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Dans quelle mesure l’IA peut-elle aider les employés à gérer stress et troubles psychiques ?

  Par Emily He, Senior Vice President Product Marketing HCM Oracle  Les termes "IA" (AI) ou "bot" sont souvent associés à des pensées à l'opposé de ce qui constitue notre condition d’être humain : ces technologies sont ainsi perçues comme glaciales et impersonnelles. Mais plus souvent qu'on ne pourrait le penser, une intelligence artificielle utilisée à bon escient peut aider les employés à se livrer concernant certaines de leurs préoccupations les plus personnelles, selon l'étude Oracle AI@Work 2020 qui vient de paraître et dont l’accroche s’avère explicite : « Alors que l'incertitude demeure, l'anxiété et le stress atteignent un point de basculement au travail. » Un résultat frappant est que 68% des personnes interrogées ont déclaré qu'elles préféreraient parler à un robot plutôt qu'à leur manager du stress lié au travail ! Une majorité encore plus importante - 80 % des 12 347 personnes interrogées dans le monde (dont plus de 1000 en France) - a déclaré être pour sa part "ouverte" à l'utilisation d'un robot à des fins thérapeutiques ou de conseil pour gérer leur anxiété. Sur ce point précis de l'enquête, précisons que le vocable « robot » est défini comme toute forme de thérapie fournie grâce à l’IA ou de conseil prodigué par un chatbot. C'est une déclaration assez éloquente puisque la pandémie de COVID-19 a fait monter le stress dans tous les segments de la population au cours des sept derniers mois. 70 % des participants à l'enquête ont déclaré ressentir plus d'anxiété au travail cette année que l'année dernière, avec pour corollaire, un besoin en solutions et en conseils qui se fait ressentir. L'une des raisons pour lesquelles les robots peuvent être acceptés en tant que confidents est qu'ils offrent une approche "sans jugement" aux employés qui cherchent des informations sur les Programmes d'Aide aux Employés (PAE) ou sur toute autre prestation ou allocation, alors qu'un manageur humain pourrait réagir (ou sembler réagir) négativement à un employé qui réclamerait de l'aide. Cette absence de jugement est importante pour les nombreux individus qui pensent que signaler un problème de santé mentale renverrait une mauvaise image d’eux ou indiquerait une incapacité à faire leur travail. Certains voient des progrès dans la réduction de la stigmatisation liée à la maladie mentale, comme en témoigne la volonté accrue des personnalités publiques - des artistes et des athlètes comme Lady Gaga, Dak Prescott, Bruce Springsteen, et des personnalités du monde des affaires comme le capital-risqueur Brad Feld - de faire état de leur propre dépression ou d'autres problèmes de santé mentale dans la sphère publique. Cependant, divulguer de telles informations demeure toujours risqué. Dans le cas de Prescott, par exemple, un journaliste sportif a critiqué sa déclaration, le quarterback des Dallas Cowboy démontrant à ses yeux une faiblesse inconvenante de la part d’un "leader". Ce qui est différent dans cet exemple, c'est que les propres commentaires du journaliste sportif ont ensuite été largement repris par d'autres athlètes, des entraîneurs, et même par son employeur. Compte tenu de tout ce tumulte, on comprend aisément pourquoi quelqu'un pourrait hésiter à faire part de ses difficultés à son manageur. Cette hésitation montre les limites des relations humaines et met en évidence les cas où un robot peut aider des personnes ayant des problèmes d’humain, même si cela signifie simplement les orienter vers les meilleures options pour se soigner. Notre enquête l’a confirmé. Seuls 18 % des personnes interrogées ont déclaré préférer les humains aux robots lorsqu'il s'agit de prendre soin de leur santé mentale. Un peu plus d'un tiers (34 %) ont déclaré qu'ils considéraient les robots comme une "approche sans jugement", comme mentionné ci-dessus ; 30 % d'entre eux ont répondu qu’ils considéraient les robots comme un moyen de partager ses problèmes sans préjugés, 29 % enfin, ayant déclaré que les robots étaient capables de fournir des réponses rapides aux questions de santé. Si le nombre de personnes souhaitant interagir avec les robots par rapport aux êtres humains peut faire sourciller, il y a une tendance ici. L'enquête Oracle AI@Work de l'année dernière, par exemple, avait révélé que 64 % des personnes interrogées disaient faire plus confiance aux robots qu'à leurs supérieurs, et que plus de 50 % s’étaient tournées vers les robots plutôt que vers leurs supérieurs pour obtenir des conseils. L'année précédente, une grande majorité - 93% des personnes interrogées – s’étaient déclarées prêtes à suivre les conseils d'un robot. Les résultats de cette année, cependant, révèlent les limites des relations humaines, c'est-à-dire notre jugement profondément ancré à l’égard de la santé mentale ou psychique, et la stigmatisation qui en résulte, en particulier sur le lieu de travail. Le stress lié au travail n'a rien de nouveau, en soi. Ce qui est différent cette année, c'est que la pandémie a ajouté une autre couche d'anxiété. Et, si de nombreuses personnes aiment pouvoir travailler à domicile, 41 % d'entre elles déclarent que le travail à distance efface les frontières entre vie professionnelle et vie privée - ce qui n'est pas une situation optimale. En outre, 35 % des personnes interrogées ont déclaré travailler 40 heures de plus par mois qu'avant l'épidémie de COVID-19 ! Le point positif est que la pandémie a contribué à attirer l'attention sur la santé mentale des employés et a incité les organisations à commencer à agir. Ce qui ressort clairement des résultats de cette année, c'est que les gens veulent que leurs employeurs fassent davantage pour les aider à faire face à ce stress accru. Plus des trois quarts (76 %) des personnes interrogées ont déclaré que leur entreprise devrait faire plus pour protéger la santé mentale de la main-d'œuvre, tandis qu'un peu plus de la moitié (51 %) ont déclaré que leur entreprise avait, en fait, ajouté davantage de services pour prendre en considération les problèmes de santé mentale. Les entreprises devraient examiner ces données avec la plus grande attention, car un employé stressé ou déprimé n'est par définition pas un individu heureux ou productif. Et ces chiffres globaux signifient que la productivité dans son ensemble sera finalement affectée… si ce n'est pas déjà fait ! Étant donné le nombre de personnes qui déclarent avoir connu une augmentation de leur stress cette année, les employeurs seraient bien avisés d'investir dans des services - y compris des outils basés sur l'IA - qui répondent à ces préoccupations et aident à transformer le négatif en positif.

  Par Emily He, Senior Vice President Product Marketing HCM Oracle  Les termes "IA" (AI) ou "bot" sont souvent associés à des pensées à l'opposé de ce qui constitue notre condition d’être humain : ces...

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Observatoire de la Tech - Des Français en attente de garanties sur l’impact environnemental et sanitaire de la 5G

L’attribution en cours des premières fréquences 5G aux opérateurs téléphoniques amorce un véritable tournant pour la France. "Au-delà de fournir une vitesse de connexion supérieure pour nos téléphones, la 5G est en passe de devenir le moteur d’innovation et de transformation de notre société. Les acteurs télécoms, technologiques et l’Etat devront tout mettre en œuvre pour assurer cette transition, et renforcer la vitalité de notre écosystème Tech français. Cette technologie n’est pas simplement un moyen permettant d’augmenter considérablement le débit, elle va surtout créer de nouveaux standards pour répondre aux exigences de l’IoT (Internet des Objets) grâce à sa grande connectivité et sa faible latence. Chaque objet pourra être connecté, les externalités positives de la 5G sont bien réelles ! Mais les craintes sous-jacentes quant au déploiement de cette nouvelle technologie sont encore très présentes dans le débat public. La 5G va démultiplier en effet les risques en matière de cybersécurité, en créant davantage de points d’entrée pour les acteurs malveillants. 74% des Français déclarent craindre le piratage de leurs données personnelles avec l’arrivée de la 5G. Un point crucial à considérer pour les opérateurs français. Il est important de rappeler que la 5G repose à 95% sur des environnements hébergés dans le Cloud, c’est donc bien l’architecture du cœur de réseau qu’il conviendra de surveiller pour assurer la sécurité de nos données. Avoir recours à des infrastructures Cloud hautement sécurisées sera donc essentiel". Visionnez le Replay de l'Observatoire de la Tech sur BFM Business avec Sébastien Couasnon dans Tech & Co ! "Sondage réalisé par Odoxa pour Oracle et Tech and Co sur BFM Business".

L’attribution en cours des premières fréquences 5G aux opérateurs téléphoniques amorce un véritable tournant pour la France. "Au-delà de fournir une vitesse de connexion supérieure pour nos...

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Oracle Cloud Infrastructure : évolution et roadmap des offres matérielles et de calcul

Karan Batta, Vice President, Product Management, Oracle Cloud Infrastructure Je souhaite vous communiquer aujourd'hui des nouvelles importantes concernant les offres d'infrastructure de calcul d'Oracle. Après avoir analysé le marché et écouté les besoins et les retours de nos clients en matière de puissance de calcul dans le cloud public, nous avons constaté que les promesses de performance du cloud public se traduisaient encore trop souvent par des compromis, des restrictions et des lacunes. Nous avons donc modifié en conséquence nos capacités de traitement ainsi que le plan de développement de nos services de Compute. Toutes ces annonces ont pour objectif de répondre aux exigences les plus fortes de nos clients infrastructure, notamment en matière de solutions HPC (High Performance Computing), pour leur offrir le meilleur des deux mondes : la performance absolue qu'ils attendent des systèmes on-premise ainsi que la tarification à l'usage, la souplesse et l'évolutivité du cloud – le tout à un prix exceptionnel. Nous poursuivons et intensifions nos investissements sur notre plateforme HPC avec Intel Notre portefeuille existant de capacités HPC est l'un des meilleurs au monde et s'apparente plus à un réseau de clusters on-premise dédiés qu'aux services des autres opérateurs de cloud, qui ne sont clairement pas à la hauteur des attentes de ce marché. Nous avons investi l'année dernière pour fournir à ces clients les avantages du on-premise et du cloud tout en évitant les inconvénients des deux approches, tels que la mise en œuvre de capacités excédentaires pour absorber les pics. Et les clients ont suivi. Notre récente annonce concernant Nissan Motors au Japon en est un bel exemple : Nissan est passé à Oracle Cloud Infrastructure pour ses charges de mécanique des fluides numérique (CFD), de calcul de collision et de visualisation 3D. Et nous avons aussi Altair Engineering, qui a annoncé avoir retenu Oracle Cloud Infrastructure comme solution de référence pour ses usages internes ainsi que pour les produits SaaS destinés à ses clients. “Notre objectif est d'aider nos clients à résoudre des problèmes complexes de façon plus rapide, plus facile et plus astucieuse que jamais auparavant,” déclare Sam Mahalingam, directeur technique d'Altair. “Nous avons fait d'Oracle Cloud Infrastructure notre solution de référence parce qu'elle offre le meilleur rapport prix/performance, en permettant à nos clients de concevoir facilement des produits innovants et durables.” Dans le cadre de la stratégie de développement de notre plateforme HPC, nous collaborons étroitement avec Intel et avons le plaisir d'annoncer que nous proposerons dès le début de l'année prochaine une nouvelle génération d'instances HPC Compute basées sur les processeurs “Ice Lake” d'Intel. Des charges telles que les simulations de collision, la mécanique des fluides numérique (CFD) et la CAO électronique (EDA) bénéficieront d'une performance accrue de plus de 30% par rapport à la génération actuelle de nos instances HPC X7. Nos clients pourront aussi les déployer via des instances bare-metal, obtenir du stockage NVMe pour constituer des points de contrôle locaux, bénéficier d'un ratio équilibré de mémoire centrale et de la possibilité de constituer des clusters de ces instances sur notre réseau de clusters supportant RDMA (Remote Direct Memory Access). Enfin, pour alimenter toute cette puissance de calcul vous pouvez aussi constituer de grands clusters de stockage distribués exécutant des systèmes de fichiers à haute performance, et nous avons conçu un système de fichiers extrêmement évolutif pour cet usage. Le récent test IO500 montre qu'Oracle est le cluster BeeGFS basé dans le cloud le plus rapide du monde. Pour faire simple, OCI offre aujourd'hui et continuera d'offrir la meilleure plateforme cloud HPC. Disponibilité commerciale de NVIDIA A100 Nous poursuivons nos investissements dans le HPC et notre offre existante de GPU NVIDIA est aujourd'hui la meilleure du cloud public. Concrètement, l'infrastructure actuelle de GPU NVIDIA d'OCI ressemble plus aux systèmes on-premise tels que la station de travail DGX de NVIDIA et constitue une excellente alternative pour les clients ayant besoin de performance absolue pour des charges telles que l'apprentissage profond ou les visualisations accélérées par le matériel. Nous avons annoncé plus tôt dans l'année qu'Oracle travaille avec NVIDIA sur la nouvelle génération d'instances GPU d'OCI. Aujourd'hui nous annonçons la disponibilité commerciale de ces instances à compter du 30 septembre pour nos régions US, EMEA et JAPAC, à un tarif à la demande particulièrement bas de 3,05 dollars par GPU et par heure. Cette instance bare-metal rejoint notre architecture de réseau de clusters pour permettre à nos clients de monter jusqu'à 512 GPU dans un même cluster pour l'apprentissage à grande échelle de l'IA ou les charges HPC. Ces instances fournissent jusqu'à 1,6Tb/s de bande passante par nœud bare-metal accueillant 8x GPU A100, tous totalement interconnectés avec NVLINK. Ces instances vous fourniront également plus de 25Tb de stockage local NVMe et 2Tb de RAM pour les charges graphiques les plus lourdes ou l'accélération des bases de données. Enfin, nous offrirons également des fonctionnalités de pointe telles que GPUDirect via RDMA, à ce jour proposées par aucun autre opérateur de cloud. Et vous pourrez utiliser tous les outils existants, les VM préconfigurées pour la science des données et les images disponibles sur le marché, en bénéficiant également du support de NVIDIA GPU Cloud (NGC). Nous avons travaillé avec des clients tels que DeepZen, IdenTV et Altair qui ont pu tester en avant-première ces nouveautés. “La reproduction de la voix humaine avec l'IA nécessite beaucoup de puissance de calcul. Oracle Cloud Infrastructure répond à nos besoins avec le nouveau GPU NVIDIA A100 qui offre une augmentation immédiate de 37% des performances qui nous permettra de faire monter en puissance notre activité.” – Kerem Sozugecer, cofondateur et directeur technique de Deep Zen Limited. “Le volume de données vidéos créées pour être diffusées en ligne augmente de façon exponentielle. Pour analyser ces flux en temps réel, on doit disposer des processeurs graphiques les plus puissants. Oracle Cloud Infrastructure répond à cette attente avec le nouveau GPU NVIDIA A100 qui devrait augmenter immédiatement nos performances de 35%.” – Amro Shihadah, cofondateur et directeur général des opérations d'IDenTV. Il est clair que cette instance de GPU cloud est celle qu'attendaient les clients on-premise. Cliquez ici pour en savoir plus. Partenariat avec Rescale Nous annonçons également un partenariat avec Rescale, qui est aujourd'hui l'un des principaux fournisseurs de HPC. La disponibilité de Rescale sur Oracle Cloud Infrastructure facilite encore plus la mise en route des clients et leur permet d'avoir leurs charges opérationnelles en moins d'une journée. Rescale offre plus de 450 applications préinstallées sur les instances HPC d'Oracle pour faciliter encore plus votre travail, mais vous avez aussi la possibilité d'apporter vos propres licences. “Rescale supprime toute la complexité de l'informatique à haute performance dans le cloud en fournissant une plateforme HPC qu'il est possible de déployer en seulement quelques minutes,” déclare Terry Danzer, directeur général des opérations de Rescale. “Avec les premières offres HPC bare-metal du marché et son réseau RDMA à faible latence, Oracle Cloud Infrastructure constitue la plateforme idéale pour le calcul haute performance.” Partenariat avec Ampere pour la première offre ARM d'Oracle Les instances de calcul basées sur ARM constituent une excellente alternative pour les développeurs qui souhaitent se diversifier et bénéficier des dernières innovations matérielles. Pour atteindre cet objectif, nous avons noué un partenariat avec Ampere afin d'intégrer une offre ARM dans OCI. Avec ces instances basées sur ARM, les développeurs bénéficieront du meilleur ratio prix/performance par cœur par rapport à n'importe quelle autre instance de calcul x86, en réduisant leurs coûts d'un ordre de grandeur. Au début de l'année prochaine nous permettront à nos clients de lancer des machines bare-metal ou virtuelles avec jusqu'à 160 cœurs et une fréquence turbo de 3,3Ghz sur une grande variété de distributions Linux, dont Oracle Linux et Ubuntu. Ces instances feront partie de notre famille de Compute flexible pour vous offrir une palette complète de cœurs et de mémoires. Vous pourrez ainsi choisir l'instance la plus adaptée aux caractéristiques et aux contraintes de votre charge. En plus des instances de calcul pur, vous pourrez aussi utiliser ces instances dans le cadre de notre offre Always Free Tier pour vos activités de développement et de test. Nous dévoilerons plus d'informations sur cette offre un peu plus tard dans l'année. Une nouvelle génération d'informatique souple et élastique Nous avons récemment annoncé nos instances E3 qui constituaient la première génération de notre infrastructure souple, permettant à nos clients de concevoir leur instance en personnalisant le nombre de cœurs CPU et la quantité de mémoire afin de répondre au mieux aux besoins de leurs charges et de leurs applications, au lieu de devoir s'adapter à des tailles prédéfinies se traduisant par des ressources inutilisées et des coûts superflus. Basé sur la génération Rome des CPU AMD, ce service vous permet de concevoir des configurations personnalisées. Par exemple, si vous voulez 2 cœurs mais 12 Go de RAM, il est désormais possible de demander exactement cette configuration personnalisée répondant précisément aux besoins de votre charge. Cette offre est la solution de calcul la moins chère par cœur dans notre portefeuille d'instances, elle constitue une solution idéale pour les charges courantes. Pour aller encore plus loin dans la fourniture de services de calcul réellement réactifs, performants et économiques, nous proposerons au début de l'année prochaine des instances E4 qui s'appuieront sur cette plateforme, dotées de la nouvelle génération de CPU AMD offrant encore plus de performances pour des coûts équivalents, ce qui en fera le service idéal pour les charges courantes ou les applications spécifiques. Commencez dès aujourd'hui ! Si ce n'est déjà fait, je vous recommande de regarder la conférence de Clay Magouyrk avec notamment les interventions exceptionnelles de Bob Swan, CEO d'Intel, de Jensen Huang, fondateur et CEO de NVIDIA, et de Renee Lee, CEO d'Ampere. Vous découvrirez comment Oracle Cloud Infrastructure permet à ses clients et à ses partenaires de se transformer et de se développer en s'appuyant sur la meilleure infrastructure disponible à ce jour. Commencez dès aujourd'hui à utiliser l'une de nos toutes dernières offres en vous inscrivant à notre programme Always Free Tier, et contactez-nous directement pour accéder en avant-première à nos futures offres.

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Le Cloud est la meilleure arme des Gouvernements face aux imprévus

Alors que de nouveaux défis se présentent chaque jour, les gouvernements doivent se poser une question centrale : comment se préparer face aux imprévus et quelles décisions doivent-ils prendre aujourd'hui, pour mieux préparer demain ? Pour beaucoup, la réponse réside dans la transformation numérique. C’est d’ailleurs le virage qu’a pris la France depuis plusieurs années avec l’objectif de dématérialiser 100% des services publics à l’horizon 2022, et la mise en place d’une stratégie Cloud à trois niveaux (Cercle 1, Cercle 2 & Cercle 3) conciliant sécurité des données et variété des usages. Cette dématérialisation s’est vue fortement accélérée, tant par le contexte sanitaire récent et la nécessité de disposer d’outils digitaux performants, que par le plan de relance annoncé cet été, dans lequel la transformation numérique aura une place centrale. Cette transformation numérique, nos grands voisins européens l’ont également amorcée dans leurs administrations régaliennes. Dernier exemple en date, le Ministère de la Défense du Royaume-Uni a annoncé le 23 Septembre 2020 qu’Oracle Cloud Infrastructure (OCI) avait été sélectionné pour accompagner la migration de ses données confidentielles vers le Cloud. Pourquoi ? Simplement, parce qu’il ne souhaite pas subir les changements du monde qui l’entoure – mais anticiper et conduire lui-même ce changement. En intégrant OCI dans sa suite de services hybride, le Ministère de la Défense anglais peut gérer son Cloud en toute flexibilité et profiter des diverses innovations apportées par le marché. L’approche multi-Cloud lui permet de tirer le meilleur parti de ses données, l’actif le plus critique d’une administration, le tout dans un environnement hautement sécurisé et conforme à son cahier des charges. L’Intelligence Artificielle et le Machine Learning directement intégrés dans les solutions Cloud lui permettent aussi de disposer en temps réel d'informations essentielles – parfois avant même que le besoin opérationnel apparaisse – et lui garantissent une forte résilience face aux imprévus. C'est pour toutes ces raisons que de nombreux clients à travers le monde décident de migrer leurs données vers le Cloud. Dans le secteur privé, Zoom a migré ses données sur OCI il y a quelques mois afin de soutenir sa forte croissance alors que le monde entrait dans une période de confinement généralisé. Son activité évoluait rapidement, connaissant la plus forte croissance jamais enregistrée dans son histoire. Leur infrastructure Cloud a dû évoluer pour soutenir leur activité et garantir une bonne qualité de service. OCI a permis à Zoom d'augmenter rapidement sa capacité – en à peine 9h – pour répondre aux besoins des millions de nouveaux utilisateurs. Aujourd'hui, Zoom transfère chaque jour 7 pétaoctets de données via OCI. La société 8x8 – un fournisseur de service voIP pour les entreprises - a aussi été confrontée à cette problématique : une augmentation imprévue dans l’utilisation des outils de vidéoconférence a entraîné une demande accrue sur leurs infrastructures. Passer de 200 000 utilisateurs mensuels à 20 millions en quelques semaines a nécessité une infrastructure résiliente, capable de répondre rapidement à ses besoins sans problème de coût, ni de performance, qu'entraînent généralement une montée en charge aussi rapide. En transférant ses services de vidéoconférence d'AWS à OCI, 8x8 a économisé 80% sur sa facture Cloud grâce à l’excellent rapport prix/performance d’Oracle. La société peut désormais poursuivre son développement tout en continuant à offrir un service de qualité à ses utilisateurs. Ces derniers mois ont conduit d'innombrables organisations à réévaluer leurs besoins IT. Nous discutons tous les jours avec des entreprises ou des institutions publiques, notamment françaises, qui ont besoin de faire évoluer leurs infrastructures, sans augmenter leurs dépenses ou sacrifier la sécurité de leurs données. Aucun d'entre nous ne peut prédire ce qui nous attend dans les mois à venir, mais ce qui est absolument impératif pour les gouvernements et les entreprises, c'est de disposer d'une technologie qui puisse les aider à faire face à ces nouvelles exigences. Chez Oracle, nous nous concentrons sur ce sujet depuis des décennies et garantissons à nos clients des infrastructures résilientes, performantes et hautement sécurisées.

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Cloud Journey - Comment assurer performance, sécurité, disponibilité et réduction des coûts lors de votre migration vers le Cloud ?

Mettez vous à jour sur les piliers incontournables de votre trajectoire vers le cloud: Sécurité du Cloud La cohabitation entre le cloud et les investissements existants  L'optimisation du développement dans le cloud Assurer l'interopérabilité dans un contexte Multi Hybride Cloud  Réussir la migration de vos application critiques dans le cloud A consommer en live ou à la demande !    LES PROCHAINES THÉMATIQUES :  Réussir la migration de vos applications critiques dans le cloud Réduire vos coûts d’infrastructure et moderniser vos applications Weblogic grâce au Cloud.  Comment déployer en un clic via Terraform une architecture de production complète : cluster WebLogic Server, Load Balancer, Bastion, etc..  Comment déployer WebLogic de façon universelle via Docker & Kubernetes ?  Comment faire cohabiter les applications critiques existantes avec les nouveaux développement microservices ? Pour vous inscrire cliquez-ici LES REPLAYS: La sécurité du cloud  Selon le rapport KPMG 2020 sur les menaces liées au Cloud, 92 % des professionnels IT estiment que leur immaturité dans leurs programmes de sécurité ralentissent leur évolution vers le Cloud. Découvrez comment Oracle peut accélérer votre transformation en embarquant la cybersécurité aux différentes étapes de vos projets. Pour voir le replay cliquez-ici    La cohabitation entre le cloud et les investissements existants  Exadata Cloud at Customer, une architecture performante, évolutive et innovante pour sécuriser vos bases de données tout en optimisant vos coûts.  Pour voir le replay cliquez-ici  L'optimisation du développement dans le cloud De la conception à la mise en œuvre, découvrez les avantages du développement Low Code dans l’étude de cas : World Bee Project  Venez découvrir comment les nouvelles technologies se mettent au service de la survie des abeilles afin d'améliorer la biodiversité, maîtriser l'impact du changement climatique, de l'agriculture intensive, et au final assurer notre propre survie.  Pour voir le replay cliquez-ici  Dans cet évènement virtuel, nous présenterons en détail et de manière pratique, la conception et la mise en œuvre de services basés sur le Cloud au profit de la ville connectée du futur.   Plongez au cœur de la ville de demain : intelligente, connectée et autonome.  Pour voir le replay cliquez-ici  Assurer l'interopérabilité dans un contexte Multi Hybride Cloud : Découvrez les avantages du Multicloud, et comment déplacer ses charges de travail on-premise vers un environnement multicloud tout en assurant haute performance, sécurité et haute disponibilité.  Avec la participation de Colt Technology Services.  Pour voir le replay cliquez-ici -----------------------------------------------------------------------------------------------------   Qu'est ce que Oracle Cloud Infrastructure ?  Au sein d'une offre unique, Oracle Cloud Infrastructure (OCI) est un IaaS qui offre une puissance de calcul haute performance on-premise pour répondre aux demandes des entreprises cloud à forte croissance.   OCI offre une élasticité en temps réel pour les charges de travail d’applications cloud natives et d’entreprise en associant les services autonomes, la sécurité intégrée d’Oracle et une prise en charge fiable des applications d’entreprise. Disponible dans le cloud public.  Pour les besoins sur site, OCI est disponible sur Dedicated Region Cloud@Customer, derrière votre pare-feu privé.  

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6 façons d'aider les managers à devenir des leaders dans un monde numérique

Par : Jason Richmond | Directeur de la culture et fondateur d'Ideal Outcomes Voici un message de Jason Richmond, président-directeur général et responsable de la culture de Ideal Outcomes, Inc. une société qui a développé des programmes d'apprentissage à distance pour des entreprises de toutes tailles. De plus, Jason est l'auteur de Culture Spark : 5 Steps to Ignite and Sustain Organizational Growth. Les managers sont importants. Ils assurent le bon fonctionnement de votre entreprise, veillent à ce que le travail soit bien fait et dans les délais impartis, prennent soin de vos clients et gèrent leur budget. En d'autres termes, ils assurent le fonctionnement quotidien de leurs services. Cependant, si vous voulez que votre organisation se développe, surtout en ces temps difficiles, vos managers doivent aussi se développer. Voici six façons d'aider vos managers à devenir des leaders. Aidez-les à penser stratégiquement La plupart des gestionnaires sont des spécialistes, des experts en la matière dans leur propre service. Pour penser stratégiquement, ils doivent avoir une vision globale de votre entreprise. Commencez par partager avec eux vos objectifs à long terme. Demandez-leur de vous faire part de leurs commentaires et de la manière dont leur département peut y contribuer. Exposez-les aux autres départements et fonctions de votre entreprise. Mettez en place des possibilités d'observation au poste de travail et de formation croisée. Celles-ci peuvent être plus difficiles lorsque les employés travaillent à distance mais les outils de vidéoconférence peuvent vous aider. Voyez si vous pouvez demander à deux managers d'échanger leurs rôles pendant quelques mois ou de s'associer par vidéoconférence en sachant qu'ils sont là pour s'aider mutuellement à apprendre et à se développer. Voir : Maintenant que vous avez tout le talent, découvrez comment le conserver. Apprenez-leur à connaître les finances de votre organisation Vos managers sont probablement extrêmement efficaces dans la gestion de leur propre budget mais comprennent-ils des concepts clés tels que le top vs le bottom line et ce qui motive chacun d'entre eux ? Peuvent-ils non seulement proposer de nouvelles idées et solutions, mais aussi calculer le retour sur investissement de leurs idées ? Les coûts peuvent-ils justifier l'investissement dans des effectifs, des équipements ou des logiciels supplémentaires ? Ces connaissances permettront de prendre de meilleures décisions et de réfléchir à plus long terme. Augmenter leur notoriété externe Si votre directeur est dans la vente, il est probable qu'il ait une bonne connaissance de votre concurrence. Les responsables opérationnels sont moins susceptibles d'avoir cette connaissance. Les dirigeants doivent avoir une bonne compréhension de la dynamique concurrentielle à laquelle vous êtes confronté et savoir comment prendre les bonnes décisions pour rester compétitif. Ils doivent également comprendre en profondeur votre clientèle. Exposez à vos clients les managers qui ne sont pas en contact avec la clientèle en les faisant participer à des appels numériques avec vous ou avec votre chef des ventes. Faites-les participer à des conférences téléphoniques avec les représentants du service clientèle et les responsables de service pour voir comment ils gèrent les escalades. Encouragez-les à rejoindre des organisations professionnelles où ils peuvent interagir avec d'autres leaders de votre secteur. Cherchez également des moyens de les intégrer dans votre communauté : en vous portant volontaire pour siéger à un conseil d'administration ou en participant aux réunions d'une chambre de conférence, vous élargirez leurs réseaux et leurs processus de réflexion. Fournir un mentor Les affectations prolongées sont de puissants moyens d'aider vos cadres à devenir des leaders. Elles sont particulièrement efficaces lorsque le manager est soutenu par un mentor. Vous pouvez les encadrer vous-même, bien sûr, tout comme d'autres dirigeants clés de votre organisation. Confier un projet à votre manager, l'aider à élaborer une stratégie et un plan de mise en œuvre pour ce projet et veiller à ce qu'il ait un mentor qui puisse le conseiller en cours de route. Apprenez : Créez votre propre lieu de travail humain avec Oracle HCM Cloud Les mettre au défi de développer leurs équipes L'adage "Il est difficile de monter en grade si personne ne prend votre place" est toujours aussi vrai. Aidez-les (ou faites-les travailler avec les ressources humaines) à identifier leurs meilleurs éléments. Veillez à ce qu'ils créent des plans de développement pour ces employés, tout comme vous créez un plan de développement pour eux. Aidez-les à comprendre qu'ils seront plus forts s'ils disposent d'une équipe plus forte et que le seul moyen d'atteindre cet objectif est de développer les autres. Donnez-leur des conseils et une formation sur la façon de diriger à distance. Les managers dirigent et contrôlent le travail des autres ; nous voulons que nos dirigeants délèguent et responsabilisent leurs employés. Développer leur capacité d'empathie et de compassion Les dirigeants doivent instaurer la confiance et le respect. Il n'y a pas de meilleure façon de le faire que de faire preuve d'empathie et de compassion, surtout en temps de crise. En écoutant les employés, en leur demandant sincèrement comment ils vont et en les soutenant, les dirigeants pourront établir des liens plus significatifs avec leurs équipes. L'empathie est une compétence qui s'apprend, alors cherchez des moyens de fournir une formation et un encadrement sur cette compétence essentielle. Si vous vous concentrez sur la transformation de vos managers en leaders, votre organisation aura les bases nécessaires pour croître et prospérer.

Par : Jason Richmond | Directeur de la culture et fondateur d'Ideal Outcomes Voici un message de Jason Richmond, président-directeur général et responsable de la culture de Ideal Outcomes, Inc. une...

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Smart People : l'alpha d'une transformation réussie de la ville

Par Menahd Ouchenir, Consultant Customer Experience @Oracle France. A l'heure où l'impératif de la résilience se hisse au même rang que celui de la croissance, où la souveraineté numérique a intégré le débat démocratique au même niveau que les autres grandes questions sociétales ; comment assurer une transformation des villes et des gouvernements à la fois humaine, durable, performante et surtout inclusive ? A cette question, très vaste, la réponse est assurément protéiforme tant elle touche à une grande variété de sujets ; mais avec un dénominateur commun : les individus. Ainsi, nous pensons que faciliter l'émergence d'un esprit Smart People dans nos villes reste un défi prépondérant pour aborder les grands chantiers de transformation et parfois de reconstruction qui nous attendent dans un 21ème siècle généreux en défis. C'est l'approche qu'encourage Oracle dans toutes les contributions que nous fournissons aux grands projets de Smart City ou Smart Government auxquels nous participons. En effet mettre -et parfois remettre- l'humain au cœur des stratégies des institutions et de nos gouvernants, par exemple sur le sujet de la collecte et du traitement des données est, selon nous, un prérequis à leur réussite et à un développement solide de toutes les communautés. C'est d'ailleurs en ce sens qu'est bâtie notre offre de services cloud désormais l'une des plus complètes pour les organisations publiques ou privées. Concrètement, que recouvre cette notion de Smart People ? Sur le plan académique, elle se mesure, entre autres, sur le niveau de qualification des individus, leur propension à se former tout au long de la vie, la diversité et la flexibilité des communautés qu'elle forme et plus généralement la capacité à s'unir et se réunir autour d'événements grands et petits. Ces indicateurs, dont la mesure peut s'avérer complexe, doit reposer sur des acteurs, des outils et des technologies assurant la plus grande transparence, vectrice de confiance et donc de performance. A l'heure où le gouvernement français met sur pied une mission numérique des grandes groupes dont 3 des 5 chantiers touchent à des questions de souveraineté ; tenir la promesse d'une analyse fiable des données collectées que ce soit par des réseaux de capteurs, à travers les citoyens ou encore sur les réseaux sociaux ne peut être envisagé qu'avec des acteurs capables de fournir une technologie éprouvée dans toutes ses couches et sur l'ensemble de sa chaîne de valeur ; en particulier sur la confiance dans les algorithmes employés. Ce dernier point, qui touche à cette tendance nouvelle l'IA responsable et explicable est, selon nous et plusieurs analystes, un des grands sujets de notre secteur d'activité. Force est de constater que peu d'acteurs, seuls ou en groupe, sont capables de fournir de tels niveaux de fiabilité sur le très long terme et la liste se réduit davantage lorsqu’elle est restreinte aux seuls européens. Ceci rouvre la question de la pertinence du seul critère de l’origine géographique d’un fournisseur de services comme discriminant pour contribuer aux grands projets de transformation digitale des villes et des états de par le monde. Ainsi, le soutien à l'émergence d'un véritable esprit Smart People doit être facilité par une approche pragmatique et inclusive de nos dirigeants. Cependant, ne réduisons pas l'inclusivité aux seuls groupes de citoyens ; en effet, il convient d'élargir encore cette notion aux autres personnes morales, privées ou publiques pour favoriser des échanges faisant émerger des solutions lisibles et applicables. L'une des clés restant le partage d'une information fiable issue d'un socle de données commun exploitées pour servir l'humain. L'un des premiers bénéfices de cette approche inclusive au sens large et la capacité donnée à nos dirigeants de recourir encore plus facilement au principe de subsidiarité reconnu pour favoriser la participation citoyenne dopant au passage la démocratie locale. Cette vision de l'esprit Smart People, à laquelle nous contribuons volontiers par l'apport des technologies rapidement déployables à tous les niveaux de nos institutions contribue à bâtir les villes faciles et agiles d'aujourd'hui et de demain dont nous développerons d'autres aspects dans nos prochaines publications. En attendant, n'hésitez pas à venir vous familiariser avec la vision d'Oracle lors du webinar du mercredi 16 septembre 2020 de 10h00 à 11h00 sur la ville connectée où nous verrons comment le Cloud, la data et l'IA peuvent servir le développement de nos villes. Co-innovez avec l’écosystème Oracle au travers de parcours centrés sur vos besoins et votre transformation digitale tout en expérimentant les innovations de demain dès aujourd’hui avec l’Innovation Hub Oracle France. Que vous soyez clients, partenaires, intégrateurs, start-up ou grandes écoles, nous vous invitons à co-innover avec l’ensemble de nos experts. Contact : innovationhub_fr@oracle.com

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Comment mettre en place le recrutement à distance en 7 étapes

Le recrutement est depuis longtemps à la pointe de la technologie et de la numérisation des ressources humaines. Au cours des 10 à 15 dernières années, de nombreuses nouvelles technologies de recrutement ont été mises sur le marché. Je me souviens avoir utilisé pour la première fois monster.com au milieu des années 1990. Depuis cette époque, la technologie de recrutement a évolué à un rythme soutenu, les systèmes de suivi des candidats (ATS) étant aujourd'hui une pratique courante, l'apprentissage automatique et les processus basés sur l'IA contribuant à faciliter la sélection et le filtrage des candidats. Nous disposons également  des entretiens en ligne et maintenant les solutions de jeux de recrutement deviennent la norme. Étant donné le niveau accru de travail à distance et de distanciation sociale dû à COVID-19, être capable de mener un processus de recrutement numérique complet en mode "à distance" apparaît désormais comme un besoin essentiel. Dans le cas du recrutement interne, la même approche s'applique lorsque l'intégration devient plutôt relative à l’adaptation. Oracle a été dans les précurseurs de ce développement technologique, tout d'abord avec l'acquisition de Taleo, un ATS de premier plan, et maintenant avec Oracle Recruiting Cloud, qui, unifié avec Oracle Cloud HCM, offre une expérience utilisateur haut de gamme depuis le sourcing et l'attraction jusqu'à l'onboarding, en passant par le process de sélection. C'est pourquoi, fort de cette expertise, j'ai mis au point sept questions à se poser lorsque les professionnels des ressources humaines doivent opérer un recrutement à distance (qu'il s'agisse de COVID-19 ou de changements à plus long terme) : Planification de la main-d'œuvre Comment faire en sorte, surtout à l'heure actuelle, que nos plans de recrutement à court et à long terme soient correctement évalués, chiffrés et alignés sur le plan de développement long terme de l'organisation ? Quels sont les facteurs externes à prendre en compte qui pourraient affecter la disponibilité des compétences dont nous avons besoin ? Quels coûts associés ? Approbations et contrôles Comment garantir que toutes les approbations et tous les contrôles sont en place, compte tenu des changements fréquents dus au contexte actuel ? Sourcing Quels sont les canaux de recherche les plus efficaces aujourd'hui pour attirer les bons candidats dans notre organisation ? Que savons-nous de notre vivier interne de talents et de nos plans de succession - disposons-nous en interne des compétences qui pourraient être redéployées/recyclées, par opposition à une embauche externe ? Sélection Quelle est ma méthode de sélection et comment cela change-t-il dans un monde numérique ? Comment s'assurer qu'il n'y a pas de parti pris, ni de biais ? Quid de la diversité et de l'inclusion ? Prise de décision en matière de nomination Comment notre organisation aborde-t-elle cette question ? Devons-nous apporter des changements ? Vérifications avant embauche Comment s'assurer que ce process fonctionne à distance et comment le contrôler ? Intégration Particulièrement critique dans un monde fonctionnant en "remote" lorsqu'il s'agit d'introduire de nouvelles ressources dans l'organisation Comment aider une nouvelle recrue à s’intégrer lorsqu'elle ne peut pas rencontrer son équipe et ses collègues en face à face ? Quels sont les enseignements que nous avons mis en place pour remplacer l’intégration en présentiel ? Comment contrôlons-nous le processus d'intégration ? Comment aidons-nous une nouvelle recrue à s'orienter dans l'organisation ? Le recrutement et l'intégration à distance s'intègrent parfaitement à Oracle Cloud HCM. Oracle Recruiting Cloud met l'expérience du candidat au premier plan, avec une ergonomie conçue pour améliorer les points de connexion et les possibilités d’interaction avec les candidats. En organisant des campagnes sur les médias sociaux et en tirant parti de véritables événements de recrutement pour mieux entrer en contact avec les candidats, les recruteurs peuvent toucher une plus grande audience. La personnalisation du contenu et les assistants numériques permettent de répondre aux questions et de susciter un plus grand intérêt, ce qui entraîne une augmentation des candidatures pertinentes. Oracle Recruiting Cloud repense le recrutement comme un processus unique, intérgré de bout en bout depuis le marketing RH (et l’engagement proactif avec des candidats), la création de relations et l'évaluation des candidats, le tout dans un flux de travail continu avec une expérience transparente. Le Rich Media (vidéos et images) et les informations collectées sur les profils fluidifient le processus et améliorent les délais, coûts et résultats de recrutement. Tout cela est possible grâce à notre plateforme "All in One" qui simplifie l'administration et ouvre de nouvelles possibilités pour un processus de recrutement interne et externe à distance alimenté par toutes vos données sur les talents. Pour savoir comment ces technologies peuvent vous aider à commencer à recruter 100% à distance, pourquoi ne pas demander une démonstration Oracle Cloud HCM dès aujourd'hui ?

Le recrutement est depuis longtemps à la pointe de la technologie et de la numérisation des ressources humaines. Au cours des 10 à 15 dernières années, de nombreuses nouvelles technologies de...

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Oracle aide les équipes financières à renforcer leur résilience et à renouer avec la croissance

Par Nathalie Lorien, Digital Finance Sales Development Manager @Oracle France. Les dirigeants financiers sont confrontés au plus grand défi de leur carrière. Pour les aider à créer des entreprises résilientes, capables de s’adapter et retrouver le chemin de la croissance, nous venons d’annoncer d'importantes mises à jour au sein de nos solutions Oracle Fusion Cloud Enterprise Resource Planning (ERP) et Oracle Fusion Cloud Enterprise Performance Management (EPM). Ces mises à jour conséquentes peuvent aider les équipes financières à tirer parti des technologies telles que l'IA, les assistants numériques et l'analytique afin d’améliorer leur productivité, réduire les coûts et optimiser les contrôles. En outre, de nouvelles solutions sectorielles permettent aux clients des secteurs du pétrole et du gaz, de la production manufacturière et des industries gérant de fortes quantités d’actifs, d’améliorer leurs processus commerciaux et d'obtenir des délais de rentabilité plus courts. Les nouvelles capacités d'IA, de Machine Learning, d'analytique et de sécurité de notre ERP Cloud incluent : • Planification prédictive : aide les organisations à identifier et à tirer parti des tendances et des modèles provenant des données financières et opérationnelles. Grâce à l'accès aux prédictions lors du chargement des données, les organisations peuvent voir les prévisions et anticiper les écarts, identifier les modèles de variance et faire des révisions de plans à la volée pour améliorer la qualité et la rapidité des décisions. La planification prédictive est maintenant disponible dans l'EPM. • Défaut de code intelligent : aide les organisations à améliorer la précision et l'efficacité du traitement des transactions de comptes créditeurs en tirant parti de l'apprentissage automatique pour recommander des codes de compte. L'algorithme s'adapte en fonction des actions passées pour évoluer avec les changements de l'entreprise. • Reconnaissance intelligente des documents : améliore la précision et l'efficacité de l’intégration d'informations financières à partir de PDF et d'autres formats de documents financiers courants afin de réduire (voire d'éliminer) la saisie manuelle des factures. Le système apprend au fil du temps et s'adapte aux modifications des formats de factures pour accroître la précision au fur et à mesure que les entreprises évoluent. • Compétences d'assistant numérique pour la saisie des temps et des projets : aide les organisations à réduire l'effort nécessaire pour soumettre et examiner les feuilles de temps, suivre l'état d'avancement des projets et faire remonter les problèmes de saisie des temps et de gestion des projets. En conséquence, la nouvelle interface utilisateur conversationnelle améliore l'expérience utilisateur et accroît l'efficacité opérationnelle. • Gestion des incidents intégrée : aide les organisations à améliorer la protection des données en fournissant des flux de travail intuitifs et intégrés pour le signalement des incidents qui peuvent être utilisés pour mener des investigations, créer des actions, mais aussi suivre et mettre à jour le statut des incidents. Les nouvelles solutions sectorielles de notre ERP Cloud intègrent : • La comptabilité des joint-ventures : aide les organisations des industries telles que le pétrole et le gaz à réduire les conflits entre partenaires, à améliorer les flux de trésorerie et à obtenir une visibilité en temps réel sur la situation financière des joint-ventures, en automatisant le traitement des transactions et en introduisant des outils d’accès basés sur les rôles pour gérer les exceptions. Grâce à une transparence accrue et à une collaboration numérique avec les partenaires des joint-ventures, les clients peuvent se concentrer sur la découverte de modèles et l'identification d'opportunités stratégiques. • La chaîne d'approvisionnement pilotée par projets : soutient les processus commerciaux complexes des entreprises de fabrication et des organisations à forte quantité d'actifs, lorsque la chaîne d'approvisionnement doit fonctionner dans le cadre d'un projet spécifique. Désormais disponible, cette solution de bout en bout d'ERP et de Oracle Fusion Cloud Supply Chain Management (SCM) permet aux clients de saisir, facturer et capitaliser les coûts de matériel, de fabrication et de maintenance liés à un projet dans une solution intégrée unique. Pour aider davantage les clients à traverser cette période de crise, nous avons aussi annoncé récemment mettre gratuitement à la disposition de tous les clients et jusqu’à mai 2021 une solution de planification de la situation financière qui comprend notamment la modélisation stratégique. Pour aider les clients à tirer le meilleur parti de ces fonctionnalités gratuites, nous fournissons également des guides par étapes et des tutoriels en ligne. Ces dernières innovations sont conçues pour aider les équipes financières à s'adapter rapidement au climat économique actuel, à explorer les nouveaux modèles économiques, à améliorer la prise de décision stratégique et à entamer le retour à la croissance. Bien qu'il n'y ait pas de solution miracle pouvant répondre aux défis auxquels les équipes financières sont confrontées, nos équipes Oracle s'engagent ainsi à aider nos clients à s'adapter et à s’organiser au mieux pour la suite. A lire également, notre article "La Transformation Digitale : Croissance et Résilience" de Lionel Albert

Par Nathalie Lorien, Digital Finance Sales Development Manager @Oracle France.Les dirigeants financiers sont confrontés au plus grand défi de leur carrière. Pour les aider à créer des entreprises...

