les data occupent une part cruciale dans le monde de l’Aéronautique (Calcul de structure, résistance des matériaux, aérodynamisme, mécanique des fluides, propulsion…) Malgré cela, comme l’indiquait avec malice Marc Fontaine (CDO Airbus) lors des Data-Days à Toulouse en Mars 2019, Excel demeure l’outil de référence qui permet de faire voler les avions ! Avec la demande toujours croissante de mobilité pour les personnes et transports de bien, le secteur aéronautique s’est transformé rapidement d’une industrie relativement artisanale avec faible série, à des volumes grandissants qui combinés à des configurations avions spécifiques par Airlines, engendrent une complexité exponentielle de l’écosystème à gérer ! Le premier objectif d’accès à la donnée a donc été d’assurer le suivi des activités (Reporting) puis comprendre les dysfonctionnements avérés (Root Cause Analysis) via des deep-dive au sein de plusieurs systèmes disparates, a posteriori sur des données « post-mortem ». Avec l’accroissement des cadences de production, la multiplication des configurations possibles (Plusieurs centaines de milles de composants) et multiples sourcing de ces composants auprès de milliers de fournisseurs, les problèmes de qualité ont explosé et les retards ont augmenté! La seconde ambition a donc été de mettre sous contrôle le cycle de vie produit, ceci permettant par ailleurs la réduction du Time To Market, enjeu majeur dans un environnement concurrentiel croissant. Cela s’est révélé possible grâce à la numérisation de nombreux processus, depuis la conception de la maquette numérique, les cycles de simulation, la gestion des appro, la fabrication, la certification …qui tous génèrent de nouvelles formes de données. L’exploitation de celles-ci permet d’améliorer la productivité globale, notamment en anticipant les problèmes de Supply Chain, réduisant les problèmes de qualité (Right First Time), accélérant la résolution des incidents (Time To Get a Fix) … permettant au final un gain de performance opérationnelle. Le monde aéronautique s’appuie sur des applications très silotées, par domaine fonctionnel, mais aussi spécifique à certains programmes avion – Chaque nouveau programme donne souvent lieu à la sélection d’une gamme applicative spécifique utilisée pour ce nouveau produit (contrairement au monde automobile). Pour satisfaire cette seconde ambition, l’enjeux principal est de « dé-silotés » ces données cloisonnées par construction en les connectant. La solution la plus simple choisie a souvent été la mise en place d’un ou plusieurs Data Lake(s) …à défaut de repenser les architectures « legacy » dessinées pour supporter des programmes avions pendant plusieurs décennies à une époque où ce problème d’accessibilité et bonification de la donnée n’en était pas encore un. Cette solution a permis de faire un pas de géant dans l’exploitation des données mais comporte par construction un nouvel écueil structurant qui est l’incapacité à faire du Temps Réel, car la boucle retour dans les applications sources n’est pas possible ! Cette capacité à faire du « quasi temps réel » entre l’analyse du contexte et la prise de décision, pour action immédiate constitue LE prochain enjeu majeur, à même de faire passer un nouveau palier de performance à l’industrie Aéronautique !  Le second enjeu est relatif à la création de nouveaux Business Models ! C’est ainsi que les Groupes Aéronautiques cherchent à valoriser leurs données en les combinant avec des données externes, pour les monétiser sous formes de nouveaux services, et ainsi générer de nouvelles sources de revenus. Le modèle de servitization s’appuyant sur une approche XaaS (produit as a service) est la plus évidente, mais l’ambition va bien au-delà. Tous les grands acteurs ambitionnent de développer massivement la part de leur service, en développant des offres de maintenance prédictive, s’appuyant notamment sur le « Hangar du Future » totalement connecté, à l’image de ce que peut être l’usine du futur qui capitalise sur les concepts de l’Industrie 4.0 ! A noter que ces deux enjeux présentés de façon séparée, ont vocation à être liés dans une approche vertueuse où les données de fabrication permettent de mieux prédire les taches de maintenance, et les opérations de services permettent d’améliorer le cycle de conception/fabrication produits. Airbus regroupe ainsi cette approche sous le concept DDMS. (The Digital Design Manufacturing and Service project aims to create an integrated system between design, manufacturing, supply chain and support & services with customer satisfaction in mind.)  Sachant que 80% de la valeur d’un avion (donc des données) est issu des suppliers (Tier1, Tier2…TierN) ; C’est une véritable guerre du «Data Ownership » que se livrent les Equipementiers, OEMs et les Airlines qui détiennent la relation au client final ! L’ensemble des acteurs cherche alors à valoriser « ses propres » données, toutes intégrées à une seule et même chaine de valeur. C’est aussi l’occasion pour de nouvelles sociétés d’exploiter en open source les gisements de data, permettant ainsi la création ex-nihilo de nouvelles formes de services (Exploitation d’image satellites, réduction de la consommation de kérosène en combinant les données météo (vent, pression atmosphérique, température, humidité) et performance de l’avion, ainsi que des données du Traffic aérien… A noter également, à horizon légèrement plus lointain, l’activité aéronautique va littéralement exploser avec l’arrivée des Drones et VTOL (Vertical Take Off Landing) autonomes pour transports des personnes ou livraison des colis. Sans parler des nouveaux programmes spatiaux, qu’ils soient d’ordre privés ou sous l’impulsion des états. Les opportunités du secteur sont donc très importantes et suscitent énormément d’envie ! Enfin, ces évolutions doivent bien évidemment se conformer aux contraintes de « Safety & Security », adressées avec la plus extrême attention comme cela a toujours été le cas par l’industrie aéronautique. La multiplication des données, la fragilité des systèmes et l’apparition de nouvelles formes de menace laissent entrevoir la naissance de nouveaux risques, aux conséquences incommensurables ! Ce panégyrique de la transformation des usages de la donnée dans le domaine aéronautique démontre bien le processus constant d’évolution. La révolution actuelle n’est donc pas tant liée à l’usage intrinsèque de la donnée qui en est fait, qu’à deux phénomènes nouveaux : -       L’accélération exponentielle du rythme des évolutions, permise par des puissances de calcul et performances de stockage nouvelles – La donnée pouvant alors être véritablement exploitée comme une matière première -       La capacité accrue d’exécution, apportée en combinant plusieurs typologies d’innovation (Digital Thread, Cloud, AR/VR, IOT, AI…) permettant ainsi de réaliser des approches, concepts ou algorithmes souvent imaginés il y a plusieurs décennies. C'est donc bien la capacité d’exécution rapidement qui révolutionne le secteur, car « Sans exécution, une vision n’est qu’hallucination !» 

Depuis toujours, les data occupent une part cruciale dans le monde de l’Aéronautique (Calcul de structure, résistance des matériaux, aérodynamisme, mécanique des fluides, propulsion…) Malgré cela,...

Marketing & Services

L'importance de l'IA dans une organisation connectée

Par Karine Picard, EMEA Vice-President, Applications Strategy & Sales Development chez Oracle, Aujourd’hui, à l'heure de l'économie de l'expérience, à savoir celle issue des données des entreprises et de leur écosystème, il est crucial que les entreprises soient totalement connectées. Dans ce contexte, le rôle de l'intelligence artificielle (IA) est essentiel pour pouvoir tirer le meilleur parti de cette connectivité, afin d'identifier les informations indispensables pour créer des expériences clients à part. Nous savons que ce sont aujourd'hui les clients qui poussent les entreprises à créer les plus belles expériences. Pour y parvenir, elles doivent comprendre exactement ce que les clients veulent afin de répondre précisément à leurs attentes. La première étape de ce processus est de constituer une organisation totalement connectée, mais que faire une fois que vous avez réussi à rassembler toutes ces informations ? C'est là que l'IA joue un rôle déterminant dans l'hyper-connexion. La connectivité est la seule solution pour obtenir toutes les informations sur les clients qui nourriront les expériences qu'ils attendent. Cette connectivité consiste à rassembler toutes les informations aussi bien internes qu'externes à l'entreprise – par exemple auprès de ses fournisseurs ou de ses distributeurs. Mais parcourir toutes ces données pour en extraire au bon moment et de la bonne façon les pépites d'informations les plus précieuses constitue une tâche concrètement infaisable par un humain. Les entreprises peuvent en effet avoir accès à des milliards de jeux de données. Mais les informations les plus critiques doivent être identifiées rapidement si vous voulez devancer la concurrence. Les meilleures pratiques du passé ne seront plus utiles à l'avenir. On ne peut plus se contenter d'être un suiveur rapide, en particulier lorsqu'il s'agit de technologie. Pour battre la concurrence il faut être le premier à faire un bond en avant. Selon McKinsey, les entreprises qui sont les premières à expérimenter de nouvelles technologies opérationnelles bénéficient ensuite d'un taux de croissance sur trois ans plus que doublé par rapport à celles qui attendent pour s'équiper. Les évolutions des attentes des clients bouleversent constamment les règles. C'est pourquoi les entreprises doivent pouvoir compter sur un environnement agile. Nous sommes désormais dans une ère d'expérimentation, ce qui signifie que des analyses rapides doivent pouvoir se transformer en actes sans délai et sans qu'il soit nécessaire de réaliser de gros investissements à chaque fois qu'une équipe veut tester quelque chose de nouveau. Nous avons nous-mêmes investi dans ce domaine, en doublant la taille de notre laboratoire d'IA à Reading. Avec cette plateforme, nous accélérons l'innovation. Le temps est un enjeu crucial et nous savons que l'IA peut tout faire beaucoup plus vite, et nous voulons pouvoir continuer à expérimenter pour aider nos clients à tirer le maximum d'avantages des technologies émergentes les plus sensibles. En mobilisant la puissance de l'IA, toutes les données organisationnelles peuvent être analysées en quelques minutes – et c'est ce temps gagné qui peut aider une entreprise à devancer sa concurrence avec une nouvelle offre. Prenez l'exemple du travail que nous avons réalisé avec Mutua Madrid Open. L'année dernière, ce tournoi de tennis espagnol est devenu le premier ATP World Tour Masters 1000 et le premier tournoi WTA Premier à incorporer un chatbot basé sur l'IA pour améliorer les communications avec les passionnés de tennis. Implémenté avec notre plateforme cloud, ce chatbot appelé “MatchBot” utilise l'IA pour entretenir des conversations naturelles apportant aux fans toutes les informations qu'ils recherchent sur l'événement, les joueurs et les résultats, ainsi que des renseignements sur les hébergements, les remises sur les produits, les ventes de tickets, les accès et le parking. “MatchBot” n'a pu voir le jour qu'en étant capable d'analyser de façon pointue les comportements et les préférences des clients, puis de s'appuyer sur ces données pour proposer aux fans des suggestions pertinentes. La technologie évolue constamment pour améliorer en permanence cette expérience. Un utilisateur posant la même question que le précédent pourra ainsi avoir une réponse encore plus précise. Cette évolution nécessite une connectivité entre plusieurs applications telles que les RH, l'ERP, le CRM et le CX. Cette capacité à aller encore plus loin que l'analyse caractérise justement l'IA : agir en fonction des informations trouvées ou, au moins, donner à l'entreprise des recommandations sur ce qui pourrait être fait pour se différencier sur le marché. En agissant de sa propre initiative l'IA peut même faire gagner à l'entreprise des minutes ou même des secondes qui s'avèreront précieuses pour réagir à une situation particulière. Toutes les entreprises doivent réfléchir à la façon dont elles peuvent devenir plus connectées, mais pour produire des informations à partir de ces données et agir en conséquence, il leur faut une puissance d'analyse qui dépasse les capacités humaines. Nous avançons toujours plus loin dans cette économie de l'expérience, et l'IA intégrée dans les systèmes des entreprises va jouer un rôle crucial pour les aider à valoriser au maximum leurs données afin de pouvoir agir rapidement pour proposer les meilleures offres à leurs clients. C'est pourquoi nous continuons nous-mêmes à investir en permanence dans ce domaine.

Par Karine Picard, EMEA Vice-President, Applications Strategy & Sales Development chez Oracle, Aujourd’hui, à l'heure de l'économie de l'expérience, à savoir celle issue des données des entreprises et...

Marketing & Services

Les responsables marketing face au défi éthique des données

Si une entreprise veut convaincre ses clients de sa capacité à faire bon usage de leurs données personnelles, il faut d’abord que ses propres responsables marketing aient confiance dans son traitement interne des informations. Nous décrivons ici le rôle crucial que jouent les responsables marketing dans le développement d’une démarche plus éthique en matière de gestion des données. Le règlement actuel sur la protection des données n’a pas pour but de punir les marques. Il cherche à les responsabiliser en raison de l’important pouvoir qu’elles détiennent. S’il est bien utilisé, ce règlement peut même constituer une opportunité pour la réputation de la marque. Les mesures énergiques qui ont été prises ces derniers mois, notamment l’amende de 50 millions d’euros infligée à Google et les accusations d’illégalité portées contre Amazon Prime, sont autant d'avertissements adressés aux responsables marketing, sommés de placer l’éthique en tête de leur stratégie en matière de données. Mais sont-ils attentifs ? Notre étude montre que seuls 39 % des décisionnaires marketing font vraiment confiance à leur entreprise lorsqu’il s’agit de l’utilisation éthique des données. En outre, seuls 39 % d’entre eux ont pleinement confiance en leur capacité à gérer les données en toute sécurité. Même en admettant (ce que l’on ne devrait pas) que la plupart des entreprises confient la charge de leur sécurité numérique aux services informatiques, ce chiffre est étonnamment bas. Le service informatique n’est pas l’interlocuteur direct des clients, pas plus qu’il n’utilise ces énormes quantités de données pour communiquer quotidiennement avec eux. Avant que les clients et les autorités de régulation puissent accorder leur confiance aux marques en matière de protection et de gestion des données, les équipes marketing doivent prendre leurs responsabilités sur ce point au sein de leur organisation. Cela ne fait pas d’elles les uniques responsables de la sécurité des informations clients, mais cela souligne le rôle central qu’elles jouent dans cette mission, commune à l’ensemble de l’entreprise. Ce besoin deviendra de plus en plus criant avec l’essor de la marketing automation et des systèmes d’IA. Ces technologies présentent un énorme potentiel de valeur pour les marques comme pour les consommateurs, mais elles soulèvent de nombreuses questions éthiques, notamment en ce qui concerne la prise de décisions par des algorithmes à partir de données clients, et ce, à grande échelle. À cet égard, la coopération des services informatiques, marketing et RH sera la condition sine qua non d’un déploiement responsable de l’IA, dans le plus grand respect des intérêts du public. La réputation, la fidélité des clients et la confiance des actionnaires : sans un traitement éthique des données clients, tous ces facteurs seront fragilisés. Il y a là un incontestable potentiel commercial, dans la mesure où votre marque peut bénéficier d’un impact positif, et vos données clients, d’un enrichissement.

Si une entreprise veut convaincre ses clients de sa capacité à faire bon usage de leurs données personnelles, il faut d’abord que ses propres responsables marketing aient confiance dans son traitement...

France

Les RH : la nouvelle référence morale pour la protection des données

Une approche éthique des données commence par les collaborateurs. Si la gestion des informations n’est pas prise au sérieux, il ne faut pas espérer pouvoir tracer ces données et encore moins les protéger. La clé de la sensibilisation est l’éducation. Ce sont donc les RH qui doivent amorcer le mouvement pour transformer les comportements dans l’ensemble de l’entreprise. Qui aurait pu imaginer que les clés USB seraient un jour notre ennemi juré ? La facilité des clés USB et des téléphones portables a boosté notre productivité, mais elle a également créé un véritable cauchemar logistique pour les entreprises qui ont besoin de tracer et de gérer toutes les données circulant dans leur organisation. Aujourd'hui, les collaborateurs prennent peut-être la gestion et la sécurité des données plus au sérieux, mais les pratiques périlleuses sont encore monnaie courante. Prenez les évaluations de performance. Il n'y a pas si longtemps, et parfois même encore aujourd'hui, les données issues des entretiens individuels étaient saisies dans un tableur et partagées dans l'entreprise, avec un historique limité du qui, du quoi ou du pourquoi ces données avaient changé de main. Cette approche n’est plus acceptable, ou tout du moins ne devrait plus l’être, tant sur le plan logistique que sur le plan éthique. Les collaborateurs exigent et méritent une plus grande transparence sur la façon dont leurs données sont utilisées. Ce qui nous amène à l’importance de la formation et au rôle crucial des RH pour instaurer une approche plus consciencieuse de la gestion des données. Aujourd’hui, seulement 35 % des décisionnaires RH font pleinement confiance aux capacités de leur organisation à gérer les données en toute sécurité. C’est pourquoi des entreprises comme NatWest ont lancé des « data academies » pour éduquer leurs effectifs sur la valeur et la puissance des données qu’ils utilisent au quotidien. Dans un contexte plus général, le manque de sensibilisation et de bonnes pratiques est le principal obstacle à la volonté de traiter les données de manière éthique : 29 % des personnes interrogées gèrent les données sur des appareils mobiles ou des plateformes sociales 28 % citent le manque d’intérêt pour la confidentialité des données, et 24 % évoquent l’ignorance totale de la façon dont les données sont censées être utilisées On peut donc en déduire que les entreprises devraient s’employer davantage à sensibiliser leurs collaborateurs à l'importance et aux implications de la façon dont ils gèrent les données. Essentiellement, les RH doivent faire figure de référence morale pour faciliter ce changement, et s’assurer que tous les collaborateurs de l'entreprise placent l'éthique au cœur de leur gestion des données. Avec les bons processus en place, rien n’empêche l'éthique et la convenance de coexister. Il est encourageant de constater que 34 % des responsables RH se sont fixés comme priorité de sensibiliser aux menaces de sécurité des données, et que 40 % ont une stratégie de gestion des données en place. Il s'agit là de progrès majeurs pour un service qui, dans bien des organisations, est encore en phase de transition vers une méthode de travail basée sur les données. Il y a encore du travail, mais avec les RH fermement établies comme référence morale, chaque équipe de l’entreprise évoluera vers une approche plus réfléchie pour gérer ses données. Cet accent mis sur l’éthique contribuera sans nul doute à protéger les informations sensibles. Mais il aidera aussi les RH à établir une image forte pour l’employeur, ce qui à son tour aidera à séduire des talents plus soucieux des données, améliorer la productivité et favoriser un environnement de travail plus diversifié. Lisez notre rapport  pour découvrir comment les services des RH contribuent à la sécurité des données de leur organisation. 

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Finance

La finance doit mener la conversation sur l’éthique des données

Les leaders financiers se sont toujours sentis responsables des données de leur entreprise, mais leur priorité a changé et consiste aujourd’hui à protéger les individus extérieurs à celle-ci. Les violations des données touchant les clients et les employés peuvent faire basculer la réputation et la valeur d'une entreprise du jour au lendemain, faisant de la gestion éthique de ses données une priorité. Quoi de plus désagréable que de subir une atteinte à sa vie privée, même lorsque cela ne nous affecte pas directement ? C’est pourquoi les plus récents cas de  violations de données, qu'il s'agisse du piratage des données de membres du gouvernement allemand ou d'entreprises qui se sont servies de données de mineurs, ont eu plus d'effet sur ce que nous pensons de ces institutions ou marques que toute leur histoire ou leurs récentes campagnes marketing. L’éthique des entreprises data-driven ne relève pas simplement de l'émotionnel. Une défaillance en matière de sécurité ou dans la gestion des données peut très vite indigner le public, affecter la fidélité des clients et faire fuir les actionnaires. C'est donc à juste titre un point majeur discuté par les conseils d'administration et les autres services de toute entreprise. Le défi tient au fait que la sécurité des données et l’éthique des données sont des concepts (relativement) nouveaux pour la plupart des équipes. Les équipes marketing, qui travaillent pourtant depuis un certain temps déjà avec des données clients, rencontrent encore des difficultés à gérer ces informations. De la même manière, les équipes RH puisent maintenant dans de vastes flux de données pour gérer et recruter le personnel, mais ces changements sont survenus si vite que l’éthique est passée parfois au second plan. Les équipes financières, quant à elles, font exception à bien des égards. Depuis des années, elles sont responsables de gérer et de protéger certaines des données les plus sensibles au sein des entreprises. Et les directeurs financiers sont peut-être les plus grands champions des données de leur entreprise, car ils comprennent mieux que quiconque leur puissance et les considérations éthiques associées à leur protection. À l’heure actuelle, ils ont la responsabilité de diffuser ces connaissances et de faire de l’éthique des données un sujet prioritaire dans l’ensemble de l’entreprise. Les directeurs financiers et leurs équipes connaissent bien des pressions imposées par la concurrence et le besoin d’innover qui en découle. Au fil du temps, ils ont investi dans des processus et des technologies qui leur permettent de tirer de précieuses informations de leurs données, instantanément, partout et n’importe quand. Mais étant donnée la nature sensible de ces informations, ils ont opéré cette transition consciencieusement, sans se précipiter. Cet équilibre est fragile à maintenir, mais offre aux équipes marketing et aux équipes RH un excellent exemple à suivre pour parvenir à une gestion des données plus responsable. D’après nos recherches, près de 78 % des directeurs financiers ont une grande ou moyenne confiance dans l'approche éthique des données de leur entreprise, mais la prévalence des violations suggère que l’approche de la sécurité d'une entreprise n’est pas plus solide que son maillon le plus faible. On peut féliciter les équipes au contact des clients d’investir dans des technologies de protection des données, ou les équipes RH d’organiser des programmes de formation sur le traitement responsable des données, mais pour conquérir de nouveaux territoires, il leur faudra emboîter le pas des directeurs financiers, qui ont déjà parcouru le même chemin et peuvent les aider à comprendre les plus vastes répercussions de leurs actes. Vous souhaitez en savoir plus sur l’état de la sécurité et de l’éthique des données dans les entreprises à l’heure actuelle ? Consultez notre rapport.

Les leaders financiers se sont toujours sentis responsables des données de leur entreprise, mais leur priorité a changé et consiste aujourd’hui à protéger les individus extérieurs à celle-ci. Les...

