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France

Lutter ensemble contre le Diabète de Type 1

Photo de quelques membres de familles Oracle touchées par le Diabète de type 1. La Team Oracle se joint à la lutte contre le diabète de type 1 (T1D). Je suis fier d’annoncer que nous sommes un partenaire officiel de la FRDJ One Walk 2019, qui a eu lieu en octobre dernier aux Etats-Unis. Nous étions nombreux à nous réunir le 6 octobre au California’s Great America à Santa Clara en Californie. Des marches ont également eu lieu à Pacific Grove le 6 octobre et à San Ramon et San Francisco le 20 octobre. Le diabète de type 1 touche de nombreuses personnes au sein de la famille Oracle, y compris des parents comme moi qui ont des enfants atteints de T1D ou des employés qui vivent avec la maladie eux-mêmes. Le T1D est une maladie auto-immune chronique et mortelle qui frappe les enfants et les adultes. Dans le T1D, le système immunitaire du corps détruit les cellules qui libèrent l’insuline, ce qui finit par éliminer la production d’insuline du corps. Le T1D exige une surveillance rigoureuse 24/7 des niveaux de glycémie pour éviter des complications dévastatrices. L’apparition du T1D est soudaine et imprévisible et elle n’est pas liée à l’alimentation ou au mode de vie. Bien que cette maladie touche des personnes de tout âge, elle est en hausse, surtout chez les enfants. La FRDJ est la principale organisation mondiale qui finance la recherche sur le T1D. La force de la FRDJ réside dans son orientation exclusive et son influence singulière sur l’effort mondial visant à mettre fin au T1D. La mission de la FRDJ est d’améliorer les vies d’aujourd’hui et de demain en accélérant les recherches sur les moyens de guérison, de prévention et de traitement du T1D et de ses complications. FRDJ One Walk 2019 est un événement convivial et familial où des marcheurs, des bénévoles et des partenaires dévoués recueillent des fonds pour rendre la vie avec le T1D plus facile et plus saine, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus une menace. Tout le monde est le bienvenu. C’est une expérience incroyable autour d’activités, de divertissements et de célébrations qui permettent de se réunir pour changer l’avenir de tous ceux qui vivent avec cette maladie. C’est pourquoi ma famille y participe chaque année. Chez Oracle, nous nous engageons à appliquer le même niveau d’engagement, de rigueur et de sincérité pour changer des vies que nous le faisons pour construire des technologies de pointe pour nos clients. Nous sommes fiers d’apporter notre soutien à la FRDJ dans ses efforts pour transformer la vie des personnes touchées par le T1D. Le partenariat d’Oracle pour la FRDJ One Walk 2019 participe à changer des vies, en sensibilisant les gens à cette cause importante et en faisant progresser la mission pour trouver un remède dont les patients ont tant besoin. Au total, plus de 400 collaborateurs Oracle ont participé à la levée de fonds de $137 000 pour la JDRF dans le cadre de Oracle Volunteering. Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

Photo de quelques membres de familles Oracle touchées par le Diabète de type 1. La Team Oracle se joint à la lutte contre le diabète de type 1 (T1D). Je suis fier d’annoncer que nous sommes un...

France

Un partenariat puissant avec des possibilités infinies

Vous l’avez demandé et nous l’avons fait. Lors de Oracle OpenWorld 2019, nous avons annoncé la transformation prochaine d'Oracle PartnerNetwork (#OPN) qui a eu lieu le 1er décembre 2019. Nous avons entièrement modernisé notre programme de partenariats afin d’être en accord avec leurs attentes : accélérer l'adoption du cloud, maintenir le développement des technologies et des licences et tirer parti de vos investissements existants chez Oracle. Tous les éléments du programme ont été conçus autour du client. S’associer à Oracle c’est se différencier, élargir ses opportunités et accroître ses revenus. Voici quelques nouveautés auxquelles vous pouvez vous attendre : Une nouvelle façon de différencier votre entreprise - Tout est une question d'expertise L'expertise, véritable moteur du succès, est un nouvel élément d'Oracle PartnerNetwork. Elle a deux avantages : elle vous aide à différencier vos capacités en fonction de vos compétences et de votre expérience et aide les clients à identifier les partenaires les plus pertinents pour leurs besoins. En tant que partenaire, vous pouvez parcourir le catalogue d'expertise et commencer à vous concentrer sur celle qui correspond le mieux à votre corps de métier. Faire affaire avec Oracle est plus facile que jamais La structure simplifiée du programme PartnerNetwork vous permet de choisir la manière la plus efficace de vous engager et de vous investir avec Oracle. Nous avons créé quatre pistes qui s’alignent sur les différentes stratégies de marché des partenaires. Lorsque vous choisissez une piste, vous avez accès à un nombre incroyable de facilitateurs spécifiquement conçus pour vous aider à acquérir de l'expertise et à développer votre entreprise. Alors, quelle est la suite ? Passez en revue votre guide de planification de renouvellement : L'administrateur partenaire de votre entreprise a reçu un guide de planification de reconduction personnalisé qui établit la correspondance entre vos investissements existants et le programme remanié et vous recommande la meilleure voie vers le succès. Planifiez votre parcours : Renseignez-vous sur les détails du programme, passez en revue les prochaines étapes recommandées et communiquez avec votre directeur de compte partenaire pour en discuter davantage. Rejoignez le programme ! Renouvelez votre adhésion à OPN à partir du 1er décembre pour profiter pleinement des améliorations du programme. Nous sommes impatients de poursuivre nos partenariats afin d'assurer le succès de nos clients. Restez connectés ! L'équipe Oracle PartnerNetwork Optimiser votre stratégie digitale pour stimuler votre croissance Un futur plus intelligent, tout simplement Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups

Vous l’avez demandé et nous l’avons fait. Lors de Oracle OpenWorld 2019, nous avons annoncé la transformation prochaine d'Oracle PartnerNetwork (#OPN) qui a eu lieu le 1er décembre 2019. Nous avons...

France

Collaboration, Startups et Grands Groupes : Découvrez le programme Oracle For Startups

En 1686, Edward Lloyd ouvrit le Lloyd's Coffee House au cœur de Londres. Ce café historique était non seulement le meilleur de la ville mais également un lieu de rassemblement pour les entrepreneurs et les chefs d’entreprise. Lloyd's était un recueil des nouveautés de l'industrie et d'informations pertinentes. C'était un endroit pour partager et développer des idées novatrices aux côtés de professionnels qui partagent les mêmes idées. C’est cet environnement entrepreneurial qui a donné naissance à de nombreuses innovations. Alors, qu'est-ce qui rend le Lloyd's Coffee House si unique qu'il devient un foyer d'innovation ? Y avait-il quelque chose de spécial à propos du café ? Ce que l’histoire nous a montré, c’est que le Lloyd’s Coffee House a créé intentionnellement une plate-forme de collaboration - une plate-forme qui favorise la communauté, exploite le génie collectif du plus grand nombre qui ose rêver de l’impossible. En d’autres termes, c’était une mini Silicon Valley avant la Silicon Valley. Découvrez comment Oracle For Startups peut aider les créateurs dans leur aventure entrepreneuriale. Rejoignez une communauté de collaborateurs Avez-vous déjà rencontré un millionnaire autodidacte qui était vraiment autodidacte ? Je n’en ai pas rencontré. Je n'ai pas non plus rencontré de véritables « innovateurs solitaires ». Pourquoi tant de créateurs d’entreprise ressentent-ils dès lors le besoin de renvoyer l’image de quelqu’un d’individualiste et de rude ? C'est peut-être parce que, lorsque nous pensons à de nombreuses startups à la renommée mondiale, il nous vient à l’esprit leurs leaders charismatiques. Demandez-leur de partager leurs secrets. Ils écarteront rapidement le mythe de l'individualisme brutal en vous énumérant inévitablement un groupe de contributeurs à qui ils disent devoir leur succès. Contrairement à la croyance populaire, ce n’est pas le professionnel qui a réussi par ses propres moyens qui mène l’entreprise de sa création à son introduction en bourse mais plutôt un groupe de collaborateurs insatisfaits du statu quo et partageant une vision commune de ce que le monde pourrait être. Les collaborateurs peuvent faire partie de l’équipe cofondatrice, du conseil d’administration de votre entreprise ou bien même prendre la forme de communautés locales de startups. En rejoignant Oracle for Startups, les créateurs de startups tirent parti de l'expérience, des compétences et des talents de formateurs et d'ambassadeurs expérimentés qui peuvent aider à assimiler les notions propres à Oracle et au marché au sens large. Ces personnes talentueuses aident les créateurs à utiliser la technologie et l’écosystème d’Oracle pour créer des applications évolutives et adaptées aux entreprises. De plus, les créateurs ont l’opportunité de dialoguer avec d’autres créateurs du programme et d'apprendre d’eux, en particulier lors des nombreux événements Oracle et tiers qui rassemblent les startups du programme. Bêta Test dans un style de classe mondiale En tant que fondateur, bon nombre des idées que vous créez en combinant des idées, des disciplines et des innovations antérieures pour créer de nouveaux produits et services révolutionnaires, peuvent être considérées à contre-courant. Il est extrêmement avantageux de disposer d'une plate-forme permettant d'affiner vos idées afin de affiner la cohérence entre le produit et le marché et de développer ainsi votre produit minimum viable (MVP). Considérez ceci : il y a quinze ans, si je vous avais dit qu'un jour, vous et votre famille sauteriez dans la voiture d'un étranger à l'aéroport et que cet étranger vous déposerait ensuite chez un autre étranger pendant vos vacances en famille, vous auriez pensé que j'avais perdu la raison. Dans le cadre du programme Oracle For Startups, les créateurs de startups peuvent débusquer des idées anticonformistes comme l’ont été celles proposées par Uber et Airbnb sur le marché auparavant. Ils peuvent ensuite tester, apprendre et répéter leurs opérations grâce à l’infrastructure et les solutions cloud d’Oracle. En plus des crédits à taux 0 du programme et de 70% de réduction sur les produits et services, les créateurs ont accès à l’offre de cloud gratuit qui offre aux utilisateurs un environnement qui leur permet de créer et de travailler gratuitement et sans limite de temps. Cela permet aux startups et aux développeurs de travailler sur des applications en développement avant de payer pour les exécuter en production. Bénéficiez de l'effet de réseau Après avoir proposé les idées « à contre-courant » vues précédemment, le plus difficile en tant que créateur consiste à obtenir l'adoption massive de votre produit. Au fur et à mesure que les créateurs s’impliquent dans notre programme, ils acquièrent de nouvelles qualifications et obtiennent des opportunités telles que la présentation de leur projet lors d'événements (par exemple, Oracle Open World). Leurs startups peuvent bénéficier de l’effet de réseau grâce à la communauté mondiale d'utilisateurs, de clients et de partenaires d'Oracle. De plus, les startups bénéficient de l'expertise marketing et de la visibilité sur les blogs, podcasts, réseaux sociaux. Ces opportunités donnent aux startups un coup de pouce et un effet de réseau qu’elles ne pourraient tout simplement pas obtenir par elles-mêmes. Ne vous lancez pas seul S'engager dans une nouvelle aventure folle pour créer une startup ne signifie pas qu'il faille le faire seul. La collaboration crée l'abondance alors que l'individualiste isolé ne connaît que la rareté. L'essentiel est que la pauvreté la plus grave que l'on puisse vivre est la pauvreté des relations. Rejoignez Oracle for Startups pour recevoir un accès à Oracle Cloud gratuit, ainsi que pour un accès à des ressources commerciales et marketing pour votre startup. Cet article a été écrit par le DR. Paul Campbell, un ambassadeur Oracle For Startups. Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité Oracle Global Startup Ecosystem Oracle Code4Girls

En 1686, Edward Lloyd ouvrit le Lloyd's Coffee House au cœur de Londres. Ce café historique était non seulement le meilleur de la ville mais également un lieu de rassemblement pour les entrepreneurs...

Finance

Les nouveaux clients digitaux bancaires

A l’occasion de la cinquième édition du Fin&Tech Summit de Bordeaux, à Kedge Business School les 8 et 9 octobre 2019, Oracle a participé à la table ronde sur les nouveaux clients digitaux de la banque. A cette occasion, Wesley Brown de Colstoun, Financial Services Advisor chez Oracle, a partagé sa vision avec Jim Marous (The Financial Brand), Danielle Guzman (Mercer), Mateo Vondey (Auxmoney), Christophe Faugère (Kedge Business School) et Eric Mac Nicoll (Kaira Technologies). Compte tenu du changement de comportement et des attentes des clients, que devrait faire le secteur bancaire pour continuer à les satisfaire ? La clientèle bancaire, avec l’intensification des usages digitaux et la diversification des modes d’interaction est moins fidèle et prompte à multiplier les fournisseurs de services financiers. Aujourd’hui, si 90% des consommateurs préfèrent les services bancaires en ligne, les comportements d’achat de produits bancaires en ligne varient grandement d’un pays à l’autre (plus grande ouverture dans les pays nordiques, en comparaison de l’Amérique du Nord et l’Europe du Sud). En France, si 80% des clients français consultent leurs comptes sur Internet, seulement 25% des souscriptions sont réalisées en ligne. Les banques ont eu plusieurs réponses pour accompagner ce mouvement. D’abord, en numérisant leur modèle économique, en offrant un large accès aux services en ligne et en mettant en place un modèle d’interaction omni-canal. Ensuite, en utilisant des technologies de pointe pour automatiser les interactions avec les clients et les tâches internes (intelligence artificielle, reconnaissance du langage naturel, chat bots). Aussi, en renforçant l’image de la marque, en adaptant son réseau de distribution physique (fermeture massive des agences – jusqu’à 70% aux Pays-Bas), en engageant un mouvement d’ouverture (open banking), encouragé par la réglementation (DSP2 en Europe). Enfin, en adaptant ses opérations à la réglementation (renforcement des contrôles, recentrage sur certaines activités, réduction du risque, libération du capital réglementaire). Aujourd’hui, malgré les moyens engagés pour s’adapter depuis la crise de 2008, les banques présentent toujours un certain retard par rapport à d’autres industries (commerce de détail, médias, télécommunications, transport) et peu de banques se distinguent par leur modèle d'interaction avec la clientèle ou leurs formats d'agence (les banques espagnoles sont parmi les plus avancées en Europe). Les banques doivent ainsi encore approfondir leur transformation sur un certain nombre de fronts. Pour les clients, elles doivent offrir plus de valeur avec une simplicité accrue. Les parcours client doivent être fluides de bout en bout, à commencer par les parcours clés (entrée en relation, ouverture de comptes, crédit immobilier, crédit à la consommation…) et les interactions personnalisées (notamment sur les interfaces numériques). Les banques doivent poursuivre leur ouverture pour accélérer l’innovation, mieux utiliser les données de transactions et de comportement (internes et externes) et tirer parti de cette information pour offrir une expérience différenciée. Enfin les banques doivent être prêtes à se positionner au-delà des services financiers pour devenir l’acteur de référence sur certaines chaînes de valeur. Et qu'en est-il du besoin des clients de pouvoir interagir avec une personne réelle ? Est-ce quelque chose à considérer ? Y a-t-il une combinaison optimale entre banque digitale et banque physique ? Tout dépend des services que la banque propose et de la clientèle visée. La banque universelle du futur ne sera pas sans interaction humaine. La relation humaine fera toujours partie de l'équation, pour expliquer les produits, conseiller le client, apporter une expertise pointue, l’accompagner dans sa prise de décision. On n’achète pas un produit de placement, une assurance ou un crédit immobilier comme on achète une boîte de céréales. Mais cette interaction humaine, peut se faire en agence ou par d’autres canaux. Le réseau d’agences s’adapte donc en conséquence, en réduisant son maillage, mais aussi en créant des agences de taille et de services variés, des branches spécialisées par service ou type de clientèle. Une constante : l’agence du futur embarquera des technologies de pointe permettant des analyses beaucoup plus poussées qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, le client doit pouvoir avoir le choix du mode d’interaction avec sa banque. Mais s’il est plus simple, plus rapide et moins couteux pour lui d’interagir via une application et par téléphone, alors il choisira ce mode d’interaction. Enfin, l’agence peut aussi faire évoluer son rôle, se transformant en un lieu d’information, de rencontre, de networking, de formation. Les jeux ne sont donc pas faits et l’on ne peut pas dire qu’il n’y aura plus d’agences dans le futur. Quels impacts les géants du numérique ont-ils sur les attentes des clients bancaires ? Il sont évidemment indéniables ; il suffit pour s’en convaincre de se pencher sur les nombreuses opérations significatives menées par les grands acteurs du secteur du numérique liées aux technologies ou services appliquées à la finance, dans des domaines aussi variés que les paiements, l’assurance, le crédit, l’avance de trésorerie, la monnaie, la cyber sécurité... Il convient également d’analyser l’avance prise par le continent asiatique dont les acteurs du numérique font émerger de nouveaux standards dans les services financiers (émergence du QR code) grâce à un écosystème sans équivalent en Occident et à un usage de la donnée sans freins en Chine, par exemple. Certains proposent ainsi une application de gestion de fortune, une banque en ligne pour les PME et un service d'analyse de score de crédit. Ces nouveaux acteurs constituent donc une concurrence de premier ordre pour les acteurs traditionnels, car ils ont tous les atouts pour gagner des parts de marché significatives rapidement : une fréquence élevée des interactions avec les clients, une masse de données (y compris transactionnelles) impressionnante, un service client de qualité, une puissance financière sans limite, et enfin la maîtrise des technologies qui permettent de délivrer une expérience client de premier plan. Les clients qui vivent au quotidien l’expérience offerte par ces géants du numérique, à travers la multitude de services offerts (bancaires ou non), s’attendent peu ou prou à vivre une expérience équivalente auprès de leur banque traditionnelle. Beaucoup disent que l'arrivée des néo-banques et des Fintechs a également bouleversé l'industrie bancaire. Quel impact ces acteurs ont-ils sur l’écosystème ? Les néo-banques sont des Fintechs ayant une licence bancaire. Elles sont accessibles via une application mobile, regroupent plusieurs briques technologiques pour offrir des services bancaires ciblés, à des tarifs compétitifs. On les trouve principalement dans le domaine du paiement. Il ne faut pas les confondre avec les banques en ligne, qui sont des filiales d'une banque traditionnelle. Elles se caractérisent par des coûts d'exploitation très inférieurs aux acteurs traditionnels, puisqu'ils n'ont pas de réseau d’agences et donc moins d'employés. Ils proposent des délais très courts pour ouvrir un compte (quelques minutes) et mettre à disposition une carte de paiement (quelques jours). En revanche, ils ont des coûts d’acquisition de nouveaux clients plus élevés. Leur offre est simplifiée et ils proposent une série d’outils innovants comme l’ouverture de compte par reconnaissance faciale, le solde de compte en temps réel, des alertes, du chat en ligne, des transferts d’argent par téléphone, etc. Ces néo-banques ont réussi à prendre des parts de marché non négligeables en très peu de temps. En France, N26 et Revolut comptent par exemple respectivement 600,000 et 500,000 clients, mais nous avons aussi (…). Sous le vocable Fintechs, on a un très large spectre d’acteurs, y compris les filiales spécialisées des géants du numériques. On peut ainsi distinguer les sociétés de paiement et de transaction (comme Ant Financial, plus grande plateforme de paiements tiers au monde) ; les sociétés de courtage (comme Robinhood, maison de courtage d'actions qui permet aux clients d'acheter et de vendre des actions cotées et des virements américains sans commission) ; les sociétés de trading d’actifs financiers (comme Lufax, société de trading d'actifs financiers en ligne qui utilise des données importantes pour analyser les risques) ; les sociétés de prêt (comme JD Finance, qui utilise son expertise en matière de commerce électronique pour fournir des financements sur sept secteurs verticaux, notamment le crédit à la consommation, le financement à la clientèle et les services de paiement, ou comme Baidu, qui fournit des prêts à court terme et des services d'investissement) ; les sociétés de gestion de patrimoine (comme Sofi, qui offre une gamme de services de prêt et de gestion de patrimoine destinés principalement aux professionnels en début de carrière) ; les sociétés d'assurance (comme Oscar Santé, qui cherche à transformer radicalement l'assurance maladie grâce à la technologie) ; les néo-banques (comme Atom Bank, première banque de détail purement numérique du Royaume-Uni) ; les sociétés qui interviennent sur des secteurs aux offres multiples (comme Grab, qui utilise les données et la technologie pour tout améliorer, du transport aux paiements) ; les sociétés dites Regtech ou d’analyse de données qui n'entrent pas dans des catégories traditionnelles (comme Amfine, Scaled Risk, Neuroprofiler, Fortia). Les acteurs Français ne sont d’ailleurs pas en reste, puisque l’on dénombrait environ 350 Fintechs en France en 2018, dont 234 exerçaient une activité régulée par l’ACPR ou la Banque de France. Certaines sortent particulièrement du lot : Lendix (October), service de financements ; +Simple.fr, Assurtech ; Shift Technologies, service aux assurances, Alan, Fluo, Ibanfirst, Leetchi, Lydia, Payfit, Qonto et Slimpay... L’impact de tous ces acteurs sur l’écosystème bancaire est évident, puisqu’ils constituent une nouvelle concurrence très active et innovante. Ils apportent donc beaucoup à l’écosystème des services financiers en jouant un rôle de stimulation, de créativité, en proposant de nouveaux champs d’application à des technologies de pointe. En revanche, leur rentabilité reste parfois un défi. Ces structures ayant généralement, du fait de leur jeunesse, un objectif premier de conquête commerciale. Aujourd’hui, les banques ont appris à collaborer avec les Fintechs. Elles peuvent leur proposer de devenir partenaires pour développer une offre spécifique, les incuber dans leurs incubateurs pour faire de la veille technologique, ou les racheter pour compléter leur offre (rachat de Leetchi et de Pumpkin par Crédit Mutuel Arkéa ; du Pot Commun et de Fidor par BPCE ; de Linxo par Crédit Agricole ; de Nickel par BNP Paribas ; de KissKissBankBank & Co par La Banque Postale ; de Danelys par Natixis…). Dans ce contexte, comment Oracle peut-il aider les banques à faire face à leurs enjeux ? Sans entrer dans le détail de la proposition de valeur d’Oracle, qui propose une offre large et profonde, qui s’adresse à toutes les industries et en particulier à l’industrie des services financiers, je souhaite souligner qu’Oracle permet aux institutions financières d’optimiser leurs processus en tirant parti de la donnée, quelle qu’en soit la source et de réduire les coûts d'exploitation grâce à la mise en œuvre d’un socle commun de données, à une plateforme numérique autonome ouverte s’appuyant sur les nouveaux modes d’interaction (chatbots, voicebots…), et bien sûr, à l’intelligence artificielle. L'Autonomous Digital Innovation Platform d'Oracle, une solution Open API basée sur une plateforme SaaS (Software as a Service) et PaaS (Platform as a Service), permet par exemple de mettre en œuvre rapidement l’innovation, de manière sécurisée et conforme aux normes réglementaires, de monétiser les API et d’intégrer rapidement un écosystème de Fintechs à ses processus et ses offres. Oracle déploie des solutions SaaS s’appuyant sur les capacités d'apprentissage automatique et d’automatisation des processus, facilitant par exemple le reporting interne et réglementaire, l’analyse des risques, la conformité de l’entrée en relation et des transactions, l’aide à la décision, le service autonome des clients, et l'assistance aux employés. C’est vers tout cela que doit tendre la banque du futur pour répondre à la fois aux enjeux du numérique et aux attentes des clients. La transformation des ressources humaines dans le secteur banques et assurances. La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 1) La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 2)

A l’occasion de la cinquième édition du Fin&Tech Summit de Bordeaux, à Kedge Business School les 8 et 9 octobre 2019, Oracle a participé à la table ronde sur les nouveaux clients digitaux de la...

Finance

Vous reprendrez-bien une part d’innovation ?

Le marché est comme une jungle : les entreprises doivent s’adapter pour survivre. Elles se transforment pour garder le rythme face aux évolutions du marché avec pour conséquence des business models totalement bouleversés. Et à l’aube d’une nouvelle décennie, de nouveaux changements vont forcément survenir. Pour faciliter ces changements radicaux, de nombreuses entreprises repensent la façon dont elles doivent faire évoluer leurs fonctions de back-office, telles que la finance, les Ressources Humaines et la paie, afin de gagner en rapidité et en efficacité. Désormais, les entreprises doivent prendre des décisions stratégiques en s’appuyant sur des données pertinentes et consolidées, et ainsi mettre en œuvre les changements internes nécessaires pour saisir les opportunités qui se présentent, et cela dans des délais de plus en plus raccourcis dans le temps. Cela implique d’explorer de nouveaux systèmes et de nouvelles applications ERP tout en faisant migrer les fonctionnalités de back-office vers le Cloud. Cependant, l’Histoire est pavée d’implémentations malheureuses. Le géant de la distribution Lidl, par exemple, a investi un demi-milliard d’euros et a passé 7 ans à assurer la migration vers un nouveau système de gestion des stocks ; un coup d’épée dans l’eau puisque le projet n’a finalement pas abouti ! Un autre projet ERP avorté a quant à lui mis 2 ans à voir le jour, coûtant 585 millions de dollars à l’opérateur National Grid USA, soit plus de 150% du coût de mise en œuvre. Aurez-vous votre part du gâteau ? Une implémentation peut tourner au fiasco pour de multiples raisons. Cependant, quel que soit le défi à relever, celui-ci est amplifié par la complexité du projet et le manque de flexibilité de la part du responsable du déploiement. Ces deux éléments combinés signent bien souvent l’arrêt de mort des projets. Transformer son système ERP n’est pas simple. Chercher à tout implémenter en une seule fois est une mission quasiment impossible. C’est malheureusement la seule option disponible chez certains concurrents d’Oracle. Lorsque les entreprises doivent déployer leur ERP en une seule fois, les projets peuvent rapidement devenir très couteux et présenter des risques d’échec. C’est un peu comme si un énorme gâteau de mariage vous était servi avec l’obligation de tout manger d’un coup : vous risqueriez alors de vous étouffer avec. Oracle, en revanche, propose une plate-forme qui s’intègre à toutes les applications qui sont ainsi facilement accessibles. La mise en œuvre est alors plus flexible et offre la liberté de commencer avec les applications de son choix. Les entreprises peuvent migrer petit-à-petit, les implémentations sont alors moins coûteuses et beaucoup moins risquées. C’est un peu comme savourer son gâteau de mariage en le dégustant une tranche après l’autre. La soif d’innovation Lors de la sélection de votre éditeur d’ERP, il s’avère important de prendre aussi en compte sa propre expérience du cloud. Plusieurs de nos concurrents sont ainsi toujours en train de faire migrer leurs applications on-premise sur des systèmes Cloud. Le problème pour leurs clients est qu’ils doivent opérer des fonctions critiques à partir d’applications qui se trouvent à la fois dans le Cloud et sur site. Un sacré casse-tête d’autant que SAP prévoit la fin du support sur ses principaux systèmes d’ici 2025. Les entreprises vont constamment devoir remplacer leurs applications on-premise actuelles par les nouvelles applications Cloud de leur fournisseur. A chaque changement opéré, les CTOs des entreprises concernées devront s’assurer que la nouvelle application Cloud s’intègre aussi bien au système que l’ancienne application. Si des problèmes sont constatés, des retards et des coûts supplémentaires seront à prévoir, impactant ainsi leurs activités, leurs clients et leurs résultats financiers. Alors qu’ils devraient innover, nos concurrents vont plutôt dépenser du temps et de l’argent à migrer leurs applications vers le Cloud. Incapables d’innover eux-mêmes, certains vont même jusqu’à racheter des entreprises pour le faire à leur place ; alors même que cela va prendre des années pour transformer ces acquisitions en fonctionnalités intégrées… Pendant ce temps-là, leurs clients n’auront pas accès aux dernières technologies, ralentissant ainsi leur projet de transformation. En revanche, la plate-forme Oracle et ses applications sont dans le Cloud de façon native depuis des années. Lorsque nous déployons de nouvelles mises à jour et fonctionnalités, elles sont publiées comme une seule version sur tous les systèmes et les applications. Nos clients ont ainsi accès aux dernières innovations en matière d’intelligence artificielle (IA), de machine learning (ML), d’assistants digitaux et d’internet des objets (IoT), sans avoir à s’inquiéter de problèmes liés à la mise en œuvre et aux délais. S’ils décident de changer d’orientation commerciale ou même de modifier complètement leur modèle, ils peuvent le faire rapidement. Soyons clairs, une implémentation ce n’est pas du gâteau. Cependant, avec nos outils et notre architecture Cloud, le processus sera moins complexe et moins risqué. Le rythme du changement s’accélère, les entreprises doivent donc évoluer encore plus vite qu’auparavant. La priorité que nous avons, chez Oracle, c’est de vous accompagner sur toute la chaine : de l’implémentation à la création de valeur, et ce, le plus rapidement possible. Pourquoi innovation rime avec intégration Suivre le mouvement des grands changements Grandes innovations de 2018 : Ce que les CFO doivent savoir

Le marché est comme une jungle : les entreprises doivent s’adapter pour survivre. Elles se transforment pour garder le rythme face aux évolutions du marché avec pour conséquence des business models...

France

Connaissez-vous Oracle Software Investment Advisory (SIA) ?

Depuis plusieurs années, Oracle souhaite tisser un nouveau lien de collaboration et de transparence avec ses clients autour de la gestion de leurs investissements Oracle. Ce besoin d’une relation de confiance est aussi une forte demande de vous clients Oracle exprimée lors de vos rencontres avec les dirigeants d’Oracle. Le département Oracle Software Investment Advisory (SIA) est né de la rencontre de votre demande et la volonté d’Oracle de bâtir, ensemble, une relation de confiance durable. Le département SIA a pour mission d’accompagner les parcours clients dans l’univers Oracle. Il les aide à mieux comprendre leurs contrats, à aligner les investissements logiciels dans leurs stratégies métiers et à adopter une approche plus stratégique vis-à-vis des licences Oracle pour tirer le meilleur parti de nos produits. Cela leur permet également de mieux appréhender leurs actifs logiciels aujourd’hui, pour évaluer et s’inscrire dans une démarche de transition vers Oracle Cloud, demain. Pour répondre aux interrogations des clients sur ces domaines, Oracle SIA dispose de 6 services – sans coût additionnel, c’est-à-dire gratuits – puisqu’il s’agit d’une démarche de satisfaction client. Ces services sont proposés à la carte suivant le contexte et la priorité propre à chaque client. Vous pouvez retrouver le détail des services Oracle SIA dans notre brochure téléchargeable en tapant « SIA » dans le champ recherche sur Oracle.com. Les consultants Oracle SIA France sont à votre disposition pour échanger sur le/les services qui retiendraient votre attention et avec lesquels vous souhaiteriez être accompagnés. Contacter Oracle Software Investment Advisory Intelligence artificielle dans les ressources humaines : pourquoi ne pas se laisser tenter  Démystifions l'Intelligence Artificielle The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde

Depuis plusieurs années, Oracle souhaite tisser un nouveau lien de collaboration et de transparence avec ses clients autour de la gestion de leurs investissements Oracle. Ce besoin d’une relation de...