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La Transformation Digitale : Croissance et Résilience

Il y a un an, toutes les entreprises cherchaient la croissance, soit par acquisition, ou encore en créant de l'innovation, en développant de nouveaux business modèles, certaines cherchaient même la disruption de leur marché. Depuis maintenant 6 mois, ces mêmes entreprises ont essayé par tous les moyens de garder leurs activités. Les outils du numérique au service de la résilience Il y tout d'abord la facilité d'accès aux systèmes transactionnels, qu'ils soient Financiers, CX, Supply chain. Les services en mode SaaS, par nature sécurisés et accessibles par de multiples supports, tels que les PC, les Smartphones, les tablettes, ont bien évidemment été clés. Ensuite, il a fallu satisfaire le besoin de pilotage de l'activité eu plus près, de façon quotidienne, et permettant à plusieurs acteurs de l'entreprise de partager les mêmes données, d'être confiant dans leur qualité, de faire des simulations de scénarios, ce que j'appelle un vrai Sales & Opération Planning. Enfin, sans vouloir être exhaustif, le besoin de suivre, piloter à distance et en temps réel les activités industrielles, ou logistiques par le biais des objets connectés, les fameux IOT, principe de base de l'Industrie 4.0. Comment aller plus loin ? Le fil numérique et le jumeau numérique afin de pouvoir, par exemple, plus facilement simuler des flux dans un entrepot ou dans une usine, sans passer par des investissements lourd. Ce même fil numérique, peut remonter en direct des informations sur l'usage d'un produit et en améliorer la conception ou encore, influencer une décision de mise sur le marché. Ceci est idéal aussi si l'on change de produit à manufacturer. Que penser du mariage de l'IOT et de la Blockchain pour s'assurer de l'intégrité d'un transport et de fret ? Il est utile en cas de réclamation mais permet surtout d'anticiper un litige. L'imprimante 3D, couplées à des plan de fabrication sécurisés par une blockchain permet de controler efficacement la bonne utilisation. Les Opérations classiques ont leurs bouleversements Il y a aussi la capacité de faire du multi-sourcing, de rééquilibrer les bassins d’approvisionnements, ce qui devient très important quand on accélère l’innovation car innover sur un marché est clé pour prendre des parts de marché. Cependant, cela implique un agilité au niveau des achats, du choix des fournisseurs, de la collaboration fournisseur, du partage de capacité, du partage de forecast, voire de sous traitance. Par exemple, chez Oracle pour notre activité hardware nous avons une partie production en propre mais aussi une partie Fabless. Tout le monde a pu le constater, une des clés est aussi le manufacturing Agile. C'est cette capacité à changer presque du jour au lendemain de production, telle entreprise s’est mise à faire des respirateurs, telle autre des masques. Certaines entreprises decident d’elles mêmes de se permettre de produire des lignes complètement différentes par rapport à avant. Bref, les technologies du numérique, ces technologies dites émergentes contribuent à la fois à un meilleur contrôle, une anticipation des risques, une resilience opérationnelle, mais aussi à la création de nouveaux services, de nouveaux business modèles et sont donc vecteurs de croissances.

Il y a un an, toutes les entreprises cherchaient la croissance, soit par acquisition, ou encore en créant de l'innovation, en développant de nouveaux business modèles, certaines cherchaient même la...

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Mentoring ou comment favoriser le développement personnel chez Oracle France

Les programmes de Mentoring existent dans de nombreuses entreprises, Oracle en fait partie. Depuis plusieurs années, les binômes Mentor / Mentee Oracliens travaillent sur des problématiques diverses pour trouver des solutions et avancer dans leurs choix professionnels au quotidien. Mais quelles sont les principales caractèristiques de ce programme et quelles sont les bonnes pratiques afin que le programme soit un succès ? Qu'est-ce que le Mentoring? Nous avons tous rencontré dans notre carrière au moins une personne qui a été une source d'inspiration ou un modèle à qui nous aurions aimé ressembler. Il peut aussi y avoir un besoin d'accompagnement lorsque l'on change de métier ou quand on évolue dans nos responsabilités. Le Mentoring permet de formaliser le lien avec ces personnes et crée une relation d'échange et de confiance. Mais il ne faut pas oublier que le Mentoring est avant tout un contrat tacite entre deux personnes, bénévoles et agissant dans la stricte confidentialité. Chez Oracle, le programme de Mentoring existe depuis plusieurs années et a pour but principal de mettre en relation des collaborateurs qui recherchent un accompagnement professionel et ceux qui ont la volonté de guider et partager leur experience. Un suivi est également effectué pour les binômes en place. Les grandes étapes du programme Mentoring Oracle Pour rejoindre le programme en tant que Mentor, rien de plus simple. Vous devez remplir le formulaire d'inscription et vous entrez alors dans notre base de Mentors. Si vous avez décidé de rejoindre le programme en tant que mentoré, la question principale est : qui sera votre Mentor ? Deux options s'offrent alors à vous : soit vous avez au préalable déterminé la personne qui sera votre Mentor ; vous vous rapprochez dès lors de celle-ci avec votre demande et les sujets sur lesquels vous souhaitez travailler. Lorsque la personne accepte de vous mentorer, vous signez tous les deux le contrat de mentoring et le travail peut commencer. Soit vous n'avez pas déterminé une personne en particulier ; il vous suffit de remplir un document d'inscription au programme, en énumérant les critères que vous souhaiteriez retrouver chez votre futur Mentor. L'équipe responsable du Programme fera ensuite un matching pour créer des binômes. Pourquoi faire du Mentoring ? Les avantages du mentoring sont nombreux pour les deux parties. En premier lieu, cela permet d'élargir son réseau au sein de l'entreprise, bien connaitre une personne d'une entité ou d'un métier différents que dans les sphéres où vous évoluez. Le programme favorise ainsi une sorte de professionalisme bienveillant, où une culture de partage et d'apprentissage sont de mise. Bénéficier de conseils et partager des informations améliore également la productivité des collaborateurs. Selon une étude, 75% des cadres ayant bénéficiés d'un accompagnement par un mentor indiquent que ce programme a joué un rôle essentiel dans leur carrière (source: American Society for Training & Development). Le mentoring renforce nos liens avec l'entreprise car il nous aide à progresser, apprendre et approfondir nos connaissances et nos "soft-skills". Comment faire du programme de mentoring un succès ? Les facteurs clés du succès d'un mentoring réussi sont peu nombreux mais doivent être respectés afin que le programme bénéficie à tous les protagonistes. Le mentor et le mentoré doivent avoir une réelle volonté de travailler ensemble, l'engagement est véritablement la clé d'un mentoring réussi. La récurrence des échanges est un autre élément à ne pas négliger. Une interaction régulière vous permettra de suivre les différentes axes de travail définis et évaluer leur avancement. Le mentoring est un levier de formation interne absolument indispensable, alors n'attendez plus et venez nous rejoindre ! Découvrez des témoignages d'oracliens : Mentor mentee Sandra Boghossian Mentor mentee Anne Solène Redon Mentor mentee Frederic Bocktaels

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Le CGOS accomplit un bond de 15 ans avec Oracle ERP Cloud

Afin de moderniser son ERP des années 2000, le Comité de Gestion des Œuvres Sociales des établissements hospitaliers publics fait confiance à Atos pour déployer Oracle ERP cloud. Projet réussi malgré le confinement Créé en 1960, le Comité de Gestion des Œuvres Sociales des établissements hospitaliers publics (CGOS) est une association loi de 1901. Il gère l’action sociale en faveur des agents des établissements hospitaliers publics, sociaux et médico-sociaux en activité ou retraités (à l’exception de ceux de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris -AP-HP): prise en charge maladie (et maintien du salaire), aide aux familles Etudes Formation), Billetterie, chèques vacances, CESU, Aides financières ….. Très discrète, le CGOS est une institution majeure de la république avec à son actif la gestion de 2400 établissements de santé et le suivi de 1,4 million d’agents hospitaliers. Répartis entre le siège parisien et ses 12 délégations régionales, ses 270 salariés gèrent un budget annuel de plus de 400 millions d’euros. Une refonte du SI et de la solution comptable obsolètes Début 2017, le tout nouveau Directeur Général, Alain Debetz, lance un schéma directeur du Système d’Information sur 5 ans planifiant sa transformation digitale sur les aspects techniques, fonctionnels et humains. Le Plan Stratégique visait à rénover l'informatique interne, avec des choix technologiques clairs parmi lesquels des environnements Microsoft et Office 365, un raccordement au réseau fibre de Tolbiac ou encore la virtualisation des serveurs pour une organisation en cloud privé. Parmi les projets de refonte, la modernisation de l’outil comptable des années 2000 est vite apparue comme une priorité. « Les mêmes logiciels et matériels étaient en place depuis 16 ans. Une obsolescence à laquelle il fallait remédier d’urgence. Et il en était de même pour les PC de bureau et leurs applications… » rapporte Gil Develey, Directeur des Opérations du C.G.O.S. « Les solutions en place permettaient tout juste de gérer la comptabilité, mais sans outil pour piloter l’activité, les budgets ou encore nos recouvrements. Par ailleurs, elles offraient très peu d’automatisation. Résultat, les clôtures annuelles nécessitaient plusieurs mois de travail pénible et chronophage. » L’association décide alors de changer de solution de comptabilité, et un audit est lancé. Il confirme que le logiciel en place (eBusiness Suite) gère la comptabilité générale (Oracle GL, General Ledger), les clients (Oracle AR, Accounts Receivables) et les fournisseurs (Oracle AP, Accounts Payable), mais pas de gestion budgétaire ni de comptabilité analytique. Le couple Atos/Oracle ERP Cloud l’emporte En 2018, le CGOS lance un appel d’offres. Après dépouillement, Atos est retenu avec sa recommandation de la suite Oracle ERP Cloud. Au départ, le projet consiste donc à déployer sous Oracle ERP Cloud les modules GL, AR et AP, et surtout d’y ajouter PBCS (Planning and Budgeting Cloud Service) pour le pilotage budgétaire (planification, suivi, prévisions…). « Pour nous, il s’agissait vraiment de retenir le couple Atos/Oracle » souligne Gil Develey. « En effet, aussi fantastique soit-il, un logiciel perd énormément de valeur s’il n’est pas déployé et expliqué par un partenaire expert. Et réciproquement. » La nouvelle solution comptable gère les données sur le cloud en temps réel, mais la solution gérant les activités prestations date des années 2000 ; elle fonctionne à base de traitements par lot (batchs). Toutes ces interfaces doivent être automatisées, et nécessitent un lourd travail. « Le noyau du nouveau système, Cloud Accounting System (CAS), fonctionne parfaitement, mais ne peut gérer les énormes batchs générant des milliers d’écritures, » explique le Directeur des Opérations. « Les équipes du C.G.O.S, d'Atos et d’Oracle ont travaillé main dans la main pour rendre possible la transformation de ces interfaces. » La gestion de 2400 établissements et de 1,4 million d’agents génère des pétaoctets de données. D’autant plus qu’il s’agit de migrer 20 ans d’historique depuis e-Business Suite vers CAS. Pour complexifier encore l’exercice, les nombreux batchs sont étalés sur toute la journée, et concernent évidemment des paiements de types différents. Malgré la crise, le projet se maintient… « Le déploiement de la solution devait également anticiper qu’il faudrait parallèlement l’intégrer avec le CRM pour récupérer des données de paiement, en évitant toute copie en double, » ajoute Gil Develey. « Par ailleurs, le cahier des charges imposait de démarrer sur l’arrêté comptable après clôture de l’exercice 2019. Franchement, cela semblait difficile à réaliser en neuf mois. » En octobre 2019, la planification budgétaire et la comptabilité analytique sont déployées à 20%. Et en janvier 2020, la finance, la comptabilité et les achats sont aussi prêts à être déployés. « Mais, les équipes n’étaient pas prêtes » reconnaît le Directeur des Opérations. « Cependant, nous avions anticipé la situation. La semaine précédant Noël, les comptables de nos 12 délégations régionales sont venus à Paris suivre une formation. Or, plusieurs d’entre eux ne s’étaient jamais rencontrés. Ce fut donc l’occasion d’initier un esprit d’équipe, avec la prise de conscience que d’autres comptables vivaient eux aussi les mêmes préoccupations. Cela a créé une émulation et favorisé la prise en main de la solution, et s’est révélé très utile pour l’optimisation d’Oracle ERP Cloud. » En accord avec les équipes, la date du basculement vers le nouveau système est planifiée au 20 avril. L’arrivée inattendue de la pandémie et du confinement, conduit à se donner un mois de plus pour garantir le démarrage dans les meilleures conditions possibles. La solution sera finalement démarrée le 19 mai, après deux longs week-ends de contrôle et de surveillance. … et finit par entrer en production ! « La plupart des données ont été réintégrées au nouveau système en production, mais un lien est maintenu avec le CRM. En effet, le basculement des informations avait été réalisé au 30 avril. Le 19 mai, il fallait donc réinjecter tous les paiements réalisés depuis le 2 mai, » précise Gil Develey. « Une opération qui s’est effectuée sans interruption des applications et de façon transparente pour les agents. Après les dernières vérifications, pendant le pont de l’Ascension du 22 au 25 mai, le switch global a été réalisé le 26 mai. Et la mise en place s'est parfaitement déroulée. » Bilan : Les utilisateurs ont pu s’exprimer et ont été entendus. Leurs remarques ont même donné lieu à des modifications, ce qui renforce d’autant l’appropriation de l’outil par les métiers. « Chacun a pu exprimer sa satisfaction ou ses craintes et appréhensions, des échanges qui se sont révélés bénéfiques pour toute l’équipe, » assure le Directeur des Opérations. « Les délais ont été respectés, la reprise des données et le démarrage de la nouvelle solution se sont très bien passés. Et tous les paiements ont pu être réalisés dans les temps. Et heureusement ! En effet, cela aurait pu poser des problèmes financiers aux agents hospitaliers fortement impliqués dans la gestion de la crise Covid-19 et qui avaient d’autres soucis à gérer. » Découvrez d’autres témoignages clients sur nos solutions Oracle ERP cloud

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5G, Cloud : les technologies qui dessinent la ville du futur

En 2050, deux tiers de la population mondiale vivra dans les grandes agglomérations. Face à ce constat, les villes s’adaptent et digitalisent leurs services publics pour améliorer à la fois la vie des habitants, et la performance des administrations. Pour autant, ce pas ne peut être franchi sans une réflexion stratégique plus globale permettant d’anticiper les évolutions à venir et de réunir toutes les conditions nécessaires à une digitalisation efficace. La construction d’une ville intelligente et connectée passe avant tout par l’utilisation des technologies les plus adaptées. Smart cities, un passage obligé pour les grandes agglomérations Dans les grandes agglomérations, la transformation a déjà débuté, aidée par d’importants investissements publics comme ceux mobilisés par la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur qui a dédié 200 millions d’euros à son projet de ville connectée Flexgrid. Sur ce marché, qui devrait atteindre plus de 4 milliards d’euros en 2022 (Xerfi), certaines villes peinent à définir leurs priorités et restent à la traîne dans le déploiement de ces nouvelles solutions, au risque de manquer cette étape cruciale. Seule une digitalisation maîtrisée et assumée de leurs services publics leur permettra de répondre aux besoins et usages de leurs citoyens, eux-mêmes à la recherche d’une plus grande connectivité. Tous ces nouveaux usages représentent autant d’externalités positives pour les grandes agglomérations. Ils ouvrent la porte à une meilleure gestion de l’espace public et des flux : optimisation des collectes d’ordures ménagères, ponctualité des transports en commun, gestion des parkings ou de la consommation énergétique. Des exemples variés qui permettent in-fine une meilleure efficacité des services publics et l’optimisation des dépenses et des ressources publiques. La connectivité des villes grâce à la 5G L’essor des smart cities passe indéniablement par la capacité des villes à déployer des réseaux performants. La 5G, en démocratisant l'internet des objets et la connectivité des services, va ouvrir de nouvelles perspectives. Les usages de la 5G sont multiples et les externalités nombreuses : le déploiement de capteurs au sol va ainsi permettre d’analyser les trafics urbains, ou de détecter des coups de feu pour améliorer la réactivité des forces de l’ordre. Grâce à un réseau de capteurs intelligents et connectés couplé au système de surveillance de la ville, Las Vegas peut catégoriser et trier automatiquement les appels reçus par la Police, entre ceux « urgents » et ceux « de convivialité » passés par des personnes à la recherche d’un contact humain. L’intérêt est également financier, la 5G permettra également aux villes de mieux maîtriser leurs investissements. Fini les câbles, les travaux et les infrastructures coûteuses, déployer une ville connectée sera simple, rapide et moins onéreux pour le contribuable. La sécurité des données ne doit pas être sous-estimée Même si les antennes de téléphonie sont la partie émergée de l’iceberg, la 5G est en réalité une technologie virtualisée dont les réseaux reposent à 95% sur le Cloud. La puissance du Cloud permet le traitement, l'agrégation et l’analyse des millions de données générées par les smart cities. Les villes doivent se mettre en ordre de bataille dès maintenant pour garantir l’intégrité de ces données, condition sine qua non pour préserver la confiance des citoyens. Le stockage doit se faire dans des structures sécurisées : sur le Cloud Public pour les données les moins sensibles, ou dans des Clouds sécurisés installés au sein des administrations lorsque la confidentialité le nécessite. Dans tous les cas, le choix doit avant tout s’orienter vers des solutions de Seconde Génération respectant un cahier des charges strict sur la sécurité des données - et intégrant l’Intelligence Artificielle (IA) et le Machine Learning, pour une automatisation des processus et une protection optimale contre les cyber-menaces. Aujourd’hui, les villes ont à leur disposition de nombreux outils et d’excellentes perspectives pour devenir des villes intelligentes et connectées, à condition de saisir dès maintenant le tournant technologique, et de s’équiper dans des conditions de sécurité optimales. Elles pourront ainsi être plus performantes, répondre aux attentes des citoyens et améliorer leur cadre de vie.

En 2050, deux tiers de la population mondiale vivra dans les grandes agglomérations. Face à ce constat, les villes s’adaptent et digitalisent leurs services publics pour améliorer à la fois la vie...

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Cybersécurité : comment Oracle Cloud Infrastructure répond nativement aux nouvelles menaces

Par Damien Rilliard Le cloud est désormais le cœur du réacteur pour 70 % des entreprises. À la clé un besoin de disponibilité et de sécurité pour garantir la pérennité de l’activité. En contrepartie de cette accélération, la gestion de la sécurité peut devenir un casse-tête tant les défis s’accumulent. J’ai eu l’occasion de discuter récemment de ce sujet avec Fabrice Frossard, journaliste et membre du collectif La Brigade du Web, en pointant notamment les défis et les menaces que nous avons recensés dans le premier volet de notre rapport annuel mené en collaboration avec KPMG, le « Cloud Threat Report 2020 ». Le contexte de recrudescence des cyber-attaques, dont l’expansion galopante a pu être tout particulièrement observée à l’occasion du confinement en raison, entre autres, d’un recours accru et massif au télétravail, a en effet mis en lumière la situation critique dans laquelle se trouvent les systèmes d’information ; mais il a aussi réaffirmé l’ambition d’Oracle et les avantages que nous proposons vis-à-vis de la protection de l’information des entreprises. Une ambition nécessaire si l’on se réfère au premier volet du nouveau rapport annuel d’Oracle et KPMG sur la cybersécurité et le cloud, « Cloud Threat Report 2020 ». Données et applications critiques sont désormais dans le cloud On note avant tout la mise en avant d’un chiffre significatif : 71 % des entreprises s’appuient sur le cloud pour stocker leurs données critiques, dont 69 % pour l’utilisation d’applications cœur de métier. En l’espace de deux ans, cette migration vers le cloud a été multipliée par 3,5. L’essor du télétravail couplé à la crise sanitaire a encore augmenté cette accélération. Face à cet essor, 92 % des responsables de la sécurité s’inquiètent d’une possible perte ou exposition des données, en partie du fait d’un recours au Shadow IT avec une violation des règles de sécurité. Cette inquiétude est d’autant plus légitime que l’un des principaux problèmes rencontrés par ces RSSI est la difficulté à appréhender les règles de sécurité partagée dans le cloud. Or, cette notion est aussi critique que fondamentale pour élaborer une stratégie sécuritaire efficiente ; en effet, quand les informations personnelles de 57 millions de clients et salariés sont dérobées sur un service Cloud à l’aide d’un mot de passe volé sur une plateforme en ligne collaborative réunissant des millions de développeurs, qui est responsable ? Il convient donc de regarder attentivement les clauses de responsabilité entre le fournisseur de services dans le cloud et le client. Le modèle de responsabilité partagé de la sécurité adopté par la majeure partie des fournisseurs de services Cloud définit la séparation des responsabilités entre ce qui est du domaine de responsabilité du fournisseur du service, et ce qui est du domaine de responsabilité du consommateur du service. Cette ligne de démarcation varie selon le type de service : IaaS, PaaS ou SaaS. Elle est parfois mal comprise par les entreprises qui oublient que, dans tous les cas, c’est l’entreprise qui conserve des responsabilités en termes de sécurité et qui doit les assumer pour protéger ses données et ses utilisateurs. Patch et configuration : avec OCI, l’indispensable maintenance de la sécurité est intégrée de façon native Même avec un cadre sécuritaire très pointu, il est difficile de s’exonérer d’attaques, à l’instar de celle qu’a connue une grande banque américaine qui en juillet 2019 a subi un vol de données sur l’un de ses tenant hébergé chez un cloud provider très en vue sur le marché, affectant quelque 106 millions de personnes ; en cause, une erreur de configuration ayant exposé les données. Les vols de données deviennent monnaie courante et peuvent coûter cher aux entreprises, comme en témoigne aussi le cas de cette entreprise de services financiers condamnée à payer des amendes s’élevant à plus de 700 millions de dollars suite à une fuite de données en 2017 ; cette dernière était liée à l’absence de patch de ses serveurs, alors que la faille exploitée était connue depuis plusieurs mois par l’entreprise. Ces aléas de configuration sont nombreux, surtout dans les services cloud de première génération avec une architecture multitenant avec des réseaux virtualisés au niveau de l’hyperviseur ; ce qui n’est pas le cas avec l’architecture du cloud public de deuxième génération d’Oracle, Oracle Cloud Infrastructure (OCI), qui elle, a été pensée dès le début avec un cloisonnement maximal de toutes les couches pour limiter au maximum les possibilités d’attaques. toutes les couches pour limiter au maximum les possibilités d’attaques. En effet, nous sommes persuadés chez Oracle que le fournisseur de Cloud doit avoir une responsabilité plus grande dans le cadre de la responsabilité partagée ; l’affaire de cette grande banque américaine est à ce titre emblématique. C’est pour cela que nous mettons à disposition de nos clients de nombreuses solutions de sécurité leur permettant de réduire leur charge de travail, comme Autonomous Linux, qui de manière proactive assure le patch des serveurs sans downtime. Une autonomie qui est la bienvenue lorsque l’on apprend que pour 38 % des RSSI l’actualisation des configurations, que ce soit des serveurs ou d’autres infrastructures de sécurité, est le premier défi rencontré. Notre plateforme OCI est conçue pour abaisser la barrière du niveau de qualification afin d’être capable d’opérer la sécurité dans le cloud. Nous proposons nativement des outils pour garantir la sécurité à l’instar de CloudGuard, une sorte de CASB (« Cloud Access Security Broker », logiciel de sécurité d’accès au cloud) sous amphétamine, ou encore Key Vault pour la gestion des clés de chiffrement et bien sûr différents mécanismes pour les données, dont Datasafe qui analyse le niveau de risque des bases de données et assure un masquage des données sensibles par rapport à un groupe d’utilisateurs ou à des données de production. En prenant en charge une partie de la sécurité, Oracle permet de partager au mieux la responsabilité en ne la déléguant pas intégralement à l’entreprise cliente, tout en lui proposant de nombreuses solutions pour lui permettre d’assurer sa part de responsabilité. Cette liberté sera utilisée selon la maturité de chaque équipe de la RSSI des entreprises. Des attaques multipliées par 1000 pendant le confinement : impossible à traiter sans l’intelligence artificielle Malgré ces précautions de protection en amont, la multitude et la diversité des cyberattaques sont susceptibles de fragiliser le système d’information dans le cloud. À titre d’exemple, le nombre d’attaques a augmenté significativement pendant le confinement. Des attaques réparties en deux groupes : le cyber espionnage d’une part, avec des attaques d’entreprises ou d’États pour capter de la data ou fragiliser une entreprise ; la cybercriminalité d’autre part, en hausse exponentielle, le ransomware étant la face la plus visible de ce type d’attaque avec 89 % des répondants à l’étude Oracle - KPMG qui ont été exposés à cette menace (91 % pour le phishing et 90 % pour le détournement de courriels.) Quel que soit le type et l’émetteur de l’attaque, l’entreprise doit se prémunir et pour cela traiter un volume de données toujours plus conséquent. Lors d’un test de CASB pour un client sur un déploiement d’une offre de logiciels de bureautique, nous avons généré en quelques semaines 892 millions de lignes dans le journal de logs. Un volume impossible à traiter par l’humain. Aujourd’hui, on ne peut faire l’économie du machine learning pour analyser le volume de données et détecter les anomalies, tentatives d’intrusion ou anomalies au sein du cloud. Ce système s’incarne entre autres avec OCI WAF (Web Application Firewall), un firewall très puissant pour parer les attaques diverses vers les applications ou APIs, dont les incontournables attaques par Déni de service (DDoS). En dernier ressort, l’arsenal préventif déployé au sein d’OCI tend à résoudre le problème le plus aigu pour le RSSI, celui de la visibilité de l’attaque. Le recours par OCI à l’automatisation et à l’usage du machine learning constituent ainsi un atout majeur qui séduit de plus en plus d’entreprises, convaincues qu’il s’agit là d’un choix stratégique aussi judicieux qu’incontournable pour gagner la guerre de la cybersécurité.

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Développez votre startup aux côtés de grands groupes

Nous sommes fiers d’accompagner les startups à travers le monde avec notre au programme Oracle For Startups. Aujourd’hui, la France souhaite mettre en avant la Tech For Good et pour cela, elle encourage l’innovation et les startups. Nous souhaitons prendre part au mouvement et avons l’honneur de compter parmi nos clients 32,5% des startups du Next40 en stade avancé : Klaxoon, Open ClassRoom, Doctolib et bien d’autres. Oracle for Startups Les startups doivent souvent faire face à des problématiques de cash et de pipeline. Afin de participer à l’effort collectif de cet écosystème, les startups de notre programme bénéficient de nombreux avantages et possibilités, notamment l’accès à un réseau important de grandes entreprises clientes ou partenaires d’Oracle ou des avantages en terme de coût du Cloud. Nous comptons aujourd’hui une dizaine de startups françaises au sein d'Oracle For Startups. Lorsqu’une startup intègre le programme, elle bénéficie de $1,500 de crédits cloud qui sont complété par une remise de 70% sur deux ans sur toute consommation cloud (IaaS/PaaS, incluant les ressources GPU, NVIDIA partnership). De plus, elle est mise en relation avec des mentors Oracle qui assure leur suivi et leur conseil et bénéficie d’un accès à un support de migration gratuit et des ressources éducatives clouds. CopSonic, une startup qui propose une technologie qui permet la communication et l'interaction entre deux appareils par le biais d'ondes sonores, a intégré le programme de start-up d'Oracle il y a quelques mois. Conscient de l’immense avantage qu’est de rentrer en contact avec des grands groupes clients d’Oracle pour leur croissance, Emmanuel Ruiz, le fondateur se réjouit : “Après sept ans de R&D, ce programme va nous permettre de faire connaître notre technologie auprès d'une centaine de grands comptes”. Les avantages de Market Connect : un réseau et un suivi privilégié Une fois que les startups remplissent les conditions nécessaires pour entrer au sein d'Oracle for Startups, Market Connect de bénéficier d’un accompagnement plus approfondie et d'accélérer leurs croissance grâce à un accès au vaste réseau de clients, de produits et d'écosystèmes marketing d'Oracle. Cet accès aux ressources, aux connexions et à l'exposition les aide à faire évoluer leur technologie et leur entreprise. Elles bénéficient des avantages suivants : Présentations aux entreprises clientes d'Oracle Interactions avec les équipes produits Appui Marketing, participation et intervention aux événements en ligne et physique Blogs, médias sociaux, relations publiques et médiatiques Opportunité de bénéficier d’une introduction aux investisseurs Rejoignez-nous ! Vous ne faites pas encore partie de l’aventure Oracle For Startups ? N’hésitez pas à découvrir plus en détail les avantages du programme.

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Oracle annonce Oracle Dedicated Region Cloud@Customer

Pour revoir les annonces de Larry Ellison cliquez ici. Première région cloud totalement gérée disponible sur le marché, cette solution rend disponibles dans les datacenters des clients la totalité des services de cloud public d'Oracle, dont Oracle Autonomous Database et les applications en mode SaaS. La tarification commence à seulement 500 K$ par mois, soit beaucoup moins que ce qu'une entreprise aurait à payer pour une seule région auprès d'autres fournisseurs de cloud. Parmi les premiers clients de cette solution on trouve notamment Nomura Research Institute (NRI) au Japon et Oman Information and Communications Technology Group. Pour répondre à la forte demande de ses clients, Oracle annonce Oracle Dedicated Region Cloud@Customer, la première région cloud totalement gérée disponible sur le marché permettant aux entreprises de bénéficier dans leurs propres datacenters des services cloud de seconde génération d'Oracle, incluant notamment Oracle Autonomous Database et les applications SaaS Oracle, pour un coût mensuel à partir de 500 K$. Cliquez ici pour démarrer. Avec cette offre, les entreprises bénéficient dans leurs propres datacenters exactement des mêmes offres que dans les régions cloud public d'Oracle : même gamme complète de services cloud modernes, des API, un SLA de pointe, un rapport prix/performance exceptionnel et les niveaux de sécurité les plus exigeants. Cette solution est idéale pour les entreprises soumises à une forte réglementation ou particulièrement exigeantes en matière de sécurité, qui doivent répondre à des contraintes strictes de latence et de localisation des données et qui cherchent à diminuer leurs coûts de fonctionnement et à moderniser leurs applications historiques. Au cours de ces dernières années, l'adoption du cloud public par les entreprises s'est généralisée, celles-ci cherchant à bénéficier de la facturation à l'usage, de la souplesse de dimensionnement et de l'agilité du cloud. Mais dans un avenir prévisible, la plupart des entreprises prévoient de continuer à exécuter une partie de leurs charges de travail on-premise, dans leurs datacenters internes. Les clients recherchent donc activement une architecture hybride offrant les mêmes services, les mêmes fonctionnalités et la même portabilité des applications entre les environnements cloud public et on-premise. Mais jusqu'à ce jour aucune solution n'était en mesure de faire le lien entre ces deux types d’environnements. Les solutions on-premise des autres fournisseurs de cloud n'offrent qu'une toute petite partie des services disponibles dans les régions de leur cloud public. Avec cette annonce, Oracle permet aux entreprises de disposer de tous ses services cloud en interne, dans leur environnement on-premise, afin qu'elles puissent utiliser les services cloud d’Oracle là où elles en ont besoin, dans le cloud ou on-premise via Cloud@Customer. “Les entreprises nous ont expliqué qu'elles veulent bénéficier de toute l'expérience d'un cloud public on-premise, avec l'accès à l'ensemble des services cloud d'Oracle, pour pouvoir y exécuter leurs charges de travail les plus importantes,” déclare Clay Magouyrk, Executive Vice President of Engineering, Oracle Cloud Infrastructure. “Avec Oracle Dedicated Region Cloud@Customer, les entreprises bénéficient dans leurs datacenters de tous nos services cloud de seconde génération, y compris Oracle Autonomous Database. Nos concurrents principaux ne sont pas en mesure de proposer une région cloud dédiée comparable fonctionnant on-premise.” Oracle Dedicated Region Cloud@Customer intègre des fonctions complètes d'administration et l'accès aux nouvelles fonctionnalités dès leur disponibilité dans le cloud public. Il assure une isolation forte des données du client, y compris à travers toutes les opérations liées aux API, qui restent localisées dans les datacenters du client pour assurer le plus haut niveau de sécurité. De plus, Oracle Dedicated Region Cloud@Customer est certifié pour exécuter de façon totalement transparente les solutions Oracle en mode SaaS tels qu'ERP-Financials, HCM, SCM et CX, offrant ainsi une expérience cloud on-premise totalement intégrée. Les clients ne payent que pour les services consommés en utilisant la même tarification réduite prévisible que celle des régions du cloud public d'Oracle. “Avec Oracle Dedicated Region Cloud@Customer, Oracle dédouble l'expérience de son cloud public dans les datacenters de ses clients, sans en modifier la tarification ou les capacités,” analyse Deepak Mohan, Directeur de Recherche chez IDC. “Cette approche inaugure une nouvelle orientation pour les éditeurs de cloud public, qui historiquement ne proposaient que des versions limitées de leurs services sur les sites internes de leurs clients. Oracle Dedicated Region Cloud@Customer apporte sur le site du client l'ensemble des fonctionnalités d'Oracle Cloud Infrastructure et d'Oracle Fusion Cloud Applications, regroupant plus de 50 services. Cette approche permet de bénéficier à la fois de la richesse d'un service cloud public et de la conformité réglementaire, de la latence et de la co-localisation des architectures on-premise, ce qui peut vraiment changer la donne pour les plus grands projets de transformation numérique des entreprises.” Des entreprises internationales adoptent Oracle Dedicated Region Cloud@Customer Nomura Research Institute (NRI) Ltd. est la plus grande entreprise japonaise de conseil et de fourniture de solutions IT. “Avec Oracle Dedicated Region Cloud@Customer, nous pouvons utiliser Oracle Exadata comme un service cloud et bénéficier d'une plus grande agilité, avec notamment une montée en puissance totalement transparente, tout en maintenant une haute disponibilité équivalente à celle de nos systèmes on-premise,” témoigne Tomoshiro Takemoto, Senior Corporate Managing Director de NRI. “Déployée au sein de notre propre datacenter, cette solution nous permet non seulement de produire des rapports SOC2 répondant aux standards de sécurité japonais pour le secteur financier, mais aussi d'accéder à la palette complète des services et des outils cloud d'Oracle pour renforcer encore plus la valeur que nous pouvons apporter à nos clients. En nous appuyant sur Oracle pour exploiter un environnement on-premise, nous serons en mesure d'investir plus de ressources dans notre transformation digitale.” Oman Information and Communications Technology Group (OICTG) est un organisme appartenant au State General Reserve Fund (SGRF) du Gouvernement d'Oman. “Oman Information and Communications Technology Group (OICTG) a notamment pour vocation de développer et de structurer le secteur des technologies de l'information et de la communication du Sultanat. Nos investissements, nos projets ciblés et nos partenariats dédiés visent à libérer tout le potentiel des TIC. En favorisant les compétences des Omanais, nous soutiendrons activement la diversification en cours du développement économique d'Oman comme l'a souligné Sa Majesté le Sultan Haitham bin Tarik dans sa Vision 2040 pour Oman,” déclare Son Altesse Sayyid Kamil Fahad Al-Said, Président d'Oman ICT Group. “De plus, et pour répondre aux besoins du Sultanat en matière de transformation digitale, notre infrastructure numérique centralisée et basée sur une architecture innovante supportera la possession et la gestion de services informatiques prêts pour le cloud. Le budget durable et économiquement sensible de l'OICTG ainsi que nos objectifs réalistes et contraints dans le temps garantiront une performance opérationnelle maximale, une évolutivité extrêmement souple et une localisation sécurisée des données sous le contrôle de l'Oman Investment Authority.” “Oracle Dedicated Region Cloud@Customer permet une multiplicité de modalités d'utilisation, de la migration d'applications Oracle ERP et CRM au déploiement d'applications spécifiques développées avec Oracle Database, ou encore l'implémentation de services numériques innovants (Blockchain, IA, Big Data) et d'informatique à haute performance (HPC), tout en respectant les réglementations du pays en matière de souveraineté des données,” explique Said Al-Mandhar, CEO d'Oman ICT Group.

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Oracle Autonomous Database désormais disponible dans les datacenters des entreprises

Pour revoir les annonces de Larry Ellison, cliquez ici. Cette solution répond aux préoccupations de souveraineté des données, de sécurité et de performance qui empêchent le transfert de certaines charges de travail d'entreprise vers le cloud public. Crédit Agricole, Entel et Samsung SDS se félicitent de la disponibilité d'Oracle Autonomous Database sur Exadata Cloud@Customer. S'appuyant sur la réussite du service Oracle Exadata Cloud@Customer au cours des trois dernières années, Oracle annonce la disponibilité d'Oracle Autonomous Database sur Exadata Cloud@Customer. Cette nouvelle offre associe la version la plus récente d'Oracle Database avec Exadata, la plateforme Oracle Database la plus rapide, fournie sous la forme d'un service cloud directement dans les datacenters des clients. Elle supprime les dépenses d'administration et d'investissement liées aux bases de données tout en permettant une facturation à l'usage et une consommation élastique des ressources cloud de base de données. Oracle Autonomous Database peut désormais fonctionner dans les datacenters des clients aussi bien en tant qu'offre autonome que dans le cadre "d'Oracle Dedicated Region Cloud@Customer, la première région cloud du marché disponible on-premise, également annoncée aujourd'hui. Cliquez ici pour démarrer. Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer constitue la transition la plus simple et la plus rapide vers le modèle cloud, son déploiement prenant généralement moins d'une semaine. Les applications existantes du datacenter peuvent se connecter simplement et s'exécuter sans aucune modification, et sans que les données ne quittent jamais le datacenter du client. Cette solution est idéale pour les entreprises qui hésitent à transférer dans le cloud public leurs charges de travail liées aux base de données les plus critiques, en raison de leurs contraintes de souveraineté et de réglementation des données, de leurs préoccupations en matière de sécurité et de performance, ou encore parce que leurs applications et leurs bases de données on-premise sont étroitement couplées. “Exadata Cloud@Customer a été déployé avec succès chez des centaines de clients dans le monde entier, y compris des grandes entreprises de services financiers, de télécoms, de services de santé, d'assurances ou de laboratoires pharmaceutiques, pour moderniser leur infrastructure et diminuer leurs coûts jusqu’à 50%,” déclare Juan Loaiza, Executive Vice President, Mission-Critical Database Technologies, Oracle. “Nous proposons désormais Oracle Autonomous Database aux datacenters de nos clients, pour libérer les DBA et les développeurs des opérations courantes de maintenance afin qu'ils puissent se concentrer sur l'innovation et la création de valeur.” Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer permet aux organisations d'adopter un environnement dans lequel tout est automatisé et géré par Oracle. De nombreuses opérations s'effectuent ainsi de manière autonome : mise à disposition d'une base de données, optimisation, mise en cluster, protection contre les sinistres, dimensionnement élastique, sécurisation et application des correctifs, ce qui élimine les processus manuels et les erreurs humaines tout en réduisant les coûts et en augmentant les performances, la sécurité et la disponibilité. L'architecture sans serveur (« serverless ») se dimensionne automatiquement pour s'adapter aux variations de charges, permettant ainsi une véritable facturation à l'usage. “Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer combine les capacités radicalement innovantes de la plateforme révolutionnaire Exadata X8M avec la base de données la plus avancée d'Oracle basée sur le Machine Learning et sa deuxième génération de plateforme de contrôle du cloud, pour offrir ainsi une véritable expérience professionnelle de cloud de base de données on-premise,” commente Carl Olofson, directeur de recherche pour les logiciels de gestion de données chez IDC. “Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer représente actuellement l'offre la plus avancée disponible à ce jour sur le marché.” Les clients peuvent s'appuyer sur Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer pour regrouper des milliers de bases de données et exploiter une base de données Oracle convergée et ouverte capable de gérer plusieurs types de données et plusieurs charges (apprentissage automatique (Machine Learning), JSON, Graph, spatial, IoT et In-Memory), plutôt que de déployer plusieurs bases de données fragmentées dédiées à chaque spécialité. Avec Oracle Autonomous Database on Oracle Exadata Cloud@Customer, les entreprises peuvent travailler avec des bases de données jusqu'à sept fois plus grandes, regrouper encore plus de bases de données et améliorer les performances avec jusqu'à 12 fois plus d'IOPS SQL, 10 fois plus de débit SQL et 98% de moins de latence SQL qu'avec RDS sur AWS Outposts. Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer diminue jusqu’à 90% les opérations de gestion de l'infrastructure et des bases de données chez le client qui n'a plus qu'à se soucier des schémas et des données résidant dans ses bases de données, et plus du tout de toute l'infrastructure sous-jacente. En plus de ces nouvelles offres Cloud@Customer, Oracle continue à améliorer les capacités d'Autonomous Database. Oracle annonce ainsi la certification de Siebel, PeopleSoft et JD Edwards sur Oracle Autonomous Database. En utilisant Autonomous Database, les clients de Siebel, PeopleSoft et JD Edwards pourront réduire leurs coûts tout en améliorant la sécurité, la performance et la disponibilité. La société a aussi annoncé Oracle Autonomous Data Guard qui constitue une solution autonome de haute disponibilité et de récupération en cas de sinistre protégeant contre la défaillance d'une base de données ou d'un site. En cas de catastrophe, Oracle Autonomous Data Guard permet d'atteindre des objectifs de perte de données (RPO) et de délais de récupération (RTO) quasi nuls. Les entreprises internationales accueillent favorablement ces nouvelles offres Cloud@Customer Crédit Agricole CIB est la filiale banque d'entreprise et d'investissement du Groupe Crédit Agricole, l'une des plus grandes banques du monde. “En passant à Exadata Cloud@Customer nous avons amélioré significativement les performances de notre système d'information comptable, ce qui nous permet d'effectuer notre clôture comptable avec beaucoup plus de souplesse et de diminuer nos coûts de fonctionnement,” déclare Pierre-Yves Bollard, Directeur Mondial de l'Informatique Financière chez Crédit Agricole Corporate & Investment Bank. “La forte valeur ajoutée de l'infrastructure Exadata Cloud@Customer a été reconnue par toutes nos équipes informatiques et opérationnelles.” Entel est l'un des principaux opérateurs télécoms d'Amérique Latine, implanté au Chili et au Pérou. “Nous utilisons depuis cinq ans les systèmes Exadata pour de nombreuses applications sur des dizaines d'activités, notamment pour nos systèmes critiques de facturation et de gestion de réseaux,” déclare Helder Branco, Directeur de l'Exploitation Informatique d'Entel. “En utilisant Exadata, nous sommes allés jusqu'à multiplier par trois les performances de nos bases de données Oracle les plus critiques, tout en réduisant notre exposition aux risques. Nous entamons la prochaine étape de nos transformations digitales en transférant plus de 30 bases de données sur Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer et en améliorant leur sécurité grâce à ses capacités d'auto-sécurisation.” NTT DoCoMo est le premier opérateur mobile du Japon avec la clientèle la plus étendue. “Oracle Exadata a été mis en œuvre pour constituer notre moteur central de traitement des informations sur les appels, les communications et la facturation de 80 millions d'utilisateurs en temps réel,” explique Taku Hasegawa, Senior Vice President et Directeur Général des Systèmes d'Information de NTT DoCoMo. “Grâce à Exadata nous avons pu réduire de moitié nos coûts de fonctionnement et de maintenance, tout en multipliant par 10 les performances. Oracle Exadata constitue l'infrastructure centrale de la transformation digitale et de la croissance opérationnelle de DoCoMo, c'est pourquoi nous sommes particulièrement intéressés par l'évolution constante d'Oracle Exadata et par les innovations technologiques que permet Oracle Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer.” RKK Computer Services est une société de conseils informatiques basée au Japon, dédiée aux collectivités locales et aux établissements financiers. “RKK Computer Services a choisi Oracle Gen 2 Exadata Cloud@Customer pour héberger sa plateforme partagée exécutant les systèmes centraux de 100 municipalités,” explique Chihiro Sato, Directeur Général Adjoint, Division de la Planification et du Développement du Secteur Public de RKK Computer Services. “Par rapport à notre solution on-premise précédente, nous avons diminué nos coûts de 24% et amélioré de plus de 70% nos performances d'E/S, ce qui nous permet d'exécuter des processus simultanés de base de données pour plusieurs municipalités. La haute disponibilité est obtenue grâce à RAC et Data Guard. Nous sommes convaincus que la seconde génération d'Oracle Exadata Cloud@Customer représente une plateforme cloud extrêmement prometteuse pour les municipalités. RKKCS améliorera en permanence son infrastructure cloud dédiée aux municipalités en explorant toutes les possibilités offertes par Autonomous Database on Exadata Cloud@Customer pour améliorer l'efficacité opérationnelle.” Samsung SDS est le plus grand fournisseur de solutions cloud professionnelles en Corée, avec des innovations digitales diffusées auprès de ses clients dans 41 pays à travers le monde. “Dès 2010 nous avons adopté la première plateforme Exadata pour améliorer un système de fabrication d'écrans,” déclare Dr. WP Hong, CEO de Samsung SDS. “10 ans plus tard, nous avons mis en œuvre près de 300 systèmes Exadata pour nos clients dans la gestion de production, les services financiers, le BTP et l'ingénierie ainsi que les services dédiés aux secteurs public et privé. Dans le cadre de notre stratégie d'innovation digitale et de notre transition vers le cloud d'entreprise, nous avons maintenant adopté notre premier Exadata Cloud@Customer dans l'un de nos datacenters et sommes impatients de déployer Oracle Autonomous Database.” L'Etat du Querétaro est situé dans le centre du Mexique. “Dans le cadre d'une directive promulguée par le Gouverneur de l'Etat et le Secrétaire d'Etat pour répondre à la crise du COVID-19, nous avons dû développer une application qui permettrait aux citoyens et aux patients de l'Etat du Querétaro au Mexique d'effectuer un autodiagnostic pour éviter la diffusion de cette maladie,” déclare Pedro Gonzalez, Directeur du CIAS, Gouvernement de l'Etat du Querétaro, Mexique. “Avec Oracle Database on Exadata Cloud@Customer, nous avons pu réagir rapidement et développer une application mobile en moins de trois semaines. Nous avons pu aussi respecter les réglementations de l'Etat en conservant sur nos systèmes les données sensibles des citoyens et des patients. Nous sommes impatients à l’idée d'investir cette année sur Oracle Autonomous Database, pour libérer du personnel et des ressources que nous pourrons affecter au développement de nouvelles applications sans perdre de temps dans l'application des correctifs, l'optimisation et la maintenance de la base de données.” Siav est une société de logiciels et de services de gestion de contenus pour les entreprises, basée en Italie. “Nous avons choisi Oracle Exadata Cloud@Customer pour nous aider à gérer la croissance constante de nos activités dans les services et les solutions cloud,” déclare Nicola Voltan, DG de Siav S.p.A. “Exadata Cloud@Customer offre la performance, l'évolutivité et la sécurité dont nous avons besoin pour offrir à nos clients les plus hauts niveaux de qualité de service. La solution est gérée par Oracle dans notre datacenter, ce qui nous permet de respecter la législation italienne concernant la localisation géographique du service proposé.” Nouveautés pour Exadata Cloud@Customer En plus d'Autonomous Database, Oracle annonce plusieurs améliorations pour Exadata Cloud@Customer: La technologie Oracle Exadata Database Machine X8M, qui combine la mémoire persistante Intel® Optane™ DC et 100 gigabits d'accès mémoire direct à distance (RDMA – remote direct memory access) sur Converged Ethernet (RoCE) pour supprimer les goulets d'étranglement du stockage et améliorer radicalement les performances pour les charges les plus exigeantes telles que le transactionnel (OLTP), l'IoT, la détection de fraude et le trading à haute fréquence. L'accès direct de la base de données à la mémoire persistante partagée augmente la performance de crête à 12 millions d'IOPS de lecture SQL, soit 2,5 fois plus que la génération précédente basée sur Exadata Database Machine X8. De plus, Exadata X8M diminue fortement la latence des entrées/sorties de base de données les plus critiques en offrant des latences d'E/S à distance inférieures à 19 microsecondes, soit plus de 10 fois plus rapide que la génération précédente. Ces latences ultra basses sont atteintes y compris pour les charges nécessitant des millions d'E/S par seconde. Plusieurs clusters de VM par rack Exadata, ce qui permet aux entreprises de partager un système Exadata pour la production, la récupération en cas de sinistre ou encore le développement et le test, tout en assurant l'isolation entre les services utilisateurs et les cas d'utilisation. Certification PCI-DSS : Exadata Cloud@Customer supporte et respecte désormais les exigences du PCI-DSS (Payment Card Industry Data Security Standard) et peut être implémenté dans le cadre d'un environnement de traitements financiers hautement sécurisé.