France

L’éthique des données : une préoccupation pour les services informatiques

Les données sont peut-être invisibles, mais lorsque les choses tournent mal, leurs conséquences sur les activités d’une entreprise sont bel et bien réelles. Les services informatiques ressentent une grande part de responsabilité dans la gestion des données, c’est pourquoi ils ont beaucoup à nous apprendre sur le pouvoir des informations et sur la façon de les aborder d’une manière plus éthique. Si un arbre tombe mais que personne ne l'entend, fait-il du bruit ? Depuis des décennies, nombreux sont ceux qui ont repris cette phrase de George Berkeley pour se dédouaner de problèmes qui, selon eux, n’étaient pas de leur ressort. C’est cet état d’esprit qui a entraîné pour partie, les défis actuels concernant la sécurité et la confidentialité des données. Les services informatiques jouent un rôle central dans la gestion des données d’une entreprise et disposent de connaissances uniques quant à la collecte, au traitement et à l’utilisation responsables de l’information. Ce sentiment de responsabilité leur permet également de mieux appréhender l’éthique de la gestion de données : près de 50 % des responsables informatiques accordent une grande confiance aux équipes de leur entreprise quant à l’utilisation éthique des données. Ce chiffre n’est que de 38 % quand on interroge les responsables RH. À l’instar de la sécurité des données, l’éthique des données est devenue une activité essentielle à l’entreprise et, à ce titre, elle exige une structure. C’est là que les services informatiques peuvent entrer en jeu, en encourageant l'entreprise à adopter une approche plus rigoureuse et à traiter les données de manière intégrée. Pour commencer, il faut identifier les personnes responsables de la gestion des données et comprendre leur impact, point sur lequel les entreprises peinent encore aujourd’hui. Notre étude  a révélé que seulement 39 % des décisionnaires informatiques estiment que les rôles et les responsabilités relatifs à l’extraction des informations à partir de données sont véritablement clairs et bien définis. Il reste donc du chemin à parcourir. Selon le rapport consacré aux menaces informatiques, rédigé conjointement avec KPMG, 92 % des dirigeants craignent que leurs collaborateurs ne respectent pas les politiques en matière de sécurité des données. Le même rapport fait ressortir que l’hameçonnage représente la faille la plus courante dans leurs défenses. Cela nous indique donc que les entreprises doivent essayer de combattre les menaces extérieures à l’aide de technologies et de processus nouveaux, mais aussi que l’éthique et la responsabilité doivent être renforcées pour les éradiquer définitivement. Les services informatiques ouvrent la voie depuis des années. Il faut désormais mobiliser le reste de l'entreprise. Consultez notre rapport pour découvrir les domaines sur lesquels les entreprises concentrent leurs efforts de gestion des données et sur la manière dont l’informatique peut montrer le chemin.  

Les données sont peut-être invisibles, mais lorsque les choses tournent mal, leurs conséquences sur les activités d’une entreprise sont bel et bien réelles. Les services informatiques ressentent une...

References Clients

TechnipFMC choisit Oracle Analytics Cloud pour plus de 750 utilisateurs dans le monde.

Consolider des chiffres de filiales ou d’usines dans 50 pays, parfois informatisées localement? Permettre à ces utilisateurs de les manipuler ? Corréler l’information avec des données externes ou la partager avec des partenaires… Pour relever ces défis, TechnipFMC a adopté Oracle Analytics Cloud. Fruit de la fusion du français Technip et de l’américain FMC Technologies en janvier 2017, TechnipFMC est un leader mondial des technologies pétrolières et gazières (Oil & Gas) : équipements, exploration offshore, plates-formes de production, raffineries de pétrole brut, usines de pétrochimie…  En 2018, ses 37 000 employés répartis dans 48 pays ont généré un chiffre d’affaires de 14,3 milliards de dollars. En 2012, TechnipFMC choisit OBIEE (Oracle Business Intelligence Enterprise Edition) pour adresser les besoins décisionnels connectés à son ERP Oracle eBusiness Suite. La société décide de déployer @customer, une infrastructure matérielle de cloud privé sur site, gérée et supervisée à distance par les équipes d’Oracle. L’entreprise a toujours mené une politique volontariste de croissance externe, se retrouvant de facto avec plusieurs ERP et progiciels divers et hétérogènes. En 2018, elle décide alors de faciliter la coordination analytique du Groupe en optant pour Oracle Analytics Cloud (OAC). Le Cloud pour moderniser, équiper et rendre autonome « En 2018, OBIEE avait un peu vieilli, et manquait d’agilité. En outre, son ergonomie et son design s’éloignaient des standards que les utilisateurs retrouvaient dans leurs usages quotidiens. D’où la nécessité de migrer vers le cloud, avec la possibilité d’intégrer des données externes provenant d’applications tierces, de sources de données variées (sur site, en SaaS, en PaaS, etc.), » explique Jean-Luc Brunat, Chief Data Officer chez TechnipFMC. En effet, l’entreprise souhaite aussi rendre les utilisateurs métier plus autonomes, non seulement en self-service pour accéder aux documents, mais aussi dans la production de leurs rapports, y compris pour le sourcing ou la corrélation des données. « Pour répondre aux contraintes réglementaires, nous déposons les informations critiques dans un datawarehouse Oracle. Et divers outils de présentation et de visualisation peuvent y accéder, dont OAC, » ajoute le CDO. « Par ailleurs, nous disposons d’autres stockages de données comme un datalake sous AWS. Et OAC peut justement assurer le lien entre ces deux plateformes, ainsi qu’avec celles des clients avec qui nous souhaitons partager de l’information, comme Total ou BP. » TechnipFMC utilise des solutions Cloud comme Oracle Talent Management Cloud depuis 2009 (née du rachat de Taleo par l’éditeur en 2012), en lien avec Oracle HCM Cloud. « Cette expérience nous a convaincus des bénéfices d’une solution cloud : agilité, déploiement et mise à disposition des nouveautés rapides pour tous les utilisateurs… Et surtout, solution de choix pour les toutes nos sociétés ne disposant pas d’infrastructure matérielle, » affirme Jean-Luc Brunat. Accompagner les nouvelles pratiques sectorielles TechnipFMC gère de nombreux chantiers dans lesquels sont investis plusieurs milliards d’euros, et où interviennent des milliers d’employés. La vitesse d’adaptation et l’agilité deviennent alors des leviers stratégiques dans ces environnements évoluant sans cesse. Un modèle dans lequel le cloud trouve toute sa place, d’autant plus que le modèle de l’activité a lui aussi changé, comme le confirme notre interlocuteur : « Avant, nous livrions une plateforme clés-en-main, et le client en prenait totalement possession. A présent, nous devons accompagner le client au quotidien, lui procurer un suivi et même assurer de la maintenance prédictive. Avec OAC, tout cela devient possible, y compris pour déployer une politique d’amélioration continue de nos solutions. » Pour diminuer les temps de latence et assurer des temps de réponse encore plus rapide, TechnipFMC a déployé un lien Fast-Connect entre son site et le datacenter d’Oracle. Six mois pour tout basculer dans le cloud sans friction « Avec son cloud de deuxième génération ouvert et pouvant recevoir des traitements de solutions tierces, Oracle nous permet aussi de communiquer avec toute autre plateforme Cloud ou avec nos applications sur site. Nous apprécions également la possibilité de réversibilité vers une infrastructure sur site, » précise Jean-Luc Brumat. « En adoptant Oracle Analytics Cloud pour centraliser ces traitements analytiques, nous avons pu migrer des milliers de tableaux de bord et d’indicateurs-clés depuis OBIEE en toute transparence pour les utilisateurs, qui ont en plus apprécié la nouvelle interface. Et OAC nous apportera aussi l’intelligence artificielle et la BI augmentée.» En septembre 2018, l’application passe en production. Le projet aura duré à peine six mois. Plus de 1200 rapports ont été migrés et testés sans impliquer les utilisateurs, soit près de six années d’historique récupérées, à la grande satisfaction des 750 employés concernés, qui peuvent aussi collaborer, partager, échanger. « Néanmoins, nous les avons fait participer à la fin de ces travaux, surtout pour les familiariser avec l’outil et nous assurer qu’ils aient confiance dans l’application, » relativise le CDO. Pour conduire le projet, un manager interne a été épaulé par un prestataire. Par ailleurs, Capgemini a assuré le support pour OBIEE et les formations sur Oracle Analytics Cloud. Et des spécialistes d’Oracle Consulting ont pris en charge la partie opérationnelle sous OAC. Le cloud ouvre de nouveaux horizons La société qualifie le projet de ”stabilisé” et imagine déjà de nouveaux projets à partir de cette base considérée comme solide. « N’ayant pas à maintenir d’infrastructure ni à assumer les mises à jour ou les mises à niveau, nous disposons de plus de temps pour développer de nouvelles applications, qui sont plus rapidement mises à disposition des utilisateurs, » rapporte Jean-Luc Brunat. « Nous souhaitons former les utilisateurs sur les fonctions évoluées d’OAC afin de renforcer encore leur autonomie. Nous pouvons aussi étendre OAC à plus de sources de données externes, et l'interconnecter avec des applications tierces : HCM, suivi de projet, planification, ressource planning, etc. Ainsi, l’utilisateur pourra accéder aux informations de toutes ces applications sans quitter son environnement OAC.  Plateforme sur laquelle nous pouvons gérer et authentifier les accès et tracer toutes les activités. Indispensable pour répondre aux audits du Groupe et à nos obligations de conformité réglementaire. »

Consolider des chiffres de filiales ou d’usines dans 50 pays, parfois informatisées localement? Permettre à ces utilisateurs de les manipuler ? Corréler l’information avec des données externes ou la...

Marketing & Services

Se connecter dans l’économie de l’expérience

S’adapter ou disparaître. Karine Picard, EMEA Vice-President Applications Strategy & Sales Development chez Oracle, explique en quoi la connectivité constitue la prochaine étape de l’évolution des entreprises dans l’économie de l’expérience – et pourquoi elles doivent s’en préoccuper Nous vivons aujourd’hui dans une économie de l’expérience, dans laquelle les innovations sont en réalité suscitées par les clients dont les attentes poussent les marques à aller toujours plus loin. Dans cette économie, les clients savent ce qu’ils veulent et s’attendent à être immédiatement satisfaits. Je peux commander mes courses et me les faire livrer dans l’heure, je peux regarder le film ou l’émission que je veux et quand je veux, je peux appeler un taxi exactement là où je me trouve dans la rue : à chaque fois, quelques clic suffisent sur mon smartphone. Ces exemples ne nous étonnent plus aujourd’hui – c’est comme ça que nous pensons que les choses doivent fonctionner maintenant. L’économie de l’expérience constitue ainsi la toute dernière étape de l’évolution des entreprises et, comme pour le Darwinisme, ce n’est pas le plus fort qui survit… mais celui qui sait le mieux s’adapter. Ce défi est urgent, mais il est facile de le relever si les entreprises connectent leurs données, leurs analyses et leurs expériences sur une seule et même plateforme, en intégrant tous leurs processus centraux. Le cloisonnement ne peut plus être toléré dans un tel environnement. Les clients ne voient pas votre entreprise comme un ensemble de services différents, mais bien comme une même société qui doit leur offrir une expérience parfaitement fluide et répondant à leurs attentes. Mais les entreprises sont encore trop peu nombreuses à être aussi fortement connectées. Certaines ont commencé à avancer dans la bonne direction, en intégrant par exemple quelques-unes de leurs applications. Mais nous parlons ici d’une entreprise complètement ouverte et intégrée. Pas seulement verticalement, latéralement ou diagonalement – mais aussi vers l’extérieur, en collectant les données de ses clients, de ses partenaires et même de ses fournisseurs au sein du même environnement. Nous appelons cela la connectivité "infinie" et nous savons que c'est la seule solution pour réussir à révéler les analyses "cachées" seules capables d’aider une entreprise à se différencier de la concurrence et de créer de nouvelles opportunités de création de valeur. La bonne nouvelle est que tout le monde peut atteindre ce niveau de connectivité – il suffit d’avoir les bonnes applications et la bonne approche pour rassembler toutes les informations nécessaires. Nous parlons avec beaucoup d’entreprises qui pensent que les entreprises technologiques sont les seules à être concernées par cette connectivité – mais il n’en est rien. Nous voyons des banques qui connectent tous leurs systèmes pour réussir à établir de meilleures propositions dans leurs activités de banques de détail, mais aussi des vendeurs de pneus qui récupèrent les données des vendeurs de voitures pour prévoir quand un client va devoir changer ses pneus, ou bien encore des distributeurs qui orientent les clients présents dans leurs magasins en fonction des vêtements qu’ils ont consultés en ligne. La clé pour tirer le meilleur parti de cette connectivité est d’utiliser toutes vos données pour comprendre ce que veut le client, et de s’appuyer sur cette information pour répondre à ses besoins. Scottish Water est l’une de ces entreprises ayant compris que l’expérience client était la clé de sa réussite, et ayant adapté son fonctionnement en conséquence. Comme l’indique Brian Strathie, Contrôleur Financier Groupe chez Scottish Water : “notre obsession est de chercher constamment de nouvelles approches pour améliorer l’expérience client. Nous savions que les clients attendaient un certain niveau de personnalisation, mais pour les satisfaire nous avions besoin d’une source unique de référence pour toutes les facettes de notre activité, aussi bien en interne qu’avec nos fournisseurs. Aujourd’hui, les services que nous proposons à nos clients sont plus simples et personnalisés pour chacun d’eux. Nous adoptons ainsi une approche audacieuse et radicale sur un marché très concurrentiel, ce qui s’est traduit par une augmentation de 21% de la satisfaction de nos clients.” Chez Amplifon, fournisseur de services de santé et d’audition, toutes les informations internes et externes ont été connectées sur l’ensemble des 22 pays dans lesquels l’entreprise opère. “L’objectif est de devenir plus agile et plus efficace pour, au final, offrir à nos clients la meilleure expérience,” déclare Gabriele Chiesa, DSI. “Grâce à la plateforme que nous avons mise en œuvre, nos équipes sont totalement connectées et peuvent utiliser les données des autres équipes pour prendre des décisions importantes en matière de design ou de développement. Tout le monde dans l’entreprise sait que si nous voulons faire la différence et poursuivre notre croissance, nous avons besoin de travailler tous ensemble comme une seule et même entité connectée partageant la même vision à long terme.” Offrir une expérience client inoubliable n’est plus facultatif : c’est devenu totalement incontournable pour les entreprises qui veulent survivre dans cette économie de l’expérience ! Et ce sont les clients qui dictent ce à quoi cette expérience devrait ressembler. Les marques doivent être capables de les écouter, d’intégrer ces attentes et d’y répondre de façon adaptée. Mais pour créer des propositions inspirées des attentes des clients, il faut pouvoir s'appuyer sur cette connectivité "infinie" qui permet de collecter et d'exploiter les analyses dès que les besoins surgissent – ou même avant. Toutes les entreprises doivent s’adapter pour réussir et, dans l’économie de l’expérience, cette évolution signifie que votre organisation doit devenir connectée – et vite.

S’adapter ou disparaître. Karine Picard, EMEA Vice-President Applications Strategy & Sales Development chez Oracle, explique en quoi la connectivité constitue la prochaine étape de l’évolution des...

Témoignage AfrAsia Bank l SOLUTION ERP CLOUD - HCM

Retrouvez le retour d’expérience de Dr. Sunita Ballah-Dheekta - Senior HR Manager et Atishay Sookun – Manager Projects chez AfrAsia Bank à l’occasion de la remise des Trophées du Club Utilisateurs Oracle 2019.  Afrasia Bank est une jeune banque mauricienne également présente en Afrique du Sud, créée il y a onze ans.    Quel est le projet ? « Comme nous sommes une jeune banque nous devions dans un premier temps nous aligner sur les meilleures pratiques mondiales dans le programme de transformation digitale de la banque. Ensuite, il était important d’améliorer le système de sécurité des données, l’accès à l’information et pour terminer réduire les problèmes opérationnels. »   Quels sont les enjeux de votre réalisation ? « Nous faisions face à une importante augmentation des effectifs, nous avons doublé en deux ans. Il était primordial de restructurer au plus vite le département des ressources humaines. Les changements se faisaient manuellement ce qui augmentait le risque d’erreur et nous ne pouvions pas faire de reporting. »   Quels ont été les bénéfices ? « Cela nous a permis d’être moins dépendant au sein de notre département et de réduire les coûts globaux et d’exploiter les possibilités d’innovations grâce au logiciel. »   Pourquoi présenter votre projet aux Trophées Oracle des Clubs Utilisateurs ?   « Nous avons implémenté 9 modules d’Oracle sur une période de 9 mois. Nous sommes fiers de cela car ce n’est pas donné à tout le monde de pouvoir le faire. C’est pour cela que nous souhaitions le partager. »   Que vous inspire San Fransisco et Oracle Open World ? « Pour nous cela représente le Zénith de l’innovation. »   Le Club Utilisateurs est heureux de remettre à AfrAsia Bank le trophée Cloud "For Millenials" pour le projet réalisé avec la Solution ERP Cloud - HCM d'Oracle.   Découvrez les autres témoignages sur notre chaîne YouTube.

Retrouvez le retour d’expérience de Dr. Sunita Ballah-Dheekta - Senior HR Manager et Atishay Sookun – Manager Projects chez AfrAsia Bank à l’occasion de la remise des Trophées du Club Utilisateurs...

Marketing & Services

MCX Paris : comment contribuer à développer l’économie de l’expérience

Plus de 600 professionnels de l’expérience client ont répondu présents à la 1ère édition du Modern Customer Experience (MCX) organisé par Oracle France le 19 février dernier à Paris. Comment l’expérience client contribue-t-elle à créer les marques de demain ? Tel était le thème de cette demi-journée riche en témoignages croisés de chercheurs, de représentants d’Oracle, et de responsables de grandes marques telles que Pernod-Ricard, la Compagnie des Alpes, et la présence exceptionnelle de Michel-Edouard Leclerc. Trois idées fortes à retenir : S’adapter au changement, clé de voûte de la transformation digitale Les marques doivent redéfinir leur manière d’interagir avec leurs prospects et consommateurs L’expérience client transforme les modèles média et publicitaires des marques Pour en savoir plus, plongez-vous dans l’univers du #MCXParis au travers de l’article réalisé par HUB Institute et sur le site dédié pour voir ou revoir l’intégralité les interventions telles que Michel-Edouard Leclerc et les success stories d’Arval BNP Paribas Group, Pernod-Ricard, Compagnie des Alpes et Orange.

Plus de 600 professionnels de l’expérience client ont répondu présents à la 1ère édition du Modern Customer Experience (MCX) organisé par Oracle France le 19 février dernier à Paris. Comment...

Les données d'aujourd'hui sont les opportunités de demain

En 2025, le monde comptera 163 zettaoctets de données mais une étude d'IDC et Seagate révèle que seuls 3 % de ces données seront analysées. Pour exploiter cette multitude de données précieuses, il est essentiel de se tourner vers l'avenir. L’Office du Tourisme de Shibuya s’est attaqué de front à cette question. Il propose des informations sur le quartier situé à proximité du carrefour emblématique de Shibuya à Tokyo. Le carrefour et bien au-delà Plus de 5 millions de touristes étrangers par an empruntent ce carrefour trépidant rendu célèbre par des films comme « Lost in Translation ». Ce sont ainsi plus de 1 000 personnes qui le traversent en même temps tout en immortalisant la scène, appareil photo à la main.  Mais, la plupart des visiteurs viennent prendre leurs photos obligatoires, déjeunent sur le pouce et poursuivent leur journée. Seuls 15 % d’entre eux se rendent à l'office du tourisme pourtant situés à seulement 10 minutes à pied. Résultat ? La zone qui entoure ce lieu emblématique reste bien souvent méconnue. L'office du tourisme a donc décidé de changer cela et de réfléchir différemment. Il s’est tourné vers la technologie, et malgré des ressources limitées, s'est fixé l'objectif ambitieux d'attirer des dizaines de millions d'autres visiteurs à l'approche des prochains Jeux olympiques de Tokyo et tout au long de cette période. Une évolution reposant sur l’utilisation des données « Les données sont au cœur de notre activité, » déclare M. Jungo Kanayama, Président de l’office du tourisme de Shibuya. « Nous pouvons commencer à définir des tendances en identifiant les visiteurs de ce quartier, les lieux dans lesquels ils se rendent et ce qu'ils y font. Autrement dit, nous pouvons proposer des expériences locales et des activités correspondant à leurs attentes, à la fois pendant la journée lorsqu’ils souhaitent plutôt faire des visites et du shopping, et en soirée, en termes de restauration, d'hébergement et de vie nocturne dans le quartier. » La puissance des smartphones En tirant parti des smartphones dont la plupart des touristes ne se séparent jamais, l'office du tourisme a créé une application mobile et installé plus de 1 200 balises dans les rues situées autour de la gare, permettant ainsi d’identifier les visiteurs qui y passent. Ces balises reposent sur une plateforme de données intelligente s’appuyant sur la solution Oracle Cloud qui extrait les informations. Il est ainsi en mesure de comprendre le comportement des touristes, leurs préférences et les types d’offres les plus séduisantes pour eux. La solution permet également à l'office du tourisme d'envoyer des informations aux passants. Au final, il peut communiquer avec eux et fournir les informations les plus susceptibles de les intéresser, même à l'avance, en diffusant de la publicité avant même qu'ils ne se rendent dans le quartier. Évolution vers une plateforme d'accueil Le projet vise, à plus long terme, à proposer cette précieuse ressource à d'autres opérateurs touristiques régionaux via une « plateforme d’accueil » et des services à valeur ajoutée aux touristes afin de favoriser la collaboration, le partage et l’utilisation d'informations au sein des différentes régions et des opérateurs professionnels. « C'est une période passionnante, notamment à l’approche d’événements sportifs majeurs tels que la Coupe du monde de rugby et les Jeux olympiques.  Grâce à la solution Oracle Cloud, nos visiteurs peuvent bénéficier de leur propre guide personnel. En d’autres termes, nous les accompagnons en permanence en leur suggérant des sites exceptionnels à découvrir ainsi que des informations. Ils peuvent ainsi prolonger leur visite et explorer le vrai Shibuya, » conclut M. Kanayama. Le marketing reposant sur des données permet de réaliser des prévisions plus précises sur les activités à venir de vos clients, comprendre les tendances passées mais également concentrer vos initiatives actuelles et futures là où vos acheteurs se trouveront. En combinant ces techniques, vous pouvez développer des campagnes axées sur eux avec le message adéquat, au bon moment, voire même dans l'avenir. Découvrez dans notre rapport comment les dirigeants d'entreprises tirent parti des innovations.

En 2025, le monde comptera 163 zettaoctets de données mais une étude d'IDC et Seagate révèle que seuls 3 % de ces données seront analysées. Pour exploiter cette multitude de données précieuses, il est...