France

Des services publics autrefois réticents accélèrent le passage au cloud

Une enquête montre le désir d'améliorer l'expérience client en stimulant l'adoption du Cloud par les services publics, bien que la cybersécurité demeure une préoccupation majeure. Une grande majorité (71%) des services publics utilisent maintenant des logiciels dans le cloud, contre seulement 45% il y a trois ans, selon une nouvelle enquête Oracle. L'amélioration de l'expérience client a été considérée comme le principal moteur de l'augmentation des investissements dans le Cloud Computing. Mais bien que des progrès aient été réalisés, 85% des répondants citent toujours la sécurité comme l'une de leurs principales préoccupations et notent que l'acceptation réglementaire demeure un obstacle à l'adoption de l'informatique dans le nuage. "Il y a quelques années à peine, les services publics considéraient le cloud avec scepticisme, au mieux. Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui réalisent que c'est essentiel à leur survie", a déclaré Brian Bradford, vice-président des Solutions sectorielles au sein d’Oracle. "Les services publics considèrent de plus en plus le cloud comme un atout fondamental pour répondre aux attentes en constante évolution, atténuer les problèmes de sécurité et transformer les données en une occasion de moderniser et de faire évoluer leurs opérations afin de mieux servir leurs clients et leurs électeurs." Le rapport, réalisé par la société de recherche Zpryme, a sondé plus de 150 leaders mondiaux des services publics pour mieux comprendre le rythme et l'ampleur de l'adoption de l'informatique dans le nuage. Les répondants représentaient des entreprises d'électricité, de gaz, d'eau et d'énergies renouvelables appartenant à des investisseurs, des municipalités, des coopératives et des districts/fédéraux. Pour télécharger le rapport complet, c'est ici. Évolution des attentes des clients Les clients recherchent de plus en plus d'informations sur l'utilisation et la facture globales de leurs services publics et sur la façon d'atténuer l'impact de ces deux éléments. Et c'est ce à quoi ils s'attendent avec le haut niveau de service et de personnalisation dont ils bénéficient dans d'autres secteurs, tels que le commerce de détail et le système bancaire. Les services publics considèrent les technologies dans le cloud comme un moyen d'offrir la vitesse et le contrôle nécessaires pour répondre aux attentes de leurs clients. Il n'est donc pas surprenant de constater que les investissements continus dans l'expérience et l'engagement des clients (31%) ainsi que dans le cloud tourné vers l'information client (29%) qui figurent parmi les cinq principales priorités d'investissement des services publics au cours des prochaines années. Noyade dans les données 64% des services publics ont souligné que l'informatique dans le nuage est essentielle au succès futur de mon entreprise. L'un des facteurs clés est la nécessité de mieux gérer un bassin sans cesse croissant de données provenant des compteurs intelligents, des capteurs IdO, des dispositifs d'énergie domestique des clients, et plus encore. Les services publics se rendent compte qu'il devient de plus en plus difficile et risqué de gérer cet afflux sans un investissement important dans des outils permettant de saisir et d'analyser rapidement les données sur les limites du réseau, la chaîne logistique et les clients. Les services publics espèrent utiliser la flexibilité technologique offerte par l'informatique dans le cloud pour innover en utilisant les données pour résoudre des problèmes commerciaux, de l'optimisation du réseau à la gestion des ressources énergétiques distribuées (RED). "Les services publics constatent l'impact de la transformation numérique sur leur modèle d'entreprise", a déclaré Jason Rodriguez, PDG de Zpryme. "Le défi est tellement plus grand que la simple saisie de millions de points de données disparates. Les services publics ont besoin d'outils informatiques pour gérer et piloter de meilleures décisions d'affaires et le cloud offre l'agilité nécessaire pour intégrer plus efficacement les données et les utiliser de manière prévisible". Les préoccupations en matière de sécurité demeurent Les services publics demeurent préoccupés par la sécurité (85%) et la protection de la vie privée (81%), qu'ils considèrent également comme les principaux obstacles à l'utilisation ou à l'expansion des services dans le cloud. Toutefois, les préoccupations ne portaient pas sur la vulnérabilité de la technologie informatique dans cloud elle-même, mais plutôt sur un barrage croissant de menaces de plus en plus sophistiquées en matière de cybersécurité. Qu'il s'agisse d'appareils IdO, de réseaux de terrain ou de réseaux 5G, les services publics opèrent dans un écosystème numérique hyper-connecté qui peut offrir des opportunités nouvelles et variées aux acteurs néfastes d'exposer leurs réseaux. Les services publics reconnaissent qu'ils doivent rester vigilants et qu'ils auront besoin de l'aide des organismes de réglementation et des fournisseurs. Dimensionnement réglementaire Tout en s'améliorant, de nombreux organismes de réglementation à l'échelle mondiale ne permettent toujours pas aux services publics d'obtenir un taux de rendement sur leurs investissements dans le Cloud, ce qui entrave la mise à niveau des systèmes de TI existants. Bien que les services publics reconnaissent le rôle que jouent les organismes de réglementation dans l'approbation de leurs dépenses prudentes, 26% ont cité l'acceptation réglementaire comme un obstacle continu à l'adoption de celui-ci. Toutefois, la majorité des répondants des services publics (75%) font également remarquer que les organismes de réglementation peuvent jouer un rôle important dans la protection de la vie privée et de la sécurité des clients. L’avenir du Cloud De nombreux services publics ont plongé les pieds dans l'eau trouble avec des applications d'entreprise, comme la gestion des ressources de l'entreprise (ERP) ou la gestion du capital humain (HCM), et 74 % prévoient dépenser davantage dans le cloud au cours des 3 à 5 prochaines années. Bien que cette prochaine phase d'adoption du Cloud Computing soit motivée par la volonté de mieux servir et d'impliquer les clients, les investissements dans les systèmes opérationnels ne sont pas loin derrière. 43% des services publics ont augmenté leurs dépenses de fonctionnement d'au moins 25% par rapport aux niveaux de 2015. Pour en savoir plus sur les solutions utilitaires d'Oracle, veuillez consulter le site web. « Transformation digitale ? Oui, mais transformation du business avant tout ! » Liberté d’innover – Connexion et extension d’applications Avec les plateformes Marketing Cloud, les directeurs marketing disposent de nouveaux outils et renforcent leur influence

Une enquête montre le désir d'améliorer l'expérience client en stimulant l'adoption du Cloud par les services publics, bien que la cybersécurité demeure une préoccupation majeure. Une grande majorité...

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Cibler chaque client individuellement

En 2025, le monde possèdera 163 zettaoctets de données, mais une étude de Seagate/IDC révèle que seuls 3 % de ces données seront analysées. Il semble donc que la plupart d’entre nous continuons à nous appuyer sur des ensembles de données limités pour servir nos clients. Quel résultat obtiendrons-nous si nous utilisons plus efficacement les gros volumes de données dont nous disposons ? En identifiant parfaitement les comportements et les besoins des clients, nous pouvons aller bien plus loin et mieux les cibler au niveau individuel. Nous pourrons ainsi personnaliser l’expérience de chaque client.   Que vous soyez une marque grand public ou B2B, nous sommes désormais dans l’ère de l’ultra-personnalisation. On ne parle plus de modèles B2B et B2C mais de modèle « B2Me ». À une époque où les clients souhaitent des expériences individuelles, les spécialistes marketing sont de plus en plus nombreux à tenter de comprendre le fonctionnement de chaque individu plutôt que de rechercher leurs points communs. Et si nous nous y prenons convenablement, nous ne serons pas uniquement réactifs mais adopterons également une approche proactive et personnalisée qui nous permettra de véritablement engager nos clients. L’Office du tourisme de Shibuya relève déjà ce défi. Il propose aux visiteurs des informations pour profiter au maximum du quartier situé à proximité du carrefour emblématique de Shibuya, à Tokyo. Plus de cinq millions de touristes visitent le site chaque année et observent le spectacle unique où 1 000 personnes traversent le carrefour en même temps. Mais après avoir pris rapidement une photo, la plupart des visiteurs quittent les lieux, sans même s’arrêter à l’office du tourisme, passant ainsi à côté de tout ce que le quartier a à offrir. À l’approche des prochains Jeux olympiques de Tokyo, l’office du tourisme a donc décidé de changer cela et d’adopter une approche axée sur les données. Il a créé une application mobile et installé plus de 1 200 balises dans les rues autour de la gare de Shibuya permettant d’identifier les visiteurs à proximité et d’utiliser les données de leurs smartphones pour personnaliser davantage leur expérience. L’office du tourisme est désormais en mesure de proposer aux visiteurs des recommandations plus riches reposant sur leurs intérêts personnels, les lieux dans lesquels ils se rendent et à quel moment de la journée ils s’y rendent. Ce sont ces moments personnels qui sont importants dans la nouvelle économie de l’expérience. Mais pour parvenir à ce résultat, les campagnes marketing doivent être bien plus efficaces et ciblées, une tâche loin d’être simple compte tenu de la multitude de clients et de données à gérer. En réalité, la gestion des données peut être plus chronophage que de créer et de proposer des expériences client. C’est la raison pour laquelle des entreprises telles qu’Agea se tournent vers les technologies autonomes pour gérer leurs données. Le quotidien le plus important d’Argentine évolue d’une approche axée sur le contenu vers une approche axée sur le client. Mais il a constaté que le temps passé et les coûts liés à la gestion de son infrastructure d’analyse les entravaient au lieu de les aider. Grâce à Oracle Autonomous Data Warehouse, Agea a réduit ses coûts de gestion des données de moitié. Plus important encore, au lieu de consacrer un temps précieux à l’administration, l’équipe marketing d’Agea peut exploiter ses données. Autrement dit, elle est en mesure de proposer des expériences client plus ciblées, plus rapidement.     Mais l’ultra personnalisation repose sur une anticipation précise de ce que chaque client fera par la suite afin de pouvoir répondre à ses besoins au bon moment. Cela implique d’extraire des données principales, secondaires et tierces pour comprendre parfaitement les clients sur l’ensemble des canaux et des appareils. Par la suite, une plateforme globale appropriée permettra d’aligner les efforts des équipes marketing, commerciales et du service client.   Il n’est pas surprenant de constater que les entreprises qui enregistrent la croissance la plus rapide investissent dans une approche plus unifiée des données et se rapprochent de leur public. Lisez notre rapport et découvrez dans quelle mesure leurs investissements portent leurs fruits.  

En 2025, le monde possèdera 163 zettaoctets de données, mais une étude de Seagate/IDC révèle que seuls 3 % de ces données seront analysées. Il semble donc que la plupart d’entre nous continuons à nous...

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Que font vraiment les RH, et que pourraient-elles faire d’autre ?

Que font les RH ? Vu de l’extérieur, il est facile de résumer ainsi cette fonction pourtant très complexe : « Les RH s’occupent des collaborateurs et des questions administratives. » Après tout, même s’ils sont indispensables, les professionnels des RH n’ont jamais été en position de renforcer leur rôle pour définir les objectifs de l’entreprise. Du moins jusqu’à présent. Les données connectées et l’analyse de données ont ouvert  de nouvelles portes aux RH, qui peuvent désormais cartographier directement les talents du monde entier et mesurer l’impact de la politique de recrutement (et des autres politiques) sur les objectifs de l’entreprise.  Alex Doneth-Dodds, Responsable de Programme chez Oracle, nous a expliqué cela récemment lors d'un entretien.  Le service RH produit des données en continu. Fiches de paie, programmes de formation, dossiers de recrutement, évaluations de performance : tout cela génère une vaste quantité de données qui sont ensuite stockées. La plupart des professionnels des ressources humaines ne font cependant pas confiance aux données.  D’après une étude récente , 27 % des collaborateurs RH ayant répondu se déclarent très confiants concernant la quantité de données qu’ils doivent gérer, et seuls 35 % ont une grande confiance en la sécurité de leurs données.  Selon vous, comment peut-on expliquer cela ? C’est peut-être parce que les opérations de collecte et d’analyse des données restent associées à l’équipe informatique. Ou parce que les analyses commerciales sont effectuées par le service financier. Ou encore parce que l’évaluation des campagnes en ligne est gérée par le service marketing. Ce qui distingue les données collectées par les RH, c’est qu’elles se concentrent sur la principale ressource de l’entreprise : ses collaborateurs. Si l’on considère que les collaborateurs sont la ressource la plus précieuse de l’entreprise, on les souhaite les meilleurs et les plus efficaces possible, avec un maximum de productivité et de satisfaction. Autrement dit, on privilégiera les méthodes de recrutement les plus en vogue, la formation, l’accès à la performance et la satisfaction professionnelle. Dans l’ensemble, qu’est-ce qui caractérise selon vous les services RH des grandes entreprises ? Les meilleures équipes RH étudient en permanence les données et les analyses pour en tirer des conclusions concernant les besoins en talents, les tendances en matière de formation, les niveaux d’engagement et la dynamique du personnel. Analyser, évaluer et quantifier les ressources humaines d’une entreprise permet de les prendre en compte plus intelligemment et de concevoir des outils utiles. Pouvez-vous nous donner quelques exemples d’entreprises qui ont déjà mis cela en place ? Bien sûr. Je pense notamment à l’un des plus gros opérateurs de téléphonie mobile des États-Unis qui, après avoir passé en revue les données concernant le recrutement et les performances de ses employés, s’est aperçu que les notes obtenues à l’université ne devraient pas jouer un rôle si important dans la sélection de ses recrutements. Il s’avère que les résultats obtenus dans les missions d’encadrement sportif ou le travail d’équipe sont bien plus représentatifs. La Royal Bank of Canada a, quant à elle, créé une application baptisée Embark qui aide les nouvelles recrues à partager leur expérience avant et après leur arrivée dans l’entreprise. Ils peuvent communiquer dès le début avec leurs responsables, leurs collègues et les RH. Cela contribue à faire d’eux des employés impliqués et bien informés.  Avez-vous d’autres exemples en dehors de l’Amérique du Nord ? Tout à fait. Lane Crawford est une boutique de luxe de Hong Kong qui utilise des logiciels de collaboration et de formation pour améliorer en continu le développement de ses employés. Ces logiciels peuvent être combinés à une analyse de données pour pouvoir être contrôlés et adaptés si nécessaire, en veillant à ce que les employés obtiennent ce dont ils ont besoin, au moment où ils en ont besoin. Pour conclure, quels sont les points à retenir concernant les données et les RH ? Prendre de bonnes décisions permet d’apporter une réelle valeur à l'entreprise. Ces décisions sont prises en fonction de critères précis et opportuns, fournis par les données. Si le service RH en est capable, il peut apporter une valeur incomparable à l’entreprise en devenant un partenaire stratégique. Venez participer à l’un des événements  organisés près de chez vous pour en savoir plus sur la valeur que les données peuvent apporter à votre service RH.  

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GRDF atteint le cap des 4 millions de compteurs intelligents installés grâce à Oracle

Le premier distributeur de gaz en France continue à étendre la consommation de gaz naturel grâce au plus grand déploiement de compteurs intelligents au monde. Ce sont 11 millions de foyers français qui sont visés à l’horizon 2023. EUROPEAN UTILITY WEEK, Paris – 12 Novembre 2019 – GRDF a déployé plus de 4 millions de compteurs intelligents fonctionnant grâce à la solution Oracle Meter Data Management (MDM). L’atteinte de ce chiffre symbolique s’intègre dans un projet plus large de GRDF dont l’objectif est d’atteindre la couverture de 11 millions de foyers d’ici à 2023. Avec ce programme, GRDF peut poursuivre sa mission d’amélioration de gestion de l’énergie et de satisfaction client. GRDF fournit 90% du marché du gaz en France. « La migration vers les compteurs intelligents et la mise en place de nouvelles fonctions digitales sont primordiales pour alimenter un réseau de gaz naturel qui encourage la transition énergétique de nos territoires, » déclare Vincent PERTUIS, Directeur Projet Compteurs Communicants Gaz pour GRDF. « Avec Oracle MDM, GRDF sera capable d’utiliser la data pour continuer de repenser comment mieux servir ses clients, accélérer la décarbonisation, mais aussi améliorer la flexibilité et la fiabilité de notre réseau. » En utilisant Oracle Utilities Meter Data Management (MDM), GRDF modernise son réseau de distribution de gaz naturel pour en faire un outil efficace pour la transition énergétique. Le résultat sera un réseau entièrement digitalisé et connecté, bénéfique pour ses clients et pour l’environnement grâce notamment à l’intégration du gaz renouvelable, à une sécurité accrue, à l’utilisation de la data pour gérer au mieux l’approvisionnement en gaz, et aux connexions avec les autres réseaux pour améliorer la flexibilité et les capacités de stockage. Le déploiement des compteurs intelligents fournira à GRDF une quantité massive de données provenant de compteurs par intervalles, qui est essentielle pour piloter un réseau plus efficace et plus propre. Oracle Utilities MDM aide les fournisseurs d’énergie non seulement à capturer la data mais également à optimiser son usage et sa gestion de manière sécurisée pour supporter des opérations cruciales et soutenir les innovations. « Le projet GRDF de modernisation de son réseau électrique intelligent est le plus important au monde et le chiffre des 4 millions de compteurs intelligents installés représente une étape cruciale et un immense progrès. » explique François VAZILLE, vice-président des divisions Oracle Utilities JAPAC et EMEA. « Oracle MDM est une composante essentielle du projet de transformation digitale de GRDF et va permettre la mise en place de nouvelles initiatives pour distribuer à ses clients une énergie propre et fiable. » Pour plus d’informations : Oracle Utilities Oracle Meter Data Management Suivez nous sur Twitter et sur le blog Oracle Utilities A propos d’Oracle Oracle Cloud propose une suite complète d’applications intégrées pour les ventes, les services, le marketing, les ressources humaines, la finance, la supply chain et le manufacturing, ainsi qu’une infrastructure de deuxième génération hautement automatisée et sécurisée qui inclut la base de données Oracle Autonomous. Pour en savoir plus sur Oracle, visitez notre site oracle.com. Oracle met ses talents au service des entrepreneurs innovants 7éme édition des Trophées Oracle: Clients & Partenaires récompensés Les technologies entrent en collision pour révolutionner l’univers de votre activité

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Démystifions l’Intelligence Artificielle

L’Intelligence Artificielle également connue sous l’abréviation « IA » fait partie des sujets majeurs de notre époque. L’IA alimente toutes les conversations : du simple citoyen à l’élite scientifique, politique, économique et intellectuelle. Elle suscite l’espoir et l’enthousiasme chez certains qui y voient un moyen de changer le monde pour le meilleur de l’Homme. Chez d’autres l’IA est un nouvel Eldorado dans lequel ils investissent massivement (Notamment aux Etats Unis et en Chine) avec de gros profits en vue. L’IA suscite la prudence et la vigilance notamment chez les politiques et philosophes en Europe qui insistent sur la nécessité d’encadrer l’IA sur le plan éthique. L’IA alimente également de nombreux fantasmes de la promesse du SurHomme triomphant de la mort, à la peur de l’asservissement sinon la fin de l’Humanité par l’IA. L’IA pose avant tout de nombreuses interrogations. « Et si une voiture autonome heurtait une autre voiture autonome et qu'on se blessait ? » « Est-ce qu'on va avoir des robots professeurs ? » « Les ordinateurs vont-ils devenir si intelligents qu'ils pourront prendre le pouvoir ? » « Si les robots s’occupent de tout, alors qu'allons-nous faire ? » L’IA s’inscrit dans le prolongement de la révolution numérique et aura sans aucun doute un impact majeur sur l’industrie et en particulier sur l’industrie des services (le secteur tertiaire) et par conséquent sur notre société et notre vie de tous les jours. Mais pour bien comprendre cet impact, sortons du mythe et des fantasmes et essayons : De bien comprendre de quoi on parle quand on parle d’IA D’explorer concrètement les cas d’usage et d’application de l’IA Et de ne pas oublier la place de l’Humain dans tout cela De quoi parle-t-on lorsqu’on parle d’IA ? Le terme Intelligence Artificielle est utilisé communément pour décrire presque tous les types d'analyse informatisée ou d'automatisation. Afin d’éviter toute confusion, les experts techniques dans le domaine de l'IA préfèrent utiliser le terme Intelligence Artificielle Générale (AGI) pour désigner des machines à intelligence humaine ou supérieure, capables d'élaborer des concepts abstraits à partir d'une expérience limitée et de transférer des connaissances d’un domaine à l’autre. L’AGI est également appelée l’« IA forte » et se distingue de l’« IA faible », qui fait référence à des systèmes conçus pour une tâche spécifique et dont les capacités ne sont pas facilement transférables à d'autres domaines. Malgré les résultats impressionnants de Deep Blue, qui a battu le champion du monde d'échecs en 1997, et Alpha Go, qui a fait de même pour le jeu de Go en 2016, tous nos systèmes d'intelligence artificielle actuels sont des « IA faibles ». Ces programmes faiblement intelligents peuvent surpasser les humains dans des tâches spécifiques, mais ils ne peuvent pas appliquer leur expertise à des tâches transdomaine telle que la création artistique ou la conduite de véhicule. La résolution des tâches en dehors des paramètres initiaux du programme nécessite la création de programmes supplémentaires aussi faiblement intelligent. En somme, Alpha Go le super champion du jeu de Go programmé tel quel serait inopérant pour jouer au Poker. « Nous sommes loin d'avoir des machines capables d'apprendre les choses les plus élémentaires sur le monde de la même manière que les humains et les animaux », selon Yann Lecun, responsable de l'intelligence artificielle chez Facebook. L'AGI relève encore de la science-fiction et ses perspectives ne sont pas bien claires. Les approches actuelles fonctionnent bien pour résoudre des problèmes spécifiques mais ne se généralisent pas bien à des tâches telles que le raisonnement abstrait et la formulation de concepts - des capacités que les tout-petits possèdent mais non les ordinateurs. Quand on parle d'IA, on parle donc d’IA « faible » : c’est-à-dire de supers experts dans un domaine précis et s’appuyant sur des techniques informatiques basées sur des algorithmes d'apprentissage automatique tel que : Le Machine Learning : contrairement à la programmation traditionnelle, c’est le système qui écrit le programme de réalisation à l’aide des données avec leur résultat souhaité, les règles et les contraintes fourni par l’homme. On distingue différents types de machine learning : Supervised Learning, Non Supervised Learning, Reinforcement Learning. Le Deep Learning : Système de réseaux neuronaux d'apprentissage utilisant une cascade de couches de traitement, chaque couche transformant les données d'entrée en représentations plus abstraites. Utilisé pour la reconnaissance faciale et vocale, le traitement du langage naturel. Mais quels sont concrètement les cas d’application que nous réservons à nos futurs supers experts ? Réponse pour le domaine de la santé dans le prochain numéro. Intelligence artificielle dans les ressources humaines : pourquoi ne pas se laisser tenter ?

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Le Cloud aide illy à servir le meilleur café du monde

Soigneusement perfectionné au cours des huit dernières décennies, le mélange illy est vendu dans 140 pays. La société illy vend son café et ses accessoires en ligne et dans 259 boutiques et cafés. 100 000 autres détaillants servent ou vendent du café de la marque. Illy compte sur ses 1200 employés pour entretenir des relations étroites avec les producteurs en les aidant notamment à rester rentables tout en favorisant des pratiques de croissance durable. Le maintien de ces relations personnelles est essentiel au succès continu dans un environnement hautement concurrentiel. Francesco Illy a fondé illy Caffè en 1933 à Trieste. Aujourd'hui, dirigée par la troisième génération de la famille, la société est reconnue et admirée sur les cinq continents pour la grande qualité et le goût velouté incomparable de son café. Ce mélange exceptionnel composé de neuf types d’Arabica pur ravit chaque jour des millions de personnes à la maison, dans les bureaux, les hôtels, les restaurants et les cafés. Pour continuer à servir le meilleur café du monde et soutenir ses équipes, illy s’est tournée vers la technologie. La société utilise Oracle HCM Cloud afin d’offrir des services RH standard à ses employés sur tous les sites. « La technologie est un catalyseur, elle nous permet de réduire l’incertitude et nous fournit très rapidement des données utiles afin de proposer un service réactif et pertinent », explique Massimiliano Pogliani, CEO d’illy. La plate-forme cloud permet d’attirer et de fidéliser les meilleurs employés, d’offrir des packages standard de rémunération et d’avantages sociaux dans toutes les régions et d’identifier les employés talentueux pour ses nouveaux sites. Elle offre aux gestionnaires une source unique d’informations détaillées sur le nombre croissant d’employés de la société. En moins de deux ans, illy a achevé l’implémentation de HCM Cloud, dont l’ensemble des principales fonctionnalités RH et de gestion des talents, préparant ainsi l’entreprise à sa future croissance internationale. Regardez cette vidéo pour découvrir illy et la façon dont le Cloud l’aide à servir le meilleur café du monde. Pour lire plus d'article au sujet des Ressources Humaines cliquez ici. Transformation vers le Cloud : l’atout DSI Diriger par l'exemple : Comment les DAF et les DRH peuvent transformer l'entreprise ensemble Oracle HCM World à Chicago : #Engagement #EmployeeExperience #Inspiration

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Les bénévoles d'Oracle se salissent les mains pour une planète plus propre

Au cours du mois d'avril, plus de 1 300 bénévoles Oracle se sont mobilisés pour une planète saine. Ils ont collaboré avec 63 organisations environnementales de premier plan dans le cadre de « Focus on Environment », l'initiative mondiale annuelle qui place la nature au centre des préoccupations. Portant des t-shirts rouges et de grands sourires, les bénévoles d'Oracle ont mené à bien plus de 75 projets : nettoyage des côtes de la Californie, de Porto Rico, de la Malaisie et de l'Espagne ; plantation d'arbres en Roumanie, au Liban, à Hong Kong et en Inde ; et embellissement des parcs en Italie, au Mexique, au Canada, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Les bénévoles d'Oracle ont mobilisé leurs collègues pour sortir et accroître leur impact collectif en invitant les amis, la famille et la communauté à se joindre à eux pour planter des fleurs avec les aînés, s'occuper des jardins avec les enfants, ramasser les déchets et nettoyer les cours d'eau avec des amis anciens et nouveaux. Voici quelques extraits de ce qu'ils ont pu réaliser à travers le monde : Asie-Pacifique A Chennai, en Inde, Oracle Volunteers a nettoyé les habitats du Madras Crocodile Bank Trust et a appris que les reptiles aquatiques sont vraiment très cool. A Pune, Hyderabad et Bangalore, des volontaires ont planté des jeunes arbres, des semis et des plantes médicinales pour soutenir le travail d'organisations environnementales à but non lucratif comme Green Hills Group et WWF Inde. Des bénévoles d'Oracle à Tokyo ont arrosé et entretenu des parterres de fleurs sur la place Gaienmae avec l'Association de la ville d'Aoyama. A Sepang, les employés ont fait du trekking sur la plage et ont ramassé les débris sur le sable lors de leur tout premier nettoyage avec le conseil municipal. Les volontaires d'Oracle à Hong Kong ont fait équipe avec les Amis de la Terre pour planter des arbres dans le parc de Tai Lam Country Park, une zone qui a subi des dégâts pendant le typhon Mangkhut. Europe, Moyen-Orient et Afrique A Beyrouth, les volontaires d'Oracle et leurs familles ont préparé le sol et planté des arbres avec l'association Jouzour Loubnan. Les bénévoles de Malaga ont profité du soleil pour nettoyer la plage de La Malagueta avec AndaLimpia. A Rosh Ha'ayin, Oracle Volunteers s'est associé à Ruach Tova et à un groupe de jardins d'enfants pour planter un jardin thérapeutique. Des volontaires de Bucarest ont planté des arbres aux côtés de jeunes du FARA, un organisme à but non lucratif au service des enfants de milieux défavorisés. Et à Brno, les volontaires d'Oracle se sont mobilisés pour nettoyer les rives de la rivière Svratka avec Povodí Moravy. Amérique latine A San Juan, Porto Rico, les bénévoles d'Oracle ont soutenu les efforts de conservation de la Scuba Dogs Society en enlevant les déchets de la plage d'Escambrón. Les volontaires d'Oracle à Mexico ont collaboré avec Manos A La Tierra pour s'occuper des chinampas, petits "champs flottants" rectangulaires qui poussent dans les fonds peu profonds des lacs. A San José, des volontaires ont revêtu leurs chemises rouges pour trier les matières recyclables et rafraîchir le jardin et les espaces extérieurs de l'Escuela República de Francia. Amérique du Nord Pendant l'heure du déjeuner, les bénévoles d'Oracle ont nettoyé le parc Victoria avec la ville de Kitchener en Ontario, Canada. À Denver, Hillsboro et Sunrise, les employés ont enlevé la litière et les espèces de plantes envahissantes du parc municipal, du sentier Rock Creek et du parc Markham en collaboration avec Denver Parks and Recreation, HandsOn Broward et la SOLV. Le long de la côte californienne, de San Diego à San Francisco, les employés ont enlevé le plastique et les déchets des plages locales avec des organisations comme I Love a Clean San Diego, Heal the Bay et Golden Gate National Parks Conservancy. A Sacramento et à Austin, les bénévoles d'Oracle ont nettoyé les rives des criques et des rivières avec l'American River Foundation et Keep Austin Beautiful. A Pleasanton, Oracle Volunteers a accueilli des ‘Girl Scouts’ pour une visite du campus afin de mettre en avant les initiatives de développement durable d'Oracle. Et, tout autour de la région de la baie de San Francisco, les bénévoles d'Oracle ont aidé dans les parcs, en réparant des sentiers, en restaurant des plantes indigènes et en entretenant des terrains de camping, faisant équipe avec la California State Parks Foundation, la ville et le comté de Santa Clara, et la San Mateo County Parks and Recreation Foundation. Un grand merci à tous ceux qui ont dirigé et participé aux projets de bénévolat d'Oracle au mois d'avril. Alors que « Focus on Environment » a pris fin le 30 avril, la nécessité de protéger notre planète ne s'arrête jamais. Chaque jour est le Jour de la Terre. Et, heureusement pour nous, le programme de bénévolat d'Oracle offre des occasions à longueur d'année de protéger l'environnement, de faire progresser l'éducation et de renforcer les collectivités grâce au bénévolat pratique. Pour en savoir plus à propos d'Oracle Volunteering, vous pouvez cliquer ici. Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation

Au cours du mois d'avril, plus de 1 300 bénévoles Oracle se sont mobilisés pour une planète saine. Ils ont collaboré avec 63 organisations environnementales de premier plan dans le cadre de « Focus on...