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Directions des Ressources Humaines : Manager l’imprévisible !

Depuis 4 ans la French Connection d’Oracle rassemblait tous les acteurs de l’innovation digitale RH. Face à une crise sanitaire imprévisible, nous avons dû imaginer ce nouveau format digital, pour vous. Une saison, 5 épisodes, 45 min d’interventions d’experts RH. Le thème du cycle sera donc « RH : manager l’imprévisible » et la résilience est naturellement le sujet de notre 1er épisode. Le jeudi 18 juin, avec Karine Picard, DG d’Oracle France, Bernard Anselem, neuropsychologue et Jean-Philippe Sloves, Directeur de la communication corporate et RSE de l’entreprise multi-résiliente la Redoute nous avons partagé les 3 niveaux vécus de la résilience au sein d’une entreprise : l’organisation & sa culture le management & ses postures le collaborateur & ses ressources Ce webinar était animé par Sylvain Letourmy d’Oracle et Caroline Loisel, experte en transformation RH et management. « La transparence aujourd’hui est cruciale » Karine Picard - Oracle France Karine Picard nous partage la juste posture de l’organisation : aider avant de vendre. Oracle avait anticipé et pris des décisions avant le confinement (télétravail, suppression des événements physiques…). Durant cette période, Karine nous confie que la transparence fut et est encore cruciale. Chaque semaine, elle est intervenue en binôme avec la DRH pour donner l’état des lieux et des incertitudes sur la situation. Elle maintient aujourd’hui ces moments de communication à distance : 500 et 1000 employés réunis chaque semaine durant 30 minutes. Les sentiments d’unité, d’utilité, de fierté et de confiance ont tour à tour animé les collaborateurs durant cette période inédite. Le télétravail, par exemple, les a obligés à faire confiance et à mieux déléguer. De nombreuses fonctions démontrant leur capacité à travailler à distance, y compris dans les équipes commerciales. Ernest Hemingway a donc parfaitement raison « le meilleur moyen de savoir si vous pouvez faire confiance à quelqu’un c’est de lui faire confiance ».   « La résilience est au cœur de notre ADN » Jean-Philippe Sloves - La Redoute Crée en 1837, la Redoute a traversé des guerres. La résilience est au cœur de leur ADN. Un des moteurs de leur résilience est leur fidélité à leur raison d’être. Une raison d’être est à la fois une raison de se lever le matin et une raison de rebondir face aux crises. La raison d’être de la Redoute est forte et a traversé les générations : être au milieu des familles, contribuer à embellir leur vie en se plaçant résolument du côté de l’accompagnement des femmes. Leur ADN est leur deuxième ressource de résilience.  Leur avenir est fondé sur le lien affectif avec leurs clients d’hier et d’aujourd’hui, leur créativité notamment en digital et leur envie d’accompagner les transformations de la société. Au final, ils ont des réflexes : capacité à réagir et décider rapidement, à s’adapter, à piloter « au plus près du vent » comme disent les navigateurs. Ils ont aussi vécu leur transformation digitale en revisitant leurs offres et leurs services : ils ont su abandonner aussi ! Fini le catalogue, bienvenu au digital, au mobile, au social et au phygital avec des points de vente Showroom. Ils ont aussi investi il y a quelques années plus de 50 Me pour changer leur système logistique, un lieu robotisé pour livrer en 24h. Et bien entendu, ils ont pris soin de l’humain : ouverture du capital aux collaborateurs au moment de la reprise de l’entreprise par deux collaborateurs (engagement), ancrage de leur culture et co-création d’un nouveau style de management. Ainsi, pour faire face à la crise, ils savaient mieux anticiper et prendre des décisions radicales : télétravail, choix de nouveaux partenaires de distribution, budget d’achat, nouvelles priorités de développements informatiques... Finalement, nous pouvons peut-être en conclure à ce stade de l’article que les entreprises avancées dans leur projet de transformation digitale étaient mieux armées face à la crise ...   « Nous vivons une révolution cognitive » Bernard Anselem - neuropsychologue Bernard Anselem voit la période comme une révolution cognitive. Selon lui, nous n’avons jamais autant appris sur le fonctionnement de notre cerveau. Bernard de par son métier, est au croisement de deux disciplines scientifiques : les neurosciences visualisant l’activité cérébrale en temps réel et la psychologie comportementale testant des comportements. Quand on l’interroge sur la définition de la résilience, il nous dit : « c’est la capacité de résister aux traumatismes de la vie en maintenant un équilibre psychologique et physique. » Celles et ceux qui résistent le mieux sont ceux qui acceptent la situation difficile en se connectant à leurs émotions versus rechercher des coupables, des causes extérieures. Ceci est possible par des techniques comme l’écriture, la pleine conscience, la vision positive pour se mettre en relation avec ses ressentis si négatifs soient-ils et trouver des actions permettant d’avancer. Concrètement, pour accompagner nos collaborateurs, le levier est de jouer sur les motivations intrinsèques, durables et solides. Si nous souhaitons - en tant que RH, ou manager - créer de l’engagement dans ses équipes à partir de ces types de motivations, ses 3 recommandations résonnent comme un mantra : aimer-agir-comprendre aimer : sentiment d’appartenance en créant du lien agir : sentiment d’autonomie en laissant la liberté de choix et d’action comprendre : sentiment de compétence en accompagnant l’apprentissage, la recherche de solutions, de défis, et de l’envie de dépassement Pour revoir cet épisode cliquez ici Nous vous donnons rendez-vous le 25 août à 9h pour l’épisode 2 sur le thème de la confiance comme second levier d’accompagnement dans l’incertitude avec : Benoit Serre, Vice-Président de l’ANDRH Mélanie Mantel Caroline Elbaz, DRH Oracle France A bientôt ! Caroline Loisel et Sylvain Letourmy

Depuis 4 ans la French Connection d’Oracle rassemblait tous les acteurs de l’innovation digitale RH. Face à une crise sanitaire imprévisible, nous avons dû imaginer ce nouveau format digital, pour...

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Oracle offre gratuitement à ses clients des outils de planification financière et de modélisation de scénarios pour les aider à s'adapter aux évolutions des marchés

Par Hari Sankar, Group Vice President, Oracle EPM Cloud Personne ne sait à quoi ressemblera le monde d'après le COVID-19. Les conséquences de cette crise seront différentes pour chaque secteur d'activité et chaque zone géographique. La seule certitude est que chaque organisation doit prendre en compte ses besoins les plus urgents et les plus critiques à court terme, sans perdre de vue ses priorités stratégiques à long terme. Dans ce contexte, la planification de scénarios et la modélisation stratégique sont devenues des fonctions essentielles pour les équipes financières qui doivent évaluer toute une palette de possibilités, prévoir le chiffre d'affaires et les liquidités et établir des prévisions itératives à court et moyen termes. C'est pourquoi Oracle offre un accès gratuit à Oracle Financial Statement Planning, incluant le module Strategic Modeling, à tous les clients existants d'Oracle Planning Cloud pour les 12 prochains mois*. Oracle Financial Statement Planning permettra aux entreprises d'exécuter des scénarios conditionnels détaillés correspondant à un large spectre de situations économiques possibles, qu'il s'agisse de retards de paiement, de variations de stocks ou encore de difficultés d'approvisionnement. Il permettra également d'améliorer la précision des prévisions de chiffre d'affaires et de trésorerie ainsi que de la modélisation des scénarios de structure du capital, et de faciliter le respect des engagements bancaires et des règles de financement ainsi que les calculs de solvabilité. Grâce à cet accès gratuit aux meilleures fonctionnalités du marché, les clients d'Oracle vont bénéficier des avantages suivants : Amélioration de l'agilité et de la prise de décision : nos fonctions de simulation de Monte Carlo permettront d'améliorer fortement l'agilité de l'entreprise et de maîtriser les conséquences négatives potentielles en testant toute une palette de situations possibles et en planifiant les réponses adéquates. Précision des modèles de liquidité : la modélisation des bilans comptables devient critique quand il s'agit des liquidités. Notre fonction intégrée de “recherche de valeur cible” permettra d'effectuer régulièrement des vérifications pour identifier les variables opérationnelles à modifier afin d'assurer une gestion efficace des coûts et d'optimiser la trésorerie. Des rapports et des analyses simples et pertinents : il est bien sûr indispensable de communiquer les chiffres d'un modèle, mais les idées sous-jacentes sont au moins aussi importantes. Les analyses et les rapports peuvent être distribués en temps réel dans de multiples formats, et les fonctions de reporting et d'analyse sont accessibles depuis un simple navigateur Web et depuis le logiciel SmartView pour Microsoft Office. A quoi ressemble concrètement la planification de scénarios ? Pour décrire ce que représente concrètement la planification de scénarios, prenez le cas des distributeurs dont le secteur d'activité a connu de fortes perturbations dans la fréquentation des magasins. De nombreux distributeurs doivent maintenant préparer la réouverture progressive de leurs points de vente, tout en anticipant de nouvelles variations dans la répartition de leur chiffre d'affaires en magasin et en ligne. Ils doivent aussi tenir compte des modifications des comportements d'achat des consommateurs, les produits de première nécessité accaparant une part plus importante du chiffre d'affaires que les produits de luxe. Et ce n'est qu'un exemple. Nous savons que chaque secteur d'activité sera impacté de manière différente, c'est pourquoi nous proposons également de nouvelles ressources de formation pour aider les équipes financières : nous avons préparé des tutoriels en ligne ainsi qu'un guide par étapes vous permettant de configurer facilement ces fonctionnalités gratuites afin d'en tirer le meilleur parti. Plusieurs partenaires d'Oracle sont également mobilisés pour la mise en œuvre de ces nouveaux modules : Accenture, Alithya, Baker Tilly, Deloitte, EPMI, Grant Thornton, Hackett, Huron, IBM, Inlumi, InterRel, KPMG, Oracle Consulting, Peloton, Perficient, Performance Architects, PwC, Qubix, SC&H Group et Strategy Lighthouse. Personne n'a de boule de cristal, mais quels que soient les événements que nous traverserons dans les mois à venir, nous serons aux côtés de nos clients et ils pourront compter sur nous pour les aider. Pour les DAF et les responsables financiers du monde entier, les prochains mois constitueront l'un des plus grands défis de leur carrière. Nous sommes là pour les aider et nous traverserons ensemble cette épreuve ! Autres ressources Les clients peuvent télécharger et modifier des exemples de rapports depuis Customer Connect. Webinars sectoriels sur la planification de scénarios en temps de crise : COVID-19 | Planification de scénarios et modélisation stratégique (AICPA) COVID-19 | Planification et impacts sur l'activité (AICPA) Utilisation de la modélisation stratégique et de la planification connectée pour piloter son activité sur des marchés incertains (Financial Executives International) * Offre disponible pour les clients d'Oracle Planning Cloud du 13 mai 2020 au 30 avril 2021

Par Hari Sankar, Group Vice President, Oracle EPM Cloud Personne ne sait à quoi ressemblera le monde d'après le COVID-19. Les conséquences de cette crise seront différentes pour chaque secteur...

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Comment l'IA, l'IoT et la Blockchain boostent l'efficacité

Une étude d'Oracle et Enterprise Strategy Group (ESG) montre que les entreprises qui adoptent les technologies émergentes atteignent des sommets d'efficacité. Et lorsque l'intelligence artificielle (IA), l'Internet des Objets (IoT) et la blockchain sont intégrés au cœur d'applications courantes telles que l'ERP, les entreprises améliorent radicalement leur efficacité financière et opérationnelle, rapidement et sans difficulté. Nous avons récemment présenté ces résultats dans un webcast avec CFO.com. L'incorporation de l'IA dans les systèmes ERP peut entraîner une diminution de 36% des erreurs et réduire de 3,5 jours le temps nécessaire pour clôturer les comptes. Ces résultats sont issus d'une enquête mondiale réalisée auprès de 700 professionnels de la finance et des achats, avant la pandémie. L'un des principaux résultats de cette enquête est que 84% des organisations utilisent au moins l'une de ces quatre nouvelles technologies : IA, IoT, assistants vocaux intelligents et blockchain. Ces technologies produisent des résultats très significatifs en matière de gestion financière et opérationnelle, ce qui améliore la résilience des entreprises dans ces temps particulièrement incertains. L'automatisation par l'IA accélère les services financiers En moyenne, les équipes financières utilisant l'IA font état d'une amélioration d'au moins 30% de leur productivité, de 32% de la précision des prévisions et d'une diminution de 37% des erreurs. Ces résultats démontrent l'extraordinaire potentiel que représente la suppression des tâches manuelles par l'intégration d'une automatisation intelligente au sein des processus du back-office. Oracle intègre des fonctionnalités d'IA directement dans Oracle ERP Cloud et Oracle EPM Cloud. Notre propre équipe financière utilise ces fonctions pour automatiser le rapprochement et clôturer nos comptes plus rapidement. Dans Oracle EPM Cloud, nous utilisons la fonction de consolidation et de clôture (ainsi que les outils de reporting narratif enrichi) pour remplir automatiquement nos déclarations financières. Pour la gestion quotidienne des performances, nous avons intégré Oracle Analytics Cloud pour automatiser l'analyse opérationnelle, la visualisation des données et les analyses prédictives. Comme les répondants de cette enquête, nous avons constaté des résultats très significatifs, avec notamment une diminution de 35% de la comptabilité manuelle, une diminution de 4 jours du délai de clôture mensuelle, et une rationalisation de notre processus mondial de comptabilisation des bons de commande (qui ne prend plus que 3 heures par mois) ainsi que de nos processus mondiaux de rapprochement des comptes (désormais une heure et demie par mois). Les robots conversationnels (chatbots) basés sur l'IA font aussi la différence en matière d'efficacité et de rapidité. Les entreprises utilisant des chatbots améliorent leur productivité de 36% en moyenne et accélèrent leurs analyses de 38%. 65% des répondants de l'enquête affirment que les technologies conversationnelles rationalisent les processus de prévision et de reporting. Elles peuvent aussi être intégrées en standard dans les applications Oracle de gestion financière. Par exemple, Oracle Digital Assistant peut améliorer la gestion de projets en présentant automatiquement au chef de projet des données pertinentes, sans qu'il ait besoin de chercher ces informations dans plusieurs systèmes. Un ROI meilleur que prévu pour la chaîne d'approvisionnement L'étude montre que les technologies émergentes induisent également des améliorations importantes dans la chaîne d'approvisionnement et les opérations. Les entreprises ayant intégré ces technologies en retirent beaucoup plus d'avantages qu'initialement prévu. Par exemple, les entreprises qui utilisent l'IoT diminuent de 25% les erreurs de traitement des commandes, de 26% les arrêts de fabrication et de 30% les ruptures de stock. La durée moyenne de traitement des commandes est également réduite de 6 jours. Les assistants numériques constituent l'une des clés de ces améliorations. Les entreprises affirment que ces assistants les ont aidées à accélérer de 26% l'analyse de leur chaîne d'approvisionnement et à augmenter de 28% la productivité des salariés. En plus de cette amélioration des principaux indicateurs clés de performance (KPI), les assistants numériques offrent une meilleure expérience aux professionnels de la chaîne d'approvisionnement, qui n'ont plus besoin de chercher dans de multiples systèmes pour suivre leurs stocks et d'autres actifs essentiels. L'IoT offre aussi un excellent retour sur investissement : 88% des entreprises affirment que le ROI de l'IoT a atteint ou dépassé leurs attentes. Titan International, fabricant mondial de roues, a amélioré substantiellement ses processus depuis l'intégration d'Oracle Supply Chain Cloud dans son environnement informatique (qui comportait déjà Oracle ERP Cloud). En utilisant des capteurs embarqués et l'IoT pour suivre les travaux en cours, l'entreprise a pu mettre en place la planification et la surveillance en temps réel de sa production, améliorer l'ordonnancement de la production et le service clients, et enfin améliorer la prévision de ses stocks. Les fonctions d'IA intégrées dans Oracle Cloud génèrent des alertes de maintenance préventive pour améliorer l'efficacité et la sécurité des équipements. Les industriels utilisent également la blockchain pour améliorer leur efficacité et le ROI. 87% des industriels interrogés affirment que les applications de blockchain dépassent les retours sur investissement attendus. Oracle Intelligent Track and Trace est l'une des applications les plus couramment utilisées, elle permet de développer la confiance entre fournisseurs. Que pourront accomplir les technologies émergentes dans les cinq prochaines années ? Dans des temps aussi incertains que ceux que nous connaissons aujourd'hui, les entreprises attendent une valorisation plus rapide de leurs investissements. Les répondants de l'enquête sont deux fois plus nombreux à préférer utiliser des technologies d'IA et d'apprentissage automatique pré-intégrées plutôt que de construire leur propre solution, pour privilégier au maximum leur productivité et leur efficacité. Les répondants de notre enquête considèrent que les technologies émergentes sont un atout majeur. En se projetant à un horizon de cinq ans, 83% d'entre eux considèrent que l'IA pourrait automatiser totalement le processus de clôture comptable ; 77% que la plupart des approbations financières seront automatisées ; 78% que la blockchain diminuera les fraudes d'au moins la moitié ; et 74% que l'automatisation intelligente jouera un rôle déterminant pour suivre le rythme d'évolution rapide des réglementations. Mais il n'est pas nécessaire d'attendre cinq ans pour bénéficier de tous ces avantages. Avec les technologies émergentes intégrées directement dans les applications Oracle Cloud, vous pouvez commencer dès aujourd'hui. Découvrez tous les résultats de cette enquête. Regardez dès maintenant notre webcast.

Une étude d'Oracle et Enterprise Strategy Group (ESG) montre que les entreprises qui adoptent les technologies émergentes atteignent des sommets d'efficacité. Et lorsque l'intelligence artificielle (IA...

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Qu’est-ce que la data preparation ?

La data preparation est un préambule essentiel à une analyse efficace, fiable et précise. Data preparation : définition et avantages La data preparation permet d'obtenir des données de meilleure qualité pour l'analyse et d'autres tâches liées à la gestion des données. Elle consiste à éliminer les erreurs et à normaliser les données brutes avant leur traitement. Elle implique souvent le reformatage ou la correction des données, la normalisation des formats de données, l'enrichissement des données sources et/ou l'élimination des données aberrantes. L'objectif de la préparation des données est de garantir la cohérence et la qualité des données. Si ces critères ne sont pas appliqués, ils peuvent contribuer à une intelligence économique incorrecte ou trompeuse, créer des erreurs et rendre l'analyse et l'exploration des données lentes et peu fiables. En préparant les données pour l'analyse dès le départ, les entreprises peuvent être sûres de maximiser le potentiel d'intelligence de ces informations. La data preparation aide à : Corriger rapidement les erreurs Produire des données de qualité supérieure Prendre de meilleures décisions commerciales La data preparation est donc essentielle mais souvent fastidieuse et complexe. Des efforts sont souvent nécessaires lors de l'intégration d'applications disparates qui se produit lors des activités de fusion et d'acquisition, mais aussi lorsque des systèmes de données en silo au sein d'une même entreprise sont réunis pour la première fois dans un data warehouse ou un grand data lake. Avec un outil intelligent de data preparation, le processus devient plus rapide et accessible. Exploité dans le Cloud, il offre aussi d'autres avantages, tels que : Une évolutivité supérieure : la data preparation peut se développer au rythme de l'entreprise. Les entreprises n'ont pas à se soucier de l'infrastructure sous-jacente ni à essayer d'anticiper ses évolutions. Une pérennité : les mises à jour sont automatiques, de sorte que les nouvelles fonctionnalités ou les corrections de problèmes peuvent être activées dès leur publication. Cela permet aux entreprises de rester en avance sur la courbe d'innovation sans retards ni coûts supplémentaires. Une utilisation et une collaboration accélérées des données : la préparation des données dans le Cloud signifie qu'elles sont toujours activées, ne nécessitent aucune installation technique et permettent aux équipes de collaborer sur le travail pour des résultats plus rapides. 5 étapes de data preparation La data preparation est la première étape des projets d'analyse des données. Les spécificités du processus varient en fonction du secteur, de l'entreprise et des besoins, mais le processus reste largement le même : Rassembler des données : rechercher ses données à partir d'un catalogue de données existant ou les ajouter de manière ponctuelle. Découvrir et évaluer les données : après avoir collecté les données, il est important de découvrir chaque ensemble de données. Cette étape consiste à connaître les données et à comprendre ce qui doit être fait avant que les données ne deviennent utiles dans un contexte particulier. Nettoyer et valider les données : le data cleaning est souvent la partie la plus longue du processus mais il est évidemment essentiel. Il peut s’agir de supprimer les données étrangères et les valeurs aberrantes, compléter les valeurs manquantes, faire en sorte que les données soient conformes, masquer les entrées de données privées ou sensibles, etc. Une fois que les données ont été nettoyées, elles doivent être validées. Transformer et enrichir les données : la transformation est un processus de mise à jour du format ou des entrées de valeur a pour objectif d’atteindre un résultat bien défini, ou de rendre les données plus facilement compréhensibles par un public plus large. L'enrichissement des données consiste à ajouter et à relier les données à d'autres informations connexes afin de fournir des informations plus approfondies. Stocker les données : une fois préparées, les données peuvent être stockées ou canalisées dans une application tierce - par exemple un outil d'intelligence économique - ouvrant la voie au traitement et à l'analyse.

La data preparation est un préambule essentiel à une analyse efficace, fiable et précise. Data preparation : définition et avantages La data preparation permet d'obtenir des données de meilleure qualité...

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Qu’est-ce que le data cleaning ?

Le data cleaning est un processus favorable à l’analyse des données car son objectif est de fournir des données sans erreurs et complètes. Définition du data cleaning Le data cleaning est une étape essentielle de l’analyse ou de la visualisation des données (Data Viz) puisqu’il en garantit la fiabilité. En effet, lors de la collecte de données provenant de plusieurs flux, les informations peuvent comporter des erreurs, être mal saisies ou présenter des lacunes. Le processus de data cleaning supprime ou modifie alors ces données incorrectes, incomplètes, non pertinentes, dupliquées ou mal formatées car elles peuvent entraver le processus ou fournir des résultats inexacts. L'un des exemples les plus courants de data cleaning est son application dans les data warehouses. Ceux-ci stockent une variété de données provenant de sources disparates et les optimisent pour l'analyse avant toute modélisation. Pour ce faire, les applications d'entrepôt doivent analyser des millions de points de données entrants pour s'assurer de leur exactitude avant de les insérer dans la bonne base de données, table ou autre structure. 5 critères de qualité d’une donnée Les données de haute qualité doivent répondre à un ensemble de critères de qualité qui sont les suivant : Validité : La mesure dans laquelle les mesures sont conformes à des règles ou contraintes commerciales définies. Précision : Le degré de conformité d'une mesure à une norme ou à une valeur réelle. Exhaustivité : Toutes les mesures requises sont connues. Cohérence : Il y a incohérence lorsque deux éléments de l'ensemble de données se contredisent : par exemple, un client est enregistré dans deux systèmes différents comme ayant deux adresses actuelles différentes, et seule l'une d'entre elles peut être correcte. Uniformité : La mesure dans laquelle un ensemble de données utilise les mêmes unités de mesure dans tous les systèmes. Par exemple, le poids peut être enregistré soit en livres, soit en kilos et doit être converti en une mesure unique à l'aide d'une transformation arithmétique. 6 bonnes pratiques pour le data cleaning Il existe plusieurs méthodes pour nettoyer les données en fonction de la manière dont elles sont stockées et des réponses recherchées. Voici quelques bonnes pratiques de data cleaning : Surveiller les erreurs : Tenir un registre et observer les tendances concernant l'origine de la plupart des erreurs facilitera l’identification et la corection des données incorrectes ou corrompues. Normaliser les processus. Valider l'exactitude des données une fois que la base de données existante est nettoyée. Rechercher et investir dans des outils de données permet d’assurer un data cleaning en temps réel, notamment avec ceux qui exploitent le Machine Learning. Supprimer les doublons de données pour de gagner du temps lors de l'analyse à l’aide d’outils de data cleaning qui peuvent analyser les données brutes et automatiser le processus. Analysez les données une fois qu’elles ont été normalisées, validées et nettoyées pour éviter les doublons, à l’aide de sources tierces. Des sources tierces fiables peuvent nettoyer et compiler les données pour fournir des informations plus complètes pour la veille économique et l'analyse. Communiquer avec l'équipe sur le nouveau processus standardisé de data cleaning afin qu’elle s’y conforme.

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Assurer la data recovery

Un logiciel de récupération des données permet de récupérer les données perdues avec un maximum d'efficacité. Généralement, le processus de récupération des données est basé sur un balayage du stockage, qui sert à trouver des informations spécifiques (fichiers supprimés, systèmes de fichiers perdus) et à assembler les structures du système de fichiers endommagé. Qu'est-ce que la data recovery ? Malgré la fiabilité sans cesse croissante des dispositifs de stockage, la perte de données. Les causes principales sont les erreurs humaines, les dysfonctionnements des logiciels (tels que les virus), les coupures de courant ainsi que les défaillances matérielles. Toute information stockée sur un support numérique est heureusement presque toujours récupérable. Toutefois, cela ne concerne pas les cas où l'information n'a jamais été réellement écrite sur un support de stockage, par exemple, un document créé mais non enregistré qui a été perdu à cause d'une panne de courant ne peut en aucun cas être récupéré. En IT, la data recovery est un processus de récupération (extraction) de données inaccessibles, perdues, corrompues, endommagées ou formatées à partir d'un stockage secondaire, de supports amovibles ou de fichiers, lorsque les données qui y sont stockées ne sont pas accessibles de manière habituelle. Les données sont le plus souvent récupérées à partir de supports de stockage tels que les disques durs internes ou externes, les disques durs à semi-conducteurs, les lecteurs flash USB, les bandes magnétiques, les CD, les DVD, les sous-systèmes RAID et d'autres appareils électroniques. 3 scénarios pour assurer la data recovery Parmi les scénarios de data recovery les plus courants, en voici 3 : Le plus fréquent implique : une défaillance du système d'exploitation, un dysfonctionnement d'un dispositif de stockage, une défaillance logique des dispositifs de stockage, un endommagement ou une suppression accidentels, etc. Le but est alors de copier tous les fichiers importants du support endommagé sur un autre nouveau disque. Cela peut être facilement accompli en utilisant un CD ou un DVD en direct en démarrant directement à partir d'une ROM au lieu du lecteur corrompu en question. De tels cas peuvent souvent être atténués par le partitionnement du disque et le stockage constant de fichiers de données précieux (ou de copies de ceux-ci) sur une partition différente de celle des fichiers système remplaçables du système d'exploitation. Un autre scénario implique une défaillance au niveau du disque, comme un système de fichiers ou une partition de disque compromis, ou une défaillance du disque dur. Dans tous ces cas, les données ne sont pas facilement lisibles à partir des supports. Selon la situation, les solutions consistent principalement à réparer le système de fichiers logique, la table de partition ou l'enregistrement de démarrage principal. Dans un troisième scénario, des fichiers ont été accidentellement "supprimés" d'un support de stockage par les utilisateurs. En général, le contenu des fichiers supprimés n'est pas immédiatement retiré du disque physique ; les références à ces fichiers dans la structure des répertoires sont supprimées, et l'espace occupé par les données supprimées est ensuite mis à disposition pour un écrasement ultérieur des données. Dans l'esprit des utilisateurs, les fichiers supprimés ne peuvent pas être découverts par un gestionnaire de fichiers standard, mais les données supprimées existent toujours techniquement sur le disque physique. Entre-temps, le contenu du fichier original reste, souvent sous la forme de plusieurs fragments déconnectés, et peut être récupéré s'il n'est pas écrasé par d'autres fichiers de données. La protection des données est un enjeu majeur, découvrez nos articles sur l'anonymisation et le chiffrement.

Un logiciel de récupération des données permet de récupérer les données perdues avec un maximum d'efficacité. Généralement, le processus de récupération des données est basé sur un balayage du...

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Qu’est-ce qu’une data breach ?

Les sociétés et les entreprises sont des cibles extrêmement attrayantes pour les cybercriminels en raison de la grande quantité de données qui peuvent être saisies d'un seul coup et sont souvent victimes de data breach. Définition Une data breach est la diffusion, intentionnelle ou non, d'informations sécurisées ou confidentielles, dans un environnement non fiable. Les données sensibles, protégées ou confidentielles sont alors copiées, transmises, consultées ou utilisées par un individu non autorisé à le faire. Il peut s’agir d’informations financières (cartes de crédit), de santé, commerciales, nationale ou personnelles (adresses IP). Les cyberattaques peuvent être externes mais aussi internes. Les personnes qui travaillent au sein d'une organisation sont une cause majeure des violations de données. La catégorie des menaces externes comprend les pirates IT, les organisations cybercriminelles et les acteurs parrainés par l'État. Bien que la prévention de la sécurité puisse détourner un pourcentage élevé de tentatives, les menaces restent de plus en plus complexes et sophistiquées. Si ces incidents présentent un risque d'usurpation d'identité ou d'autres conséquences graves, dans la plupart des cas, il n'y a pas de dommage durable ; soit la brèche de sécurité est réparée avant que des personnes n'accèdent aux informations, soit le voleur ne s'intéresse qu'au matériel volé et non aux données qu'il contient. Néanmoins, lorsque de tels incidents sont connus du public, il est d'usage que la partie fautive tente de limiter les dommages en fournissant à la victime un abonnement à une agence d'évaluation du crédit, par exemple, de nouvelles cartes de crédit ou d'autres instruments. De nombreuses juridictions ont adopté des lois sur la notification des violations de données, exigeant qu'une entreprise ayant subi une violation de données en informe ses clients et prenne d'autres mesures pour remédier à d'éventuels préjudices. La plupart des incidents de ce type rendus publics dans les médias concernent des informations privées sur des personnes, par exemple des numéros de sécurité sociale. Les effets d'une violation de données peuvent ainsi se traduire par une atteinte à la réputation de l'entreprise. La perte d'informations sur les entreprises, telles que les secrets commerciaux, les informations sensibles sur les entreprises et les détails des contrats, ou d'informations gouvernementales n'est souvent pas signalée, car il n'y a aucune raison impérieuse de le faire en l'absence de dommages potentiels pour les particuliers, et la publicité autour d'un tel événement peut être plus dommageable que la perte des données elles-mêmes. Comme exemples connus de Data breachs, on peut citer le scandale des dépenses parlementaires au Royaume-Uni en 2009, révélé par le Daily Telegraph, les documents secrets sur l’espionnage de l’Agence de sécurité national des Etats-Unis publiés par Edward Snowden en 2013, ou encore les Panama Papers en 2016. Types de data breach Les data breachs peuvent se produire pour un certain nombre de raisons, y compris accidentelles, mais les attaques ciblées sont généralement menées de ces quatre manières : Exploitation des vulnérabilités du système : un logiciel obsolète peut créer une faille qui permet à un hacker de faire passer malicieusement un logiciel malveillant sur un ordinateur et de voler des données. Mots de passe faibles qui sont plus faciles à deviner pour les pirates. C'est pourquoi les experts déconseillent les mots de passe simples et préfèrent les mots de passe uniques et complexes. Téléchargements de type "drive-by", souvent involontaires, par la simple visite d’une page web compromise. Le hacker peut ainsi tirer parti d'un navigateur, d'une application ou d'un système d'exploitation qui est obsolète ou qui présente une faille de sécurité. Attaques ciblées de malwares : les attaquants utilisent des tactiques de spam et de phishing pour tenter de tromper l'utilisateur et lui faire révéler ses identifiants, télécharger des pièces jointes de malwares ou diriger les utilisateurs vers des sites web vulnérables. Les mails sont une source fréquente de hacking, depuis lesquels ouvrir un lien ou une pièce jointe risque d'infecter l’ordinateur grâce au malware. Selon l'organisation de consommateurs à but non lucratif Privacy Rights Clearinghouse, un total de 227 052 199 dossiers individuels contenant des informations personnelles sensibles ont été impliqués dans des violations de la sécurité aux États-Unis entre janvier 2005 et mai 2008, à l'exclusion des incidents où les données sensibles n'ont apparemment pas été réellement exposées. Les entreprises doivent donc prendre des mesures pour protéger les informations personnelles et mettre en oeuvre les bonnes pratiques adéquates.

Les sociétés et les entreprises sont des cibles extrêmement attrayantes pour les cybercriminels en raison de la grande quantité de données qui peuvent être saisies d'un seul coup et sont souvent...

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Qu’est-ce qu’une Database-as-a-Service ?

Depuis 2009, la Database-as-a-Service, ou DBaaS, est devenu le service Cloud qui connait la plus forte croissance, certaines estimations prévoyant un marché de 320 milliards de dollars d’ici 2025. La DBaaS améliore la productivité IT, la fiabilité et la performance des applications et la sécurité des données. Database-as-a-Service : Définition La Database-as-a-Service est un modèle de service de Cloud computing qui fournit aux utilisateurs une certaine forme d'accès à une base de données, sans qu'il soit nécessaire de configurer du matériel physique, d'installer des logiciels ou d'effectuer des réglages pour les performances. Toutes les tâches administratives et la maintenance sont prises en charge par le prestataire de services, de sorte que l'utilisateur ou le propriétaire de l'application n'a plus qu'à utiliser la base de données. Bien entendu, si le client opte pour un contrôle accru de la base de données, cette option est disponible et peut varier selon le fournisseur. La DBaaS consiste en un composant de gestion de base de données, qui contrôle toutes les instances de base de données sous-jacentes via une API. Cette API est accessible à l'utilisateur via une console de gestion, généralement une application web, que l'utilisateur peut utiliser pour gérer et configurer la base de données et même fournir ou déprovisionner des instances de la base de données. Le DBaaS est souvent fourni en tant que composante d'une plate-forme plus complète, qui peut fournir des services supplémentaires tels que l'Infrastructure-as-a-Service (IaaS). La solution DBaaS nécessiterait des ressources de l'IaaS sous-jacent, qui gérerait automatiquement le calcul, le stockage et la mise en réseau de l'approvisionnement selon les besoins. Les principales caractéristiques de la DBaaS sont : le libre-service car la DBaaS permet aux consommateurs de bases de données d'origines et d'expériences IT diverses de fournir des bases de données sans effort. à la demande : l’entreprise paye ce qu’elle utilise, ce qui génère des économies globales en IT. le dynamisme : la plate-forme de base de données fournie est flexible et s'adapte aux besoins actuels de l'environnement en fonction des ressources disponibles. la sécurisé ; une équipe d'experts surveille en permanence les bases de données. l’automatisation : l'administration et la surveillance des bases de données sont automatisées. les effets de levier : la DBaaS exploite les serveurs et le stockage existants. Les avantages de la Database-as-a-Service La DBaaS est un portail en libre-service qui permet aux utilisateurs, qu'ils soient une équipe de DBA, des développeurs internes ou des clients externes, de fournir rapidement une base de données. Cette base de données peut être sélectionnée parmi un portefeuille d'options comprenant le type de base de données (Oracle, Microsoft, MySQL), la taille de la base de données, les caractéristiques de performance, les normes de sauvegarde et de récupération, les options de haute disponibilité et de réplication. Une solution DBaaS offre à une entreprise un certain nombre d'avantages, dont les principaux : Agilité du développeur : la Database-as-a-Service offre une plus grande souplesse aux développeurs grâce à un approvisionnement et une exploitation simplifiés, ainsi que la possibilité de choisir parmi un certain nombre d'options préconfigurées établies par l'organisation IT. Productivité informatique : les solutions DBaaS permettent de gérer un nombre beaucoup plus important de bases de données. Une fois libéré de la micro-gestion de toutes les bases de données d'une entreprise, grâce à l’automatisation, le service IT peut se concentrer davantage sur des activités à plus haute valeur ajoutée. Fiabilité et performance des applications : les solutions DBaaS modernes permettent de maintenir facilement la disponibilité et la performance de vos bases de données. Sécurité et conformité des applications : une solution DBaaS assure une gestion cohérente de la sécurité pour tous les différents types de bases de données utilisées au sein d’une entreprise, tout en ajoutant certaines fonctions de sécurité qui lui sont propres.

Depuis 2009, la Database-as-a-Service, ou DBaaS, est devenu le service Cloud qui connait la plus forte croissance, certaines estimations prévoyant un marché de 320 milliards de dollars d’ici 2025. La...

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Qu'est-ce qu’un gestionnaire de données ?

Pour tirer le meilleur partir des données, les entreprises peuvent avoir recours à un gestionnaire de données. Il s’assure que les données respectent les principes et les règles du programme de la gouvernance des données, ce qui permet de prendre des décisions commerciales plus intelligentes. Gestionnaire de données : Définition Un gestionnaire de données, ou Data Steward, a pour rôle de maintenir le contrôle des données dans le cadre de la gouvernance des données et de la gestion des données au quotidien. Il doit s'assurer que les politiques et les normes en matière de données sont mises en pratique. Le gestionnaire de données aide donc l'entreprise à tirer le meilleur parti possible des données. Son métier est en constante évolution, car les attentes en matière de gouvernance des données d'entreprise sont de plus en plus complexes dans le monde entier. Le volume, la vitesse et la variété des données augmentent, tout comme le besoin d'un plus grand nombre de ces experts en données. Le gestionnaire de données peut même porter plusieurs casquettes pour répondre aux besoins spécifiques d'une entreprise, ce qui peut parfois nécessiter plusieurs gestionnaire de donnéess pour couvrir plusieurs domaines. Ils sont souvent considérés comme les : Les experts de l'entreprise qui ont des connaissances dans le domaine des données; ils sont chargés d'assurer la qualité et la fiabilité des données, de créer des définitions standard que l'organisation doit suivre et de maintenir une utilisation cohérente des ressources de données dans toute l'organisation. Des ressources de confiance qui veillent à ce que l'entreprise respecte les lois sur les données en vigueur aux niveaux local, régional et national afin d'éviter les pénalités ou les amendes Les défenseurs et les leaders d'opinion en matière de données, qui éduquent les employés et sont au courant des nouvelles meilleures pratiques et technologies. Quelles sont les responsabilités du gestionnaire de données ? Le gestionnaire de données assume six responsabilités clé de la gouvernance des données : Définir les données et identifier les actifs dans leurs propres domaines de données. Cela permet de s'assurer qu'il n'y a pas de conflit avec d'autres éléments de données. Créer des processus et des procédures ainsi que des contrôles d'accès pour surveiller le respect des règles. Cela inclut l'établissement de politiques et de normes internes et leur application. Maintenir la qualité des données en utilisant les commentaires, les préoccupations et les questions des clients, en établissant des rapports internes sur les mesures, en évaluant et en identifiant les problèmes, et en coordonnant et en appliquant régulièrement les corrections. Optimiser les flux de travail et les communications. Surveiller l'utilisation des données pour aider les équipes, partager les tendances des meilleures pratiques en matière d'utilisation des données, et fournir un aperçu de la manière dont les équipes peuvent utiliser les données pour faciliter la prise de décision au quotidien. Assurer la conformité et la sécurité des données. Les gestionnaires de données sont chargés de protéger les données tout en fournissant des informations sur les risques potentiels et en offrant des conseils en matière de réglementation. Un gestionnaire de données veille à ce que chaque élément de données attribué : à une définition claire et non ambiguë de l'élément de données n'entre pas en conflit avec d'autres éléments de données du registre de métadonnées (supprime les doublons, les chevauchements, etc.) comporte des définitions claires des valeurs énumérées s'il est de type Code est toujours utilisé (supprimer les éléments de données non utilisés) est utilisé de manière cohérente dans divers systèmes informatiques est utilisé, adapté à l'objectif dispose d'une documentation adéquate sur l'utilisation appropriée et de notes documente l'origine et les sources d'autorité sur chaque élément de métadonnées est protégé contre tout accès ou modification non autorisé. Les responsabilités des gestionnaires de données varient selon les entreprises et les institutions. Par exemple, à l'Université de technologie de Delft, les gestionnaires de données sont perçus comme le premier point de contact pour toute question liée aux données de recherche. Ils ont également une expérience spécifique à leur sujet, ce qui leur permet d'entrer facilement en contact avec les chercheurs et de contextualiser les problèmes de gestion des données pour tenir compte des pratiques disciplinaires.

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Qu’est-ce que la Data Viz ?

Dans un monde régi par le Big Data, les outils et technologies de visualisation des données sont essentiels pour analyser des quantités massives d'informations et prendre des décisions fondées sur les données. Data Viz : définition La Data Viz, ou Data Vizualisation est la représentation de données en un format visuel, tel qu’un graphique ou un tableau. Les relations entre les données sont exprimées sous forme d’images grâce à des techniques qui les encodent sous forme de points, de lignes ou de barres. L'analyse des données ayant pour but d'obtenir des informations, les données ont beaucoup plus de valeur lorsqu'elles sont visualisées. Même si un analyste de données peut tirer des enseignements des données sans les visualiser, il sera plus difficile d'en communiquer le sens sans visualisation. L’objectif de la Data Vizualisation est de mettre en valeur les informations en les rendant faciles d’accès et ainsi, permettre de repérer et comprendre rapidement des tendances, les modèles, les valeurs aberrantes et les schémas des données. Une visualisation efficace rend les données complexes plus accessibles, compréhensibles et utilisables. Elle doit permettre aux utilisateurs de réaliser des tâches analytiques particulières, telles que faire des comparaisons ou comprendre la causalité. Les tableaux sont généralement utilisés lorsque les utilisateurs recherchent une mesure spécifique, tandis que les graphiques de différents types sont utilisés pour montrer des modèles ou des relations dans les données pour une ou plusieurs variables. La Data Viz est l'une des étapes, cruciale, de l'analyse des données ou de la science des données. Au cours du nouveau millénaire, la visualisation des données est devenue un domaine actif de recherche, d'enseignement et de développement. Comment représenter les données ? Une bonne visualisation permet de “raconter une histoire”, en supprimant le bruit des données et en mettant en évidence les informations utiles. Cependant, il ne suffit pas d'habiller un graphique pour qu'il soit plus lisible ou de taper sur la partie "info" d'un infographique. La visualisation efficace des données est un exercice d'équilibre délicat entre la forme et la fonction. Le graphique le plus simple peut être trop ennuyeux pour attirer l'attention ou faire ressortir un point important ; la visualisation la plus étonnante peut ne pas transmettre le bon message ou en dire long. Dans son livre de 1983, The Visual Display of Quantitative Information, Edward Tufte définit les "affichages graphiques" et les principes d'un affichage graphique efficace dans le passage suivant : "L'excellence des graphiques statistiques consiste en des idées complexes communiquées avec clarté, précision et efficacité.” Les affichages graphiques devraient : montrer les données; inciter le spectateur à réfléchir au fond plutôt qu'à la méthodologie, à la conception graphique, à la technologie de production graphique ou à autre chose; éviter de déformer le contenu des données; présenter de nombreux chiffres dans un espace réduit; rendre cohérents les grands ensembles de données; encourager l'œil à comparer différentes données; révéler les données à plusieurs niveaux de détail, depuis une vue d'ensemble jusqu'à la structure approfondie; servir un objectif raisonnablement clair : description, exploration, tabulation ou décoration; être étroitement intégré aux descriptions statistiques et verbales d'un ensemble de données. La non-application de ces principes peut entraîner des graphiques trompeurs, qui déforment le message ou soutiennent une conclusion erronée. Il existe tout un choix de méthodes de visualisation pour présenter les données de manière efficace et intéressante, parmi lesquels : le graphique linéaire qui illustre les changements au fil du temps, le graphique de zone le diagramme à barre qui facilite la comparaison des données en fonction du temps l’histogramme qui a tendance à mesurer la fréquence plutôt que les tendances dans le temps le diagramme de dispersion pour trouver des corrélations le diagramme à bulle le diagramme circulaire pour illustrer les pourcentages la jauge pour illustrer la distance entre les intervalles la carte pour ajouter les éléments de localisation des données la carte thermique le diagramme-cadre pour montrer la structure des relations hiérarchiques. Pourquoi représenter les données ? Cas d’utilisation de Data Viz La visualisation de données n'est pas seulement importante pour les scientifiques et les analystes de données, il est nécessaire de comprendre les données dans toute carrière, que ce soit la finance, le marketing, la technologie, le design, l'histoire, etc. La Data Viz est utilisée, par exemple, pour : l’évolution dans le temps : une étape souvent préalable à de nombreux analyses de données. déterminer la fréquence, en lien avec l’évolution dans le temps des données déterminer les corrélations : non seulement il est difficile de déterminer la relation entre deux variables sans visualisation mais cette représentation est précieuse dans la visualisation des données examiner un réseau, lors d’une étude de marché par exemple afin d’identifier le public ciblé planifier un calendrier ou un échéancier pour un projet complexe, analyser la valeur et les risques afin de visualiser les opportunités qui ont de la valeur et celles risquées.

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Qu’est-ce qu’un Data Mart ?

Au sein d’un marché dominé par le Big Data et l’Analytics, les Data Marts représentent la solution idéale pour accéder à une information spécifique rapidement. Data Mart : définition Un Data Mart est une base de données thématique qui contient des données spécifiques à son domaine, souvent une unité commerciale telle que les ventes, la finance ou encore le marketing. Il s’agit souvent d’un segment cloisonné d’un Data Warehouse d’entreprise. Un Data Mart est essentiellement une version condensée et plus ciblée d'un entrepôt de données qui reflète les réglementations et les spécifications de processus de chaque unité commerciale au sein d'une organisation. Ce sous-ensemble de données peut couvrir plusieurs ou tous les domaines fonctionnels d'une entreprise. Les Data Marts accélèrent les processus commerciaux grâce à un accès particulièrement rapide aux informations, soit quelques jours, au lieu de plusieurs mois ou plus. Ils constituent ainsi un moyen rentable d'obtenir rapidement des informations exploitables. Les organisations construisent des entrepôts de données et des Data Marts parce que les informations contenues dans la base de données ne sont pas organisées de manière à les rendre facilement accessibles, ce qui nécessite des requêtes trop compliquées et très difficiles d'accès ou consommatrices de ressources. Data Mart vs Data Warehouse Les Data Warehouses traitent généralement de grands ensembles de données, mais pour les analyser, celles-ci doivent être faciles d’accès, ce que permet un Data Mart. Ces structures se différencient principalement par : L’étendue et la spécificité des données stockées : Si les Data Marts et les Data Warehouses sont tous deux des dépôts très structurés où les données sont stockées et gérées jusqu'à ce qu'elles soient nécessaires, le Data Warehouse stocke pour l'ensemble de l'entreprise, tandis qu'un Data Mart répond à la demande d'une division ou d'une fonction commerciale spécifique. Le contrôle d’accès des données : Comme un entrepôt de données contient des données pour l'ensemble de l'entreprise, il est préférable d'exercer un contrôle strict sur les personnes qui peuvent y accéder. En outre, l'interrogation des données dont vous avez besoin dans un Data Warehouse est une tâche incroyablement difficile pour l'entreprise. Ainsi, l'objectif premier d'un Data Mart est d'isoler - ou de partitionner - un ensemble de données plus petit d'un ensemble, afin de faciliter l'accès aux données pour les consommateurs. 3 Types de Data Marts Un Data Mart peut être créé à partir d'un Data Warehouse existant - l'approche descendante - ou à partir d'autres sources, telles que des systèmes opérationnels internes ou des données externes. Semblable à un entrepôt de données, il s'agit d'une base de données relationnelle qui stocke des données transactionnelles (valeur temporelle, ordre numérique, référence à un ou plusieurs objets) en colonnes et en lignes, ce qui en facilite l'organisation et l'accès. Il existe trois types de Data Marts, classés en fonction de leur relation avec l'entrepôt de données et les sources de données utilisées pour créer le système : Les Data Marts dépendants : Créés à partir d’un Data Warehouse, c’est à partir de ce dernier que les données sont extraites à l’occasion d’une analyse. Les Data Marts indépendants : Ces systèmes autonomes stockent des données provenant de sources internes, externes, ou les deux. Simples à concevoir et développer, et utiles pour des objectifs à court terme, ils peuvent cependant devenir lourds à gérer à mesure que les besoins des entreprises s'étendent et se complexifient. Les Data Marts hybrides : Ils combinent les données d'un Data Warehouse existant et d'autres systèmes sources opérationnels. Il allie la rapidité et l'attention portée à l'utilisateur liées à l’approche descendante aux avantages de l'intégration au niveau de l'entreprise, de la méthode ascendante.