France

Réhumaniser les ressources humaines

« L’avenir du travail passe par l’IA, les robots et l’automatisation ». Il est tentant d’adopter ce point de vue, tant il a été asséné à longueur d’articles ces deux dernières années. Et il est d’ailleurs fondé, mais seulement en partie. Effectivement, les nouvelles technologies changent notre façon de travailler, améliorent l’efficacité des entreprises et favorisent la croissance. Mais ce sont toujours des collaborateurs de chair et d’os qui développent, optimisent et gèrent ces technologies, et qui ont la responsabilité des domaines que les machines ne peuvent prendre en charge. Les collaborateurs sont au centre de l’innovation, et exploiter cette dernière implique donc une collaboration humaine optimale. À mesure que des technologies toujours plus sophistiquées intègrent l’environnement de travail, les équipes RH doivent nous aider à y parvenir. L’équipe RH de l’entreprise de télécommunications indienne Bharti Airtel y est déjà parvenue. En utilisant nos technologies Cloud pour moderniser les applications et les pratiques du personnel dans 17 pays, ils ont pu gagner du temps tout en réduisant la charge de travail des RH. Ils ont ensuite pu consacrer ce temps à soutenir les 22 000 collaborateurs de façon individualisée, et à renforcer l’aspect humain de leur travail. Mais comment nouvelles technologies et données peuvent-elles précisément aider les équipes RH à être plus « humaines » et à mieux soutenir les collaborateurs ? Formation. Grâce aux programmes de formation basés sur l’IA, vous pouvez fournir aux collaborateurs des contenus d’apprentissage, en fonction de leurs propres besoins spécifiques et des besoins futurs de l’entreprise.  Gestion de la main-d’œuvre.  Les outils d’analyse approfondie peuvent vous aider à détecter des opportunités pour certains collaborateurs au sein de différentes équipes, en fonction de leurs compétences et de leur expérience. Vous aidez ainsi ces équipes à innover et à réussir, tout en offrant à chacun de nouvelles opportunités de développement de carrière.  Faire gagner du temps aux RH. L’automatisation de tâches comme le tri des candidatures ou la gestion des évaluations peut réduire le temps que votre équipe RH consacre à des processus fastidieux. Cela leur permet de se concentrer sur un travail plus stratégique et un soutien plus personnalisé aux collaborateurs. Des moyens supplémentaires pour les managers. En ayant accès aux données des RH, les managers, qui travaillent au quotidien avec les collaborateurs, sont mieux équipés pour contrôler la formation, les objectifs et les performances. Et grâce à l’analyse prédictive et au machine learning, les problèmes peuvent être signalés avant même qu’ils ne se produisent, permettant aux managers d’agir de façon préventive avec une prise en charge plus personnelle des équipes. La puissance de l’innovation réside dans l’humain. C’est pourquoi les équipes RH doivent être le moteur du progrès, de l’innovation et du succès de l’entreprise. Notre dernière étude, The Innovation Agenda (La question de l’innovation), s’intéresse aux méthodes utilisées par les entreprises pour exploiter efficacement l’innovation. Lire la suite ici.

« L’avenir du travail passe par l’IA, les robots et l’automatisation ». Il est tentant d’adopter ce point de vue, tant il a été asséné à longueur d’articles ces deux dernières années. Et il est...

Finance

L’innovation est un état d’esprit

Selon une étude mondiale récente, 54 % des directeurs financiers se décrivent comme des « innovateurs non engagés ». Le changement peut être effrayant, surtout pour les directeurs financiers qui tentent de défendre les investissements en matière d’innovation. Relever les défis, justifier le changement en s’appuyant sur des analyses précises basées sur des données et cibler des projets liés à des problématiques clairement formulées permet de surmonter le blocage psychologique. Ces « innovateurs non engagés » désignent des personnes qui « souhaitent faire preuve de davantage de créativité mais qui n’en ont que rarement le temps, les fonds ou l’appui du reste du conseil d’administration pour investir dans des processus financiers innovants ». Fort heureusement, plus d’un tiers des directeurs financiers se définissent comme des pionniers de l’adoption de la technologie et jouent un rôle actif dans l’innovation au sein de leur entreprise. La difficulté à surmonter les blocages psychologiques liés au changement constitue un problème pour la moitié des directeurs financiers qui peinent à innover. L’innovation exige des investissements en termes de temps et d’argent mais également une appétence au risque, une aptitude à accepter l’échec et des compétences en leadership pour accompagner les collaborateurs, les pairs et les clients dans un parcours qui risque d’être difficile. Mais le véritable problème réside peut-être dans le fait que « l’innovation » évoque bien souvent l’aspect douloureux et perturbateur que revêt le changement. Il est trop facile de perdre de vue les petites innovations concrètes et d’amélioration qui ne sont pas nécessairement « disruptives » mais qui favorisent un changement durable. Et pour la plupart des entreprises, les lancements de produits, les améliorations des services et les projets de recherche répétitifs doivent être la principale cible des initiatives d’innovation. Les DAF y voient là le développement d’un catalogue d’options alliant risques, obligations d’investissement et rentabilité potentielle. Dans un portefeuille, il peut également être utile d’examiner les différents types d’innovations. Doblin, un institut spécialisé dans le conseil (désormais intégré à Deloitte) en répertorie dix. Que vous cherchiez à résoudre des problèmes dans l’entreprise, défendre vos marchés ou en créer de nouveaux, il est essentiel de répartir vos projets d’innovation dans ces catégories. Vous éviterez ainsi tout dérapage susceptible de transformer rapidement une innovation pratique en une situation désastreuse complexe. Le modèle de Doblin classe les dix types d’innovation en trois catégories : configuration (changer la façon dont vous agissez) ; offre (changer ce que vous faites) et expérience (changer la façon dont c’est perçu et exécuté). Cela vous permet également de cibler la manière dont vos projets d’innovation sont susceptibles de modifier le modèle économique en décomposant le processus en concepts clairs et compartimentés. Citons l’exemple de la RPA. « La solution d’automatisation des processus robotiques (RPA), dit Mark Hulyer de Deloitte, permet aux entreprises de rationaliser, d’accélérer et de contrôler efficacement leur processus de clôture et ses sous-processus du début à la fin. Adopter une approche progressive peut être idéal dans ce cas si la première mise en œuvre ou la première évaluation de la RPA peut être axée sur un domaine à forte valeur ajoutée tel que le rapprochement, permettant ainsi à une équipe ou un manager d’appréhender les capacités de la RPA. Puis, une fois que les utilisateurs se sentent à l’aise avec l’automatisation, ils sont en mesure de s’attaquer à des domaines de plus en plus complexes. » Faites de l’innovation un processus simple et clair afin d’en faciliter l’adhésion. Découvrez comment des chefs d’entreprise intègrent l’innovation à leur programme de croissance.

Selon une étude mondiale récente, 54 % des directeurs financiers se décrivent comme des « innovateurs non engagés ». Le changement peut être effrayant, surtout pour les directeurs financiers qui...

France

Technologie autonome et innovation : une nouvelle histoire d’amour

Qu’il s’agisse de réserver plus vite votre prochaine voiture de location ou d’aider les scientifiques à recréer le Big Bang, les solutions Autonomes peuvent changer la donne pour toute entreprise ou administration désireuse d’accroître ses capacités d’innovation. Nous avons tous vécu ça : vous prenez l’avion pour les vacances, récupérez vos bagages et rêvez de plonger dans la mer, mais vous vous retrouvez coincés pendant une heure dans la file d’attente des locations de voitures. Heureusement, certaines sociétés de location comme Hertz s’efforcent désormais d’accélérer la collecte de données afin de ne pas vous mettre de mauvaise humeur lors de vos vacances ou déplacements professionnels. Hertz a été l’une des premières entreprises à mettre en place la base de données autonome d’Oracle afin de faire face à des volumes de données en augmentation constante et de réduire les temps d’attente des clients. En utilisant l’intelligence artificielle, le service Cloud a considérablement réduit le temps dont Hertz a besoin pour collecter une grande quantité de données, explique Benjamin Arnulf, directeur de la veille stratégique et de l’analyse chez Hertz. « Pour nous, c’est une véritable révolution. » Alors qu’auparavant, la DSI de Hertz avait besoin de plusieurs semaines pour faire approuver, installer et ajuster une nouvelle base de données, elle peut désormais mettre en place des projets en quelques minutes, déclare Arnulf. Ce qui l’a particulièrement impressionné, c’est que les bases de données autonomes « peuvent s’attaquer à des travaux d’analyse de tailles et de types différents, et obtenir de meilleures performances sans ajustement de notre part ». Exemple typique de machines prenant le travail des humains, direz-vous peut-être… Ce n’est pas tout à fait le cas. Les bases de données autonomes consistent davantage à transformer le secteur des données, tout en redéfinissant le rôle joué par les administrateurs de bases de données (DBA), au lieu de les rendre obsolètes. Cela libère vos équipes des tâches opérationnelles génériques qui peuvent s’avérer répétitives, voire pénibles lorsque les processus de validation s’éternisent. Les bases de données autonomes sont comme des « collègues » intelligents qui vous laissent plus de temps pour vous concentrer sur l’innovation, que vous cherchiez à stimuler la croissance d’une PME ou que vous soyez l’un des milliers de scientifiques travaillant sur la physique des particules de haute énergie comme dans le cas du CERN : installée près de Genève, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire héberge la machine à voyager dans le temps la plus grande et la plus chère au monde : le collisionneur de particules avec ses 17 km. Dans ce tunnel où des protons entrent en collision à la vitesse de la lumière, le data warehouse autonome assure une capacité de calcul fiable et sécurisée pour les données de 50 000 capteurs. Améliorant les performances dans les scénarios de récupération de données de l’Internet des objets (IoT), la solution Oracle Cloud a réduit par dix « le stockage requis par des systèmes de contrôle essentiels », selon Manuel Martin Marquez, ingénieur Big Data et Data Scientist au CERN . Même si recréer le Big Bang et tenter de dépasser la vitesse de la lumière ne sont pas des activités courantes pour la plupart d’entre nous, les bases de données autonomes permettent de stimuler l’innovation dans toutes les entreprises, car elles libèrent les services informatiques, évitent les erreurs humaines et sécurisent la collecte de données. Et n’oubliez pas : elles pourront même vous aider à obtenir plus rapidement votre prochaine voiture de location, et donc à commencer vos vacances du bon pied. Découvrez comment les dirigeants d’entreprise intègrent l’innovation dans leur stratégie de croissance.

Qu’il s’agisse de réserver plus vite votre prochaine voiture de location ou d’aider les scientifiques à recréer le Big Bang, les solutions Autonomes peuvent changer la donne pour toute entreprise ou...

Marketing & Services

L'hypertendance en matière de marketing

90 % des données existantes dans le monde ont été créées au cours des 2 dernières années et la majorité de ces données sont liées à des personnes. Réfléchissez à vos propres interactions avec les marques comme si vous étiez un client et non pas un responsable marketing. Vous êtes un consommateur averti et n'avez vraiment pas envie de rencontrer des obstacles lors de vos achats. Si c'était le cas, vous n’hésiteriez pas à vous tourner vers la concurrence. Les obstacles sont variés mais tous présentent un point commun, une incapacité à échanger avec vous au niveau personnel. Autrement dit, dans une telle situation, l’entreprise doit faire appel à des solutions innovantes car en réalité, les technologies ont été développées pour fournir des informations hyperpersonnelles qui permettent de communiquer efficacement avec vous. Innovation et croissance Si vous n'innovez pas, vos concurrents eux le font, à n’en pas douter. Les entreprises les plus prospères ont déjà établi un programme d'innovations parce qu'elles savent que l'innovation va de pair avec la croissance : plus vous connaissez vos clients, plus vous serez en mesure de personnaliser leur expérience. Et plus l'expérience que vous leur proposez est riche, plus votre rentabilité sera optimale. Ces entreprises comprennent que ces publics qui ne cessent de se disperser imposent une visibilité en temps réel sur eux. Elles adoptent une approche systématique qui identifie et adopte en permanence des technologies permettant d'avoir accès à des informations hyperpersonnelles. C'est une philosophie à laquelle un nombre croissant d'entreprises axées sur la croissance adhèrent : Foodation, par exemple, une entreprise de restauration italienne à mi-chemin entre le restaurant classique et le point de vente à emporter, considère que l'innovation est un tremplin pour se développer. En s’appuyant sur la solution Oracle Simphony Cloud pour centraliser les systèmes de ses six marques, elle recueille des informations de dernière minute sur ses canaux, commandes et applications numériques. Grâce à une visibilité complète des interactions avec les clients, l’entreprise leur propose les services transparents qu'ils attendent tout en dynamisant la rentabilité. Foodation est non seulement plus rapide que la concurrence mais également plus performante. Perry Ellis International (PEI), une enseigne mondiale du secteur de la mode, a compris que l’hyperpersonnalisation est aujourd'hui une réalité. Seules une compréhension complète des clients et des expériences exceptionnelles peuvent garantir la croissance. PEI utilise les services Oracle Retail Customer Engagement Cloud pour rassembler ses 21 marques différentes, aux États-Unis et au Royaume-Uni, et tire parti de données plus précises provenant de plus d'un million de clients fidèles. En Espagne, Mutua Madrid Open s’appuie sur l'hyperpersonnalisation pour cibler des passionnés de tennis et pas simplement une foule anonyme. Des chatbots fonctionnant sur une plateforme Cloud interagissent avec les visiteurs, offrant ainsi aux spectateurs des informations en temps réel tout en restant à leur écoute. Résultat : chacun profite du tournoi mondial correspondant à ses attentes. Définissez votre programme d’innovations Non seulement l’hyperpersonnalisation va perdurer mais elle ne fera que se développer. Des entreprises telles que Foodation, PEI et Mutua Open de Madrid réalisent, qu’en dépit de la fragmentation des publics, les services Cloud leur permettent de développer une visibilité unifiée de leurs clients. Elles ont défini leur programme d'innovations. Il est temps de définir le vôtre. 

90 % des données existantes dans le monde ont été créées au cours des 2 dernières années et la majorité de ces données sont liées à des personnes. Réfléchissez à vos propres interactions avec...

France

Quand les RH gagnent en agilité

Comme les sportifs de haut niveau, les entreprises doivent faire preuve d’agilité pour offrir des performances optimales. Puissance, vitesse et endurance sont indispensables, mais c’est grâce à l’agilité qu’elles peuvent réagir efficacement aux événements inattendus. Et cela détermine souvent leur succès ou leur réussite. Dans toute entreprise moderne, quelle que soit sa taille, l’agilité est à la base de l’innovation et de la croissance. Heureusement, le besoin d’agilité semble être reconnu par une grande majorité :  94 % des dirigeants d’entreprise et des responsables RH déclarent que l’agilité et la collaboration sont essentielles au succès de leur entreprise (Deloitte, 2017). Mais l’agilité n’est pas encouragée pour autant au sein de l’équipe RH, où cela est pourtant essentiel. Pour innover, il est indispensable de collaborer efficacement, et une véritable collaboration s’obtient par une approche agile de la gestion du capital humain (HCM). Comment cela s’explique-t-il ? Une compréhension de tous les instants est essentielle pour gérer les effectifs de façon agile et donner à vos collaborateurs toutes les chances de montrer leur potentiel. Grâce aux derniers outils HCM basés sur l’intelligence artificielle, au machine learning et à de puissants outils d’analyse, c’est désormais possible. L’entreprise indienne de cartes de crédit SBI Card constitue un bon exemple. Suite à la décision d’intégrer plusieurs systèmes RH via Oracle HCM Cloud, leur équipe RH a gagné en agilité en matière de recrutement, de formation et de gestion des effectifs, tout en bénéficiant d’une meilleure compréhension et d’une plus grande implication des collaborateurs. Main d’œuvre intelligente Les données relatives aux effectifs permettent de savoir rapidement quels collaborateurs possèdent des compétences ou une expérience particulières. Elles peuvent ensuite être associées aux données de productivité, de performance et même avec leur disponibilité actuelle. Les équipes RH et les chefs de projet peuvent ainsi constituer intelligemment des équipes réunissant différentes capacités –issues de l’ensemble de l’entreprise – sans affecter les projets en cours. Cela peut également aider à recruter le candidat le plus talentueux, plutôt qu’un profil type. Si le recours à des freelance ou de nouvelles embauches sont nécessaires, les processus d’intégration peuvent être simplifiés en automatisant les tâches les plus fastidieuses. Il peut même commencer avant même l’arrivée de ces nouveaux effectifs. Et si des ressources internes doivent être réaffectées, il est possible d’évaluer les effectifs disponibles et de prendre une décision en quelques minutes, grâce à une vue unifiée des ressources humaines de l’entreprise. Structure matricielle À plus long terme, la liberté et l’agilité offertes par ces technologies peuvent même réinventer la structure de l’entreprise. L’approche matricielle est délicate à réaliser, les équipes étant formées à travers différents services et différents sites, et chaque collaborateur dépendant de plusieurs managers. Cependant, l’analyse prédictive et la modélisation peuvent aider à anticiper tout problème potentiel, afin que cela ne gêne pas la collaboration ou l’innovation, à court ou à long terme. Pour mieux comprendre le rapport à l’innovation des responsables RH, nous avons effectué une étude dans les régions EMEA et APAC, dans des entreprises de tous les secteurs d’activité. En savoir plus sur l’étude The innovation Agenda (La question de l’innovation) ici.

Comme les sportifs de haut niveau, les entreprises doivent faire preuve d’agilité pour offrir des performances optimales. Puissance, vitesse et endurance sont indispensables, mais c’est grâce à...

Finance

Des innovations sur mesure

La plupart des chefs d’entreprise déclarent devoir innover sous peine d’être dépassés. Mais pour de nombreuses entreprises, cette quête permanente de la prochaine idée du siècle pourrait leur faire plus de tort que de bien. Alors quelle approche doivent-ils adopter ? Ils doivent faire preuve eux-mêmes de créativité... Gari Hamel, expert en management, a écrit il y a plus de dix ans « Vous pouvez attendre qu’un concurrent découvre la prochaine solution de gestion révolutionnaire ou innover vous-même dans ce domaine dès à présent. Dans un monde qui présente de nombreux défis, vous devez faire preuve de davantage de créativité et de moins de traditionalisme que tous ces pionniers de la gestion qui vous ont précédés. » Alors, comment innover aujourd’hui alors que la « disruption » est devenue la norme ? La réponse n’est pas simple. Chaque entreprise doit adapter son processus d’innovation aux problèmes qu’elle identifie en interne et sur les marchés sur lesquels elle exerce son activité. Même pour les grandes entreprises, la mise en place d’indicateurs macro n’est pas si utile qu’on pourrait le penser. Un rapport Strategy& de PwC portant sur les 1 000 entreprises les plus innovantes (une étude de 12 ans) révèle qu’il n’y a pas de lien clair entre les dépenses en R&D et des performances financières durables. Pour les petites entreprises, la mise en place d’un indicateur aussi sommaire est encore pire. Une approche plus efficace consiste à favoriser l’innovation en donnant le contrôle aux collaborateurs, une mesure essentielle et appréciée, et en lui proposant de nouveaux modes de travail qui feront évoluer l’entreprise de façon progressive, continue et positive. De nouveaux processus ou ajustements des services peuvent répondre aux exigences de coûts et favoriser la croissance. Toutes les entreprises doivent définir des objectifs pour orienter leur créativité tels que l’automatisation des processus, la réduction des coûts de transaction, l’accélération des interactions avec les clients ou l’amélioration du Net Promoter Score. Les plus grandes entreprises peuvent également créer un groupe de gestion de l’innovation pour développer et optimiser leurs idées. Comment savoir si tout cela fonctionne ? Lorsque le Balanced Scorecard Institute s’est penché sur la question liée à l’évaluation de l’innovation, il a souligné que les entreprises devaient « définir les résultats visés concernant l’objectif stratégique reposant sur l’innovation pour votre propre entreprise » : par exemple, augmenter le nombre de brevets ou mettre en place de nouveaux processus internes pour l’entreprise. Il s’agit d’indicateurs « d’activité ». Alors quelle stratégie globale l’innovation soutient-elle ? Est-ce l’augmentation du chiffre d’affaires ? À quel niveau ? Qu’en est-il de l’engagement des clients ou de la valeur des ressources liées à la propriété intellectuelle, voire même des coûts administratifs ? Ces indicateurs font référence à « l’impact ». Certains d’entre eux sont très scientifiques. McKinsey privilégie deux indicateurs essentiels : le ratio des dépenses de recherche et développement (R&D) sur la vente de nouveaux produits et le ratio du taux de marge brute sur la vente de nouveaux produits. Ces métriques fonctionnent bien dans des entreprises qui ont des dépenses élevées mais elles peuvent être moins utiles pour les plus petites structures. Dans tous les cas, il est essentiel de disposer de données. Pour se concentrer sur les priorités, il faut comprendre la manière dont l’entreprise fonctionne vraiment, identifier les obstacles et les opportunités commerciales sur les principaux marchés, ou les activités complémentaires en vue de se protéger contre la disruption. Prenons l’exemple de Rivigo, l’entreprise qui révolutionne le secteur du transport routier en Inde grâce à des prévisions de trajet plus précises et davantage d’efficacité et d’automatisation. C’est le parfait exemple d’une entreprise qui a analysé sa position unique et innové de manière adéquate. Elle a constaté des améliorations sur son efficacité reposant sur les données et ses prévisions, grâce à la télématique et l’analyse d’entreprise dont 40 ingénieurs spécialisés dans l’IA et les big data se chargent. Mais elle a également créé un concept innovant de « pauses » pour permettre aux chauffeurs de camions de rentrer chez eux tous les soirs. Elle a découvert que les problématiques de l’entreprise étaient en partie liées aux données mais également à l’expérience des collaborateurs. Il s’agissait d’une combinaison unique de problèmes exigeant une solution sur mesure. Les données de veille issues des systèmes d’entreprise connectés sont extrêmement précieuses, bien sûr. Mettre les individus en relation avec les équipes peut favoriser des échanges d’idées fructueux et surprenants, un domaine qu’Oracle a lui-même expérimenté grâce à son équipe de conseillers spécialisés en innovations s’appuyant sur Oracle Cloud. Mais qu’il s’agisse de chercher à mettre en place des processus innovants au sein du département finance ou de développer un nouveau produit, la vision constitue l’autre facteur propre à chaque entreprise. Si les dirigeants se concentrent uniquement sur la mesure de leur innovation, ils peuvent ne pas en tenir compte. Les entreprises, grandes ou petites, qui disposent d’une culture axée sur la responsabilisation, où les idées peuvent rapidement être mises en pratique et les échanges établis à travers les silos fonctionnels et géographiques, réussiront mieux… quelle que soit la manière dont elles mesurent l’innovation. Mais seuls l’analyse de chaque entreprise et les objectifs stratégiques de ses dirigeants permettront de déterminer les innovations prioritaires. Découvrez les approches que d’autres chefs d’entreprise ont adoptées en matière d’innovation et comment ils se sont appuyés sur l’innovation pour favoriser leur croissance.