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La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 3)

Partie 3 : Perspectives d’évolution L'intelligence artificielle, les registres de transactions centralisés et la numérisation des processus bancaires sont des capacités techniques créateurs de valeur offrant de nombreux avantages, tant pour les entreprises que pour notre société. Dans un monde plus que jamais interconnecté, le déploiement de ces technologies exige une réglementation stable, prévisible et transparente avec des champs d’application clairs s’appuyant sur une technologie fiable devient un impératif incontournable. Des règles et des normes indispensables. C’est d’ailleurs l’objectif fixé par l’initiative du Forum Economique Mondial (WEF) dédiée aux enjeux de la quatrième révolution industrielle. Grâce à la collaboration entre gouvernements, législateurs, autorités de réglementation, industriels et les universitaires, un cadre doit être mis en place pour permettre une utilisation optimale de ces technologies. La blockchain n’est pas la panacée du secteur bancaire. Certes la blockchain n’est pas la solution à tous les problèmes liés aux opérations bancaires. Beaucoup de nouvelles applications blockchain sont développées mais toutes les idées d'implémentation imaginées nesont également réalisables ou réalistes pour l’instant. La blockchain estun développement passionnant, mais ne constitue encore qu’une seuledes nombreuses tendances numériques, comme l'intelligence artificielle, le cloud et l’open API. Pour autant, les fonctions traditionnelles essentielles des banques seront également nécessaires à l'avenir - de l’octroi de crédits à la gestion des risques. En d’autres termes, la technologie Blockchain peut aider les établissements financiers à se concentrer sur leur cœur de métier, générateurs de valeur et de services pour leurs clients. Proposition de valeur Oracle et références : Proposée comme brique technologique PaaS de sa plateforme cloud, la blockchain Oracle est développée sur la technologie Hyperledger et cible en priorité les marchés B2B de sa grande clientèle. Les applications métier suivantes embarquent nativement la technologie Blockchain Hyperledger: le cœur de métier bancaire et sa suite ERP Cloud. Enfin, une équipe de consultants spécialistes de la technologie blockchain accompagne ses clients dans leurs projets de transformation. Quelques références notables: Chez 2 banques majeures européennes : processus de répartition des coûts et de facturation interne croisée (une blockchain intra-entreprise mise en œuvre en 8 semaines). La solution mise en place permet de tracer en temps réel les actifs de l’entreprise à savoir : l’utilisation, les transferts, les refacturations croisées en interne, avec un focus particulier autour de la consommation de licences logicielles. KEB HANA Bank (Korea) / WeBank (China) : La plateforme «Global Loyalty Network” utilise le Cloud public d’Oracle pour assurer les services de paiements et de règlements transfrontaliers entre établissements émetteurs et acquéreurs de paiements cartes. State Bank of India : cas d’usage autour de la réconciliation des flux de paiements carte commerçants. Arab Jordan Investment Bank : transferts de fonds électroniques transfrontaliers entre filiales. Une des 4 plus grandes banques aux Etats-Unis : Financements internes.   La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 1) La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 2)

Partie 3 : Perspectives d’évolution L'intelligence artificielle, les registres de transactions centralisés et la numérisation des processus bancaires sont des capacités techniques créateurs de valeur...

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Transformation digitale : le cœur ou la raison ?

Choisir son système ERP c’est un peu comme trouver la maison de ses rêves. Sur le papier, cela se résume à une check-list : maison individuelle, avec un garage, un plan ouvert, une suite parentale. Mais dans la réalité, on ne choisit pas d’acheter ou non une maison en s’appuyant uniquement sur une liste de critères, tout n’est pas qu’une question de logique. En définitive, c’est le fameux « coup de cœur » qui emporte la décision. Nous savons cela. Bien sûr, la check-list est utile : prix, facilité de déploiement, rapidité du ROI, niveau d’innovation, intuitivité de l’expérience client. Mais en se contentant simplement sur comment une entreprise exploite la technologie, il n’est pas surprenant que le risque puisse effrayer. Mais à quel moment le maintien du statu quo présente-t-il le plus grand risque ? Pour beaucoup d’entreprises, le système ERP représente leur colonne vertébrale. Du temps, des efforts et un budget non négligeable ont été consentis pour un système sur lequel toute l’entreprise s’appuie pour fonctionner. Le changement est source d’inquiétude. Le temps et les efforts demandés pour migrer ne sont qu’une partie du problème. Et si le nouveau système ne tenait pas toutes ses promesses ? Vous ne voulez pas être la dernière ligne d’une réduction de valeur ou une charge supplémentaire dans le rapport de résultats. Mais nous évoluons dans un contexte très dynamique. Les marchés volatiles et les nouveaux concurrents laissent plus rapidement que jamais sur le carreau les entreprises établies depuis longtemps et immobiles. On célèbre régulièrement les nouvelles entreprises qui rejoignent le CAC 40. Or, il y a un nombre limité d’entreprises dans ce type de listes ; cela signifie qu’à chaque nouvel entrant, un acteur établi depuis longtemps et resté immobile est retiré de la liste. Ces entreprises sont souvent celles qui ont essayé de colmater les brèches. Elles ont peut-être opéré quelques changements mais étaient-elles assez rapides pour lancer de nouveaux produits ? Pour mettre au point une expérience client omni-canal intuitive ? Ou pour tirer parti de la transformation radicale que les nouvelles technologies peuvent apporter ? L’héritage peut être une raison mais ne saurait nullement constituer une excuse. Les entreprises voient bien ce qu’elles doivent faire. Mais elles sont empêtrées dans une infrastructure complexe, lente à faire évoluer et difficile à intégrer. Et les limites connues d’un système deviennent soudainement responsables d’une situation qui jusqu’alors ne faisait que menacer. La décision d’évoluer vers un système ERP Cloud (donc sur un ensemble intégré d’applications cloud), n’exige plus un acte de foi. Il ne s’agit pas d’avoir la confiance nécessaire pour prendre un risque. Il serait en fait plus risqué de conserver sa plate-forme actuelle ou de continuer avec ce même fournisseur qui propose une migration complexe et couteuse. Il est temps de regarder ce qui se fait sur le marché. Le paysage des applications cloud s’est transformé et propose maintenant des solutions matures que des entreprises comme Oracle et Netsuite développent depuis longtemps. Nos rivaux sont loin d’avoir atteint ce niveau de maturité, certains n’ont d’ailleurs toujours pas fini de construire leurs systèmes, offrant simplement des services d’hébergement tout en se démenant pour bâtir leur infrastructure de bas en haut. « Construits ensemble pour fonctionner ensemble » : voilà la définition de la maturité ! Il ne s’agit plus d’avoir une collection de logiciels qui ont été construits et qui tournent sur différentes architectures. Cela devient un point crucial dans le travail transverse accompli au sein d’une entreprise. Intégrer les fonctionnalités RH, de Supply Chain et de gestion de la relation client ayant une structure de données cohérente pour toutes les applications est essentiel pour les entreprises et leur back-office. Chez Oracle, nous travaillons en partenariat avec nos clients pour obtenir les meilleurs résultats ; nous développons des applications en fonction des retours de nos clients et de leurs modèles d’utilisation et non en adoptant une approche unique et figée. Ce modèle intégré permet de casser les silos et favorise la performance et l’engagement des utilisateurs car il donne un accès équivalent à tous les utilisateurs métier au sein de l’entreprise. Plus important encore, cela permet de s’appuyer sur différentes données pour avoir un aperçu en temps réel de ce qu’il se passe dans l’entreprise et surtout, auprès des clients. Parfait, mais cela ne permet que de mettre l’entreprise sur un pied d’égalité par rapport à ses nouveaux concurrents. Pour les surpasser, il faut jeter un œil à la technologie définie comme un moteur de croissance dans les gros titres des media. N’est-ce pas plus complexe et plus couteux ? Oui, si elle est mise en œuvre comme une technologie isolée. C’est pourquoi Oracle a standardisé l’intégration de l’Intelligence Artificielle (IA) et du machine learning dans chaque application sans coût supplémentaire associé. Cela signifie que tous nos clients peuvent profiter des dernières innovations dans des interfaces conversationnelles, dans leur langage de traitement habituel de leur blockchain et de leur IoT (Internet des Objets) – et la liste ne cesse de s’enrichir. Les autres systèmes ERP ne peuvent offrir ce niveau constant d’innovation puisque leurs plate-formes et infrastructures Cloud ne sont pas suffisamment matures pour le supporter. Cela signifie que les clients sont perdants et que les entreprises perdent leur avantage concurrentiel. Celles qui font ce saut vers la logique ont un temps d’avance. Elles bâtissent des structures capables d’affronter les changements et le futur et elles peuvent elles-mêmes piloter l’innovation au sein de leurs propres activités et de la collaboration entre les différents départements. Si de prime abord, la décision de rester avec le même fournisseur parait raisonnable, cela signifie préférer des fonctionnalités vieillissantes à l’innovation et l’émotion à la logique. Changer de système ERP, de même que trouver une nouvelle maison, ne se fera jamais comme une évidence ; il faut simplement savoir ce que l’on souhaite privilégier : le cœur ou la raison ? « Faire le choix de la logique », pour en savoir plus cliquez ici. La finance doit mener la conversation sur l’éthique des données Se connecter dans l’économie de l’expérience Ayez confiance dans votre capacité à gérer des données

Choisir son système ERP c’est un peu comme trouver la maison de ses rêves. Sur le papier, cela se résume à une check-list : maison individuelle, avec un garage, un plan ouvert, une suite parentale....

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Réaliser de grandes choses : Oracle Education Foundation

Pendant les mois d'août et de septembre, les bénévoles Oracle du monde entier se sont concentrés sur l'éducation en trouvant ou en créant des opportunités pour faire du bénévolat dans une école ou un organisme à but non lucratif axé sur l'éducation. Oracle Education Foundation est une organisation éducative à but non lucratif qui nous tient particulièrement à cœur. Cette organisation à but non lucratif financée par Oracle est composée d'employés d'Oracle. Sa mission est d'aider les jeunes à développer leur compréhension technique, leur créativité, leur confiance, leur empathie et leur détermination à devenir des designers exceptionnels afin de créer des solutions pour répondre aux besoins des gens et résoudre les problèmes du monde. Dans le cadre du programme de la Fondation, Oracle Volunteers soutient les étudiants à travers des cours de plusieurs jours à mi-chemin entre le design thinking et les disciplines STEAM - sciences, technologie, ingénierie, arts et mathématiques. Nous avons souhaité partager un article de blog de l’une des volontaires Oracle : Sonali Inamdar. Elle partage ses expériences, ses perspectives et les festivités liées à son bénévolat avec Oracle Education Foundation. Apps for Human Capital Management. Elle travaille chez Oracle depuis 1998 et a dirigé les efforts de développement d'Oracle Fusion CRM Extensibility Framework, Oracle Fusion HCM Workforce Lifecycle Manager et Oracle Enterprise Manager Patch Automation dans des fonctions précédentes. Elle est passionnée par le fait de présenter les merveilles de la programmation et de la conception de circuits numériques aux élèves des collèges et aux lycées. Par Sonali Inamdar Au printemps 2018, j'ai fait du bénévolat en tant que coach dans la classe Internet Objects de l'Oracle Education Foundation. J'ai passé deux semaines à travailler avec des étudiants du Design Tech High School au Oracle Conference Center. Dans l'ensemble, ce que j'ai découvert était un programme incroyablement performant, des étudiants très engagés et des compétences techniques et de conceptions impressionnantes au travail. Chaque journée a commencé par une mise en commun des réflexions des élèves de la veille, au cours de laquelle ils ont discuté de ce qu'ils avaient appris, de ce qu'ils avaient aimé et de ce qu'ils voulaient changer, ainsi que d'un objectif qu'ils s'étaient fixé pour cette journée. Ensuite, nous passons à l'objectif du jour. Les premiers jours ont été consacrés à une introduction à la batterie : Arduino, Raspberry Pi, NodeRed, MQTT, ESP8266, ainsi que des conseils sur le câblage des circuits avec une platine d'expérimentation (ou platine de prototypage). Ensuite, les étudiants ont commencé à concevoir des solutions pour leurs cas concrets d'utilisation. Les principes de conception centrés sur l'utilisateur de l'école de Stanford (design thinking ou pensée conceptuelle) étaient clairement en action lorsque les élèves ont commencé leur projet en interviewant l'un de leurs enseignants. Ils cherchaient un vrai problème qu'ils pouvaient résoudre pour enrichir la qualité de vie de l'enseignant. Après les entrevues, les élèves ont identifié un besoin que l'enseignante ou l'enseignant avait identifié, ont fait un brainstorming sur les solutions possibles, puis ont fait un prototype de leur idée préférée. Le groupe avec lequel j'ai travaillé a choisi de construire un système d'optimisation des tâches. L'enseignant qu'ils ont interviewé vivait dans une région rurale et éloignée de La Honda, en Californie. Ni FedEx, ni UPS, ni les services postaux ne voulaient lui livrer des colis. Par exemple, ses colis allaient au bureau de poste, mais il était souvent fermé avant d'arriver à destination. La solution mise au point par les élèves pour résoudre ce problème comprenait un système de notification qui avertirait l'enseignant de l'arrivée du colis et lui fournirait un itinéraire efficace pour rentrer à la maison afin qu'il ou elle puisse arriver au bureau de poste à l'heure. Ce projet est finalement devenu connu sous le nom de Commute-icator. La dernière journée de cours a été consacrée à la présentation de ces projets étudiants. Les membres de la famille et les amis des étudiants, ainsi que le personnel d'Oracle et de D.tech, sont venus au Centre de conférences pour voir le travail des étudiants. Les salles étaient pleines d'énergie, les étudiants étaient clairement fiers des prototypes qu'ils avaient créés pendant ces deux semaines. Consultez ce lien pour lire l'article de la Fondation sur la classe dans laquelle j'étudie. Oracle Code4Girls Venez découvrir la ville connectée de demain dès aujourd’hui The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde

Pendant les mois d'août et de septembre, les bénévoles Oracle du monde entier se sont concentrés sur l'éducation en trouvant ou en créant des opportunités pour faire du bénévolat dans une école ou un...

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The World Bee Project : protéger les abeilles c'est protéger le monde

Les abeilles et les pollinisateurs sont essentiels pour l’avenir des 7,6 milliards de personnes dans le monde et pour l’avenir de la planète. The World Bee Project ouvre la voie à des innovations susceptibles de changer la façon dont le monde cultive les aliments et gère les terres. La technologie Oracle va accélérer cette opportunité en produisant de nouvelles informations et rendant les données exploitables. Retrouvez-nous toute l’année à l’Innovation Hub mais aussi sur les réseaux grâce au #WBPOracle #OracleInnovationHub ou bien sur le twitter @worldbeeproject. Pourquoi le World Bee Project ? La perte de biodiversité, conséquence d’une activité humaine mal gérée, entraîne le déclin des abeilles mellifères, ou abeilles domestiques, et des pollinisateurs, et inversement. Les deux sont essentiellement liés. Plus des trois quarts des cultures vivrières dans le monde dépendent au moins en partie de la pollinisation par des insectes et d'autres animaux. Par conséquent, notre propre santé est donc directement liée à la santé de nos abeilles. Le World Bee Project a pour but de réfréner le déclin des populations d’abeilles mellifères en employant des méthodes et des outils technologiques qui permettront aux apiculteurs de mieux gérer les populations d’abeilles grâce à des services reposant sur des solutions technologiques. Le World Bee Project en France, que cela signifie-t-il ? Ce projet a été lancé en Grande-Bretagne là où réside l’association qui la supporte. Néanmoins il s'agit d’un projet d’envergure mondiale. Les premières expérimentations ont été réalisées en Angleterre et en Israël. L’ambition est maintenant d’élargir le périmètre d’expérimentation en Europe et en Asie. La contribution d’Oracle France est quadruple : Implémenter les cas d’usage déjà identifiés dans les autres pays Inscrire le projet dans la démarche RSE (Responsabilité Sociétale et Environnementale) d’Oracle France Associer au projet l’écosystème industriel et associatif français. Communiquer autour de ce projet au travers de supports internes et externes ainsi que d’événements The World Bee Project en France Les objectifs et missions ont été définis et attribués aux différents membres de l’équipe. Le lancement des opérations est en cours. Nous avons pour ambition d’avoir un maximum de cas d’usage mis en place au printemps prochain, lorsque les abeilles sortiront de leur hibernation. Notre équipe est portée par le souhait de répondre aux challenges écologiques actuels. La survie des abeilles est essentielle à l’équilibre de notre planète et d’un bon nombre de ses espèces y compris la nôtre. A travers cette démarche, nous souhaitons sensibiliser le monde à la cause des abeilles. Ainsi, au travers de nombreux évènements, nous allons vous faire découvrir The World Bee Project et ses enjeux. Cette équipe est constituée de 8 personnes sur-motivées dont l’objectif est : aider nos abeilles ! N’hésitez pas à prendre part au projet en contactant l’Innovation Hub. Prochain évènement en date ? Les Numériqu’elles ! Cet évènement a pour but de sensibiliser les jeunes collégiennes et lycéennes aux métiers du numérique, l’opportunité pour nous de les sensibiliser à une cause qui nous concerne tous mais également de les encourager à prendre part à l’aventure du numérique et de l’informatique. Rejoignez-nous le 19 novembre lors du Modern Cloud Day pour en savoir plus et assister à nos démonstrations ! Retrouvez-nous toute l’année à l’Innovation Hub mais aussi sur les réseaux grâce au #WBPOracle #OracleInnovationHub ou bien sur le twitter @worldbeeproject. Venez découvrir la ville connectée de demain dès aujourd’hui Oracle Code4Girls Démystifions l'Intelligence Artificielle

Les abeilles et les pollinisateurs sont essentiels pour l’avenir des 7,6 milliards de personnes dans le monde et pour l’avenir de la planète. The World Bee Project ouvre la voie à des innovations...

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SMCP harmonise ses 1500 boutiques à la mode Oracle Financial Cloud

Pour accompagner sa croissance mondiale, le leader du prêt-à-porter choisit Oracle Financial Cloud pour sa puissance, son agilité et sa simplicité. Entretien avec Raphael Asaria, son directeur du contrôle financier. Créé en 1984, le groupe SMCP (Sandro-Maje-Claudie Pierlot) est devenu l’un des leaders mondiaux du marché du prêt-à-porter et des accessoires. En 2018, la société et ses 5 900 employés ont réalisé un chiffre d’affaires de plus d’un milliard d’euros (dont près de 15% en e-commerce), pour une marge d’Ebidta de 16,9%. Accompagner la forte croissance et l’entrée en bourse Ce groupe en forte croissance a multiplié son chiffre d’affaires par 5 ces huit dernières années, porté par un fort développement à l’international. En 2018, l’entreprise a réalisé plus de 60 % de son chiffre d’affaires à l’international, grâce à l’ouverture de 130 points de vente supplémentaires à l’étranger. A titre de comparaison, la France représentait à elle seule 70% des revenus de SMCP en 2012. « Nous sommes passés d’une PME nationale à un groupe multinational » analyse Raphael Asaria, Directeur du contrôle financier chez SMCP. « Une évolution qui nous obligeait à une mise à niveau afin que nos systèmes et nos processus puissent accompagner cette croissance. Nous avons donc eu de nombreux projets cloud en privilégiant des outils qui favorisent l’omnicanal aussi bien pour le WMS [Warehouse Management System ou Gestion des entrepôts], que pour l’OMS [Order Management System ou Système de gestion des commandes] ou la gestion des approvisionnements. Suite logique : notre division Finances s’est aussi posé la question de cette adaptation des outils. » L’entrée en bourse de SMCP en octobre 2017 lui impose des obligations réglementaires de suivi financier détaillé afin de tenir les investisseurs informés, ainsi que l’Autorité des marchés financiers (AMF). Une évolution qui a favorisé la démarche d’acquisition d’outils financiers modernes et agiles. L’entreprise lance alors un projet de restructuration sur trois ans sur tous ces systèmes et processus financiers. « Au-delà de la fiabilité dans la production de nos comptes, nous devions répondre aux obligations en termes d’audit et de traçabilité qui nous obligent à disposer de systèmes robustes et évolutifs. D’autant plus que les normes de type IFRS ou locales évoluent chaque jour imposant continuellement de nouvelles règles. D’où la nécessité de pouvoir adapter facilement notre système, à laquelle répond parfaitement une solution sur le cloud pour laquelle l’évolution est à la charge de l’éditeur » explique le directeur financier. Oracle Financial Cloud en clé de voute mondiale Pour y parvenir, le groupe SMCP choisit de centraliser sa comptabilité sur un unique ERP : Oracle Financial Cloud. « Cette solution incarne le “core-model” avec un processus harmonisé pour toutes nos filiales dans le monde. En effet, notre développement international ayant été très rapide, nous avions fait appel à des cabinets extérieurs qui utilisent chacun un logiciel comptable » rapporte Raphael Asaria. Dans ces conditions, difficile d’obtenir une visibilité locale, et plus encore globale, des activités de l’entreprise. « La productivité et l’efficacité en pâtissent, puisque chaque information financière fait l’objet d’une demande passant par différents intermédiaires avant d’aboutir. À l’ère de l’agilité, ce type de processus ne pouvait plus durer ». « Le fait de déployer un outil cloud harmonisé, avec un design “core-model” commun et surtout des règles de gestion et de comptabilisation communes partout dans le groupe, nous permet d’avoir accès à tout moment et à tout endroit à toutes les informations de toutes les filiales.» L’ouverture de dizaines de boutiques par an à travers le monde (Europe, Amériques et Asie) est un défi permanent pour le département financier de l’entreprise. Une raison supplémentaire qui plaidait en faveur d’Oracle Financial Cloud. « La dimension cloud s’est naturellement imposée pour accompagner notre croissance. En effet, nous ouvrons fréquemment un nouveau pays (voire deux ou trois). Le cloud facilite le déploiement d’un outil comptable à partir d’une solution centralisée que nous maîtrisons, s’appuyant sur des processus communs et connus. Un outil qui peut être déployé par les opérationnels eux-mêmes, en activant simplement une licence supplémentaire. En faisant éventuellement évoluer la base de données, mais cela est à la charge d’Oracle puisqu’il s’agit de cloud » assure Raphael Asaria. Un terreau humain favorable Une difficulté majeure dans ce genre de projet tient dans la volonté des employés à vouloir changer. Toutefois, chez SMCP, le contexte s’est très vite avéré favorable. « Toutes nos équipes finances souhaitant faire évoluer la solution, le projet en a été facilité. Pour des raisons d’intégration et de récupération, le projet a été planifié sur cinq mois. Finalement, il aura nécessité six mois, et l’impatience se faisait fortement ressentir au niveau des équipes. » Plus de visibilité, de transparence et de partage Une fois le système harmonisé et les processus homogénéisés, encore fallait-il que le travail des contrôleurs de gestion et de la planification soient simplifiés, en assurant une visibilité globale et fiable de l'activité mondiale. Outre la comptabilité, la direction financière décide donc d’implémenter le module de contrôle de planification Oracle Planning & Budgeting Cloud Service (PBCS) pour conférer plus de transparence encore au système, au sein des équipes et dans leurs échanges. Une démarche qu’illustre le directeur du contrôle financier : « Lorsqu’un contrôleur de gestion se pose une question sur un dépassement budgétaire, il peut par un simple drill-down et un double clic remonter lui-même jusqu’à la pièce comptable (à savoir la facture) pour effectuer son analyse. Plutôt que d’entrer dans une série d’échanges incessants afin d’obtenir les détails indispensables à son travail. D’ailleurs, les équipes financières sont de plus en plus demandeuses pour favoriser les tâches à valeur ajoutée. Si nous pouvons les soulager en modernisant et en automatisant les tâches répétitives à faible valeur ajoutée, cela représentera une opportunité pour faire évoluer les processus, et gagnant en productivité. Et cette image de modernité constitue même un facteur d’attractivité pour les talents à recruter. » La finance devient partie prenante des plans stratégiques Riche de plus de 1 450 boutiques dans le monde, SMCP doit également opérer de très nombreuses réconciliations de caisse. Le fait de disposer d’un outil robotisé permet de dégager un temps énorme par rapport à un processus manuel. « Par le biais de ces outils et de ces automatisations, nous nous positionnons réellement comme des “business partners” des opérationnels de l’entreprise » souligne Raphael Asaria, qui conclut : « Ces gains en temps et en productivité nous permettent de positionner les responsables financiers plus sur l’opérationnel et sur des évolutions futures, et donc de participer à des décisions stratégiques comme l’analyse de rentabilité sur une ouverture de point de vente, de contribuer de façon active au plan stratégique, ou encore de participer à des arbitrages sur les projets menés en évaluant -par exemple- les retours sur investissement (financiers, qualité du travail, possibilité d’amélioration… ). » Retrouvez le témoignage de SMCP, accompagné de Rians, Auchan et Younited Credit, lors de la dernière conférence Oracle Modern Finance à Paris. Quel est l’avenir du leadership financier ?

Pour accompagner sa croissance mondiale, le leader du prêt-à-porter choisit Oracle Financial Cloud pour sa puissance, son agilité et sa simplicité. Entretien avec Raphael Asaria, son directeur du...

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La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 2)

Partie 2 : Les tendances observées Le maître mot est "coopétition". Tout en maintenant leurs activités concurrentes traditionnelles, les banques coopèrent en participant ensemble à l’élaboration d’une blockchain partagée et privée, améliorant ainsi sensiblement l'efficacité opérationnelle des processus pris en charge par cette plateforme. En faire plus en travaillant ensemble - en particulier avec de la Blockchain. Les investissements nécessaires et substantiels engagés par les banques pour l’élaboration d’une Blockchain commune sont normalement compensés par des processus informatiques internes rationalisés, rentables et également par une collaboration plus étroite entre établissements. La construction de tels écosystèmes blockchain est précisément l'objectif des différents consortiums auxquels participent la plupart des grands groupes bancaires de l’hexagone. Dans le projet Utility Settlement Coin (USC), certains des plus grands établissements financiers dont Barclays, Deutsche Bank, Nasdaq et UBS associent les avantages de la crypto-monnaie avec les monnaies traditionnelles. L'objectif est de faciliter les transactions à l'aide de blockchains, d'abord entre banques puis entre entreprises. Citons quelques exemples de crypto-monnaies dites «stables» : JPM Coin, TrueUSD, Coinbase USDC. Une autre application de Blockchain intéressante déjà en production : la plate-forme internationale de négoce we.trade compte à ce jour 14 banques participantes. Là encore, de grands établissements banques européens collaborent étroitement pour simplifier les échanges nationaux et internationaux entre petites et moyennes entreprises. L'objectif est de simplifier le financement ducommerce national et international des entreprises, afin que les transactions commerciales puissent être exécutées de manière plusefficace et sécurisée.Citons les autres plateformes de «Trade Finance» concurrentes : VOLTRON, MARCO POLO. vec plus de 170 membres, l’initiative open source Hyperledger permet à une communauté mondiale de développeurs de maintenirla technologie blockchain, et ce, de manière collaborative. L’accès àces technologies open source est également ouvert aux entreprisesparmi lesquelles on compte des établissements de services financiers. Dans le consortium R3, des établissements financiers et des banques collaborent étroitement en testant des cas d’usage de la blockchain dans des domaines tels que l'identification numérique ou les opérations de marché. La technologie de la Blockchain devient le composant de base permettant la gestion des identités électroniques. Avoir une identité est un droit humain fondamental. Cela confirme aux autres où nous vivons et travaillons, nous garantit l’accès aux soins de santé et à l’éducation, nous donne le droit de voter et nous permet ainsi d’être un membre actif de la société. Il existe généralement des ensembles de données complètement différents pour une même personne, par exemple au bureau de l’état civil, chez l’opérateur téléphonique ou chez le médecin. Dans des pays tels que l'Estonie et l'Inde, des efforts sont actuellement déployés pour stocker ces donnéeset / ou accéder à ces données sur une blockchain. Les gouvernements et les administrations publiques peuvent proposer de telles solutions, mais même eux ne peuvent pas nécessairement visualiser tous les ensembles de données eux-mêmes. Ainsi, les utilisateurs gardent un haut niveau de contrôle sur leurs données et peuvent décider qui peut y avoir accès. Chaque ensemble de données créé peut être identifié de manière positive grâce à la technologie blockchain, permettant ainsi detracer tout transfert de données non autorisé. La Blockchain peut aider les utilisateurs à reprendre le contrôle de leurs données. En permettant aux utilisateurs de conserver le contrôle de leurs données, ils peuvent, grâce à la blockchain, décider eux-mêmes (à nouveau) de la manière dont leurs données seront utilisées et, le cas échéant et s'ils sont disposés à les partager moyennant finance. Cette situation contraste avec la situation actuelle, dans la mesure où les grandes entreprises de technologie (Big Tech) collectent des données auprès d'utilisateurs pour les revendre à d'autres entreprises; il s’agit souvent de conditions particulières d’un contrat préalablement acceptépar l’utilisateur et exploité par les fournisseurs de réseaux sociaux. Les marchés financiers pourraient devenir plus accessibles avec la technologie blockchain, comme avec les ICO (offres initiales de jetons) ou les STO. Les entités à l'origine de ces offres sont souvent des start-ups pour collecter des fonds, en mode participatif, auprès d'investisseurs privés et institutionnels, recevant en retour des "jetons" échangeables à postériori. Ce concept pourrait même servir aux entreprises classiques de lever des fonds. La manière dont ces jetons sont gérés d’un point devue réglementaire est toujours en discussion, mais il y a une forte probabilité que ce modèle s’impose dans un proche avenir, d'autant plus que ses avantages sont évidents. D'un côté, il présente l’avantagepour les entrepreneurs d’avoir un accès plus facile au capital-risque et de se passer des fameux «roadshows», de payer une prime de risque moins élevée du fait de la qualité marchande des jetons. Du point de vue des investisseurs privés, c’est la capacité de participer rapidement à une réussite et d’en tirer profit. Cependant, de nombreux - voire très nombreux - ICOs pourraient générer à termes des rendements faibles sice n’est même devenir insolvables. Les monnaies fiduciaires digitales (ou FIAT) peuvent entièrement couvrir les besoins du commerce. Les fondateurs de la technologie blockchain souhaitaient dès le départ créer un processus de paiement en ligne. En supposant que les paiements futurs sur Internet soient réglés à l'aide de crypto-euros, l’application d’un contrat peut également être traité avec une blockchain ; c’est le cas par exemple d’une opération sur titre qui consiste en un règlement et du transfert de propriété du titre. Les premières tentatives ont déjà été réalisées avec succès, avec des crypto-monnaies «stables». Le fait de rattacher une monnaie fiduciaire (FIAT) à une blockchain, les risques de change et contrepartiesont minimisés et mécaniquement les coûts d’exécution de la transaction sont réduits. Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour la suite de l'article (Partie 3). La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 1)

Partie 2 : Les tendances observées Le maître mot est "coopétition". Tout en maintenant leurs activités concurrentes traditionnelles, les banques coopèrent en participant ensemble à l’élaboration...