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Qu’est-ce qu’une base de données orientée graphe ?

Lorsqu’une application vous recommande un produit, elle a auparavant établit des liens entre vos préférences et celles communes à d’autres consommateurs, afin de mieux cibler votre désir d’achat. Cette opération peut être réalisée grâce à une base de données orientée graphe. Base de données orientée graphe : définition Une base de données orientée graphe est une base de données conçue pour traiter des relations entre les données. La database représente et stocke les données que le graphe relie, dessinant ainsi la relation entre chaque entité individuelle. En effet, il n’existe pas d’informations isolées mais des données connectées entre elles, et la base de données orientée graphe permet d’englober cette connexion nativement, dès le stockage des données. Les bases de données orientées graphe utilisent des nœuds, des propriétés et des arêtes pour représenter les données : Les nœuds représentent des entités ou des instances telles que des personnes, des entreprises, des comptes ou tout autre élément à suivre. Les bords, également appelés graphiques ou relations, sont les lignes qui relient les nœuds à d'autres nœuds ; ils représentent la relation entre eux. Des modèles significatifs apparaissent lorsque l'on examine les connexions et les interconnexions des nœuds, les propriétés et les arêtes. Les arêtes sont le concept clé des bases de données de graphes, représentant les relations entre les noeuds. Les propriétés sont des informations associées aux nœuds. Par exemple, si Wikipedia était l'un des nœuds, il pourrait être lié à des propriétés telles que site web, matériel de référence ou mots commençant par la lettre w, selon les aspects de Wikipedia qui sont pertinents pour une base de données donnée. L'accès aux nœuds et aux relations dans une base de données graphique est une opération efficace et qui permet de parcourir rapidement des millions de connexions. Indépendamment de la taille totale d’un ensemble de données, les graphic databases excellent dans la gestion des données hautement connectées et des requêtes complexes. Les bases de données graphiques sont un type de base de données NoSQL, créées pour répondre aux limites des bases de données relationnelles. L'extraction de données d'une base de données graphique nécessite un langage d'interrogation autre que SQL. En plus des interfaces de langage d'interrogation, certaines bases de données graphiques sont accessibles via des API. Histoire de la base de données orientée graphe Les structures graphiques ont pu être représentées dans des bases de données de modèles de réseaux à partir de la fin des années 1960. Dès le milieu des années 1980, les graphiques étiquetés pouvaient être représentées dans des graphic databases, comme le modèle logique de données. Plusieurs améliorations des bases de données graphiques sont apparues au début des années 1990, s'accélérant à la fin des années 1990 avec les efforts d'indexation des pages web. Au milieu et à la fin des années 2000, des bases de données orientées graphe commerciales avec des garanties ACID telles que Neo4j et Oracle Spatial et Graph sont devenues disponibles. Dans les années 2010, des graphic databases commerciales ACID pouvant être mises à l'échelle horizontale sont devenues disponibles, tout comme les bases de données multi-modèles qui prennent en charge les modèles de graphiques. Au cours de cette période, les bases de données de graphes de différents types sont devenues particulièrement populaires pour l'analyse des réseaux sociaux. Types de graphes Il existe plusieurs types de graphiques qui peuvent être classés par catégories. Gartner suggère les cinq grandes catégories de graphiques : Graphique social : il s'agit des liens entre les personnes ; par exemple, Facebook, Twitter et l'idée de six degrés de séparation. Graphique d'intention : il traite du raisonnement et de la motivation. Graphique de consommation : également appelé "graphique de paiement", le graphique de consommation est très utilisé dans le secteur du commerce de détail pour suivre la consommation des clients individuels. Graphique des intérêts : ce graphique représente les intérêts d'une personne et est souvent complété par un graphique social. Graphique mobile : il est construit à partir de données mobiles. À l'avenir, les données mobiles pourront inclure des données provenant du web, d'applications, de portefeuilles numériques, de GPS et d'appareils IoT.

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Célébrons les 25 ans d’innovation de Java

Par Georges Saab, vice-président du développement logiciel, Java Platform Group, Oracle Il y a 25 ans, nous n'aurions pas pu imaginer tout ce que nous aurions à portée de main aujourd'hui. Tout ce dont nous avons besoin est accessible en quelques clics seulement - et aujourd'hui, ce mode de vie est plus important que jamais. Cela est dû en grande partie à l'innovation que Java nous a apporté. Il y a 25 ans, lorsque Java a été présenté pour la première fois au monde, l'équipe avait de grandes ambitions. Grâce à l’offre continue de fonctionnalités de développement modernes, Java a influencé les applications tout autour de nous - utilisation dans des véhicules autonomes, systèmes de paiement en ligne en un clic, services de diffusion de divertissement en continu, exploration spatiale et bien plus encore. Nous pouvons remercier les millions de développeurs Java pour cela. Sans leur passion et leur ingéniosité, le monde pourrait être très différent. L'engagement continu d'Oracle en faveur de l'innovation Java a permis à d'innombrables développeurs de penser bien au-delà de leurs ambitions initiales et d'exécuter des idées en utilisant le langage auquel ils ont toujours fait confiance. Aujourd'hui, nous comptons sur Java pour vivre pleinement notre vie et pour innover chaque jour davantage. Voici quelques-unes des façons dont Java a été utilisé depuis son lancement en 1995. En 2004, Java a permis à la NASA de faire fonctionner Spirit, le rover robotique chargé de trouver des signes d'eau et de vie sur Mars. La NASA a utilisé Java pour créer le rover télécommandé, en prenant les données brutes de leur base de données de mission pour créer un terrain en 3D "pointer et cliquer", dans lequel les scientifiques pouvaient commander tous les mouvements du rover. Java est non seulement capable de gérer les énormes quantités de données nécessaires à la mission, mais c'est aussi le seul langage que parlent les scientifiques travaillant sur le projet dans le monde entier, ce qui permet une véritable collaboration. Avec plus de 400 millions de tweets par jour sur la plateforme, en 2015, Twitter devait se concentrer sur l'amélioration de ses performances pour soutenir une base d'utilisateurs croissante. Twitter est passé à l'environnement d'exécution Java Virtual Machine (JVM) pour résoudre ses problèmes de performance. Ceci a également aidé l'équipe derrière la plateforme à repérer les erreurs au fur et à mesure qu'elles se produisaient et à mieux en comprendre la raison. Depuis ce changement, Twitter a pu continuer à améliorer le service jour après jour, en offrant à ses utilisateurs l'expérience en temps réel qu'ils connaissent et apprécient. En 2015 également, Java a aidé Netflix à étendre son service à plus de 57 millions d'abonnés en streaming, fournissant l’équivalent d’un milliard d'heures par mois. Netflix a construit les services au sein de son architecture sur Java et la JVM, et utilise également des outils open source basés sur Java pour surveiller, mettre à jour et faire évoluer ces services en permanence. Aujourd'hui, les données recueillies permettent de recommander des émissions et des films à plus de 180 millions d'abonnés dans le monde entier ; et la capacité d'innover rapidement et à grande échelle incite les téléspectateurs à en redemander, répondant ainsi à la question : « regardez-vous toujours ? » Découvrir de quoi est fait l'univers et comment il fonctionne n'est pas une mince affaire. Depuis des décennies, le CERN s'appuie sur Java comme base logicielle du Grand collisionneur de hadrons - et de ses 100 000 dispositifs et 2 millions de points terminaux. En 2016, le CERN est arrivé auprès de Java avec un autre problème à résoudre : la gestion de son infrastructure informatique, en particulier un système ERP étendu qui aide l'équipe à dépenser efficacement son budget de recherche s’élevant à 1 milliard de dollars. Java est désormais le système stable et fiable qui garantit le bon fonctionnement de la plus grande machine du monde et qui permet au CERN de remplir sa mission. En 2019, Minecraft, développé en utilisant le langage de programmation Java, a conquis des millions d'enfants, devenant ainsi le jeu vidéo le plus vendu de tous les temps. Voyant la possibilité pour les enfants de faire plus que jouer. Codakid a créé un cours de codage Minecraft, où les enfants peuvent créer leurs propres blocs personnalisés, des armes, des ennemis, et plus encore, le tout en apprenant à coder en utilisant Java. Grâce à Minecraft, Java fait grandir la prochaine génération d'informaticiens et de programmeurs, qui pourrait un jour passer de la construction de leur propre épée à la construction de quelque chose qui pourrait changer le monde. Regarder dans le rétroviseur est une chose, mais il s’agit aussi de se projeter vers l'avenir ; et à cet égard, Oracle reste engagé à fournir l'innovation Java. Ainsi, les millions de développeurs qui utilisent Java vont pouvoir continuer à construire des applications qui façonnent le monde dans lequel nous vivons, du divertissement à la physique nucléaire, en passant par les médias sociaux ou la découverte de la vie sur Mars. Après un quart de siècle, nous avons assisté à un énorme changement positif grâce à la modernisation que Java nous a apportée. Les 25 prochaines années, et au-delà, s'annoncent tout aussi brillantes. Notre monde n’a pas fini d’être bouleversé par Java.

Par Georges Saab, vice-président du développement logiciel, Java Platform Group, Oracle Il y a 25 ans, nous n'aurions pas pu imaginer tout ce que nous aurions à portée de main aujourd'hui. Tout ce dont...

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Une histoire inspirée des abeilles : leçons sur les données intelligentes de la ruche

En cette Journée mondiale des abeilles, il est effrayant de penser à ce que serait le monde sans les abeilles. Un certain nombre d’articles ont récemment traité du déclin des populations d'abeilles et l'impact probable que cela aura sur notre alimentation et sur l'environnement. Si l'on considère que les abeilles pollinisent 70 % des principales cultures vivrières du monde et 87 % de toutes les plantes qui fleurissent, la perspective de l'extinction de ces créatures fascinantes est impensable. Fort heureusement, il y a une prise de conscience croissante de l'importance vitale des abeilles et de nombreuses organisations s'efforcent d'améliorer nos connaissances et notre compréhension. Une organisation qui s'est distinguée pour moi est le The World Bee Project CIC. Il s'agit d'une organisation d'intérêt communautaire qui œuvre à approfondir les données recueillies directement depuis les ruches pour aider non seulement les apiculteurs, mais aussi les chercheurs et les scientifiques du monde entier, à acquérir de nouvelles connaissances et à trouver des solutions scientifiques à la fois au déclin de la biodiversité et à l'atténuation du changement climatique. Il s'agit d'une entité mue par ce seul objectif et qui déploie l'expertise nécessaire pour soutenir cette promesse en lien avec le développement durable.   Une compréhension et une portée mondiales Le World Bee Project utilise la technologie de la ruche intelligente basée sur l’IoT et le Big data, pour créer un réseau mondial de ruches qui connecte chaque jour des milliards de rangées de points de données. Cette connaissance approfondie permet aux communautés de déterminer les stratégies susceptibles d'améliorer les habitats des pollinisateurs et de créer des écosystèmes plus durables pour les abeilles. Le travail que nous réalisons avec le World Bee Project consiste à donner vie à ces données grâce à l'analytics et à la visualisation, alimentées par l'IA, le machine learning (ou apprentissage automatique) et le traitement du langage naturel. Ce qui est intéressant, c'est que ce domaine essentiel de la recherche scientifique aide également les entreprises à tirer de nouveaux enseignements de leurs propres données. Ce que nous avons appris sur le comportement des abeilles grâce au World Bee Project est devenu une histoire sur les techniques d'analyse des données que les entreprises peuvent en effet appliquer. En réalité, les entreprises et les abeilles ont beaucoup plus en commun que vous ne le pensez, comme les abeilles l'ont démontré lors de ma présentation à Oracle OpenWorld Middle East : Dubaï. Vous pouvez regarder une vidéo de ma présentation, qui grâce à la jolie magie de la réalité augmentée nous emmène à l'intérieur de la ruche elle-même.   Du « bee to bee » au B2B The World Bee Project utilise une technologie de surveillance des ruches qui détecte la température du couvain, le poids de la ruche, l'humidité, l'acoustique et les conditions météorologiques autour de la ruche. Bien que la température du couvain et le poids de la ruche soient des indicateurs clés de performance - nous indiquant que la colonie d'abeilles est saine et que la reine pond des œufs, ainsi que la quantité de miel produite par la ruche - les autres paramètres peuvent nous en dire beaucoup plus sur le comportement des abeilles et l'impact du climat. Il en va de même pour une entreprise. Si vous ne surveillez que les indicateurs clés de performance, les KPI (Key Performance Indicators), vous risquez de passer à côté du contexte général et des signes avant-coureurs que les choses ne se déroulent pas bien. Par exemple, le World Bee Project utilise l'intelligence prédictive pour prévoir quand une colonie est sur le point d'essaimer. Lorsque la colonie devient trop nombreuse pour la ruche existante, jusqu'à la moitié de la colonie et sa reine partent s'installer dans un nouveau foyer. L'analyse des données acoustiques a pour sa part permis d'identifier des modèles de comportement chez les abeilles jusqu'à trois semaines avant qu’ils ne se produisent. Il a été particulièrement étonnant d'apprendre que nous pouvions détecter le moment où une colonie était sur le point d'essaimer en écoutant les abeilles-nourrices lorsqu'elles mettent leur reine au régime afin que celle-ci soit en état de voler ! Les entreprises peuvent utiliser l'intelligence prédictive de la même manière pour identifier les modèles de comportement qui peuvent indiquer qu'un client ou un employé est insatisfait, pour renforcer des stratégies plus efficaces de fidélisation des clients ou des talents. Ce n'est là qu'un exemple d'analyse intelligente des données en temps réel et en quasi temps réel qui pourrait transformer la manière dont les entreprises réussissent à l'ère numérique. Parmi les autres exemples que je détaille dans ma présentation à Dubaï figurent la détection des menaces de nouvelle génération et l’enregistrement efficace de données sur le terrain à l'aide de chatbots audio.   Utilisons notre intelligence collective Le plus grand potentiel de bénéfice que nous voyons dans notre travail avec The World Bee Project CIC est la valeur de l'intelligence collective que le Réseau Mondial de Ruches apportera. Lorsque les données provenant de ruches situées dans différents environnements et sur différents continents pourront être saisies en toute sécurité et intégrées à des données tiers - et qu’elles seront mises gratuitement à la disposition des apiculteurs, des scientifiques et des chercheurs du monde entier - nous pourrons faire de sérieux progrès dans la compréhension de la relation entre la santé des abeilles et la santé de nos environnements. Il peut en être de même pour un écosystème d’entreprises collaboratif, avec des données et des analyses précieuses accessibles dans toute votre organisation et au-delà. Pour plus d'informations sur l'infrastructure Oracle Cloud, cliquez ici et sur le World Bee Project, cliquez ici.

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L’Innovation Hub d’Oracle France : Un an déjà !

Pour un futur plus humain et plus efficient dès aujourd’hui ! Il y a déjà un peu plus d’un an nous créions l’Innovation Hub chez Oracle France ; un espace de Co-Innovation dédié à nos clients, partenaires, intégrateurs, start-ups et grandes écoles afin d’expérimenter les innovations impactant les différents secteurs d’activités grâce à des méthodologies agiles et de design thinking.  Avec l’arrivée du Cloud et les solutions émergentes telles que l’Intelligence Artificielle, la Blockchain, les chatbots, la réalité augmentée, et la réalité virtuelle, toutes les industries vont bénéficier de la transformation digitale pour créer un monde plus humain et plus efficient.  Expérimentez dès aujourd’hui les solutions de demain avec l’Innovation Hub!  La mission de l’Innovation Hub est avant tout d’accompagner nos clients dans les choix clés de leur développement, de transmettre toutes les avancées acquises en matière de nouvelles solutions technologiques et d’optimiser toutes les possibilités pour de nouvelles idées disruptives. Ceci tout en veillant à la responsabilité sociétale et environnementale, au partage des expériences pour un enrichissement mutuel, à la diversité pour un sentiment d’appartenance et en s’assurant que toutes les actions soient des facteurs de progrès pour des solutions innovantes, utiles et porteuses de valeurs.   Un peu plus d’un an après sa création, force est de constater que l’Innovation Hub est un véritable succès avec un fort impact sur le marché français avec des projets de co-innovation dans plusieurs secteurs d’activités : La ville connectée illustrant les nouvelles technologies digitales ou émergentes, basée sur l’exploitation des données qui peuvent être captées  Le World Bee Project ; un projet RSE qui a pour but la sauvegarde des abeilles. Manufacturing : avec une expérience de bout en bout marquant l’évolution du Manufacturing de masse au Manufacturing personnalisé avec l’expérience retail et le magasin connecté, Voyage et Tourisme : Expérimentez le voyage du futur avec le Hublot Augmenté co-créé avec Air France et les grandes écoles ESILV et IESEG dans le cadre du Hackathon Territoire Industrie ; projet Gouvernemental Territoire Industrie mené par Olivier Lluansi et Guillaume Basset  L’Hôtel du Futur créé par les équipes WEDO Avec la création de l’Innovation Hub, nous avons également développé le XR Lab chez Oracle afin d’illustrer les technologies du future grâce à la réalité augmentée et à la réalité virtuelle. Expérimentez les démos de l’Innovation Hub grâce au XR Pod.  Si vous aussi vous souhaitez expérimenter l’Innovation Hub et co-innover avec l’ensemble de notre écosystème, contactez-nous : http://bit.ly/InnovHubO  

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Les bases de données automanagées, une innovation majeure pour les entreprises ?

Article produit par La gestion des bases de données a toujours été un sujet complexe, réservé à des administrateurs expérimentés. Avec l'explosion des volumes de données générés par la multiplication des devices et les besoins des métiers, il était nécessaire d'adapter la façon dont les données sont traitées et analysées. Reposant sur des technologies de pointe, les cloud providers proposent des services de bases de données autonomes en les présentant comme une avancée majeure pour répondre aux exigences des métiers en s’affranchissant des contraintes technologiques. Des bénéfices substantiels pour la DSI Oracle Autonomous Database allie la flexibilité du Cloud à la puissance du machine learning pour offrir une solution de gestion des données as a service. Cette plateforme permet aux entreprises d'exécuter des charges de travail critiques en toute sécurité grâce à Oracle Database sur Exadata. La migration des applications OLTP ou analytiques nouvelles et existantes est facilitée, tout comme le déploiement dans le cloud public ou dans les propres datacenters du client, en ayant recours au Cloud hybride. En outre, la réduction des coûts d'administration peut atteindre 80 % grâce à l'automatisation complète des opérations et de l’optimisation et les coûts d'exécution peuvent même être réduits de 90 % en ne facturant que les ressources nécessaires. La réduction des coûts est cependant entachée par des nouvelles charges de travail comme la gouvernance FinOps nécessaire ainsi que les charges de tests fonctionnels des applications liés aux changements de version de la base Autonomous. La sécurité n’est pas en reste, avec une protection contre les cyberattaques et les employés malveillants par le biais d’un chiffrage automatique des données et l’application automatique des mises à jour de sécurité nécessaires en ligne. Le taux de disponibilité est supérieur à 99,9%, ce qui garantit le bon fonctionnement des applications critiques. Quant au temps d'arrêt, il est de moins de 3 minutes par mois en moyenne, maintenance comprise. Le machine learning au service des métiers La principale valeur ajoutée du machine Learning est une approche orientée « besoins des métiers ». Avec les bases de données autonomes, la technologie n’est plus un frein à la mise à disposition et à l’analyse des données en temps réel. Citons une fonctionnalité indispensable à la continuité du business : la scalabilité immédiate et automatisée. Oracle Autonomous Database fournit aux entreprises tous les avantages du Cloud, y compris la capacité d’évoluer automatiquement vers le haut ou vers le bas pour répondre aux exigences commerciales. La technologie d'apprentissage automatique adaptatif ajuste, met à niveau et corrige automatiquement la base de données pendant son fonctionnement, même si les charges de travail augmentent et diminuent. Cela signifie que les entreprises auront toujours la capacité de base de données dont elles ont besoin pour rester à la pointe de l'innovation, et les charges de travail fonctionneront de manière optimale. Les tâches manuelles de gestion de base de données pour certaines applications ne sont plus qu’un mauvais souvenir, ce qui permet aux DBA de se consacrer à des activités à forte valeur ajoutée, comme la conception des bases de données, ou encore l’analyse et la configuration des politiques d'utilisation de la base de données. Ils vont devenir de véritables ingénieurs de « Data Management », et seront responsables de la modélisation des données, de la sécurité des données et même des performances, pour être au service de la « Data Science » Ces compétences essentielles vont contribuer à la reconnaissance de leur importance, à mesure que leur rôle gagne en visibilité. Demandez une démo d'Oracle Autonomous Database animée par Digora

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Zoom tire profit d’Oracle pour maintenir l'enseignement dans les écoles, l’activité des entreprises et les liens avec les amis et la famille

Il n'est pas exagéré de dire que la pandémie de COVID-19 a complètement bouleversé la façon dont les gens travaillent, mangent et socialisent partout. Les injonctions à rester à domicile et la suspension des grands rassemblements publics ont tout changé. Mais Zoom, avec Oracle comme nouveau partenaire cloud, a permis aux individus de continuer à participer plus facilement aux activités quotidiennes communes - aller en classe, pratiquer le yoga, assister à des réunions d'affaires et - oui – faire des soirées ou prendre un apéro, où la distanciation sociale est essentielle. Dans certains endroits, Zoom est même utilisé pour juger des affaires civiles et pénales. En avril, le nombre de participants aux réunions quotidiennes de Zoom a atteint 300 millions, soit une augmentation de 50 % par rapport aux 200 millions du mois précédent. Cette accélération de croissance s'explique notamment par le fait que l'entreprise, fondée en 2011 et axée sur les utilisateurs professionnels, s'est développée pour soutenir les éducateurs et les étudiants grâce à un service gratuit. Avec la propagation de la pandémie, Zoom a également décidé de supprimer la limite de 40 minutes pour ces cours gratuits sur Zoom. Tout cela signifiait que l'entreprise de San José devait augmenter sa capacité d'hébergement dans le cloud afin de répondre à l'afflux supplémentaire de vidéoconférences. C'est pourquoi elle a pris contact avec Oracle, qui s'est rapidement rallié à cet effort. Il n'a fallu que quelques heures à l'équipe d'ingénieurs d'Oracle entre le moment où elle a commencé à déployer Zoom sur Oracle Cloud Infrastructure et celui où le service est devenu disponible pour les utilisateurs, garantissant ainsi que Zoom disposait d'une capacité de cloud suffisante pour servir les centaines de milliers de nouveaux utilisateurs qui affluaient sur son service. Et lorsque ce flot s'est transformé en millions d'étudiants, d'enseignants et d'autres personnes supplémentaires, Zoom a pu facilement augmenter sa capacité pour répondre à ce besoin. Aider Zoom à répondre à la demande croissante démontre également la robustesse et la fiabilité du cloud Oracle de deuxième génération, qui a été construit pour répondre sans heurts aux exigences strictes des communications vidéo et d'autres applications de diffusion. Alors que les services de Zoom avaient déjà fait leurs preuves dans les milieux professionnels lorsque le COVID-19 nous a touchés, il était clair que ses communications vidéo faciles à utiliser pouvaient également faciliter la vie des utilisateurs non professionnels, notamment les parents qui assument désormais une double ou triple fonction d'enseignant, de coach et de baby sitter, tout en conservant leur vie professionnelle. Les membres d'une famille éloignée peuvent également se rendre visite en utilisant Zoom tout en respectant les recommandations en matière de distanciation sociale. Ce faisant, le nom de l'entreprise s'est à la fois transformé en un nom et un verbe. Des phrases comme "Voulez-vous faire un zoom" sont entrées dans la langue vernaculaire, tant dans les milieux professionnels que dans les interactions sociales. Zoom a même permis de prendre part à des veillées funéraires et à des mariages. Au regard de tout cela, on peut affirmer sans se tromper que le service de communication vidéo de haute qualité de Zoom aide des centaines de millions de personnes - dont beaucoup sont confinées chez elles - à se sentir un peu moins seules, un peu plus connectées les unes aux autres. Et Oracle, avec son infrastructure Oracle Cloud moderne, est heureux de contribuer à la réalisation de cet objectif. Oracle accélère sur le cloud en France Green cloud : comment réduire son empreinte carbone grâce à des solutions respectueuses de l’environnement ? Souveraineté numérique : comment les gouvernements peuvent-ils protéger leurs données dans le Cloud ?

Il n'est pas exagéré de dire que la pandémie de COVID-19 a complètement bouleversé la façon dont les gens travaillent, mangent et socialisent partout. Les injonctions à rester à domicile et la...

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Les filles osent la programmation avec Oracle France

À l’heure où l’intelligence artificielle et l’industrie digitale transforment tous les pans de l’économie, les femmes sont très peu représentées dans le secteur du numérique. Fort de ce constat et dans le but de favoriser la place des femmes dans les métiers du numérique, nous avons jugé chez Oracle qu’il était impératif de sensibiliser les filles à la filière digitale dès leur plus jeune âge. Nous avons donc eu l’idée d’organiser des ateliers pour initier les filles de nos collaborateurs à la programmation de manière ludique. Les filles apprennent à coder en s'amusant avec ORACLE4GIRLS! En s’inspirant des ateliers Oracle4Girls organisés par nos collègues d’Oracle Espagne et coachée par Yaël Dehaese, fondatrice de la startup IT4Kids au sein de la Société Générale, une équipe de femmes chez Oracle France, provenant de divers départements, ont été rapidement formées à la pratique de Scratch et à la pédagogie de codage pour enfants. Dès juin 2019, nous avons convié les filles de nos collaborateurs (8-12 ans) en priorité et les garçons à participer à des ateliers de codage sur une demi-journée. Les enfants ont été initiés à la programmation sur Scratch, un langage gratuit développé par le MIT à Boston, qui permet un apprentissage ludique et intuitif du codage. Pour les sensibiliser au thème du tri des déchets, les enfants ont créé pas à pas un petit jeu vidéo où un robot attrape des déchets recyclables et gagne de ce fait des points. Les premiers ateliers se sont déroulés à l’ Innovation Hub à Colombes. En fin d’atelier les enfants ont été très fiers et heureux de montrer à leurs parents le jeu qu’ils avaient réalisé. Les parents ont été ravis de voir autant d’enthousiasme chez leurs enfants. L’atelier s’est conclu par la remise d’un diplôme de Game Designer sous les applaudissements des parents et de l’équipe Oracle. Les Femmes chez Oracle à l’œuvre pour sensibiliser les filles au digital Caroline Elbaz, directrice des ressources humaines, et Wanda Ni Laighin et Anne Celiade, représentantes d'Oracle Women Leadership (OWL), ont eu le plaisir de remettre les diplômes aux enfants. Elles ont invité les filles à poursuivre l’expérience du codage tout au long de leur parcours scolaires et insister sur la place des filles et des femmes dans la société numérique. L’animation principale a été assurée à tour de rôles par une des volontaires : Conception Fernandez-Lingat, Daria Le Feur, Florence Garsault et Samira Metoui. Le bon déroulement n’aurait pas été possible sans l’aide et l’enthousiasme de Karine Monsallier, Anna Centeno, Caroline Bervas, Romane Lebeau, Sandrine Ayad-Moudnib, Valérie Hayotte, Christine Sanchis et Alexandra Bonnieu. Toutes les animatrices ont été fières d’avoir participé à un projet qui porte « de belles valeurs », et se voient comme des « figures d’inspiration pour les plus jeunes ». Et l’aventure numérique au féminin se poursuit ... Au vu du succès remporté par les deux premiers ateliers auprès des enfants, mais aussi de leurs parents, nous avons décidé de renouveler l’expérience et de proposer un atelier lors de chaque période de vacances scolaires. A ce jour nous avons eu le plaisir d’initier 55 enfants de 8-12 ans dont plus de 70% de filles au codage dans la joie et la bonne humeur. Les enfants sont impatients de revenir et participer à un nouvel atelier Oracle4Girls chez Oracle France. Certains enfants ont même pris l’initiative d’initier leurs sœurs et frères au jeu du robot et de poursuivre leur découverte du coding en programmant leurs propres histoires interactives, jeux et animations par le biais des tutoriels online SCRATCH. Nous avons également adapté l’atelier aux collégiens de 3ème en stage chez Oracle France en décembre et aussi les élèves du collège Lakanal dans le cadre du dispositif Passerelle Ecole-Entreprise mis en place par la mairie de Colombes. Oracle a à cœur de faire découvrir aux jeunes filles cet univers digital, susciter des vocations et les guider vers une carrière prometteuse. Parce que les équipes les plus performantes sont aussi les plus diverses, et que face à la révolution digitale, il faut tous les talents !

À l’heure où l’intelligence artificielle et l’industrie digitale transforment tous les pans de l’économie, les femmes sont très peu représentées dans le secteur du numérique. Fort de ce constat et...

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La Journée Internationale de la Terre, l’occasion de réaffirmer l’engagement d’Oracle en faveur de la Tech for Good

Mercredi 22 avril 2020, à l’occasion de la Journée Internationale de la Terre, le « Earth Day », plusieurs centaines de collaboratrices et collaborateurs d'Oracle France se sont donné rendez-vous pour aborder la stratégie et les engagements environnementaux de l’entreprise ! La richesse des interventions comme la qualité des échanges sont des témoignages précieux confirmant l’importance pour Oracle et ses équipes de s’investir au service de l’intérêt général et du bien commun. A l’heure du Covid-19, nous devons réinventer la place des acteurs de la Tech en les mettant au service du bien commun La crise que nous vivons constitue un vrai catalyseur et un accélérateur de la transformation digitale des entreprises. A ce titre, les grands acteurs du numérique ont une véritable responsabilité pour permettre à tous, à la fois de maintenir une activité pendant cette période difficile, mais aussi de préparer le jour d’après. Notre responsabilité est importante, et face à ce constat, Oracle souhaite plus que jamais continuer à innover pour ses clients. Ce rôle, nous le jouons déjà aujourd’hui dans le maintien du tissu économique et industriel et dans le combat contre le coronavirus. Dès le premier jour, nos équipes se sont portées volontaires pour accompagner les gouvernements, et mettre nos connaissances et nos technologies au service de la collectivité. Oracle a ainsi été l’un des premiers acteurs à mettre gracieusement à disposition ses solutions pour lutter contre cette pandémie. Tout en assurant un filet de sécurité vital pour le fonctionnement de notre économie, les fournisseurs de cloud et d'infrastructures numériques doivent aussi porter une attention particulière à leur empreinte environnementale, dans un monde où ils sont de plus en plus sollicités. En tant que salariés, mais également en tant que citoyens, nous sommes tous concernés par cet enjeu. Cette nouvelle édition de la Journée Internationale de la Terre m’a permis de rappeler aux équipes les défis qui nous attendent, et de présenter la volonté de notre entreprise de contribuer à bâtir des solutions toujours plus vertes et plus inclusives. Tech For Good 2020 : relever le pari d’une Tech verte plus inclusive Dans la continuité de nos engagements environnementaux initiés dès 2015 lors de la COP 21, Oracle a rejoint le mouvement Tech For Good initié par le Président de la République Emmanuel Macron. Ce Sommet, qui réunit chaque année les plus grands acteurs de la Tech en France et dans le monde, a un rôle clé à jouer pour alerter toujours davantage l’opinion sur l’importance de respecter l’environnement, et faire émerger des solutions technologiques plus inclusives, plus vertes et plus solidaires. En 2019, Tech For Good rassemblait plus de 80 entreprises de toute taille et de tout secteur avec un but commun : celui d’identifier les ressorts de la participation de l’innovation en faveur de l’intérêt général. Accès à l’éducation, diversité, inclusion sociale, protection de l’environnement… des horizons vastes permettant de bâtir le monde de demain. Nous devons être acteur de ce changement, c’est notre responsabilité. Le prochain défi est de taille et concerne tous les acteurs de la Tech : c’est celui de la réduction de l'empreinte écologique du numérique. Oracle, engagé pour la réduction de l'empreinte carbone du numérique Pour bâtir les technologies de demain, nous devons continuer d’œuvrer pour être un acteur responsable et au cœur des mutations de notre société. A l’heure de l’explosion des volumes de data (qui devraient être multipliés par 5 dans les 5 prochaines années selon IDC), cela passe inévitablement par le déploiement de solutions « Green Cloud ». La démarche dans laquelle nous nous inscrivons aujourd’hui repose sur trois grands axes : l’efficacité énergétique, la durabilité des composants et la circularité des ressources. Un billet complet sur ce sujet crucial est disponible sur notre blog : Green cloud : comment réduire son empreinte carbone grâce à des solutions respectueuses de l’environnement ? Cette année, lors du Earth Day, les équipes Sustainability d’Oracle nous ont éclairés sur ces enjeux et ont rappelé que cette politique n’était pas une simple déclaration d’intention, mais bel et bien une réalité quotidienne. Cette stratégie nous permet aujourd’hui d’afficher des indicateurs de performance, aussi prometteurs que nécessaires, pour notre industrie et pour la planète : 100% des énergies utilisées dans nos Datacenters européens sont renouvelables 99,4% des déchets électroniques produits par Oracle dans le monde sont collectés, réutilisés ou recyclés Les célébrations autour du Earth Day m’offrent également l’opportunité de rappeler notre philosophie. Tous les jours, nous développons des solutions permettant à nos clients de réduire leur propre empreinte environnementale. Cet accompagnement se traduit aussi bien par des conseils et des échanges de bonnes pratiques que par le déploiement de solutions Cloud qui réduisent l’empreinte écologique de leurs utilisateurs. Enfin, c'est aussi et avant tout à chacun d’agir à son échelle ! C'est savoir adopter des comportements responsables, à commencer par ici, en France. Notre « Green Team  France », et les 40 autres équipes Oracle engagées à travers le monde, mobilisent chaque jour nos salariés pour adopter les (petits) gestes du quotidien qui, mis bout à bout, permettent de faire la différence. Cette ambition environnementale majeure est, pour Oracle, un devoir autant qu’une conviction profonde partagée par l'ensemble des membres du Country Leadership Board France - que je remercie chaleureusement pour leur investissement dans ce projet collectif. Avoir une approche "Tech for Good", c’est d’abord se préoccuper de l’impact sociétal de l’innovation, de sa capacité à être mise au service des enjeux globaux de nos sociétés, qu’ils soient économiques, sociaux ou environnementaux. Des problématiques qui apparaissent d'autant plus essentielles dans le monde d'après qui s'ouvre à nous ; et je suis certaine que nous serons au rendez-vous. Plus que jamais Oracle est profondément engagé afin de bâtir la Green-Tech de demain, une Tech respectueuse de notre planète et au service du bien commun. Karine PICARD, Country Manager Oracle France Argent Energy alimente la croissance et gagne en transparence grâce à Oracle Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre Oracle annonce les lauréats du prix du chef de projet bénévole 2019

Mercredi 22 avril 2020, à l’occasion de la Journée Internationale de la Terre, le « Earth Day », plusieurs centaines de collaboratrices et collaborateurs d'Oracle France se sont donné rendez-vous pour...

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Green cloud : comment réduire son empreinte carbone grâce à des solutions respectueuses de l’environnement ?

La croissance continue du trafic des données (environ 25% par an) et le recours à des solutions de plus en plus dématérialisées et énergivores génèrent une augmentation importante des émissions mondiales de gaz à effet de serre. A l’horizon 2025, le secteur du numérique pourrait atteindre 8% des émissions globales (contre 4% en 2020). Conscient de l’enjeu climatique sous-jacent à l’utilisation massive de nos technologies, Oracle s’engage depuis plus de 10 ans à réduire l’empreinte environnementale de son activité. Une étape importante fut franchie en 2016, lorsque nous avons annoncé - à l’occasion de la COP 21 - des objectifs ambitieux visant à réduire nos émissions carbones en lien avec l’Accord de Paris. La démarche environnementale dans laquelle nous nous inscrivons repose sur trois piliers : l’efficacité énergétique, la durabilité des composants et la circularité des ressources. Cette approche s’applique à la fois à nos infrastructures, mais aussi à la gestion de notre chaîne de valeur, et aux partenaires avec lesquels nous collaborons. Fort de notre expertise, nous développons également des solutions permettant à nos clients de réduire leur propre empreinte environnementale. Cet accompagnement se traduit autant par des conseils et échanges de bonnes pratiques, que par le déploiement de solutions Green Cloud. Réduire les émissions de gaz à effet de serre La réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) est une étape indispensable à la maîtrise de l’empreinte écologique des infrastructures numériques. Jusqu’en 2012, il n’existait pas de réel outil de mesure centralisée de l’empreinte environnementale des activités. Pour répondre plus efficacement à ce besoin, Oracle a créé un système de comptabilisation des émissions de CO2 (Oracle EA&R, Oracle Environmental Accounting and Reporting). Aujourd’hui utilisé en interne, cet outil va être modernisé et proposé aux clients souhaitant également améliorer leur empreinte carbone. A l’heure où la demande d’énergie des Datacenters est exponentielle, nous avons pris la décision d’alimenter nos nouveaux Datacenters uniquement avec de l’énergie verte. Cette stratégie est déjà effective en l’Europe où la totalité de nos infrastructures utilisent des énergies 100% renouvelables (62% à travers le monde). Depuis 2016, nous nous conformons également au “Greenhouse Gas Protocol” , qui établit un cadre standardisé pour mesurer et gérer les émissions de gaz à effet de serre. Ainsi, nous avons pu calculer que fin 2019, nos émissions avaient baissé de 29% par rapport à 2015. Concevoir des solutions écoresponsables La durabilité des infrastructures permet aussi de mieux maîtriser l’empreinte carbone d’une entreprise. Cette durabilité se traduit à la fois dans la conception d’infrastructures performantes et peu énergivores, mais aussi par la conception de ses composants. Ainsi, le recours à des technologies avancées de refroidissement, et des systèmes de distribution d’électricité à faibles pertes permet de réduire de 70% la consommation énergétique de nos Datacenters (par rapport à l’énergie qui aurait été consommée en l’absence de technologies d’efficacité énergétique). S’agissant de la conception des infrastructures et des composants, il est important d’avoir recours à des produits et matériaux évalués et choisis au regard de leurs caractéristiques environnementales telles que le niveau d’efficacité énergétique, la facilité d’entretien du produit, son potentiel recyclable, la viabilité des matériaux ou encore ses capacités d’amélioration. A titre d’exemple, Oracle EA&R permet aux entreprises de mieux maîtriser leur consommation d’eau et d’énergie, et de mieux traiter les déchets générés par chaque ligne de dépense, facilitant la comptabilisation à toutes les strates de l’entreprise (groupe, entité locale, etc). Encourager la circularité des ressources La démarche de réduction de l’empreinte carbone serait incomplète sans l’intégration d’un schéma d’économie circulaire. Fin 2019, 99,4% des 1270 tonnes de déchets collectés chez Oracle ont été recyclés, reconditionnés ou réutilisés. Par ailleurs, 100% des entreprises de recyclage avec lesquelles nous travaillons sont certifiées ISO 14001. Enfin, nos méthodes de production intègrent elles-mêmes une dimension circulaire. Le recours à diverses stratégies d’économie et de réutilisation de l’eau (collecte de l’eau de pluie, de la condensation…) a ainsi permis de réduire de 25% l’utilisation d’eau potable dans nos sites de production. Le développement permanent de nouvelles technologies intégrant l’intelligence artificielle et le machine learning conduit à la création d’infrastructures toujours plus précises, performantes et prédictives. De manière générale, le Cloud permet d’améliorer la performance énergétique des entreprises grâce à une gestion des infrastructures optimisée et plus interconnectée. Associées au “Big Data”, il permet de générer des systèmes de modélisation et de gestion prédictifs qui renforcent le suivi et la traçabilité de la chaîne de valeur. Régulièrement pointé du doigt, le secteur du numérique innove chaque jour pour réduire son empreinte environnementale. Grâce à l’implication et l’ingéniosité de ses ingénieurs, il est aujourd’hui capable d’offrir une véritable alternative « verte » à ses clients ! Argent Energy alimente la croissance et gagne en transparence grâce à Oracle Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre Oracle annonce les lauréats du prix du chef de projet bénévole 2019

La croissance continue du trafic des données (environ 25% par an) et le recours à des solutions de plus en plus dématérialisées et énergivores génèrent une augmentation importante des émissions...

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Soyez le leader du changement et de l’égalité

Je me suis souvent demandé pourquoi une Journée internationale de la femme ? Est-ce vraiment nécessaire ? Après de nombreux échanges avec des femmes et des hommes de tout horizon, de tous postes et de toutes responsabilités, des opérations de première ligne aux cadres du conseil d'administration, j'en suis venue à ce simple constat : même si de nombreux domaines ont progressé, il reste des pistes d’amélioration pour tirer parti et reconnaître la contribution des femmes dans le monde. Il est important d'avoir une journée pour nous le rappeler à tous. En Mars dernier avait lieu la journée de la femme mais tout ne doit pas s’arrêter à cette unique journée. Il existe des personnes de bonne volonté qui se penchent sur ces questions mais malheureusement, le fait d'assister à de nombreuses réunions, congrès et groupes de réflexion ne permettra pas en l’état d'obtenir un changement. Je demande à toutes les personnes, femmes et hommes, qui lisent cet article de choisir une action claire dès aujourd'hui pour mettre en avant la contribution des femmes dans notre société et notre quotidien. En commençant par les femmes : que pouvez-vous faire différemment ? Tentez-vous d’obtenir une promotion ? (ne vous disqualifiez pas parce qu'il y a quelques points dans la description du poste que vous ne maîtrisez pas) Prenez-vous la parole lors de réunions ? Vous portez-vous volontaire pour prendre la tête d'un projet stratégique clé ou faites-vous du marketing pour vous et vos réalisations ? A toutes les femmes leaders : valorisez-vous les femmes qui vous entourent pour diriger et piloter l'entreprise ? Si vous êtes un homme, prenez un moment pour réfléchir à ce que vous pouvez faire différemment en ce qui concerne la contribution des femmes à l'entreprise. Faites-vous en sorte que les femmes sentent que leur candidature à des postes de direction sera bien accueillie ? Votre point de vue est-il équilibré en ce qui concerne la promotion ou la rémunération des femmes dans vos équipes ? Respectez-vous les opinions et les convictions des femmes dans vos conversations quotidiennes ? Prenez maintenant quelques instants pour décider de ce que vous allez faire.... Avez-vous pris une décision ? Oui ? Très bien. L'action entraîne le changement. Soyez le leader du changement et de l'égalité dès aujourd'hui. #EachforEqual @OracleWomenLead #womenintech #IWD2020 #OracleWomen

Je me suis souvent demandé pourquoi une Journée internationale de la femme ? Est-ce vraiment nécessaire ? Après de nombreux échanges avec des femmes et des hommes de tout horizon, de tous postes et de...

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Oracle offre un outil RH gratuit pour aider ses clients à assurer la sécurité de leurs employés pendant la crise du COVID-19

Alors que nous continuons à faire face à des préoccupations croissantes concernant le COVID-19, de nombreuses organisations et professionnels des RH sont confrontés à des défis nouveaux et sans précédent. Et pour contribuer du mieux possible à cette lutte, nous offrons un accès gratuit à notre solution de gestion de la santé et de la sécurité du personnel, Oracle Workforce Health & Safety, à tous les clients actuels d'Oracle Human Capital Management (HCM) Cloud. Ce module aide nos clients à gérer les principaux problèmes de santé et de sécurité sur le lieu de travail et répondra aux questions les plus critiques telles que celles-ci : Qui dans mon entreprise a été exposé au virus ? Les espaces communs des bâtiments ont-ils été correctement nettoyés ? Avons-nous assez de matériel pour le nettoyage ainsi que pour la protection des équipes ? Comment contacter le personnel pour signaler un incident ? Dois-je prévenir les autorités sanitaires locales ? Quelles données devons-nous transmettre ? Comment être certain que nous avons fait le nécessaire en cas d'incident, et que nous avons bien mis en œuvre les actions correctives ? Les salariés peuvent accéder à ces informations où qu'ils soient, et quel que soit leur appareil de connexion (mobile ou ordinateur de bureau). Nous avons pensé ce module comme un “bouton de réponse aux incidents”. Il fournit aux équipes RH et aux managers plusieurs outils pour mettre en œuvre les actions nécessaires afin d'assurer la sécurité du personnel. Par exemple, si je suis un manager, je sais quoi faire si quelqu'un m'appelle pour me dire qu'il est malade. Mais dans les circonstances actuelles, une fois que j'ai aidé cette personne, je dois aussi penser à ce que je dois faire pour protéger ses collègues ainsi que l'ensemble de l'entreprise. Notre module Oracle Workforce Health &Safety permet d'automatiser le reporting des incidents sur le lieu de travail, aujourd'hui et demain, car nous l'adaptons en permanence au niveau maximal d'exigence en matière de santé et de sécurité. Par exemple, quand il s'agit de signaler qu'une salle de réunion n'a pas été nettoyée en fin de journée : en temps normal, un tel incident ne constitue pas une priorité, mais en ce moment il est devenu critique de le signaler et d'agir immédiatement pour le corriger. Une fois qu'un salarié ou qu'un manager RH a signalé un incident, le système le transmet immédiatement à la personne qui lui est assignée pour le corriger et agir en conséquence. Il envoie également une confirmation par email au salarié qui a signalé l'incident, pour l'informer que son signalement a bien été reçu et pris en compte. Notre module Oracle Workforce Health &Safety offre ainsi un processus simple, efficace et confidentiel pour traiter les questions de santé et de sécurité. Mais il vous assure également que les signalements sont bien pris en compte et suivis d'effet. Oracle s'engage à aider ses clients à prendre en main le plus rapidement possible Oracle Workforce Health & Safety. Nous fournissons un livre blanc avec des instructions détaillées permettant de configurer rapidement le signalement des incidents et nous proposerons également une assistance en ligne jusqu'à la fin du mois d'avril pour aider à la configuration de ce module. En cette période inédite d'incertitude, nous voulons faire tout ce qui est possible pour contribuer à sortir de cette crise, et nous voulons que vous sachiez que vous pouvez toujours compter sur nous pour accompagner l'évolution de vos besoins opérationnels. S’orienter dans le tsunami des données : comment optimiser les RH dans le nouvel environnement professionnel Les sept facteurs de réussite de votre transformation technologique Le cloud : un support pour l’agilité de la fonction finance

Alors que nous continuons à faire face à des préoccupations croissantes concernant le COVID-19, de nombreuses organisations et professionnels des RH sont confrontés à des défis nouveaux et sans...