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France

L’informatique au service de l’innovation

Les dirigeants avisés doivent voir le changement comme un effort collectif. Sans négliger l’importance du leadership, la réussite d’un projet nécessite que de nombreuses personnes collaborent avec un minimum de conflits et un maximum d’efficacité. Les technologies intelligentes constituent en cela une aide précieuse, libérant les collaborateurs des tâches routinières et leur permettant de se concentrer sur des objectifs stratégiques. On a souvent tendance à oublier le rôle crucial de l’informatique dans la gestion du changement, l’attention du public se portant généralement sur les décisions des dirigeants. À certains égards, cela se comprend. Prenez Apple, par exemple. Développer un produit aussi révolutionnaire que l’iPhone était un pari risqué. Seul un dirigeant exceptionnel comme Steve Jobs avait l’autorité – et l’audace – nécessaire pour prendre une telle initiative. Suite à cette décision, des milliers d’ingénieurs, de développeurs, de designers et autres contributeurs ont dû, au prix d’efforts considérables, faire évoluer l’activité informatique traditionnelle de l’entreprise pour en faire le fabricant de smartphones le plus rentable au monde. Un tel succès exige à la fois une grande idée et une exécution minutieuse. Transformer les visions en réalité peut sembler la partie la moins intéressante de l’équation, mais c’est tout aussi important. La technologie joue un rôle de plus en plus important pour aider les entreprises à faire la transition entre le passé et l’avenir. Selon l’institut IDC, plus de 60 % du PIB mondial proviendra d’activités numériques d’ici 2022, et la croissance de chaque secteur d’activité sera « stimulée par des offres, des opérations et des relations numériques », ce qui conduit les analystes à cette conclusion : « Dans toutes les entreprises, les dirigeants doivent placer la transformation numérique au premier rang de leurs priorités. » Cependant, concrétiser cette volonté s’avère souvent difficile. Les systèmes existants et certaines attitudes bien ancrées (l’attitude du « on a toujours fait comme ça ») peuvent devenir un frein important au changement organisationnel. Rendre la transition aussi facile que possible est donc un point essentiel, et cette tâche revient en premier lieu au service informatique. Le machine learning et l’analyse des données, par exemple, peuvent aider à identifier les goulots d’étranglement internes et à optimiser les flux de travail, tandis que le stockage des données dans le Cloud libère des ressources mieux utilisées ailleurs dans l’entreprise. Des résultats souvent spectaculaires. Lorsque Australian Finance Group , l’un des plus importants courtiers en hypothèques du pays, a décidé de réorganiser son processus de validation à l’aide d’une suite de solutions Cloud Oracle, il a constaté une réduction de 45 % de son coût total de possession. En Grande-Bretagne, les patients de Turning Point , une agence de soins et de conseil, ont vu le temps d’attente pour les rendez-vous passer de quatre semaines à parfois seulement deux jours après le passage de l’entreprise d’un système de réservation interne à une solution Cloud. La confiance est au centre de toute transformation de ce type : la confiance dans les prestataires de solutions technologiques, qui doivent traiter de façon fiable des données clients sensibles, mais aussi la confiance des dirigeants envers leurs propres équipes. En effet, le changement numérique est une tâche trop lourde pour la confier à une seule personne. Découvrez comment les responsables informatiques perçoivent l’innovation dans notre rapport.

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Innovation & Startups

Les Argus d'or de l'Assurance : La parole à Bruno Rey

Vous êtes pour la 1ère fois partenaire des ARGUS D’OR. Pourquoi avoir choisi cette année pour sauter le pas ? L’Argus d’Or est l’évènement clé du monde de l’assurance et nous souhaitons renforcer notre partenariat, compte-tenu de notre présence dans les SI de nos clients assurantiels. Nous souhaitons échanger sur des sujets d’innovation autour de l’Intelligence Artificielle, le Digital, le Cloud et la Blockchain qui sont des technologies désormais reconnues matures et en cours d’adoption chez les principaux acteurs de ce secteur. Quels sont, selon vous, les grands chantiers auxquels  les assureurs vont être confrontés en 2019 ?  Comment pouvez-vous les accompagner ? L’enjeu est d’accompagner l’entreprise dans sa transformation en une organisation orientée données et analytiques et d’améliorer les services pour guider les adhérents dans le parcours de soins. En effet, des sources de données multiples et massives sont à capturer, nettoyer et à exploiter sur toute la chaine de valeur métier de l’assurance. Avec de nouveaux entrants, porteurs d’innovation dans l’écosystème assurantiel, les « InsurTechs » ont besoin d’un accompagnement dans la construction de nouvelles offres et des services différenciants avec l’ouverture du SI via les APIs. En effet, cet écosystème doit avoir une capacité de collaboration et d’innovation agile et rapide en intégrant les offres de niche des nouveaux acteurs. On s’appuie alors sur la Blockchain et les  « Smarts Contracts » pour accélérer le règlement des sinistres, améliorer la lutte anti-fraude, assurer l’intégrité des données et la transparence des échanges. En outre, l’usage de ces nouvelles technologies permet une meilleure transparence des contrats et des risques gérés comme la Distributed Ledger Technology ou DLT embarqué nativement avec la blockchain, au service de la réassurance. Enfin, face à la recrudescence et la sophistication croissante des attaques, la cybersécurité pose de nombreux défis dus à la nouveauté de la menace. Les enjeux sont la protection des données de l’Assureur et de l’Assuré, et ce par le biais d’une approche sécurité proactive. En travaillant sur des outils et des techniques pour réaliser des audits d’Intelligence Artificielle, un acteur comme Oracle est le partenaire stratégique pour accompagner cet écosystème face à ces nouveaux enjeux. Un événement  En partenariat avec 

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Marketing & Services

HUBDAY : FUTURE OF DATA & AI FOR MARKETING

Le mardi 16 avril 2019 de 8h30 à 17h30 à la Maison de la Mutualité, les équipes Oracle CX seront présentes pour vous rencontrer à l’occasion de l’évènement de référence consacré au Data Marketing et aux différentes applications de l’I.A dans ce domaine. Le Data Marketing et les apports de l’I.A dans cette nouvelle approche du marketing client tendent à devenir une véritable réalité et s’imposent plus que jamais dans l’agenda des CMO quand ils ne constituent pas dans certains cas, des sujets directement gérés au niveau « board ». L’ensemble des entreprises et plus particulièrement les marques dîtes « grand public » ont bien saisi la nécessité de lancer ce vaste chantier que peut être celui de la transformation autour du modèle Data Driven, mais elles doivent également composer avec un double phénomène : celui de la diversité des enjeux à traiter ainsi que leur hyper complexité dans certains cas. En participant au Hub Day FUTURE OF DATA & AI FOR MARKETING, vous aurez l’opportunité en une journée de saisir ce qui constitue « l’état de l’art » en matière de stratégie Data Marketing et ce, dans l’ensemble de ses dimensions dont la dimension technologique que nous aurons l’occasion d’illustrer au travers d’un atelier qui sera mené conjointement avec Orange. Enfin et sur un thème plus orienté sur la transformation du modèle Média et publicitaire et des nouvelles opportunités d’activation du consommateur, Roland Koltchakian, directeur expérience client chez Oracle aura le plaisir d’animer une intervention en plénière et qui associera Thibault Portal, Global Media Hub Leader au sein du groupe Pernod Ricard. Nous vous donnons donc rendez vous le 16 avril et pour plus d’informations sur cet évènement vous pouvez cliquer ICI

Le mardi 16 avril 2019 de 8h30 à 17h30 à la Maison de la Mutualité, les équipes Oracle CX seront présentes pour vous rencontrer à l’occasion de l’évènement de référence consacré au Data Marketing et...

References Clients

L’éditeur des jeux Dragon Ball réagit aux mutations de son secteur d’activité

Par Michael Hickins Toujours en forte croissance, le spécialiste des jeux et des loisirs Bandai Namco Entertainment Europe (BNEE) ne se repose pas pour autant sur ses lauriers, même après la performance exceptionnelle qu’a connu son fleuron Dragon Ball Fighterz au cours de l’année 2018. Dans l’univers extrêmement actif des jeux vidéo, BNEE doit constamment sortir des nouveautés pour maintenir l’enthousiasme de ses afficionados. Fin janvier, l’éditeur a ainsi annoncé de nouveaux personnages et de nouvelles fonctionnalités pour son dernier jeu Dragon Ball Fighterz — avec notamment des petits détails tels que la possibilité pour les joueurs expérimentés de modifier la coupe de cheveux du personnage Videl, s’ils parviennent à découvrir les outils de contrôle correspondants. Ces nouveautés encore jamais proposées dans le monde du jeu pourraient ne pas déclencher les passions que ce type d’innovations génère habituellement, mais le débat qui s’est engagé sur Twitter pour déterminer la coiffure la plus pratique pour combattre illustre bien le degré d’implication des clients de l’éditeur et la vivacité de la communauté qui se développe autour de ses jeux. L’Extra Pack 4 de Dragon Ball Xenoverse 2 intègre un nouveau méchant aux super-pouvoirs issu du prochain film Dragon Ball Super : Broly. AVEC LA PERMISSION DE BANDAI NAMCO ENTERTAINMENT EUROPE   C’est sur le segment des jeux en réseau que Bandai Namco affiche les plus belles performances. Ce secteur intègre les jeux mobiles et a atteint un chiffre d’affaires de 83,9 millions de yens (soit 764 000 dollars) pour le trimestre clos le 31 décembre 2018. L’entreprise japonaise a publié des ventes nettes globales de 194 millions de yens (1,76 millions de dollars), soit une croissance annuelle de 11%, et un bénéfice d’exploitation de 25,9 millions de yens (234 000 dollars), contre 19 millions de yens (173 400 dollars) l’année précédente, soit environ 36% de mieux. Mais l’entreprise est parfaitement consciente que de nouveaux acteurs ou de nouveaux modèles économiques pourraient surgir et déstabiliser totalement l’industrie des jeux vidéo, comme cela a déjà été le cas dans les secteurs du livre, de la musique ou du cinéma. On sait notamment que les plus grandes entreprises des secteurs des télécommunications, des logiciels et des loisirs testent activement de nouveaux services de diffusion pour s’aventurer au-delà de leurs modèles économiques traditionnels. En avril 2018, l’entreprise a annoncé une nouvelle initiative stratégique intitulée “Changer pour le Futur,” qu’elle explique ainsi : “changer dans tous les domaines pour passer au niveau supérieur et ne pas se laisser enfermer par les modèles économiques existants et les idées reçues, afin d’analyser de façon pertinente les changements que traverse l’industrie mondiale des loisirs ainsi que les orientations des clients, l’émergence de nouveaux concurrents et d’autres facteurs.” Il s’agit également de prendre acte de l’apparition de nouvelles catégories d’acteurs qui s’invitent sur ce marché, mais aussi que BNEE doit se faire connaître pas uniquement comme un éditeur de jeux, mais aussi comme un fournisseur de contenus couvrant une large gamme de services de loisirs. “Nous devons trouver de nouveaux modèles économiques et nous adapter aux évolutions du marché,” déclare David Aubert, directeur des systèmes d’information et de l’innovation au sein de la division européenne de l’entreprise. La société développe dans chaque région des unités opérationnelles semi-indépendantes, ce qui lui offre plus de souplesse notamment en matière de marketing et de stratégie technologique. Une nouvelle stratégie technologique L’un des volets de cette stratégie a été d’actualiser son application de gestion opérationnelle (ERP) pour mieux prendre en compte de nouveaux types de sources de revenus. L’entreprise a donc adopté la toute dernière version d’Oracle E-Business Suite qu’elle hébergera sur Oracle Cloud Infrastructure dans ses datacenters européens. Ce projet de 18 mois s’achèvera en avril. • Essayez gratuitement Oracle Cloud Platform Les performances et les coûts ont joué un rôle déterminant dans sa décision d’utiliser Oracle plutôt qu’un autre opérateur de cloud, explique M. Aubert. “Oracle est un challenger par rapport aux acteurs du cloud les mieux établis, et cette situation était pour nous un atout.” Pendant ce temps, le responsable du marketing digital de BNEE a choisi Oracle Marketing Cloud en mai 2016 pour mettre en œuvre une nouvelle stratégie marketing plus personnalisée. Ces deux décisions ont été prises de façon indépendante, mais représentent une coïncidence heureuse pour les planificateurs stratégiques de l’entreprise. S’appuyer sur deux applications basées sur le même cœur facilitera en effet le développement d’API assurant le transfert de données entre les deux systèmes, détaille M. Aubert. Et grâce à l’adoption d’Oracle Marketing Cloud, l’entreprise va pouvoir envisager de basculer sur Oracle ERP Cloud. “Il est raisonnable de penser que les nouveaux services PaaS et SaaS qu’Oracle développera à l’avenir nous aideront à mieux répondre à nos futurs besoins – que nous ne connaissons pas encore,” ajoute M. Aubert. “Le SaaS constitue pour nous une boîte à outils qui nous permettra de devenir plus agiles et de réagir plus facilement aux nouvelles demandes.” Michael Hickins est directeur de la communication stratégique d’Oracle.

Par Michael Hickins Toujours en forte croissance, le spécialiste des jeux et des loisirs Bandai Namco Entertainment Europe (BNEE) ne se repose pas pour autant sur ses lauriers, même après la...

Marketing & Services

Qu'est-ce qu'une CDP (Customer Data Platform) ?

Bien comprendre les fondamentaux de la CDP (Customer Data Platform) Les données sont le nouvel or noir des entreprises. Depuis les prémices du big data au début des années 2000, les capacités de stockage, de traitement et d'analyse des données se sont considérablement améliorées. Elles sont aujourd'hui indispensables pour concevoir des campagnes marketing pertinentes, cibler la bonne personne avec le bon message, réussir un lancement de produit, anticiper un risque de désaffection ou de désabonnement, mais également nourrir l'intelligence artificielle avec des programmes de deep learning et créer des algorithmes de scoring, entre autres exemples. Pour faire face à cette multiplication des usages, le marketing et la technologie tendent à fusionner, alors que l'omnicanalité s'érige en règle absolue. Les data scientists, data analysts et autres profils spécialisés se voient recrutés à prix d'or, tandis que le cloud évolue lentement vers de nouvelles technologies, comme l'edge et le fog computing. Dans le même temps, la réglementation se renforce en Europe grâce au RGPD (règlement général sur la protection des données) qui change la manière dont les utilisateurs peuvent protéger et contrôler leurs données personnelles. Intégrer ces évolutions marketing, technologiques et réglementaires est essentiel pour comprendre comment fonctionne une plateforme de CDP, dans un écosystème numérique aux cycles de vie raccourcis. Héritières des CRM et des DMP, tout en étant complémentaires, les CDP représentent désormais le nouvel outil capable de faire la différence dans un environnement toujours plus concurrentiel. Parce que de plus en plus de mécanismes de création de valeur se jouent sur la connaissance client, Oracle vous donne les clés pour comprendre comment fonctionne une CDP, quels sont ses atouts et en quoi elle est différente des autres outils déjà existants en entreprise. CDP (Customer Data Platform) : une définition et beaucoup de questions Si le sujet intéresse les professionnels du marketing et les cabinets de conseil, la CDP reste encore une technologie relativement nouvelle avec une définition en constante évolution. Techniquement, Gartner la définit comme un système marketing qui unifie les données des clients à travers tous les canaux. Il s'agit donc d'un outil d'intelligence économique et marketing qui se concentre sur les profils réels et connus des clients. La CDP est un système global qui agrège des données très diverses en provenance des interactions avec les points de contact de la marque comme les réseaux sociaux, le call center, l'email marketing, l'historique des achats, les informations du support client, etc. À première vue, c'est donc loin d'être une révolution absolue et c'est même assez proche de la définition et du rôle des CRM et des DMP : collecter et stocker des données tout en ajoutant une bonne dose d'automatisation. Mais il y a toutefois des différences importantes dans le type de données et dans les usages. La CDP n'est pas un outil de CRM. Cette dernière se concentre principalement sur les données transactionnelles et n'a pas la capacité d'engranger, de gérer et de traiter en temps réel des millions des données issues de la navigation web d’un internaute par exemple La CDP n'est pas, non plus, une DMP. Celle-ci travaille principalement avec des profils et des segments de consommateurs anonymisés que l'on retrouve dans la publicité en ligne et les third-party data. Cela fait longtemps que l'on évoque des tableaux de bord et des visions des données clients à 360 degrés. Hélas, les vraies plateformes de ce type sont rares - voire inexistantes. Il n'y a pas eu un seul type de plateforme qui a le potentiel de rassembler toutes les données et en même temps de les rendre utiles en temps réel pour différents utilisateurs métiers - Du moins, jusqu'à l'émergence de la CDP. L'autre raison de l’intérêt grandissant pour les CDP repose également sur les impacts liés au RGPD : Alors que les points de contact sont multiples à travers tous les canaux, l'obligation de fournir un opt-out clair et uniforme pousse les entreprises à consolider leurs données si possible dans un seul et même environnement afin de se soumettre au droit européen. Quelles sont les données stockées dans une CDP ? Les entreprises doivent jongler au quotidien avec un nombre croissant de données. Or, elles ne sont pas toujours exploitées avec pertinence. Certaines sont recueillies sans stratégies claires, quand d'autres ne sont pas collectées correctement. La CDP permet de corriger ces deux biais grâce à une vision nouvelle, centralisée, sécurisée et fondamentalement productrice de valeur. Données transactionnelles et de commande Ce sont les données que l'on retrouve à toutes les étapes du parcours client, comme les informations sur les achats, les dates de commande et de renouvellement, la valeur des clients et des produits, les paniers abandonnés, les retours, etc. Elles permettent de dresser un portrait détaillé des clients et de son comportement d’achat , de manière unitaire, ou par type de produits ou de catégories par exemple. Données comportementales, web et mobiles Elles affinent le portrait du client ou du prospect. On peut alors recueillir des données sur les produits et catégories parcourus, les clics, les données d'interaction, le nombre de pages visitées, les données obtenues via SDK, etc. Ce sont des informations qui permettent de mieux comprendre les comportements et les préférences actuels et prévus, et qui sont indispensables pour optimiser la prédiction. On peut ainsi mettre en place une action commerciale si tous les signaux montrent qu'un client pense à se désabonner d'une offre, par exemple. Données de profils Ces données sont liées aux démarches opt-in que l'on peut enrichir avec des données sociodémographiques, comme des détails sur le mode de vie, les préférences personnelles, le contexte d'achat, les préférences et la personnalité globale du prospect et du client. Données sur les produits L'impact sur le client est ici indirect, mais bien réel. Il concerne les données liées aux stocks, aux commandes, aux inventaires, aux fluctuations des prix et à l'analyse de la concurrence. Ces informations sont directement liées aux raccourcissements des cycles de vie des offres et à des produits qui ne sont pas forcément reconduits d'une année sur l'autre. Données offline et complémentaires Ce sont des données de contact qui apportent des précisions utiles, que ce soit en B2B ou en B2C. On y retrouve les contacts téléphoniques, les adresses postales, les emails, les coordonnées bancaires, les éventuels retours du call center, les enquêtes de satisfaction, etc. Les avantages de la CDP Une vue unique du profil client Les CDP sont spécialement conçues pour collecter des données provenant d'un large éventail de sources, les unifier pour former une vue globale du client à travers les terminaux et les canaux utilisés, puis les mettre à la disposition d'autres systèmes. L'interconnectivité développe l'agilité et la création d'une autre forme de  RCU (référentiel client unique), évite les erreurs, les doublons et l'obsolescence des données clients. C'est également un moyen de consolider toute l'information au même endroit. Une expérience client améliorée Une CDP est un outil qui s'adapte au comportement des consommateurs en constante évolution et aux tendances technologiques changeantes. Les entreprises obtiennent alors une vue à 360 degrés du comportement du client qui peut être utilisée pour offrir l'expérience client la plus complète possible. La personnalisation en temps réel devient la clé afin que la marque entre vraiment en communication au bon moment avec le client. Les communications ne sont plus génériques et industrialisées. On entre dans l'ère du marketing conversationnel réel. Une démocratisation des données Les données ne sont pas importantes que pour le marketing : l'ensemble des services et des points de contact client de l'organisation peuvent aussi en avoir besoin (support, marketing, finance, production, achats…). C'est pourquoi elles peuvent être utilisées par de nombreux autres systèmes, logiciels et outils. Tout le parcours client est ainsi intégré du premier contact à la conclusion de la vente, et jusqu'à la fidélisation post-achat. Les données servent ainsi toute l'organisation et ne sont pas uniquement réservées au marketing. Elles facilitent les rapports, les analyses, la définition de KPI et la création d'une culture data-driven. Structurée autour de données propriétaires (first-party data), la CDP peut être utilisée pour différents objectifs que ce soit en B2B ou en B2C : ABM, inbound et outbound marketing, publicité en ligne, UX, analytics, intelligence économique… les cas d'usages sont presque infinis. Parce qu'elle génère et traite intelligemment vos données clients, la CDP est un outil indispensable qui doit s'intégrer dans votre stratégie de croissance avant que vos concurrents ne se l'approprient.   La prochaine série d’articles que nous nous préparons à publier dans les semaines à venir auront vocation à clarifier (et nous l’espérons également : à convaincre) sur les potentialités et les applications liées aux « Customer Data Platform », concept sur lequel Oracle a effectué un certain nombre d’annonces depuis la dernière édition d’Oracle Open World en octobre 2018, au travers d’une offre qui aura pour nom Oracle CX Unity. Notre parti pris éditorial dans le cadre des prochains articles à venir sur Oracle CX Unity consistera à être le plus didactique possible afin d’accompagner votre montée en compétences sur ce nouveau concept décisionnel que ce soit dans sa dimension technique mais également dans la compréhension et la maîtrise des impacts qu’une CDP peut induire d’un point de vue organisationnel ou sur la nécessaire rénovation des parcours clients.  

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Finance

L’intelligence digitale au service de la finance augmentée

Dans un contexte de révolution digitale, toutes les entreprises doivent s’adapter et faire preuve d’agilité afin de mener à bien leur transformation numérique. Les directions financières sont au cœur de la stratégie de l’entreprise et donc au premier plan de cette évolution. L’intelligence artificielle est au cœur de ce bouleversement et soulève des questions d’éthique et de responsabilité. Donner le cap dans un environnement en constante mutation, accompagner leur direction pour changer de dimension, les directeurs financiers sont confrontés à de véritables enjeux, que ce soit en termes de développement international, d’évolutions réglementaires, d’innovations technologiques ou même de changement de business model. Beaucoup d’entre eux n’hésitent pas à investir dans les technologies cloud, de robotisation et d’intelligence artificielle afin d’aller vers une finance augmentée.    Comment les directions financières peuvent accompagner leur entreprise face à ces nouveaux enjeux ? Quels sont les attraits de l’intelligence artificielle dans le contexte de la transformation digitale des entreprises ?  Oracle & Les Echos vous proposent d’échanger sur le sujet le 3 avril 2019 de 8h30 à 13h30 dans le cadre prestigieux du nouveau lieu parisien, le 3 Mazarine et de découvrir comment les directions financières peuvent accompagner leur entreprise face aux nouveaux enjeux liés à leur transformation digitale. Hubert Vedrine, ancien Ministre des Affaires Etrangères et Président de HV CONSEIL, Nicolas Miailhe Co-fondateur et Président de THE FUTURE SOCIETY, et bien d’autres intervenants seront présents. Ne manquez pas leurs interventions et inscrivez-vous ici dès maintenant  

Dans un contexte de révolution digitale, toutes les entreprises doivent s’adapter et faire preuve d’agilité afin de mener à bien leur transformation numérique. Les directions financières sont au cœur...