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3 étapes pour que vos données soient au cœur de l’expérience client

Le marketing adore les données pertinentes. Mais l’inquiétude gagne dès qu’il s’agit de les gérer. Nous sommes nombreux à penser que la gestion des données est une tâche complexe qui entrave la créativité. Mais elle est essentielle pour avoir une visibilité complète de vos clients. À défaut, le marketing a peu de chances de proposer les expériences personnalisées que son public attend. Les clients souhaitent que leurs expériences soient fluides sur toutes les plateformes, alors que les entreprises doivent respecter les niveaux de gouvernance et de transparence les plus élevés. Proposer une expérience client exceptionnelle n’est pas que l’affaire du service client, du service commercial ou du service marketing. Les données sont devenues l’affaire de tous.  Et pour que cette expérience soit optimale, elle doit s’appuyer sur des données claires, connectées et actualisées en permanence. Étape 1 : Nettoyez vos données En évitant les doublons et le désordre dans les données, le marketing se simplifie la vie et gagne du temps. Les équipes peuvent ainsi se concentrer sur l’expérience client elle-même.  Cette étape est également essentielle pour assurer une bonne gouvernance. Comment garantir la protection des informations de vos clients si vous n’avez aucune visibilité sur celles-ci dans l’ensemble de l’entreprise ? Comment assurer une bonne gouvernance si vous n’êtes pas en mesure de consulter toutes les données que vous recueillez ? En toute franchise, nous attendons une hausse des amendes liées à la confidentialité des données. Mieux vaut donc aborder cette problématique le plus tôt possible. Ce qui nous amène à la question centrale : comment nettoyer vos données de manière efficace et rapide ? La préparation et le nettoyage manuel des données ne semblent pas compatibles avec la croissance et la rapidité que vous visez (et dont vous avez besoin) dans votre service marketing. Mais l’intelligence artificielle et le machine learning peuvent vous permettre d’y parvenir. Gartner prévoit que le machine learning prendra en charge 40 à 50 % des tâches manuelles liées aux données d’ici 2022. Et pour de nombreuses entreprises, l’une de ces tâches consistera à nettoyer leurs données. Étape 2 : Connectez vos données Les expériences client de qualité ne sont pas des transactions à sens unique et ponctuelles. De toute évidence, elles ne le sont plus depuis un certain temps. Elles sont fluides et mobiles, car les clients interagissent avec les entreprises sur tout type de plateforme, comme et quand ils le souhaitent. Mais le nombre de systèmes dont nous avons besoin pour proposer ces services performants n’a cessé d’augmenter, entraînant de ce fait des silos de données. Et ces silos peuvent faire obstacle à la fluidité de ces expériences que les clients recherchent. Des marques prestigieuses réagissent en centralisant leurs données. La libre circulation des informations entre les équipes peut également favoriser le développement d’expériences fluides pour leurs clients.  Prenons l’exemple de la chaîne hôtelière Meliá Hotels. Le leader de l’hôtellerie espagnole a récemment dévoilé un nouveau service permettant aux clients d’utiliser un bracelet électronique en guise de clé pour leurs chambres et de portefeuille numérique utilisable dans tous ses établissements. Et bien que ce service s’appuie sur la technologie Bluetooth, c’est grâce à l’intégration de données en coulisses que tout cela est réalisable.  Étape 3 : Proposez des données actualisées en temps réel Vous disposez peut-être de systèmes connectés et d’une gestion automatisée des données, mais vos données sont-elles actualisées en permanence ? Vous souhaitez enrichir vos données, vous adapter et vous développer rapidement en fonction de l’évolution des besoins. Vous devez donc adopter cette approche et vous appuyer sur la technologie. La plupart d’entre nous souhaitons faire preuve de davantage de réactivité vis-à-vis de nos clients. Nous voulons répondre rapidement aux demandes du marché. Et cela implique de reconnaître que les données ne cessent de croître et d’évoluer et de réagir en conséquence. En enrichissant les profils de nos clients en temps réel, nous pouvons avoir une meilleure visibilité et offrir davantage d’expériences personnalisées au moment le plus important, à savoir maintenant.  Vous pouvez y parvenir aisément grâce à un système basé sur le cloud plus intelligent. Transférer des données vers une nouvelle infrastructure, c’est bien. Mais utiliser un entrepôt de données qui surveille activement, détecte et s’auto-répare pour offrir le niveau de sécurité dont vous avez véritablement besoin, c’est beaucoup mieux. En d’autres termes, le système doit être autonome.  Les entreprises peuvent ainsi gérer leurs données plus rapidement et consacrer plus de temps à l’essentiel, à savoir répondre aux attentes des clients. En fin de compte, la gestion des données de demain ne doit pas engendrer plus de tâches administratives. Elle doit favoriser un mode de travail plus intégré pour vous permettre de vous différencier.

Le marketing adore les données pertinentes. Mais l’inquiétude gagne dès qu’il s’agit de les gérer. Nous sommes nombreux à penser que la gestion des données est une tâche complexe qui entrave la...

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Comment les DRH exploitent les données pour prendre de l’avance

Seuls 20 % des professionnels RH estiment être capables de prévoir avec exactitude les futurs besoins en talents de leur entreprise. Pourtant, une étude récente a montré que l’analyse des données sert en premier lieu à faire des prévisions concernant les effectifs. Comment donc expliquer ce fossé ? Comme le montre notre étude,  l’analyse des données peut aider les DRH à anticiper le besoin de talents sur un marché orienté candidats, à mieux suivre l’épanouissement des employés, et enfin à aligner les informations RH et les objectifs de l’entreprise. En d’autres termes, les RH peuvent analyser le passé, observer ce qui se passe au moment présent, et prendre de l’avance sur l’avenir.  Selon la banque d’investissement UBS, le taux de chômage mondial a atteint en décembre 2018 son niveau le plus bas depuis presque 40 ans. Même si c’est une nouvelle dont il faut se réjouir, cela signifie que les candidats sont très demandés. Il y a donc plus de risques pour que vos meilleurs employés se fassent débaucher (par des recruteurs, d’anciens collègues, voire une annonce LinkedIn qui arriverait au bon moment).  Améliorer la satisfaction des employés semble être une réponse simple à ce problème très courant. C’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire. Les enquêtes de satisfaction et les évaluations de performance permettent de collecter des informations, mais elles prennent du temps et représentent un coût élevé. Il est par ailleurs impossible de garantir la sincérité des personnes interrogées, et il arrive souvent qu’un problème évoqué ne soit plus d’actualité une fois les résultats disponibles.  Le mieux serait que les DRH puissent s’appuyer sur des données existantes et disponibles en temps réel pour mettre en place un environnement dans lequel les employés souhaitent véritablement évoluer. Un lieu où ils se sentiraient épanouis et motivés.   Ces données, nous les avons Chaque nouvelle embauche, promotion, augmentation, évaluation ou départ génèrent des points de données. Ces informations sont sans doute sagement stockées dans vos principaux systèmes RH. Des outils comme Oracle Analytics Cloud peuvent exploiter ces données et bien d’autres pour révéler des tendances ou vous aider à faire des prévisions et à prendre des décisions éclairées.  Vous pourriez par exemple obtenir des données sur le turn-over des collaborateurs de votre équipe commerciale en tenant compte d’informations relatives au site, au salaire ou à la promotion. Cela vous permettrait d’établir une cartographie des cadres en poste, d’identifier ceux qui présentent le plus de risques de partir, et d’intervenir avant qu'il ne soit trop tard. Avec le temps, il sera de plus en plus facile d’analyser le taux de turn-over des collaborateurs dans l’entreprise et de procéder à des analyses prédictives pour définir des plans visant à améliorer la satisfaction des employés, endiguer les départs et freiner la fuite des talents. Il existe par exemple une entreprise mondiale spécialisée dans la logistique qui utilise l’analyse de données pour améliorer la satisfaction de ses chauffeurs-livreurs. Les appareils mobiles que les livreurs utilisent pour faire signer les clients contiennent toutes sortes d’informations pratiques et les aident notamment à trouver l’itinéraire le plus rapide et le plus efficace. Améliorer l’efficacité des opérations permet à l’entreprise d’augmenter la productivité de ses livreurs (en termes de nombre de colis livrés) et de leur offrir l’une des meilleures rémunérations du secteur. Les employés sont satisfaits, ce qui favorise la rétention du personnel. Informations stratégiques Et si nous allions un peu plus loin ? On pourrait par exemple imaginer d’associer l’analyse de données RH à d’autres services pour obtenir de nouvelles informations. Les données concernant les embauches, les programmes de rémunération et la gestion des objectifs peuvent également éclairer la prise de décision. L’un des principaux opérateurs américains de téléphonie mobile s’est ainsi aperçu que les notes du baccalauréat ou universitaires n’étaient pas de bons indicateurs de la réussite prévisionnelle de ses employés. Une expérience dans l’encadrement sportif leur semblait en revanche fournir des prévisions bien plus fiables. Pour s’en rendre compte, il leur aura fallu comparer les dossiers de candidature et les performances de ces employés sur le long terme. Créer de nouvelles associations de données est parfois le moyen le plus rapide d’obtenir de nouvelles informations et de mettre en place des plans pour retenir les talents auxquels vous tenez et repérer ceux dont vous avez besoin. De par leur position privilégiée, les RH peuvent se révéler être un véritable pilier stratégique pour la pérennité commerciale d’une entreprise. Et bien entendu, on ne pourra jamais assez souligner l’immense potentiel que représente le fait d’avoir des employés motivés, impliqués et productifs.

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Marketing & Services

Le marketing de contenu dans un monde mobile

Les objectifs d'une entreprises B2B : Créer un contenu engageant Identifier les contenus efficaces (et moins efficaces) Augmenter le volume de contenu visuel Identifier les moyens de réorienter le contenu Optimiser l'ensemble des contenus En plus de ces objectifs, il est important de comprendre que les contenus changent selon les formats et les canaux. C'est parce que le contenu créé pour un canal, comme un site Web ou un blog, ne s'adapte pas à d'autres canaux, tel que les mail ou les réseaux sociaux. Vous ne pouvez pas non plus le copier-coller dans votre stratégie de contenu mobile. Si vous voulez atteindre votre public cible dans l'environnement actuel, vous devez comprendre qu'il s'agit d'un monde mobile et vous avez besoin d'un plan marketing de contenu distinct pour cette chaîne. Vous n'êtes pas convaincu ? Les statistiques parlent d'elles-mêmes. En novembre 2018, Statista a indiqué que les appareils mobiles (à l'exclusion des tablettes) représentaient 48 % du trafic mondial des sites Web. Cela signifie que vous avez de meilleures chances d'atteindre votre public cible si vous créez du contenu qui fonctionne dans cet environnement mobile. De nombreux conseils sur le contenu mobile déjà utilisés Le marketing mobile existe depuis quelques années et de nombreux experts offrent déjà de précieux conseils qui sont devenus des des best practices. Il s'agit notamment de rendre votre contenu mobile plus facile à lire et d'optimiser l'imagerie pour un impact maximal.  Il s'agit également de s'appuyer sur les stratégies marketing de contenu existantes, notamment en continuant d'utiliser le courrier électronique parce que tant de gens aiment lire leurs courriels sur leur téléphone. Les tendances d'utilisation des téléphones mobiles ont un impact sur les besoins de marketing de contenu Parce que les appareils mobiles sont en train de devenir le moyen par excellence de localiser l'information, le marketing de contenu doit faire plus que d'être concis et visuel. Il doit également tenir compte des tendances actuelles en matière d'utilisation. Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles le marketing de contenu mobile est différent, ainsi que pratiques que vous pouvez appliquer : Annonces vidéo Les publicités vidéo se multiplient à pas de géant à mesure que de plus en plus de gens passent du temps sur leur téléphone à regarder ce type de contenu. Selon eMarketer, les annonceurs pourraient dépenser 16 milliards de dollars en vidéo mobile en 2019, contre 2 milliards de dollars en 2015. En 2018, les rapports indiquaient que 66 % des impressions publicitaires sur Instagram concernaient les contenus vidéo. Cela signifie que les spécialistes du marketing devront se concentrer sur la création de contenu vidéo pour les publicités, les vidéos en direct et les campagnes de contenu vidéo qu'ils pourront utiliser sur les réseaux sociaux et d'autres canaux couramment utilisés par les appareils mobiles. La commande vocale Une autre tendance mobile à considérer est la commande vocale. C'est parce que les ventes du commerce vocal pourraient atteindre 40 milliards de dollars d'ici 2022. Ceci est dû, en partie, à plus d'options pour la recherche vocale au-delà d'Alexa et Siri. Avec l'augmentation des plateformes de recherche vocale, les moteurs de recherche devront devenir plus sensibles aux besoins des utilisateurs. Cela signifie que le contenu de marketing mobile aura besoin de plus d'images et de balises vidéo, ainsi que de plus grandes méta descriptions. Par conséquent, le contenu de votre site Web mobile doit également être modifié - grâce aux processus sémantiques utilisés par les recherches à commande vocale, il ne s'agit plus de mots-clés. Vous devrez maintenant rédiger le contenu sur un ton plus conversationnel qui répondra aux questions spécifiques que les membres de votre auditoire sont les plus susceptibles de poser à leurs assistants vocaux mobiles. Bien que vous puissiez toujours utiliser des listes de mots-clés, l'accent doit être mis sur des phrases de mots-clés à longue queue qui traitent des questions à toutes les étapes du processus d'achat. Mesurer et ajuster Comme pour le marketing de contenu, le marketing de contenu mobile nécessite des mesures et des évaluations régulières pour déterminer ce qui crée un impact positif et ce qui doit être modifié pour devenir plus attrayant pour votre public.  Avec le temps, la messagerie mobile et les stratégies changeront, de même que les tendances d'utilisation des téléphones mobiles. En tirant parti de la puissance de l'analyse, vous serez en mesure de voir ces tendances évoluer, ce qui vous aidera à accélérer l'évolution de votre propre stratégie de marketing de contenu mobile.   A quoi ressemble une stratégie mobile ? Découvrez-le avec "Aller plus loin avec le marketing mobile". Consultez le guide. Les 5 tendances émergentes en marketing mobile

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France

La Blockchain : une solution technologique en quête de besoins métier ? (Partie 1)

Partie 1 : Etat des lieux des cas d’usages mis en œuvre Aujourd’hui, 10 ans après la plus importante crise financière depuis 1929, le secteur bancaire est plongé dans une phase marquée par de fortes perturbations de plus en plus impactantes et ce, à un rythme de plus en plus soutenu, sans précédent. Dans ce contexte, la Blockchain, encore à ses balbutiements, est une technologie fondatrice avec la capacité potentielle de transformer globalement et profondément les services financiers dans les 5 à 10 ans à venir. La Blockchain dans la banque et l’assurance : mais pour quels usages business ? Etat des lieux des premières expériences de la Blockchain dans les banques et assurances On note encore beaucoup d'essais, de PoCs et quelques échecs retentissants dans ce domaine - tant dans les banques que dans le secteur des technologies de l'information, les entreprises de logistique et dans les institutions gouvernementales. Le battage publicitaire de ces dernières années commence à s'estomper un peu. Le moment est venu pour les fournisseurs de plateforme Blockchain de tenir leurs promesses. Beaucoup comparaient le potentiel perturbateur de la technologie avec l’Internet du début des années 90. Les résultats obtenus à ce jour sont prometteurs, même si, comme à l'époque de l’internet, des utilisations concrètes et quotidiennes ne sont pas encore visibles. L’adoption de cette technologie reste très progressive et mesurée aujourd’hui car elle dépend de l’intérêt des différents acteurs économiques qui souhaitent changer leur modèle d’affaire : grandes entreprises, organismes d’état, établissements bancaires et leurs clients. A termes, probablement aucun service ne sera épargné par cette révolution. Le stockage décentralisé et inaltérable des informations constitue la base de la confiance, ce que seuls les grands organismes pouvaient accomplir jusque-là. Dans un avenir proche, lorsqu'il s'agira de transférer des biens ou de "bétonner" la vérité en général, les capacités embarquées de la technologie Blockchain s’imposeront d’emblée. La technologie Blockchain est une opportunité de potentiellement bouleverser le secteur bancaire et assurantiel Les banques sont en passe de se transformer rapidement en fournisseurs d’infrastructures et de technologies. Le financement du négoce de produits de base constitue un terrain de jeu possible. D'autres domaines d'activité, tels que l'exécution d’achat/vente de valeurs mobilières, le financement d'entreprises, les prêts syndiqués et les émissions de titres/d'obligations (ICO/STO, Agrément/Visa de l’AMF, BAKKT/ICE-NYSE) font l’objet d’investissements colossaux. Les applications de la Blockchain peuvent modifier fondamentalement les processus centraux des activités bancaires et simplifier la gestion à l’échelle de la banque. L’une des conséquences de cette évolution est que les banques pourront ainsi consacrer plus de temps à leur activité principale, à savoir conseiller leurs clients. De nombreux cas d’usage de la Blockchain au service des banques : comment cela fonctionnerait au quotidien ? La Blockchain peut simplifier les opérations en cours en automatisant le rapprochement des positions et des comptes. Elle permet d’accélérer le processus de compensation et le traitement des transactions, c’est-à-dire les règlements. Les ajustements ultérieurs, souvent manuels, sont évités. Le haut niveau de transparence aide également la banque à répondre plus efficacement aux exigences réglementaires. La technologie réduit également le risque qu’un partenaire commercial ne puisse pas respecter ou ne remplisse pas suffisamment ses obligations ; les termes et conditions d'une transaction sont transparents et définis de manière immuable. Le risque de fraude diminue également, car le registre décentralisé stocke l’ensemble de l’historique d’une transaction et l’origine des actifs négociés. La technologie Blockchain réduit les coûts car les étapes intermédiaires et les dérives sont éliminées grâce au registre commun partagé avec toutes les parties. Apports de cette technologie sur le secteur assurantiel : Premier enjeu du secteur assurance adressable par la Blockchain : faire face à la pression du marché. Les objets connectés, l’émergence de l’économie de partage et de l’usage, les échanges « pair à pair » et plus généralement les dispositifs autonomes intelligents, sans perdre de vue la menace croissante des cyberattaques, tout cela transforme la façon dont les consommateurs interagissent avec les assureurs et vont s’équiper en produits d’assurance. Second enjeu : améliorer l’efficacité opérationnelle. Selon le président d’une grande société d’assurance aux Etats-Unis, 50% du coût total d’un produit d’assurance n’est pas lié au portage du risque et cette technologie permettrait de réaliser $5 à 10 Milliards d’économie évaluée comme suit : 30% de gain généré principalement dans les processus d’entrée en relation, d’acquisition, de vérification et de contrôle – le KYC – puis la contractualisation. 25% de gain dans la partie traitement des sinistres, les services associés et la mise en force des garanties, les traitements de réconciliation financière, la détection et la prévention de la fraude. 50% d’économie estimée en améliorant la productivité des activités de back office, telles que l’édition de rapports internes et règlementaires (IFRS17, SOLVENCY2), pour le pilotage de l’organisation. Nous vous donnons rendez-vous la semaine prochaine pour la suite de l'article (Partie 2). Blockchain, construire un réseau de confiance

Partie 1 : Etat des lieux des cas d’usages mis en œuvre Aujourd’hui, 10 ans après la plus importante crise financière depuis 1929, le secteur bancaire est plongé dans une phase marquée par de fortes...

Finance

Hyperlex : et si votre entreprise se dotait d’une intelligence contractuelle ?

La start-up française Hyperlex applique l’intelligence artificielle et le Machine Learning à la gestion des contrats. Une innovation qu’elle a intégrée à Oracle ERP Cloud pour la rendre transparente à ses utilisateurs. Créée en septembre 2017, la start-up française Hyperlex propose une plate-forme cloud (en mode SaaS) utilisant l'intelligence artificielle pour  analyser tous les contrats numérisés d’une entreprise et en extraire le contenu (objet du contrat, les diverses clauses, le contenu, la date, signature…). Suite à l’analyse sémantique de ce contenu, la plate-forme les stocke de façon structurée, et en toute sécurité, autorisant les recherches, manipulations, explorations, etc. Hyperlex met le contenu en corrélation avec la connaissance contractuelle qu’elle détient pour en vérifier la conformité. En outre, l’entreprise peut définir des règles que doivent respecter certains contrats afin d’être valides, conformément à son organisation et à ses attentes : montants engagés, personnes habilitées, présence de clauses, etc. Autant de possibilités qui simplifient le travail juridique au quotidien et accélèrent le traitement des contrats au bénéfice des décideurs métier.  « Le plus souvent, les entreprises stockent les contrats dans une armoire après numérisation. Et le fichier numérisé n’est que le reflet du contrat papier, sans apporter d’autre valeur ajoutée, » constate Alexis Agahi, cofondateur et directeur technique d’Hyperlex. « Hyperlex récupère ces contrats numérisés pour en détecter tous les éléments et les stocker comme des données manipulables. Il peut même les réinjecter dans des progiciels ou autres bases de données. Outre l’historisation de ces activités, ces informations permettent d’assurer un suivi des contrats au quotidien, mais également d’effectuer des analyses sur toutes ces informations. »   Une intégration optimale avec ERP Cloud Les spécialistes de la start-up ont travaillé avec les ingénieurs d’Oracle afin d’intégrer étroitement les deux solutions, pour que tout ce processus soit totalement transparent à l’utilisateur. Dès que le contrat est scanné (ou qu’un utilisateur en fait la demande sur un contrat déjà numérisé), l’ERP envoie une requête via une API afin qu’Hyperlex applique son traitement et renvoie les données extraites vers l’ERP. Un processus entièrement automatisé. Cependant, un lien est préservé vers le document numérisé. En cas de doute de questions, l’utilisateur accède au document original en un clic. La start-up ayant déployé sa solution sur l’infrastructure d’Oracle Cloud, cela a fortement facilité l’intégration technique. En effet, la plate-forme a pu profiter pleinement des briques technologiques communes d’Oracle Cloud pour parvenir simplement à l’intégration des deux solutions. Toutefois, Hyperlex en mode Saas reste accessible à tous, via différents clouds et sur différents datacenters. « Le cloud Oracle nous apporte des avantages certains sur les aspects matériels. En effet, l’intelligence artificielle nécessite l’utilisation de processeurs très performants (de type GPU) pour entraîner le processus de machine Learning. Or, nous avons eu accès de façon privilégiée à ces technologies et nous ne payons qu’en fonction de l’utilisation réelle, » rapporte le cofondateur. « Chez Oracle, l’accent est mis sur la performance avec des machines quasiment dédiées pour apporter des performances brutes. » Autre avantage, le client ne paie que pour les ressources utilisées pendant le temps du traitement, tout comme Hyperlex. Des contrats de plus en plus intelligents Reposant sur une technologie d’intelligence artificielle, la plate-forme ne se contente pas de corréler les informations afin de détecter la non-conformité. « Notre algorithme de Machine Learning s’enrichit chaque jour des différents traitements réalisés, augmentant ainsi la pertinence (déjà élevée) des résultats, » assure Alexis Agahi. « Au départ, Hyperlex nécessite une phase d’apprentissage pour enclencher ce mécanisme de Machine Learning. Le projet débute donc par un entraînement de l’algorithme sur un échantillon de plusieurs contrats, en apprentissage semi-guidé. Nos algorithmes s’appuient sur une intelligence artificielle qui reconnaît des nomenclatures, sans s’attacher au sens du contenu (respectant ainsi les règlements de type RGPD). La plate-forme recourt également à des règles métier pour dans certains cas renforcer la qualification des informations et permettre de relancer un nouvel entraînement si nécessaire. Pour cette partie, il s’agit d’un moteur de règles, et pas d'intelligence artificielle. D’ailleurs, il est possible à l’entreprise d’utiliser des règles existantes dans l’ERP pour déterminer les informations indispensables à intégrer dans les contrats, par exemple. » On pense souvent qu’une fois les contrats signés, ils sont immuables. Or, non seulement, les lois évoluent ; mais, en plus, les règles de conformité nationales et internationales foisonnent depuis quelques années. C’est pourquoi Hyperlex offre la possibilité de ”repasser” sur les contrats. D’une part, cela permet d’enrichir les données contractuelles déjà stockées dans le système d’information, car le module de Machine Learning est devenu plus pertinent avec le temps. « Si, par exemple, lors du premier passage sur un contrat, l’entreprise obtient 80 % des informations attendues, il est tout à fait possible d’atteindre 85 % ou 90 % un mois après. Même si nous tentons évidemment d’obtenir 100 % dès le départ en plusieurs passages, » ajoute le directeur technique. D’autre part, « ce processus permet de revoir certains contrats face aux nouvelles réglementations. Ainsi, il est possible à une entreprise européenne de vérifier la conformité aux RGPD sur tous ces contrats existants, et de détecter ce qu’il faut modifier ou adapter. »   En à peine deux ans, la start-up française créée par Alexandre Grux (CEO) et Alexis Agahi (CTO) a déjà beaucoup fait parler d’elle, et de sa solution performante. Hyperlex emploie plus de 20 personnes (dont plusieurs juristes) et a bouclé en juin 2019 une levée de fonds de 4 millions d’euros (Elaia, Axeleo Capital, ISAI Venture et Kernel Investissements). « Le partenariat avec Oracle et cette intégration ont entre autres contribué à l’intérêt manifesté par les investisseurs, » conclut Alexis Agahi. Plus d’infos sur Hyperlex

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Découvrez comment Oracle France contribue à l’initiative Territoire d’Industrie

Dans le cadre de l’initiative gouvernementale ‘Territoires d’Industrie’ portée par Olivier Lluansi, Oracle, en tant que concepteur et leader de solutions digitales dans le monde de l’industrie et plus généralement dans le monde de l’entreprise, organise des hackathons et des partenariats globaux et territoriaux.  En étroite collaboration avec les structures gouvernementales, les écoles, les universités, les startups et les entreprises, nous souhaitons démontrer que la construction d’un futur prospère passe par l’innovation pluridisciplinaire et la mise en place d’un écosystème d’acteurs, de métiers, de cultures. Le but de cette initiative est de nous permettre de co-animer un réseau dédié à ces questionnements, afin de contribuer à la re-dynamisation de l’industrie française et du Made in France.  Pour cela, Anna Centeno (Responsable de l’Oracle Innovation Hub France), Yvon Moysan (IESEG School of Management) et moi-même Eric Prevost (Oracle Industry Solution) proposons un programme d’hackathon et TRIZ design thinking autour de trois objectifs : une communication et une démarche citoyenne de valorisation de l’industrie, une recherche de nouveaux talents afin de créer le terreau pluridisciplinaire nécessaire à l’innovation d’aujourd’hui, et enfin,  la réalisation de projets innovants pour nos clients. Nous participons ainsi à une initiative conçue comme une « rampe de lancement » de transformation et de modernisation digitale pour nos industriels. Les challenges de la quatrième révolution industrielle sont nombreux, et surtout extrêmement différents de ceux des précédentes révolutions.  Aujourd’hui, les industries ne doivent plus seulement développer une approche de rentabilité pour un marché de masse, mais elles doivent également prendre en compte de manière immédiate les challenges environnementaux, sociétaux et économiques. Nous pouvons observer, par exemple, le nombre de créations de service RSE au sein des entreprises. D’autre part, cette prise en compte doit s'accompagner d'une démarche holistique et « temps réel », sans pour autant en oublier leur ADN et leur « vision ». Ces challenges impliquent des réflexions sur les économies circulaires, les cycles courts, la consommation à l’usage, la fabrication personnalisée, la traçabilité…  Nombre d’innovations d’usages, de modèles économiques et d’organisations sont à construire avec les talents d’aujourd’hui et de demain. Ces dernières années, de nombreuses innovations en matière de technologies digitales et industrielles sont devenues opérationnelles. Elles offrent un potentiel quasi illimité de création de nouvelles solutions, entreprises et marchés, pour un monde industriel au service des individus. Le but derrière notre volonté de créer cette dynamique, c’est pour que ces projets se concrétise et perdure au-delà de ces deux journées de travail. En effet, tous les étudiants des projets sélectionnés vont travailler avec les équipes Oracle pour créer leurs solutions et produits innovants. Ceux-ci seront présentés lors d’une session dédiée aux territoires d’industrie, le 31 Janvier 2020 au Sénat.   Pour participer, nous vous invitons à contacter le centre Innovation Hub d’Oracle France, à partager et créer de nombreuses actions d’innovations tout au long des années 2019 et 2020.  http://bit.ly/InnovHubO    

Dans le cadre de l’initiative gouvernementale ‘Territoires d’Industrie’ portée par Olivier Lluansi, Oracle, en tant que concepteur et leader de solutions digitales dans le monde de l’industrie et...