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Transformation digitale : Antalis cartonne sur sa relation client

Antalis est le spécialiste de la distribution de papiers, d'emballages (de toute nature) et de produits de communication visuelle (comme des matériaux pour la décoration d’intérieur, les bâches publicitaires recouvrant les échafaudages de chantier, ou l’habillage publicitaire des taxis ou voitures) à destination des professionnels. Avec 2,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2018, Antalis est le leader européen du marché et le numéro 2 mondial. 100% B2B, Antalis est présent dans 41 pays et emploie plus de 5500 collaborateurs. Parmi ses clients : des imprimeurs, des agences de communication, des architectes, des industriels, la grande distribution, des centres commerciaux… Multicanal, la société dispose de forces de vente sur le terrain, de télévendeurs, ainsi que de sites combinant EDI, extranet et ”full e-commerce”. En 2016, Antalis décide de revoir le positionnement du groupe autour du client en amorçant sa transformation digitale. Elle crée alors une Direction du Digital. A l’ère numérique, le marché mondial du papier est en pleine restructuration, avec une forte concentration. « Depuis 8 ans, ce marché perd 5 points en valeur par an, » confirme Franck Chenet, directeur Groupe, Transformation Digitale et Service Marketing chez Antalis. « Dans ce contexte, la réactivité et la compréhension du client deviennent indispensables. Un distributeur ne peut se permettre d’ignorer les tendances du marché. Par exemple, se rapprocher du client et communiquer au plus près avec lui dynamise le marché de la communication visuelle, en pleine croissance. De même, le remplacement des emballages plastiques par du papier ou du bambou renforce nos activités. » Enfin, les clients Entreprise deviennent plus exigeants en termes d’achat et d’accompagnement, plus personnalisés et sophistiqués. Du marketing Produit au marketing Client Avec ces différentes mutations de marché, nous devons accompagner en interne différents profils de collaborateurs selon leurs compétences, ancienneté maturité digitale. « Nous sommes au croisement de plusieurs carrefours culturels, » analyse Franck Chenet. « Il nous faut passer du marketing Produit au marketing Client, supprimer des silos installés depuis des années (liés au parcours client, par exemple), expliquer le rôle du digital et du commerce électronique en complément ou en appui de la démarche des commerciaux de terrain. Bref, il faut faire évoluer l’ADN de la société via une approche transverse avec les équipes opérationnelles (supply chain, commerce, expérience client, marketing…). Tout cela orchestré par une tâche essentielle de "change management" [accompagnement du changement], car disposer des bons outils ne suffit pas. » Outre de nouveaux outils, c’est l’approche complète du « GO TO Market » qu’il faut évaluer. Par exemple, vendre des produits de décoration d’intérieur doit se faire de manière dynamique et interactive (montrant un environnement avant/après, ou une expérience en 3D) et non via un Powerpoint ! Il est donc important de faire un état des lieux des forces en présence et de définir une roadmap pour embarquer les équipes dans cette nouvelle approche. « Au lancement de projets digitaux, de nombreuses entreprises agissent comme si leurs employés réservaient leurs vacances en ligne, consultaient leurs factures d’électricité en ligne… et ôtaient leur casquette digitale en entrant dans l’entreprise pour retourner dans le monde d’avant, » s’étonne le directeur de la transformation digitale. Un exemple qui confirme que la frontière entre le B2C et le B2B est de plus en plus fine. Connaître son marché et chaque client L’entreprise commence par bien définir son ciblage marché. Lorsque l’activité d’une entreprise porte sur trois secteurs en pleine mutation, mieux vaut ne pas se tromper de cible. Sur la branche Emballage, Antalis cible quatre marchés principaux : l’industrie, les métiers logistiques, le retail (vente au détail) et l’e-commerce. « Nous travaillons avec un prestataire qui nous permet de connaître le nombre d’entreprises sur chaque secteur en France, leur chiffre d’affaires, le nombre d’employés, etc., » explique Franck Chenet. « Nous pouvons alors commencer notre ciblage, en fonction des forces commerciales et des outils que nous voulons déployer, et ce jusqu’au Social Selling. » L’étape suivante visait à identifier les personae avec les experts métiers (Eloqua sur la base de données, parcours Client, scénarii, etc.). Objectif : profiler les personae, leurs difficultés et leurs besoins, pour détecter les challenges et obstacles potentiels, et les sources d’information. « Sur un site Web traditionnel, le client saisit son adresse de facturation et son adresse de livraison. Dans le processus de création du compte, nous avons ajouté à l’identification, le secteur d’activité, son rôle dans l’entreprise et son rôle par rapport au produit (décideur, acheteur, utilisateur), » précise cet acteur du changement. « La plupart des entreprises effectuent cette qualification via une analyse ultérieure des données. Avec cette approche en amont, Eloqua peut générer un e-mail de confirmation de compte très personnalisé avec des propositions ciblées (envoi livre blanc, invitation un salon, un rendez-vous avec un expert...). Au passage, vous respectez la personnalité de l’interlocuteur et son métier. Cela facilite ensuite le processus de scoring pour la plate-forme de Marketing Automation. Et ce contact qualifié est partagé dans toute l’entreprise, facilitant ainsi la cohérence d’action entre l’activité en ligne et la démarche des commerciaux terrain selon la typologie des comptes identifiés. Réseaux Sociaux et contenu au service du Social Selling Que serait le marketing sans contenu ciblé ? Aujourd’hui, via un programme pilote d’Ambassadeurs, chaque commercial d’Antalis reçoit un fil d’actualité (information, documents marketing, livres blancs…) correspondant aux activités et clients qu’il gère. Il peut même ajouter sa patte avant de diffuser des contenus vers le client. « Notre nouveau site web (i.e www.antalis.fr) permet aussi à chaque Client d’afficher en priorité notre activité le plus en lien avec son métier, » ajoute Franck Chenet. « Cette contextualisation va au-delà de la reconnaissance du persona. Elle prend en compte l’ensemble des informations et s’avère donc très efficace. » Evidemment, les réseaux sociaux occupent une place de choix dans cette stratégie digitale. « le social média peut servir comme un simple canal de communication ou à déployer une réelle politique sur le trinôme “Campagne Social Média/Ambassadeur programme (ou influenceur)/Social Selling”. Nous avons introduit le Social Selling il y a un an et demi, et nous obtenons de très bons résultats dans les trois pays pilotes. Il faut déployer une méthode efficace et garder cette ligne directrice : en B2B, Social Média=Business. » La plate-forme de Marketing Automation installée chez Antalis est synchronisée avec cette politique et nous poursuivons dans une vision de synchronisation, à terme, avec tous les autres outils (CRM, Social Media, bases de données) afin de gérer le client de bout en bout. « Le but est de boucler le travail de personnalisation en ajoutant aux données transactionnelles des informations de terrain comme la participation à des événements, des données comportementales, les réseaux sociaux… » assure Franck Chenet. « Le site devient donc le cœur d’une communication globale rassemblant toutes les informations, partagées et accessibles par tous. Et le digital devient un allié pour tous. » Afin de rendre cette stratégie digitale opérationnelle à tous les niveaux, Antalis mène plusieurs chantiers afin de synchroniser les informations : optimisation du CRM, de la plate-forme de Marketing Automation et des campagnes marketing. 14 pays déployés en 18 mois ! « Grâce au travail de préparation et à une définition claire du business-model en amont, nous avons pu déployer la solution de marketing automation sur 14 pays en 18 mois seulement, et le nombre de campagnes marketing du groupe a augmenté de 15 %, » relate Franck Chenet. « Notre plate-forme nous a permis de mener deux campagnes synchronisées sur 41 pays en 2019 : l’une sur un trophée annuel de décoration d’intérieur, l’autre sur les papiers les plus courants dans les bureaux. Au total, un gros travail d’évaluation et de suivi sur des cibles et des segmentations différentes et dans des pays différents. » Antalis tire quatre recommandations de cette transformation de son ADN : associer les ventes et le marketing à l’analyse des besoins de chaque personae, favoriser la synchronisation des différents outils (CRM, site Web, Marketing Automation, social media), optimiser la création de contenus (envois multiples, canaux multilingues… faire moins et mieux, en déclinant les formats) et embarquer les équipes dans la culture du changement (lead scoring, social selling...) en suivant les KPIs identifiés. « Cet accompagnement au changement s’avère décisif dans le succès de ce type de projet et dans l’accélération de ces nouvelles pratiques au sein de l’entreprise ! » conclut Franck Chenet. Pour découvrir de nouveaux partages d’expériences, rendez-vous ici Vous avez des questions sur la transformation de votre direction marketing ? Visitez le site d’Oracle pour découvrir comment tirer profit du pouvoir de la donnée. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

Antalis est le spécialiste de la distribution de papiers, d'emballages (de toute nature) et de produits de communication visuelle (comme des matériaux pour la décoration d’intérieur, les bâches...

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Souveraineté numérique : comment les gouvernements peuvent-ils protéger leurs données dans le Cloud ?

A travers l'Europe, la dématérialisation des services publics s'est amorcée depuis plusieurs années. La France n'est pas en reste, avec l’ambition de digitaliser plus de 250 services publics à horizon 2022. Selon le "Baromètre du numérique" publié en Novembre 2019 par le CREDOC, 84 % des français effectuent déjà certaines démarches administratives en ligne, un chiffre croissant d’année en année. Ces résultats confirment l'intérêt des français pour la e-administration, mais ne doit pas pour autant éclipser le débat sur la protection des données sensibles de l'État. L’État doit s’appuyer sur des partenaires de confiance La digitalisation des services publics passera inévitablement par la migration des données publiques vers le Cloud. Ces solutions devront s’adapter aux différents besoins de l'administration et aux différents niveaux de confidentialité des données : des Clouds publics pour les données les moins sensibles (gestion des parcs municipaux, collecte des ordures et des parkings etc.) à des Clouds "gouvernementaux" sécurisés et entièrement sur-mesure pour les données les plus sensibles (Renseignement, Armée, Santé etc.) Pour réussir leur transition vers le Cloud, les États devront s’appuyer sur des partenaires de long-terme (plutôt que des nouveaux arrivants) – avec l’objectif de co-développer des solutions adaptées aux besoins des administrations, et garantes de la sécurité et souveraineté numérique de leurs données. Sécurité des données sur le Cloud : les principes clés à respecter Qu'est-ce qu'un Cloud de confiance ? A l'heure où les gouvernements européens amorcent leur transformation numérique, plusieurs critères essentiels sont à prendre en compte. 1. Tirer pleinement parti du marché, et de la diversité des offres Lorsqu’une administration décide de migrer ses données vers le Cloud, elle doit prendre en compte le fait que les technologies évoluent très rapidement et que sa solution pourrait devenir obsolète. Dans la mesure du possible, l’État doit éviter de s’enfermer dans un environnement avec un seul opérateur (mono-cloud). Une telle situation empêche les gouvernements de bénéficier des meilleures technologies du marché, et n’est pas capable de faire face à la diversité des besoins de l’administration publique. Par ailleurs, mettre tous ses œufs dans un seul panier n'est jamais la meilleure option. En adoptant une approche multi-cloud, les gouvernements réduisent drastiquement les cyber-risques et améliorent la sécurité de leurs données. 2. S’assurer que le stockage des données est le plus sécurisé possible Les nouvelles générations de Cloud permettent de garantir des niveaux de sécurité inégalés sur le marché. L’intelligence artificielle et le machine learning contribuent à limiter au maximum l’erreur humaine, et donc à réduire les risques de cyberattaque, car ils permettent de détecter les menaces et d’y répondre de façon autonome. Acheter une solution Cloud c’est faire confiance à une autre organisation pour la sécurité de ses données. Bien que contre-intuitive, cette approche est probablement la plus sûre, car le fournisseur est expert en matière de sécurité des données, alors que l'administration publique ne l'est pas. Néanmoins, l'État doit toujours examiner attentivement l’offre de sécurité des fournisseurs et veiller au respect de plusieurs points : Le recours à la virtualisation, qui présente des risques élevés en matière de cyber-menace, devrait être limité. Les clés de chiffrement devraient être gérées indépendamment lorsque la sensibilité des données le nécessite, afin que le fournisseur ne puisse y accéder. Enfin, la localisation des données devrait être transparente, avec la possibilité de choisir précisément les Datacenters sur lesquels les données sont hébergées. 3. Imposer un cahier des charges strict sur la chaine de valeur, l'interopérabilité et la portabilité des données Pour garantir une sécurité des données sur le long terme, les gouvernements devraient imposer au moins deux conditions à leurs fournisseurs : Maîtriser la totalité de leur chaîne de valeur (conception des composants électroniques, assemblage des serveurs, etc.), indispensable pour garantir une sécurité optimale. Des exemples récents, ou des équipementiers ont été soupçonnés d'introduire des sondes d'espionnages dans les produits qu'ils revendaient à leurs clients, ont montré à quel point cet élément est primordial dans le domaine de la cybersécurité. Imposer l'interopérabilité et la portabilité des données car les gouvernements ont besoin d’agilité dans le déploiement de leur e-administration. Ces conditions présentent de nombreux avantages pour les administrations : elles simplifient le fonctionnement de l’État - notamment lorsqu’il a recours à plusieurs plateformes qui nécessitent de communiquer entre elles ; elles limitent les coûts de transferts - car les données peuvent être transférées d’un service à un autre sans avoir à ré-architecturer le système informatique ; et elles garantissent un haut-niveau de sécurité, notamment en généralisant des systèmes d’authentification uniques sur l’ensemble des plateformes (impossible sur des produits propriétaires). Le déploiement de la e-administration est à la fois un challenge technologique pour les opérateurs privés, et un challenge organisationnel pour les administrations. Sécurité, souveraineté, cyber menaces... autant de défis auxquels les parties prenantes devront être capable de répondre en toute transparence. Un des facteurs clés de succès sera sans nul doute le dialogue, la confiance, et la co-construction pour concevoir les solutions les plus adaptées aux besoins des administrations publiques en France et dans le monde. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

A travers l'Europe, la dématérialisation des services publics s'est amorcée depuis plusieurs années. La France n'est pas en reste, avec l’ambition de digitaliser plus de 250 services publics à horizon...

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Passerelle Ecole-Entreprise

Depuis 2016, la mairie de Colombes a mis en place le dispositif Passerelle Ecole-Entreprise. Pendant une semaine, des élèves de 3ème d'un collège de Colombes se rendent dans 6 entreprises partneraires afin de découvrir le monde de l'entreprise et les spécificités liées aux différents secteurs d'activité. Oracle participe à cette initiative afin de sensibiliser les étudiants aux métiers de l'informatique qui ne sont pas destinés seulement aux hommes. Les femmes aussi ont leur place dans le monde de l'IT et nous souhaitons au cours de cette matinée éveiller leurs consciences. Dans le cadre de ce partenariat, Oracle a reçu le 05 Février 2020, pour une matinée découverte, 9 élèves du collège Lakanal Les élèves et leurs accompagnants (2 professeurs et un coordinateur de la Mairie de Colombes) ont été accueilli autour d'un petit-déjeuner, rejoins par Wanda Ni Laighin. Elle leur a présenté son parcours chez Oracle ainsi que la mission d'Oracle Women Leadership (OWL). Aurélie Becker, Samira Metoui, Daria Lefeur et Romane Lebeau ont ensuite présenté Oracle France ( activité, concurrence...) ainsi que leur divers parcours professionnel. Ils ont pu ainsi constater qu'il existe chez Oracle un large éventail de métiers accessibles après l'obtention de divers diplômes que ce soit par des hommes ou des femmes. Nous avons également échangé sur le sujet de la parité et du rôle d'OWL au sein d'Oracle. Afin de les sensibiliser aux activités d'Oracle, il leur a été proposé un atelier Scratch Animé par Samira Metoui, l'atelier leur a permis de créer un court jeu vidéo durant lequel un robot recycle des déchets. Scratch permet d'appréhender le code informatique et ses différentes possibilités de configuration. Répartis en 3 groupes, les élèves ont participé activement à cette session, en répondant aux questions, en créant leur jeu. Ils ont également assisté à une demo de la connected city à l'innovation Lab. Ils ont ainsi pu voir un éventail de ce qui était possible de créer avec du coding. A la fin de la matinée, les retours qui nous ont été fait par les élèves et leurs accompagnants étaient enthousiastes et positifs Ils ont apprécié notre accueil et l'atelier qui leur a permis de mettre en application ce qu'ils apprenent actuellement au collège. Certains aimeraient devenir des collaborateurs d'Oracle, une élève nous a remercié d'avoir changé sa vision des métiers de l'IT. Elle pensait qu'ils n'étaient réservés qu'aux hommes et serait intéressée pour orienter ses études dans ce sens. Grâce à cette matinée, nous avons pu une nouvelle fois changer l'image d'Oracle auprès de jeunes gens. Ils ont pris conscience qu'Oracle est une entreprise qui mise sur l'avenir, avec des collaborateurs de tout âge passionnés par leurs métiers et que la cause des femmes est également au coeur des actions. Les retours obtenus à la fin de la session nous ont montrés qu'Oracle est une entreprise qui attire les étudiants, jeunes diplômés.

Depuis 2016, la mairie de Colombes a mis en place le dispositif Passerelle Ecole-Entreprise. Pendant une semaine, des élèves de 3ème d'un collège de Colombes se rendent dans 6 entreprises partneraires...

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Oracle soutient les Restos du Cœur

  Depuis 2011, Oracle France est fier de soutenir les Restos du Cœur dans la Collecte Nationale Alimentaire. Cette collecte nationale est pour rappel le principal moyen pour assurer une aide alimentaire sur les mois de mai, juin, septembre et octobre. Partenaire depuis 2011, notre soutien aux Restos du Cœur c'est aussi : Près de 900 employés volontaires : 454 participants aux distributions alimentaires et 415 aux collectes nationales, 56 033 Kilos de denrées récoltées qui ont permis la distribution de 92 000 repas. Cette année encore, nous avons pu compter sur l’aide précieuse de nos collaborateurs, leur famille et amis pour les distributions de repas de janvier à mars aux Restos du Cœur de Colombes ainsi que pour la Collecte alimentaire du samedi 7 et dimanche 8 mars. La collecte nationale des restos du cœur permettra de distribuer plus de 133 millions de repas en France. Découvrez les témoignages de nos collaborateurs présents lors de la collecte et des distributions : « merci à tous les participants : collègues, conjoints, enfants, ados, amis sans lesquels cette collecte alimentaire n’aurait pu se faire ! de très beaux moments de partage et de bonne humeur ! » - Martine Janvier, Sales Assistant « Superbe moment de convivialité et de solidarité (X-Lob, X-génération), le tout organisé de main de maître. Merci Martine. » - Priscillia BOUCHOUX, HR manager Oracle France « Cette distribution m'a permis de réaliser une expérience riche en rencontres et pleine de sens, j'ai réalisé que 2 heures de mon temps pouvaient vraiment aider les bénévoles » - Laure Audubon, Digital Marketing Specialist « C'est toujours aussi émouvant d’échanger avec des donateurs engagés depuis des années auprès de la cause des Restos du Cœur. C'est vraiment touchant de discuter avec des bénéficiaires reconnaissants pour autant de générosité et de chaleur humaine. » - Eric Vurpillat, Financial Services Business Solution Leader, Western Europe « Je suis ravie d’avoir pu aider et servir, à notre échelle, cette belle cause. L’espace d’une après-midi nous avons eu l’opportunité d’agir dans la bonne humeur aux côtés de ces bénévoles au grand cœur. » - Ludivine Tassel, Digital Marketing Specialist Lutter ensemble contre le Diabète de Type 1 Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

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WinX … la tête dans le nuage

Retour d’expérience sur le Hackathon organisé par l’IESEG avec ORACLE, ESILV et Air France Industries. Une problématique client (Air France Industries), des élèves d’école de commerce et d’ingénieurs motivés, des coachs volontaires et curieux, voici les ingrédients du Hackathon 2019/2020 autour des Territoires d’industrie. Nous avons été ravis d’y participer comme coachs et sommes enthousiastes de partager notre expérience : Créativité et Innovation Les hackathons sont des lieux d’innovation permettant de tester de nouvelles idées. Ils stimulent la créativité des participants et encouragent la résolution de problématiques et la prise de risque dans un contexte convivial. La diversité des profils des étudiants a garanti l’émergence d’idées originales. Le délai de 48h pour partir de l’idéation et aboutir au pitch du projet assure une productivité unique qui pousse les compétiteurs à convertir leur créativité en solutions innovantes. Pendant 2 jours, au sein de l’Innovation Hub, notre groupe d’étudiants de l’IESEG et de l’ESILV a réfléchi ensemble à la problématique proposée par Air France Industries : « Que peut apporter le Lifi à l’expérience passager ? » pour aboutir au projet WinX. Partage et Expérience Des liens forts se sont créés pendant la session entre les jeunes et nous les coachs, les premiers apportant leur fraîcheur et leur agilité (notamment digitale), les seconds leur maturité, leur pragmatisme et leur capacité de structuration. Ambiance sympathique et la joie partagée quand le projet WinX a été retenu par le premier jury. Par la suite, les échanges se sont prolongés au travers de calls hebdomadaires. Ces calls ont permis de conseiller et suivre les étudiants dans la gestion de leur priorités, l’avancée du prototype et du projet en général. Un des apports d’Oracle a été de fournir aux étudiants également un environnement de développement sur la plateforme Cloud d’Oracle avec mapping des services répondant à leurs besoins (Autonomous Database, Apex, Spatial), prise en main des environnements et des services. A l’approche de la soutenance au Sénat, nous avons organisé deux séances d’une demi-journée à l’Innovation Hub d’Oracle et au Créalab pour finaliser le pitch. Une très belle énergie s’est dégagée de ces sessions et la motivation décuplée à donner le meilleur de soi-même. Le rôle des coachs a été d’aider les étudiants à contextualiser leur présentation en définissant les valeurs qu’ils voulaient porter au-delà du projet en soi : territoires d’industrie français, mixité et diversité, innovation. Le résultat a été à la hauteur du travail fourni : un pitch original et dynamique, soutenu par une animation vidéo de très belle facture, un prototype abouti et …le prix spécial du jury du colloque au Sénat le 31 janvier 2020 ! Une initiative à renouveler Cette expérience a été l’opportunité de faire découvrir les technologies innovantes d’Oracle de façon ludique et concrète aux nouvelles générations. En les déchargeant des charges d’administration de la plateforme (vive Autonomous), Oracle a permis aux étudiants de donner libre cours à leur créativité. Vous l’aurez compris que l’on prenne le prisme des entreprises partenaires, des écoles, des élèves ou des coachs, participer à un Hackathon permet à tous les participants d’y trouver une belle motivation ! Une expérience dont il ne faut pas se priver ! Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?

Retour d’expérience sur le Hackathon organisé par l’IESEG avec ORACLE, ESILV et Air France Industries. Une problématique client (Air France Industries), des élèves d’école de commerce et...

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3 réflexions essentielles sur l’utilisation du cloud pour les startups

Cet article a été rédigé par Max Dunhill et a été diffusé à l'origine sur Medium : « Pourquoi je suis si heureux d'avoir rejoint l'équipe d'Oracle for Startups ». Si j’avais pu remonter le temps le long de mon parcours de créateur de startups, j’aurais choisi de m’appuyer sur Oracle. Je vais détailler les raisons de cette affirmation en me concentrant sur les problématiques de sécurité, de coût et de scalabilité. Ces trois axes expliquent pourquoi j'encourage plus d'entreprises à se développer avec le programme Oracle for Startups basé sur ma propre expérience. Un mot : Sécurité Les cinq années que j'ai passées en tant que créateur de startup ont été marquées par l’incertitude. Si j‘avais choisis Oracle, je sais maintenant que j'aurais pu réduire une partie de cette incertitude. Par exemple, pour créer une plateforme de tutorat basée sur les données, il a fallu choisir un fournisseur de services PaaS pour gérer le déploiement de l'application. La sécurité était alors à prendre en compte. Nous avons suivi les meilleures pratiques : les comptes des développeurs ont été sécurisés avec 2FA (authentification multifactorielle), les mots de passe des utilisateurs n'ont pas été stockés en texte clair et ils ont été réinitialisés à intervalles réguliers. Une infrastructure plus sécurisée me semblait être un luxe que je n’aurais pu m’offrir qu’ultérieurement. Il m’aurait fallu passer par l'intermédiaire d'un consultant tiers onéreux qui aurait pu venir, réaliser un audit et renforcer encore plus la sécurité de l'entreprise. De plus, je me suis souvent demandé : qui voudrait attaquer une entreprise en phase de lancement comme la mienne alors qu'il existe tant de sociétés mieux subventionnées et avec une meilleure visibilité ? Il s'avère que cette question a coûté à College Connections 20 000 livres sterling d’investissement en capital. Nous aurions sans doute pu éviter ceci en travaillant avec un fournisseur de cloud computing comme Oracle. J’ai pu comprendre les conséquences de cette décision lorsqu’un tiers administratif impliqué dans la formalisation des investissements en capital de la société que je dirigeais a été attaqué. Les attaquants ont pu intercepter une correspondance concernant la contribution d’un investisseur, usurper l'adresse électronique de ma société et détourner les fonds vers un compte bancaire qu'ils contrôlaient. Ce problème a été causé par une mauvaise configuration du SPF (norme de vérification du nom de domaine de l’expéditeur d’un courrier électronique). Avant cela, auditer l’enregistrement Mail eXchanger se trouvait tout en bas de la liste des priorités de l'équipe technique. Je les avais personnellement configurées lors de l'enregistrement du domaine, à l'aide d'un tutoriel en ligne qui semblait fiable. Leçons à retenir En m’appuyant sur Oracle, j'aurais pu avoir accès à des stratégies de sécurité et des modèles préétablis, qui sont de type "point-and-click", et je n'aurais pas eu besoin d'être un expert ou d'engager un consultant coûteux pour faire ce travail de sécurité à ma place. De plus, au-delà des enregistrements DNS, du point de vue plus général de la sécurité du cloud, les clients d'Oracle peuvent appliquer des politiques et des contrôles de sécurité cohérents dans tous les environnements. Ceci libère les administrateurs de bases de données de tâches telles que le réglage et les correctifs des bases de données. Étant donné que les développeurs back-end portent également la casquette d'administrateurs de bases de données, les ressources de sécurité offertes par Oracle auraient été inestimables. En effet, ils auraient assuré la sécurité des données, sans avoir besoin d'un administrateur dédié pour gérer la base de données. Ceci aurait permis de libérer de la bande passante aux développeurs pour travailler sur du codage innovant pour la plateforme. Par ailleurs, j'aurais pu avoir accès à des bases de données autonomes, auto-sécurisées et autoréparables grâce à leur plateforme de base de données autonome Oracle. En tant qu'entreprise de tutorat, College Connections travaille avec des données sensibles des parents et des étudiants. La base de données autonome d'Oracle m'aurait apporté une plus grande tranquillité d'esprit quant à la sécurité de ces données. Transparence des coûts (et économies) Les coûts sont une autre raison pour laquelle je construirais mon infrastructure de startup avec Oracle. Je me souviens très bien du premier mois où j'ai lancé un forum de ressources éducatives destiné à un public de parents et d'étudiants. Cela a nécessité la mise en place d'une pile LAMP sur un autre fournisseur IaaS. La transparence étant nulle en ce qui concerne la tarification des différentes machines virtuelles qui m'étaient présentées, j'ai naïvement décidé d'acheter la plus grande. À l'époque, je n'étais pas très familier avec l’élasticité des systèmes, et je me suis dit "C'est le cloud, combien peut coûter une ressource si je ne l'utilise pas pleinement ? Je décide d’acheter celui-ci pour ne pas avoir à me soucier d’un besoin plus important en capacité si le trafic augmente. La raison pour laquelle je ne vois pas de prix indiqué est que je ne serai facturé que pour ce que j'utilise". À la fin de ce cycle de facturation, j'ai découvert que j'avais eu tort de le supposer. Vraiment tort. En effet, même si je n'ai eu qu'un trafic minime vers le forum au cours du premier mois d'achat de cette instance, j'ai été facturé pour toute sa capacité, à un coût quatre fois supérieur au budget cloud de mon entreprise à l'époque ! Oracle propose un modèle de tarification vraiment transparent autour de ses produits cloud pour les start-ups, ce qui signifie que j'aurais pu éviter cette erreur coûteuse si j'avais choisi dès le premier jour Oracle. De plus, ils offrent d'importants crédits de cloud gratuits, ce qui aurait allégé la pression sur la trésorerie de mon entreprise à l'époque. Tenir la promesse de scalabilité La dernière raison pour laquelle j'aurais aimé utiliser Oracle est pour la contribution qu'Oracle peut apporter à la quête de scalabilité d'une entreprise. En effet, ce que je trouve assez unique dans l'offre d'Oracle for Startups, c'est la contribution qu'elle apporte au développement des entreprises en phase de lancement. Avec des décennies d'expérience dans la vente aux entreprises (BtoB), Oracle possède une vaste connaissance de ce qu'il faut pour vendre efficacement des solutions aux entreprises. Oracle for Startups offre l'accès à ces connaissances aux créateurs de startups par le biais du mentorat. De plus, pour les entreprises qui passent par Oracle en tant que partenaire de cloud computing et qui répondent à certaines exigences, il y a la possibilité (pour les entreprises qui sont prêtes) de vendre aux clients d'Oracle ! Cette opportunité, qui au début m'a semblé trop belle pour être vraie, témoigne de l'engagement de l'entreprise à contribuer à l'écosystème des startups, et constitue une formidable opportunité pour les entreprises BtoB en particulier. Conclusion Au cours de mon parcours de fondateur, j'ai appris par de douloureux essais et erreurs l'importance de choisir un partenaire offrant un cloud sécurisé et transparent pour servir de colonne vertébrale à ma jeune entreprise. En raison de l'attention qu'ils portent à la sécurité, au coût et à la scalabilité, je ressens un sentiment personnel de frustration de ne pas avoir utilisé Oracle dès le premier jour. Toutefois, ce sentiment de frustration est largement compensé par la fierté que j’ai à partager à un plus grand nombre de jeunes entreprises ce qu'Oracle for Startups peut leur apporter. Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups Oracle Global Startup Ecosystem Oracle Code4Girls

Cet article a été rédigé par Max Dunhill et a été diffusé à l'origine sur Medium : « Pourquoi je suis si heureux d'avoir rejoint l'équipe d'Oracle for Startups ». Si j’avais pu remonter le temps...

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Oracle accélère sur le cloud en France

#OOWLON, pour Oracle Open World London : la grande messe de l’américain a tenu sa 2e édition européenne à Londres les 12 et 13 février et a réuni près de 8000 personnes à l’Excel de Londres, sur les bords de la Tamise. À cette occasion, Karine Picard, directrice générale d’Oracle France, revient sur les grands enjeux 2020 et nous dévoile sa feuille de route dans cette FlashInterview ! Depuis Londres, c’est un peu son appel du 18 Juin. Nommée en octobre 2019 directrice générale d’Oracle France, Karine Picard n’a pas perdu de temps pour donner un cap ferme au géant américain des progiciels de gestion intégrée (ERP), mais de plus en plus, du cloud et des services. Alors que l’État français reparle de cloud souverain, Karine Picard profite de cette tribune de l’Oracle Open World, dont la 2e édition européenne s’est tenue les 12 et 13 février, pour partager ce message : « Si aujourd’hui l’État veut avancer aussi vite que les défis qui sont en face de lui, il va falloir qu’il dépende de plusieurs cloud providers. » Parmi ces fournisseurs, Oracle bien sûr, qui développe de plus en plus de datacenters en Europe, et qui pourrait installer un datacenter dans l’Hexagone à moyen terme. Et c’est un dossier que Karine Picard se donne pour mission de faire avancer auprès de Safra Catz, la CEO d’Oracle. Le risque encouru si l’État fait cavalier seul ? Pour la DG (dont la FlashInterview est à lire ici) c’est de prendre du retard et de rater des avancées technologiques décisives. Les 3 priorités en France Sur la feuille de route de Karine Picard, qui vient de prendre les rênes de la France figurent 3 priorités : rappeler qu’Oracle est un partenaire stratégique de l’État, déjà fortement impliqué que ce soit dans la gestion des impôts ou bien encore le versement des allocations ; transformer l’expérience client d’Oracle en l’orientant vers les services ; et mettre en avant les engagements de la société en matière d’inclusion, de diversité et de respect de l’environnement, les datacenters Oracle en Europe utilisant déjà de l’énergie 100% renouvelable. C’est qu’Oracle est loin d’être nouveau pour Karine Picard, qui y œuvre depuis maintenant 11 ans. Elle était jusqu’à présent vice-présidente en charge de l’activité applications strategy & sales development pour Oracle EMEA. L’atout ERP dans le cloud Pour développer la société dans l’Hexagone, la dirigeante va capitaliser sur sa force : son ERP dans le cloud, qui offre bien plus d’agilité que les antiques progiciels sur site. Le cloud permet de toucher des marchés non adressés jusqu’alors, et de séduire des sociétés plus petites comme les ETI. Parmi elles, la néobanque Nickel (Groupe BNP Paribas). Agilité technique, et tarifaire, qui permet aussi de dimensionner le prix aux besoins de l’entreprise, et donc d’ouvrir des débouchés commerciaux. L’offre NetSuite, pour les entreprises réalisant entre 5 et 100 M€ de chiffre d’affaires, permet par exemple de proposer des coûts d’entrée assez faibles et de mettre des projets en place en 3 mois environ. Sur le volet RH, ce sont ainsi 30 à 40% des bases installées qui le sont dans le cloud désormais. Priorité interopérabilité L’objectif est ainsi qu’Oracle soit vu « comme un acteur-clé du cloud, tant au niveau applicatif que sur l’infrastructure et la base de données ». Le résultat est déjà visible avec une dynamique commerciale vive en France, motivée par de nouveaux services de clients « cloud natifs », tels que celui de la Caisse nationale d’Allocations familiales, qui a lancé un portail permettant aux allocataires de calculer leur éligibilité aux primes, de percevoir leurs allocations et d’acquitter leurs impôts, le tout, via le cloud Oracle. Le tout de manière interopérable afin de ne pas rendre les clients captifs d’un environnement propriétaire. C’est la clé de voûte de ces nouvelles infrastructures. Oracle est ainsi capable d’exécuter des workloads VMware sur ses serveurs, la filiale d’EMC assurant de son côté le support des produits Oracle. Depuis juin, le californien peut aussi s’interconnecter aux environnements Microsoft. Et il annoncé lors de #OOWLON que c’était désormais possible en Europe. Signe que l’américain accélère sur le cloud, Oracle a aussi annoncé qu’il intégrait 5 nouvelles régions à son cloud deuxième génération, dévoilé en septembre 2018. Cinq nouvelles régions sont ainsi passées à ce nouveau cloud depuis début février : l’Australie, le Canada, le Japon, les Pays-Bas et l’Arabie Saoudite, portant à 21 le nombre de régions couvertes. Objectif : atteindre 36 pays d’ici la fin 2020. Oracle ≠ GAFA sur la data Pour rassurer ses clients et espérer séduire l’État français sur le cloud souverain, Oracle met aussi en avant le cloisonnement des instances physiques et logiques au sein de ses serveurs, évitant la propagation en cas d’attaque. Et rappelle qu’historiquement, Oracle a été le fournisseur d’infrastructures IT des industries les plus critiques, telles que la banque, l’assurance et déjà, les gouvernements. Et contrairement aux GAFA, et c’est peut-être l’élément le plus important, Oracle n’a pas dans son modèle économique la monétisation des données des utilisateurs ! Retrouvez la suite de l’article publié par Emmanuelle Leneuf sur le site web de FlashTweet, avec notamment l’interview de Karine Picard, Country Leader Oracle France : Oracle accélère sur le cloud en France Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

#OOWLON, pour Oracle Open World London : la grande messe de l’américain a tenu sa 2e édition européenne à Londres les 12 et 13 février et a réuni près de 8000 personnes à l’Excel de Londres, sur les...

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Le cloud : un support pour l’agilité de la fonction finance

Basculer vers le cloud peut se justifier par une volonté de rationalisation de ses systèmes d’information liés à la finance. Mais derrière cette opération se joue également une autre transformation : celle de la culture interne, qui va vers plus de collaboration autour de la data, et donc pour l’entreprise, vers plus d’agilité. Une agilité qui bénéficie non seulement aux DAF, mais aussi aux autres services (DRH, Directions Marketing & Commerciales, Service Client, Direction des Achats…), témoigne Olivier Jean, Secrétaire Général de la banque Nickel, grand témoin du Modern Business Summit d’Oracle. Grâce à la suite applicative Oracle intégrant tous les progiciels métiers (ERP, donc, mais aussi HCM pour les RH, CRM et CX pour le service client, SCM pour la supply chain…) et qui partage un référentiel de données commun, tous les départements de l’entreprise ont un même accès à l’information. Le constat sur l’utilisation d’un tel système est qu’il permettra rapidement de supprimer les silos de données et offrira des flux d’activité ininterrompus entre ces services. Ainsi, toute l’entreprise bénéficiera à grande échelle de l’expérience de chaque département, au regard de ses propres activités. L’ensemble de l’organisation capitalise alors sur une data partagée, exploitée, et en tire un maximum pour l’ensemble de ses activités. À cet égard, la connectivité constitue la prochaine étape de l’évolution des entreprises dans cette “économie de l’expérience.” Valorisation des données pour les entreprises hyperconnectées L’entreprise Conforama a également fait part de son expérience avec la solution d’Oracle. « Cet ERP Cloud nous est apparu comme la solution la plus complète sur le marché. Nous voulions mettre en place un unique outil pour gérer tout le processus Source-to-Pay, de la gestion des appels d’offres aux demandes d’achats en passant par les approbations ou encore la création de reportings de qualité fournisseurs », indique Benjamin Hakoun-Milleliri, Directeur Achats Indirects au sein de la société. Les bénéfices constatés sont multiples. Au-delà des économies réalisées sur les achats, « l’outil permet de mieux préparer les négociations grâce aux données quantitatives pertinentes qu’il fait apparaître. Il représente également un levier en matière de conformité, en mettant en exergue les comportements d’achats qui ne suivent pas la procédure », ajoute-t-il. Pour cela, l’implication de toutes les parties prenantes dès la conception du projet, notamment la DSI, la Direction Financière et la comptabilité, ainsi qu’un panel d’utilisateurs représentatifs, au sein des magasins de Conforama, a été citée comme l’une des clés du succès de cette transformation digitale. Faire de la technologie le tremplin pour devenir une organisation véritablement agile est par ailleurs l’occasion parfaite pour accompagner en interne une mutation culturelle. C’est l’idée qu’a partagée Eric Daguet, Directeur des Systèmes d'Information de La Mutuelle Générale, un autre client d’Oracle ayant témoigné à l’occasion de cet événement cloud. « Lors de la mise en place de l’ERP Cloud d’Oracle, notre travail s’est inscrit dans une collaboration étroite avec la Direction Financière et la DRH. Ces différents services ont besoin de solutions créatives partagées permettant une maîtrise complète de l’information. Avec l’appui de l’intelligence artificielle, ils gagnent ainsi en efficacité et peuvent consacrer davantage de temps à des activités à haute valeur ajoutée », explique-t-il. Une argumentation qui a permis d’embarquer tous les services dans la mise en place d’une solution cloud, et de tirer profit des synergies réalisées. À l’heure de l’incontournable transformation numérique, nous n’avons décidément pas fini d’entendre parler des bénéfices des ERP Cloud… Vous souhaitez découvrir plus de témoignages sur la transformation digitale des DAF ? Visionnez la video des retours d’expérience de nos clients. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

Basculer vers le cloud peut se justifier par une volonté de rationalisation de ses systèmes d’information liés à la finance. Mais derrière cette opération se joue également une autre transformation :...

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ERP Cloud : le moteur de la croissance de demain

Oracle se démarque sur le marché du cloud en proposant une offre intégrant infrastructures et applications métier, comme celle dédiée aux DAF. Grâce à son ERP Cloud, qui allie fiabilité et simplicité, Oracle accompagne les entreprises dans leur transformation, grâce au potentiel de la data. « Adopter une solution cloud complète sans avoir à multiplier les transformations, tout en simplifiant les opérations entre la Direction Financière et les autres services. » C’est ainsi que Keith Martin Round, Transformation & Innovation Program Manager de Vodafone Qatar, résume les raisons qui ont conduit son entreprise à choisir l’ERP Cloud d’Oracle. A l’occasion de sa journée événement organisée au Palais des Congrès de Paris en novembre dernier, le géant américain des applications cloud et des services d’infrastructure et de plateforme intégrés a mis en avant les spécificités et avantages de ses offres cloud pour les Directions Financières. Les entreprises clientes d’Oracle sont venues témoigner en particulier de la nécessité, pour toute organisation engagée dans une transformation numérique, d’intégrer la finance aux applications cloud. Plus de performance opérationnelle pour l'ERP, grâce au passage au cloud de 2e génération Si le basculement des systèmes d’information des entreprises vers le cloud affiche une certaine croissance, « nous ne sommes encore qu’aux prémices de cette lame de fond technologique. Faire migrer l’ensemble de son ERP hors des murs reste encore une exception », confie Karine Picard, Country Manager France et Vice- Présidente EMEA Business Development chez Oracle, qui ajoute : « seuls 10% de nos clients ont aujourd’hui franchi le pas, mais de plus en plus d’entreprises se penchent sur le sujet, bien conscientes de l’intérêt du cloud pour opérer leur mue digitale. Il s’agit en effet du nouveau grand virage technologique, synonyme de valeur ajoutée de demain mais que l’on peut appréhender dès aujourd’hui. » Face à l’immense potentiel d’accélération que revêt l’exploitation des data via le cloud, Oracle a choisi de faire de l’ERP Cloud l’une de ses priorités de développement. Cette solution repose par ailleurs sur une infrastructure cloud de deuxième génération qu’Oracle est le seul acteur du marché à proposer ; l’un de ses grands apports est de fournir à chaque client son propre environnement, sécurisé et isolé, avec une accessibilité aux données optimale et permanente à tous ses utilisateurs. Un avantage compétitif indéniable lorsqu’on a besoin d’une disponibilité à 100% de ses data en période de closing, par exemple. De plus, l’intégration d’un ERP se fait aujourd’hui chez Oracle de façon simple et maîtrisée, comme le souligne Thierry Pellé, Senior Director Solution Engineering, Oracle Western Europe : « Se tourner vers le cloud d’Oracle constitue une approche particulièrement avantageuse, car nous proposons une migration en un seul temps, contrairement à d’autres acteurs du marché qui imposent une migration en deux temps, d’abord vers leur plateforme “on premise” [“sur site”, NDLR] et ensuite vers la solution cloud ». Cette approche permet de bénéficier d’innovations continues et de nouvelles fonctionnalités, sans passer par des migrations successives. Interconnecter la finance avec les autres services et accélérer la clôture comptable Olivier Jean est Secrétaire Général de Nickel, une néo-banque confrontée à une forte croissance et qui participait à l’événement cloud d’Oracle. A la recherche d’une évolution du système d’information de son entreprise pour mieux répondre aux besoins de son développement international, il s’est tourné vers l’ERP Cloud d’Oracle et précise « qu’outre le choix de l’infrastructure cloud, un support naturel pour se développer, innover, et continuer à croître, l’adoption de la solution d’Oracle s’est traduite par un décloisonnement de nos services, une meilleure collaboration entre la finance et les autres directions, et une très nette accélération de la clôture comptable. » Un changement d’outil amené à jouer un rôle dans l’évolution de la culture d’entreprise. Plus précisément, du point de vue métier, les bénéfices de cette mutation sont assez éloquents, puisque la comptabilité manuelle est réduite en moyenne de 25 % au sein des fonctions finance tandis que 10% du temps de travail peut être transféré de la collecte de données vers l’analyse de risques et les opportunités stratégiques, d’après Oracle. Dans le cas de la clôture des comptes, le gain de temps atteint alors 30% ! Vous avez encore des questions sur la digitalisation de votre direction finance ? Visitez le site d’Oracle pour découvrir comment tirer profit du pouvoir de la donnée. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

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Les startups migrent vers Oracle pour une meilleure puissance de calcul

Oracle for Startups est un hotspot pour les startups qui ont besoin de performances fulgurantes depuis leur cloud. Avec l'explosion de la quantité et du volume des sources de données, le calcul haute performance (HPC) est ce dont les start-ups ont besoin pour innover dans des domaines allant des avancées biomédicales à la protection des écosystèmes fragiles. Au-delà des définitions traditionnelles du HPC, les environnements qui traitent des quantités massives de données, des analyses actives en temps réel et une immense puissance de calcul nécessitent un cloud de haute performance. Grâce au programme Oracle For Startups, les startups découvrent qu'Oracle Cloud Infrastructure (OCI) surpasse les autres clouds, dans de nombreux cas par une marge suffisamment importante pour convaincre de passer à Oracle. Molecula est l'une des nombreuses startups du cloud qui migrent d'AWS et d'autres fournisseurs de cloud vers Oracle Cloud pour répondre à leurs besoins croissants en matière de HPC. Lorsqu'on lui a demandé s'il recommanderait Oracle Cloud pour les startups, le fondateur et PDG HO Maycotte a répondu immédiatement par l'affirmative. Il a poursuivi, "surtout si vous êtes dans le domaine des données, de l'analyse ou de l'apprentissage machine". Dans le monde multi-cloud actuel, les startups considèrent Oracle comme un élément essentiel de leur solution. Ici, cinq fondateurs de startups du Cloud expriment la réussite de leur migration vers le Cloud Oracle. Le HPC traite des quantités massives de données "Le calcul haute performance est vital pour notre entreprise. Nous devons traiter des quantités massives de données en temps réel et le cloud Oracle nous a permis de le faire plus efficacement. Oracle a été 2,7 fois plus rapide pour former un grand réseau neuronal convolutif (CNN) qu'AWS... et les VM et GPU sur Oracle sont de niveau mondial". - Amro Shihadah, fondateur et directeur de l'exploitation, IDenTV Algorithmes de vision par ordinateur à l'échelle mondiale "Nous sommes passés à Oracle parce que nous avions besoin de nous développer et de nous mondialiser. Nous avons besoin de stockage, mais aussi de l'informatique et du traitement dans le cloud pour soutenir nos algorithmes de vision par ordinateur pour des milliers d'images. Et nous avons besoin du soutien de l'équipe d'IA pour utiliser la plateforme Oracle à son maximum. Nous obtenons tout cela". - Simcha Shore, fondatrice et directrice générale, AgroScout Le machine Learning crée rapidement du contenu vocal "Nous sommes très dépendants du calcul haute performance car nous sommes une entreprise de Machine Learning. Il y a beaucoup de vidéos, d'animations et de publicités qui ont besoin de voix off. Nous sommes capables de créer des voix très rapidement. Et nous le faisons sur Oracle Cloud et son service GPU". - Kerem Sozugecer, CTO et cofondateur de DeepZen Vidéo en temps réel et en continu partout "Nous utilisons Oracle Cloud et la puissance des GPU NVIDIA pour créer et transcoder le contenu vidéo. Cela signifie que lorsqu'un utilisateur télécharge une vidéo sur la plateforme Sauce, nous pouvons la diffuser à ses collaborateurs sur n'importe quel appareil, n'importe où dans le monde, en quelques instants. C'est un énorme avantage pour nous". - Jonathan Girven, co-fondateur et directeur technique, Sauce Le pouvoir de résoudre des problèmes mondiaux complexes "Oracle dispose d'instances GPU de classe mondiale qui offrent puissance, performance et évolutivité. Ce type de puissance de calcul permet à notre solution de travailler avec des chercheurs et des organisations du monde entier pour résoudre des problèmes importants et complexes". - Daniel Raskin, OCM, Kinetica   Que pourrait accomplir votre jeune entreprise avec plus de rapidité et de puissance à moindre coût ? Votre jeune entreprise a-t-elle besoin de ressources en matière de calcul intensif ? Commencez dès aujourd'hui avec le cloud gratuit et découvrez pourquoi tant de jeunes entreprises passent au cloud Oracle grâce au programme de démarrage d'Oracle. (Cet article est le premier d'une série de cinq articles qui explorent les raisons pour lesquelles les start-ups migrent d'autres fournisseurs de cloud vers Oracle Cloud Infrastructure). Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups Oracle Global Startup Ecosystem Oracle Code4Girls

Oracle for Startups est un hotspot pour les startups qui ont besoin de performances fulgurantes depuis leur cloud. Avec l'explosion de la quantité et du volume des sources de données, le calcul haute...