IT Management & Developpers

Innover en sécurité : tirer parti de la contradiction

Face à des innovations technologiques qui bouleversent les normes tous les deux mois, comment les entreprises peuvent-elles assurer leur sécurité, rester innovantes et ne pas être soumises à la subjectivité de leurs différents services ? Il s’agit là d’un défi difficile à relever pour tout responsable informatique. Il existe cependant un moyen inattendu d’utiliser cette disruption à votre avantage. Alors que je faisais face à un défi similaire il y a quelques années (la virtualisation commençait tout juste à émerger), j’ai dû batailler en interne pour faire passer l’idée que la virtualisation deviendrait la norme. Il m’a donc fallu préparer en peu de temps une analyse de rentabilité concrète basée sur les technologies open source et des contrats de maintenance matérielle. À l’époque, TOUS les principaux fournisseurs de matériel informatique me prévenaient qu’ils ne garantiraient pas leurs contrats de maintenance si je déployais des hyperviseurs sur l’ensemble des serveurs de la banque pour laquelle je travaillais. J’ai présenté un dossier incluant les avantages et les inconvénients au conseil d’administration de la banque, qui m’a donné son accord. Dix ans plus tard, l’OpenSource et les technologies de virtualisation sont des éléments essentiels des questions d’infrastructure informatique. Aujourd’hui, des défis semblables se présentent régulièrement en matière de sécurité. Face à la croissance des données, de l’infrastructure informatique et des accès, la sécurisation des environnements est une lourde responsabilité. Nous sommes tous confrontés à deux options : prendre nous-même en charge la sécurité, ou la sous-traiter. Selon moi, ce dilemme est simple à résoudre. Tout comme je l’ai fait pour cette banque il y a plus de 10 ans, je ferais aujourd’hui le choix de la transition. Aucune entreprise ne peut se tenir au courant des évolutions en matière de sécurité, ni disposer des ressources internes pour offrir les garanties de sécurité adaptées face à des disruptions technologiques aussi fréquentes. En revanche, chaque entreprise peut bénéficier des bons conseils au bon moment, grâce à des prestataires prenant en charge les analyses et les tests et qui disposent d’une expérience suffisante. Voici mon point de vue : Pour dire les choses clairement, en matière de changement technologique, de validation, de sécurité et de coûts (la sécurité étant la question primordiale) la plupart des équipes informatiques d’entreprises ont beaucoup de mal à se tenir à jour. La migration vers des fournisseurs de Cloud externalisés offrant une sécurité multi-couches est une approche flexible et économique, qui n’exige pas de recruter de personnel de sécurité ou d’infrastructure pour gérer ces environnements. En fait, si l’on prend en compte le temps, les ressources et le coût global d’une approche de sécurité multi-couches par rapport à une solution Cloud, on constate que la plupart des couches de sécurité pouvant être appliquées aujourd’hui sont sans agent. La conclusion semble donc évidente. De plus, si vous faites appel à un prestataire réputé et doté d’une solide expérience des principes de sécurité et de l’infrastructure informatique, comme Oracle par exemple, vous pourrez compter sur ce partenaire pour vous guider tout au long du parcours de sécurité en ligne et de transformation numérique. Neil Cattermull – Analyste indépendant @Neilcattermull Découvrez ce que les dirigeants d’entreprise pensent du rôle de l’innovation dans leur politique de croissance.

Face à des innovations technologiques qui bouleversent les normes tous les deux mois, comment les entreprises peuvent-elles assurer leur sécurité, rester innovantes et ne pas être soumises à la...

Finance

Se concentrer sur la croissance en libérant du temps.

Les entreprises intelligentes considèrent que le rôle de la fonction finance consiste à orienter les investissements, élaborer des stratégies pertinentes et expliquer comment les mettre en œuvre. Mais cela ne peut fonctionner que si les directeurs financiers font preuve de créativité eux-mêmes en libérant des ressources afin d’offrir de nouvelles possibilités à leurs entreprises. Certains soutiennent que sans l’incroyable prospérité et efficacité de la banque des Medicis au 15e siècle en Italie, il n’y aurait pas eu de Renaissance. L’innovation dans les domaines de l’art, de la science, de la philosophie et de la politique reposait sur le clientélisme que l’excès de richesse et les modes de circulation de l’argent ont permis, alors que le reste de l’Europe était en grande partie fondée sur une agriculture de subsistance. On est donc en droit de se demander si les entreprises du 21e siècle relèvent d’une économie de subsistance dans laquelle la plupart des gens travaillent d’arrache-pied simplement pour assurer leur survie ou si elles utilisent leurs plus brillants experts pour apporter une innovation radicale. C’est une question spécifiquement destinée aux directeurs financiers. La fonction finance est en mesure d’identifier des opportunités de croissance grâce aux volumes de données exceptionnels dont elle dispose et à des analyses sophistiquées. La difficulté consiste à trouver des moyens d’accomplir les tâches financières plus efficacement et développer des capacités « d’orientation » pour soutenir l’innovation, ce qu’Accenture appelle « le nouveau rôle du DAF‘ ». Nous pouvons caractériser cette évolution en redéfinissant l’ERP. L’Enterprise Resource Planning est toujours indispensable. Mais en connectant les systèmes plus efficacement et en s’appuyant sur des systèmes d’analyse avancés, l’ERP se réoriente sur la croissance et le déploiement des ressources. Il permet de libérer des ressources humaines de l’équipe financière et dans l’ensemble de l’entreprise pour réaliser des expérimentations et innover. Il devient alors un outil source de revenus, de sérénité et permettant des expérimentations. Les entreprises sont plus rentables parce qu’elles limitent leurs pertes, maîtrisent leurs coûts et identifient plus facilement leurs facteurs de revenus. Elles sont plus sereines : l’inexorable cycle des reportings enferme la fonction finance dans un équilibre entre vie professionnelle et vie privée malsain. Et elles peuvent expérimenter des idées innovantes porteuses de nouveaux marchés. Le message commence à être entendu. L’enquête 2018 de Hackett révèle que près de 40 % des directeurs financiers d’entreprises enregistrant plus d’1 milliard de chiffre d’affaires déclarent avoir déjà adopté des systèmes d’analyse avancés. Les projections sur deux à trois ans portent ce chiffre à 80 %. Umair Junaid, directeur financier chez Access Power, un producteur d’électricité en pleine croissance en Afrique et en Asie, est l’un des DAF ayant adopté une « approche agile de la fonction finance ». Il souhaitait améliorer la précision et la rapidité du reporting pour soutenir la prise de décisions et, grâce à l’automatisation des processus reposant sur la solution ERP dans le Cloud, son équipe a été en mesure d’y parvenir sans faire d’heures supplémentaires. Citons aussi l’exemple de Christophe Eouzan, directeur comptable chez Orange. Il désirait que son équipe Corporate Finance se concentre sur des initiatives de transformation plus précises. L’ERP dans le Cloud lui a permis d’automatiser des tâches non stratégiques telles que les demandes d’achat, les bons de commande et la facturation fournisseurs. L’équipe peut désormais axer ses efforts sur les prévisions, la transparence de la chaîne logistique et développer un environnement de travail visant à attirer des talents nouveaux et jeunes. Comme le mentionne Declan Tyrrell, un ancien directeur financier et PDG qui travaille désormais avec Oracle : « Grâce à un accès aux données en temps réel dans le Cloud et à l’automatisation liée au machine learning, les responsables financiers disposent de davantage de temps et de ressources pour favoriser un changement positif en améliorant la prise de décisions, l’automatisation des tâches à faible valeur ajoutée, la gestion des risques et l’optimisation des ressources. » Mais, tout comme pendant la période de la Renaissance, il faut concentrer ces efforts. Neil Sholay, vice-président de l’innovation chez Oracle dans la région EMEA, a réfléchi à la philosophie des véritables entreprises « ERP ». Et il soutient qu’elles doivent affiner les cinq fondements de l’entreprise pour orienter leurs efforts et être : Humaines en améliorant l’expérience des collaborateurs et des clients. Connectées car l’innovation s’accélère dans un contexte d’échanges d’idées. Axées sur l’analyse dans la mesure où des analyses affinées renforcent la confiance des innovateurs. Efficaces en libérant les talents des tâches courantes et répétitives. Fiables car le changement peut être déroutant ; une fonction finance solidaire facilite l’adoption. Le nouvel ERP ne redéfinit peut-être pas la culture occidentale autant que Colomb, Érasme, Galilée et De Vinci l’ont fait. Mais une philosophie parfaitement adaptée offre une réelle opportunité de renaissance des entreprises. Découvrez plus d’informations sur la façon dont les chefs d’entreprise envisagent l’innovation dans leur stratégie de croissance. 

Les entreprises intelligentes considèrent que le rôle de la fonction finance consiste à orienter les investissements, élaborer des stratégies pertinentes et expliquer comment les mettre en œuvre. Mais...

RH

La culture d’entreprise, moteur de l’innovation

Lorsqu’on parle d’innovation, on pense le plus souvent à d’ambitieuses start-ups technologiques. Cela est assez logique, l’innovation étant l’un des thèmes préférés de la Silicon Valley, et un facteur clé de la croissance de la plupart des entreprises technologiques. Nous avons donc tendance à nous représenter l’innovation comme la chasse gardée des développeurs, programmeurs et équipes techniques. Mais l’innovation, c’est simplement être libre de trouver des solutions créatives pour résoudre et gérer les défis, et elle peut se manifester dans n’importe quelle équipe, dans n’importe quelle entreprise. C’est pour cela que 85 % des responsables de la stratégie d’entreprise considèrent l’innovation comme très importante (CB Insights, 2018) et que beaucoup d’entre nous voulons placer l’innovation au cœur de nos entreprises. Pour que l’innovation imprègne chaque pan de l’entreprise, il est important d’encourager une culture idoine. C’est alors qu’intervient l’équipe RH, qui forme et sensibilise les collaborateurs de façon à créer un esprit d’innovation et, à terme, une culture qui favorise la croissance de l’entreprise. C’est précisément l’approche qu’a adoptée l’entreprise de construction VINCI. L’équipe RH a piloté un projet international aidant l’ensemble de l’entreprise à communiquer, collaborer et innover, grâce à des managers mieux informés et une compréhension approfondie des enjeux humains. Mais quels sont les signes révélateurs d’une culture de l’innovation ? Leadership. Une entreprise basée sur l’innovation évite d’être trop hiérarchisée. Ses dirigeants créent une culture où chacun est libre de contribuer et peut apprendre de ses échecs, et où on favorise la circulation des idées afin d’encourager les meilleures. Développement. Les évaluations des collaborateurs intègrent l’innovation comme facteur de performance essentiel. Les managers sont également formés pour favoriser l’innovation de leurs équipes et les aider à développer et présenter leurs idées. Recrutement. L’entreprise est en quête de mentalités, pas seulement de compétences. La politique de recrutement regarde au-delà des qualifications et s’intéresse aux candidats qui proposent de nouvelles idées, posent les bonnes questions ou ont une soif d’apprendre permanente – qu’il s’agisse d’un recrutement externe ou interne. En somme, on recrute une attitude plutôt que des compétences. Collaboration. Les projets internes font appel à différentes personnes, appartenant à différents services, et ces équipes collaborent étroitement pour atteindre leurs objectifs. Des outils de mise en réseau et de collaboration permettent aux utilisateurs de participer à tout moment, en tout lieu et à partir de n’importe quel appareil. Cela assure l’accès aux données nécessaires et garantit un processus d’innovation efficace.  Données. Les données ne sont que des chiffres, c’est la capacité d’analyse qui est essentielle pour garantir une innovation continue. L’important est de transformer ces nombres en informations claires et compréhensibles par le public. Dans notre dernière étude EMEA et APAC, The Innovation Agenda (La question de l’innovation) nous nous intéressons à la façon dont les entreprises définissent et encouragent leur politique d’innovation, et comment cela se passe dans la pratique. En savoir plus ici. 

Lorsqu’on parle d’innovation, on pense le plus souvent à d’ambitieuses start-ups technologiques. Cela est assez logique, l’innovation étant l’un des thèmes préférés de la Silicon Valley, et un facteur...

Marketing & Services

Les réseaux sociaux sont-ils toujours la poule aux oeufs d'or du marketing ?

Les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans le marketing depuis près de vingt ans. Depuis le lancement de LinkedIn en 2002 jusqu'à aujourd'hui, près de 3,2 milliards de personnes se sont abonnés à des réseaux sociaux, avec une hausse de 13 % en 2017. Les entreprises se sont, de ce fait, ruées sur les sites sur lesquels les consommateurs passent désormais plus de temps. Mais des événements récents ont terni l’image des réseaux sociaux et leurs répercussions révèlent que les responsables marketing doivent suivre avant tous leurs clients, et non pas des canaux. Enseignements à tirer Pas d'inquiétude, les réseaux sociaux ne sont pas prêts de disparaître tout comme leur impact sur votre entreprise. En 2018, les dépenses mondiales consacrées à la publicité sur les réseaux sociaux ont dépassé les 51 milliards de dollars. Les gens passent plus de temps sur les réseaux sociaux qu’à regarder la télévision, ces sites enregistrent un million de nouveaux utilisateurs tous les jours et dans des pays tels que le Royaume-Uni, les dépenses marketing sur les réseaux sociaux ont atteint un niveau historique. Mais il serait insensé de ne pas tenir compte des tendances susceptibles d'avoir un impact sur le marketing lié aux réseaux sociaux. 2018 restera l'année de l'affaire Cambridge Analytica/Facebook. Ce scandale a véritablement ébranlé la confiance, à la fois vis-à-vis de la plateforme et des réseaux sociaux. Des enquêtes révèlent, par exemple, qu’1 américain sur 10 et 1 britannique sur 20 ont supprimé leurs comptes à la suite du scandale. Fort heureusement, la confiance semble être de retour. Mais nous en avons tiré un enseignement très précieux : le système actuel peut être balayé en un instant et votre entreprise doit être présente là où vos clients se trouvent aujourd'hui et non pas là où ils étaient hier. Hyperpersonnalisation ne signifie pas hyper-intrusion Comment les responsables marketing restent-ils en phase avec les clients ? Comme toujours, ils s’appuient sur l’utilisation intelligente des technologies, et dans ce cas précis, sur la capacité de ces dernières à hyperpersonnaliser vos interactions avec les consommateurs. Bien que cela nécessite de recueillir et d’analyser leurs données de manière exhaustive, cette démarche est aux antipodes du détournement de données qui s’est produit avec Cambridge Analytica. Il ne s’agit pas d'utiliser des données de manière clandestine pour exercer une influence indue, mais de les utiliser de façon responsable pour proposer aux consommateurs l'expérience qu'ils attendent. En vous appuyant sur les technologies adéquates, vous tirez parti de tout un ensemble de canaux, en étudiant tous les aspects de l'expérience d'un client, afin d'adapter de manière précise les approches marketing à ses besoins. Cette meilleure compréhension de vos clients et cette agilité intégrée et automatisée, vous permet également d’être le premier et le plus rapide à agir, s'ils venaient à changer leur préférence de canal. Les réseaux sociaux restent encore la poule aux œufs d’or du marketing, et ce pour encore quelque temps. Mais après une année 2018 tumultueuse, la frontière ténue entre l’hyperpersonnalisation et l’hyper-intrusion est désormais bien plus claire. Et c'est la technologie qui permettra à votre stratégie marketing de prendre l’avantage et d’être en phase avec vos clients.

Les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans le marketing depuis près de vingt ans. Depuis le lancement de LinkedIn en 2002 jusqu'à aujourd'hui, près de 3,2 milliards de personnes se sont abonnés à...

France

La DSI et les outils de l’innovation

Les idées innovantes n’ont pas de valeur intrinsèque : c’est en les utilisant qu’on leur donne de la valeur. Et il n’est possible de les utiliser efficacement qu’à l’aide des bons outils. Heureusement, dans un environnement professionnel numérique, la DSI est à même de fournir tous les outils nécessaires. Mais dans un marché où l’innovation est le nouveau moteur de la croissance des entreprises, comment les responsables informatiques perçoivent-ils ce rôle ? Aspirations, automatisation, ambition Les entreprises innovantes évoluent rapidement et testent en permanence de nouvelles idées. Leurs systèmes doivent offrir une grande puissance de traitement dans certains domaines, et accélérer l’innovation dans d’autres. Cependant, notre dernière étude révèle qu’actuellement, les projets d’innovation des DSI se portent plutôt sur la protection des données et la prévention des cyber-attaques. Des domaines certes essentiels, mais qui ne favorisent pas l’innovation des autres équipes. L’envie d’innover ne manque pas, que ce soit en matière de chatbots, de réalité virtuelle ou d’optimisation des systèmes de contrôle, mais sans que cela se traduise de façon concrète. L’automatisation, en particulier, semble poser problème : Alors que 82 % des professionnels de l’informatique espèrent favoriser l’innovation grâce à l’automatisation intelligente, seuls 70 % agissent aujourd’hui dans ce sens. Or, l’automatisation intelligente pourrait s’avérer très utile pour gagner du temps sur les tâches les plus fastidieuses, permettant aux employés de se concentrer sur des activités à plus forte valeur et plus innovantes. Nous avons constaté que les professionnels de l’informatique considèrent les « technologies incrémentielles » (systèmes et outils de back-office tels que le Cloud et l’IA) comme le domaine jouant actuellement le rôle le plus important pour l’innovation de leur entreprise. Et ils pensent que cela restera le domaine le plus important dans les trois ans à venir. Des innovations ont également lieu dans le domaine des technologies disruptives (comme les outils bureautiques mobiles) ou des technologies favorisant le changement de culture (comme les plates-formes CX améliorées). Elles se poursuivront à l’avenir, mais dans une moindre mesure. C’est pourtant là que les équipes informatiques pourraient offrir le plus grand potentiel de transformation, d’influence et de valeur métier dans le cadre d’une politique d’innovation. Les services financiers, les ressources humaines et le marketing peuvent expliquer ce dont elles ont besoin, et le service informatique peut leur fournir les bons outils. Mais il peut également proposer à ces départements de nouveaux outils, systèmes avancés et processus prospectifs capables de favoriser leurs objectifs. Et seule l’équipe informatique peut endosser ce rôle. Les outils de la transformation Concernant le lancement de nouveaux produits sur le marché, les équipes informatiques reconnaissent que le principal obstacle est le manque de moyens technologiques. Cet avis est partagé par les départements RH, Marketing et Finance, qui citent la technologie comme l’un des deux principaux obstacles. Mais tout cela pourrait changer. Des responsables informatiques ambitieux pourraient ouvrir la voie à l’innovation à l’aide de technologies transformatrices. Ils pourraient ainsi permettre à chaque service de s’ouvrir de nouvelles perspectives, de travailler plus efficacement et de donner une nouvelle orientation à la politique d’innovation. Notre rapport complet montre comment les DSI et les autres départements envisagent l’innovation et les perspectives d’avenir. Lire la suite ici. 

Les idées innovantes n’ont pas de valeur intrinsèque : c’est en les utilisant qu’on leur donne de la valeur. Et il n’est possible de les utiliser efficacement qu’à l’aide des bons outils....

Finance

La fonction finance joue le rôle de guide et de gardien de l’innovation

« L’agilité » semble être le terme tendance du moment mais cette capacité est un aspect fondamental de l’innovation. Les entreprises innovantes évoluent et changent d’orientation à une vitesse fulgurante. Elles doivent, en outre, disposer des ressources dont elles ont besoin au bon moment. En d’autres termes, elles n’ont pas d’autre choix que de s’appuyer sur une équipe finance compétente et agile. Les services financiers veillent sur les ressources de l’entreprise et ses opportunités. Ils peuvent contribuer à ce qu’un programme d’innovations soit mené à bien sans obstacle, qu’il s’agisse de tirer pleinement profit des fournisseurs ou d’affecter et de hiérarchiser les fonds. Et ils sont nombreux à déjà évoluer dans ce sens. Notre dernière étude révèle que 72 % des professionnels des services financiers souhaitent favoriser l’innovation en matière de gestion du changement et que 65 % prennent déjà des mesures dans cette optique. Mais bien que les deux tiers d’entre eux tentent d’aider leur entreprise à s’adapter, considèrent-ils cela comme une simple tâche à exécuter ? Ou cela reflète-t-il une transformation plus importante dans la relation entre les équipes des services financiers et l’innovation ? Les mentalités évoluent Si vous croyez à cette idée reçue que les équipes financières exigent de nombreux justificatifs pour chaque centime dépensé, vous pensez alors sûrement qu’elles ne favoriseront pas l’agilité et l’innovation de l’entreprise. Mais vous vous trompez. En matière d’obstacles à la commercialisation d’un nouveau produit ou service, nous avons découvert que la pression liée à la rentabilité n’est citée que par 7 % des départements informatiques, RH et marketing. C’est d’ailleurs le critère qui a obtenu la note la plus faible de notre liste. Nous sommes nombreux à penser que le chiffre d’affaires est le principal indicateur pour suivre la réussite de l’entreprise, mais 52 % des professionnels des services financiers considèrent que l’expérience et la satisfaction client constituent le premier indicateur. La croissance du chiffre d’affaires arrive en réalité en deuxième position à égalité avec la productivité des collaborateurs et la qualité des données. Ces évolutions par rapport à l’image traditionnelle de l’équipe finance révèlent qu’ils sont bien placés pour soutenir l’agilité nécessaire à l’innovation. Mais l’innovation s’appuie sur davantage d’agilité. Elle repose sur des analyses pertinentes afin de prendre des décisions plus avisées, des outils adaptés, et une culture qui favorise l’innovation à long terme. Pour les services financiers, les comportements les plus importants en faveur d’une culture de l’innovation dans leur entreprise sont l’engagement de la direction et une stratégie, des rôles et une vision clairement définis. Ainsi, même si les bases de l’innovation ont déjà été posées dans la fonction finance, ils estiment que la direction doit dans l’ensemble encore déployer des efforts en termes de clarté et de leadership. Mais avec ou sans son aide, il semble que la fonction finance soit prête à faire de l’innovation une réalité. Pour découvrir comment elle y parvient, consultez notre rapport complet sur l’innovation ici.

« L’agilité » semble être le terme tendance du moment mais cette capacité est un aspect fondamental de l’innovation. Les entreprises innovantes évoluent et changent d’orientation à une vitesse...