Innovation & Startups

Oracle Digitale Assistant : Une interface vocale révolutionnaire

Lors de sa deuxième keynote à Oracle OpenWorld 2018, Larry Ellison a dévoilé une interface vocale "révolutionnaire". Oracle Digitale Assistant permet d’obtenir des informations à partir des applications présentes dans le Cloud d’Oracle. L'objectif principal de la compagnie américaine : rendre ses applications Oracle Fusion Cloud plus faciles à interroger et à utiliser, tout en automatisant les processus métiers clés. Prenant en charge aussi bien Alexa que Slack Facebook Messenger et Wechat, elle permet aux entreprises de créer des interfaces conversationnelles capables de répondre à toutes les questions sur les systèmes de l’entreprise, les calendriers, les organigrammes et les données opérationnelles. Une capacité à faciliter la collaboration dans toute l'entreprise Lors de la première démo, Ellison a demandé à l'interface Alexa de contacter Steve Miranda pour s'assurer qu'il assisterait à une prochaine réunion de lancement de produit. L'assistant a répondu : "Steve Miranda se rend actuellement à Munich, en Allemagne. Voulez-vous l'appeler ou lui envoyer un e-mail ?" Ellison : "Email." Alexa : "Que voulez-vous lui dire par mail ?" Ellison : "Steve, quand tu te réveilleras, appelle-moi pour parler du prochain lancement du produit." Alexa : "Courriel envoyé." Ellison a également demandé à l'assistant numérique de confirmer si toutes les prévisions de ventes trimestrielles de l'entreprise avaient été mises à jour. Comme quatre des six l'avaient été, il a demandé à l'assistant d'envoyer un courriel pour le rappeler aux deux directeurs des ventes qui étaient en retard.  « Vous pouvez réaliser des transactions ou des dialogues complexes, mais il peut également faire certaines des choses simples et fastidieuses que vous détestez faire, comme rechercher une personne parce que vous avez besoin de lui parler immédiatement. Et vous pourrez le faire tout en examinant vos statistiques et autres rapports sur vos données récoltées. Et si vous avez une question, vous pouvez immédiatement interagir avec les personnes qui sont responsables des données que vous consultez » explique Larry Ellison. « C’est un changement radical par rapport à la façon dont ces systèmes ont été utilisés auparavant » déclare Larry Ellison. Cette interface rend également plus accessibles les données provenant d'une gamme d'applications d'affaires auparavant cloisonnées, comme le système de comptabilité. Les employés de toutes l’entreprise ont la possibilité d’accéder et d’utiliser tous ces données. « Habituellement, le système de comptabilité financière est utilisé par des professionnels de la comptabilité qui connaissent et comprennent vraiment le système. Tout d'un coup, les résultats de ce système de comptabilité, les résultats des ventes, vont être utilisés par les directeurs des ventes, par les cadres supérieurs. Des questions seront posées, et il sera facile de trouver des gens qui peuvent y répondre. » Automatisation d'un processus « ennuyeux » Ellison s'est également amusé à accompagner les participants d'Oracle OpenWorld à travers une démo qui automatisait un processus "extrêmement ennuyeux" : déclarer et se faire rembourser des notes de frais. À l'aide de son iPhone, il a pris une photo du reçu d'un repas que lui et un associé venaient de terminer à Nobu Palo Alto, et il a rempli le reçu avec son application de messagerie instantanée Slack. Le rapport de dépenses pour le repas - qui s'élevait à 418 $, incluant un pourboire de plus de 30 % - a finalement été rejeté car étant trop cher pour un dîner pour deux personnes. « Et maintenant, je n'ai aucune chance de voir cet argent, mais au moins, je n'ai pas perdu beaucoup de temps à soumettre cette stupide note de frais. Il y a donc quelque chose de bon qui en est sorti. » Il a ajouté : « Il est maintenant tellement plus facile de faire des notes de frais, tellement plus précis, que les gens ne perdent plus de temps. Si je veux savoir quand je serai remboursé pour un voyage que j'ai fait ou pour un dîner d'affaires, je n’ai juste qu’à demander. » Un élément clé : L'automatisation facilite l'utilisation de l'application pour tous les employés et ne nécessite pratiquement aucune formation. « Je ne sais pas combien d'entre vous ont suivi la formation sur Kindle... ou celle sur votre iPhone pour apprendre à utiliser Siri », dit Ellison. « Vous savez, les systèmes informatiques modernes doivent être intuitifs et avoir des interfaces utilisateur compréhensibles pour l'homme, et c'est ce que nous apportons à ces applications au niveau entreprise. » Le pouvoir du Machine Learning Ellison a également mis en avant les capacités de Machine Learning intégrées aux applications Cloud d'Oracle. Cela permettra non seulement d'automatiser les processus métiers clés, mais aussi d'obtenir des informations plus précises sur les activités. En utilisant le nouvel Oracle Fusion Analytics Warehouse, Ellison a extrait des données de toute la gamme d’applications cloud de l'entreprise, y compris les RH, la comptabilité, les ventes, le marketing et la supply chain. Ellison a ensuite demandé à la base de données d’extraire des informations sur le programme de recrutement et de formation d'Oracle pour la « catégorie des ventes », ainsi que des données sur la performance de chaque catégorie. De là, Oracle peut analyser en profondeur un certain nombre de facteurs : Les personnes peu performantes ont-elles moins d'ancienneté que les personnes très performantes ? Existe-t-il des corrélations entre leur réussite à conclure une vente et leur spécialisation universitaire ? Les centres d’intérêts personnels sont-ils importants - par exemple, les athlètes sont-ils plus doués pour vendre que les gens qui font beaucoup d'œuvres de bienfaisance ? Les diplômés de l'USC sont-ils meilleurs vendeurs que ceux du MIT ? Grâce au Machine Learning intégré au système vous pouvez trouver des corrélations qui vous aideront à établir des stratégies et à mieux prédire qui vous devriez embaucher pour les ventes. Tout ce qui concerne la base de données, la migration des données ou l'optimisation des performances, est entièrement automatisé, a souligné Ellison. Et les utilisateurs peuvent importer des données de n'importe quelle source, interne ou externe.           « Nous vous obtenons donc l'information plus rapidement, grâce à l'automatisation. Nous vous obtenons des informations de meilleure qualité, les dernières informations, et nous le faisons au coût le plus bas possible car c’est l'ordinateur qui le fait. »

Lors de sa deuxième keynote à Oracle OpenWorld 2018, Larry Ellison a dévoilé une interface vocale "révolutionnaire". Oracle Digitale Assistant permet d’obtenir des informations à partir des...

Marketing & Services

Story telling et nurturing par mail, une obligation du marketer

Le story telling qui consiste à créer une histoire avec un fil conducteur à l’instar des séries TV est une des bonnes solutions permettant d’allier marketing automation et créativité. Ainsi la créativité du rédacteur-réalisateur sera mise à profit pour inciter le lecteur à revenir sur le site, l’invitant à réagir au dernier épisode en laissant un message. De son côté le nurturing par email peut tout à fait adhérer au concept d’automation à condition d’être bien préparé et rédigé avec tact. Dans ce cas le nurturing doit être le déclencheur permettant d’initier le dialogue avec la cible. Dans la forme, l’email de nurturing n’a pas besoin d’être très sophistiqué. Surtout s’il s’agit d’une campagne en B2B, le rédiger pour aller droit à l’essentiel du message suffit pour obtenir de bons résultats. Quelque soit le support utilisé pour votre prochaine campagne de marketing automation, que ce soit une vidéo, du texte ou des images, il est important de garder à l’esprit que cette démarche doit aboutir à nouer le contact avec votre cible et à tout prix engager le dialogue. Identifier le bon scénario : l’A/B Testing et la segmentation à l’honneur Le lead nurturing a besoin que l’on définisse différents scénarios de relance par mail. Chacun étant défini par l’historique deux critères : le profil, appelé buyer persona, c’est une cible type dont on connait bien les attentes et habitudes que l’on défini en amont la situation dans la recherche de cette cible, à savoir : en recherche simple, avec un besoin identifié, dans un processus d’achat ou au moment du closing. Cas n°1 : Votre prospect n’est pas encore fixé, il découvre vos offres Pour un prospect en début de cycle et ayant simplement souscrit à une offre d’information, il conviendra de préparer un scénario éducatif. Sous prétexte de l’aider à comprendre la démarche qu’il aura initié, on pourra lui faire parvenir un mail hebdomadaire avec des conseils et bonnes pratiques par exemple. La récurrence est une question importante ! Le mail quotidien fera fuir vos prospects, et le rythme hebdomadaire semble convenir le plus souvent, mais attention à bien connaître le timing à chaque instant du parcours client. Un lead très chaud risquerait de refroidir très vite s’il n’est pas recontacté rapidement... Cas n°2 : Le prospect est venu plusieurs fois sur votre site et n’a pas encore effectué de demande commerciale Autant, la relance commerciale est très légitime, autant, elle peut être mal perçue selon le prospect et l’action commerciale représente aussi un coût à ne pas oublier. En pratique, on cherche à savoir quels types de pages ont été consultés, quels livrables, etc. Le scoring (à savoir la valeur du prospect selon ses actions) permettra à la suite de déclencher un appel ou un mail dédié, voire un inmail Linkedin pour proposer un accompagnement. Dans le cas contraire, on cherchera plutôt à laisser le prospect en couveuse pour qu’il “mûrisse” ou pas. L’intérêt étant d’utiliser la ressource commerciale seulement si elle est utile et d’éviter une pression trop forte qui ferait fuir une opportunité potentielle. A noter, que selon les profils, âges et secteurs d’activité, les relations commerciales attendues ne sont pas les mêmes. C’est le cas notamment dans l’IT et le digital ou le taux de conversion peut atteindre 80% après une simple relance téléphonique ! Cas n°3 : Après un contact commercial, vient le moment des relances Pour l’automation et les relances commerciales : on veillera à faire partir le mail automatique avec l’adresse de messagerie du contact commercial dans l’entreprise. Il est important que le mail soit personnalisé avec au moins le prénom et nom du destinataire. Sans réaction au bout d’un laps de temps à déterminer selon le sujet traité, on pourra mettre en place un push dans le CRM pour effectuer une relance téléphonique, voire un nouvel email. Dans le cas d’un consommateur identifié comme étant disposé à faire son achat, il convient de mettre en place un scénario commercial plus poussé. Le message pouvant contenir des suggestions de produits selon la qualification du profil et son centre d’intérêt. Ne pas hésiter non plus à lui envoyer autant d’offres promotionnelles que nécessaire tant qu’il n’aura pas franchi le pas avec un acte d’achat identifié. Cas n°4 : le client ou prospect fidèle. Faites-le revenir avec une newsletter ! La Newsletter, enfin peut être utilisée comme outil de relance à tout moment pour tous les profils. Il s’agit du bon prétexte pour renouer un dialogue interrompu.

Le story telling qui consiste à créer une histoire avec un fil conducteur à l’instar des séries TV est une des bonnes solutions permettant d’allier marketing automation et créativité. Ainsi la...

Marketing & Services

5 bonnes pratiques pour mesurer la performance de vos contenus

Publier régulièrement du contenu pertinent sur un blog d’entreprise, qui puisse ensuite être partagé en ligne via les réseaux sociaux ou par une campagne d’emailing, constitue une action de marketing tout à fait pertinente sur le papier. Le marketing de contenu s’est développé à vitesse grand V ces dernières années et permet d’étendre l’influence d’une marque auprès de sa communauté et d’y trouver de nouveaux relais de croissance. Toutefois, comment savoir si le travail, le temps et l’énergie investis par vos équipes sont réellement pertinents ? Mesurer le retour sur investissement de votre contenu serait-il une tâche impossible ? Pas si vous êtes doté des bons outils et des bonnes pratiques. Passons-les en revue ensemble. 1. Contextualisez votre contenu Le marketing digital permet aujourd’hui de travailler plus efficacement en mettant l’accent sur la personnalisation. Aux oubliettes, le mass-marketing ! Bienvenue dans le marketing one-to-one. Chaque personne ou chaque cible dispose de ses attentes propres. On ne s’exprime pas de la même manière et on ne partage pas le même type d’informations en fonction de vos buyers personas, vos segments ou vos groupes d’utilisateurs. Avant de se lancer dans la mesure de vos résultats, il faut prendre le temps de contextualiser votre approche. En fonction de dénominateurs communs liés à des profils socio-démographiques, professionnels ou des habitudes et des comportements en ligne, vous serez en mesure d’adresser le bon message à la bonne personne. Avez-vous une approche par cibles ou par sous-segments ? Savez-vous précisément mesurer leur influence ou leur comportement ? Savez-vous qui vous lit et pour quelle raison ? 2. Optimisez la création et le partage de votre contenu Vous connaissez probablement les règles pour bien écrire, rendre votre titre attrayant, choisir les bonnes images et partager vos articles sur les réseaux sociaux. Mais êtes-vous sûr qu’on ne pourrait pas aller un peu loin ? Commençons par l’automatisation. Une bonne pratique pour gagner du temps et être plus efficace. Elle vous permet d’automatiser certaines tâches à faible valeur ajoutée qui peuvent être très chronophages. Deux exemples parmi des milliers applicables à vos tâches quotidiennes : À chaque nouvelle publication, votre contenu est automatiquement archivé dans votre système de gestion en ligne, de Google Drive, à Dropbox en passant par Evernote ou OneDrive. Reposter automatiquement votre contenu “froid” (des articles non périssables et toujours pertinents, des mois après leur première publication) de manière régulière pour ne jamais être pris de court. D’autre part, êtes-vous certains que vos liens sont facilement traçables et exploitables dans votre outil d’analyse, comme Google Analytics par exemple ? Avec des liens dynamiques, vous savez précisément ce qui fonctionne, à partir de quelle source et quel est l’impact de vos publications sur vos affaires. Enfin, la création et le partage d’un calendrier éditorial vous permettent de rester organisé, de faire face aux imprévus et de structurer votre production de contenu en avance pour être toujours efficace, quelles que soient les circonstances. 3. Exploitez le timing Tout le monde ne consomme pas votre contenu de la même manière ni au même moment. Tout est donc question de timing. Il est, par exemple, possible de savoir quel est le meilleur moment de la journée pour envoyer une campagne d’e-mailing afin d’en maximiser le taux d’ouverture. Vous pouvez aussi différencier votre contenu selon le stade d’avancement de vos clients dans votre tunnel de vente : un nouveau client n’a pas les mêmes besoins qu’un client fidèle qui vous connaît bien. Chaque étape constitue ainsi un moyen d’accompagner votre communauté avec des messages personnalisés basés sur des données facilement exploitables qui n’auront plus aucun secret pour vous. 4. Observez le digital body language Cette expression anglaise de plus en plus populaire, que l’on pourrait traduire par “langage corporel numérique” consiste à mesurer et comprendre le comportement en ligne de vos clients. Selon leurs habitudes d’achat, interactions avec votre marque, présence sociale et autres données, vous êtes capable de savoir ce qu’ils pensent de vous, sans même qu’ils ne vous parlent. Une bonne manière d’adapter votre contenu à l’état d’esprit du moment de vos clients. 5. Agrégez et centralisez vos données Ce qui est parfois difficile lorsqu’on se lance dans la mesure de performance en ligne, c’est de trouver les bons KPIs et de savoir comment s’organiser. Aujourd’hui, sans outil spécifique, vous devez regarder dans Facebook, puis dans LinkedIn, puis dans Twitter, puis dans Google Analytics et éventuellement dans MailChimp ou sur les marketplaces pour vos applications mobiles. Même un outil de type Hootsuite ou AgoraPulse n’agrégera qu’une partie des informations. Sans compter que si vous optimisez vos pages avec des tests A/B c’est encore un outil à part. La question centrale est donc de choisir le bon outil pour agréger et centraliser vos données. Un tableau de bord qui doit être unique, personnalisable, accessible, facile à interpréter et à partager.   Le marketing de contenu nécessite une fondation solide : un style clair et précis, de l’information ciblée et cohérente, et un engagement constant de votre communauté. Toutefois, une fois cette base bien maîtrisée, il est fondamental de prendre de la hauteur pour trouver des leviers d’optimisation et d’analyse pertinents qui vous aideront à booster votre présence en ligne pour développer vos affaires ! Vos contenus ne convertissent pas assez ? La solution serait d’écrire plus. La recette simple de la machine virale : Content Marketing & Social Media

Publier régulièrement du contenu pertinent sur un blog d’entreprise, qui puisse ensuite être partagé en ligne via les réseaux sociaux ou par une campagne d’emailing, constitue une action de marketing...

Innovation & Startups

Oracle OpenWorld 2019 - Les Grandes annonces Technology

Du 16 au 19 septembre 2019, nous organisions à San Francisco notre événement annuel, Oracle OpenWorld 2019. A cette occasion, nous présentions notre nouveau design Redwood ainsi que de nombreuses nouveautés. Découvrons ensemble les principales annonces, innovations et roadmap technologiques : Cloud Data Centers : Afin de poursuivre notre stratégie d’étendre notre influence, près de 36 régions Oracle Cloud Infrastructure seront créées d’ici la fin 2020. Cela va nous permettre de concrètement répondre aux besoins de nos clients et de garantir la qualité et la continuité des activités Oracle partout dans le monde.   Deux partenariats stratégiques avec Microsoft et VMware :  Nous avons vécu un moment fort lors de l’annonce de nos nouvelles collaborations. Cette annonce reflète la prise de conscience du besoin de multi-cloud des clients de bénéficier d’un panel d’options plus étendu.  Le partenariat avec Microsoft d’une part se renforce en facilitant notamment la mise en connexion du cloud Oracle et Azure. D’autre part, Oracle et VMware s’allient pour proposer la solution Oracle Cloud VMware, qui permet la migration des environnements VMware site vers OCI Gen2.   Cloud at Customers Gen2 : L’offre Oracle Cloud at Customers va bénéficier des technologies mises en place au sein d’Autonomous Database et ainsi proposer une offre plus performante et autonome. Avec le Cloud at Customer, nous souhaitons proposer la meilleure base de données et cloud disponible sur vos propres infrastructures. Il utilise une nouvelle génération Exadata X8-2M toujours plus fonctionnelle et réduit les problèmes de latences survenus par le passé.    Autonomous Database : Larry Ellison a eu l’honneur d’annoncer le déploiement d’Autonomous Database sur le système d’exploitation Linux. Autonomous Database Linux se tourne vers toujours plus d’automatisation laissant place à moins d’erreurs humaines mais aussi une meilleure actualisation du système même lorsque celui-ci est en cours d’exécution. L’offre Oracle Cloud at Customers va bénéficier des technologies mises en place au sein d’Autonomous Database et ainsi proposer une offre plus performante et autonome.  « No human labor. No human error. No data loss. » Expériences vocales et Digital Assistant : Sur la partie Applicative, il y a eu de belles annonces concernant la suite des développements autour des expériences vocales et des Digital Assitant. Suite au rachat de AI Voice, nous avons désormais à notre disposition un nouvel assistant numérique dédié aux entreprises sur l’ensemble des applications Oracle Cloud pour faciliter leur utilisation. Cet assistant sera plus apte à comprendre le vocabulaire professionnel et le contexte qu’un assistant virtuel classique, conçus pour les consommateurs.    Always Free + Free trial : Afin de répondre aux besoins de simplifier l’accès à sa plate-forme cloud, une nouvelle offre Free Tiers a été créée et propose un ensemble de services gratuits et sans contraintes de temps à destination notamment des étudiants, des jeunes développeurs et startups. Parmi les services gratuits, nous pouvons compter en tête de ligne Oracle Application Express (APEX) et Oracle QQL Developer. A vous de jouer >> Always Free << Pour en savoir plus, nous vous invitons à découvrir cette vidéo de Regis Louis,  notre Vice-Président Technology Strategy.

Du 16 au 19 septembre 2019, nous organisions à San Francisco notre événement annuel, Oracle OpenWorld 2019. A cette occasion, nous présentions notre nouveau design Redwood ainsi que de nombreuses...

IT Management & Developpers

La Data face à la matière : comment l’analytics redessine la pratique de la voile

Par Karim Zein, Vice President Technology Oracle France   Imaginez un circuit de Formule 1 en mouvement constant. Les pilotes de F1 passent leur temps à s’entrainer sur des pistes, ils connaissent chaque virage et peuvent emprunter, avec fiabilité, une ligne de course imaginaire qui les aidera à atteindre l’arrivée plus rapidement. Or, ce schéma ne fonctionne pas sur ce type de circuit changeant. Car une fois la course débutée, les pilotes n’ont plus que leur vitesse de réaction et une fraction de seconde pour prendre une décision. Si cela vous paraît difficile, pensez alors aux régates et aux skippers. Le vent et les vagues changent constamment et l’anticipation est impossible. Les navigateurs concourent essentiellement sur une immense piste flottante où la ligne de course tant convoitée est toujours en jeu. Du moins était-ce jusqu’à présent la structure d’une régate classique… Lors de l’innovante régate SailGP, six équipes en compétition pilotaient des catamarans identiques équipés de 1 200 capteurs individuels. Ces capteurs envoient 45 mégabits de données pour être analysées dans Oracle Cloud, donnant ainsi aux athlètes et aux fans un aperçu inédit de la course. Alors que la SailGP est passée par le Royaume-Uni en août dernier avant de connaître un finish à Marseille pour l’ultime étape de cette régate internationale, les données recueillies pourraient bien transformer le sport pour les années à venir.   Quels enseignements pour les navigateurs de la part des « athlètes de la data » ? Dans les heures qui ont suivi la fin de la course au Royaume-Uni, nous avons réuni six équipes composées de nos récents diplômés pour une « course » de deux jours basée sur la collaboration. Leur mission était d'utiliser les données recueillies pendant la course et de repousser les limites de ce qu’il était possible de faire en utilisant Oracle Autonomous Database. En analysant une sélection de données sur des facteurs tels que la vitesse du vent, la hauteur des vagues et la VMG (« Velocity Made Good », optimisation entre la vitesse d’un voilier tributaire du vent et la distance à parcourir), ces « athlètes de la data » ont mis en lumière une nouvelle facette de la course. Ils ont même démontré aux équipes de SailGP comment, avec le bon matériel, on peut tirer de l’analyse des données un véritable modèle permettant d’optimiser les chances de victoire. Parmi les inventions développées pendant la course, les plus intéressantes se sont avérées être les cartes de données pour le vent et la VMG. Les « athlètes de la data » ont créé des plates-formes de données qui montraient en temps réel les changements de vitesse et de direction du vent, ainsi que la façon dont les équipes les plus performantes utilisaient à leur avantage la hauteur des vagues et les foils de leur navire. Le potentiel est grand. Mais pour l’instant, le processus d’obtention d’informations de valeur pour les équipages pendant la course est lent et imparfait. Cependant, le fait de transmettre cette nouvelle information directement au timonier de l'équipage par streaming pourrait leur permettre de prendre des décisions rapides grâce à des données en temps réel, ce que l’on appelle, « le pilotage par la donnée » (« data driven »).   Le Saint Graal des régates Les navigateurs, disposant d’une perspicacité augmentée grâce à l'analyse des données, pouvaient voir les changements de vent en temps réel et savaient toujours où ils devaient se trouver pour rester dans la course. Avec ces informations, ils ont pu prendre des décisions plus rapides et plus efficaces qui les ont rapprochés de la ligne d'arrivée. Ceci est loin de n’être qu’une hypothèse parmi d’autres. Lors de la grande finale de la SailGP à Marseille, tous les participants ont ainsi eu accès à la carte des vents en direct créée par nos « athlètes de la data ». Et c'est une première dans l'histoire de la voile et des sports nautiques. Pour la toute première fois, les équipages ont été en mesure de transformer l’environnement naturel qui les entoure, en flux de données destinés à les aider à gagner. Lorsque vous avez une visibilité totale sur tous les facteurs, le hasard n’existe plus. Si les navigateurs ont une technologie commune et une vision globale, la seule différence qui les sépare, ce sont les athlètes eux-mêmes. C'est d’ailleurs ce que devrait être le sport… Maintenant, pensez aussi aux enjeux pour les entreprises. L'intuition, c'est la puissance ; un capteur connecté vous informe en cas de panne sur votre chaîne de production, tandis que l'analyse offre des recommandations basées sur les données qui aident votre structure à fonctionner plus efficacement. Rien n'est laissé au hasard, tout repose sur votre jugement. Et bien que cela représente une grande responsabilité, c'est également un avantage concurrentiel énorme.    

Par Karim Zein, Vice President Technology Oracle France   Imaginez un circuit de Formule 1 en mouvement constant. Les pilotes de F1 passent leur temps à s’entrainer sur des pistes, ils connaissent...

Finance

Les services financiers rattraperont-ils le Big Data ?

La crise financière de 2008 a entraîné une modification des attentes des clients et des relations avec les entreprises. Il ne suffit plus de vendre des produits de qualité, ils doivent être livrés à domicile et offrir un service client haut de gamme et personnalisé, partout et à tout moment. Les fonctions Finance et Logistique, moins exposées à ces évolutions métier, tentent depuis de s’adapter à ce changement majeur. Il est aujourd’hui temps de montrer qu’elles disposent des compétences et de la technologie nécessaires pour rassembler divers ensembles de données à l’aide de l’automatisation, afin de jouer leur rôle de consultant stratégique interne.  Alex Doneth Dodds, responsable Programme chez Oracle, explique que la fonction Finance peut élever son rôle stratégique au niveau des transformations numériques des produits et du marketing. En premier lieu, elle doit se recentrer sur les données.   Ces dix dernières années, les fonctions en contact avec les clients ont dû faire face à un changement rapide et majeur. Qu’en a-t-il été pour les équipes de « back office » ? En ce qui concerne les finances, un changement essentiel implique d’aller au-delà de la gestion des chiffres bruts. La collecte, la vérification et la communication des chiffres – souvent manuelles – étaient auparavant le rôle principal des services financiers. Mais la complexité et le volume de données augmentent de façon exponentielle, compliquant la tâche des responsables financiers. Certaines entreprises ignorent-elles cette complexité croissante des données et les attentes toujours plus élevées de leurs clients ? Une étude montre que seulement 40 % des dirigeants financiers se sentent «plutôt à l’aise » vis-à-vis de la quantité de données qu’ils sont censés gérer. (On peut noter qu’ils ne sont que 43 % à penser que la sécurité de leur entreprise est adaptée. Cela indique un faible niveau de remise en question, compte tenu de ce que nous savons des cybermenaces…) Même pour un service financier focalisé sur les données internes liées aux transactions, de nouveaux défis se manifestent. Le niveau de précision des données actuelles place la barre du « convenable » beaucoup plus haut.  Pour les responsables financiers censés fournir des analyses convaincantes des performances passées et futures ainsi que des projections de croissance – en particulier pour les décisions stratégiques comme les fusions et acquisitions – cet écart est potentiellement plus important. Les DAF ne disposant pas des outils adaptés risquent de prendre du retard à mesure que ces attentes s’amplifient. Même en ce qui concerne la conformité et la gestion des risques, ainsi que les livrables financiers « traditionnels », les données sur le terrain deviennent de plus en plus complexes. Par exemple, IDC prévoit que d’ici 2022, le risque numérique devra faire partie intégrante des rapports financiers. Les « anciennes » fonctions évoluent-elles donc pour s’adapter à de nouvelles sources de données ?     Aujourd’hui, toutes ces données, ces informations financières, sont également utilisées à de nouvelles fins, non seulement pour optimiser les performances, mais également pour orienter les comportements et transformer la culture d’entreprise. La question ne se limite pas à la rentabilité du numérique, ni même au potentiel de nouvelles sources de revenus des canaux numériques ; l’analyse peut aider les responsables à faire face aux perturbations en toute confiance et à accélérer l’innovation. Les responsables sont en attente de ce type d’analyses des comportements clients. Ils ne veulent pas d’opinions mais des conseils issus des données, et ils ont besoin de prévisions toujours plus précises des performances futures. Nous travaillons à une époque où même les plus grandes marques doivent s’adapter et évoluer. Mais si la finance est déjà en difficulté pour les tâches de maintenance des données, elle aura le plus grand mal à combler l’écart entre ces besoins essentiels et ses capacités. Et si la direction ne dispose pas de données fiables pour l’aider à prendre des décisions aussi audacieuses, ne serait-pas là le signe d’un problème ? Quand l’agilité est soutenue par la connaissance, il en ressort un véritable avantage concurrentiel. Les données favorisent un nouveau dialogue à la fois en interne, entre les diverses entreprises et leurs partenaires, en particulier les clients, et au-delà. En fin de compte, la finance est un langage et il est indispensable d’utiliser le bon langage pour décrire de nouvelles interactions. Scottish Water, l’un des principaux fournisseurs du marché britannique, en est un excellent exemple. Ce secteur est difficile et très concurrentiel. Les membres de l’équipe ont donc examiné leur business model et les analyses à leur disposition et ont commencé à définir des avantages potentiels pour le consommateur. Ce travail a permis de réduire de 85 % le nombre de réclamations et d’augmenter le taux de satisfaction client de 21 %, simplement en utilisant les données pour mieux cerner leurs attentes. Ces analyses client ont donc une valeur considérable. Les nouvelles approches basées sur l’IA et le cloud ont des retombées positives y compris parmi l’équipe Finance. On constate une tendance à l’automatisation dans les services financiers leaders des entreprises. Les faits sont relativement convaincants. Accomplir les tâches de bases grâce à l’automatisation robotisée des processus (RPA) améliore la productivité et permet à l’équipe Finance de se consacrer à des informations pertinentes sur le plan commercial et financier. Les API – qui permettent d’optimiser la RPA – deviennent un écosystème complet, qui renforce les liens entre entreprises, normalise les données et renforce la capacité des services financiers à assumer ce nouveau rôle. Et à mesure que nous créons ces plateformes plus vastes, capables de générer et d’analyser des données de tous types, nous permettons également à ce type d’analyse d’imprégner toute une gamme d’autres fonctions. Dans quel autre service ces technologies peuvent-elles aider les entreprises à accélérer la stratégie en fonction du cycle d’exécution ? La gestion de la chaîne logistique semble un candidat idéal. Les chaînes logistiques actuelles sont mondiales et étendues, et doivent être à la fois flexibles et fiables. Sans une bonne visibilité, une entreprise peut courir d’énormes risques. Des analyses issues des données d’une chaîne logistique correctement connectée permettent de faire des économies qui à leur tout optimisent les résultats financiers, améliorent la gestion des risques et ouvrent de nouveaux marchés stratégiques. Dans ce contexte, que retient alors les équipes qui souhaitent rattraper leur retard en matière d’exploitation des données ? L’un des défis pour leurs dirigeants est d’avoir une feuille de route stratégique claire, prenant en compte leur besoin d’agilité et surmontant les effets de l’incertitude. Il peut être difficile de se fixer un objectif alors que tant de choses changent. Ensuite, l’infrastructure et les processus technologiques existants peuvent entraver l’adoption de nouvelles approches. Si même les premières étapes semblent poser un défi (en raison de données bloquées en silos ou d’un problème d’interopérabilité entre systèmes), il est difficile d’avoir une idée claire de ce que seront les plateformes ouvertes, automatisées et efficaces du futur. Il est évidemment possible de dépasser certains des obstacles de la transformation numérique, notamment en étudiant les plateformes cloud bien établies et sécurisées qui offrent précisément le type d’approche fiable et flexible requise aujourd’hui. Comment la finance ou les autres services pourront-ils savoir s’ils ont rattrapé leur retard ? L’idéal est d’utiliser des systèmes d’entreprise interopérables grâce aux API et à la disponibilité du cloud, pouvant s’adapter à différentes données, et fournir des analyses holistiques basées sur une vue unifiée du Big Data.  Pour rattraper le retard, les différentes équipes doivent toutes travailler à la même vitesse, avec une vue partagée des données. Le DAF peut alors libérer des ressources : l’automatisation des tâches routinières permet de se concentrer sur des sujets à haute valeur ajoutée. Par exemple, lorsqu’il collabore avec le directeur marketing, ils peuvent rassembler différentes sources de données pour favoriser une véritable innovation.  Le jour où le PDG commencera par consulter les responsables Finance et Logistique dans ses prises de décisions ou pour avoir de nouvelles orientations stratégiques, l’entreprise sera sur la bonne voie. Ils auront alors intégré leur nouveau rôle de consultant interne hyper-informé. Nous appliquons ces mêmes principes chez Oracle. Nos équipes utilisent les mêmes capacités du Cloud Oracle que nos clients, ainsi que le type d’automatisation qu’exigent de grands volumes de transactions. Nos responsables financiers peuvent ainsi vous fournir un conseil stratégique éclairé. Qu’il s’agisse de fonctionnalités de tableau de bord pour visualiser des données en temps réel ou d’utiliser le machine learning pour affiner l’automatisation de tâches toujours plus complexes, nous en avons expérimenté l’efficacité. [Embed video of Enzo and Maria:] C2_FR_FINOP_FinanceJourneytothecloud_time_date]

La crise financière de 2008 a entraîné une modification des attentes des clients et des relations avec les entreprises. Il ne suffit plus de vendre des produits de qualité, ils doivent être livrés à...