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L’Hyper Personnalisation

L’hyper personnalisation est au cœur de la création de valeur et de l’efficacité pour l’expérience client digitale et constitue l’une des fondations de l’économie de l’expérience. Il s’agit désormais de dépasser la promesse historique du marketing client qui reposait sur la fameuse équation associant la bonne offre au bon client au bon moment par le bon canal en intégrant de plus l’influence du contexte lié aux interactions, ou bien encore la complexité à adresser le phénomène de démultiplication des micro moments ou de prolifération des écrans. Autant de phénomènes qui marquent la fin du caractère prévisible et linéaire des parcours clients sur le digital et qui imposent d’autant plus la nécessité d’hyper personnaliser l’ensemble de vos interactions L'hyper personnalisation permet d'agir sur l'ensemble des leviers :  Augmentation des revenus de 5 à 15% Amélioration de l'efficacité du marketing de 10 à 30% Réduction des coûts d'acquisition jusqu'à 50% Retrouvez l'exemple d'Orange qui a mis en place une cellule spécialisée A/B testing transverse destinée à former et accompagner l’ensemble des métiers et products owners au sein de la direction digitale. Visionnez également le témoignage vidéo de Kapersky qui vous partage son retour d'expérience de l'utilisation d'Oracle Maxymiser. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

L’hyper personnalisation est au cœur de la création de valeur et de l’efficacité pour l’expérience client digitale et constitue l’une des fondations de l’économie de l’expérience. Il s’agit désormais...

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Argent Energy alimente la croissance et gagne en transparence grâce à Oracle

Imaginez un monde où l'huile de cuisson usagée, les déchets alimentaires, les graisses d'égout et autres déchets dégradés seraient transformés en biocarburant au lieu d'être envoyés à la décharge. C'est un élément fondamental de la vision d'Argent Energy, qui consiste à réduire l'empreinte carbone du monde en utilisant des ressources durables. Au Royaume-Uni et ailleurs, les huiles et les graisses mises au rebut posent des problèmes à la fois aux personnes et aux entreprises qui doivent s'en débarrasser et aux infrastructures qui les soutiennent. Les "fatbergs", c'est-à-dire les accumulations de graisses et d'huiles solidifiées et les blocages de graisse dans les égouts, sont une source de problèmes. Argent collecte ces graisses et autres matières premières résiduelles à base de graisse et d'huile, ce qui permet aux institutions gouvernementales d'économiser de l'argent et de les transformer en une option de carburant durable. Argent utilise les déchets dégradés pour produire du biodiesel, qu'elle fournit aux opérateurs de flottes de camions et d'autobus dans tout le Royaume-Uni. L'objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre et de diminuer la production de carbone. "Pour nous, il s'agit de développement durable et de contribuer à atténuer le changement climatique grâce à l'utilisation de carburants renouvelables", explique Hazel Matthews, directrice du service stratégique et de la chaîne d'approvisionnement d'Argent Energy. Alimenter la croissance des biocarburants Il s'avère que le fait de prendre certaines des matières premières les plus désagréables du monde et de les transformer en sources de carburant plus propres est un marché important. La demande sans précédent de biocarburants a entraîné une croissance exponentielle pour Argent, qui a triplé ses sites et le nombre de ses employés au cours des trois dernières années. Au début, les systèmes d'Argent étaient très centrés sur les personnes, "et beaucoup d'informations étaient détenues dans la tête des gens", explique Matthews. Mais, avec l'accélération de la croissance, il est vite devenu évident que les processus qui fonctionnaient pour une entreprise de 76 employés sur un seul site n'allaient pas fonctionner sur quatre sites et avec 350 membres d'équipe. La société mère d'Argent, Swire, avait investi des millions de livres sterling dans Argent et voulait qu'elle adopte des systèmes en cloud plus sophistiqués et plus puissants qui lui permettraient de voir les performances en temps réel. "Nous étions vraiment très dépendants d'Argent", déclare Matthews. Bien qu'ils aient mis en place un système financier, de nombreuses autres fonctions administratives étaient effectuées manuellement, ce qui créait des possibilités de retards et d'erreurs. Au fur et à mesure de sa croissance, l'entreprise a dû s'automatiser et devenir plus efficace. La transition vers un nouveau système plus puissant représentait un défi technique pour Argent, il était donc important de bien réfléchir au processus. "Nous ne pouvons pas sous-estimer l'impact que les nouveaux systèmes et les nouveaux processus ont sur les gens, surtout lorsqu'il s'agit de leurs autorités et de leurs responsabilités", déclare Matthews. "Nous avions besoin de quelque chose qui se développerait avec l'entreprise. Nous avions besoin de quelque chose qui serait convivial et qui ferait avancer l'entreprise". Lorsque l'équipe Oracle a rencontré Argent pour discuter d'un éventuel passage au Cloud Oracle ERP et au Cloud Oracle SCM, elle a pris le temps de comprendre et d'écouter les préoccupations et les défis de l'entreprise. "C'était absolument essentiel pour nous", explique Matthews. Comme Argent produit et distribue des biocarburants et s'occupe des déchets, elle a un modèle commercial unique. Argent avait besoin d'une solution capable de gérer tous les éléments de l'entreprise dans un seul système. L'objectif était de travailler avec Oracle pour traiter en premier lieu les modules critiques de l'entreprise. "Nous voulions créer des rapports financiers solides, gérer nos stocks, créer un modèle d'achat solide et nous assurer que nos processus étaient automatisés", explique Matthews. Argent est unique en ce sens que son approvisionnement n'est pas un processus d'achat typique, mais qu'il nécessite également une gestion minutieuse de la relation client (CRM). Grâce aux nouveaux systèmes de la chaîne d'approvisionnement en nuage incluant l'approvisionnement, la maintenance et les stocks, l'équipe est plus à même de gérer les stocks avec précision, d'avoir une idée des niveaux de réapprovisionnement et de mettre un terme aux achats aléatoires. La solution offre à l'entreprise la possibilité de gérer les principaux fournisseurs et de les classer par ordre de priorité pour le traitement des commandes et des factures. Leurs processus automatisés et normalisés donnent à l'entreprise un meilleur contrôle et une meilleure compréhension de ses processus et de ses besoins. L'équipe voit également des possibilités d'avenir avec la solution de maintenance prédictive d'Oracle. "Nous voulons, en tant qu'entreprise, être davantage axés sur la demande que sur l'offre. Et tout cela sera facilité par le fait que nous pourrons examiner le processus de bout en bout au sein d'Oracle", dit-elle. Étudier, suggérer, déployer Argent voulait une solution simple, sans beaucoup de code personnalisé, qui puisse encore faire fonctionner son entreprise complexe. "Quand vous commencez à personnaliser ces systèmes, ils deviennent tout simplement plus difficiles à gérer. Oracle a donc pu nous fournir un système de pointe qui serait une excellente plateforme pour la croissance future", dit-elle. Hitachi a dirigé le projet de mise en œuvre, qui a duré environ six mois, mais il n'a pas fallu longtemps pour que les avantages se fassent sentir. "Notre centre de distribution dans le nord de l'Angleterre traite des milliers de transactions par mois, et nous sommes en mesure de voir cela au jour le jour, d'identifier les points de pincement et de commencer à les corriger", dit Matthews. Les équipes financières commencent à respecter leurs délais de reporting et le système Oracle est en cours de déploiement dans leurs locaux aux Pays-Bas. Le changement n'est jamais facile, note Matthews, mais la formation et le soutien qu'Oracle et Hitachi ont fourni ont aidé à la transition. La visibilité des transactions a à elle seule fait la différence dans le fonctionnement d'Argent. "Nous avons la certitude qu'Oracle travaille pour nous et nous devons maintenant l'utiliser au maximum de son potentiel", déclare Matthews. Lutter ensemble contre le Diabète de Type 1 Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

Imaginez un monde où l'huile de cuisson usagée, les déchets alimentaires, les graisses d'égout et autres déchets dégradés seraient transformés en biocarburant au lieu d'être envoyés à la décharge....

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Oracle Modern Cloud Day - Pourquoi une infrastructure cloud de deuxième génération ?

« Depuis cinq ans, tout a changé ! Le degré de maturité des entreprises face au digital a fortement évolué, et elles consacrent du financement à cette transformation. Sur le terrain, nous constatons plus d’expérimentations qui se concrétisent par un passage à l’échelle du prototype. Et de nouveaux business-modèle émergent avec de fortes propositions de valeur permettant d’améliorer les performances de l’entreprise, aussi bien sur le plan de l’efficacité que sur l’augmentation du chiffre d’affaires, » constate avec satisfaction Karim Zein, Vice-President Country et Leader Technology chez Oracle France, en introduction de l’événement Oracle Modern Cloud Day à Paris. Relever les défis de l’ère numérique avec un cloud de nouvelle génération Au cœur de ce changement, on retrouve non seulement les équipes informatiques, mais également les équipes en charge du digital. Les dirigeants prennent de plus en plus conscience que l’informatique doit, prendre en main le digital afin de répondre au niveau d’exigence de plus en plus élevé des métiers. « Oracle accompagne l’entreprise et facilite l’évolution vers le digital grâce à une offre unique favorisant la transformation des métiers, et ses employés en France. Ces derniers sont tous passionnés de technologies et de digital, et concentrés sur la valeur ajoutée qu’ils peuvent apporter aux entreprises de tous les secteurs, » rapporte le leader Technology d’Oracle France. La différence d’Oracle tient aussi dans sa plate-forme cloud, autonome, intégrée et sécurisée : Une infrastructure cloud de deuxième génération, capable de répondre aux défis du cloud moderne permettant d’héberger et d’exécuter les applications les plus critiques ; La première base de données autonome au monde, Oracle Autonomous Database, permettant de stocker toutes ces informations dans un lac de données, piloté et optimisé grâce à l’intelligence artificielle et au machine learning (apprentissage automatique par la machine) ; L’offre SaaS la plus large du marché, du marketing aux ventes en passant par la gestion de la chaîne logistique, la gestion des ressources humaines, l’ERP… Le tout dans une approche Best-of-Breed (les meilleures solutions spécialisées, intégrables entre elles). « Oracle peut ainsi accompagner les entreprises pour relever les 3 défis majeurs de cette évolution numérique : ouvrir le système d’information sans compromettre la sécurité, faire en sorte que les applications de nouvelle génération rendent les mêmes services que l’existant et plus, et favoriser la modernisation des applications existantes dans une approche move-to-cloud, » assure Karim Zein. Pourquoi fallait-il une nouvelle génération de cloud ? Après le lancement du cloud Oracle de première génération (OCI pour Oracle Cloud Infrastructure) en 2014, de nombreux clients ont opéré diverses migrations de charges de travail et d’applications non critiques. Lors d’Oracle OpenWorld 2018, l’éditeur a donc annoncé avoir tout mis en œuvre pour déployer une infrastructure de deuxième génération permettant de réaliser les ces opérations pour les applications critiques. « Nos équipes ont conçu une nouvelle infrastructure cloud à partir de zéro afin de répondre à tous ces challenges, » explique Régis Louis, Vice-President Technology Strategy EMEA chez Oracle. « Il nous fallait relever l’un de plus gros défi : la sécurité. Il fallait assurer une réelle isolation physique entre les instances des clients sur le cloud, mais également entre l’infrastructure Core et les instances des clients. Par ailleurs, nous avons décidé de proposer une solution avec un chiffrement total de bout en bout, dont les clés sont gérées par le client et chez le client s’il le souhaite. Par ailleurs nous nous sommes appuyés sur les meilleures expertises de sécurité dans nos environnements, en déployant les meilleures pratiques en la matière. » Autre atout important de cette infrastructure cloud de deuxième génération, les performances sont consistantes et prédictibles. Un axe primordial qui permet d’assurer aux clients les niveaux de qualité de service (par contrat) aussi bien pour la puissance de calcul que pour le stockage ou le réseau. Côté facturation, un juste équilibre a été trouvé entre les performances et le coût. En effet, la facturation à la minute peut s’avérer rapidement intéressante. En effet si l’entreprise peut réaliser trois fois plus de tâches en une minute, le coût final est donc trois fois moins élevé. Les entreprises recherchant du cloud hybride peuvent bénéficier de cette technologie de nouvelle génération sur site grâce à l’offre Oracle Cloud@Customer (Cloud at Customer). Ainsi le client peut conserver ses données et ses applications chez lui, et disposer de cette infrastructure – gérée par Oracle- derrière son firewall. Côté multicloud, l’éditeur a fait en sorte de favoriser l’interopérabilité de son infrastructure, et multiplier les partenariats comme ceux signés avec Microsoft Azure et VMware. « Aujourd’hui, le cloud Oracle déjà est déployé sur 16 régions, et elles seront au nombre de 36 d’ici fin 2020, » annonce Régis Louis. « Un datacenter sera ouvert tous les 18 jours l’an prochain. Ainsi, toute entreprise pourra trouver une infrastructure de proximité, conçue dans le respect de l’environnement, avec des équipements 100 % recyclables. » Intelligence artificielle à tous les étages Au-delà de la mutualisation permise par le cloud, il s’agit également d’éliminer un maximum de tâches manuelles grâce à l’automatisation, pour rendre l’informatique plus intelligente et surtout autonome. « Oracle investit fortement dans les applications en y intégrant de l’intelligence artificielle, qu’il s’agisse de la gestion logistique (SCM), de la gestion des ressources humaines (HCM), etc. » rapporte Régis Louis. « En parallèle, nous investissons également dans la technologie en déployant de l’intelligence artificielle et du machine learning au niveau des infrastructures, afin que les entreprises puissent profiter pleinement de la puissance limitée du cloud, sans intervenir : du logiciel qui gère du logiciel. Et bien entendu, l’intelligence artificielle et le machine learning s’appliquent également à la base de données qui devient autonome à tous les niveaux : les opérations, la sauvegarde, la sécurité, l’auto réparation… Cela est rendu possible grâce à des dizaines d’années d’expérience sur l’utilisation des bases de données par nos clients. Et il en va de même sur le système d’exploitation. » Oracle propose également une plate-forme pour gérer les cycles de vie des algorithmes en entreprise, et plus particulièrement pour le machine Learning. Précision : le choix stratégique “Cloud Dev First” bénéficie également aux solutions sur site qui sont parallèlement enrichies des mêmes innovations. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

« Depuis cinq ans, tout a changé ! Le degré de maturité des entreprises face au digital a fortement évolué, et elles consacrent du financement à cette transformation. Sur le terrain, nous constatons...

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Oracle Open World Londres : que l’innovation soit avec vous !

Mercredi 12 février débute la 2ème édition d’Oracle Open World Europe à Londres. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Et pour ceux qui (ne) connaissent (pas), que pourra-t-on y trouver ? Mais de quoi s’agit-il exactement ? Et pour ceux qui (ne) connaissent (pas), que pourra-t-on y trouver ? Et bien Open World, c’est l’événement annuel d’Oracle qui se décline désormais par région ; après s’être tenu uniquement à San Francisco pendant des décennies, voici que depuis 2019 nous proposons également des éditions en Europe, en Asie et au Moyen-Orient. C’est l’événement « Innovation » de tout l’écosystème d’Oracle. Un univers technologique foisonnant, orienté BtoB, BtoBtoC, mais également BtoMe, la personnalisation individualisée du contact avec le client final étant désormais un des critères du succès de l’engagement des marques avec leur public. Un univers unique où l’on va parler Cloud (IaaS, PaaS, SaaS, DaaS), avec par ex notre ERP Cloud, sur lequel se basent de plus en plus d’entreprises pour opérer leur transformation numérique. C’est le cas par exemple de SMCP (Sandro Maje Claudie Pierlot), Conforama ou Auchan dans le secteur du retail, de Rians dans l’agroalimentaire, de MyMoneyBank ou de Nickel dans le banking, de Younited Credit, dans les FinTech... Bref, la liste des entreprises entamant leur mue par la transformation de leur fonction finance s’allonge de quarter en quarter... Tout comme celle des entreprises ayant choisi, elles, de s’ouvrir aux nouvelles voies offertes par le digital en commençant leur transformation par celle de leur RH. Là non plus, les exemples ne manquent pas ; citons par exemple la filiale immobilier de la SNCF ICF Habitat, Metro, Generali, Aperam... Cette transformation numérique touche tous les métiers et implique tous les niveaux de l’entreprise. Les dirigeants doivent faire les bons choix stratégiques et technologiques, appuyés en cela par les DSI bien entendu, mais aussi et surtout par les métiers. L’entreprise doit s’adapter en continu pour faire face à ses défis structurels, conjoncturels et concurrentiels, pour optimiser ses performances, revoir l’approche même de son activité, et parfois aller jusqu’à un changement de son business model. Dans le contexte de cette 4ème révolution industrielle, le sujet central est la donnée ! Des galaxies de donnés dorénavant exploitables grâce aux capacités de calcul incroyables fournies par le Cloud. Et l’IA, n’en parlons pas ! Enfin si justement, parlons-en, comment faire autrement ? Elle est en train progressivement et durablement d’impacter nos vies. Chez Oracle, c’est bien simple, elle commence à être partout. Trois modes d’intégration de l’IA sont ainsi proposés dans nos technologies : Ready to Build : plateforme pour développeurs et datascientists Ready to Work : IA et Machine Learning opérant les bases de données (Oracle Autonomous Database) Ready to Go : IA embarquée dans les applications Cloud, telles que l’ERP Cloud ou HCM Cloud L’IA est vraiment aujourd’hui la clé de voûte de l’offre d’Oracle en matière de cloud. Embarquée directement dans les applications, c’est elle qui est à la... base d’Autonomous, la base de données autonome lancée par Larry Ellison il y a 2 ans, qui l’avait alors qualifiée d’innovation la plus importante depuis la création d’Oracle en 1977. Elle permet en effet de garantir la disponibilité et la fiabilité de vos données, elle s’auto gère, s’auto-patche et s’auto-répare. Ce n’est pas de la magie, c’est de la techno garantissant par un Service Level Agreement (SLA) une disponibilité des data de 99,995% ! Du jamais vu sur le marché. CyberSécurité renforcée, performance améliorée... On a tout à gagner à penser autonome : il y a(ura) les véhicules autonomes, il y a (déjà) les bases de données Autonomes. Chez Oracle nous parlons même de cloud autonome. Car dans l’offre IaaS d’Oracle, OCI (Oracle Cloud Infrastructure), là aussi il y a de l’IA. Là encore pour les aspects liés à la CyberSécurité : « ce sont nos robots contre leurs robots », déclarait ainsi Larry Ellison à propos des hackers et autres cybercriminels en annonçant la 2eme génération de cloud public, OCI Gen 2 : un cloud plus performant et mieux sécurisé ! La première génération de cloud est actuellement la plus répandue sur le marché, mais la route de l’innovation est longue, et beaucoup d’entreprises sont en train de se rendre compte des risques et des limites qu’il y a à choisir ces « vieilles » solutions de cloud. Nous avons bon espoir chez Oracle de convertir de plus en plus d’entreprises aux bienfaits de cette 2ème génération de cloud. La multiplication de nos datacenters (un nouveau est inauguré tous les 23 jours), tous étant 100% énergie renouvelable, nous verra d’ici fin 2020 comme étant le fournisseur de cloud public ayant le plus grand nombre de datacenters dans le monde avec 36 régions ! Le cloud, c’est l’innovation pour tous, et le passage quasi obligé pour la sacro-sainte transformation numérique. Le potentiel est tellement immense... Dire qu’on en est seulement au tout début ! Et c’est tout ça que l’on va pouvoir toucher du doigt à l’occasion d’Oracle Open World à Londres du 12 au 13 février prochains. Alors, oui, faisons-fi du Brexit : tous en Angleterre ! Il suffira en effet pour cela de traverser le channel, en business casual ou en Channel, pour profiter à fond de 2 jours complets d’immersion dans les technos Oracle. Gestion des data et du Big data, IA, machine learning, applications métiers (ERP, HCM, Supply Chain, CRM/CX...), Blockchain, chatbots, CyberSécurité, Customer Experience, innovation, Industrie 4.0... Il y aura pléthore de thématiques, d’experts, de clients, de partenaires pour nous illustrer tout ça... Les startups seront également au rendez-vous (hâte de découvrir Agroscout, pour ma part), au décollage et à l’atterrissage de cette 2ème édition européenne qui promet, et qu’il vous sera possible de suivre sur Twitter & LinkedIn via #OOWLON et le compte @Oracle_France. Allez, je vous laisse, je dois quitter l’Union Européenne... mais je serai de retour dans 3 jours, moi, promis !! En attendant, que l'innovation soit avec vous ! Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

Mercredi 12 février débute la 2ème édition d’Oracle Open World Europe à Londres. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Et pour ceux qui (ne) connaissent (pas), que pourra-t-on y trouver ? Mais de quoi...

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Oracle annonce les lauréats du prix du chef de projet bénévole 2019

Chaque année, Oracle récompense les employés du monde entier qui engagent leurs collègues dans des projets qui font progresser l'éducation, protègent l'environnement et renforcent les communautés. Voici les lauréats du prix Oracle Volunteering Project Leader, le programme de bénévolat d’Oracle, pour l'année fiscale 2019. Amérique du Nord Greg Green - Salt Lake City, Utah Bien que le travail à distance puisse rendre difficile le ralliement des volontaires Oracle, Greg réussit toujours à faire participer ses collègues aux projets. Ses projets pour l'année fiscale 2019 incluent le soutien de la Millie's Princess Foundation lors de sa course de 5 km pour collecter des fonds pour les enfants atteints de cancer, l'organisation d'un groupe de collègues qui marchent dans le défilé de la fierté de Salt Lake City et le fait de braver les eaux froides lors d'un plongeon polaire pour les Special Olympics. Latonia Williams - Morrisville, Caroline du Nord En tant que chef de projet, Latonia concentre souvent ses projets sur l'éducation aux STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques) et la lutte contre la faim. Ses projets pour l'année fiscale 2019 comprenaient le travail avec les étudiants dans le cadre de l'événement Innovate Your Cool, qui a initié les jeunes au codage par le biais de sessions interactives et de démonstrations scientifiques en direct. Elle a également organisé de multiples collectes pour la Banque alimentaire du centre et de l'est de la Caroline du Nord. Asie Pacifique Mohamad Rizal Arryadi - Jakarta, Indonésie Rizal est toujours à la recherche de moyens pour lui et ses collègues de s'impliquer à Jakarta et dans la communauté environnante. Au cours de l'année scolaire 2019, il a organisé des collectes de sang pour soutenir la Croix-Rouge indonésienne et a animé des ateliers d'éducation en matière de STIM pour les personnes qui ont dû quitter l'école. Prasant Pradhan - Bangalore, Inde L'engagement de Prasant envers la communauté au sein du programme de bénévolat d’Oracle est inspirant. Parmi ses nombreuses actions, nous pouvons citer les suivantes : diriger un groupe pour nettoyer les déchets le long des rives du lac Humilavi avec la Fondation INDU, apporter le sourire aux enfants atteints de cancer par le biais de jeux et de musique ou mobiliser des bénévoles pour soutenir une campagne de vaccination contre la polio. Europe, Moyen-Orient et Afrique Joy Marshall - Reading, Royaume-Uni Macmillan Cancer Support et les personnes qu'il dessert ont trouvé en Joy, une aide précieuse. Qu'il s'agisse d'organiser des jeux comme le Quiz Mammoth ou de superviser les ventes de pâtisseries du Coffee Morning, Joy défend de manière passionnée les personnes touchées par le cancer. Elena Vilalta - Madrid, Espagne Elena est le moteur d'une série de projets du programme de bénévolat d’Oracle. Ces projets offrent des opportunités d'éducation en STIM, amusantes et engageantes, à des filles qui n'y auraient pas accès autrement. De plus, en 2019, Elena a fait équipe avec Junior Achievement pour accueillir des étudiants chez Oracle pour des séances de mentorat et d'exploration de carrière. Amérique latine Roberto Puga - Guadalajara, Mexique Roberto a joué un rôle clé dans l'augmentation de l'engagement communautaire d'Oracle à Guadalajara, en adéquation avec la croissance du nombre de ses employés. Au cours de l'année fiscale 2019, Roberto a organisé un atelier de jardinage pour les enfants d'un orphelinat local et a mis en place une collecte et une activité d'emballage de kits pour fournir aux jeunes mamans des produits de première nécessité comme des couches, des couvertures et des articles de toilette. Maria Mora - Bogotá, Colombie Grâce à son leadership, Maria a permis de développer le programme de bénévolat d’Oracle de Bogotá. Les bénévoles ont aidé des étudiants à tirer parti du design et de la technologie pour résoudre les problèmes environnementaux locaux, ont participé à un atelier d'artisanat qui a égayé la journée des enfants atteints de cancer et ont recueilli des cadeaux pour les enfants des quartiers défovorisés de la capitale. Pour en savoir plus sur l'impact des #OracleVolunteers dans leurs communautés à travers le monde, consultez le Rapport sur la citoyenneté d'entreprise d'Oracle et suivez @Oracle_France sur Twitter. Lutter ensemble contre le Diabète de Type 1 Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

Chaque année, Oracle récompense les employés du monde entier qui engagent leurs collègues dans des projets qui font progresser l'éducation, protègent l'environnement et renforcent les communautés....

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La banque centenaire aux ambitions d'une fintech

My Money Bank (MMB) existe depuis la fin de la première guerre mondiale, et compte parmi ses propriétaires historiques des entreprises aussi prestigieuses que le constructeur automobile français Citroën, dont elle fut l'entité de financement, et le conglomérat General Electric basé au Connecticut. Mais les visiteurs de son siège social dans le quartier d'affaires de La Défense ne verront aucun vestige de ses racines victoriennes ou de son héritage Yankee plus récent. Jérémy Bracq, Directeur financier de My money Bank Ses bureaux se caractérisent plutôt par une énergie pleine de jeunesse, des tenues décontractées, un environnement de travail moderne et une nette propension à abandonner le vouvoiement au profit d'un tutoiement plus direct et collégial. Et si l'un des visiteurs en venait à confondre My Money Bank avec l'une des autres fintechs plus orientées grand public installées dans le même bâtiment, l'entreprise ne se formaliserait pas vraiment de cette confusion. En effet, MMB, qui appartient désormais au fonds d'investissement privé américain Cerberus Capital Management, modernise tous ses processus et se prépare à renforcer sa gamme de produits et son modèle de distribution pour les produits grand public à fort potentiel. Elle se concentre actuellement sur les marchés du regroupement de crédits, des dépôts et de l'immobilier commercial, tout en proposant une gamme complète de services bancaires (tels que le crédit automobile et le crédit à la consommation) auprès de clients basés dans les territoires français d'outre-mer. Sous l'impulsion de son propriétaire actuel qui a racheté l'entreprise à GE en 2017, MMB est passée en mode hyper-croissance, en augmentant son chiffre d'affaires de 13% en 2018, premier exercice complet effectué sous la tutelle de Cerberus, et devrait atteindre en 2019 une croissance de 30% sur son marché central du regroupement de crédits, selon son Directeur Financier Jérémy Bracq. L'entreprise peut désormais approuver des prêts en moins de 10 jours, au lieu de 55 il y a seulement un an. Elle est également en mesure d'approuver presqu'instantanément des demandes en ligne d'assurance de prêt, alors qu'il lui fallait auparavant plus d'un mois pour le faire, précise M. Bracq. Cerberus exige une rentabilité minimale de 15% pour toutes ses activités, ce qui la conduit à se débarrasser des entreprises les moins performantes et à cibler des acquisitions ayant un très haut potentiel. MMB se concentre ainsi sur les marchés où elle peut devenir un leader reconnu. “Avec Cerberus, on y va à fond… ou pas du tout !” commente M. Bracq. Convaincus par le cloud MMB est aussi l'une des rares banques historiques à avoir résolument adopté les technologies du cloud. “Nous devons être immédiatement opérationnels et connectés, en toute situation,” explique M. Bracq. “Et nous voulons être les premiers à intégrer les nouvelles technologies disponibles. Seul le cloud nous offre une telle réactivité.” MMB se prépare également à devenir une cible potentielle le jour où le fonds d'investissement privé Cerberus décidera de la vendre. Dans ce contexte, M. Bracq précise que l'utilisation des meilleurs services cloud standards du marché lui permettra de s'intégrer facilement avec n'importe quel acheteur. Les services cloud sont également rapides à déployer tout en réduisant les coûts informatiques, c'est pourquoi MMB a choisi Oracle ERP Cloud pour gérer ses finances juste après que GE ait revendu l'entreprise à Cerberus en 2017, explique Dorothée Dalmasso, directrice de la comptabilité de la banque. “Globalement, nos coûts sont nettement plus faibles que ce qu'ils pouvaient être lorsque nous appartenions à GE,” précise-t-elle. Un autre avantage d'Oracle ERP Cloud est qu'il permet à MMB, qui comprend désormais cinq unités opérationnelles différentes, de clore sa comptabilité en cinq jours, en bénéficiant simultanément de comptes consolidés et d'une analyse détaillée par segment. Mme Dalmasso précise que MMB effectue cette analyse financière détaillée mensuellement et trimestriellement. Le système cloud permet aussi à la direction financière de générer des rapports automatisés pour les gens qui n'ont pas accès au système, afin de limiter le nombre de licences utilisateurs que doit payer MMB. “C'est un outil beaucoup plus puissant que ce que nous avions auparavant,” conclut Mme Dalmasso. My Money Bank se prépare à revenir sur certains marchés grand public qu'elle avait abandonnés en 2015. Le fait que son nom ressemble plus à celui des jeunes startups qui occupent les autres étages de l'immeuble lui permet de mettre un siècle de distance entre elle et SOVAC, son nom initial. Comme le formule avec un sourire son directeur financier Jérémy Bracq : “Voilà pourquoi cela ne nous dérange pas vraiment que les gens nous confondent avec les autres fintechs.” Oracle met ses talents au service des entrepreneurs innovants 7éme édition des Trophées Oracle: Clients & Partenaires récompensés Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité

My Money Bank (MMB) existe depuis la fin de la première guerre mondiale, et compte parmi ses propriétaires historiques des entreprises aussi prestigieuses que le constructeur automobile français...

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Saaswedo passe à la vitesse supérieure avec Oracle sur le cloud

Présent en France et aux États-Unis, l’éditeur français Saaswedo revendique plus de 10 000 clients dans 40 pays. Sa solution de pilotage informatique et télécoms sur le cloud (Saas) collecte et agrège les données provenant de factures et d’usages et des équipements informatiques et télécom (smartphones, serveurs, PC… licences logicielles, cloud, etc.). Pour assurer leur qualité, ces données sont nettoyées et homogénéisées. Puis, il est possible de les enrichir avec des sources de données externes à l’entreprise. Le datalake ainsi constitué sur la plateforme Saaswedo permet à chaque entreprise d’explorer et de visualiser ses informations : indicateurs clés, tableaux de bord, rapports, Asset Management, gestion des catalogues de commandes, consommation par les employés à partir de leurs équipements… Ces informations d’usage permettent de déterminer précisément l’utilisation des actifs informatiques par les employés. Une visibilité globale et détaillée pour piloter les coûts de possession, et ventiler les factures vers les services concernés selon l’usage réel. La plateforme peut aussi être intégrée à un SIRH, un annuaire d’entreprise, un ERP… via une API documentée. Une solution déjà utilisée par de nombreuses entreprises comme Eiffage, la SNCF, Bouygues, Sodexo, le ministère de l’Intérieur, Amadeus ou encore Air France. À la recherche d’un accélérateur de performances A sa création en 2010, Saaswedo choisit d’opérer elle-même son service cloud. L’hypercroissance de la société l’a vite amenée à absorber des volumes d’information de plus en plus conséquents. « Une organisation comme la SNCF gère toute sa flotte mobile (sous Saaswedo, soit plus de 190 000 actifs terminaux ou SIM, » explique Christian Cor, cofondateur et CEO États-Unis chez Saaswedo. « Avec plusieurs clients de cette envergure (et les autres), nous avons très vite du optimiser nos performances. » Si une autre solution de Database convenait lors de la création de la société, elle a montré ses limites pour absorber des volumes en pleine explosion. « Oracle s’est très vite imposé pour gérer ces volumes tout en préservant les performances, » rapporte Franck Hollender, DSI et CTO chez Saaswedo. Toutefois, les clients continuent à affluer, ainsi que les volumes de données. Bonne nouvelle pour le chiffre d’affaires, mais complexité accrue pour l’infrastructure du SaaS opéré par les équipes internes. « En migrant d’Oracle 8 vers Oracle 10, nous avons pleinement bénéficié du partitioning et des clusters (technologie RAC Real Application Custers), » se souvient le DSI. 32 000 fichiers clients par mois, 5 To de stockage utiles, 25 000 rapports générés par mois… l’infrastructure matérielle accusait malgré tout quelques signes de faiblesse : « Avec les milliards d’enregistrements à traiter et à restituer chaque jour, le plus rapidement possible, notre infrastructure interne devenait insuffisante et sa maintenance représentait des coûts de plus en plus importants, » reconnaît Franck Hollender. « Début 2018, nous avons donc pris la décision de migrer sur le cloud pour y déployer Oracle 12 en mode partitioning, Oracle Data Integrator 11 (ODI) et Oracle Bi Publisher 11. » De son côté Saaswedo a développé du code PL/SQL et Java ou PHP, HMTL 5 ou Angular côté front-end. « Sur le cloud, les machines sont plus puissantes et performantes et nos équipes sont délestées de cette gestion matérielle. Or, nous devions sans cesse adapter l’infrastructure matérielle aux traitements nécessitant beaucoup de précalculs dans des délais de réponse les plus courts possible. Indispensable pour une expérience client satisfaisante, » assure Christian Cor. Un turbo dans le moteur qui illumine l’horizon Le passage à Oracle 12 marque aussi le franchissement d’une étape importante pour ce pionnier du cloud et du SaaS. « Oracle 12 se montre beaucoup plus performant, et nous permet de déployer réellement du multitenant natif, » précise Guillaume Chanthana, responsable des bases de données chez Saaswedo. « Il devient possible de proposer à grande échelle notre application Datalert de suivi en temps réel du trafic sur les mobiles avec une intégration aux principales offres MDM (Mobile Device Management) du marché, avec l’assurance que les infrastructures logicielle et matérielle suivront. » ODI et Oracle BI sont également migrés vers la plateforme cloud, avec de choix assumés par Saaswedo. « Certains éléments ne pouvaient pas être récupérés en évoluant d’Oracle BI 10 à Oracle BI 11, comme la création automatique de tableaux croisés dynamiques. En revanche, il devenait possible de répondre aux attentes des clients concernant l’intégration sous Excel avec plus de lignes possibles, la gestion de la localisation (langues, devises, dates…), etc. Finalement, les bénéfices l'emportaient largement sur les inconvénients, » résume Franck Hollender. « Entre autres bénéfices, le cloud combiné à Oracle 12 apporte des performances bien plus élevées et une évolutivité qui permettra de supporter l’augmentation de nos clients sans avoir à se soucier des aspects matériels ou logiciels. » Quant au client, il profite de temps de réponse et d’affichage optimaux, ou encore de la possibilité d’effectuer des recherches, quel qu’en soit le périmètre. Sur des requêtes complexes, des temps de réponse peuvent être divisés par 10 ! Par ailleurs, des temps de chargement d’entrepôts de données de 6 heures ont pu être réduits à 2 heures. Ce qui permet aux équipes de réaliser plus d’opérations nocturnes, comme des optimisations à même d’améliorer encore les performances des traitements. « Si l'on compare notre ancienne plateforme et la combinaison Cloud + Oracle 12 : c’est le jour et la nuit ! » conclut Guillaume Chanthana. La sérénité vis-à-vis de l’infrastructure rend l’entreprise confiante pour ses projets, comme la migration d’Oracle BI 11 vers la version 12, le lancement d’une application mobile en complément de l’interface web, ou la mise à disposition de rapports pour l’utilisateur final (lien ou PDF), sans oublier la migration vers Oracle ODI 12. Quoi de plus naturel pour un pionnier expérimenté du Saas que de combiner avec succès une infrastructure cloud et des solutions Oracle ? Oracle met ses talents au service des entrepreneurs innovants 7éme édition des Trophées Oracle: Clients & Partenaires récompensés Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité

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Résolution 2020 : vous souhaitez arrêter de fumer, Oracle Cloud peut vous y aider

La simulation des processus biochimiques à travers le Cloud pourrait permettre de développer une médecine personnalisée pour le cancer, la maladie d'Alzheimer ou d'autres maladies à l’échelle mondiale. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, la fumée de tabac contient quelque 4 000 substances chimiques connues. Au moins 250 d'entre elles sont connues pour être nocives et plus de 50 sont connues pour causer le cancer chez les humains. Le tabagisme est une véritable épidémie mondiale et une cause majeure de décès. La fumée de tabac n'est pas seulement inhalée par ceux qui fument activement mais aussi par ceux qui se trouvent à proximité, souvent à leur insu comme les personnes âgées, les personnes vulnérables et les jeunes. Selon l'OMS, environ 700 millions d'enfants inhalent de l'air pollué par la fumée du tabac, soit près de la moitié du total mondial. Les médicaments antitabac, actuellement approuvés par les autorités sanitaires, n'ont été que modérément efficaces. Nombre d'entre eux provoquent également des effets secondaires indésirables comme des nausées et des maux de tête. Le professeur Adrian Mulholland, avec l’aide de son équipe de l'Université de Bristol, a fait d'énormes progrès pour mieux comprendre le fonctionnement de la dépendance au niveau moléculaire. Il a utilisé Oracle Cloud Infrastructure pour exécuter des simulations complexes des processus biochimiques qui se produisent lorsqu'un humain fume une cigarette. La technologie a permis à l'équipe de chercheurs d'effectuer des simulations en seulement quatre jours, ce qui aurait pris au moins 90 jours en utilisant leur super-ordinateur sur place. La solution Cloud d'Oracle pour les entreprises, leur a offert une alternative extrêmement sécurisée et beaucoup moins coûteuse qu'un processus qui aurait autrement été financièrement lourd. L'objectif est de mener une étude de marché sur les agents que nous pourrions bientôt développer pour aider les fumeurs à abandonner leurs habitudes et à créer un environnement plus propre pour tous. Si nous pouvons simuler le fonctionnement de notre biologie en utilisant le Cloud, nous pourrons alors développer une médecine personnalisée pour toutes sortes de problèmes de santé : de la maladie d'Alzheimer en passant par le cancer et au-delà. Bien sûr, il y a encore beaucoup de travail à faire. Personne ne prétend avoir trouvé un remède à la dépendance au tabac. De par leur nature même, les associations sont très complexes et font intervenir une foule de facteurs psychosociaux que nous nous efforçons encore de comprendre pleinement. Le pouvoir de la technologie a alimenté les progrès pour aider à créer un monde dans lequel arrêter de fumer devient une simple décision qui peut être exécutée facilement. Pour en savoir plus sur Oracle for Research et l'utilisation d'Oracle Cloud dans vos propres recherches, cliquez ici. Lutter ensemble contre le Diabète de Type 1 Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

La simulation des processus biochimiques à travers le Cloud pourrait permettre de développer une médecine personnalisée pour le cancer, la maladie d'Alzheimer ou d'autres maladies à l’échelle...

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Forum économique de Davos : Les enjeux de l’industrie 4.0

Pour la première fois, Oracle aura le privilège de participer aux activités du Forum économique mondial de Davos sur la transformation positive de l’économie mondiale et du secteur manufacturier avec l’association Switzerland Global Enterprise. Depuis le début du 20ème siècle, l’industrie manufacturière a développé un modèle de production de masse et de délocalisation qui reposait sur une énergie abondante. Mais aujourd’hui, avec les problématiques liées à l’environnement, la demande croissante des clients pour une expérience personnalisée et de proximité, et le maintien des savoir-faire industriels, les entreprises doivent repenser leurs modèles. Connecter différemment les personnes, les processus et les machines à l’aide des technologies émergentes permet la création de nouvelles opportunités. Alors que la production de masse semble ne plus être le modèle unique et que la nécessité de réduire la consommation des énergies carbonées augmente, il devient essentiel d'équilibrer les activités de fabrication à travers le monde et de développer plus de services associés. Cette transformation, véritable rupture vis-à-vis des décennies précédentes, nécessite de nouveaux paradigmes et l’utilisation des données comme le nouveau « pétrole » de la croissance et de l’innovation (« data is the new oil », a-t-on coutume de dire au sein de la communauté des experts du numérique). Le rôle de la technologie pour permettre la connexion entre les activités manufacturières est mis en lumière sous l’appellation « industrie 4.0 ». Dans une récente enquête sur le sujet, les recherches de l'Institut de technologie de l'Université de Saint-Gall suggéraient d’ailleurs que l'Industrie 4.0 préserverait la compétitivité future. Mais qu’en est-il précisément ? Les fabricants ont désormais accès à des quantités de données sans précédent, et les informations fournies offrent de nouvelles opportunités incroyables de génération de valeur. Ils peuvent utiliser les données pour diversifier et adapter leurs modèles commerciaux, passer de la fabrication en série à la fabrication personnalisée de masse, et offrir une économie de l’expérience (la fameuse « CX ») à leurs clients. Les systèmes « d'usine intelligente » connectés et basés sur les données utilisent une multitude de data en temps réel pour aider à la prise de décision humaine, voire leurs propres décisions dans certains contextes comme par exemple, résoudre des problèmes complexes et effectuer des tâches trop dangereuses ou difficiles à réaliser pour les êtres humains. Ces systèmes constituent l'occasion de réduire la difficulté à progresser, et d'améliorer la « productivité » tout en encourageant l'innovation. Les industriels sont ainsi amenés à transformer leurs processus commerciaux d'une approche centrée sur la fabrication à une approche centrée sur le client et la demande. Ils vont permettre la mise en place d’usines polyvalentes et stimuler la tendance vers une fabrication hyper-personnalisée et plus respectueuse de l’environnement. Usines du futur L'industrie 4.0 peut améliorer la qualité, réduire les délais de livraison, améliorer l'efficacité et réduire les coûts. Dans la chaîne d'approvisionnement, l'IoT (Internet des Objets) fournit un état de livraison et de performance en temps réel. Cette connectivité permet de nouveaux modèles opérationnels tels que la surveillance à distance ou encore des services connectés et automatisés. Les vastes quantités de données générées et capturées par l'IoT deviendront un atout générateur de valeur pour les fabricants industriels, leur permettant de créer de nouveaux modèles d’activités, d'améliorer les processus commerciaux existants, de réduire les coûts pour offrir de nouveaux services à valeur ajoutée. Mitsubishi Electric a ainsi choisi d'innover avec Oracle Cloud Platform en tirant parti de l'IA (« intelligence artificielle »), de l'IoT et de l'automatisation pour réorganiser ses processus de fabrication. Le groupe est désormais en mesure de prévoir les délais de production en toute confiance tout en améliorant ses engagements vis-à-vis de ses clients. La blockchain, quant à elle, garantit efficacement la qualité et la pertinence des données ; protégeant la confidentialité des données et empêchant la duplication non autorisée, elle va permettre d'innombrables nouveaux modèles commerciaux et d’échanges tout en faisant évoluer de nombreux schémas existants. Pour l'industrie manufacturière industrielle, cela signifie une révolution sur l’ensemble la chaîne d'approvisionnement et de distribution. La blockchain a le pouvoir d'améliorer l'évolutivité et l'efficacité de la chaîne d'approvisionnement, d'automatiser les processus existants tout en améliorant la transparence, la confiance, la qualité et la sécurité. Les cas d’usages potentiels incluent par exemple, la protection de la propriété intellectuelle d’innovation, le suivi de la généalogie et traçabilité des produits, l'assurance qualité des processus de production, les transactions inter-entreprises de la chaîne d'approvisionnement, la simplification de l'intégration des fournisseurs, les contrats intelligents, la surveillance de la conformité et la gestion des rappels. L'Intelligence Artificielle permet de prendre des décisions plus éclairées en étant mieux informé ; elle augmente l'intelligence humaine avec une informatique puissante et une prise de décision soutenue par une analyse précise des données. Pour la fabrication industrielle, le « Machine Learning » est une opportunité d'ajouter de la valeur par la prédiction, l’anticipation, la simulation et la détection de comportements ou de situations inhabituel(le)s. L'IA sera intégrée dans toutes les étapes de la chaîne de valeur de l'entreprise pour améliorer ses activités quotidiennes. L'IA n'a pas forcément besoin d’une extraordinaire quantité de données pour fonctionner : il s'agit avant tout d’avoir les bonnes données ! Les entreprises recherchent des moyens plus simples pour nettoyer et enrichir leurs données avant que leurs modèles d'IA ne les traitent. Beaucoup de ces capacités existent déjà avec Oracle AI pour Supply Chain and Manufacturing et AI pour ERP, qui permettent aux entreprises de tirer le meilleur parti des données complexes dans de nombreux processus tels que la qualité, la production, la maintenance, les finances, l'approvisionnement, le service, le marketing et les ressources humaines. Les entreprises du monde entier bénéficient déjà de certaines de ces technologies. Volvo, par exemple, s’est fait un devoir d'agir de manière responsable en ce qui concerne le recyclage des batteries et autres matériaux automobiles. Parmi les éléments qui peuvent être efficacement recyclés, on trouve par exemple les batteries lithium-ion ; or, on estime encore que 1,8 million de batteries usagées ne sont pas recyclées de manière responsable chaque année ! En plus de l'impact environnemental du recyclage, ce dernier a des répercussions sur les droits humains, dans la mesure où l'extraction de certaines matières premières comme le cobalt, fait l’objet en grande partie de travail forcé, y compris prodigué par des enfants. Volvo Cars utilise désormais la plateforme Oracle de Blockchain d’entreprise pour suivre et tracer la traçabilité du cobalt ainsi que des autres matières premières et pièces automobiles. La sécurité au cœur du problème L'industrie est bien sûr la cible de cyberattaques, certaines des informations détenues par l'industrie manufacturière industrielle étant d'une valeur considérable pour les cybercriminels. Et parce que les entreprises de l’industrie du manufacturing protègent souvent leur propriété intellectuelle et échangent des données lorsqu'elles traitent avec des partenaires, la cybersécurité est une préoccupation majeure ; or, la majorité des cyberattaques sont évitables. De nombreuses cyberattaques ne sont réussies que parce que leurs victimes ne sont pas à jour avec les correctifs et autre patchs de sécurité critiques. Pour sécuriser efficacement leurs données sensibles, les entreprises industrielles doivent s'associer à un fournisseur de cloud éprouvé, avec une activité construite et développée autour de la sécurité des données, et utiliser des services cloud garantissant automatiquement que les derniers correctifs ont bien été appliqués. Pour garantir que les utilisateurs travaillent dans l'environnement le plus sécurisé, Oracle Public Cloud propose une installation automatisée des correctifs de sécurité critiques, ce qui aide les utilisateurs à rester sécurisés par défaut et par conception pour tous les projets et solutions numériques. Investir en France - aujourd'hui et demain Oracle France investit dans l’innovation avec l’ouverture de son Innovation Hub Paris, au service des entreprises ; celles-ci doivent en effet être à l'affût des nouvelles technologies qui pourraient avoir un impact sur leur industrie et leur donner un avantage concurrentiel. L'un des meilleurs moyens d'y parvenir est la création d’un Hub dédié à l'innovation, un espace réservé dans l'entreprise pour lancer de nouvelles idées et développer de nouveaux produits en co-création avec son écosystème, clients et partenaires. C’est dans cet esprit qu’Oracle a donc ouvert, fin 2019, son propre Innovation Hub sur le site de Colombes. Soutenu dans sa démarche par son Innovation Hub France, Oracle investit dans l’innovation industrielle avec Territoires d’industrie, ses partenaires écoles et ses clients ; 120 étudiants, 4 grandes écoles – IESEG, ESILV, EPITECH et 42 – plus de 20 coachs Oracle, et trois problématiques clients (Orange, Air France et Renault) ont ainsi constitué récemment les acteurs du hackathon d’Oracle « Territoires et Industries », dont les résultats seront présentés au Sénat le 31 Janvier prochain. Avant d’être relayés sur ce blog…   Oracle met ses talents au service des entrepreneurs innovants 7éme édition des Trophées Oracle: Clients & Partenaires récompensés Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité

Pour la première fois, Oracle aura le privilège de participer aux activités du Forum économique mondial de Davos sur la transformation positive de l’économie mondiale et du secteur manufacturier avec...