References Clients

Marketing, innovations et nouvelle mesure de la croissance

Ce ne sont plus les ventes uniquement qui déterminent la prospérité des entreprises. Nous allons bien au-delà des résultats financiers, notamment en termes de suivi des progrès réalisés. Les indicateurs marketing semblent être les plus importants : nos dernières études révèlent que l'expérience et la satisfaction des clients sont désormais les principaux indicateurs qui favorisent la croissance axée sur l'innovation et ce, quel que soit le service. Mais en dépit de cela, le marketing n'est pas reconnu pour jouer un rôle important dans ce domaine. En réalité, les équipes marketing occupent l'avant dernière place parmi tous les départements de l'entreprise en termes de prise en charge de l'innovation.  Si le marketing souhaite démontrer sa valeur aux entreprises axées sur l'innovation, il doit en priorité s’appuyer sur des évaluations, des prévisions, et contribuer plus qu'avant à la stratégie globale. Les responsables marketing semblent en être conscients puisque « l'utilisation des données visant à améliorer les performances » représente le principal domaine dans lequel ils souhaitent innover. Il existe, toutefois, un écart de 10 % entre leurs aspirations et la réalité.  L’informatique pourrait-elle les aider à combler cet écart ? Les services marketing et informatiques doivent travailler main dans la main L'utilisation de la technologie par les services marketing ne fait que croître. Les dépenses mondiales de ces services marketing liés à l'informatique devraient augmenter de 7,3 % par an jusqu'en 2021, dont une grande partie en raison d’une plus grande implication dans la relation client, du premier contact à la fidélisation, aux analyses de marché, et au-delà. Mais les responsables marketing ne considèrent pas l'équipe informatique comme un véritable partenaire de l'innovation, la plaçant au deuxième rang des services les moins importants concernant les décisions en matière d’innovations. Et ce, en dépit du fait que les responsables marketing souffrent bien souvent d'une surabondance de technologies. Ils ont adopté des solutions, des systèmes et des outils différents au fil du temps, pour répondre à des besoins spécifiques et doivent aujourd'hui compter sur le service informatique pour bénéficier de conseils et de bonnes pratiques et réduire ainsi la complexité de leurs systèmes, améliorer les flux de données et optimiser les analyses et le ciblage. Grâce à une collaboration plus étroite, ils pourraient faire le tri, consolider et intégrer leurs outils pour en tirer davantage parti tout en aidant le service informatique à renforcer sa propre position de leadership dans le programme d'innovations. Indicateurs, outils et innovation Il ne fait aucun doute que le suivi des bons indicateurs favorise l'innovation et la croissance, mais des outils sont indispensables pour agir. En outre, les responsables marketing estiment que l’absence de technologies qui favorisent l’exécution et le déploiement est souvent leur principal obstacle pour commercialiser de nouveaux produits ou services.  Avec des outils rationalisés, capables de suivre les bons indicateurs, les équipes marketing pourraient évoluer plus rapidement et être plus innovantes, tout en aidant en parallèle, leur entreprise à se développer et à devancer la concurrence. Consultez l'intégralité de notre rapport pour découvrir ce que pensent les équipes marketing de l'innovation et les mesures qu’elles prennent pour la favoriser.

Ce ne sont plus les ventes uniquement qui déterminent la prospérité des entreprises. Nous allons bien au-delà des résultats financiers, notamment en termes de suivi des progrès réalisés. Les...

France

Comment les RH favorisent l’innovation

Lorsqu’elles mesurent leur réussite, les entreprises s’intéressent en réalité aux individus. Nous avons constaté que l’expérience et la satisfaction client constituaient les meilleurs KPI pour une croissance basée sur l’innovation, et ce dans tous les services. Et les entreprises ont conscience de la contribution de leurs collaborateurs, la productivité de ces derniers étant citée en second. La culture d’entreprise en tant que KPI Telle un organisme vivant, l’innovation a besoin d’une atmosphère adaptée pour survivre et se développer. Dans toute entreprise, cette atmosphère dépend de la culture ambiante, et de l’attention avec laquelle elle est cultivée et encouragée. Les interactions des équipes RH avec les équipes, à la fois au niveau individuel et collectif, les placent dans une position idéale pour établir et favoriser cette culture. Cependant, elles risquent de rencontrer des difficultés, notre dernière étude indiquant que de nombreuses entreprises ne reconnaissent pas encore le rôle de la culture (ou de l’équipe RH) dans l’innovation. Pourtant, la productivité repose en partie sur un environnement où les collaborateurs peuvent s’épanouir et travailler efficacement. Et une culture d’entreprise adaptée en est une composante. Cependant, la culture d’entreprise fait partie des indicateurs les moins bien notés pour la croissance basée sur l’innovation, ce qui laisse penser que de nombreuses entreprises n’ont pas encore établi de lien entre culture, innovation et performance. C’est là que les équipes RH ont un rôle essentiel à jouer. Elles sont d’ailleurs nombreuses à le souhaiter, mais actuellement avec un succès mitigé. Les professionnels des RH souhaitent favoriser l’innovation grâce à la création d’une culture de l’innovation, mais il existe un écart de 11 % entre cette aspiration et sa réalisation. Le soutien des dirigeants est peut-être la clé du problème. Leadership et rôles De façon générale, la culture d’une entreprise reflète souvent les attitudes et les comportements de ses hauts-dirigeants. Et les responsables RH ont classé « l’implication de l’équipe de direction » en tête des comportements qui favorisent spécifiquement une culture de l’innovation. En collaborant étroitement avec la direction, les équipes RH peuvent créer une culture de l’innovation soutenue par la hiérarchie, en effectuant des mesures liées à la culture et aux effectifs, de façon à changer la perception de leur fonction. Actuellement, les professionnels de l’Informatique, de la Finance et du Marketing estiment que les RH sont le service le moins susceptible de revendiquer l’innovation – et environ un professionnel sur sept (14 %) déclare que les RH n’y jouent aucun rôle. Mais en prenant une part centrale dans l’évolution de la culture d’entreprise, l’équipe RH peut modifier cette perception tout en préparant le terrain pour plus de productivité, d’innovation et de succès. Les RH n’ont pas à revendiquer la politique d’innovation, mais leur voix compte autant que celle de tout autre service – et l’enjeu est tout aussi important pour eux. Pour en savoir plus sur la façon dont les RH et dirigeants d’entreprise perçoivent l’innovation et ce qu’ils font pour l’encourager, lisez notre rapport ici. 

Lorsqu’elles mesurent leur réussite, les entreprises s’intéressent en réalité aux individus. Nous avons constaté que l’expérience et la satisfaction client constituaient les meilleurs KPI pour une...

Melia réinvente les vacances grâce aux objets connectés

Depuis juin 2018, lors de l’enregistrement dans les hôtels Sol Katmandu Park Hotel et Calviá Beach The Plaza, les clients du groupe Melia reçoivent un bracelet connecté qui leur permet non seulement d’ouvrir la porte de leur chambre, mais aussi de payer les services classiques d’hôtellerie (spa, restaurant..). Surtout, il est également possible de l’utiliser pour prendre un café chez Starbucks ou bien faire des achats de vêtements chez Mango, tous deux situés à côté de l’hôtel. Le tout grâce à une application gratuite crée par Oracle, qui permet, entre autres, aux parents de fixer des limites de dépense pour les enfants. Les objets connectés – un marché en pleine expansion Melia suit et réinterprète l’exemple de Disney et Carnival et lance les bracelets connectés. Un autre exemple est le « forfait cashless » de la Compagnie des Alpes  à Val d’Isère, qui sera présent au prochain Modern Customer Experience à Paris le prochain 19 février. À différence des projets MyMagic+ et MagicBand de Disney et le Medallionproposés par Carnival Corporation dans le secteur des croisières touristiques, le projet de bracelet intelligent de Melia en co-création avec Oracle, a été pensé avec la volonté de créer un écosystème vertueux incluant les commerces situés à proximité des hôtels. À la recherche d’idées innovantes afin de mettre en valeur le village de Magaluf, les deux équipes ont mis en place un projet qui a obtenu ensuite la bénédiction du COO André Gerondeau. Innovation collaborative (rapidement) L’innovation est souvent un défi pour les grandes organisation. Il y a quelques années le même type de projets était plus complexe à adopter. Dans l’expérience Melia on retrouve quelques ingrédients secrets pour stimuler l’innovation: (pour une liste complète voir James I. Cash Jr., Michael J. Earl, Robert Morison): Stimuler la recherche continue d’idées et l’évolution des technologies émergeantes Célébrer le succès des projets prometteurs Faciliter la création d’ateliers d’idéation, et groupes de réflexion : équipes multidisciplinaires et diversifiées sur le plan culturel, éducatif etc. Grace à cette démarche, l’idée et le prototype étaient prêts dans un délai de seulement trois mois: le bracelet électronique incorpore un système RFID connecté aux systèmes de gestion hôtelière, de réservation et de marketing. Le futur du projet – une relation nouvelle avec les clients  En attendant les premiers résultats du projet, Sara Ranghi, Brand leader for Corporate Brands and Customer Experience chez Melia, avoue que la source d’inspiration est Le MagicBand. La même stratégie de personnalisation a été un succès dans les parcs thématiques de Disney, qui déclara une augmentation de 6% de la dépense moyenne par client dans le Rapport Annuel du 2013, année de lancement de MyMagic+, le projet de portail client en ligne. L’attention de Melia, autrefois focalisée sur une transaction commerciale – souvent unique – évolue désormais vers la maximisation de la valeur que l’utilisateur tire du « service-produit » hôtelier tout au long son cycle de vie. L’analytique de ces nouvelles données, en comparant des divers modes d’utilisation, donne la possibilité d’affiner la segmentation, créer des offres et services sur mesure et d’élaborer des stratégies de tarifications plus sophistiquées. La valeur des données Une recherche récente per Timothy Morey, Theodore Forbath et Allison Schoop pour le Harvard Business Review révèle que lorsque les données sont utilisées pour optimiser un produit ou un service, les consommateurs considèrent généralement que l’amélioration apportée constitue un bénéfice suffisant qui justifie l’utilisation de leurs données. Mais ils attendent plus de contreparties en échange des données utilisées pour affiner une stratégie marketing. Ce sont leurs historiques d’achat cédés à des tiers qui suscitent chez eux les plus fortes attentes. En d’autres termes, la valeur que les consommateurs accordent à leurs données augmente à mesure que leur caractère sensible s’accentue. (voir infographie « Swapping value for data ») Les utilisateurs du bracelet transmettent ainsi un nombre élevé de données, mais en échange ils obtiennent un service et la perception d’un accès privilégié et la sensation de contrepartie proportionnée. Sara Ranghi de Melia se donne un nouvel objectif pour la deuxième phase du projet: la personnalisation de l’expérience grâce à une exploitation intelligente des données. Repenser l’expérience client Comment penser une expérience client qui permette de transcender l’acte d’achat ou d’usage d’un produit – service, dans ce contexte de plus en plus structuré par la convergence entre univers physique et digital, par l’avènement des plateformes ou encore la multiplication des écrans, des données et des contextes d’interaction entre la marque et le consommateur ?  Le Modern Customer Experience, le prochain 19 février permettra de répondre à l’ensemble de ces questions en abordant de façon globale, créative et impertinente ce thème majeur qu’est l’expérience client.

Depuis juin 2018, lors de l’enregistrement dans les hôtels Sol Katmandu Park Hotel et Calviá Beach The Plaza, les clients du groupe Melia reçoivent un bracelet connecté qui leur permet non seulement...

Yamaha Motor développe une stratégie de « véhicule connecté » et ouvre la voie à l’innovation !

Glenn Coles a rejoint Yamaha Motor Co. en 2006 en tant que Directeur Général Amérique du Nord et DSI. Ancien coureur professionnel de motocross, il a toujours rêvé de travailler dans ce milieu du motocyclisme en s’imaginant pilote plutôt que DSI. Toutes ces années de pratique professionnelle sur les pistes de Californie du sud ont permis à Coles de comprendre les besoins du client de Yamaha Motor : «Je sais exactement ce que signifie être un passionné, vivre le mode de vie et consommer de nombreux produits de sports extrêmes»,déclare-t-il. « Cela a un vrai pouvoir. » Par ailleurs, son expérience de plus de 30 ans en tant que professionnel de l’IT, un atout précieux pour Yamaha Motor, lui permettant d’introduire les technologies de pointe  dans les motos, VTTs, moteurs marins hors-bord, bateaux, et voitures de golf . Yamaha propose une véritable révolution avec le modèle 2018 de sa moto trial YZ450F,qui embarque «la technologie la plus innovante à la disposition du consommateur à ce jour-ci», comme l’a expliqué un journaliste spécialisé. La fonctionnalité la plus « cool » d’YZ450F est son application Power Tuner,que les pilotes peuvent télécharger sur leurs smartphones pour ajuster les courbes d’injection et d’allumage afin d’obtenir des performances optimales. Cette même application prévient les coureurs lorsque la moto nécessite d’un changement d’huile ou un entretien spécifique. Par exemple, les pilotes sur une piste sèche et compacte pourraient envisager de réduire l’injection de carburant et de retarder l’allumage pour rendre le moteur plus fluide et moins réactif. Ou si la piste a beaucoup de traction, les pilotes voudront une accélération plus rapide, ce qui nécessite d’augmenter l’injection de carburant et de faire avancer le chronométrage d’allumage. Une fois que l’application Power Tuner est connectée à l’YZ450F via le système Wi-Fi intégré, les pilotes peuvent consulter une carte 3D des différents réglages d’injection d’allumage,ce qui permet aux pilotes d’affiner les paramètres de la moto :«Vous pouvez adapter le comportement de votre moto et obtenir un avantage concurrentiel», a déclaré Coles. Par ailleurs, la fonction de partage permet de comparer les réglages et les données de course avec les autres pilotes d’YZ450F. Un nouveau modèle de service à venir Ces mêmes technologies de pointe changeront également le modèle de service de Yamaha Motor. La société implémente Oracle Knowledge Advanced, une solution dédiée au service client,qui donnera à l’organisation de support de Yamaha un accès rapide à un référentiel centralisé et organisé de manuels de maintenance. Dans une perspective à plus long terme, un projet pilote développé par Yamaha et Oracle démontre comment Oracle Knowledge Advanced, complété par des lunettes de réalité augmentée et des capteurs connectés à Oracle Internet of Things Cloud Service, pourrait transformer la manière dont les techniciens de maintenance sur site et les pilotes entretiennent et réparent un produit de sports extrêmes tel qu’une moto trial. Lors d’une démonstration à l’Oracle Modern Customer Experience à Chicago il y a quelque mois, une personne équipée de lunettes de réalité augmentée n’a eu qu’à regarder le numéro d’identification de la moto, et une superposition numérique affichait les principaux paramètres, tels que la température du liquide de refroidissement, la pression d’huile, le voltage de la batterie. Les métriques affichées en rouge indiquaient un problème, tandis que les variables en vert présentaient la normalité attendue. L’idée est de permettre aux techniciens et aux pilotes de voir les composants de la moto sous tous les angles et de découvrir les problèmes sans avoir à démonter le véhicule. L’application permet également de suivre les procédures de service et de maintenance, étapes par étapes, via des animations 3D. Leadership technologique L’art du possible en matière de technologie est de plus en plus au centre des préoccupations de la société avec les récentes nominations à la direction de Yamaha Motor USA et de Yamaha Motor Co., société mère de 15,5 milliards de dollars (chiffre d’affaires de 2017) basée à Iwata au Japon. Coles reconnaît que le secteur des sports motorisés rattrape le secteur de l’automobile en ce qui concerne l’Internet des objets. General Motors, Hyundai et BMW ont mis en réseau leurs véhicules et leurs usines de fabrication depuis des années, en analysant des données de capteurs IoT pour mieux informer le développement produit, améliorer les processus de fabrication, alerter les clients des problèmes de maintenance, fournir des services à valeur ajoutée et améliorer la navigation et la sécurité des véhicules. Une étude menée en 2016 par McKinsey prévoyait que les services autour des données et la mobilité des véhicules connectés pourraient générer jusqu’à 1.500 milliards de dollars de revenus d’ici 2030. «Le client est roi et les tendances et les demandes des consommateurs vont changer notre secteur. Yamaha n’arrivera jamais à changer le consommateur », déclare Coles au sujet des efforts d’innovation technologique de la société. «Mais c’est notre travail d’innover, de rester centrés sur le consommateur et d’aider à assurer l’avenir avec eux. Il n’y a pas de recette toute faite. Innover ou perdre. Maintenant, c’est une question de rapidité et de différenciation. «  La société, à l’instar de ses concurrents, en est au début du voyage en matière de véhicule connecté. « Ce que nous faisons avec la réalité virtuelle, nous l’utilisons comme brise-glace, en tirant parti des produits cloud d’Oracle, montrant l’art du possible », explique Coles. « Grâce à notre solide leadership au sein de la société,je pense que l’avenir de Yamaha Motor s’annonce vraiment prometteur.» Auteure : Olga Zero, CX Sales Development Manager, Oracle France

Glenn Coles a rejoint Yamaha Motor Co. en 2006 en tant que Directeur Général Amérique du Nord et DSI. Ancien coureur professionnel de motocross, il a toujours rêvé de travailler dans ce milieu du...

L’expérience virtuelle : une réelle opportunité de promouvoir les marques

Les marques doivent aujourd’hui composer avec des conditions plus dures que par le passé : marchés saturés, fidélité à la marque en baisse, féroce concurrence sur les prix, consommateurs abreuvés d’information et sollicités de toutes parts à travers de multiples médias et canaux de communication. Dans cet écosystème complexe, l’expérience client devient cruciale pour les entreprises pour mieux se différencier de la concurrence, satisfaire les clients et les fidéliser, augmenter les revenus.   Les avancées technologiques ont des répercussions sur notre vie quotidienne au point de façonner nos habitudes de consommation. La réalité augmentée, actuellement en plein essor, fait partie de ces technologies qui offrent aux entreprises un moyen d’améliorer de façon très significative la qualité de l’expérience client, tant en ligne qu’en magasin. Si, dans un premier temps, on associait spontanément la réalité virtuelle au domaine du jeu, aujourd’hui son champ d’application va bien au-delà du simple divertissement. Dans notre étude intitulée « Les expériences virtuelles peuvent-elles remplacer la réalité ? », 78 % des marques prévoient d’utiliser la réalité virtuelle pour l’expérience client d’ici à 2020 et 34 % d’entre elles ont déjà mis en place cette technologie sous une forme ou une autre. Les univers immersifs assez spectaculaires que propose cette technologie permettent aux clients d’essayer un produit avant de l’acheter. Amazon a ainsi breveté un miroir en ligne qui « habille » ses clients de vêtements virtuels. Alibaba, son concurrent chinois, autre géant de l’e-commerce, propose une expérience d’achat virtuel baptisée Buy+. Avec un casque de réalité virtuelle, les consommateurs visualisent des vêtements comme s’ils se promenaient dans une boutique, et peuvent les voir portés par un modèle. D’autres grands noms du commerce intègrent la réalité virtuelle à l’expérience client : Ikea a lancé Ikea Place, qui permet aux utilisateurs de placer des meubles Ikea virtuels dans leur propre maison pour les visualiser in situ une fois assemblés.  la dernière conférence Oracle Modern Customer Experience à Chicago, des lunettes de réalité augmentée mises à la disposition des visiteurs leur permettaient de visualiser les paramètres clés des composants d’une moto Yamaha, comme la température du liquide de refroidissement, le voltage de batterie, etc. Ces expériences de réalité virtuelle se multiplient à grande vitesse : des cabines d’essayage virtuel sur sites d’e-commerce, aux chatbots, agents conversationnels intelligents, les commerçants trouvent en cette technologie le moyen de rendre l’expérience client plus pratique, plus familière, voire unique, aux yeux des consommateurs. Les entreprises du secteur industriel commencent aussi à s’intéresser sérieusement à ces univers immersifs, notamment à travers la conception de jumeaux numériques, le développement de solutions de formation en réalité virtuelle ou de maintenance en réalité augmentée. Les cas pratiques sont nombreux. La reproduction d’une usine numérique, par exemple, permet de visiter l’établissement à distance grâce à un casque de réalité virtuelle. Elle permet de prendre connaissance virtuellement du bon agencement de l’usine, avec affichage en temps réel des indicateurs de fonctionnement de ses différents équipements. Le jumeau digital permet aussi de former de nouveaux collaborateurs sur des équipements, sans contrainte de temps ni interférence avec la production. Dans le même esprit, ce jumeau numérique permet de familiariser les équipes à de nouveaux équipements avant même leur installation, et les rendre rapidement opérationnelles. Pour répondre précisément à ces enjeux de jumeaux numériques dans le secteur industriel Oracle propose des solutions Cloud adaptées. Si les marques veulent que la réalité virtuelle et l’automatisation apportent un réel « plus » dans l’expérience client, elles doivent avant tout prendre des mesures pour organiser les données client dont elles disposent et en dégager des informations exploitables. L’exactitude et la pertinence des données utilisées est un préalable incontournable. Pour donner du sens à ces données, bien souvent hétérogènes et d’origines diverses, les entreprises doivent investir dans des technologies qui concentrent ces données, les analysent, et facilitent leur circulation entre les équipes marketing, commerciale et service client. Le but ultime étant d’informer précisément les dirigeants pour faciliter leur prise de décision. Les entreprises doivent se préparer à la mise en œuvre de ces nouvelles technologies, et anticiper les écueils potentiels liés aux changements inévitables qu’elles impliquent. Celles qui relèvent ce défi seront alors en mesure d’offrir une expérience client unique, à la fois personnalisée, pertinente et profitable à tous. Quel que soit le secteur d’activité, de la high-tech, aux services et à l’industrie, les technologies innovantes telles que la réalité virtuelle s’imposent rapidement à toute entreprise axée sur le consommateur. L’une des études Oracle a révélé que les entreprises des secteurs de l’industrie et du high-tech prennent de plus en plus conscience des opportunités qu’offrent les technologies innovantes pour améliorer l’expérience client. Cette étude confirme également l’impérieuse nécessité de mieux comprendre le client en exploitant plus efficacement les données qui le concernent : même les technologies les plus innovantes seront de peu d’utilité sans vision précise et fiable de chaque client. L’expérience client n’est pas le dernier concept à la mode. Elle conditionne la fidélité des clients, influe sur le taux de désabonnement et, au final, crée une expérience de marque. Idéalement, l’expérience client doit créer un vrai enchantement chez le client pour créer un lien fort avec la marque. L’optimisation de l’expérience client est devenue aujourd’hui la principale opportunité de développement pour les marques. C’est pourquoi elles investissent massivement dans les technologies capables de rendre unique leur expérience client.   Auteure : Olivia Faucheux,  Customer eXperience Sales Development Manager, Oracle Cx

Les marques doivent aujourd’hui composer avec des conditions plus dures que par le passé : marchés saturés, fidélité à la marque en baisse, féroce concurrence sur les prix, consommateurs...