6 façons de préparer l’évolution de votre chaîne logistique

À quoi ressembleront les chaînes logistiques de demain ? On a tendance à imaginer des véhicules sans conducteur parcourant des rues bondées et des drones livrant des colis sur le pas de nos portes. Pourtant, même si la livraison autonome fera certainement partie de la chaîne logistique de demain, les changements les plus significatifs ont lieu en coulisses : les applications cloud modernes de gestion de la chaîne logistique (SCM) permettent de la transformer afin d’évoluer et de s’adapter aux nouvelles technologies ainsi qu’aux attentes des clients. Les chaînes logistiques ont un effet considérable sur les performances des entreprises reposant sur les produits. La mondialisation et l’évolution de l’infrastructure logistique mondiale ont entraîné des niveaux exceptionnels de croissance du commerce et de spécialisation des fournisseurs. Le commerce électronique a révolutionné les interactions clients. Résultat ? La plupart des chaînes logistiques sont maintenant extrêmement complexes. Elles sont plus longues, plus dispersées et fonctionnent de façon toujours plus précise. Ainsi, en dépit de leur efficacité et de leur agilité, elles présentent également plus de zones de risque et de fragilité. Un point positif est que les systèmes hyper-connectés, l’automatisation croissante et les analyses en temps réel renforcent les avantages et atténuent les inconvénients. Une analyse du Forum économique mondial indique que 75 % des entreprises de fabrication, de logistique et de vente au détail profitent de retombées financières positives grâce aux technologies numériques de leurs chaînes logistiques. Cela s’explique notamment par le volume de données généré par toute chaîne logistique. Correctement regroupées et analysées, elles permettent aux équipes opérationnelles de répondre de façon optimale aux besoins du client, et à la finance de faire des prévisions beaucoup plus précises, tout en collectant des informations stratégiques sur les changements à venir.  Nous évoquons quelques moyens d’exploiter ces avantages dans notre e-book Accelerate Innovation and Agility Across Your Supply Chain (Accélérez l’innovation et l’agilité sur l’ensemble de votre chaîne logistique). Il y a cependant un point de ce livre sur lequel je voudrais vraiment insister : « S’engager à moderniser avec le cloud. » Pourquoi cela ? Le problème de la gestion de la chaîne logistique sur site est qu’elle a généralement une portée limitée. Ses structures de données cloisonnées empêchent les utilisateurs de voir tous les processus de la chaîne logistique et de partager facilement des informations entre les fonctions – ce qui permettrait à tous de s’adapter aux changements de façon facile et rapide.  Une solution SCM de bout en bout sur une plateforme cloud offrant une vue globale de l’ensemble de la chaîne, des commandes clients à la capacité des fournisseurs et à la logistique en amont, permet de pallier ce déficit. (La nôtre s’appelle Oracle SCM Cloud ; IDC a analysé que les clients obtenaient un ROI sur cinq ans de 267 %, un seuil de rentabilité de 12 mois et une productivité supérieure de 28 % dans les équipes de la chaîne logistique.) Adopter ce type d’application SCM complète dans le cloud crée un fil de discussion numérique efficace qui relie produits, services, fournisseurs et actifs avec les clients, employés et partenaires. Il en résulte une visibilité en temps réel dans les différentes composantes de la chaîne logistique, une communication instantanée et un contrôle plus efficace. Voici six caractéristiques des chaînes logistiques adaptatives et agiles 1.    Des applications puissantes basées sur le cloud Les solutions cloud offrent aux décideurs et aux gestionnaires de la chaîne logistique et des finances de nombreuses possibilités : •    Utiliser plusieurs systèmes et périphériques. Chacun, où qu’il soit, peut garder un œil sur les données, les tâches et les transferts de processus. Ceci est particulièrement utile pour les entreprises ayant de multiples sites et activités. En Irak par exemple, la Salahaddin Investment Holding Co. exerce ses activités dans différents secteurs via plusieurs filiales. Les applications Cloud permettent d’interconnecter facilement leurs différentes chaînes logistiques, et de consolider bien plus aisément des données du groupe. •    Analyser de grandes quantités de données et fournir des informations approfondies aux intervenants de la chaîne logistique. •    Utiliser des fonctionnalités de collaboration mobile pour fluidifier les processus, travailler plus efficacement et se connecter instantanément, de n’importe quel endroit.  2.    Des technologies émergentes intégrées Un SCM dans le cloud n’est pas limité par l’infrastructure technologique déployée dans un emplacement donné. Cela facilite beaucoup l’intégration de technologies de pointe telles que l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML). Cela permet par exemple d’automatiser les processus ou de créer des modélisations et recommandations prédictives et normatives, en s’appuyant sur des analyses en temps réel. De nombreuses technologies émergentes – telles que la blockchain pour les réseaux d’échanges commerciaux privés et les fonctionnalités de suivi et de traçage – ne sont possibles qu’avec des systèmes de chaîne logistique hyper-connectés s’exécutant dans le cloud. 3.    Un accès facile aux informations Les solutions cloud offrent une visibilité en temps réel de la chaîne logistique – depuis l’état des stocks et des commandes jusqu’aux expéditions et au fonds de roulement. Des alertes peuvent être générées et partagées immédiatement en cas de changements de statut pouvant affecter les résultats de l’entreprise. L’analyse intégrée et la connectivité avec l’Internet des objets (IoT) permettent aux décideurs d’utiliser le SCM dans le cloud pour profiter d’analyses sur des activités et événements autrement indétectables. Par exemple, les changements de température et d’humidité dans un conteneur de marchandises sensibles à l’environnement peuvent être surveillés en temps réel, puis automatiquement ajustés en cas de dépassement des seuils. 4.    Évolutivité et sécurité Les systèmes cloud permettent d’ajouter de nouveaux utilisateurs de façon plus rapide et sans investissement technologique. C’est un avantage certain pour les chaînes logistiques dont la demande est saisonnière, par exemple, ou pour les entreprises qui doivent déployer rapidement de nouvelles lignes. Un système de gestion d’entrepôt basé sur le cloud (WMS) peut gérer de manière proactive les dépassements d’inventaire saisonniers et optimiser les actions des fournisseurs, la gestion des stocks et la logistique. Les déploiements WMS sur site sont moins réactifs et beaucoup moins adaptatifs. C’est certainement l’avis du distributeur de vin australien Vinomofo, qui a atteint une précision de 99,6 % grâce à une gestion simplifiée des commandes avec Oracle Warehouse Management Cloud Service. Les données de la chaîne logistique sont à la fois essentielles aux opérations et sensibles sur le plan commercial. Cloud SCM sous-traite la disponibilité et la sécurité à des prestataires de services ayant l’envergure et l’expertise nécessaires pour investir dans une connectivité et un contrôle d’accès de niveau mondial. Les administrateurs peuvent appliquer immédiatement des correctifs, par exemple pour résoudre toute cyber-menace émergente. 5.    Des systèmes faciles à entretenir et à mettre à jour Il ne s’agit pas que de correctifs de sécurité. Les applications SCM sont plus faciles à gérer dans le cloud que sur site , et ce à tous les niveaux : adoption, utilisation, management, configurabilité et mise à niveau. De plus, avec les plateformes cloud de bout en bout, l’adoption de la fonctionnalité SCM ne dépend pas du système ERP principal. Cloud SCM s’appuie en fait sur des interfaces standardisées dans le système ERP parent, ce qui signifie que les utilisateurs peuvent rapidement modifier les processus métier ou adopter des technologies émergentes sans attendre (parfois plusieurs années) la mise en œuvre ou la mise à niveau majeure d’un ERP. 6.    Un partenaire qui comprend votre entreprise De plus grandes capacités, une technologie de chaîne logistique innovante, de meilleures informations et analyses, une innovation plus rapide et plus simple, et plus d’agilité. Cependant, tous ces avantages exigent un partenaire cloud ayant à la fois des compétences techniques approfondies et une sensibilité aux impératifs commerciaux – en particulier à l’évolution constante des meilleures pratiques en matière de chaîne logistique.  Chez Oracle, nous avons suivi l’évolution des attentes des clients à mesure que les chaînes logistiques devenaient plus stratégiques et plus complexes. Les clients réclament une livraison rapide et sûre de leurs produits avec une visibilité en temps réel, qu’ils commandent de simples petits produits ménagers ou de coûteux équipements industriels. Les applications SCM locales historiques ne disposent tout simplement pas des fonctionnalités nécessaires pour effectuer cette transformation, contrairement aux systèmes cloud modernes. Une plateforme SCM de bout en bout, telle qu’Oracle SCM Cloud , intègre les informations en un seul endroit et offre une visibilité et un contrôle approfondis, permettant aux chaînes logistiques de s’adapter à l’évolution de la demande et des conditions.

À quoi ressembleront les chaînes logistiques de demain ? On a tendance à imaginer des véhicules sans conducteur parcourant des rues bondées et des drones livrant des colis sur le pas de nos portes....

Finance

Mettre au point la chaîne logistique de demain

D’ici 2023, plus de la moitié des grandes entreprises internationales utiliseront l’analyse de données approfondie, l’intelligence artificielle (IA) et l’Internet des objets (IoT) dans leurs chaînes logistiques. Ce chiffre peut être inquiétant si vous n’êtes pas l’une d’entre elles. Mais pour répondre de façon efficace et fluide à des clients exigeants, ces technologies ne sont pas seulement une nécessité, elles permettent également d’obtenir une véritable polyvalence. Au lieu de lutter pour atteindre une bonne communication entre des fonctions qui semblent toujours rigides et déconnectées, différentes technologies telles que l’automatisation fournissent des connexions et une cohérence permettant aux équipes de se concentrer sur l’innovation. Cependant ce sont les objectifs de l’entreprise qui déclenchent l’adoption de ces technologies . Dans les années 90, la plupart des entreprises avaient une approche interne, et cherchaient à rendre leur propre logistique plus efficace. Aujourd’hui, la tendance s’est inversée. Les entreprises s’articulent autour du client, qu’elle opère sur un marché B2C ou B2B. Elles veulent comprendre les motivations de leurs différents segments clients et concevoir leurs chaînes logistiques en conséquence. Cela ne veut pas dire que la recherche d’efficacité interne n’a plus d’importance, loin de là. Si les entreprises veulent que les chaînes logistiques puissent s’adapter aux nouveaux comportements des clients, elles doivent passer de processus rigides et déconnectés à une approche agile, connectée et automatisée qui permet également de réduire les coûts. Elles doivent également s’intégrer à des fonctions telles que la finance (pour assurer au directeur financier une visibilité de la performance et permettre une planification stratégique), le marketing (pour anticiper et dessiner la demande), la gestion des opérations, etc. C’est dans cette situation qu’une solution complète de gestion de la chaîne logistique (SCM) s’avère utile. Et pour assurer son efficacité, il faut qu’elle repose sur le cloud . Les solutions sur site sont beaucoup plus difficiles à intégrer sur l’ensemble des fonctions, des emplacements et des partenaires de la chaîne logistique. Elles freinent également l’utilisation des technologies émergentes permettant des chaînes logistiques transparentes, agiles et efficaces. Voici trois facteurs qui rendent aujourd’hui la transformation cloud de la chaîne logistique particulièrement attrayante : les consommateurs, les robots et la mondialisation  Le premier concerne le fait que les attentes des consommateurs actuels ont changé depuis l’avènement du commerce électronique. Qu’ils commandent en ligne ou en magasin, les consommateurs veulent désormais pouvoir acheter ce qu’ils veulent, quand ils veulent, en grande quantité si nécessaire, et ce sans contraintes de lieu ni de moyen de commande. Selon le rapport Kibo de 2018 sur les tendances de consommation, 40 % des consommateurs déclarent qu’un délai de livraison supérieur à deux jours les empêcherait d’acheter, tandis que 63 % considèrent une livraison dans les trois jours comme normale. Une étude d’UPS brosse un tableau encore plus exigeant : 64 % des acheteurs en ligne interrogés s’attendent à ce que leurs commandes passées avant 17 h puissent être livrées le lendemain. Pour servir les clients sur plusieurs canaux et traiter rapidement les commandes, les chaînes logistiques doivent être suffisamment agiles pour s’adapter, et bénéficier d’une connexion digitale de bout en bout. Par exemple, si un client passe une commande en ligne, le vendeur doit savoir rapidement comment répondre à la commande. Cela implique de trouver les stocks (qui peuvent se trouver dans un magasin ou un centre de distribution à des centaines de kilomètres du client) et de savoir exactement comment se dérouleront la manutention, l’emballage et l’envoi afin de donner une date de livraison au client. Les applications connectées , telles que la gestion des commandes, des stocks et de la logistique, offrent ce niveau de visibilité et d’agilité. Deuxième point : l’automatisation change la donne. La première vague d’automatisation remonte à plus de 15 ans et consistait à remplacer des ressources coûteuses par des agents logiciels et des robots. La tendance actuelle consiste à développer des ressources auparavant inexistantes, à savoir de nouvelles fonctionnalités qui transforment les processus clés de la chaîne logistique. D’ici seulement quelques années, les premiers camions autonomes et drones de livraison verront le jour. Mais des solutions de pointe révolutionnent déjà la robotique d’entrepôt, et les chatbots destinés aux clients déplacent l’automatisation en amont. On estime que 85 % des interactions des entreprises avec leurs clients finiront par être automatisées. Mais même dans des environnements moins futuristes, le développement de l’intelligence artificielle et du machine learning permettent d’automatiser les processus transactionnels. Par exemple, l’automatisation des entrepôts permet de rentabiliser le traitement de commandes extrêmement variées – en réduisant les erreurs et en accélérant le traitement des processus – rendant possible un service personnalisé à grande échelle. Les résultats impressionneraient le plus exigeant des directeurs financiers. Le distributeur brésilien de chaussures Paqueta , par exemple, a réduit ses niveaux de stocks de 25 % en un an après le déploiement de systèmes de planification de marchandises plus intégrés. Toutefois, pour optimiser ce niveau d’automatisation, les partenaires de la chaîne logistique doivent être en mesure de communiquer en temps réel, ce que les systèmes SCM sur site ont du mal à assurer. Il est également essentiel d’extraire des éléments pertinents à partir des données, une ressource que les chaînes logistiques génèrent déjà en quantités énormes. Ce flux de données augmentera considérablement à mesure que l’IoT améliorera la connectivité de la chaîne logistique. La troisième tendance qui touche les chaînes logistiques est la nécessité de les étendre à l’ensemble des emplacements géographiques. Cette tendance a beau avoir déjà été favorisée par la mondialisation et la spécialisation, l’évolution constante des facteurs externes et les nouvelles demandes des clients la rendent mature pour une transformation basée sur des services digitaux hyper-connectés. Et bien que la gestion des opérations internationales ait toujours été incroyablement complexe, les tolérances plus fines des chaînes logistiques modernes et le besoin d’agilité amplifient cette tendance. Les modifications réglementaires sont constantes, tout comme l’instabilité politique ou des facteurs de marché fluctuants tels que les taux de change, les pénuries de matières premières et la hausse des prix du pétrole. Les instances réglementaires demandent que les documents douaniers soient préparés et les droits payés, tandis que les clients attendent des vendeurs qu’ils répondent à leurs exigences, quelles que soient les perturbations imprévues de la chaîne logistique. Les applications sur site n’ont pas les capacités nécessaires pour reconfigurer les processus de manière dynamique ou obtenir une visibilité complète et un contrôle précis de l’inventaire mondial. Elles ne disposent pas non plus d’analyses prédictives basées sur des technologies comme l’IA pour modéliser différents scénarios logistiques, ce qui permettrait aux entreprises de s’adapter efficacement aux perturbations imprévues. Solutions cloud : planification, visibilité et contrôle consolidés En conclusion, les solutions cloud intégrées de bout en bout peuvent donc rendre les chaînes logistiques plus rapides, plus intelligentes et plus agiles. Elles sont beaucoup plus résilientes et flexibles car la planification, la visibilité et le contrôle sont intégrés au lieu d’être exécutés isolément. De plus, le cloud facilite l’évolutivité en permettant d’ajouter de nouveaux utilisateurs, de créer de nouvelles chaînes de valeur et d’utiliser les technologies innovantes au rythme de leur apparition. Nous commençons maintenant à voir des applications pratiques de la blockchain, comme par exemple CargoSmart qui développe un outil de suivi et de traçabilité intelligent lors de l’expédition, réduisant de 65 % le temps consacré aux formalités administratives. L’adoption de l’IoT a également atteint sa masse critique. Les systèmes cloud et les données de capteurs IoT peuvent créer des représentations virtuelles du monde physique pour suivre les expéditions, contrôler l’état des marchandises sensibles ou même vérifier la qualité des produits cuits sortant d’une chaîne de production. Plus important encore, il n’est pas nécessaire d’être un data scientist ou un expert informatique pour exploiter ces fonctionnalités. Elles sont nombreuses à être intégrées aux applications elles-mêmes. Et avec les systèmes basés sur le cloud, de nouvelles fonctionnalités ou outils de reporting permettant des prises de décisions plus rapides et plus simples, elles peuvent être déployées sans effort.  Qu’il s’agisse de s’adapter aux demandes des clients, d’expérimenter de nouvelles technologies d’automatisation ou de poursuivre la croissance au niveau mondial, les systèmes SCM basés sur le cloud s’imposent comme LA solution incontournable.

D’ici 2023, plus de la moitié des grandes entreprises internationales utiliseront l’analyse de données approfondie, l’intelligence artificielle (IA) et l’Internet des objets (IoT) dans leurs...

France

Comment l’économie des données favorise l’économie de l’expérience.

Le concept « économie de l’expérience » remonte à 1998. B. Joseph Pine II et James H. Gilmore souhaitaient à l’époque expliquer la transition d’une économie basée sur des produits et des services à une économie basée sur des expériences client marquantes. Mais il aura fallu vingt ans pour que l’économie de l’expérience prenne véritablement son envol. Pour quelle raison ?  Parce que les gens souhaitent désormais profiter d’expériences personnalisées grâce au développement de l’univers numérique. Et ce n’est que récemment que les directeurs marketing disposent des données et des capacités informatiques pour les proposer. Il y a tout juste 10 ans, la réussite de Spotify, de Netflix et d’autres entreprises de services n’était pas envisageable. Le succès actuel de ces entreprises n’est pas dû au fait qu’elles avaient quelque chose de nouveau à proposer – la diffusion de contenus musicaux et vidéo en streaming existe depuis des années. Elles se sont en revanche différenciées en proposant une expérience reposant exclusivement sur une véritable compréhension des attentes clients.  Si la personnalisation de l’expérience consiste à connecter des données, elles constituent alors le fondement de l’économie de l’expérience. De nombreux directeurs marketing prennent une longueur d’avance en exploitant des données afin de trouver des solutions innovantes et séduire leur public.  La personnalisation est la nouvelle norme Les professionnels du marketing redéfinissent la manière dont se mesure la réussite. Les indicateurs de performances clés ne sont plus des objectifs à court terme (comme l’est celui de toucher ses clients) mais des objectifs à long terme (satisfaction et fidélité client). La qualité des données est également importante, car les meilleures expériences client reposent bien souvent sur des informations fiables et en temps réel, partagées en toute fluidité entre les différents systèmes. Le cas de The Economist l’illustre bien. Le magazine a adopté la solution Oracle Marketing Cloud afin de passer d’une communication de masse à des interactions plus personnalisées et individuelles. Il s’est appuyé sur des données pour personnaliser l’expérience client sur tous les canaux, réussissant ainsi à augmenter sa notoriété de 64 % aux États-Unis, et à renforcer sa réputation de 22 % aux États-Unis et au Royaume-Uni.  En Inde, Adidas utilise les données de ses clients pour lancer de formidables campagnes sur tous les canaux. À l’aide de la solution Marketing Cloud, le géant de l’équipement sportif offre désormais une meilleure cohérence sur ses canaux marketing. Il est aussi en mesure d’interagir plus efficacement avec ses publics, quel que soit le canal qu’ils utilisent. Le jeu en vaut la chandelle Ces entreprises ont déjà adopté une approche reposant sur les données pour réussir dans l’économie de l’expérience. Mais elles sont nombreuses à n’en être qu’au début. De nombreux spécialistes marketing savent qu’ils doivent utiliser les données pour optimiser leurs campagnes, mais le volume et la diversité des données qu’ils recueillent leur compliquent la tâche. De plus, ils travaillent peut-être sur d’anciens systèmes et sont confrontés à une pression grandissante qui les oblige à agir sur plusieurs fronts en même temps. Ils ont le sentiment de n’avoir ni le temps ni les capacités de tirer profit de cette multitude de données précieuses qu’ils ont entre les mains. Dans ce cas, mettre en place une stratégie d’innovation peut s’avérer un excellent point de départ. Les entreprises qui s’y attellent ont généralement tendance à améliorer leur capacité à innover et à satisfaire leurs clients. Selon notre étude, 68 % des décideurs marketing révèlent que l’innovation disruptive, y compris les améliorations apportées à l’expérience client, joue un rôle important dans leur entreprise. Et parmi ceux-là, 69 % disent observer une croissance significative ou forte.  Nous avons constaté un lien clair entre les approches axées sur les données et la réussite des clients. Bien entendu, créer un environnement dans lequel les données et l’innovation sont combinés pour proposer de meilleures expériences client n’est pas simple. Mais les entreprises qui relèvent le défi peuvent rapidement se démarquer.  Lisez notre rapport  pour en savoir plus sur la façon dont les données alimentent l’économie de l’expérience et découvrir comment une stratégie d’innovation peut vous aider à vous imposer dans l’ère de l’hyper-personnalisation.

Le concept « économie de l’expérience » remonteà 1998. B. Joseph Pine II et James H. Gilmore souhaitaient à l’époque expliquer la transition d’une économie basée sur des produits et des services à une...

Finance

Ayez confiance dans votre capacité à gérer des données

Ayez confiance dans les données financières stratégiques. Un zeste d’assurance peut permettre à votre équipe commerciale de conclure un contrat mais ne suffira pas pour livrer les produits ou services à vos clients dans les délais. Des informations précises sont essentielles pour assurer la réussite d’une entreprise mais notre étude révèle que les entreprises n’investissent toujours pas dans les outils ou les compétences nécessaires pour gérer efficacement leurs données. Ce manque de confiance dans la précision, la sécurité et la gestion des informations a des répercussions sur tous les services et sur leur capacité à atteindre les objectifs stratégiques.  Seuls 34 % des financiers sont convaincus que leurs données sont parfaitement gérables, selon les conclusions de l’étude menée par Oracle. Cette statistique devrait faire réfléchir tous les dirigeants d’entreprise, dans la mesure où les données jouent un rôle de plus en plus important dans la façon dont leur entreprise mène ses activités. Selon Accenture, 77 % des DAF affirment que la transformation de l’entreprise relève de leur responsabilité. Par ailleurs, un pourcentage équivalent prévoit s’impliquer davantage dans les initiatives numériques de leur entreprise. Comment atteindre cet objectif alors que moins de la moitié d’entre eux ont confiance dans leur capacité à gérer des données ? L’obligation d’adopter une approche plus stratégique en matière de données ne se limite pas à piloter la croissance. D’après le cabinet d’études RSM, la Financial Conduct Authority au Royaume-Uni a enregistré 819 incidents de cybercriminalité en 2018, soit une augmentation de 1 000 % depuis 2017. Même en tenant compte de l’attention renforcée que les gouvernements accordent à la détection des cybermenaces ces dernières années, il est clair que la sécurité des données deviendra une préoccupation grandissante et que la complexité des attaques s’intensifiera.  Compte tenu des avantages importants liés à une gestion efficace des données, quels obstacles entravent les entreprises ? Ce n’est pas tant une question de quantité mais de qualité. La plupart des systèmes financiers modernes peuvent gérer d’importants volumes d’informations, mais concernant le déluge de données actuel, le véritable défi réside dans la transformation rapide des données en informations pertinentes.   Une stratégie des données dans toute l’entreprise Il n’est pas toujours évident de savoir qui est responsable de la gestion des données dans l’entreprise, c’est l’un des principaux obstacles pour les contrôler. Des services financiers, aux ressources humaines et aux équipes Marketing, moins de la moitié des personnes interrogées dans l’enquête d’Oracle s’estiment responsables de leurs propres données. Dans la plupart des entreprises, la tâche incombe toujours du service informatique. Cette approche n’est pas seulement dépassée, elle nuit à la réussite de l’entreprise.  Le concept de stratégie des données à l’échelle de l’entreprise est encore assez récent, en particulier dans des entreprises bien établies qui fonctionnent en suivant un modèle en silos depuis des décennies. En conséquence, les principaux services refusent de gérer leurs données, alors même qu’elles deviennent de plus en plus vitales pour organiser leurs tâches quotidiennes. Pour être en phase avec la réalité, les entreprises doivent adopter un protocole de données commun au niveau de toute l’entreprise. C’est essentiel pour obtenir cette « source d’informations unique » chimérique mais pourtant si stratégique pour la réussite de l’entreprise.  Établir une responsabilité partagée et la libre circulation des informations entre les services ne fera que prendre plus d’importance à mesure que les entreprises adopteront des technologies telles que l’intelligence artificielle (IA), le machine learning et la blockchain pour améliorer leurs services. Ces innovations reposent sur des données et la qualité de leurs performances dépend directement de la qualité des informations qui les alimentent. Il en va de même pour l’automatisation et les systèmes autonomes, qui séduisent particulièrement les services financiers et les responsables de la chaîne logistique souhaitant alléger la charge de travail administrative qui pèse sur leur équipe et consacrer davantage de temps à soutenir les priorités stratégiques de l’entreprise. Les systèmes autonomes ont déjà permis des améliorations majeures en termes de gain de temps et d’économies pour de nombreuses entreprises, mais chacune de ces réussites repose sur une approche unifiée de la gestion des données et sur une stratégie d’innovation claire.  Structurer l’innovation Il est utile de souligner l’importance d’une stratégie d’innovation. De nombreuses entreprises ont du mal à structurer la gestion de leurs données. Elles doivent également faire preuve de davantage de dynamisme dans leur approche de l’innovation. Il ne suffit pas d’investir dans de nouvelles technologies et de prévoir des améliorations ; les entreprises ont besoin d’un processus clair pour innover qui repose sur la capacité à suivre, mesurer et gérer les données.  Mais la théorie et la pratique sont deux choses différentes et il serait naïf de penser que tout se déroulera sans heurts. Cependant, les entreprises qui adoptent la bonne approche en tireront des bénéfices. Celles qui disposent d’une stratégie d’innovation sont davantage susceptibles de commercialiser avec succès de nouveaux produits et services.  Prenons l’exemple d’Arcadis, l’un des leaders mondiaux en matière de conception et de conseil liés à l’environnement, qu’il soit naturel ou construit. L’entreprise compte 27 000 collaborateurs dans plus de 70 pays et génère un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros. Mais pour s’adapter à l’évolution de ses besoins, Arcadis a compris qu’elle devait simplifier ses processus de front et de back-office. Dans le cadre d’une initiative de transformation numérique plus large appelée The Arcadis Way, l’entreprise a adopté une gamme de solutions cloud d’Oracle afin d’harmoniser ses opérations mondiales et d’exploiter plus efficacement ses données.  Comme le souligne Gerard Sans, DSI d’Arcadis, l’entreprise souhaite que ses 27 000 collaborateurs travaillent de façon normalisée avec les clients du monde entier. « Cet objectif n’est réalisable que si nous disposons d’une structure uniforme et simple à gérer dans toute l’entreprise » déclare-t-il. « La gamme de services Cloud d’Oracle nous permet d’exploiter nos données et d’atteindre les performances nécessaires pour optimiser et intégrer nos processus métier stratégiques ». Niall Dore, DAF chez Red Group, partage ce point de vue. Il estime que pour tirer efficacement parti des données, il faut s’appuyer sur trois domaines prioritaires : améliorer les processus grâce au machine learning, former les équipes à l’exploitation de ces données et utiliser ces informations en temps réel pour prendre des décisions stratégiques. Plus important encore, la base de toutes ces stratégies repose sur l’adoption d’une approche solide en matière de gestion des données.  L’entreprise de demain dépend de la confiance à la fois des clients mais aussi des collaborateurs. Les DAF doivent être certains que les décisions qu’ils prennent sont basées sur des informations précises. Cela commence notamment par ne plus considérer la gestion des données comme une charge mais comme un facteur de différenciation stratégique.

Ayez confiance dans les données financières stratégiques. Un zeste d’assurance peut permettre à votre équipe commerciale de conclure un contrat mais ne suffira pas pour livrer les produits ou services...

Marketing & Services

L'importance du marketing de contenu

Chaque année, les tendances du marketing énumèrent les tendances actuelles du marketing de contenu. Il peut s'agir de contenu écrit, visuel ou vidéo. Mais il s'agit avant tout de fournir au public le contenu le plus pertinent et le plus précieux pour lui. Outre le fait de gagner et de fidéliser des clients, il y a d'autres raisons pour lesquelles le marketing de contenu devrait être une composante essentielle de votre stratégie de marketing à long terme et de votre approche de marketing mobile : Le référencement SEO Comme la plupart des autres types de tactiques de marketing, le marketing de contenu influence d’autres aspects de votre stratégie marketing. Le référencement est un excellent exemple de l'impact du marketing de contenu sur les autres stratégies. C'est dans le contenu que vous pouvez placer des mots-clés et des expressions qui sont conçus pour développer et accroître votre visibilité organique. Pour vous faire remarquer sur les moteurs de recherche, vous devrez créer des types spécifiques de contenu, des posts de blog et des contenus destinés aux réseaux sociaux qui ciblent et fournissent des informations de niche considérées comme précieuses pour votre public. L'utilisation d'expressions clés qui se rapportent à ces informations de niche peut améliorer vos efforts de référencement et se traduire par un meilleur classement de recherche et de plus grandes conversions. Augmente la crédibilité Si l'un de vos objectifs marketing est d'améliorer la réputation de votre marque et d'établir un leadership éclairé dans votre industrie, c'est le marketing de contenu qui peut vous aider à y parvenir. Particulièrement aujourd'hui, avec tant de contenu disponible sur Internet et l'inquiétude face aux "fausses informations" et aux "informations peu fiables", une marque peut vraiment se démarquer en offrant un leadership cohérent et réfléchi sur divers sujets qui intéressent son public. Bien que certaines personnes se tournent vers les critiques et les témoignages pour accroître leur crédibilité - et ce sont des tactiques qui renforcent la réputation de la marque - il est encore mieux de se concentrer sur la création et la publication de contenu sur divers sujets où votre expertise s'aligne avec ce que vous vendez en tant que service ou produit. Pour profiter de cet avantage en matière de marketing de contenu, écrivez des articles ou des posts de blog ou décrivez les tendances qui ont un impact sur votre auditoire. Vous pourriez également offrir du contenu qui offre des conseils, des cas d'utilisation ou des témoignages de clients qui illustrent comment résoudre le problème d'un auditoire. La distance parcourue Toutes les stratégies de marketing de contenu peuvent être utilisées d'une manière durable ou réorientées pour prolonger leur vie longtemps après leur publication initiale. Ce qui vous permet de créer de nouveaux intérêts et de nouvelles conversions par le biais d'activités marketing passées.  Il peut s'agir, par exemple : de guides sur un sujet particulier, des posts de blog ou d’articles et des contenus réutilisés ajouté à d'autres canaux comme les réseaux sociaux ou transformé en segments vidéo. Vous pouvez également mettre à jour des articles sur les tendances. De plus, il permet de faire de votre site et de vos canaux une destination vers laquelle les membres de l'auditoire reviendront, encore et encore, et peut-être même attirer de nouvelles personnes. Établir des relations par le biais du marketing de contenu En exécutant une stratégie de marketing de contenu réfléchie, vous faites plus que commercialiser et vendre à un public. Le contenu crée des liens et permet d'accroître la compréhension des différentes technologies qui entourent votre produit. Elle vous permet également de renforcer la confiance en votre marque et de développer et d’entretenir les relations dont vous avez besoin pour soutenir votre entreprise au fil du temps. Vos contenus ne convertissent pas assez ? La solution serait d’écrire plus. Vos contenus ne convertissent pas assez ? La solution serait d’écrire plus.