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La transformation digitale vue par les grandes marques

« Il s’agit d’un changement profond, de la mutation d’un État vers un autre. » ; « Un processus de changement avec une opposition dialectique forte. » ; « Ce n'est pas réellement une nouveauté, mais elle s’accélère avec le cloud et un rôle de DSI plus ouvert sur les usages. » ; « Elle incarne le pivot de l’entreprise pour trouver de nouveaux services en se servant de l’informatique via une transformation culturelle et donc une conduite du changement. » Voici comment quatre représentants d’entreprises clientes d’Oracle définissent la transformation digitale (dans l’ordre des citations) : Vanessa Govi, Chief Digital & Marketing Officer chez ALD Automotive (location automobile) ; Bert Lyssens, CHRO et Head of IT, Communication & Sustainability, chez Aperam (industriel de l’acier) ; Eric Daguet, DSI à La Mutuelle Générale (assurance) et Marc Bousquet, Managing Director et Technology Lead chez Accenture France (conseil et technologies informatiques). ALD inscrit aussi la transformation dans la longue durée ALD Automotive est le leader européen de la location de véhicule longue durée et la gestion de parc automobile (et l’un des leaders mondiaux du secteur). Cette filiale cotée de la Société Générale (Euronext ALD) emploie plus de 6000 salariés dans 43 pays pour gérer un parc de plus de 1,7 million de véhicules. Depuis quelques années, l’entreprise a mené une transformation digitale qui lui permet aujourd’hui d’évoluer au cœur d’un écosystème interconnectant les gestionnaires de parc, les conducteurs, les points de services… « La transformation digitale représente un enjeu énorme dans le secteur de la location automobile, avec une forte remise en cause des modèles économiques et organisationnels, » explique Vanessa Govi, responsable du digital et du marketing chez ALD Automotive. « Au-delà de l’évolution des business-models, nous devons composer avec les nombreuses nouvelles réglementations (protection environnementale, diesel réglementé, etc.). C’est pourquoi il devient vital de trouver d’autres offres. Afin de s’orienter vers d’autres formes de mobilité, ALD a mis en place des formations au Design Thinking pour concevoir de nouvelles offres en partant des besoins clients. » L’entreprise a donc dispensé une formation à cette approche auprès de 200 employés au sein de 17 de ses filiales. L’objectif clairement affiché concernait la conception de nouveaux produits et de nouveaux services. « Pour ma part, j’ai également dû changer ma perspective. De mon passé informatique et marketing, j’ai dû évoluer vers un poste de Chief Digital Officer (CDO ou responsable du Digital) et mener une réorganisation importante, » rapporte la CDO. « En deux ans, il s’agissait de faire évoluer les équipes vers une mixité métier/informatique, et faire en sorte que tous ces employés se comprennent et puissent travailler ensemble. » Chez Aperam, le DRH doit rester aux manettes Acteur mondial de l’acier, Aperam a réalisé un chiffre d’affaires de 4,677 milliards d’euros en 2018, avec plus de 9500 employés et six usines en France, en Belgique et au Brésil. « Pour assurer un avenir à notre secteur industriel en Europe et dans le monde, la transformation digitale devient incontournable. En effet, il nous faut optimiser les coûts à tous les niveaux de l’entreprise. Et surtout le coût de l’emploi, pour rivaliser avec nos concurrents étrangers, » rapporte Bert Lyssens, responsable des ressources humaines, de l’informatique, de la communication et de la durabilité chez Aperam. « Pour nous, cette évolution rime avec productivité et automatisation, mais aussi avec un service à plus grande valeur ajoutée pour les clients. Un changement qui passe également par la numérisation de toute la chaîne logistique (SCM). » logiquement très sensible aux aspects humains, et à l’accompagnement des employés : « Dans ce type de projet, il faut veiller à travailler non seulement du sommet de la hiérarchie jusqu’aux employés, mais surtout de la base vers le management. Il est indispensable de contextualiser et expliquer la nécessité de changer afin de favoriser l’implication de tous dans ce changement. C’est pourquoi le DRH devient le moteur de cette transformation digitale. » Conscient de toute la valeur ajoutée que peuvent apporter l’intelligence artificielle et le machine learning dans la prise de décision, le DRH recommande de faire une place aux technologies, mais de les laisser à leur juste place : « l’intelligence artificielle et l’informatique apportent de nombreuses informations et des recommandations précieuses pour faciliter la décision. Néanmoins, c’est l’humain qui prend la décision, aussi bien pour les ressources humaines que pour un diagnostic médical. Cependant, le responsable des ressources humaines doit lui aussi apprendre à travailler avec le Big Data. » Pas d’excellence opérationnelle sans transformation digitale ? Depuis une décennie, le secteur de l’assurance connaît une forte transformation, et une consolidation stratégique entre l’assurance, la banque, les mutuelles… Un effort de rationalisation s’impose donc à toutes ces entreprises, confrontées à des enjeux réglementaires très importants et à la concurrence accrue des nouveaux entrants de l’Insurtech (ou Assurtech). Parmi les leaders de l’assurance depuis 70 ans, La Mutuelle Générale protège plus de 1,4 million de personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de 1,2 milliard d’euros en 2018. Pour maintenir sa position dans le trio de tête des mutualistes français, l’organisation mène un projet de transformation digitale renouvelé depuis deux ans. « Il y a environ deux ans, nous avons défini une nouvelle feuille de route avec mission de développer l’excellence opérationnelle à tous les étages de l’organisation, non seulement pour augmenter la satisfaction client, mais aussi pour améliorer le confort de travail des salariés, » relate Eric Daguet, DSI à La Mutuelle Générale. « Il s’agissait de mettre en place une courbe vertueuse permanente où chacun deviendrait promoteur du changement, y compris la DSI. Jusque-là, la direction et informatique était surtout centrée sur les infrastructures. La nouvelle DSI devait devenir une force de proposition et se montrer créative en établissant des liens avec tous les écosystèmes de l’entreprise. » Bien entendu, l’entreprise n’oublie jamais de mentionner ses investissements conséquents dans les solutions de cyber défense et de gestion de la fraude, non seulement pour assumer ses obligations réglementaires et protéger son système d’information et la confidentialité des données. Accenture : le cordonnier se doit d’être bien chaussé. Accenture, qui accompagne ses clients sur la transformation digitale, n’échappe pas elle-même à ce mouvement. Avec près de 460 000 employés dans 120 pays, l’entreprise a réalisé un chiffre d’affaires de 41 milliards de dollars en 2018. En 2012, Pierre Nanterme, dirigeant d’Accenture de 2011 à janvier 2019, posait à tous la question suivante : « l’informatique est-elle une commodité ? » Une réflexion qui aboutira en 2017 à une réorganisation de l’entreprise en cinq pôles : Strategy (stratégie commerciale, technologique ou opérationnelle), Consulting (transformation digitale des entreprises et des administrations), Digital (marketing numérique, relation client, Big Data, mobilité, contenus, e-commerce), Technology (service technologique, conseil, R&D), et Opérations (gestion pour le compte de tiers). « Il s’agissait de créer démarquer des services Accenture pour Le Monde Digital, » se souvient Marc Bousquet, Managing Director, Technology Lead chez Accenture France. « Il nous fallait également aller acheter les sociétés avec des talents pour nous faire changer. En effet, l’innovation est un état d’esprit. Ainsi, nous avons mis en place de nouveaux rituels : méthodes agiles, meet-ups (réunions pluridisciplinaires pendant lesquelles les gens n’expliquent pas ce qu’ils font, mais ce qu’ils vont faire), etc. Si l'on donne plus de sens à ses actions et au changement, alors, on multiplie les chances de réussite. Sur le terrain, on constate que pour réussir il faut également s’assurer que les membres du comité exécutif de l’entreprise partagent bien la même vision du sens de la transformation. » Le témoignage de ces quatre entreprises montre combien la transformation digitale et non seulement une rupture dans les processus, mais également une modification importante des modes de travail qu’il faut accompagner. Encore une fois, l’humain se retrouve bien au cœur de ces évolutions. Pour voir ou revoir les témoignages clients en video, cliquez ici. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

« Il s’agit d’un changement profond, de la mutation d’un État vers un autre. » ; « Un processus de changement avec une opposition dialectique forte. » ; « Ce n'est pas réellement une nouveauté, mais...

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My Money Bank : le choix du Cloud Computing au service de la conquête commerciale et de la performance financière

My Money Bank (MMB) est le fruit du rachat de General Electric Money Bank par le fond Cerberus Capital Management L.P. en 2017. Elle rassemble les activités de la SOVAC, fondée par André Citroën en 1919, du Crédit de l’Est, de la Banque Royal Saint-Georges, de Sorefi et de Réunibail, rachetées progressivement par General Electric entre 1995 et 2013. Les activités de MMB s’articulent aujourd’hui autour du financement automobile et de l’épargne pour les particuliers et les professionnels ; du crédit à la consommation et du regroupement de crédit pour les particuliers. Présent en France métropolitaine et en Outre-Mer, le Siège Social de MMB de La Défense a des airs de startup et n’a rien à envier aux Fintechs de l'immeuble. Sous l'impulsion de Cerberus, MMB renforce sa gamme de produits et son modèle de distribution pour les produits de consommation à forte croissance. Avec un chiffre d'affaires en hausse de 13 % en 2018, première année complète sous la tutelle de Cerberus, et une croissance de 30 % sur son marché principal de la consolidation de dettes en 2019, la société peut aujourd’hui approuver des prêts en moins de 10 jours, contre 55 jours il y a un an seulement, et des demandes d'assurance de prêt en ligne presque instantanément, contre un mois auparavant. Cerberus a une exigence stricte selon laquelle toute entreprise dans laquelle il investit doit générer un rendement minimum des capitaux propres de 15 %. MMB est une des banques françaises à avoir adopté de façon dynamique la technologie Cloud. Plusieurs raisons à cette orientation stratégique : remplacer des systèmes vieillissants par un système harmonisé entre la métropole et les filiales d’outre-mer ; être plus réactive et agile en bénéficiant d’une innovation continue moins coûteuse ; positionner MMB comme une cible d'acquisition facile à intégrer en choisissant un outil de référence ; bénéficier de la facilité de déploiement du Cloud et d’une réduction importante des coûts informatiques. C’est ainsi que MMB a choisi Oracle ERP Cloud fin 2016. En 10 mois, MMB avait mis en service plusieurs modules : la comptabilité générale, la comptabilité fournisseurs et les achats. Début 2018, c’était Planning & Budgeting Cloud Service qui était mis en œuvre. Globalement le coût des systèmes financiers a été réduits de 40%. Grâce à Oracle ERP Cloud, MMB clôture aujourd’hui ses comptes mensuellement en 5 jours, qu’il s’agisse des états comptables consolidés ou des reporting par métier. L’ERP Cloud permet également de générer des rapports automatisés pour les personnes qui n'ont pas un accès au système, ce qui limite le nombre de licences nécessaires. L’ERP Cloud a aussi permis de réduire le coût de la maintenance applicative, d’améliorer la productivité des équipes financières grâce à l’automatisation des processus et l’amélioration de l’interface utilisateur et d’améliorer la capacité d’analyse et de reporting des données financières. MMB est un exemple de transformation de la fonction finance, au bénéfice de l’ensemble de l’organisation. Les raisons qui ont prévalues à ce choix pourraient être invoquées au sein de n’importe quelle autre institution financière. Les choix de MMB préfigurent ce qui sera bientôt une norme au sein des services financiers pour ne plus rien avoir à envier aux plus agiles et innovantes Fintechs de la place de Paris. Les nouveaux clients digitaux bancaires La transformation des ressources humaines dans le secteur banques et assurances. La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 2)

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Les drones et l'IA face au problème des déchets dans la Baie de San Francisco

Depuis que le chimiste industriel Leo Baekeland a commencé à synthétiser du phénol et du formaldéhyde en 1907, le monde a développé une relation « je t’aime moi non plus » avec le polymère qui en résulte : le plastique. Bien que le plastique soit pratique, durable et bon marché, 50 % de tous les plastiques (environ 150 millions de tonnes par an dans le monde) ne sont utilisés qu'une seule fois et sont ensuite jetés. Même pour ceux qui recyclent consciencieusement leurs bouteilles d'eau et leurs sacs à sandwich en plastique, ils ne s’attaquent qu'à une petite partie du problème. En effet, les vents violents et la pluie entraînent d'énormes quantités de déchets de plastique dans les rues des villes et dans le système d'eaux pluviales. De là, ils se déversent directement dans les ruisseaux, les rivières, les baies et éventuellement, dans l'océan, sans aucun traitement pour filtrer les plastiques. « Compte tenu de l'ampleur du problème, l'infrastructure en place pour capter et traiter les eaux pluviales est relativement limitée », explique Tony Hale, directeur du programme d'informatique environnementale à l'Institut de l'Estuaire de San Francisco (SFEI), un organisme à but non-lucratif. C'est ici que le SFEI mettre en application les résultats de la recherche et des données - et plus récemment, les drones - pour faire la différence. En plus d'envoyer des équipes de personnes sur place pour compter et ramasser les déchets dans les cours d'eau locaux, le SFEI a commencé à utiliser des drones équipés de caméras pour évaluer ces déchets à une échelle beaucoup plus importante. « La plupart des équipes au sol, qui travaillent pour les programmes de gestion des eaux pluviales, contrôlent les déchets une fois par an, deux fois si nous sommes chanceux », selon M. Hale. « Donc, ce que nous pouvons apprendre sur les déchets et leur impact sur les communautés est limité par le nombre de personnes que nous pouvons nous permettre d'y envoyer. » Grâce à la photographie par drone, « nous pouvons suivre tous les déchets d'un ruisseau, d'une rivière ou d'un ruisseau, examiner leur répartition, puis appliquer des algorithmes d'apprentissage automatique pour analyser ces images aussi souvent que nous le voulons », explique M. Hale. La recherche sur les drones fait partie d'un nouveau projet de la SFEI et de son organisation sœur, le Southern California Coastal Water Research Project, financé par le Conseil de protection des océans. Il vise à valider les méthodes de surveillance des déchets et à produire un manuel de surveillance des déchets. Les groupes de nettoyage communautaires, les programmes municipaux, les organismes environnementaux et les écologistes pourront s'en inspirer et pourront les utiliser. Ce projet étudie des initiatives telles que l'interdiction des sacs de plastique dans les jardins pluviaux urbains. « Notre mission est d'aider les urbanistes à trouver les meilleures façons de filtrer leurs eaux pluviales et d'empêcher les contaminants comme les déchets et les plastiques de pénétrer dans leurs terres humides protégées et leurs cours d'eau publics », explique M. Hale. Équipe de nettoyage efficace grâce au Deep-learning En envoyant des drones au-dessus de la baie de San Francisco et des affluents voisins, le SFEI a recueilli pas moins de 35 000 images lors de sa première incursion. « Couvrir tant de terrain si rapidement était incroyable », se souvient Hale. Mais son excitation s'est vite dissipée car analyser tant de données dans un laps de temps limité était difficilement réalisable : « Il nous a fallu presque un mois pour traiter ces images. » En utilisant 2 000 annotations pour décrire diverses particules de déchets, M. Hale et son équipe ont créé un algorithme de Machine Learning TensorFlow en code source libre pour identifier le type, la quantité et l'emplacement de chaque particule de déchets présente sur ces 35 000 images. Pour accélérer l'analyse, la SFEI s'est associée à Kinetica, une startup spécialisée dans l’analyse de données qui participe au programme Oracle for Startups. Elle a placé le modèle de détection des déchets de la SFEI dans un conteneur Docker, puis l'a introduit dans l'atelier « d'analyse active » de Kinetica, explique Daniel Raskin, directeur général de Kinetica. À l'aide d'une API Python, Kinetica a ensuite transmis les images en continu dans un tableau où elles pouvaient être stockées, classées et étiquetées. « Nous ne nous contentons pas d'ingérer ces images et de les distribuer en interne sur notre plate-forme », explique Daniel Raskin. « Nous utilisons aussi le modèle de détection des déchets de la SFEI pour classer toutes les images dans notre base de données. Cela donne à la SFEI plus qu'un simple catalogue d'images géant. Le protecteur californien de la qualité de l'eau peut désormais visualiser chacune des 35 000 images en fonction de son emplacement géographique et du profil des déchets. Au départ, Kinetica a géré le déploiement de la SFEI à partir d'un framework CPU distribué, sur sa propre infrastructure, en utilisant des Kubernetes gérés. « Il nous a fallu environ 10 jours pour exécuter l'ensemble de la simulation », explique Nick Alonso, Ingénieur solution chez Kinetica qui travaille sur le projet SFEI. Même après avoir déplacé l'application sur un serveur utilisant un seul GPU - des processeurs plus adaptés au Machine Learning - la simulation a pris la majeure partie de la semaine. Kinetica a alors décidé d'exécuter toute la charge de travail de la SFEI sur Oracle Cloud Infrastructure, en utilisant huit GPU V100. « Nous ne parlons plus de jours pour exécuter cette simulation », dit Alonso. « Nous l’exécutons en heures, environ 18 heures et 26 minutes, pour être exact. » Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups Oracle Global Startup Ecosystem Oracle Code4Girls

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Le processus d'appel d'offre tend à disparaître dans le secteur de l'aérospatial

A la recherche de solutions, les entreprises investissaient auparavant considérablement dans l'analyse des besoins et des pré-requis en s’appuyant sur des sociétés de conseil pour répondre pleinement à leurs besoins de formalisation. C'était le début d'un long processus de RFP (« Request For Approval »), composé de multiples étapes aboutissant à une short list finale où tous les participants se ressemblaient, leurs réponses étant formatées par les mêmes questions. Afin d'obtenir une meilleure vue d'ensemble, la solution proposée a donc été d'évaluer les réponses à travers une matrice de notation très complexe comprenant des critères pondérés. Le principal problème vient du fait que les réponses sont pondérées en fonction de la personne dans l'entreprise à qui les questions ont été posées. Ceci conduit à des critères de décision incertains. Cela signifie qu'un déséquilibre peut apparaître bien que la méthode soit scientifique. Plus je pratiquais la démarche (avec un résultat dépassant les 100 réponses aux appels d'offres), plus je comprenais les limites du processus. En somme, plusieurs difficultés peuvent être facilement mises en évidence, les plus importantes étant selon moi : Une perte de temps alors que vous devez progresser rapidement ; le temps de mise en œuvre est la clé. Un décalage entre la solution personnalisée que vous proposez et les connaissances plus importantes des entreprises spécialisées sur le sujet ; cela a pour conséquence que ces entreprises devront encore adapter vos solutions et méthodes à leur réalité. Une absence de durabilité dans la gestion de l’outil en raison de son caractère très spécifique. Un risque d’absence de valorisation de votre outil sur le long terme par le client en dépit de toute l’énergie et des investissements que vous avez engagés pour sa création. Dans la mesure où l'objectif est de faire un bond en avant, avec un nouveau modèle d'entreprise, chargé de perturbations et de transformations, les entreprises ne peuvent évidemment pas préciser cette demande sous l'ancien modèle RFP. Le modèle alternatif semble être le "Défi de la Conquête", comme le fait Airbus avec son approche centrée sur les données. Le scénario est nettement plus simple : "Voici mes données. Je ne sais pas ce que je peux en tirer, mais comme vous prétendez y apporter de la valeur, dites-moi ce que je ne sais pas." Ce n'est absolument pas nouveau, comme cela a déjà été accompli dans le passé dans certains secteurs créatifs. Néanmoins, le réaliser dans le secteur de l'aérospatial où les ingénieurs considèrent qu'ils ont la connaissance en se fiant à leur formation et à leur expérience, est un changement important à observer. C'est un véritable pas en avant dans la production de valeur pour ces entreprises ainsi que pour les fournisseurs qui ont vraiment compris le métier de leurs clients et qui ont développé des solutions alignées aux attentes de ces derniers et axées dans une optique de résultat. Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre à l’Innovation Hub Oracle. Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?

A la recherche de solutions, les entreprises investissaient auparavant considérablement dans l'analyse des besoins et des pré-requis en s’appuyant sur des sociétés de conseil pour répondre pleinement...

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Success Stories inspirantes

Derrière chaque réalisation, il y a une première étape difficile. Cependant, cette étape est certainement le début d'une histoire couronnée de succès. Voici 3 célèbres réussites pour vous inspirer et vous faire grandir dans le monde des affaires : Finance Journey Un des partenaires Oracle les plus qualifiés, Jet Infosystems transforme les services financiers de Gazprombank, la troisième plus grande banque de Russie, avec un projet de migration multiplateforme. Gazprombank est l'une des plus grandes institutions financières universelles en Russie. Elle fournit une large gamme de produits et services bancaires, financiers et d'investissement aux clients institutionnels et privés, aux institutions financières ainsi qu’aux investisseurs institutionnels et privés. Jet Infosystems, en collaboration avec Oracle, a initié et développé avec succès le projet de migration inter-plateforme. Jet Infosystems est l'un des partenaires les plus qualifiés d'Oracle, en particulier dans la base de données et également considéré comme un conseiller de confiance pour le client. Il a ainsi pu démontrer tous les avantages de la solution. Health Keepers : les gardiens de la santé L'ensemble du secteur de la santé en Bulgarie fonctionnera bientôt sur Exadata Cloud at Customer grâce à notre partenaire SIRMA Solutions Ltd. Le client, Assurance Santé Bulgare, va maintenant réduire le travail administratif des médecins, leur permettant de se concentrer sur le bien-être de leurs patients. Le Fonds d'assurance santé est une entité publique et une autorité qui gère le système d'assurance santé en Bulgarie. Son objectif principal est d'assurer et de garantir un accès libre et égal aux soins de santé pour les personnes assurées. La mise en œuvre de ce projet permettra de réduire la charge administrative et les coûts connexes. Elle se concentrera sur le développement des services que le fonds fournit aux citoyens, aux médecins et aux hôpitaux. Le partenaire SIRMA Solutions Ltd a activement positionné le projet et l'environnement pour soutenir ce processus très complexe et difficile. Premier projet C@C Maguay Computers, en association avec Phoenix IT, a été un succès auprès de C@C Secteur Public en Roumanie, en aidant l'Imprimerie Nationale Roumaine à moderniser son système de passeport électronique et d'identité électronique. L'Imprimerie Nationale Roumaine est une imprimerie d'État, organisée sous forme de société par actions avec un seul actionnaire d'État - le ministère des finances publiques : Producteur exclusif de tout type de papiers de valeur comme les timbres, les certificats de trésorerie, les labels L'appel d'offre a été lancé afin de répondre aux réglementations spécifiques de l'UE pour la mise en œuvre et la maintenance du système de génération et de gestion des ID uniques Le client avait besoin d'une solution clé en main, basée sur un abonnement, qui répondrait au mieux aux besoins de l'entreprise. Inspirons-nous de ces histoires pour en créer d’autres. Optimiser votre stratégie digitale pour stimuler votre croissance Un partenariat puissant avec des possibilités infinies Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups

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Les faits marquants de Paris Air Forum19 & Paris Air Show19

Au-delà des nouveaux produits et des grandes innovations annoncés lors des dernières éditions du Paris Air Forum & Paris Air Show 2019, force est de constater que l'écosystème de l'Aéronautique et de l'Espace est sur le point de changer considérablement dans les années à venir ! Alors que le trafic aérien est déjà relativement saturé (aéroport, couloirs aériens, production d'avions...), les prévisions annoncent qu'il va doubler d'ici 20 ans. Cette croissance devra prendre en compte deux facteurs majeurs : Réduire les émissions de CO2 Le secteur de l'air ne doit pas devenir le bouc émissaire de la lutte contre la pollution. En effet, c'est l'un des secteurs les plus avancés et qui a déjà pris des mesures. L’objectif est d'abord de stabiliser puis de diminuer son impact sur l'environnement, même si l'utilisation est en expansion (circulation sur le tarmac, plan de vol, consommation de moteurs...). Améliorer l'expérience des passagers Comme le trafic aérien est déjà relativement saturé et sachant que les passagers aspirent déjà à autre chose, la croissance ne peut être sur le même paradigme. Il est donc nécessaire de repenser l'expérience de l'utilisateur (IFE personnalisé, enregistrement sans faille, reconnaissance faciale à bord pour une procédure personnalisée sans faille...). La résilience viendra de la combinaison de la transformation des entreprises et de l'innovation numérique, qui est une grande force pour faire face à la complexité croissante du secteur et aux nombreuses incertitudes. L'utilisation de données, produites en nombre toujours plus important grâce notamment à l'intelligence artificielle, permettra d'accélérer l'identification de solutions dans un monde où les délais de prise de décision se réduisent. Les données doivent donc être partagées et protégées en même temps. La valeur ajoutée provient de ce partage et de cette circulation accrus des données. Mais cela nécessite une grande résilience de l'écosystème qui va bien au-delà de la simple sécurité. En effet, le vol de données n'est pas nécessairement la plus grande menace. Empêcher l'accès aux données critiques dans un monde de plus en plus connecté peut être beaucoup plus préjudiciable ! Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre à l’Innovation Hub Oracle. Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?

Au-delà des nouveaux produits et des grandes innovations annoncés lors des dernières éditions du Paris Air Forum & Paris Air Show 2019, force est de constater que l'écosystème de l'Aéronautique et de...

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Les rencontres de l'Intelligence Artificielle et du Big Data : La parole à Bruno Rey

Vous êtes partenaires de l’édition 2019 des Rencontres de l’IA et du Big Data dans l’assurance. Pourquoi avoir choisi de vous associer à un tel événement cette année ? Cet évènement phare du secteur assurantiel est l’occasion unique pour nous de partager les sujets d’innovation que nous proposons à la profession autour de l’IA, du Big Data et du Data Management. Selon vous, les assureurs utilisent-ils de manière optimale l’intelligence artificielle et la donnée dans leurs organisations et leur stratégie business ? Quels conseils leur donner ? Nous observons que les compagnies d’assurance utilisent de plus en plus l’intelligence artificielle et la donnée pour optimiser leurs processus métier, réduire leurs coûts et améliorer l’efficacité opérationnelle. Mais il leur reste encore à disposition un gisement d’opportunités conséquent à dévoiler en tirant pleinement parti du capital « données ». Celles-ci sont souvent enfouies dans leur patrimoine applicatif mais également alimentées par des sources de données multiples et massives à capturer et à nettoyer pour les rendre exploitables sur toute la chaine de valeur métier de l’assurance. En plus d’accroître l’efficacité et de réduire les coûts, une utilisation optimale de l’IA et de la donnée par les assureurs doit leur permettre d’acquérir de nouveaux clients, d’améliorer le taux de vente croisée moyennant une démarche résolument centrée sur le client et son moment de vie. L’enjeu est véritablement d’accompagner les assureurs dans la transformation digitale de leur organisation pour une optimisation des procédures de souscription, de gestion des sinistres et la création de nouveaux modèles d’affaire basés sur l’assurance à l’usage par exemple. Parmi nos clients, nous accompagnons un grand Assureur Mutualiste Français qui a fait face à de nouveaux besoins décisionnels : pilotage de distribution en multicanal, analyse prédictive du comportement client, ciblage marketing, lutte contre la fraude, ... Il a choisi l’Appliance intégrée d’Oracle Big Data qui leur a permis de concilier les données récupérées de leurs systèmes de gestion avec le grand volume de données collectées sur la plateforme Big Data. Ceci leur a fourni un net avantage compétitif (avec gain de temps, satisfaction clients,... ). Dans ce secteur très concurrentiel, ce choix technologique s’avère être un atout pour cet Assureur en conquête de nouveaux clients et de fidélisation de ceux existants. Un événement  En partenariat avec    Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?  

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Pourquoi axer l’innovation sur la personnalisation ?

Les clients n’ont jamais communiqué autant d’informations aux entreprises. Il faut savoir qu’environ 90 % des données dans le monde ont été créées au cours des deux dernières années, et la majorité sont liées à des personnes. En échange de ces données, les personnes attendent des expériences innovantes et hyper-personnalisées. Les entreprises qui veulent répondre à ces fortes attentes s’efforcent avant tout de contrôler ces données. Et elles axent leurs initiatives d’innovation sur les besoins des individus en temps réel.                                                                                                                                           L’innovation axée sur la personnalisation En règle générale, les gens apprécient les marques qui les aident dans leur vie de tous les jours. Les produits et services sont bien entendu très importants, mais le choix est parfois trop vaste pour certains. Mais si une entreprise est en mesure de répondre à vos attentes en temps réel et d’offrir une expérience fluide, elle peut véritablement se démarquer.  Pour y parvenir, les entreprises s’appuient sur une visibilité en temps réel de leur public. Traiter les réseaux sociaux, les e-mails, les points de vente et tous les autres canaux client de manière segmentée ne suffit plus. Nous devons connecter nos données et nos systèmes afin de développer une vision globale des clients. Les entreprises les plus prospères au monde ont axé leurs innovations sur l’hyper-personnalisation . Elles savent que pour que leurs innovations soient en phase avec la demande du marché, elles n’ont pas d’autre choix que de comprendre parfaitement les attentes de leurs clients. Elles sont alors en mesure de proposer des expériences de qualité et d’obtenir de meilleurs résultats. Voici trois entreprises qui ont centralisé leurs données afin d’offrir une expérience client hyper-personnalisée : •    Foodation est une entreprise italienne de restauration familiale en Europe. Après s’être bien implantée en Italie, l’entreprise a décidé de s’implanter sur de nouveaux marchés. Mais pour y parvenir, elle avait besoin d’une vue unique sur ses opérations. Grâce à la solution Oracle Simphony Cloud, Foodation a centralisé ses systèmes sur six marques et intégré l’ensemble de ses canaux numériques, y compris les paiements mobiles, les commandes mobiles ainsi que son application. Résultat ? Elle a simplifié son fonctionnement et propose désormais des expériences client plus riches.  •    Enseigne mondiale du secteur de la mode, Perry Ellis International (PEI), regroupe 21 marques différentes, chacune gérant de nombreux sites internationaux et des canaux de vente en ligne, d’où la difficulté de comprendre les comportements des consommateurs. Désormais, PEI s’appuie sur la solution Oracle Retail Customer Engagement Cloud pour consolider l’ensemble des données de toutes ses marques, aussi bien aux États-Unis qu’au Royaume-Uni. En résumé, elle est en mesure d’exploiter les données de plus d’un million de clients fidèles pour une personnalisation plus poussée. •    Mutua Madrid Open, l’un des principaux tournois de l’ATP, offre une expérience qui va bien au-delà de ce qui se passe sur le court. Le tournoi a intégré l’hyper-personnalisation directement dans son application mobile grâce à un chatbot. Les utilisateurs peuvent instantanément rechercher des informations sur les joueurs, les horaires, les résultats et les services, associant ainsi l’expérience du direct à ce que peuvent attendre de véritables fans. Le bot peut même être utilisé pour acheter des billets et des produits officiels Toutes ces entreprises ont défini un programme clair afin d’optimiser l’utilisation des données dont elles disposent. Et je suis convaincu que grâce à des données plus intégrées et à une expérience client hyper-personnalisée, quasiment toutes les entreprises peuvent en tirer profit.

Les clients n’ont jamais communiqué autant d’informations aux entreprises. Il faut savoir qu’environ 90 % des données dans le monde ont été créées au cours des deux dernières années, et la majorité...

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Connecter les personnes pour faire évoluer la culture

Un jour, toutes les données de votre entreprise pourront se connecter en toute fluidité. Vous pourrez alors vous détendre et profiter de la vie, n’est-ce pas ?  Faux ! Ce jour approche, mais vu les changements technologiques induits, les RH auront de nouveaux défis à relever : elles devront faire évoluer les comportements et la culture qui accompagnent ce type d’évolution. Adoption par les employés, nouvelles compétences, valeurs culturelles : la mission des RH est loin d’être terminée.  Selon McKinsey, le temps que les travailleurs européens consacrent aux technologies de pointe devrait augmenter de 41 % d’ici 2030. Et ce n’est qu’une moyenne, il est possible que davantage de personnes soient concernées. Ce qui est sûr, c’est que notre manière de travailler va évoluer, et que cela aura un impact sur la culture d’entreprise. Pour avancer de façon efficace, en limitant les tensions avec les collaborateurs, il est impératif de préparer ce changement en amont. Tous les employés doivent avancer dans la même direction , comme le démontre notre dernière étude. La première étape de ce long parcours est de mettre en place une communication claire. Communiquez de manière directe Comme vous le savez, les nouvelles technologies peuvent aider vos collaborateurs à travailler de façon plus efficace, plus productive et plus épanouie. Il se peut toutefois qu’ils voient les choses sous un autre angle. Peut-être sont-ils inquiets qu’avec l’arrivée de nouvelles technologies, l’entreprise envisage d’automatiser des tâches qui leur incombaient jusqu’alors. Ou que l’essor de la connectivité serve à les contrôler et à surveiller leur performance. Votre entreprise s’adapte, et vos employés doivent également s’adapter. Obtenir leur adhésion dès les premières étapes peut déterminer leur choix entre deux options : a) travailler avec vous la main dans la main pour avancer ensemble vers un futur connecté, ou b) vous mettre des bâtons dans les roues à chaque étape. Les RH devront s’impliquer le plus possible pour annoncer que votre entreprise deviendra hyper-connectée dès que la décision aura été prise. Il leur faudra expliquer pourquoi ce changement est important, et veiller à expliquer clairement aux collaborateurs ce que l’on attend d’eux pour pouvoir mettre en place cette nouvelle structure hyper-connectée. Il faudra expliquer à quels changements ils devront s’attendre, ainsi que les avantages dont ils pourront bénéficier à titre individuel si l’entreprise parvient à accomplir cette évolution. Compétences, état d’esprit, culture De nouvelles compétences sont nécessaires pour tirer le meilleur parti des nouveaux outils et de cette connectivité. Il faudra peut-être recruter de nouveaux collaborateurs, mais il faudra surtout former ceux déjà en poste pour les amener à tirer le meilleur parti des outils, systèmes et processus connectés. Au final, vous les aiderez à adopter une nouvelle façon de travailler. D’après le Forum Économique Mondial, plus de la moitié (54 %) des travailleurs auront besoin de mettre à jour leurs compétences ou d’en acquérir de nouvelles d’ici 2022.  Une orientation claire et une mise à jour des compétences ne constituent cependant que deux des trois piliers du changement. Une entreprise plus connectée doit aussi atteindre un objectif moins évident, faire évoluer les mentalités. Les collaborateurs devront adapter leurs méthodes de travail, aussi bien à titre individuel que collectif. Les responsables RH devront collaborer avec les responsables de service pour montrer la voie à suivre et préparer les équipes. Mais pour véritablement faire accepter et adopter les nouveaux modèles économiques, il faudra mettre en place un nouvel état d’esprit, or cela ne peut pas se faire de force. Pour mettre toutes les chances de son côté, mieux vaut privilégier une culture ouverte au changement et aux possibilités qu’il apporte. On pourra pour cela s’appuyer sur l’encadrement attentif de l’équipe RH au cours des années à venir. Venez participer à l’un des événements  organisés près de chez vous pour découvrir comment les RH peuvent guider ces changements. 

Un jour, toutes les données de votre entreprise pourront se connecter en toute fluidité. Vous pourrez alors vous détendre et profiter de la vie, n’est-ce pas ?  Faux ! Ce jour approche, mais vu les...

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Oracle et Stanford Health Care : Façonner l'avenir

Oracle est l'un des membres fondateurs du Stanford Medicine Corporate Partners Program, qui soutient le développement du nouvel hôpital de Stanford, dont l'ouverture est prévue à l'automne 2019. La subvention de 25 millions de dollars sur 10 ans d'Oracle est consacrée à la création d'un avenir plus sain pour notre communauté et nos employés à travers le monde. Visitez le site Internet de Stanford Health Care pour en savoir plus. Accroître l'accès aux services essentiels Conçu avec la souplesse nécessaire pour intégrer les nouvelles technologies au fur et à mesure de leur apparition, le nouvel hôpital sera doté de suites d'intervention à la fine pointe de la technologie, de chambres privées pour les patients, de vastes jardins sur le toit et de vastes installations pour les visiteurs et les familles. Il comprendra également un centre de traumatologie de niveau 1 - le seul entre San Francisco et San Jose, en Californie - qui améliorera l'accès de la collectivité aux services d'urgence essentiels. Tirer parti des dernières innovations biomédicales Le nouvel hôpital de Stanford sera l'un des plus avancés jamais construits, tirant parti des dernières innovations biomédicales pour offrir des soins coordonnés et multidisciplinaires adaptés aux besoins individuels des patients. L'hôpital établira une nouvelle norme de médecine proactive et prédictive. Intégrer l'écoconstruction grâce à la technologie Le nouvel hôpital intégrera les plus récentes technologies vertes afin de minimiser son impact sur l'environnement. L'installation certifiée LEED-Silver maximisera l'efficacité énergétique et l'économie d'eau et utilisera l'éclairage naturel et la ventilation "par déplacement" pour minimiser les émissions de gaz à effet de serre. "Stanford Health Care est fier d'avoir Oracle comme partenaire de Stanford Medicine ", déclare David Entwistle, Président et CEO de Stanford Health Care. "Grâce à son généreux soutien à ce programme, Oracle assure la santé et le bien-être de ses propres employés et leurs familles tout en améliorant les soins aux patients partout." Lutter ensemble contre le Diabète de Type 1 Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

Oracle est l'un des membres fondateurs du Stanford Medicine Corporate Partners Program, qui soutient le développement du nouvel hôpital de Stanford, dont l'ouverture est prévue à l'automne 2019. La...

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En 2020, la Banque doit approfondir la transformation de sa plateforme technologique

La technologie continue d'être à la fois un défi et une opportunité pour les banques historiques. Comment faire évoluer l’infrastructure IT legacy, pour faire face aux nouvelles réalités, développer de nouveaux services plus rapidement, intégrer toutes les opportunités offertes par l’usage de la donnée, alors même que les fintechs proposent des services innovants, moins chers et avec plus de valeur aux yeux des clients ? L'innovation technologique et les changements de comportement de la clientèle ont été plus rapides que la capacité des acteurs bancaires historiques à faire évoluer leur plateforme technologique. Traditionnellement, les banques ont été structurées par domaine d'activité, cloisonnant la relation client au sein de chaque ligne métier. Or, chaque client consomme des produits et services multiples. Si une approche par domaine d'activité aide la banque à répartir les revenus et les responsabilités, elle limite la visibilité nécessaire pour répondre à l'ensemble des besoins du client. Les systèmes informatiques qui sous-tendent ces domaines d'activité sont également cloisonnés, paralysant la capacité de la banque à exploiter les données cross-domaines. Les banques historiques ont un nombre de données colossal, mais celles-ci sont encore trop rarement utilisées de manière à innover et à dépasser la concurrence. Aujourd’hui, à l’échelle mondiale, la majorité des banques ne sont plus économiquement viables et détruisent de la valeur. Un certain nombre d’indicateurs se sont améliorés ces dernières années (productivité, rentabilité), mais les marges se sont contractées, notamment sous le poids de la transformation imposée par la réglementation, la concurrence des plateformes et des fintechs, un environnement réglementaire favorable à la concurrence (Europe). Dans ce contexte, les banques devraient essentiellement travailler sur trois fronts en 2020 : Renforcer leur capacité d’analyse de la donnée pour mieux piloter la banque, dans tous les domaines. L'analyse avancée (Advanced analytics) et l'intelligence artificielle (IA) produisent par exemple de nouveaux outils de gestion du risque et sont progressivement intégrés aux applications de gestion les plus innovantes, pour la finance, les ressources humaines, la relation client et le marketing digital par exemple. Mettre en œuvre de nouveaux centres de services partagés pour réduire les coûts et sous-traiter les tâches qui ne confèrent pas ou plus d’avantage concurrentiel. Pourraient être par exemple concernées les fonctions informatiques (développement/maintenance des applications, infrastructure) et les fonctions de support (risques, finances, RH, juridique, réglementaires et de conformité…). Ces centres pourraient bénéficier des dernières avancées technologiques (Cloud, IA, assistants virtuels, robotisation des processus – ou RPA, etc.) pour augmenter la productivité, l’agilité et réduire les coûts. Améliorer l’expérience client (CX) pour augmenter les revenus. Le défi principal des banques étant ici d’ordre budgétaire. Pour améliorer significativement l’expérience client, il conviendrait de concentrer les ressources sur quelques domaines choisis (segments de clientèle, proposition de valeur) dans le but de devenir leader sur son marché et dans certains cas l’acteur central d’un écosystème. La transformation profonde du secteur bancaire s'articulera autour du Cloud. La plateforme bancaire du futur sera une suite connectée de systèmes dans le Cloud, regroupant un ensemble de données clients et transactionnelles. Les algorithmes et l'apprentissage machine permettront d'identifier les besoins des clients de façon holistique. Le Cloud simplifiera l'adoption des nouvelles technologies, permettra de réduire les coûts informatiques et simplifiera le déploiement des nouveaux services, via des mises à niveau régulières effectuées automatiquement. Enfin, le Cloud rationalisera le reporting - ce qui optimisera les coûts et la prise de décision - libérant ainsi des ressources précieuses que les équipes bancaires pourront consacrer à la stratégie, à l’innovation et à la croissance. La transformation des ressources humaines dans le secteur banques et assurances. La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 1) La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 2)

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Aérospatiale Data (R) évolution

Les données ont toujours été cruciales dans le monde de l'aéronautique (calcul structurel, résistance des matériaux, aérodynamique, mécanique des fluides, propulsion…) Malgré cela, comme Marc Fontaine (CDO Airbus) l'a souligné de manière significative lors des Data-Days à Toulouse en mars 2019, Excel reste l'outil de référence pour l’aéronautique ! Avec une demande croissante de mobilité pour déplacement des individus et le transport de marchandises, le secteur de l'aviation est rapidement passé d'une industrie à relativement petite échelle avec des volumes croissants qui, combinés à des configurations d'avions spécifiques par compagnies aériennes, créent une complexité exponentielle de l'écosystème géré ! Le premier objectif de l'accès aux données était donc de suivre les activités (Reporting) puis de comprendre les dysfonctionnements connus (Root Cause Analysis) via la compréhension de plusieurs systèmes disparates, à posteriori sur des données « post mortem ». Avec l'augmentation des cadences de production, la multiplication des configurations possibles (plusieurs centaines de milliers de composants) et le sourcing multiple de ces composants auprès de milliers de fournisseurs, les problèmes de qualité ont explosé et les délais ont augmenté ! La deuxième ambition était de maîtriser le cycle de vie des produits, ce qui a également permis de réduire le « Time To Market », enjeu majeur dans un environnement concurrentiel en croissance. Cela a été possible grâce à la numérisation de nombreux processus, depuis la conception du modèle numérique, les cycles de simulation, la gestion des apps, la fabrication, la certification… qui génèrent tous de nouvelles formes de données. Leur exploitation permet d'améliorer la productivité globale, notamment en anticipant les problèmes de chaîne d'approvisionnement, en réduisant les problèmes de qualité (Right First Time), en accélérant la résolution des incidents (Time To Get a Fix) ce qui permet un gain final en terme de performance opérationnelle. Le monde de l'aéronautique s'appuie sur des applications très cloisonnées, par domaine fonctionnel, mais aussi spécifiques à certains programmes aéronautiques - Chaque nouveau programme donne souvent lieu à la sélection d'une gamme d'applications spécifiques utilisées pour ce nouveau produit (contrairement au monde automobile). Pour satisfaire cette deuxième ambition, l'enjeu principal est de briser les silos où ces données sont réparties par construction, qui nécessitent désormais de les connecter. La solution la plus simple trouvée, a été la mise en œuvre d'un ou plusieurs Data Lake(s)… sans repenser les architectures « patrimoniales » conçues pour supporter les programmes aéronautiques pendant plusieurs décennies à une époque où ce problème d'accessibilité et d'amélioration des données n'était pas encore un. Cette solution a fait un bond de géant dans l'exploitation des données mais a fait apparaître dans la structure un nouveau problème qui est l'impossibilité de faire du temps réel car la boucle de retour dans les applications sources n'est pas possible ! Cette capacité à faire du « quasi-temps réel » entre l'analyse du contexte et la prise de décision, pour une action immédiate est le prochain défi majeur, capable de donner un nouveau niveau de performance à l'industrie aéronautique ! Le deuxième problème est lié à la création de nouveaux Business Models ! C'est ainsi que les Groupes Aéronautiques cherchent à valoriser leurs données en les associant à des données externes, pour les monétiser en nouveaux services et donc générer de nouvelles sources de revenus. Le modèle, mettant en valeur l'offre d'un produit associé à un service et basé sur l'approche XaaS (produit en tant que service), est le plus évident, mais l'ambition va bien au-delà. Tous les acteurs majeurs visent à développer massivement la partie service, en développant des offres de maintenance prédictive, basées notamment sur le « Hangar du futur » entièrement connecté, à l'image de ce qui pourrait être l'usine du futur qui capitalise sur les concepts de l'Industrie 4.0 ! Notez que ces deux problèmes présentés séparément, sont destinés à être liés dans une approche vertueuse où les données de fabrication peuvent mieux prédire les tâches de maintenance et les opérations de service peuvent améliorer le cycle de conception / fabrication des produits. Airbus rassemble cette approche sous le concept de DDMS. (Le projet de fabrication et de service de conception numérique vise à créer un système intégré entre la conception, la fabrication, la chaîne d'approvisionnement, les services de soutien et la satisfaction du client). Sachant que 80% de la valeur d'un avion (donc des données) provient de fournisseurs (Tier1, Tier2… TierN). C'est une véritable guerre de propriété des données qui est menée par les fabricants d'équipements, les OEM et les compagnies aériennes qui entretiennent la relation avec le client final ! Tous les acteurs cherchent alors à valoriser « leurs propres » données, toutes intégrées dans une même chaîne de valeur métier. C'est aussi l'occasion pour de nouvelles entreprises d'exploiter des sources de données ouvertes, permettant ainsi la création de nouvelles formes de services ex-nihilo (exploitation d'images satellites, réduction de la consommation de kérosène en combinant des données météorologiques  comme le vent, pression atmosphérique, température, humidité) et des performances des avions ainsi que les données du trafic aérien. Il faut se concentrer sur un contexte spécifique plutôt que sur un comportement moyen comme cela a déjà été fait dans le passé. A noter également, sur un horizon un peu plus éloigné, l'activité aéronautique va littéralement exploser avec l'arrivée des Drones et du VTOL (Vertical Take Off Landing) pour le transport de personnes ou la livraison de colis. Sans parler des nouveaux programmes spatiaux, qu'ils soient privés ou sous l'impulsion des États. Les opportunités du secteur sont donc très importantes et suscitent beaucoup d’envie ! Enfin, ces évolutions doivent évidemment respecter les contraintes de « Sécurité & Sûreté », abordées avec la plus grande attention comme cela a toujours été le cas dans l'industrie aéronautique. La multiplication des données, la fragilité des systèmes et l'apparition de nouvelles formes de menace suggèrent l'émergence de nouveaux risques, aux conséquences incommensurables ! Cet éloge de la transformation des usages des données dans le domaine aéronautique démontre le processus constant d'évolution. La révolution actuelle n'est pas tant liée à l'utilisation intrinsèque des données qui en sont faites qu'à deux nouveaux phénomènes : L'accélération exponentielle du rythme d'évolution, rendue possible par les puissances de calcul et les nouvelles performances de stockage. Les données peuvent alors être véritablement exploitées comme matière première. La capacité d'exécution accrue, apportée par la combinaison de plusieurs typologies d'innovation (Digital Thread, Cloud, AR / VR, IOT, IA…) permettant ainsi de réaliser des approches, des concepts ou des algorithmes souvent imaginés il y a plusieurs décennies. C'est donc la capacité d'exécution rapide et la rapidité des itérations qui révolutionnent le secteur car « Sans exécution, une vision n'est qu'hallucination ! ». Si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas à vous rendre à l’Innovation Hub Oracle. Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?