Données et expériences connectées à l’heure de l’intelligence artificielle : La clé d’une réussite durable pour les marques

Chaque jour dans votre entreprise, vos clients interagissent avec votre marque. Ils expriment leur satisfaction sur l’utilisation de vos produits et services, ils en apprécient les améliorations, et partagent leurs avis – négatifs ou positifs – avec leurs pairs, leurs amis, voire avec des inconnus. Si vous êtes à l’écoute de vos clients, vous constaterez qu’ils sont tout à fait prêts à partager avec vous ces précieuses informations. Se pose alors la question de savoir comment, dans votre entreprise, vous réagissez face aux comportements de vos clients. La réponse à cette question est d’importance car elle détermine le niveau de qualité de l’expérience client que propose votre entreprise.   Il n’y a pas si longtemps, les consommateurs étaient assez limités dans leurs échanges avec les marques. L’adoption généralisée des nouvelles technologies de ces dernières années a considérablement développé les échanges entre marques et consommateurs. Ces nouvelles manières de communiquer avec le marché ont logiquement amené les entreprises à revoir leurs processus métiers, et tout particulièrement ceux relatifs à l’expérience client. Les marques doivent cesser de parler de façon abstraite de l’expérience client : elles doivent dès maintenant développer des initiatives concrètes, spécifiques, capables d’être mesurées et optimisées ; grâce aux données et expériences connectées, ainsi qu’aux nouvelles technologies digitales. Les données connectées Pour rendre l’expérience client aussi fluide que possible, il est essentiel de supprimer les silos de données et d’unifier les actions marketing, commerciale et celles d’autres services en vue de générer des interactions pertinentes entre tous. Il est essentiel que les marques définissent une véritable stratégie concernant ces données : quelles informations doit-on récolter, et quelle sera leur utilisation. L’un des meilleurs moyens d’améliorer rapidement l’expérience client passe par la personnalisation. Quand l’expérience proposée est personnalisée et cohérente tout au long du parcours du client, tout le monde y trouve son compte. Prenons le cas de la société Arval. Créée en 1989, Arval est une filiale à 100 % de BNP Paribas devenue leader international de la location de véhicules d’entreprise. Arval propose des solutions innovantes de gestion de flottes automobiles. Aujourd’hui, la possession d’un véhicule est devenue moins importante que son utilisation. Aussi les équipes d’Arval ont-elles souhaité passer d’une vision véhicule à une vision conducteur : la gestion de la relation client y a gagné en simplicité, en productivité et en qualité de service. La mise en place de la plateforme d’expérience client d’Oracle a permis à l’entreprise de décloisonner l’information client, et de la rendre accessible et rapidement exploitable à travers les différents services internes. En savoir plus sur cette transformation chez Arval avec Oracle Customer Experience Cloud : Un nouveau concept : les intelligences connectées Les avancées technologiques façonnent en permanence nos habitudes de consommation. Les entreprises qui ne prennent pas en compte ces changements fréquents dans les comportements de leurs clients prennent de gros risques : elles perdent non seulement des parts de marché à court terme, mais elles se privent aussi d’informations précieuses qui pourtant les aideraient à faire progresser leur expérience client. Alors qu’aujourd’hui les activités marketing se développent principalement à partir de scénarios prédéfinis et du comportement attendu des consommateurs, l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique, appelé couramment « machine learning », offrent des avantages bien plus importants. Créer de façon immédiate des réactions pertinentes et spécifiques à chaque situation, conduit à des expériences client bien plus efficaces, plus rapides et plus personnalisées. Ce nouveau concept d’intelligence connectée va rapidement s’imposer à toutes les marques qui veulent rester en tête de la course. La réalité augmentée est aussi un domaine en plein essor, capable d’améliorer significativement la qualité de l’expérience client. L’ajout d’informations contextuelles à des environnements réels via des applications smartphones ou des lunettes de réalité augmentée, permet d’attirer l’attention des clients, et d’améliorer leur apprentissage et leur engagement. Il permet en conséquence de générer plus de revenus et un meilleur retour sur investissement, d’améliorer la productivité et, bien sûr, de fidéliser davantage de clients. Une autre tendance à laquelle les entreprises doivent s’intéresser est l’internet des objets, avec la mise en place de capteurs tout au long d’un processus donné, pour établir un lien entre le monde physique et l’univers virtuel. Pour les marques, l’internet des objets améliore de façon considérable les processus métier grâce à l’analyse et l’exploitation systématiques des données récoltées. Enfin, l’augmentation continue des interactions entre marques et consommateurs exige des entreprises des efforts croissants d’écoute et de réactivité face aux exigences du marché. L’utilisation d’assistants numériques virtuels, appelés couramment « chatbots », est un moyen efficace de pallier à cette exigence, et de gérer de façon automatisée ce volume croissant de données. Pour répondre aux demandes d’assistance par exemple, les chatbots offrent des avantages indéniables par la rapidité des réponses et leur disponibilité permanente, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. La société Denon&Marantz fabrique et commercialise du matériel haute-fidélité, et notamment HEOS, un système audio multiroom sans fil. Ce produit permet de contrôler la diffusion de musique dans n’importe quelle pièce d’une maison ou d’un appartement. Ce système dit « d’intelligences connectées » a été conçu pour détecter et résoudre automatiquement tout problème qui pourrait survenir sur les enceintes HEOS sans que les clients s’en aperçoivent ! HEOS permet aux clients d’utiliser une application pour smartphone pour gérer et contrôler leur réseau de haut-parleurs. Ce système permet par exemple de synchroniser une même musique sur plusieurs enceintes situées dans différentes pièces de la maison ou bien d’écouter des musiques différentes sur les différents haut-parleurs répartis dans la maison. Avec cette technologie axée sur l’Internet des objets et les smartphones, Denon&Marantz modifie son approche du service client pour être plus proactive et offrir davantage d’options de libre-service. En savoir plus sur Denon&Marantz et Oracle Customer Experience Cloud : Les expériences connectées Aujourd’hui, les consommateurs sont en ligne 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, ils utilisent Internet pour rechercher par eux-mêmes les informations dont ils ont besoin, et ils s’attendent tout naturellement à ce que votre entreprise s’inscrive dans cette disponibilité permanente. Ce changement de paradigme « omnicanal », visant à savoir quand, où et comment servir les clients, est d’une importance capitale pour l’ensemble des entreprises et constitue pour elles un énorme défi. Les consommateurs d’aujourd’hui vivent dans un monde où tout leur est accessible en un clic et votre entreprise se doit d’y participer, notamment parce que les grandes marques les ont formés à cette attente. Dire que « le client passe avant tout » n’est pas un simple slogan, c’est devenu un moteur nécessaire à la survie des entreprises. Une stratégie omnicanale réussie nécessite l’adoption de solutions dynamiques qui permettent à la marque d’établir des relations suivies avec ses clients, via des canaux de communication qu’ils ont eux-mêmes choisis, tant en ligne que hors ligne. La collecte, l’analyse et l’exploitation des données provenant des interactions avec les consommateurs sont essentielles pour aider les décideurs à prendre les bonnes décisions. Les entreprises sont alors mieux armées pour concevoir des solutions personnalisées, et offrir à leurs clients une expérience unique qui gagnera leur confiance et leur fidélité. A titre d’exemple, voici une illustration des bénéfices que l’on peut attendre de la mise en place d’une approche d’expérience client omnicanale. Le groupe automobile PSA a choisi la plateforme d’expérience client Oracle pour faire évoluer son service clients. Cette solution a été déployée dans 18 centres de contacts du groupe, couvrant pas moins de 21 pays. Moins de 12 mois après cette mise en place, PSA a vu réduire de 50% le temps moyen de traitement des appels, et la productivité de ses agents a augmenté de 75% ! En savoir plus sur l’expérience client au sein du groupe PSA avec Oracle Customer Experience Cloud : Visualiser la vidéo  L’adoption des nouvelles technologies au sein des entreprises devient un atout concurrentiel indéniable. Leur intégration dans les processus marketing, ventes et services facilite la création d’une expérience client complète et pertinente, en phase avec le marché. Les entreprises peuvent alors bénéficier de la croissance et de la fidélisation durable de leur clientèle. Les consommateurs d’aujourd’hui ont des exigences toujours plus grandes qui exigent des marques d’apporter des réponses pertinentes, adaptées à chaque situation. A travers une approche plus intelligente de l’expérience client, Oracle permet de répondre à ces exigences. Nos solutions permettent d’unifier, de synchroniser et d’enrichir les données des clients tout au long de leur parcours avec les marques : prise de renseignement, promotion, vente, après-vente et support, quel que soit le support de communication, le lieu, le moment et le mode d’interaction. Les récentes innovations digitales permettent de connaître les besoins des clients avec une très grande précision : c’est pourquoi l’intelligence artificielle, les chatbots, l’internet des objets et la réalité augmentée deviennent des atouts véritablement indispensables aux marques, car vecteurs de différenciation sur des marchés toujours plus concurrentiels. Des outils technologiques au service des marques capables de leur fournir la clé d’un succès à long terme. Auteure : Olivia Faucheux,  Customer eXperience Sales Development Manager, Oracle Cx

Chaque jour dans votre entreprise, vos clients interagissent avec votre marque. Ils expriment leur satisfaction sur l’utilisation de vos produits et services, ils en apprécient les améliorations,...

IT Management & Developpers

L’automatisation et le défi de la diversité

Il n’y a pas de doute : l’automatisation est à la mode ! Les responsables informatiques ont conscience des gains potentiels en temps et en ressources, mais ils doivent faire face à la diversité des projets d’automatisation et démontrer leur valeur au reste de l’entreprise, tout en faisant bénéficier leur service des avantages de cette technologie de pointe. Tous les projets d’automatisation sont différents et varient en fonction des personnes, des processus, des services et des entreprises, en particulier concernant l’équilibre entre automatisation et travail humain. Il est essentiel de se préparer à cette diversité. Un nombre croissant de déploiements étant demandés dans les entreprises, la catégorisation devient cruciale. Catégoriser l’automatisation Nous avons demandé à l’analyste et conseiller Neil Ward-Dutton de nous parler de projets d’automatisation. Selon lui, trois types de tâches peuvent faire appel à l’automatisation dans des mesures différentes : Les tâches prescriptives–  des tâches routinières fondées sur des règles, par exemple des questions simples de clients ou des interactions de base avec les fournisseurs. Les tâches transactionnelles – des tâches fondées sur un processus définissable, mais qui requièrent toujours l’intervention d’une personne (intégration des clients). Les tâches exploratoires – vous savez ce que vous essayez d’accomplir, mais ignorez ce qui doit être fait à l’avance. Autrement dit, le travail d’investigation, qui dépend généralement de personnes ayant une formation spécifique, comme la gestion des réclamations. Chaque projet pouvant être classé dans l’un de ces trois types, toutes les entreprises peuvent créer un modèle d’architecture pour chacun d’entre eux. Ces modèles peuvent ensuite servir de base de départ pour tous les autres projets d’automatisation, quel que soit le service, pour un déploiement rapide et efficace. Promouvoir l’automatisation Qui dit plus d’automatisation dit plus de données. Cela peut paraître évident, mais seulement pour les équipes informatiques et les personnes qui travaillent avec des données tous les jours. Avec des processus automatisés générant des données en continu, de nouvelles possibilités se présentent dans l’ensemble de l’entreprise – des modèles de facturation, aux tendances en ligne en passant par la détection des fraudes. En expliquant clairement aux différents métiers que l’automatisation peut vraiment les aider, ils peuvent mieux comprendre les besoins d’un projet. Après tout, les données en temps réel peuvent passer par des outils d’analyse et de visualisation des données pour créer une forme d’analyse en temps réel qui n’était pas disponible auparavant. Et celle-ci permet des décisions plus rapides et plus judicieuses qui aident les équipes à être plus efficaces. Des bénéfices immédiats Les avantages peuvent être des plus intéressants pour l’équipe informatique. En effet, nous verrons bientôt l’automatisation et l’IA intégrées dans les outils utilisés pour l’architecture et le développement. Pour les développeurs, un « assistant IA » peut suggérer des moyens de connecter des bases de données ou des prédictions automatiques de problèmes potentiels, en fonction des versions actuelles des produits ou des outils de développement. Quoi qu’il en soit, la productivité sera stimulée, ce qui permettra aux ressources de se concentrer sur des tâches à plus grande valeur ajoutée. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’impact des nouvelles technologies sur les décideurs, lisez notre dernier rapport.

Il n’y a pas de doute : l’automatisation est à la mode ! Les responsables informatiques ont conscience des gains potentiels en temps et en ressources, mais ils doivent faire face à la diversité des...

Marketing & Services

IoT : donner le pouvoir aux clients.

Il existe un éventail déconcertant de nouvelles technologies marketing indispensables, notamment l’IA, le machine learning et l’Internet des objets (IoT). Mais que vous apportent-elles exactement ? La réponse est essentielle à toute entreprise dont le but est d’offrir l’expérience client ultime. L’IoT est l’application du Web au monde physique, plutôt qu’au monde en ligne. On le trouve dans les applications qui permettent d’allumer le chauffage et la lumière depuis son canapé, depuis sa voiture ou même d’un autre continent. Mais l’IoT peut aller bien plus loin et c’est pour cette raison qu’il a des points communs si puissants avec l’expérience client. Mais comment exactement ? Comme le dit un récent article de Forbes, « Avec l’IoT, les clients patientent moins et vivent plus d’expériences…. Et les difficultés cèdent la place à une expérience personnalisée et homogène. » Voilà pour la théorie ─ et c’est une théorie convaincante ─ mais qu’en est-il de son application au monde réel ? Voici l’exemple d’une entreprise qui transforme véritablement l’expérience client grâce à l’IoT. Un groupe hôtelier mondial, Melia Hotels International, a envisagé des hôtels à thèmes multiples, les clients pouvant passer facilement de l’un à l’autre. La difficulté était de veiller à ce que les clients ne rencontrent aucun obstacle artificiel. En collaboration avec Oracle, le groupe a rapidement mis au point un bracelet intelligent basé sur l’IoT. Ce bracelet a remporté un succès extraordinaire. Il permet aux clients de profiter d’un accès sans clé, de payer en magasin ou au restaurant sans utiliser d’espèces, et de ne pas faire la queue pour les activités. De même, l’utilisation intelligente des données permet au groupe de faire des suggestions, des remises et de proposer des offres personnalisées. Celui-ci comprend quand et comment les clients utilisent les installations de façon à mieux gérer la demande. Par ailleurs, la sécurité est améliorée parce qu’aucun client n’est jamais perdu s’il porte son bracelet. Ce projet est un excellent exemple de la façon dont l’IoT donne le pouvoir aux clients, avec une entreprise qui est toujours à l’écoute et qui s’adapte à leurs besoins. Automatique, sécurisé et simple.  Pour en savoir plus sur la façon dont les leaders comprennent l’avenir des technologies et ce qu’ils ressentent à ce sujet, lisez notre rapport ici.

Il existe un éventail déconcertant de nouvelles technologies marketing indispensables, notamment l’IA, le machine learning et l’Internet des objets (IoT). Mais que vous apportent-elles exactement ? La...

RH

Adieu les silos, bonjour les équipes

Vous avez besoin que vos services collaborent entre eux ? Le manque de collaboration peut tout ralentir, du travail quotidien aux grands projets. Mais que se passerait-il si les collaborateurs étaient en mesure de travailler en réseau et de collaborer avec des personnes en dehors de leur propre service ? L’étude réalisée l’an dernier sur le commerce numérique par la revue MIT Sloan Management Review et Deloitte Digital a mis en évidence un point très intéressant : plus une entreprise est mûre sur le plan numérique, plus grande est la probabilité qu’elle s’articule autour d’équipes interfonctionnelles. Les projets sont pris en charge par des groupes créés dans ce but précis, et non par des services. Créer une nouvelle équipe pour chaque projet n’est pas une tâche simple, mais les RH peuvent s’en charger. Avec un système de gestion du capital humain (HCM) favorisé par l’intelligence artificielle (IA), ils peuvent dynamiser le renforcement des équipes et soutenir le fonctionnement d’une entreprise. Des équipes de rêve – à l’aide de données sur le développement, les antécédents professionnels et le personnel, vous pouvez trouver les candidats idéaux dans l’ensemble de l’entreprise, avec les compétences et l’expérience nécessaires pour constituer l’équipe parfaite pour votre projet. Vous pouvez également voir leur disponibilité, ce qui rend la gestion des ressources plus intelligente. Développement intelligent – des programmes de formation autonomes aident les collaborateurs à améliorer constamment leurs compétences, grâce à des messages automatiques qui leur permettent de rester sur la bonne voie et de suggérer des compétences en fonction de la demande. De plus, les RH peuvent facilement créer des groupes de personnes ayant des besoins de développement communs, pour une formation plus intelligente. Anticiper les besoins – identifier de façon proactive les lacunes en matière de compétences avant qu’elles ne deviennent un problème, et formuler des recommandations en matière de formation ou de recrutement en fonction des besoins opérationnels. Et si vous devez embaucher de nouveaux collaborateurs, trouvez rapidement les candidats idéaux grâce à des chatbots qui gèrent les premières étapes chronophages du recrutement. Des équipes qui réalisent vos rêves Une approche en équipes permet de réunir diverses perspectives et compétences, d’éviter les cloisonnements au sein d’un service, de favoriser l’agilité (car les équipes sont rapidement formées et dissoutes) et de tester et d’adapter les idées au rythme voulu. Et ceci parce que les décisions peuvent se prendre au niveau de l’équipe, au lieu de passer par une longue hiérarchie d’approbation. Les leaders des RH peuvent veiller à ce que leur entreprise soit en mesure d’adopter l’approche en équipe nécessaire pour travailler intelligemment, avec agilité et d’une manière qui engage et perfectionne les collaborateurs. À mesure que les projets évoluent et que les objectifs changent, ils peuvent rapidement trouver de nouveaux collaborateurs ayant les compétences, l’expérience et la disponibilité nécessaires pour combler les lacunes, voire anticiper les besoins futurs qui peuvent survenir. Mais tout cela dépend de l’intuition des gens et des systèmes intelligents qui les rendent évolutifs. Notre nouveau raport explore en profondeur comment les dirigeants envisagent les nouvelles technologies et comment elles sont mises en œuvre.

Vous avez besoin que vos services collaborent entre eux ? Le manque de collaboration peut tout ralentir, du travail quotidien aux grands projets. Mais que se passerait-il si les collaborateurs étaient...

Finance

Suivre le mouvement des grands changements

 Le concept d’horaires de bureau semble en décalage avec le contexte professionnel rapide et imprévisible d’aujourd’hui. Les services financiers sont maintenant rapides, disponibles 24h/24, 7j/7 et internationaux. Les entreprises doivent donc suivre ce mouvement. Les technologies disruptives restent à la fois un défi et une opportunité. Elles aident par exemple les banques établies à faire face à de nouvelles réalités – et à créer de nouveaux concurrents, les Fintechs, qui ne se laissent pas freiner par les systèmes et pratiques en place. En fait, l’innovation technologique et l’adoption par les clients augmentent plus vite que les capacités informatiques. Ce que l’on voit dans le secteur bancaire peut s’appliquer à n’importe quelle entreprise. Prenez par exemple Square, une société de cartes de crédit. Créée en 2009, elle avait déjà enregistré 65,3 milliards de $ de transactions en 2017 (un taux de croissance de 32 % en un an) provenant de lecteurs traditionnels de cartes avec un seul produit qui fonctionne sur n’importe quel appareil. Vu que les Fintechs poussent les prix à la baisse, les marges se contractent. Les banques traditionnelles peuvent espérer que 20 % de leurs clients génèrent 150 % de leur revenu net. Les 80 % restants rentrent dans leurs frais ou perdent de l’argent à chaque transaction. Il faut que quelque chose change. Le client, avant tout ! Les banques ont toujours eu tendance à opérer d’une perspective interne, en fonction des différents métiers. Mais les clients d’aujourd’hui sont habitués à un service rapide et personnalisé grâce au commerce électronique et à différentes applications.  Dans le passé, les « horaires de bureau » existaient parce que les clients n’avaient pas le choix. Aujourd’hui, ils ont le choix et veulent un accès 24h/24, 7j/7 et non de 10h à 17h. Dans une large mesure, chaque client a besoin de produits et de services multiples – que ce soient des prêts immobiliers, des prêts commerciaux ou autres solutions. Une approche par métier aide la banque à répartir les revenus et les responsabilités, mais limite aussi la visibilité nécessaire pour répondre à l’ensemble des besoins de chaque client. Les systèmes informatiques qui appuient ces métiers sont également cloisonnés. Ce cloisonnement paralyse la capacité d’une banque à exploiter l’un de ses avantages les plus précieux par rapport aux Fintechs : les données. Les banques traditionnelles en ont beaucoup, mais elles sont rarement utilisées pour dépasser leurs concurrents. La transformation du secteur bancaire s’articule autour du Cloud Il existe une solution. Une suite connectée de systèmes Cloud regroupe les données des clients dans un ensemble complet de données. Les algorithmes et le machine learning permettent alors d’identifier les besoins généraux des clients – même si les leaders métiers gardent le contrôle. Le Cloud simplifie également l’adoption de nouvelles technologies, par ex. les chatbots, que les Fintechs utilisent pour séduire leurs clients. Le Cloud réduit également les coûts informatiques et simplifie le déploiement des services numériques. Les mises à niveau régulières sont effectuées automatiquement, ce qui réduit les interruptions. Les spécialistes informatiques coûteux et les licences sur site deviennent des exceptions. Le Cloud simplifie le reporting, ce qui optimise les coûts et la prise de décision, et libère ainsi du temps de travail que les banquiers peuvent consacrer à leur stratégie et à leur croissance.  En réduisant les coûts et en créant de nouvelles approches du marché, les banques peuvent tirer parti de leurs forces existantes : le capital et la capacité de gérer des réglementations en constante évolution. Les Fintechs sont disruptives, mais le Cloud uniformise les règles du jeu et permet aux banques traditionnelles de tirer parti de ces forces, tout en ajoutant de nouveaux produits et services. Pour en savoir plus sur la façon dont la technologie est perçue par les leaders, lisez notre rapport ici.

 Le concept d’horaires de bureau semble en décalage avec le contexte professionnel rapide et imprévisible d’aujourd’hui. Les services financiers sont maintenant rapides, disponibles 24h/24, 7j/7 et...

Créer les marques expérientielles de demain

Comment penser une expérience client qui permette de transcender l’acte d’achat ou d’usage, dans un contexte de plus en plus structuré par la data, l’hyper connectivité ou les nouvelle formes de convergences entre univers physique et digital ? Le Modern Customer Experience (MCX) Paris vous propose de répondre à l’ensemble de ces questions en abordant de façon globale, créative et impertinente ce thème majeur qu’est l’expérience client au travers d’un événement unique à l’agenda inspirant, le tout dans une atmosphère très immersive. Au programme : De nombreux speakers d’exception, tels que Michel-Edouard Leclerc Des marques profondément expérientielles - Compagnie des Alpes, Orange, Arval ou Groupe Pernod-Ricard - qui vivent de façon structurante l’impact de la data dans leur mix marketing ou mix média. Elles s’exprimeront sur la façon dont elles vivent déjà ou voient pour le futur les impératifs de transformation et d’innovation au travers de l’expérience client. Une conférence créée par Oracle, animée par Vincent Ducrey, Co-founder & CEO de HUB Institute. Le 19 février 2019, Oracle Modern Customer Experience s’installe au Dernier Etage à Paris, réservez votre place dès aujourd’hui ICI !