Chaque année, les tendances du marketing énumèrent les tendances actuelles du marketing de contenu. Il peut s'agir de contenu écrit, visuel ou vidéo. Mais il s'agit avant tout de fournir au public le...

France

Les RH prennent une longueur d'avance en assurant la pérennité des talents

Les entreprises ont amorcé leur transformation RH il y a maintenant plus de 20 ans. C’est une bonne chose, car cela montre que les RH ne sont ni statiques, ni rigides. Cela signifie également qu’elles s’ajustent en permanence au contexte extérieur, s’adaptent aux besoins de l’entreprise et ne s’appuient pas sur des observations stratégiques liées aux talents pour orienter les activités. Comment aider les RH à passer à la vitesse supérieure une fois ce cap atteint ? En s’attaquant directement au cœur du problème : la productivité est la priorité numéro 1 des entreprises, tandis que les ressources humaines et la culture occupent le bas du classement. Les RH sont perçues comme un coût plutôt que comme un investissement En éliminant ce qui freine les RH : les tâches liées à la gestion des données ou nécessitant un volume de travail important En pérennisant les talents : les RH pourraient en effet se préparer efficacement au monde de demain  « Les RH prennent une longueur d’avance sur… » : quel que soit le domaine concerné, cette formule est généralement reçue avec un certain scepticisme dans le monde de l’entreprise, où l’intérêt des RH en termes d’impact et de création de valeur est souvent déprécié.  L’un des facteurs expliquant le scepticisme qui entoure les RH (même si ce secteur est en pleine transformation depuis 20 ans), c’est que la question de la productivité reste sans réponse. Le plafonnement de la croissance traduit une obsession envers l’automatisation et le développement des machines. Les esprits plus sages diront cependant que cela souligne un manque d’intérêt pour le pouvoir des collaborateurs, et parfois même des personnes.  C’est ce qu’illustre le récent départ de Jony Ives d’Apple : ses designs ont donné naissance à de nouvelles lignes de produits et ont aidé Apple à se faire une place dans l’électronique grand public. Paul Polman, PDG d’Unilever, a pour sa part apporté bien plus qu’une vision. Il a défini un nouvel objectif pour les entreprises qui ont une conscience éthique et qui, tout en cherchant à générer du profit, doivent honorer certains engagements écologiques et sociétaux. Ce scepticisme perpétuel vis-à-vis des RH est-il fondé ? Selon la dernière étude réalisée par Oracle,  la réponse est non.   D’après cette étude, il existe des solutions simples pour s’assurer que les effectifs sont préparés pour l’avenir et possèdent les compétences optimales pour intégrer des systèmes et processus dynamiques et fonctionnels.  Cela montre que le suivi RH est suffisant mais qu'en revanche, d'autres responsables passent à côté du lien essentiel entre la compétence de collaborateurs et l'amélioration de la productivité. Comment convertir les sceptiques en partisans, pour que les RH puissent prendre une longueur d’avance dans ce domaine? C’est simple, il faut s’appuyer sur des données qui permettent de valider les hypothèses faites au sujet des talents et qui feront office de preuve auprès de ceux qui en doutent.  Voici les principales conclusions de l’étude sur les RH : 1.     Pour améliorer la croissance, tenez compte de votre culture d’entreprise 39 % des entreprises à forte croissance ont mis en place des projets innovants liés à leur culture, contre 20 % pour celles à la plus faible croissance 2.    Tout problème relevant des ressources humaines constitue souvent un obstacle majeur à la croissance. 27 % des décideurs déclarent que le manque de leadership est la cause principale qui empêche la mise sur le marché de nouveaux produits, services et expériences client. 3.    Les entreprises où l’agilité est un maître-mot chez les collaborateurs ont une croissance plus rapide 34 % des entreprises ayant connu une forte croissance ont finalisé des projets de redéploiement agile des talents, contre 17 % pour celles à la croissance plus faible 4.    Le plus difficile pour les responsables RH est d’aider les talents à devenir plus agiles. Le fossé entre le désir et la réalité est énorme pour les décideurs RH 73 % déclarent que l’agilité est essentielle dans leurs équipes, mais seuls 30 % parviennent à l’atteindre 72 % affirment qu’il est important que les employés aient accès aux données, mais seuls 35 % le leur accordent Cela ressemble fort à une étude de cas simple et qui parlerait d’elle-même.  Travailler avec des collaborateurs talentueux qui s’appliquent à leurs tâches renforce la créativité et la flexibilité de l’entreprise permet d’apporter un avantage concurrentiel et d’améliorer la productivité. De telles équipes doivent être reconnues et faire l’objet d’investissements. Elles attendent également des conditions de travail flexibles. De telles personnes doivent aussi rester accessibles aux équipes RH, qui sauront où le trouver et comment lui proposer le meilleur développement. Selon les données disponibles, cela devrait faciliter la croissance et l’innovation de l’entreprise.  Il est temps de laisser carte blanche aux RH pour être à la hauteur de cette proposition.

Les entreprises ont amorcé leur transformation RH il y a maintenant plus de 20 ans. C’est une bonne chose, car cela montre que les RH ne sont ni statiques, ni rigides. Cela signifie également qu’elles...

France

Qu’est-ce que la dynamique d’innovation et d’automatisation ?

Innovation et automatisation. Ces deux mots sont en train de transformer tous les secteurs de l’économie mondiale, déterminant les gagnants et les perdants du marché numérique actuel. Les principaux acteurs économiques savent que ces deux concepts sont inextricablement liés. L’automatisation libère des ressources, permettant aux employés de se concentrer sur l’innovation. Quant à l’innovation, comme le montrent bon nombre d’études, elle a pour but d’améliorer les processus et d’adopter de nouvelles méthodes de travail, qui peuvent ensuite être automatisées pour permettre à l’entreprise d’être plus réactive.  Depuis les améliorations graduelles jusqu’au changement transformationnel, l’efficacité conjuguée de l’innovation et de l’automatisation est le nouveau levier de réussite des entreprises. Et les systèmes autonomes actuels rassemblent ces deux éléments dans leur forme la plus aboutie. En associant la puissance des systèmes de mise à jour automatique et d’auto-optimisation à l’intelligence artificielle et au machine learning, ils permettent aux entreprises d’automatiser et d’améliorer constamment leur façon de travailler.  Un système auto-géré Le célèbre loueur de voitures Hertz a été l’un des premiers à adopter Oracle Autonomous Database pour faire face à l'augmentation de ses volumes de données et améliorer l’expérience de ses clients. Auparavant, il fallait à Hertz plusieurs semaines pour approuver, installer et configurer une nouvelle base de données. Cela ralentissait son processus de collecte de données et avait un impact sur les temps d’attente de ses clients.  Nous avons tous vécu ce genre de situation : vous atterrissez à l’aéroport, passez le contrôle des passeports en un clin d’œil et vous précipitez au comptoir de location de voitures... où vous attendez des heures de récupérer votre véhicule. Pour Benjamin Arnulf, directeur de la veille stratégique et de l’analyse chez Hertz, Oracle Autonomous Database a été « une énorme révolution ». L’entreprise peut désormais mettre en place et analyser de vastes volumes de données en quelques minutes. Comme le précise Benjamin Arnulf, la fonction la plus impressionnante de la base de données est sa capacité à traiter des données de tous types et de toutes tailles pour améliorer les performances, et le tout sans aucune intervention humaine de son équipe !  Si un lien plus fort entre innovation et automatisation aide les entreprises à améliorer l'expérience client, il permet également aux scientifiques d’ouvrir une porte vers de nouvelles dimensions. Ou, dans le cas du CERN, vers de nouvelles galaxies ! . Un impact universel À la différence d’un service d’entreprise comptant quelques dizaines d’employés, l’Organisation européenne pour la recherche nucléaire dispose d’une équipe de plusieurs milliers de scientifiques qui mènent les recherches les plus ambitieuses au monde en matière de physique des particules. Leur objectif ? Utiliser le plus grand accélérateur de particules au monde, le collisionneur de hadrons, pour retracer l’origine de notre univers et mieux comprendre le cosmos.  Selon Eric Grancher, responsable du groupe des services de bases de données du CERN, « Nous disposons du matériel et des infrastructures parmi les plus sophistiqués au monde. Tout au long de l’année, plusieurs systèmes enregistrent 150 000 points de données individuels par seconde. La fiabilité de ces données (et la vitesse à laquelle nous en tirons des informations) est cruciale pour la recherche scientifique actuelle ». En résumé, le CERN travaille avec un volume de données sans précédent, littéralement généré à la vitesse de la lumière. Utiliser Oracle Autonomous Database élimine de nombreuses tâches manuelles liées à la configuration, au réglage, à la correction et à la sécurisation des données. Tout cela s’effectue automatiquement et en temps réel, diminuant le risque d'erreur humaine tout en permettant aux ingénieurs et aux chercheurs du CERN de se focaliser sur les résultats. Renforcer le rôle des analystes Ces exemples pourraient donner à penser que les systèmes autonomes représentent une énième nouvelle technologie qui remplacera les hommes par des machines dans le monde du travail. Mais ce n’est pas le cas.  La base de données autonome a pour but de transformer la façon dont les entreprises gèrent leurs données. Grâce à elle, les analystes peuvent se soulager des tâches répétitives (requêtes, rapprochements, contrôles de version) et mobiliser toute leur expertise pour servir l’entreprise différemment.  C’est comme si un collègue très intelligent et consciencieux venait seconder votre équipe dans son travail... un collègue capable d’effectuer des milliards de calculs complexes à la fois ! C’est la raison pour laquelle Oracle Autonomous Database est aussi utile à une entreprise de location de voitures qu’à un organisme de recherche scientifique. Dans les deux cas, elle gère les tâches fastidieuses pour que l’ensemble de l’entreprise puisse innover et réussir. Elle change également la donne dans le domaine de la santé. Quality Metrics Partners (QMP) est un prestataire américain de soins médicaux spécialisé dans la gestion des services auxiliaires. La vitesse avec laquelle QMP est capable de traiter et de transmettre les données des patients aux organismes de santé influe directement sur le niveau des soins que les patients reçoivent. Comme l’explique Michale Morales, le PDG de QMP, « Les patients ne veulent pas avoir à attendre une semaine ou deux pour connaître les résultats de leurs analyses de sang ou obtenir des informations sur leur facture ».  Avec Oracle Autonomous Database, QMP s’est dotée d’une plateforme intelligente et autogérée qui lui permet de transmettre plus rapidement les résultats des patients à leurs prestataires de soins médicaux. Pour leur part, les administrateurs de QMP peuvent assumer d’autres missions car ils ne doivent plus passer leur temps à gérer des tâches subalternes. Aujourd’hui, QMP étudie de nouvelles pistes pour utiliser l’analyse, l’intelligence artificielle, la blockchain et d’autres technologies émergentes pour améliorer les soins aux patients. Pour innover, vous n’avez pas besoin de recréer le Big Bang ou de tenter d’atteindre la vitesse de la lumière. Ici même, sur Terre, vous avez le pouvoir d’améliorer la quasi-totalité de vos processus métier. Jusqu’ici, le principal défi était de chercher continuellement de meilleures façons de travailler tout en répondant aux besoins d’un marché en rapide mutation, ce qui rendait difficile la gestion simultanée de l’innovation et de l’automatisation.  Les systèmes autonomes rétablissent l’équilibre entre ces forces, permettant aux entreprises d’accélérer considérablement leurs processus tout en étant plus ambitieuses dans leurs stratégies de différenciation. Grâce à eux, nous sommes moins attentistes et plus prospectifs, et ils ont également modifié le rôle des analystes de tous les secteurs de l’entreprise. Loin d’annoncer la fin de la pensée humaine dans le monde des affaires, les systèmes autonomes offrent enfin à l'homme la sérénité dont il a besoin pour innover avec la rapidité qui s’impose à l’ère du numérique.

Innovation et automatisation. Ces deux mots sont en train de transformer tous les secteurs de l’économie mondiale, déterminant les gagnants et les perdants du marché numérique actuel. Les principaux...

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Le futur, c’est maintenant : votre CV est-il prêt ?

Le changement est une bonne chose, mais il est aussi source d’anxiété. Ceci est particulièrement vrai lorsqu’une nouvelle technologie promet de révolutionner notre façon de travailler. Nous nous émerveillons des possibilités qu’offrent l’intelligence artificielle et les systèmes autonomes, mais notre enthousiasme est freiné par la peur de l’incertitude. Comment ces évolutions affecteront-elles nos emplois et nos modes de vie ? Les technologies autonomes ne sont pas des ennemis, ce sont juste des outils très puissants. Lorsqu’elles sont utilisées pour permettre de vraies avancées, elles peuvent engager la révolution attendue par les entreprises.   Le besoin de travailler plus vite, de répondre à une demande croissante et de se différencier a toujours poussé les entreprises à améliorer leurs performances à l’aide de machines. Des premiers agriculteurs qui utilisèrent une charrue mécanique à l’invention du moulin à eau par Richard Arkwright, en passant par le décryptage du code Enigma par Alan Turing, la technologie a toujours été un puissant allié. Et si ces innovations ont perturbé le marché du travail, elles ont permis à long terme la création de nouveaux postes et de nouveaux secteurs d'activité, rendant l’ensemble de la société plus prospère.  Aujourd’hui, l’intelligence artificielle et l’automatisation sont en train d’initier une nouvelle transformation. La productivité a augmenté comme jamais auparavant, et les nouvelles compétences que nous développons pour gérer ces technologies permettent de former les équipes rapidement en créant de nouvelles formes de travail et en modifiant la dynamique entre les différentes lignes métier traditionnelles.     L'homme et la machine travaillent main dans la main L’entreprise autonome n'est pas dépourvue d’humanité. Au contraire, comme le montrent nos études , c’est un lieu où les machines libèrent les employés des tâches mécaniques pour qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes intellectuellement et émotionnellement.  Prenons l’exemple suivant : une journée dans la vie d’une salariée travaillant dans une entreprise autonome :  Jill, responsable de l’équipe de vente d’une grande entreprise, arrive au travail le matin. Ses e-mails sont triés par ordre de priorité, et ses spams ont été déplacés dans la corbeille. Certains e-mails ont même reçu une réponse automatique grâce à des réponses préenregistrées. Cela représente au minimum une heure de travail administratif en moins.  Ensuite, Jill ouvre un tableau de bord regroupant les données de ses clients, organisées en fonction de son activité la plus récente. Les fichiers importants ont été mis en évidence pour attirer son attention et des suggestions sur la meilleure suite à y donner lui sont également fournies. Plutôt que de chercher manuellement des réponses au problème d’un client, Jill peut simplement suivre les recommandations du système autonome. Et moins elle consacre de temps à gérer des processus, plus elle peut en passer à créer de la valeur ajoutée pour ses clients. Les données étant transmises en temps réel, l’équipe marketing a été informée que les clients de Jill sont désormais disposés à recevoir un contenu marketing ciblé sur la dernière offre de l’entreprise, contribuant ainsi au succès de la campagne de Jill.  Jill passe en revue les commandes de ses clients lorsqu’elle reçoit une notification proactive du système, l’informant d’un écart entre une facture et le paiement correspondant et lui indiquant les raisons pouvant expliquer cet écart, ainsi que son incidence éventuelle sur le portefeuille du client. Le service financier en a également été informé et a déjà mesuré son impact potentiel sur les revenus escomptés.  Si l’une des réunions de Jill dépasse le temps prévu, le système autonome intervient proactivement pour reprogrammer ses rendez-vous suivants en fonction de ses disponibilités. Avant chaque interaction avec un client, le système lui transmet des articles récents et des informations susceptibles de l’intéresser, et lui rappelle également ses engagements internes importants, par exemple les entretiens d’évaluation des employés. L’équipe de Jill étant très occupée, l’entreprise autonome se permet de proposer une séance de coaching relationnel pour booster son moral, en suggérant plusieurs dates où toute l’équipe est disponible. En résumé, travailler dans une entreprise autonome signifie moins de temps consacré aux tâches administratives, moins de risques d'erreurs humaines dues à une surcharge de travail, et moins d’attention accordée à des points de détail. En revanche, les employés ont plus de temps pour servir les clients, collaborer et apprendre les uns des autres.    Le changement, c’est maintenant ! Dans le cadre de cette révolution autonome, la limite entre l’homme et la machine tend à s’estomper. Des systèmes de plus en plus puissants réalisent des tâches qui étaient autrefois considérées comme dépassant les capacités des ordinateurs. Aujourd’hui, nous nous fions à l’intelligence artificielle et à des systèmes automatisés pour anticiper la demande des clients, détecter les émotions des autres, voire même conduire nos voitures. Nous parlons ici d’une automatisation hautement sophistiquée, avec une intelligence intégrée. L’automatisation traditionnelle pourrait se comparer à un bouton d’avance rapide, un outil qui accélère considérablement les processus sans les modifier. Dans cette forme d’automatisation, les utilisateurs devaient toujours définir le fonctionnement des tâches automatisées, et intervenir chaque fois qu’un paramètre était modifié. Avec les solutions autonomes actuelles, les processus ne sont pas seulement plus rapides, ils peuvent désormais s’améliorer et s’autoréparer. Une fois lancés, ils cherchent constamment à travailler plus efficacement. Quant aux algorithmes d’intelligence artificielle, ils sont capables de suggérer de nouveaux résultats plus favorables que ceux qu’un cerveau humain serait incapable de calculer seul.  Observons la manière dont les robots autonomes ont transformé le secteur de l’entreposage. De grandes entreprises de commerce électronique comme Alibaba utilisent des armées de robots pour acheminer, récupérer et livrer des produits, ce qui permet de traiter les commandes à un rythme jamais atteint auparavant. Les robots travaillent selon une mécanique bien huilée, évitant les obstacles, trouvant le chemin le plus court pour rejoindre leur destination et transformant la gestion des entrepôts en un processus quasi autonome.  Une révolution mondiale La montée en puissance des systèmes autonomes n’est pas un phénomène de niche. L’année dernière, Gartner avait prédit que les « objets autonomes » constitueraient la grande tendance stratégique en 2019. La rapidité avec laquelle les pays et les entreprises implantées dans ces pays adoptent la technologie autonome déterminera leur compétitivité dans les années à venir.  L’Economist Intelligence Unit a récemment publié un classement des pays en fonction de leur préparation à l’automatisation intelligente.  Les 25 pays ont été évalués sur la pertinence des politiques mises en place pour faire de l’automatisation intelligente une réalité, et du niveau de leadership dont ils avaient fait preuve en matière de numérisation.  Alors que les résultats révèlent que l’autonomie est effectivement une tendance mondiale, même les pays les plus évolués ont encore du chemin à faire en termes de compétences. Pour que l’automatisation ait un impact positif à long terme, les politiques éducatives et les programmes de formation doivent évoluer pour assurer le succès des générations futures sur le marché du travail, ainsi que le succès des entreprises qui les embaucheront.  L’Economist Intelligence Unit a notamment mis l’accent sur la nécessité d’une formation continue pour aider les salariés à faire face au changement. À l’heure où les robots et les algorithmes gèrent de plus en plus de tâches routinières, nous devons préparer les employés à assumer des rôles plus axés sur l’humain, ce qui nécessitera de leur part adaptabilité, créativité et esprit critique, plutôt que des capacités techniques.   Oracle est le pionnier des technologies autonomes pour l’entreprise. La solution Oracle Autonomous Database, par exemple, est capable de s’auto-corriger, de s’auto-ajuster et de protéger des données cruciales sans aucune intervention humaine. Notre large gamme de services cloud permet aux entreprises d’accéder à des analyses prédictives tirées de leurs données, mais aussi de réduire leurs coûts opérationnels et le risque d’erreur humaine. 

Le changement est une bonne chose, mais il est aussi source d’anxiété. Ceci est particulièrement vrai lorsqu’une nouvelle technologie promet de révolutionner notre façon de travailler. Nous nous...

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Du comptage des troupeaux au regroupement des données

… ou l’évolution de la base de données, du comptage des cultures aux systèmes autogérés   Il y a environ 7 000 ans, les Mésopotamiens ont commencé à suivre le rendement de leurs cultures, devenant ainsi nos premiers analystes de données. Aujourd’hui, les entreprises enregistrent et gèrent des données de toutes formes et de toutes tailles, ce qui les aide à travailler plus efficacement et à mieux servir leurs clients. Les principes sont restés les mêmes depuis des millénaires, mais la montée en puissance de l’intelligence artificielle et des systèmes autonomes a ouvert un nouveau monde de possibilités pour les zettaoctets d’informations que nous collectons. Comment en sommes-nous arrivés là ? Comment sommes-nous passés du comptage des cultures au stockage d’énormes volumes d’informations, et maintenant à des systèmes autogérés ? Faisons un retour en arrière dans l'histoire de la base de données : 5 000 av. J.C. – En Mésopotamie, des fermiers commencent à suivre l’évolution de leurs troupeaux et à noter le rendement de leurs cultures, donnant naissance aux premiers principes comptables et au langage écrit. 17e siècle – John Graunt, considéré par beaucoup comme l’inventeur des statistiques modernes, publie le premier ouvrage européen à ce sujet, Natural and Political Observations upon the Bills of Mortality (Observations naturelles et politiques sur les bulletins de mortalité). Fin du 19e siècle – Herman Hollerith invente la première machine à calculer, qui est utilisée pour traiter les données du recensement américain de 1890. Cette machine sera ensuite adaptée par les entreprises pour la comptabilité et le contrôle des stocks. Années 1980 – Les entreprises commencent à chercher des moyens de stocker, suivre et comprendre les données qu'elles collectent, et à analyser les informations dont elles disposent pour développer leurs activités. Années 1990 – Les logiciels d’entreprise deviennent suffisamment puissants pour prendre en charge l’analyse prédictive. Pour la première fois, les entreprises peuvent adopter une approche scientifique pour planifier et élaborer leurs stratégies pour l’avenir. 2001 – Doug Laney, analyste chez Gartner, décrit les défis de la gestion des 3 « V » des données : Volume, Variété et Vitesse. Il affirme que ces trois paramètres sont de plus en plus importants, et qu’un simple stockage ne suffit plus. 2008 – Oracle lance les Engineered Systems, donnant naissance à une infrastructure autonome fonctionnant à une vitesse fulgurante, au moment même où les entreprises commencent à adopter massivement le Cloud computing. Tout à coup, les services informatiques n’ont plus à construire manuellement leur infrastructure à l’aide d’outils disparates provenant de plusieurs fournisseurs. 2012 – L’intelligence artificielle (IA) se démocratise. Les entreprises commencent à utiliser des algorithmes pour effectuer des calculs complexes sur des millions de points de données en temps réel, à automatiser d’autres aspects de leur production et à modifier la manière dont elles servent leurs clients. 2018 – Comprenant que pour exploiter tout le potentiel de l’intelligence artificielle, les systèmes basés sur le cloud doivent pouvoir fonctionner de façon autonome, Oracle lance Oracle Autonomous Database, définissant ainsi une nouvelle catégorie d’informatique.  Ce système capable de s’auto-gérer, de s’auto-sécuriser et de s’auto-réparer ne nécessite aucune intervention manuelle. L’avenir sera autonome Nous avons parcouru beaucoup de chemin depuis l’époque du comptage des cultures et du bétail. L’époque du simple stockage d’informations a cédé la place à l’ère numérique, où l’intelligence informatique est directement intégrée aux données que nous recueillons à partir d’un nombre croissant de sources. Les bases sont désormais posées pour permettre aux entreprises de devenir totalement autonomes, chaque système et chaque processus étant capable de se gérer, se mettre à jour, se réparer et se sécuriser par lui-même. Tout comme le Cloud computing a fait passer le data-center de la catégorie CAPEX à la catégorie OPEX, les systèmes autonomes promettent d’aider les utilisateurs à mieux exploiter leurs données, tout en réduisant leurs efforts et leurs coûts. Cela ne signifie pas que l’être humain n’aura plus sa place dans l’entreprise de demain.  En fait, comme le montrent nos recherches, les machines prenant en charge de plus en plus de tâches administratives, les employés pourront consacrer plus de temps et d’énergie à l’utilisation stratégique des données, domaine dans lequel ils créent le plus de valeur ajoutée.   Oracle Autonomous Database n’est que le début de la technologie autonome. Portés par la demande croissante de nos clients et par les 5 000 essais réalisés au cours du dernier trimestre 2019, nous avons franchi une étape majeure avec le lancement du service Oracle Autonomous Database Dedicated. Grâce à ce service, les clients peuvent facilement passer d’une base de données sur site exploitée manuellement à une base de données entièrement autonome et privée, hébergée dans le Cloud d’Oracle.   Participez à nos événements pour en savoir plus et découvrir ce que l’avenir nous réserve en termes de systèmes autonomes.

… ou l’évolution de la base de données, du comptage des cultures aux systèmes autogérés   Il y a environ 7 000 ans, les Mésopotamiens ont commencé à suivre le rendement de leurs cultures, devenant...

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Pourquoi les entreprises prospères sont celles qui maîtrisent leurs données

Des études ont montré qu’il existe une corrélation directe entre des données connectées et la performance d’une entreprise : Les entreprises dont les bénéfices sont en forte hausse (+ de 20 %) au cours des trois dernières années sont le plus souvent celles qui ont mis en place des initiatives de protection des données, des systèmes connectés ou des outils d’automatisation intelligente. Connecter les systèmes, et par conséquent les données, est une responsabilité relevant généralement du service informatique, même si les fonctions concernées ont aussi leur rôle à jouer. Ces données offrent au service informatique la possibilité d’établir un lien direct entre la réussite de son infrastructure et de ses pratiques et la réussite de l’entreprise, élargissant ainsi son champ d’action et de responsabilité. La quantité d’informations que l’on peut obtenir en utilisant les bonnes sources de données, en se posant les bonnes questions et en tirant les bonnes conclusions, est réellement astronomique. Nous produisons tellement de données (et de types de données différents) que l’on peut s’étonner de ne pas encore voir d’initiatives écologiques visant à réduire l’accumulation de données dans nos océans numériques. Le recyclage des données numériques est un nouveau concept digne d’intérêt  Il y a presque 10 ans, nous observions la montée en puissance des initiatives Big Data, qui préfiguraient l’intelligence artificielle et les analyses prédictives telles que nous les connaissons aujourd’hui. Nous créons certes une quantité astronomique de données disparates, mais quel est exactement le volume généré, qu’en faisons-nous réellement, et, plus important encore d’un point de vue commercial, sur quelles données faut-il se concentrer pour ne pas se laisser distancer par la concurrence et créer une valeur ajoutée pour l’entreprise ?  Les entreprises les plus avancées en gestion de données ont déjà mis en place d’importantes initiatives dans ce domaine, et une récente analyse d’Oracle a produit des statistiques très intéressantes suite à l’étude d’océans de données créés par les entreprises, et montré que les leaders comme les retardataires sont prêts à mettre en place des mesures de durabilité de leurs données pour développer leur entreprise. Ces statistiques livrent des enseignements importants sur les retours sur investissement obtenus par les personnes interrogées. Les entreprises prospères sont celles qui maîtrisent leurs données : elles font les choses différemment et obtiennent de meilleurs résultats. Les leaders des données IT sont 10 fois plus susceptibles d’avoir confiance en leur gestion informatique que les retardataires dans ce domaine. Vous trouverez ci-dessous quelques statistiques démontrant les capacités des leaders des donnéescomparées à celles des retardataires, et notamment leur capacité à gérer leurs flux de données numériques dans 5 aspects clés de la création de données : Comme vous le voyez, les retardataires ne parviennent tout simplement pas à faire face à cette avalanche de données !  Le service informatique qui dicte les règles lorsqu’il s'agit de données et de gestion de données, et ce sera de plus en plus le cas à l’heure où les priorités stratégiques décidées en conseil d’administration consistent non plus à rester dans la course, mais à être le premier du peloton !  Et c’est aussi la priorité des leaders des données, ainsi que leur plus grand facteur de différenciation. Creusons un peu plus, vous le comprendrez dans les réponses plus détaillées qui vont suivre, et vous découvrirez à quels aspects ces entreprises accordent le plus d’importance, et quelles mesures se sont avérées les plus payantes pour elles en termes de croissance.  Il est rare que la croissance d’une entreprise soit directement liée à des initiatives techniques, c’est pourquoi les informations suivantes sont d’autant plus précieuses pour les services informatiques qui souhaitent développer des stratégies numériques.  Comme nous le savons tous, cette responsabilité incombe au service informatique, et tout élément apportant la preuve qu’une initiative technique bien menée peut accélérer la croissance de l’entreprise est une bonne nouvelle ! Quels sont donc les principaux enseignements à retenir de cette analyse ? La protection, la gestion, la sécurité et l’automatisation des données sont des facteurs de croissance majeurs pour les entreprises qui ont connu une très forte croissance au cours des 3 dernières années ! Être plus autonome dans sa gestion informatique est une compétence cruciale pour disposer d’informations complètes et d’un processus automatisé, ce que les dirigeants d’entreprise constatent par eux-mêmes : 47 % des entreprises en forte croissance ont mis en place des initiatives d’automatisation intelligente, contre seulement 23 % des entreprises à faible croissance. Il n’est pas surprenant que des outils analytiques dotés de capacités cognitives offrent des retours sur investissement intéressants. Mais si vous associez RPA, protection et gestion des données et sécurité renforcée, vous obtenez la combinaison gagnante de l’IT qui accélérera la croissance de votre entreprise. Nous connaissons tous les stratégies informatiques les plus couramment pratiquées aujourd’hui, et elles le sont pour de bonnes raisons. Oracle évoque depuis longtemps déjà l’intelligence adaptative et les bases de données autonomes, et il est simple de comprendre pourquoi. Les technologies autonomes dans lesquelles elles ont massivement investi s'avèrent en effet payantes pour les leaders des données du monde entier. J’ai eu la chance d’écouter Mark Hurd, le PDG d’Oracle, lorsqu’il évoquait sa vision des futures opportunités de croissance pour les entreprises, à savoir les produits autonomes : des bases de données capables de s’autoréparer/ s’autocorriger, nécessitant moins d’administration, moins de temps d’arrêt et offrant une sécurité rigoureuse et évolutive. Les entreprises en forte croissance sont deux fois plus susceptibles d’avoir mis en place des initiatives d’automatisation intelligente que celles dont la croissance est faible. Les avantages offerts par ces initiatives sont facilement observables, mais à l’époque, cela semblait relever de l’utopie. Cependant, d’après les statistiques présentées ici et la stratégie précédemment évoquée, c'est bel et bien une réalité. Pour moi, Oracle était tel un « dragon endormi » dans la course à la suprématie technologique, observant, attendant et calculant la meilleure approche à adopter. Mais avec des charges de travail en constante augmentation et la création d’océans de données industrielles, nous devrions tous nous interroger : n'est-il pas logique d’automatiser, gérer et sécuriser efficacement nos données pour nous développer en mobilisant moins d’administration et de ressources ? Cela n’implique pas nécessairement des suppressions de postes dans le département informatique, mais un travail plus intelligent et efficace quant à la gestion des énormes quantités de données stockées dans les systèmes informatiques qui, comme le montrent les statistiques, deviendront vite incontrôlables. Si l’on ajoute à cela le récent partenariat avec Microsoft, il est clair qu'Oracle va poursuivre sa démarche d’innovation, et j’ai hâte de voir les futures avancées technologiques qui sont en train de voir le jour !