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La collaboration Homme-Machine, levier de la transformation digitale

« La transformation digitale et le cloud imposent de nouveaux impératifs et de nouveaux enjeux aux entreprises. Il faut tout à la fois optimiser le modèle opérationnel et intégrer l’innovation à un rythme inédit, » affirme Karine Picard, Country Lead d’Oracle France. « Le nouvel impératif exige d’obtenir les résultats demandés, mais connectés. En effet, les silos de données ou applicatifs reviennent pour l’entreprise à naviguer dans le noir. D’où la nécessité d’action hyperconnectée pour un monde hyperconnecté. » Les clients, mais aussi les employés ! Certes, l’obsession des entreprises reste concentrée sur les clients, qui peuvent partir à tout moment. Cependant, l’efficacité de l’entreprise repose avant tout sur ses employés. « D’où l’importance de mettre les technologies, comme l’intelligence artificielle, au service de l’humain, » propose Karine Picard. « Ainsi, la conduite du changement peut être facilitée par l’estimation évolutive du coefficient digital de tous les employés (et des dirigeants). D’ailleurs, l’employé souhaite disposer d’un environnement de travail plus humain, prenant en compte ses aspirations. La gestion des employés devient donc un élément essentiel de l’attractivité. » Malgré les avancées technologiques, la productivité croît plus faiblement depuis plusieurs années. En effet, l’outil ne suffit pas et un travail sur l’humain s’impose. « Trois facteurs-clés expliquent ce phénomène, » analyse Philippe Burger, associé responsable du capital humain chez Deloitte. « Les changements de plus en plus rapides imposent une adaptation continue. Et l'on constate un changement générationnel avec des jeunes en quête de sens, mais sans fidélité envers l’entreprise, puisque deux tiers d’entre eux ne dépassent pas sept mois dans un emploi. En outre, ils ont une exigence de transparence, et veulent que tout soit visible partout. Chez Deloitte nous réfléchissons sur cinq dimensions : un environnement de travail positif et humaniste qui encourage la performance, un management et un leadership de confiance qui font preuve de cohérence et de transparence, des managers “aidants” avec des objectifs clairs s’appuyant sur un système de gestion des performances agile, une pertinence et une adaptation du travail de chacun, et des opportunités de développement personnel avec la formation et la mobilité interne. » Le Cloud et l’agilité en toute sérénité, tout comme Nickel Troisième élément-clé, l’agilité du business-model s’avère primordiale pour que l’entreprise puisse intégrer les évolutions permanentes de son secteur d’activité. Grâce à sa plate-forme cloud favorisant une migration progressive des applications traditionnelles, son mode de licence s’adaptant aux divers environnements, ou encore ces consultants spécialisés, Oracle permet à l’entreprise de tout transformer en conservant ses clients et en minimisant les ruptures technologiques. « Ainsi, la numérisation de la gestion de la chaîne logistique (SCM) joue un rôle décisif dans cette transformation, » fait remarquer la dirigeante. « Enfin, l’indispensable hyperconnectivité va de pair avec la cybersécurité pour protéger à la fois les informations critiques et les données des employés. Les banques y consacrent d'ailleurs jusqu’à 50 % de leur budget informatique. Toutefois, ces données n’apportent des réponses que si elles sont fiables, disponibles en temps réel, de qualité… » En 2014, la néo-banque Compte Nickel démarrait en France avec pour objectif la possibilité d’ouvrir un compte pour tous : “un compte et une carte bancaires en cinq minutes chez le buraliste”. Rachetée par BNP-Paribas en 2017, la société est rebaptisée Nickel en 2018. « Favorisant l’inclusion sociale, il s'agit d'une solution fiable, simple et accessible, disponible auprès de 6 000 buralistes. Avec 1,5 million de clients sur l’Hexagone, nous sommes une néo-banque rentable, » tient à mentionner Olivier Jean, secrétaire général de Nickel. « Notre défi technologique tenait dans une gestion en temps réel, empêchant le client de se retrouver à découvert. Au départ, nous avons développé notre application Core-Banking sous la base de données Cassandra. Désormais, nous avons besoin de plus d’évolutivité et de plus de simplicité pour gérer le passage à l’échelle de 1,5 à 6 millions de clients en quelques années sur six pays européens. Une stratégie qui passe nécessairement par le cloud. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi Oracle ERP Cloud. Nous passerons en production en janvier 2020. Et ce choix était motivé par diverses attentes : accélérer nos clôtures, fiabiliser les données, diminuer les tâches manuelles, et surtout accompagner notre développement rapide. » Sur la feuille de route de Nickel : un travail sur l’acquisition de clients via le Marketing Automation et l’intégration de l’intelligence artificielle « pour lutter contre la fraude et le blanchiment, mais aussi adopter une vision différente, avec des outils différents, une manière de penser différente. L’objectif consistant à détecter mieux et plus vite, » confie Olivier Jean. Halte aux silos, vive les suites intégrées ! Les silos applicatifs et de données sont devenus en quelques années des épines dans le pied des entreprises qui les empêchent d’avancer. Les entreprises attendent donc des solutions connectées et intégrées. « Pour répondre à cette attente, Oracle propose des solutions best-of-breed très intégrées, à travers une suite applicative ne créant aucun silo de données et favorisant des flux d’activités ininterrompus, » propose Karine Picard. « Le socle de la plate-forme (infrastructure, base de données, intelligence artificielle…) reste transparent pour l’utilisateur qui bénéficie de toutes les innovations sans s’en préoccuper. Ainsi, notre solution de gestion du capital humain (Oracle HCM) est un ensemble de poupées russes de suites intégrées permettant à l’employé de vivre une expérience unique tout au long de sa vie dans l’entreprise (et en libre-service). Elle favorise la visibilité sur les effectifs et sur la productivité, sans oublier la sécurité des données et les possibilités d’intégration avec des sociétés tierces. » L’ensemble de ces outils et des données associées bénéficient d’une analytique embarquée favorisant la vision globale, la détection de tendances et d’anomalies, et donc l’anticipation. Ce type d’intégration permet aussi de mettre en place une planification stratégique des effectifs et des compétences en combinant les applications de finance et de RH. On retrouve également cette architecture dans Oracle ERP, une suite de solutions favorisant les opérations continues et la proactivité avec une vision 360° la finance, et une expérience utilisateur unique (interfaces, gestion des notes de frais avec assistant digital, achats…). Là encore, la technologie intégrée assure la sécurité, les intégrations automatisées ou simplifiées, etc. Un peu d’intelligence dans ce monde de données brutes L’approche de l’intelligence artificielle chez Oracle repose sur des cas d’usage concernant concrètement les métiers. Il s’agit de collecter les données d’entreprise et de les associer à des données externes (d’où le rachat de la société Datafox en 2018, un moteur compulsant et analysant les données en temps réel pour détecter des signaux et améliorer la performance de l’entreprise). Ensuite, divers algorithmes sont appliqués à ces informations afin de générer des recommandations. « Il s’agit d’appliquer cette intelligence artificielle à toutes les applications : facturation, gestion des fournisseurs, marketing, relations humaines… » ajoute la country leader. Ainsi, dans un processus de recrutement, des modèles et des algorithmes sont appliqués aux données pour déterminer les types de profils et les rémunérations, évaluer les candidatures et expliquer leur pertinence, puiser des candidatures dans d’autres sources de données, mettre en place un accueil des employés personnalisé (on-boarding) … Au final, l’intelligence artificielle contribue à l’accélération du processus de recrutement, à une meilleure qualification des postes et des embauches, et à la réduction des coûts de recrutement. Cloud, intelligence artificielle, intégration de données… Les outils ne sont qu’un moyen qui peut vite s’avérer stérile sans un accompagnement pertinent des employés vers la transformation digitale. En revanche, ce type d’outils peut s’avérer très efficace pour fluidifier cet accompagnement. Pour voir ou revoir la keynote de Karine Picard en video, cliquez ici. Transformation digitale : le cœur ou la raison ? Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ? Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?  

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L’AI dans le secteur de la santé

L’AI va-t-il prêter le serment d’Hippocrate ? l’AI va-t-il remplacer les médecins ? Non, l’AI ne prêtera pas serment d’Hippocrate et ne substituera ni aux médecins, ni au personnel soignant. Tout d’abord sur le plan technique, les différentes techniques d’AIs (nous parlons de l’AI faible : l’AI forte relevant de la science-fiction) ne permettront pas à l’AI d’égaler l’expertise d’un médecin. Et enfin sur le plan éthique, la décision finale en matière de santé reviendra toujours à l’Homme : la santé est une affaire trop sensible pour être laissée aux mains de l’AI. Cependant, l’impact de l’AI dans le secteur de la santé sera réel et profond. L’AI sera un formidable outil à disposition des médecins et du personnel soignant et on peut distinguer les domaines d’application suivants : La chirurgie La médecine prédictive L’aide à la décision La prévention L’engagement du patient L’accompagnement du patient (notamment pour les personnes âgées ou fragiles) Les blocs opératoires ont vu arriver une nouvelle catégorie de personnel soignant : les robots. Initialement lancés au Etats-Unis en 2000, les robots chirurgicaux assistent les chirurgiens lors d’opérations sensibles, améliorent leur capacité à voir, permettent des incisions précises et peu invasives, laissant des cicatrices plus petites et limitant les douleurs postopératoires. La chirurgie gynécologique, la chirurgie de la prostate sont des exemples d’interventions utilisant la chirurgie robotique. Les plateformes d’intelligence artificielle commencent déjà à assister le personnel médical (iBiopsy à la Pitié-Salpêtrière) dans le traitement des pathologies. L’imagerie médicale, augmentée du deep learning et du big data analytics, reconnaît mieux les bio-marqueurs de la progression de la maladie. Avec des pathologies mieux détectées et repérées plus tôt, l’intervention pourrait devenir possible avant même que la maladie ne se soit vraiment déclarée. Mais dans ce domaine, l’AI demeure encore essentiellement au stade de la recherche. Plusieurs laboratoires pharmaceutiques se concentrent également sur les recommandations de diagnostic et de traitement de certains cancers en fonction de leur profil génétique. De nombreux cancers ont une origine génétique. Il est de plus en plus complexe de comprendre toutes les variantes génétiques du cancer et leur réponse aux nouveaux médicaments et protocoles. L’AI serait un formidable outil d’aide à la décision dans la prévention et le traitement du Cancer. Des organismes de santé et des entreprises se penchent également sur des modèles d'apprentissage automatique « de la santé publique » pour prédire les catégories de populations exposées à un risque particulier de maladie ou d'accident. Bien qu'ils manquent encore de toutes les données pertinentes disponibles, ces modèles pourraient être efficaces dans la prévention. Le respect des patients des soins prescrits et leur implication sont essentiels dans la réussite ou non du traitement d’une maladie. Mais qui ne connaît pas dans son entourage une personne peu assidue voire réfractaire au suivi de son traitement médical ? Le non-respect des traitements prescrits - lorsqu'un patient ne suit pas de traitement ou ne prend pas les médicaments prescrits comme il est recommandé – demeure un problème majeur. Plus les patients participent de manière proactive à leur bien-être et à leurs soins, meilleurs sont les résultats. L’AI peut apporter des réponses concrètes dans la personnalisation et la contextualisation des soins mais aussi dans la prévention. Les moteurs d’apprentissage automatique et de règles métier sont de plus en plus utilisés pour mener des interventions nuancées tout au long des soins avec des alertes par messagerie et un contenu pertinent et ciblé provoquant des recommandations et des actions au moment opportun. Certaines entreprises étudient aussi le développement de robots d’assistance pour accompagner les personnes âgées ou fragiles. Malgré de fortes perspectives de développement ce secteur ne décollera pas et s’appliquera à la marge. Premièrement, rien ne pourra remplacer l’authenticité de l’humain dans les rapports humains. Ensuite, l’AI peut servir pour d’autres applications dans le secteur de la santé, moins spectaculaires que les autres mentionnées précédemment mais avec un impact peut-être bien plus important : les tâches administratives. L’AI peut accélérer l’automatisation des tâches et des fonctions administratives et fournir de réels gains d’efficacité. A titre indicatif, une infirmière américaine consacre en moyenne 25% de son temps de travail à des activités administratives. Ces gains en temps et en efficacité sur le plan administratif permettraient au corps médical de dégager plus de temps pour l’accompagnement des patients. l’IA ne substituera pas au personnel soignant mais sera un outil à leur service. Et en parlant de services, quel sera l’impact de l’IA dans le secteur des services ? Réponse dans le prochain article. Découvrez l'Innovation Hub. Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?

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Lutter ensemble contre le Diabète de Type 1

Photo de quelques membres de familles Oracle touchées par le Diabète de type 1. La Team Oracle se joint à la lutte contre le diabète de type 1 (T1D). Je suis fier d’annoncer que nous sommes un partenaire officiel de la FRDJ One Walk 2019, qui a eu lieu en octobre dernier aux Etats-Unis. Nous étions nombreux à nous réunir le 6 octobre au California’s Great America à Santa Clara en Californie. Des marches ont également eu lieu à Pacific Grove le 6 octobre et à San Ramon et San Francisco le 20 octobre. Le diabète de type 1 touche de nombreuses personnes au sein de la famille Oracle, y compris des parents comme moi qui ont des enfants atteints de T1D ou des employés qui vivent avec la maladie eux-mêmes. Le T1D est une maladie auto-immune chronique et mortelle qui frappe les enfants et les adultes. Dans le T1D, le système immunitaire du corps détruit les cellules qui libèrent l’insuline, ce qui finit par éliminer la production d’insuline du corps. Le T1D exige une surveillance rigoureuse 24/7 des niveaux de glycémie pour éviter des complications dévastatrices. L’apparition du T1D est soudaine et imprévisible et elle n’est pas liée à l’alimentation ou au mode de vie. Bien que cette maladie touche des personnes de tout âge, elle est en hausse, surtout chez les enfants. La FRDJ est la principale organisation mondiale qui finance la recherche sur le T1D. La force de la FRDJ réside dans son orientation exclusive et son influence singulière sur l’effort mondial visant à mettre fin au T1D. La mission de la FRDJ est d’améliorer les vies d’aujourd’hui et de demain en accélérant les recherches sur les moyens de guérison, de prévention et de traitement du T1D et de ses complications. FRDJ One Walk 2019 est un événement convivial et familial où des marcheurs, des bénévoles et des partenaires dévoués recueillent des fonds pour rendre la vie avec le T1D plus facile et plus saine, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus une menace. Tout le monde est le bienvenu. C’est une expérience incroyable autour d’activités, de divertissements et de célébrations qui permettent de se réunir pour changer l’avenir de tous ceux qui vivent avec cette maladie. C’est pourquoi ma famille y participe chaque année. Chez Oracle, nous nous engageons à appliquer le même niveau d’engagement, de rigueur et de sincérité pour changer des vies que nous le faisons pour construire des technologies de pointe pour nos clients. Nous sommes fiers d’apporter notre soutien à la FRDJ dans ses efforts pour transformer la vie des personnes touchées par le T1D. Le partenariat d’Oracle pour la FRDJ One Walk 2019 participe à changer des vies, en sensibilisant les gens à cette cause importante et en faisant progresser la mission pour trouver un remède dont les patients ont tant besoin. Au total, plus de 400 collaborateurs Oracle ont participé à la levée de fonds de $137 000 pour la JDRF dans le cadre de Oracle Volunteering. Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

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Un partenariat puissant avec des possibilités infinies

Vous l’avez demandé et nous l’avons fait. Lors de Oracle OpenWorld 2019, nous avons annoncé la transformation prochaine d'Oracle PartnerNetwork (#OPN) qui a eu lieu le 1er décembre 2019. Nous avons entièrement modernisé notre programme de partenariats afin d’être en accord avec leurs attentes : accélérer l'adoption du cloud, maintenir le développement des technologies et des licences et tirer parti de vos investissements existants chez Oracle. Tous les éléments du programme ont été conçus autour du client. S’associer à Oracle c’est se différencier, élargir ses opportunités et accroître ses revenus. Voici quelques nouveautés auxquelles vous pouvez vous attendre : Une nouvelle façon de différencier votre entreprise - Tout est une question d'expertise L'expertise, véritable moteur du succès, est un nouvel élément d'Oracle PartnerNetwork. Elle a deux avantages : elle vous aide à différencier vos capacités en fonction de vos compétences et de votre expérience et aide les clients à identifier les partenaires les plus pertinents pour leurs besoins. En tant que partenaire, vous pouvez parcourir le catalogue d'expertise et commencer à vous concentrer sur celle qui correspond le mieux à votre corps de métier. Faire affaire avec Oracle est plus facile que jamais La structure simplifiée du programme PartnerNetwork vous permet de choisir la manière la plus efficace de vous engager et de vous investir avec Oracle. Nous avons créé quatre pistes qui s’alignent sur les différentes stratégies de marché des partenaires. Lorsque vous choisissez une piste, vous avez accès à un nombre incroyable de facilitateurs spécifiquement conçus pour vous aider à acquérir de l'expertise et à développer votre entreprise. Alors, quelle est la suite ? Passez en revue votre guide de planification de renouvellement : L'administrateur partenaire de votre entreprise a reçu un guide de planification de reconduction personnalisé qui établit la correspondance entre vos investissements existants et le programme remanié et vous recommande la meilleure voie vers le succès. Planifiez votre parcours : Renseignez-vous sur les détails du programme, passez en revue les prochaines étapes recommandées et communiquez avec votre directeur de compte partenaire pour en discuter davantage. Rejoignez le programme ! Renouvelez votre adhésion à OPN à partir du 1er décembre pour profiter pleinement des améliorations du programme. Nous sommes impatients de poursuivre nos partenariats afin d'assurer le succès de nos clients. Restez connectés ! L'équipe Oracle PartnerNetwork Optimiser votre stratégie digitale pour stimuler votre croissance Un futur plus intelligent, tout simplement Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups

Vous l’avez demandé et nous l’avons fait. Lors de Oracle OpenWorld 2019, nous avons annoncé la transformation prochaine d'Oracle PartnerNetwork (#OPN) qui a eu lieu le 1er décembre 2019. Nous avons...

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Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups

En 1686, Edward Lloyd ouvrit le Lloyd's Coffee House au cœur de Londres. Ce café historique était non seulement le meilleur de la ville mais également un lieu de rassemblement pour les entrepreneurs et les chefs d’entreprise. Lloyd's était un recueil des nouveautés de l'industrie et d'informations pertinentes. C'était un endroit pour partager et développer des idées novatrices aux côtés de professionnels qui partagent les mêmes idées. C’est cet environnement entrepreneurial qui a donné naissance à de nombreuses innovations. Alors, qu'est-ce qui rend le Lloyd's Coffee House si unique qu'il devient un foyer d'innovation ? Y avait-il quelque chose de spécial à propos du café ? Ce que l’histoire nous a montré, c’est que le Lloyd’s Coffee House a créé intentionnellement une plate-forme de collaboration - une plate-forme qui favorise la communauté, exploite le génie collectif du plus grand nombre qui ose rêver de l’impossible. En d’autres termes, c’était une mini Silicon Valley avant la Silicon Valley. Découvrez comment Oracle For Startups peut aider les créateurs dans leur aventure entrepreneuriale. Rejoignez une communauté de collaborateurs Avez-vous déjà rencontré un millionnaire autodidacte qui était vraiment autodidacte ? Je n’en ai pas rencontré. Je n'ai pas non plus rencontré de véritables « innovateurs solitaires ». Pourquoi tant de créateurs d’entreprise ressentent-ils dès lors le besoin de renvoyer l’image de quelqu’un d’individualiste et de rude ? C'est peut-être parce que, lorsque nous pensons à de nombreuses startups à la renommée mondiale, il nous vient à l’esprit leurs leaders charismatiques. Demandez-leur de partager leurs secrets. Ils écarteront rapidement le mythe de l'individualisme brutal en vous énumérant inévitablement un groupe de contributeurs à qui ils disent devoir leur succès. Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas le professionnel qui a réussi par ses propres moyens qui mène l’entreprise de sa création à son introduction en bourse mais plutôt un groupe de collaborateurs insatisfaits du statu quo et partageant une vision commune de ce que le monde pourrait être. Les collaborateurs peuvent faire partie de l’équipe cofondatrice, du conseil d’administration de votre entreprise ou bien même prendre la forme de communautés locales de startups. En rejoignant Oracle for Startups, les créateurs de startups tirent parti de l'expérience, des compétences et des talents de formateurs et d'ambassadeurs expérimentés qui peuvent aider à assimiler les notions propres à Oracle et au marché au sens large. Ces personnes talentueuses aident les créateurs à utiliser la technologie et l’écosystème d’Oracle pour créer des applications évolutives et adaptées aux entreprises. De plus, les créateurs ont l’opportunité de dialoguer avec d’autres créateurs du programme et d'apprendre d’eux, en particulier lors des nombreux événements Oracle et tiers qui rassemblent les startups du programme. Bêta Test dans un style de classe mondiale En tant que fondateur, bon nombre des idées que vous créez en combinant des idées, des disciplines et des innovations antérieures pour créer de nouveaux produits et services révolutionnaires, peuvent être considérées à contre-courant. Il est extrêmement avantageux de disposer d'une plate-forme permettant d'affiner vos idées afin de affiner la cohérence entre le produit et le marché et de développer ainsi votre produit minimum viable (MVP). Considérez ceci : il y a quinze ans, si je vous avais dit qu'un jour, vous et votre famille sauteriez dans la voiture d'un étranger à l'aéroport et que cet étranger vous déposerait ensuite chez un autre étranger pendant vos vacances en famille, vous auriez pensé que j'avais perdu la raison. Dans le cadre du programme Oracle For Startups, les créateurs de startups peuvent débusquer des idées anticonformistes comme l’ont été celles proposées par Uber et Airbnb sur le marché auparavant. Ils peuvent ensuite tester, apprendre et répéter leurs opérations grâce à l’infrastructure et les solutions cloud d’Oracle. En plus des crédits à taux 0 du programme et de 70% de réduction sur les produits et services, les créateurs ont accès à l’offre de cloud gratuit qui offre aux utilisateurs un environnement qui leur permet de créer et de travailler gratuitement et sans limite de temps. Cela permet aux startups et aux développeurs de travailler sur des applications en développement avant de payer pour les exécuter en production. Bénéficiez de l'effet de réseau Après avoir proposé les idées « à contre-courant » vues précédemment, le plus difficile en tant que créateur consiste à obtenir l'adoption massive de votre produit. Au fur et à mesure que les créateurs s’impliquent dans notre programme, ils acquièrent de nouvelles qualifications et obtiennent des opportunités telles que la présentation de leur projet lors d'événements (par exemple, Oracle Open World). Leurs startups peuvent bénéficier de l’effet de réseau grâce à la communauté mondiale d'utilisateurs, de clients et de partenaires d'Oracle. De plus, les startups bénéficient de l'expertise marketing et de la visibilité sur les blogs, podcasts, réseaux sociaux. Ces opportunités donnent aux startups un coup de pouce et un effet de réseau qu’elles ne pourraient tout simplement pas obtenir par elles-mêmes. Ne vous lancez pas seul S'engager dans une nouvelle aventure folle pour créer une startup ne signifie pas qu'il faille le faire seul. La collaboration crée l'abondance alors que l'individualiste isolé ne connaît que la rareté. L'essentiel est que la pauvreté la plus grave que l'on puisse vivre est la pauvreté des relations. Rejoignez Oracle for Startups pour recevoir un accès à Oracle Cloud gratuit, ainsi que pour un accès à des ressources commerciales et marketing pour votre startup. Cet article a été écrit par le DR. Paul Campbell, un ambassadeur Oracle For Startups. Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité Oracle Global Startup Ecosystem Oracle Code4Girls

En 1686, Edward Lloyd ouvrit le Lloyd's Coffee House au cœur de Londres. Ce café historique était non seulement le meilleur de la ville mais également un lieu de rassemblement pour les entrepreneurs...

Finance

Les nouveaux clients digitaux bancaires

A l’occasion de la cinquième édition du Fin&Tech Summit de Bordeaux, à Kedge Business School les 8 et 9 octobre 2019, Oracle a participé à la table ronde sur les nouveaux clients digitaux de la banque. A cette occasion, Wesley Brown de Colstoun, Financial Services Advisor chez Oracle, a partagé sa vision avec Jim Marous (The Financial Brand), Danielle Guzman (Mercer), Mateo Vondey (Auxmoney), Christophe Faugère (Kedge Business School) et Eric Mac Nicoll (Kaira Technologies). Compte tenu du changement de comportement et des attentes des clients, que devrait faire le secteur bancaire pour continuer à les satisfaire ? La clientèle bancaire, avec l’intensification des usages digitaux et la diversification des modes d’interaction est moins fidèle et prompte à multiplier les fournisseurs de services financiers. Aujourd’hui, si 90% des consommateurs préfèrent les services bancaires en ligne, les comportements d’achat de produits bancaires en ligne varient grandement d’un pays à l’autre (plus grande ouverture dans les pays nordiques, en comparaison de l’Amérique du Nord et l’Europe du Sud). En France, si 80% des clients français consultent leurs comptes sur Internet, seulement 25% des souscriptions sont réalisées en ligne. Les banques ont eu plusieurs réponses pour accompagner ce mouvement. D’abord, en numérisant leur modèle économique, en offrant un large accès aux services en ligne et en mettant en place un modèle d’interaction omni-canal. Ensuite, en utilisant des technologies de pointe pour automatiser les interactions avec les clients et les tâches internes (intelligence artificielle, reconnaissance du langage naturel, chat bots). Aussi, en renforçant l’image de la marque, en adaptant son réseau de distribution physique (fermeture massive des agences – jusqu’à 70% aux Pays-Bas), en engageant un mouvement d’ouverture (open banking), encouragé par la réglementation (DSP2 en Europe). Enfin, en adaptant ses opérations à la réglementation (renforcement des contrôles, recentrage sur certaines activités, réduction du risque, libération du capital réglementaire). Aujourd’hui, malgré les moyens engagés pour s’adapter depuis la crise de 2008, les banques présentent toujours un certain retard par rapport à d’autres industries (commerce de détail, médias, télécommunications, transport) et peu de banques se distinguent par leur modèle d'interaction avec la clientèle ou leurs formats d'agence (les banques espagnoles sont parmi les plus avancées en Europe). Les banques doivent ainsi encore approfondir leur transformation sur un certain nombre de fronts. Pour les clients, elles doivent offrir plus de valeur avec une simplicité accrue. Les parcours client doivent être fluides de bout en bout, à commencer par les parcours clés (entrée en relation, ouverture de comptes, crédit immobilier, crédit à la consommation…) et les interactions personnalisées (notamment sur les interfaces numériques). Les banques doivent poursuivre leur ouverture pour accélérer l’innovation, mieux utiliser les données de transactions et de comportement (internes et externes) et tirer parti de cette information pour offrir une expérience différenciée. Enfin les banques doivent être prêtes à se positionner au-delà des services financiers pour devenir l’acteur de référence sur certaines chaînes de valeur. Et qu'en est-il du besoin des clients de pouvoir interagir avec une personne réelle ? Est-ce quelque chose à considérer ? Y a-t-il une combinaison optimale entre banque digitale et banque physique ? Tout dépend des services que la banque propose et de la clientèle visée. La banque universelle du futur ne sera pas sans interaction humaine. La relation humaine fera toujours partie de l'équation, pour expliquer les produits, conseiller le client, apporter une expertise pointue, l’accompagner dans sa prise de décision. On n’achète pas un produit de placement, une assurance ou un crédit immobilier comme on achète une boîte de céréales. Mais cette interaction humaine, peut se faire en agence ou par d’autres canaux. Le réseau d’agences s’adapte donc en conséquence, en réduisant son maillage, mais aussi en créant des agences de taille et de services variés, des branches spécialisées par service ou type de clientèle. Une constante : l’agence du futur embarquera des technologies de pointe permettant des analyses beaucoup plus poussées qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, le client doit pouvoir avoir le choix du mode d’interaction avec sa banque. Mais s’il est plus simple, plus rapide et moins couteux pour lui d’interagir via une application et par téléphone, alors il choisira ce mode d’interaction. Enfin, l’agence peut aussi faire évoluer son rôle, se transformant en un lieu d’information, de rencontre, de networking, de formation. Les jeux ne sont donc pas faits et l’on ne peut pas dire qu’il n’y aura plus d’agences dans le futur. Quels impacts les géants du numérique ont-ils sur les attentes des clients bancaires ? Il sont évidemment indéniables ; il suffit pour s’en convaincre de se pencher sur les nombreuses opérations significatives menées par les grands acteurs du secteur du numérique liées aux technologies ou services appliquées à la finance, dans des domaines aussi variés que les paiements, l’assurance, le crédit, l’avance de trésorerie, la monnaie, la cyber sécurité... Il convient également d’analyser l’avance prise par le continent asiatique dont les acteurs du numérique font émerger de nouveaux standards dans les services financiers (émergence du QR code) grâce à un écosystème sans équivalent en Occident et à un usage de la donnée sans freins en Chine, par exemple. Certains proposent ainsi une application de gestion de fortune, une banque en ligne pour les PME et un service d'analyse de score de crédit. Ces nouveaux acteurs constituent donc une concurrence de premier ordre pour les acteurs traditionnels, car ils ont tous les atouts pour gagner des parts de marché significatives rapidement : une fréquence élevée des interactions avec les clients, une masse de données (y compris transactionnelles) impressionnante, un service client de qualité, une puissance financière sans limite, et enfin la maîtrise des technologies qui permettent de délivrer une expérience client de premier plan. Les clients qui vivent au quotidien l’expérience offerte par ces géants du numérique, à travers la multitude de services offerts (bancaires ou non), s’attendent peu ou prou à vivre une expérience équivalente auprès de leur banque traditionnelle. Beaucoup disent que l'arrivée des néo-banques et des Fintechs a également bouleversé l'industrie bancaire. Quel impact ces acteurs ont-ils sur l’écosystème ? Les néo-banques sont des Fintechs ayant une licence bancaire. Elles sont accessibles via une application mobile, regroupent plusieurs briques technologiques pour offrir des services bancaires ciblés, à des tarifs compétitifs. On les trouve principalement dans le domaine du paiement. Il ne faut pas les confondre avec les banques en ligne, qui sont des filiales d'une banque traditionnelle. Elles se caractérisent par des coûts d'exploitation très inférieurs aux acteurs traditionnels, puisqu'ils n'ont pas de réseau d’agences et donc moins d'employés. Ils proposent des délais très courts pour ouvrir un compte (quelques minutes) et mettre à disposition une carte de paiement (quelques jours). En revanche, ils ont des coûts d’acquisition de nouveaux clients plus élevés. Leur offre est simplifiée et ils proposent une série d’outils innovants comme l’ouverture de compte par reconnaissance faciale, le solde de compte en temps réel, des alertes, du chat en ligne, des transferts d’argent par téléphone, etc. Ces néo-banques ont réussi à prendre des parts de marché non négligeables en très peu de temps. En France, N26 et Revolut comptent par exemple respectivement 600,000 et 500,000 clients, mais nous avons aussi (…). Sous le vocable Fintechs, on a un très large spectre d’acteurs, y compris les filiales spécialisées des géants du numériques. On peut ainsi distinguer les sociétés de paiement et de transaction (comme Ant Financial, plus grande plateforme de paiements tiers au monde) ; les sociétés de courtage (comme Robinhood, maison de courtage d'actions qui permet aux clients d'acheter et de vendre des actions cotées et des virements américains sans commission) ; les sociétés de trading d’actifs financiers (comme Lufax, société de trading d'actifs financiers en ligne qui utilise des données importantes pour analyser les risques) ; les sociétés de prêt (comme JD Finance, qui utilise son expertise en matière de commerce électronique pour fournir des financements sur sept secteurs verticaux, notamment le crédit à la consommation, le financement à la clientèle et les services de paiement, ou comme Baidu, qui fournit des prêts à court terme et des services d'investissement) ; les sociétés de gestion de patrimoine (comme Sofi, qui offre une gamme de services de prêt et de gestion de patrimoine destinés principalement aux professionnels en début de carrière) ; les sociétés d'assurance (comme Oscar Santé, qui cherche à transformer radicalement l'assurance maladie grâce à la technologie) ; les néo-banques (comme Atom Bank, première banque de détail purement numérique du Royaume-Uni) ; les sociétés qui interviennent sur des secteurs aux offres multiples (comme Grab, qui utilise les données et la technologie pour tout améliorer, du transport aux paiements) ; les sociétés dites Regtech ou d’analyse de données qui n'entrent pas dans des catégories traditionnelles (comme Amfine, Scaled Risk, Neuroprofiler, Fortia). Les acteurs Français ne sont d’ailleurs pas en reste, puisque l’on dénombrait environ 350 Fintechs en France en 2018, dont 234 exerçaient une activité régulée par l’ACPR ou la Banque de France. Certaines sortent particulièrement du lot : Lendix (October), service de financements ; +Simple.fr, Assurtech ; Shift Technologies, service aux assurances, Alan, Fluo, Ibanfirst, Leetchi, Lydia, Payfit, Qonto et Slimpay... L’impact de tous ces acteurs sur l’écosystème bancaire est évident, puisqu’ils constituent une nouvelle concurrence très active et innovante. Ils apportent donc beaucoup à l’écosystème des services financiers en jouant un rôle de stimulation, de créativité, en proposant de nouveaux champs d’application à des technologies de pointe. En revanche, leur rentabilité reste parfois un défi. Ces structures ayant généralement, du fait de leur jeunesse, un objectif premier de conquête commerciale. Aujourd’hui, les banques ont appris à collaborer avec les Fintechs. Elles peuvent leur proposer de devenir partenaires pour développer une offre spécifique, les incuber dans leurs incubateurs pour faire de la veille technologique, ou les racheter pour compléter leur offre (rachat de Leetchi et de Pumpkin par Crédit Mutuel Arkéa ; du Pot Commun et de Fidor par BPCE ; de Linxo par Crédit Agricole ; de Nickel par BNP Paribas ; de KissKissBankBank & Co par La Banque Postale ; de Danelys par Natixis…). Dans ce contexte, comment Oracle peut-il aider les banques à faire face à leurs enjeux ? Sans entrer dans le détail de la proposition de valeur d’Oracle, qui propose une offre large et profonde, qui s’adresse à toutes les industries et en particulier à l’industrie des services financiers, je souhaite souligner qu’Oracle permet aux institutions financières d’optimiser leurs processus en tirant parti de la donnée, quelle qu’en soit la source et de réduire les coûts d'exploitation grâce à la mise en œuvre d’un socle commun de données, à une plateforme numérique autonome ouverte s’appuyant sur les nouveaux modes d’interaction (chatbots, voicebots…), et bien sûr, à l’intelligence artificielle. L'Autonomous Digital Innovation Platform d'Oracle, une solution Open API basée sur une plateforme SaaS (Software as a Service) et PaaS (Platform as a Service), permet par exemple de mettre en œuvre rapidement l’innovation, de manière sécurisée et conforme aux normes réglementaires, de monétiser les API et d’intégrer rapidement un écosystème de Fintechs à ses processus et ses offres. Oracle déploie des solutions SaaS s’appuyant sur les capacités d'apprentissage automatique et d’automatisation des processus, facilitant par exemple le reporting interne et réglementaire, l’analyse des risques, la conformité de l’entrée en relation et des transactions, l’aide à la décision, le service autonome des clients, et l'assistance aux employés. C’est vers tout cela que doit tendre la banque du futur pour répondre à la fois aux enjeux du numérique et aux attentes des clients. La transformation des ressources humaines dans le secteur banques et assurances. La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 1) La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 2)

A l’occasion de la cinquième édition du Fin&Tech Summit de Bordeaux, à Kedge Business School les 8 et 9 octobre 2019, Oracle a participé à la table ronde sur les nouveaux clients digitaux de la...

France

Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?

Depuis plusieurs années, Oracle souhaite tisser un nouveau lien de collaboration et de transparence avec ses clients autour de la gestion de leurs investissements Oracle. Ce besoin d’une relation de confiance est aussi une forte demande de vous clients Oracle exprimée lors de vos rencontres avec les dirigeants d’Oracle. Le département Oracle Software Investment Advisory (SIA) est né de la rencontre de votre demande et la volonté d’Oracle de bâtir, ensemble, une relation de confiance durable. Le département SIA a pour mission d’accompagner les parcours clients dans l’univers Oracle. Il les aide à mieux comprendre leurs contrats, à aligner les investissements logiciels dans leurs stratégies métiers et à adopter une approche plus stratégique vis-à-vis des licences Oracle pour tirer le meilleur parti de nos produits. Cela leur permet également de mieux appréhender leurs actifs logiciels aujourd’hui, pour évaluer et s’inscrire dans une démarche de transition vers Oracle Cloud, demain. Pour répondre aux interrogations des clients sur ces domaines, Oracle SIA dispose de 6 services – sans coût additionnel, c’est-à-dire gratuits – puisqu’il s’agit d’une démarche de satisfaction client. Ces services sont proposés à la carte suivant le contexte et la priorité propre à chaque client. Vous pouvez retrouver le détail des services Oracle SIA dans notre brochure téléchargeable en tapant « SIA » dans le champ recherche sur Oracle.com. Les consultants Oracle SIA France sont à votre disposition pour échanger sur le/les services qui retiendraient votre attention et avec lesquels vous souhaiteriez être accompagnés. Contacter Oracle Software Investment Advisory Intelligence artificielle dans les ressources humaines : pourquoi ne pas se laisser tenter  Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde

Depuis plusieurs années, Oracle souhaite tisser un nouveau lien de collaboration et de transparence avec ses clients autour de la gestion de leurs investissements Oracle. Ce besoin d’une relation de...

Finance

Vous reprendrez-bien une part d’innovation ?

Le marché est comme une jungle : les entreprises doivent s’adapter pour survivre. Elles se transforment pour garder le rythme face aux évolutions du marché avec pour conséquence des business models totalement bouleversés. Et à l’aube d’une nouvelle décennie, de nouveaux changements vont forcément survenir. Pour faciliter ces changements radicaux, de nombreuses entreprises repensent la façon dont elles doivent faire évoluer leurs fonctions de back-office, telles que la finance, les Ressources Humaines et la paie, afin de gagner en rapidité et en efficacité. Désormais, les entreprises doivent prendre des décisions stratégiques en s’appuyant sur des données pertinentes et consolidées, et ainsi mettre en œuvre les changements internes nécessaires pour saisir les opportunités qui se présentent, et cela dans des délais de plus en plus raccourcis dans le temps. Cela implique d’explorer de nouveaux systèmes et de nouvelles applications ERP tout en faisant migrer les fonctionnalités de back-office vers le Cloud. Cependant, l’Histoire est pavée d’implémentations malheureuses. Le géant de la distribution Lidl, par exemple, a investi un demi-milliard d’euros et a passé 7 ans à assurer la migration vers un nouveau système de gestion des stocks ; un coup d’épée dans l’eau puisque le projet n’a finalement pas abouti ! Un autre projet ERP avorté a quant à lui mis 2 ans à voir le jour, coûtant 585 millions de dollars à l’opérateur National Grid USA, soit plus de 150% du coût de mise en œuvre. Aurez-vous votre part du gâteau ? Une implémentation peut tourner au fiasco pour de multiples raisons. Cependant, quel que soit le défi à relever, celui-ci est amplifié par la complexité du projet et le manque de flexibilité de la part du responsable du déploiement. Ces deux éléments combinés signent bien souvent l’arrêt de mort des projets. Transformer son système ERP n’est pas simple. Chercher à tout implémenter en une seule fois est une mission quasiment impossible. C’est malheureusement la seule option disponible chez certains concurrents d’Oracle. Lorsque les entreprises doivent déployer leur ERP en une seule fois, les projets peuvent rapidement devenir très couteux et présenter des risques d’échec. C’est un peu comme si un énorme gâteau de mariage vous était servi avec l’obligation de tout manger d’un coup : vous risqueriez alors de vous étouffer avec. Oracle, en revanche, propose une plate-forme qui s’intègre à toutes les applications qui sont ainsi facilement accessibles. La mise en œuvre est alors plus flexible et offre la liberté de commencer avec les applications de son choix. Les entreprises peuvent migrer petit-à-petit, les implémentations sont alors moins coûteuses et beaucoup moins risquées. C’est un peu comme savourer son gâteau de mariage en le dégustant une tranche après l’autre. La soif d’innovation Lors de la sélection de votre éditeur d’ERP, il s’avère important de prendre aussi en compte sa propre expérience du cloud. Plusieurs de nos concurrents sont ainsi toujours en train de faire migrer leurs applications on-premise sur des systèmes Cloud. Le problème pour leurs clients est qu’ils doivent opérer des fonctions critiques à partir d’applications qui se trouvent à la fois dans le Cloud et sur site. Un sacré casse-tête d’autant que SAP prévoit la fin du support sur ses principaux systèmes d’ici 2025. Les entreprises vont constamment devoir remplacer leurs applications on-premise actuelles par les nouvelles applications Cloud de leur fournisseur. A chaque changement opéré, les CTOs des entreprises concernées devront s’assurer que la nouvelle application Cloud s’intègre aussi bien au système que l’ancienne application. Si des problèmes sont constatés, des retards et des coûts supplémentaires seront à prévoir, impactant ainsi leurs activités, leurs clients et leurs résultats financiers. Alors qu’ils devraient innover, nos concurrents vont plutôt dépenser du temps et de l’argent à migrer leurs applications vers le Cloud. Incapables d’innover eux-mêmes, certains vont même jusqu’à racheter des entreprises pour le faire à leur place ; alors même que cela va prendre des années pour transformer ces acquisitions en fonctionnalités intégrées… Pendant ce temps-là, leurs clients n’auront pas accès aux dernières technologies, ralentissant ainsi leur projet de transformation. En revanche, la plate-forme Oracle et ses applications sont dans le Cloud de façon native depuis des années. Lorsque nous déployons de nouvelles mises à jour et fonctionnalités, elles sont publiées comme une seule version sur tous les systèmes et les applications. Nos clients ont ainsi accès aux dernières innovations en matière d’intelligence artificielle (IA), de machine learning (ML), d’assistants digitaux et d’internet des objets (IoT), sans avoir à s’inquiéter de problèmes liés à la mise en œuvre et aux délais. S’ils décident de changer d’orientation commerciale ou même de modifier complètement leur modèle, ils peuvent le faire rapidement. Soyons clairs, une implémentation ce n’est pas du gâteau. Cependant, avec nos outils et notre architecture Cloud, le processus sera moins complexe et moins risqué. Le rythme du changement s’accélère, les entreprises doivent donc évoluer encore plus vite qu’auparavant. La priorité que nous avons, chez Oracle, c’est de vous accompagner sur toute la chaine : de l’implémentation à la création de valeur, et ce, le plus rapidement possible. Pourquoi innovation rime avec intégration Suivre le mouvement des grands changements Grandes innovations de 2018 : Ce que les CFO doivent savoir

Le marché est comme une jungle : les entreprises doivent s’adapter pour survivre. Elles se transforment pour garder le rythme face aux évolutions du marché avec pour conséquence des business models...