Comment penser une expérience client qui permette de transcender l’acte d’achat ou d’usage, dans un contexte de plus en plus structuré par la data, l’hyper connectivité ou les nouvelle formes de conver...

Partners

Kaora Partners obtient le statut « Cloud Excellence Implementer » en France sur ERP Cloud.

Découvrez l’interview d’Heba Makhoul co-fondatrice et spécialiste ERP chez KaOra Partners et de Sébastien Calvez, ExplOrer chez KaOra Partners. Ils nous livrent ensemble les secrets d’un partenariat réussi entre Oracle et Kaora : plus de 13 projets ERP Cloud déployés en collaboration, notamment avec la marque NAF NAF ainsi que la Française de Patrimoine (filiale du groupe FDJ – Française des jeux).   Bonjour Sébastien, merci d’avoir accepté de réaliser cette interview. Tout d’abord pourriez-vous présenter brièvement Kaora ? KaOra Partners est une entreprise agile créée en Mars 2017, forte d’un management distribué et de collaborateurs issus du monde du conseil et des métiers. Notre activité de cabinet de conseil se partage entre les métiers : Du Conseil et de l’Assistance à la Maitrise d’Ouvrage Liés aux évolutions des Systèmes d’Informations Liés à l’Intégration des nouvelles technologies et des Innovations   Pourquoi avoir choisi Oracle comme partenaire ? Au cours des dernières années, Oracle a mis au point et acquis des technologies solides pour répondre aux besoins et à la croissance de nos clients. Editeur et Leader mondial de solutions complètes et disponibles dans le Cloud (notamment une solution ERP complète et intégrée), ce partenariat nous a semblé évident pour répondre aux besoins de nos clients/prospects. Cette orientation est aussi le reflet de la confiance éprouvée de nos Consultants/Experts venus du monde Oracle E-Business Suite, l’ancêtre de l’ERP Cloud.   Pourquoi avoir investis sur CEI (Oracle Cloud Excellence Implementer Program) ? Considérez-vous cet agrément comme un élément différenciant auprès de vos prospects/clients ? CEI est une reconnaissance de notre compétence par l’éditeur. Nous voyons cela comme un marqueur fort de la qualité de nos prestations et de la satisfaction des clients finaux. Cette reconnaissance nous permet de nous différencier lors des rencontres auprès de nos prospects/clients car elle est le témoin des nombreux projets réussis par nos équipes et de la valeur ajoutée par Kaora dans l’adoption des solutions Oracle.   Prévoyez-vous de former et certifier l’ensemble de vos équipes ? Cela peut-il être considéré comme une reconnaissance pour vos consultants ? Il est prévu de former et certifier l’ensemble de nos consultants travaillant au quotidien sur les solutions Cloud. Ces certifications obtenues par nos consultants sont avant tout la reconnaissance des connaissances acquises sur les solutions et mises en application au cours de nos projets. Certifiés sur de nombreux scopes de l’ERP, nos consultants sont à même d’intervenir sur tous les contextes clients.   A combien de projets Oracle avez-vous participé sur les solutions Oracle ? Aujourd’hui, nous avons participé à 13 projets Oracle Cloud. Certains de ces projets impliquent un déploiement des modules à l’international. Nous travaillons notamment à l’adoption de plusieurs modules des solutions Oracle chez nos clients : ERP (Financials, Procurement), Planning and Bugdeting, Financial Close, etc.   Quelles sont vos attentes de ce partenariat avec Oracle ? Quels objectifs vous donnez-vous ? Aujourd’hui, les investissements importants d’Oracle dans le Cloud et l’ajout régulier de nouvelles fonctionnalités dans ses solutions promettent de belles perspectives sur le marché de l’ERP en France et dans le reste du monde. Nous attendons de ce partenariat avec Oracle des accélérateurs d’intégration et des opportunités d’accompagner de notre expertise nos actuels et nouveaux clients dans l’adoption des solutions Oracle.   Merci de nous avoir accordé votre temps pour cette interview !   Auteur du blog : Dominique MEUNIER   Vous pourriez également être intéressé par le dernier rapport Magic Quadrant 2018 du Gartner pour comprendre les bénéfices de la solution ERP Cloud d’Oracle.

Découvrez l’interview d’Heba Makhoul co-fondatrice et spécialiste ERP chez KaOra Partners et de Sébastien Calvez, ExplOrer chez KaOra Partners. Ils nous livrent ensemble les secrets d’un partenariat...

Marketing & Services

Les 3 conseils marketing essentiels pour utiliser correctement l’IA.

Les leaders du marketing utilisent l’IA pour détecter plus de pipeline et découvrir de nouvelles opportunités, comme nous l’avons vu dans notre blog précédent. Nous avons déjà parlé du potentiel et de l’application de l’IA. Il est maintenant temps de se pencher sur la question de sa mise en œuvre. Obstacles et avantages L’énorme potentiel de l’IA et des technologies arrivant rapidement à maturité devraient faire de sa mise en œuvre une évidence, non ? Et bien pas du tout. Les données de 2017 d’IDC suggèrent que 49 % des entreprises mondiales considèrent l’adhésion interne comme une menace significative à l’adoption, ─ même si 55 % pensent que l’IA aura un impact sur le service client dans les deux prochaines années. Il n’est pas étonnant de constater qu’un quart des entreprises voient l’investissement comme un problème. En conséquence, promouvoir l’IA auprès des collaborateurs sera un rôle primordial pour les spécialistes du marketing. Cela tombe bien, c’est votre rôle de leaders du marketing ! Vous devez démontrer qu’investir dans l’IA dynamisera l’entreprise tout en améliorant les résultats. L’IA favorisant des facteurs comme une acquisition plus efficace, des ventes croisées plus lucratives, une valeur d’achat plus élevée, la fidélisation de la clientèle, l’amélioration de l’expérience client, l’amélioration de l’expérience des collaborateurs et une plus grande efficacité grâce à l’automatisation. Que demander de plus ? Culture, discipline et capacité D’immenses possibilités s’ouvrent à vous, le marketing pouvant mener l’ensemble de l’entreprise vers l’IA, et vers un avenir axé sur l’innovation. Pour réussir la mise en œuvre de l’IA, vous et votre entreprise devrez tenir compte de trois choses : Culture : il s’agit des mentalités et des goûts. L’innovation est le moteur de votre entreprise ─ constamment à la recherche de nouvelles façons de l’améliorer et de l’optimiser. Exploiter tout le potentiel d’innovation de l’IA dans l’ensemble de votre entreprise exige une culture de liberté de création et une démarche d’expérimentation volontariste. Discipline : la créativité est vaine à moins qu’elle n’existe dans un cadre d’innovation discipliné qui peut démontrer le retour sur investissement. Les collaborateurs sont libres d’explorer le potentiel de l’IA et de générer de nouvelles idées, mais celles-ci doivent être testées et constamment perfectionnées jusqu’à ce que les meilleures d’entre elles conduisent à de nouvelles façons plus efficaces de travailler. Capacité : vous aurez besoin d’effectifs, d’investissement (financiers et en compétences) et de technologies adaptés. Votre technologie doit être une panoplie d’outils d’innovation – contenant des ressources comme des services Cloud réutilisables – pour apporter de nouvelles idées sur le marché de façon rapide et adaptée. Comme pour toute technologie, le parcours pour atteindre une adoption réussie requiert le bon partenaire – ce dernier facteur étant essentiel à votre réussite. Chez Oracle, nous avons l’état d’esprit, la discipline, l’expérience et les ressources qu’il vous faut pour tirer pleinement parti de l’IA et prouver votre savoir-faire en tant que leader du marketing. Entamez l’étape décisive de votre parcours vers l’innovation marketing axée sur l’IA.

Les leaders du marketing utilisent l’IA pour détecter plus de pipeline et découvrir de nouvelles opportunités, comme nous l’avons vu dans notre blog précédent. Nous avons déjà parlé du potentiel et de...

RH

Un recrutement plus judicieux grâce à l’IA

La planification et la préparation à l’avance permettent d’éviter les mauvaises performances : une phrase qui pourrait bientôt être obsolète. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, et en particulier de l’intelligence artificielle, les entreprises seront bientôt en mesure de prédire les résultats de différents scénarios, avant même qu’ils ne se produisent. Du point de vue des RH, ces technologies pourraient transformer nos tâches : s’occuper des collaborateurs, en trouver de nouveaux et prendre des initiatives à temps pour maximiser la rétention. Selon le rapport de Deloitte de 2018 intitulé Global Human Capital (Le capital humain mondial) , 72 % des leaders reconnaissent déjà que l’IA, la robotique et l’automatisation sont importantes. En revanche, moins d’un tiers de ces leaders (31 %) sont prêts à agir. Alors comment les équipes RH peuvent-elle utiliser l’IA et l’analyse prédictive ? Connaître ses équipes Dans le passé, les professionnels des RH vérifiaient le degré de satisfaction de leurs collaborateurs lors d’évaluations trimestrielles, semestrielles ou même annuelles. Aujourd’hui, les managers et les équipes RH peuvent suivre l’état d’esprit et le moral des équipes par le biais de chatbots toutes les semaines. Ils peuvent vérifier les programmes de formation pour voir qui suit ses activités de perfectionnement et qui a abandonné. Ils peuvent par ailleurs passer en revue les compétences et les nouvelles possibilités en quelques secondes, ce qui aide les collaborateurs à rester engagés et à se sentir valorisés Autrement dit, les professionnels des RH peuvent réduire le turnover. Grâce à un système intelligent de gestion du capital humain (GCH) qui fait appel à l’analyse prédictive, les responsables peuvent s’appuyer sur des dizaines d’ensembles de données pour prévoir le potentiel des collaborateurs qui démissionnent, déterminer ce qu’ils doivent faire, puis agir. En cas de besoin de nouveaux effectifs, ce système peut favoriser un recrutement judicieux. Anticiper ses besoins Grâce au filtre de l’analyse prédictive, les données relatives à un talent existant peuvent vous aider à déterminer les compétences et personnes dont vous aurez besoin à l’avenir. Vous pourrez planifier vos effectifs bien à l’avance, trouver les expériences et les capacités qui prendront de l’importance dans un an (ou même trois) et constituer les équipes dont l’entreprise aura besoin. Votre système basé sur l’IA pourrait également vous aider à savoir où trouver vos candidats et anticiper leur impact potentiel sur l’équipe dont ils feraient partie, sans parler de l’ensemble de l’entreprise. Ce système pourrait même contacter les meilleurs talents en leur envoyant un message de présentation automatisé, mais personnalisé. Les effectifs sont le cœur de l’entreprise Pour que cette vision fonctionne, il est indispensable d’avoir une parfaite visibilité des compétences et de la personnalité des collaborateurs. Les RH attendent cette visibilité depuis longtemps. Aujourd’hui, nous pouvons le faire grâce aux capacités quasi illimitées de gestion des données complexes dans le Cloud. Les effectifs sont le cœur de l’entreprise. Outre les capitaux propres nécessaires, le facteur le plus important à la prospérité future d’une entreprise est un personnel impliqué. Les capacités de l’IA décrites ci-dessus peuvent vous aider à identifier les aspirations réelles de vos effectifs et à évaluer l’opportunité de les placer dans les postes qu’ils recherchent. En utilisant l’IA et l’analyse prédictive pour mieux comprendre la main-d’œuvre, les responsables RH peuvent créer plus de valeur et gérer les risques plus efficacement. Mais que pensent-ils actuellement de l’IA ? Lisez les résultats de notre dernière enquête pour le savoir.

La planification et la préparation à l’avance permettent d’éviter les mauvaises performances : une phrase qui pourrait bientôt être obsolète. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, et en...

Finance

Passer de la pyramide au diamant – ce que les leaders financiers doivent savoir

Les services financiers sont en pleine mutation. Jusqu’à tout récemment, la structure traditionnelle en pyramide était tout à fait adaptée, mais l’arrivée de nouvelles technologies signifie que les entreprises doivent redéfinir leur structure. Jusqu’à présent, la plupart des services financiers étaient organisés de la manière suivante : un directeur financier au sommet, appuyé par des responsables fonctionnels dans des domaines tels que la trésorerie, le reporting, le contrôle financier et la planification – une hiérarchie de leadership. Les cadres supérieurs dans leur équipe partagent des connaissances spécialisées sur la gestion du risque, l’évaluation du rendement ou la création de valeur. En-dessous d’eux, un plus grand nombre d’experts techniques fournissent des analyses pour générer ces connaissances. Tout en bas, de grandes équipes collectent les données et effectuent les tâches basiques de traitement et d’analyse. Avec l’arrivée de technologies sophistiquées permettant l’automatisation du traitement des données, cette structure est en train de changer. Quand une entreprise dispose de systèmes comme Oracle ERP Cloud pour automatiser une grande partie de la collecte, de la vérification et de la validation des données, cette armée de techniciens n’est plus nécessaire. C’est la raison pour laquelle l’Association of International Certified Professional Accountants (Association de comptables professionnels agréés), qui représente AICPA et CIMA, a pensé à une autre structure pour les services financiers d’aujourd’hui et de demain. « La finance moderne voit l’arrivée d’un nouveau modèle d’exploitation », déclare Peter Simons, directeur technique associé auprès de l’Association. « Ce nouveau modèle devrait permettre aux services financiers de soutenir l’agilité de l’entreprise. » Il s’agit d’une structure en hexagone – un peu plus étroite au sommet qu’à la base. Les services financiers ont toujours besoin de leaders, décideurs et influenceurs stratégiques pour l’ensemble de l’entreprise. En-dessous d’eux, les experts techniques sont mis en valeur par ceux qui ont des compétences plus générales, comme le partenariat, l’influence et l’innovation. Ils sont de plus en plus soutenus par les technologies d’IA dans les systèmes ERP qui renforcent leur capacité à appuyer d’autres fonctions de l’entreprise, augmentant ainsi leur charge de travail. Les niveaux de traitement et de collecte des données ont déjà tendance à être beaucoup plus modestes – une tendance qui se poursuivra à mesure que de nouvelles technologies, comme la Blockchain, l’Internet des objets (IoT) et le machine learning deviennent plus courantes. Cette évolution demandera des efforts accrus à certains collaborateurs du département finances. Le recueil de données précises et l’extraction d’analyses de base, pour les rapports internes et externes, par exemple, sont des tâches bien définies, simples et facilement vérifiables. Entreprendre des analyses plus sophistiquées pour générer des informations qui permettront de prendre des décisions à l’échelle de l’entreprise est beaucoup moins évident. « Les professionnels de la finance ont tendance à surestimer l’importance de l’intégrité des données, vu le poids de cette valeur pour le reporting statutaire, » explique Peter Simons. « Dans l’exploration des données, par contre, il peut être plus important de trouver des modèles ou des corrélations pour déterminer si quelque chose est directionnellement correct par rapport à la précision totale. » D’où la croissance et l’évolution de ces niveaux intermédiaires. L’Association s’est penchée sur cette question dans un récent rapport sur les changements de mentalités et de compétences que les leaders financiers devront entreprendre dans leurs équipes. Les changements sont évidents : de la collecte des connaissances à leur interprétation ; du traitement des données aux interactions avec les parties prenantes ; de l’offre de réponses de base à la formulation de questions complexes. Ces évolutions reflètent des changements plus radicaux dans la structure hiérarchique, de la pyramide au diamant, à mesure que chaque fonction commence à voir l’automatisation des tâches de routine, et que les systèmes connectés par le Cloud permettent de fournir des données cohérentes, fiables et en temps réel aux équipes analytiques et d’aide à la décision des niveaux intermédiaires. La solution de gestion de la performance « Enterprise Performance Management » basée sur le Cloud facilite non seulement ce changement, mais l’encourage également dans un nombre croissant d’entreprises. Les leaders financiers qui adoptent ce changement de structure, qui investissent dans les technologies qui l’encouragent et dans les nouvelles compétences requises dans ce niveau intermédiaire crucial, y verront un avantage compétitif. Quand les services financiers ont suffisamment d’agilité pour fournir des analyses plus rapides et de meilleure qualité ainsi que les connexions pour s’assurer qu’elles sont correctement déployées, les avantages se font sentir à l’échelle de l’ensemble de l’entreprise.   En savoir plus sur la façon dont les DAF construisent de nouvelles architectures en lisant notre récent rapport ici.

Les services financiers sont en pleine mutation. Jusqu’à tout récemment, la structure traditionnelle en pyramide était tout à fait adaptée, mais l’arrivée de nouvelles technologies signifie que les...

IT Management & Developpers

Blockchain – Êtes-vous vraiment prêts ?

La Blockchain, ce registre distribué basé sur le Cloud, est l’une des technologies émergentes dont on parle le plus aujourd’hui. Mais comment savoir si vous êtes prêts à la déployer dans votre entreprise ? La Blockchain fournit un registre partagé, immuable et sécurisé des transactions sur un réseau professionnel. Se lancer dans un projet Blockchain signifie s’engager dans un processus qui va au-delà de sa propre entreprise. Cela signifie aussi intégrer ou créer un réseau professionnel étendu pour améliorer les processus. CargoSmart, un prestataire de solutions logicielles basé à Hong Kong, a choisi cette approche pour son entreprise et a développé une application qui réduit la complexité de la documentation requise dans le commerce international. Cette solution accélère de près de deux tiers le processus de collecte et de confirmation des données auprès des différentes parties de la chaîne logistique, par exemple en réduisant les processus de dédouanement et les longues inspections, tout en améliorant l’exactitude des données et en contribuant à éviter des litiges coûteux. « La technologie Blockchain fournit des registres immuables et un réseau de confiance pour offrir une documentation sécurisée et traçable », déclare Steve Siu, PDG de CargoSmart. Il est également important de savoir si vous devez vérifier ou authentifier un actif numérique ou physique sur le réseau ou la chaîne commerciale. Bien que la forme la plus évidente de Blockchain se situe dans l’authentification des produits numériques comme la musique ou les portefeuilles numériques, elle s’applique aussi aux produits physiques. Certified Origins, une communauté de petites exploitations agricoles basées en Toscane (Italie), produit de l’huile d’olive extra vierge qui est exportée aux États-Unis. Pour respecter leur devise « la confiance grâce à la traçabilité », les Toscans lancent la Blockchain pour encourager la transparence dans leur chaîne logistique. Les consommateurs aiment les marques comme Belluci, qui assurent une traçabilité « de l’arbre à la mise en rayon», déclare Andrea Biagianti, DSI de Certified Origins. Dans ce cas, non seulement le produit est suivi à chaque étape de la chaîne logistique, mais il existe de plus une confiance totale dans tous les fournisseurs de cette chaîne. Comme pour de nombreuses technologies, si la Blockchain assure efficacité et transparence pour toutes les transactions, lancer la Blockchain de façon efficace implique de briser les silos, tant dans l’entreprise qu’à l’extérieur. La réussite de la Blockchain dépend de leaders qui pensent et communiquent au-delà de leur périmètre traditionnel et qui sont prêts, paradoxalement, à prendre un risque qui mènera à un environnement professionnel de confiance.   Pour en savoir plus sur les technologies les plus innovantes, poursuivez votre lecture ici.

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RH

Intelligence artificielle dans les ressources humaines : pourquoi ne pas se laisser tenter ?

   Article rédigé par Samuel Lacroix.    La rédaction de Philonomist a assisté à la saison III de la French Connection, organisée le 29 novembre dernier. Elle s’est inspirée de cet événement durant lequel il a été question de l’impact des ruptures technologiques sur le travail de demain pour développer, en partenariat avec Oracle, une réflexion sur l’application de l’intelligence artificielle dans les ressources humaines. L’intelligence artificielle peut être raciste, sexiste, nazie, et elle pourrait nous détruire. Si cette dernière idée, héritée autant des œuvres de science-fiction que des avertissements de certains grands penseurs comme Stephen Hawking, est encore pour l’heure de l’ordre du pur hypothétique, elle met en relief les premières propositions, qui se sont elles, à bien des égards, vérifiées. Nous avons en effet eu, ces dernières années, ces derniers mois, plusieurs exemples d’intelligences artificielles dont les agissements se sont révélés, sinon inquiétants, du moins maladroits et contestables. Ce fut par exemple le cas, en mars 2016, de l’agent conversationnel Tay qui, après avoir été lâché par Microsoft sur Twitter, a fait l’apologie d’Adolf Hitler et nié l’holocauste. Plus récemment, et plus directement en lien avec l’objet qui nous intéresse – les ressources humaines – c’est Amazon qui a dû, en octobre 2018, se passer des services d’une IA sexiste. Le programme, développé pour trier parmi des milliers de CV en s’appuyant sur les recrutements des dix dernières années à l’aide de la technique du « machine learning », avait largement favorisé les candidats masculins, ayant précisément « appris » son préjugé sexiste de l’étude de ces recrutements, dans lesquels figuraient 60 % d’hommes. Conserver le statu quo ? C’est que l’IA se base sur le comportement humain, lisible dans les données qu’on lui fournit. Conçue par l’humain, elle reproduit son comportement et ses écueils plus ou moins inconscients. S’il existe des biais sexistes et racistes dans la société, il est toujours à craindre qu’une intelligence artificielle conçue par un programmeur qui n’y prête pas grande attention en comporte toujours au moins des bribes. C’est parce que la société est imparfaite que le programme l’est. Comme le souligne le sociologue Dominique Cardon interrogé par Numerama, « il est important de comprendre que si les algorithmes sont biaisés, ça n’est pas parce qu’ils ont une intention néfaste. Ce sont des machines, des outils qui ne réfléchissent pas ». Or, précisément parce que les algorithmes n’ont pas d’intention, ils peuvent aussi, conçus avec prudence, sagesse et clairvoyance, être a contrario un moyen de contrecarrer nos biais. Des contre-exemples existent en effet, et c’est en partie pour cette raison que l’intelligence artificielle intéresse aujourd’hui les ressources humaines. Selon Unilever, par exemple, la méthode d’entretien d’embauche consistant à confronter une IA à une vidéo de candidat pour analyser ses expressions faciales, la tonalité de sa voix ainsi que le contenu lexical de ses paroles, a eu des retombées satisfaisantes. D’après la multinationale, elle aurait eu pour effet de diversifier et l’origine ethnique et l’origine sociale de ses recrues : après la mise en place d’une pré-sélection par l’IA, le nombre d’universités parmi lesquelles Unilever a recruté est passé de 840 à 2 600. C’est que le recours &agra