Des études ont montré qu’il existe une corrélation directe entre des données connectées et la performance d’une entreprise : Les entreprises dont les bénéfices sont en forte hausse (+ de 20 %) au...

Pourquoi la conduite autonome n’est plus réservée qu’aux voitures

L’intérêt des voitures autonomes, c’est qu’elles vous emmènent à destination tandis que, confortablement installé à bord, vous mettez à profit le temps du trajet pour travailler ou vous détendre. Pendant ce temps, les systèmes de la voiture « discutent » entre eux en coulisses, vous permettant d’éviter des obstacles, de respecter le code de la route ou de prendre l’itinéraire le plus court pour atteindre votre destination. Les entreprises connectées vont aujourd’hui dans la même direction. Alimentés par des technologies autonomes, les systèmes et les applications communiquent entre eux pour gérer les tâches quotidiennes, tandis que les employés peuvent se concentrer sur des tâches à plus forte valeur ajoutée. Nous nous dirigeons rapidement vers l’ère où les systèmes des entreprises fonctionneront de manière autonome. Au lieu de gaspiller des ressources à gérer les bases de données, à réconcilier les fichiers, à rédiger des requêtes ou à attendre des mises à jour des données, les équipes pourront « prendre les choses en main » et soutenir les autres secteurs d’activité dans leurs efforts stratégiques. Comment cela se passe-t-il en pratique ? C’est une question légitime, car nous ne sommes encore qu’au tout début des technologies autonomes. Voici un aperçu de l’entreprise du futur, notamment à travers l’exemple d’une entreprise qui a déjà adopté des systèmes autonomes pour garder de l’avance sur ses concurrents. Optimiser vos processus Tout comme les embouteillages sont le cauchemar des automobilistes, les goulots d’étranglement sont la plus grosse source de perte de temps pour les entreprises. Qu’il s'agisse de processus incohérents, d’un manque de communication entre les équipes ou du besoin de réconcilier manuellement d’innombrables feuilles de calcul, la moindre défaillance peut engendrer des coûts et une perte de temps considérables. D’autant que de plus en plus d’entreprises s’appuient sur la collecte et l’analyse de données pour optimiser leurs opérations. Aujourd’hui, les entreprises associent de plus en plus l’IA, les systèmes basés sur le cloud et de puissantes capacités informatiques. Résultat : les machines sont désormais capables d’effectuer des tâches auparavant impossibles à réaliser sans intervention humaine. Les algorithmes du machine learning sont capables de porter un jugement, de ressentir les émotions humaines et de faire preuve de bon sens dans leurs prises de décisions. Dans le même temps, les entreprises travaillant dans le cloud autonome peuvent accéder en direct aux résultats de toutes les autres bases de données installées sur la même plateforme, et disposent ainsi d'un maximum d’informations pour rationaliser leurs opérations. Dans le cas d’Agea, l’un des plus grands groupes de presse argentins, la solution Autonomous Data Warehouse d’Oracle a permis de réduire considérablement les besoins en maintenance sur le matériel et les logiciels informatiques. Au lieu d’interrompre ses opérations à chaque fois, Agea a confié la maintenance de sa base de données à Oracle. Ses équipes informatiques et commerciales peuvent désormais se concentrer davantage sur les nouvelles opportunités commerciales en consacrant plus de temps et de ressources à l’analyse. Anticiper les obstacles Toutes les voitures autonomes utilisent une forme ou une autre de GPS automatisé pour s’orienter sur les routes. De même, les systèmes autonomes aideront les entreprises à parcourir des territoires inconnus. Qu’elle cherche à conquérir de nouveaux marchés ou à lancer un nouveau produit ou service, l’entreprise autonome prendra les meilleures décisions possibles sur la voie à emprunter en fonction des données historiques, de son activité du moment et de l’évolution probable du marché. Il ne s’agit donc pas simplement de tirer des enseignements du passé pour prévoir l’avenir le plus justement possible. Il s’agit de collecter en permanence des données, de les analyser et d’affiner la stratégie de toute l’entreprise en se basant sur une situation en temps réel. En d’autres termes, c’est comme si Waze ou Google Maps étaient intégrés à tous les niveaux de la prise de décision pour réduire les risques de rencontrer des obstacles. La sécurité avant tout L’un des premiers arguments de vente des voitures autonomes est qu'elles sont censées être plus sûres. Même s’il y a eu quelques incidents impliquant des véhicules autonomes à ce jour, l’erreur humaine reste la principale cause des accidents de la route. Il en va de même pour les entreprises. Selon certaines estimations, plus de la moitié des violations de données dans les grandes entreprises sont dues à une erreur humaine. Souvent, ces violations ne sont pas intentionnelles, ce qui les rend encore plus difficiles à détecter ou à traiter à temps. Les algorithmes de machine learning associés à l’entreprise autonome seront de plus en plus puissants et capables de détecter les menaces, alertant plus rapidement les entreprises des problèmes potentiels, même si les techniques des pirates informatiques sont de plus en plus sophistiquées. Ces fonctions des systèmes autonomes sont également inestimables en termes de conformité, en particulier à l’ère du RGPD et du regain de vigilance des pouvoirs publics en matière de respect des lois sur la protection des données. Les entreprises seront amenées à collecter toujours plus d’informations par le biais de canaux de plus en plus nombreux, ce qui rendra la gestion et le suivi de toutes ces données de plus en plus complexes. Aucun être humain ne peut gérer cette tâche, et la simple nécessité de corriger et d’actualiser fréquemment les systèmes fait que les entreprises sont plus occupées à rattraper leur retard qu’à déjouer de potentielles menaces. Les systèmes autonomes fonctionnant dans le cloud regroupent l’ensemble des systèmes et données de l’entreprise sur une plateforme centrale, de sorte que les informations sont visibles à tout moment par toutes les équipes. Tout cela nous renvoie à l’un des plus grands avantages du virage autonome actuel : puisqu’ils sont désormais capables de « lâcher le volant » de leurs systèmes informatiques, les utilisateurs professionnels peuvent quitter la route des yeux et chercher de nouvelles voies de croissance. À l’ère du numérique, l’agilité est l’un des piliers d’une entreprise performante, tout comme la capacité à changer de cap rapidement. Grâce à des bases de données autonomes garantissant la disponibilité de données fiables et en temps réel, les employés peuvent travailler plus sereinement et passer plus de temps à explorer d’autres voies de différenciation. Ce dernier point est crucial. La rapidité sera toujours essentielle dans un marché impitoyable, mais de plus en plus d’entreprises chercheront à distancer leurs concurrents pour promouvoir leurs produits et leurs services et attirer l’attention des clients. Cette quête permanente de proactivité se fait au détriment de l’innovation et de la différenciation, qui sont pourtant très importantes pour les clients. L’intérêt de l’entreprise autonome réside dans le fait qu’elle pourra évoluer rapidement et avec sérénité, en étant toujours prête à sortir des sentiers battus et à se démarquer.  

L’intérêt des voitures autonomes, c’est qu’elles vous emmènent à destination tandis que, confortablement installé à bord, vous mettez à profit le temps du trajet pour travailler ou vous détendre....

RH

L'IA et l'expérience des employés : Quelques cas d'utilisation

Il y a environ 10 ans, les RH ont commencé à passer d'une fonction axée sur la conformité à une fonction axée sur l'expérience des employés. C'est parce que, de plus en plus, les employés veulent se rapprocher des valeurs de l'entreprise et comprendre comment ils contribuent à l'organisation. C'est aux RH d'offrir ce genre d'expérience aux employés. Heureusement, la technologie de l'IA est déjà disponible pour y parvenir. Voici comment faire : Pour les employés : l'IA est déjà en train de transformer le service d'assistance RH. Oracle a lancé un assistant numérique spécifique aux ressources humaines qui permet aux employés de poser des questions oralement ou par SMS sur leur téléphone portable. Ils peuvent obtenir rapidement des réponses, comme des renseignements, le solde de vacances, leur salaire, les rapports de dépenses et plus encore. L'interface utilisateur conversationnelle peut également aider à guider les employés vers les bons processus d'affaires, comme la rétroaction des gestionnaires, sans avoir à savoir à l'avance où se rendre. Pour les candidats : Le processus de recrutement et de candidature est la première fois que quelqu'un découvre votre marque employeur, il est donc très important d'offrir une expérience engageante aux candidats. Les Chatbots peuvent guider les candidats tout au long du processus de recrutement en répondant à des questions sur les exigences du poste ou les détails du poste, ainsi qu'en leur fournissant des conseils sur les prochaines étapes du processus de recrutement. Pour les recruteurs : En plus d'aider les recruteurs à trouver les bons candidats en fonction des exigences du poste, l'IA peut également analyser les employés les plus performants de votre organisation afin d'identifier les critères que vous ne connaissez peut-être pas et les utiliser pour vous aider à recommander les candidats les plus susceptibles de réussir pour vos postes cibles. De plus, l'IA peut servir à réduire les préjugés inconscients en ignorant les facteurs démographiques, comme le sexe, la race et l'âge du candidat, qui, selon les recherches, influent sur les décisions d'embauche. Quelle est la prochaine étape ? La relation entre l'homme et la machine sera complètement redéfinie dans les cinq ou dix prochaines années. Au fur et à mesure que l'intelligence artificielle et la robotique prennent le relais des tâches routinières et répétitives, les humains qui travaillent à leurs côtés se lancent dans ce que Deloitte appelle des "superjobs". Ces super-métiers sont ceux qui ne peuvent être exercés que par des humains, associant des compétences techniques à des compétences générales dans des domaines tels que la communication, le service et la collaboration.

Il y a environ 10 ans, les RH ont commencé à passer d'une fonction axée sur la conformité à une fonction axée sur l'expérience des employés. C'est parce que, de plus en plus, les employés veulent se...

Innovation & Startups

Venez découvrir la ville connectée de demain dès aujourd’hui

Dans le monde hautement connecté d'aujourd'hui, les pays, les territoires et les villes sont confrontés à de profonds défis. L'urbanisation, le développement durable et les attentes changeantes des citoyens exigent des services plus efficaces et plus réactifs. Smart City, ville intelligente ou ville connectée, ces appellations peuvent couvrir de nombreux projets assez différents les uns des autres en fonction de la taille du territoire et des acteurs en place. Ils ont en commun de mettre en avant une utilisation poussée des nouvelles technologies digitales ou émergentes, basée sur l’exploitation massive et quasi systématique des données qui peuvent être captées. Pour les leaders inspirés par la technologie, les objectifs sont de trouver des moyens de redimensionner les services numériques et de créer de meilleurs résultats pour les citoyens et les entreprises qui évoluent dans une ville du XXIème siècle, tout en respectant la législation en vigueur. Chez Oracle, nous avons créé une Connected City qui vous projette dans cette ville de demain et de manière pédagogique. Grâce à quelques cas d’usage, vous pouvez imaginer les évolutions fantastiques du quotidien des citoyens, dans les domaines de l'énergie, de la propreté, de la sécurité, de la mobilité, ou de la santé. Une des singularités de notre maquette est l’utilisation des LEGO. C’est un univers qui parle à beaucoup de monde et qui va jouer sur l’émotion, en cassant quelque part l’image d’un éditeur de logiciel comme Oracle. Et pour illustrer ces différentes mises en situation, nous nous déplaçons avec Cozmo. Ce petit robot va remplir plusieurs rôles. Prenons un exemple à travers le parking intelligent. Cozmo souhaite pouvoir se garer dans un parking équipé de places où il pourra recharger sa batterie électrique. Via un assistant digital créé par Oracle, il va consulter la disponibilité des places. Une photo du parking est prise, un algorithme de reconnaissance d’images traduit la présence de voitures en places disponibles : ici, il y a 4 voitures sur 6 places, donc 2 places disponibles. Et c’est bien cette information qui est transmise à Cozmo en temps réel. Cozmo se gare, et ensuite si l’on veut pouvoir consulter le nombre de places disponible, une nouvelle photo est prise, l’algorithme tourne à nouveau et restitue l’information. Derrière cette séquence, nous avons utilisé un algorithme en Python de Deep Learning qui s’exécute sur de l’infrastructure Oracle. Et vous pouvez comprendre comment les technologies Oracle s’associent dès aujourd’hui à ces différents cas. Une des singularités de notre maquette est l’utilisation des LEGO. C’est un univers qui parle à beaucoup de monde et qui va jouer sur l’émotion, en cassant quelque part l’image d’un éditeur de logiciel comme Oracle. Ce cas d’usage montre qu’avec une technologie assez simple, des capteurs Arduino et Raspberry, de l’open source, on peut ensuite récupérer des données qui vont être transformées et améliorées grâce à la technologie Oracle, dans le cloud, et grâce à la plateforme Oracle et les applications Oracle. Ce projet est à dimension internationale, en voici un exemple avec l’événement Oracle Open World qui vient de se tenir la semaine dernière, où la version américaine de la Connected City a été exposée. Au-delà de cette maquette de démonstration, l’expertise d’Oracle est fondamentale pour la prestation des services associés. Nous fournissons des services basés sur les données pouvant générer un nouveau degré d'engagement quelles que soient les priorités de la ville, de la santé publique aux paiements. Nous combinons notre expertise en matière de données avec des capacités cloud sécurisées pour mieux contrôler le coût d’investissement, assurer une connexion adaptée pour aider à transformer les villes en centres urbains modernes et centrés sur le citoyen. Chaque ville, quel que soit son niveau sur la courbe du changement, peut être plus intelligente en tirant parti des solutions Oracle. Prenons l’exemple du projet SFpark à San Francisco. L’objectif a été de réduire le trafic, inciter les automobilistes à trouver plus rapidement un parking, rendre les rues moins encombrées et plus sûres grâce au système Oracle alimenté par des capteurs. L’analytique d’Oracle aide à tarifer des milliers de places et des garages, conduisant à moins d’émissions de particules et de Co2, et à un niveau de paiement mieux garanti pour la ville. Il est également possible de découvrir un autre exemple des apports des services Oracle pour la ville de Las Vegas . Et plus près de nous, voici le témoignage de la Ville de Marseille, qui utilise la technologie Oracle afin de mieux déployer les ressources de la ville liées à la sécurité. Un vaste sujet ! Nous vous invitons bien sûr à venir découvrir la version « BIG » de la Connected City exposée dans l’Innovation Hub d’Oracle France. L’Innovation Hub, qui englobe le projet de la Connected City a pour mission de renforcer les relations avec nos clients et partenaires sur les sujets innovants et de développer la co-innovation centrée sur les besoins du client final. Et d’ici là, rendez-vous les 2 et 3 octobre au salon Smart City, stand F16 !   Rédigé par Eric Vessier          

Dans le monde hautement connecté d'aujourd'hui, les pays, les territoires et les villes sont confrontés à de profonds défis. L'urbanisation, le développement durable et les attentes changeantes des...

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Rians épice ses recettes financières avec Oracle PBCS

Les Laiteries H. Triballat (Rians) ont décidé d’adopter Oracle cloud pour améliorer leur vision financière et leur contrôle de gestion. Un vent de nouveauté qui a dynamisé l’innovation dans l’entreprise.   Entreprise familiale française spécialisée dans la production de produits laitiers frais, de desserts et de gâteaux créée en 1952, les Laiteries H. Triballat sont plus connues par leur marque Rians, du nom de la ville où est installé son siège (Cher, Centre-Val de Loire). La société réalise un chiffre d’affaires de près de 300 millions d’euros, avec un effectif de plus de 1400 employés. La moitié de cet effectif travaille sur le site de Rians, et le reste est sur ses douze autres usines en France (8) en Espagne (1) et aux États-Unis (3). Une belle réussite dans un milieu où œuvrent des mastodontes comme Yoplait ou Danone.   Une culture financière à faire infuser… « Après avoir exercé pendant 30 ans dans de grands groupes américains cotés en Bourse, il y a 10 ans, je me suis intéressée à une très belle ETI [entreprise de taille intermédiaire] appelée Rians, qui réalise 300 millions d’euros de chiffres d’affaires, mais est présente partout dans le monde à travers ses filiales, et active sur tous les réseaux commerciaux en France, » annonce Sylvie Forero, directrice administrative et financière chez Rians (Laiteries H. Triballat). « Lorsque je suis arrivée dans l’entreprise, l’aspect industriel était omniprésent et nous parlions beaucoup de volume et de charge de travail atelier, la culture de la marge produits n’étaient pas ancrée auprès des opérationnels, une belle opportunité de faire évoluer la culture et de progresser ». La DAF échange alors avec Hugues Triballat le dirigeant et le DG, qui deviennent sponsors du projet.   … avec de nouveaux ustensiles digitaux. Par ailleurs, le manque de langage commun rendait peu exploitables les multiples rapports réalisés par le contrôle de gestion, qui ne savait pas expliquer aux métiers les tenants et les aboutissants. Plus classique encore, « chacun disposait de ses propres chiffres lors des comités de direction… Nous avons donc décidé de lancer un projet de déploiement d’un ERP, et avons donc tout mis en place en mode “full scope”, pour nos 20 sociétés en France aux États-Unis ou ailleurs, afin d’harmoniser l’ensemble, » explique Sylvie Forero. « Afin de s’assurer que tout le monde parle bien de la même chose, il s’avérait indispensable de définir un langage commun avec des termes recouvrant les mêmes notions. C’est pourquoi dans un premier temps, nous avons mis en place des tableaux de bord, puis des plannings avec Oracle Planning & Budgeting Cloud Service (PBCS). »     Le cloud pour son agilité et sa rapidité de déploiement Une approche cloud apporte aussi d’autres avantages, car la flexibilité, l’agilité et la rapidité de déploiement répondent à des attentes jusqu’alors peu satisfaites. « Les gains en temps et en productivité sont primordiaux. Aujourd’hui, pour grossir vite, il faut pouvoir acquérir rapidement d’autres entreprises. Or, le temps à consacrer à ses acquisitions s’avère critique, » confie la directrice administrative et financière. « C’est pourquoi le fait de pouvoir les intégrer à son système de comptabilité le plus vite possible permet non seulement d’être plus réactif, mais également de favoriser l’intégration des nouveaux venus dans le groupe, en alignant leurs processus sur ceux de l’entreprise. Début 2019, nous avons pris une participation majoritaire dans une entreprise. Et nous avons déjà déployé les solutions informatiques Finances et Ventes pour cette société en moins de quatre mois. Une opération rendue possible parce que nous sommes arrivés avec notre modèle et que la nouvelle entité ne montre aucune réticence à ce déploiement. Dans trois mois, nous aurons déployé la GPAO, et la société sera totalement intégrée avant la fin de l’année. Opérationnellement, la solution se montre donc très efficace. »   Un esperanto pour parler chiffres En termes d’efficacité, une collaboration en bonne intelligence avec tous les services de l’entreprise est indispensable. Mais encore faut-il que chacun ne reste pas isolé dans sa tour d’ivoire et comprenne simplement ce que chacun (y compris des autres départements de l’entreprise) exprime pour éviter de faire croître l’incompréhension et les tensions. « Nous disposons enfin d’un langage commun pour toute entreprise (achats, approvisionnements, la finance, les industriels, etc.). Désormais, plus personne ne conteste les résultats financiers, dont la production a fortement été accélérée, » rapporte avec satisfaction Sylvie Forero. « Grâce à Oracle PBCS, les financiers de l'entreprise sont aujourd’hui réellement des “Business Partners” (partenaires des métiers). Nous organisons des réunions, aussi bien avec les industriels qu’avec les ventes ou les approvisionnements, et les contrôleurs ou contrôleuses de gestion analysent précisément les pistes d’optimisation ou les causes de défaillance. Et tout le monde collabore pour améliorer les choses. Je ne veux pas de financiers assis en permanence derrière leur ordinateur dans leur bureau ! Ils prennent leurs données, les analysent avec les opérationnels et prennent des décisions avec eux. »   Des nouveautés qui dynamisent les velléités d’innovation La démarche et ces outils ont également permis au comité de direction de disposer de données fiables pour commencer à projeter des plans stratégiques. « Nous venons d’ailleurs de définir notre plan d’action pour 2023. Et ces données fiables nous permettent de nourrir efficacement nos réflexions, » souligne la DAF. Comme on le constate régulièrement en périphérie de ce type de projet, la remise en cause des processus fait émerger de nombreuses idées et actions venant du terrain. « Les équipes ont fait savoir qu’elles souhaitaient réaliser des tâches plus valorisantes que le traitement massif et continu de factures, » confirme la responsable financière. « C’est pourquoi nous commençons à incorporer une solution de reconnaissance automatique de factures, dont les opérateurs piloteront le flux et détecteront les anomalies. Ils iront éventuellement dialoguer avec les achats si nécessaire. Et c’est précisément sur ce point que nous pouvons leur apporter une réelle valeur ajoutée. » Le virus de l’innovation semble se répandre à grande vitesse à toute l’entreprise. « Rians souhaitait gagner en rendement sur la production de crème brûlée (l’un de nos produits phares) qui nécessite une grande précision dans la recette, les ingrédients utilisés et leur dosage, » relate Sylvie Forero. « Les machines intègrent des automates qui mesurent tout cela. Cependant, ces derniers ne sont pas connectés à l’informatique de gestion. Nous avons donc initié un projet pour récolter toutes les données produites par les automates, afin de mesurer les déviations par rapport à la recette standard et d’alerter l’opérateur qui effectue les réglages nécessaires pour revenir à la normale. Ce projet de 200 000 euros représentait un gros investissement pour la société, mais a finalement été rentabilisé en un an. »   La sauce secrète de la DAF : l’humain et la communication Pas toujours simple d’embarquer tous les collaborateurs dans un tel projet, et de les impliquer pour qu’ils s’approprient l’outil utilisé. « Afin de favoriser la participation sur ce type de projet, il est indispensable d’évaluer dès le départ le retour sur investissement (ROI), » conseille Sylvie Forero. « En effet, ces démarches impliquent un gros effort de changement pour les opérationnels et cette visibilité favorisera leur implication et la conduite de ce changement s’ils comprennent pourquoi on le fait, et pas uniquement comment. » En outre, si l’accompagnement et la formation sont incontournables, l’étude des expériences réussies montre que la communication tout au long du projet, mais aussi en amont et au-delà, s'avère primordiale. « Pour la réussite d’un tel projet, outre les informaticiens et les métiers, la présence des ressources humaines et de la communication dans l’équipe projet sont indispensables. Sans oublier le rôle de la direction pour orienter et impulser le rythme du changement, » atteste Sylvie Forero. « Sans ces trois éléments, on ne fait pas grand-chose. Au sein des équipes, il faut identifier les ambassadeurs du changement et détecter des collaborateurs qui risquent d’être en difficulté. Parfois, des personnes pourtant très à l’aise sur l’ancien système sont perdues lorsqu’il s’agit d’utiliser la nouvelle solution. Quoi qu’il arrive, la formation s’impose pour tous, et la communication est indispensable pour que tout le monde comprenne pourquoi l’entreprise évolue et vers où elle va. Communiquez, communiquez, communiquez !» Retrouvez le témoignage de Rians, accompagné de SMCP, Auchan et Younited Credit, lors de la conférence Oracle Modern Finance à Paris.

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Marketing & Services

Marketing Automation et créativité : travaillez vos textes, pas vos templates !

Le marketing automation qui planifie automatiquement les campagnes de merchandising online, ne doit pas forcément être exempt de fantaisie ni de créativité. Ainsi l’intervention humaine, en amont lors de la programmation des actions automatisées, permet de rendre plus attractif un message qui par essence pourrait être un peu rébarbatif. L’enjeu de vos campagnes de marketing automatisé : rester en contact aussi longtemps que possible avec la cible Et ce n’est pas une mince affaire. C’est pourquoi, nous commencerons par ce petit rappel de circonstances : toute campagne d’automation s’intéresse à mettre en place une relation avec la cible. Relation peuplée d’interactions bien sûr et dont le “climax” doit être la réponse à un contact commercial ou une souscription quelle qu’elle soit. Conseil n°1 : Des mails simples, pourquoi l'abondance de visuels et de template vous dessert-il ? L’automation ne doit pas obligatoirement faire abstraction de créativité. En particulier dans la communication B2C pour laquelle les éléments visuels attractifs  ainsi que les messages à consonance humoristique vont être plutôt bien accueillis. En revanche pour une communication B2B il sera préférable de capitaliser sur la valeur informative des contenus et s'attacher à créer avant tout une relation One to One. Pourquoi ? Un prospect B2B sera toujours intéressé par un contact personnalisé et qui donne l'impression contraire d'une campagne marketing. En bref, il s'agit de rendre la "créa" minimaliste pour rendre l'impression d'un mail signé par un commercial attitré.  Le mail est très efficace dans des scénarios de nurturing en B2B, mais aussi et surtout pour des relances automatisées, on cherche à créer une relation humaine et plus directe. Et tant pis si la les éléments graphiques sont plus rares, vous en aurez toute l'occasion sur votre site au travers d'infographies et de livres blancs que le prospect a déjà parcourus s'il reçoit des mailings de relance.    Conseil n°2 : L'humour, pensez-y ! Vos prospects ne sont pas des robots, ils ne cliquent pas uniquement sur des objets qui contiennent les mots-clés en phase avec leur besoin... tous vos concurrents le font déjà. Aussi, de l'objet à la signature d'un mail, tout est bon pour laisser un contact qui reste. L'humour et un ton décalés sont d'excellents exercices pour créer une différenciation et sortir du lots d'emailings automatisés que transmettent vos concurrents.  Et même si vous prenez le risque de ne pas séduire 100% de votre audience : c'est un conseil à assumer. Choisir un angle et un point de vue, est un élément clé de toute ligne éditoriale et au coeur de chaque marque en ligne. Alors créez une approche qui ressemble à votre positionnement et visez ce qui fera sourire et donnera envie à vos cibles clés de cliquer pour en découvrir plus. Le sentiment d'appartenance est le premier vecteur d'adhésion ;)   Conseil n°3 : Segmenter, c'est aussi être créatif, préparez un parcours sur-mesure à chaque prospect Vous ciblez, vous scorez, mais à quoi bon si l'on garde la même routine ? Pour profiter au maximum de vos outils d'automation, il est primordial de qualifier en temps réel et d'en profiter pour proposer des parcours adaptatifs. Cela se traduit en définitive par des scénarios de mailings qui ne restent pas figés du début à la fin du parcours client. L'envoi de push notifications, de sms et de relances commerciales au bon moment. Le but, c'est le "juste à temps", la juste information et la juste proposition pour convertir. Pour cela, l'A/B Testing est une bonne méthode pour trouver les meilleurs variantes et travailler non seulement vos parcours d'automation, mais aussi la cohérence avec les pages d'atterrissage.   Bilan : Comment faire coexister Content Marketing & créativité ? Le content marketing s'intègre dans les campagnes de marketing automation en vue de délivrer un message informatif de qualité. Bref, on veut absolument retenir l’attention des  prospects et fidéliser le lectorat. L'entreprise s'éloigne de la démarche commerciale habituelle qui consiste à promouvoir une offre précise. Elle appâte ses prospects en leur délivrant des conseils, des méthodes ou des astuces en rapport avec son secteur d'activité. Votre première problématique : comment être créatif dès le premier mail ? Pour vous, l’objet, le texte, la ligne éditoriale et le ton sont des éléments essentiels ! Alors, non, ils ne feront pas la différence en nombre d’ouverture, et ne draînent pas forcément plus de clics. En revanche, ils participent activement à laisser une trace dans le “top of mind” des prospects, lorsque le besoin se fera vraiment ressentir ultérieurement, c’est un contexte positif qui ressortira à coup sûr ! En quelques mots, je vous conseille de : Proposer des objets innovants et moins centré sur le contenu, jeux de mots, ton décalé et chiffres à l’appui sont tous les trois utiles lorsqu’ils peuvent être utilisés Des accroches amusantes qui sortent des “suite à votre demande de renseignements" Des templates de mails au contraire plutôt simples pour un affichage en toutes circonstances, mais surtout laisser au texte la priorité ! Des visuels et une ligne éditoriale maîtrisés, préparez avec précision et utilisez l'A/B testing Mais aussi et non des moindre, de nombreux supports comme les blogs, les réseaux sociaux, les infographies, les livres blancs, les slideshares ou encore les vidéos ouvrent le champ à la créativité qui est la clé pour marquer les esprit et attirer l'attention de ses prospects. Tous les supports sont bons à exploiter pour s'adresser à ses prospects !

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IT Management & Developpers

Quel est le lien entre Big Data et l'IA ?

Lorsque les gens parlent de Big Data, parlent-ils simplement de chiffres et de mesures ? Oui. Et non. Techniquement, les grandes données sont simplement des bits et des octets - littéralement, une quantité massive (pétaoctets ou plus) de données. Mais considérer le Big Data comme de simples " un " et des " zéros " ne sert pas à grand-chose. Le Big Data peuvent physiquement être une collection de chiffres, mais lorsqu'elles sont placées dans un contexte approprié, ces chiffres ont leur propre vie. C'est particulièrement vrai dans le domaine de l'intelligence artificielle (IA). L'IA et les grandes données sont intrinsèquement liées ; sans Big Data, l'IA ne pourrait tout simplement pas apprendre. Du point de vue de l'équipe en charge du marketing produit du Cloud Business Group (CBG) d'Oracle, ils comparent les Big Data à l'expérience humaine. Sur l'épisode du podcast Connecting the Dots Between Big Data and AI d'Oracle, les membres de l'équipe comparent le processus d'apprentissage de l'IA à l'expérience humaine. La version courte : le cerveau humain ingère d'innombrables expériences à chaque instant. Tout ce qui est absorbé par les sens est techniquement une information ou une donnée - une note de musique, un mot dans un livre, une goutte de pluie, etc. Les cerveaux des nourrissons apprennent dès qu'ils commencent à assimiler des informations sensorielles, et plus ils en captent, plus ils sont capables de les assimiler et de les traiter, puis de réagir de manière nouvelle et éclairée. L'IA fonctionne de la même façon. Plus un modèle d'IA rencontre de données, plus il peut devenir intelligent. En ce sens, les modèles d'IA sont formés par de Big Data, tout comme les cerveaux humains sont formés par les données accumulées grâce à de multiples expériences. Et même si tout cela peut sembler effrayant au premier abord, il y a un virage public vers la confiance dans les logiciels basés sur l'intelligence artificielle.  Dans le monde numérique, les gens ont maintenant la capacité de documenter, d'examiner, de classer et de suivre ces expériences. Ces connaissances deviennent des points de données dans le Big Data, qui sont ensuite intégrées dans des modèles d'IA qui commencent à valider ou à invalider les expériences. Avec une taille d'échantillon suffisante, une réponse peut être élaborée sur la base d'un " pouvoir de la connaissance collective " qui grandit et crée ce réseau. Cependant, cela ne veut pas dire que l'intelligence artificielle est l'autorité sur tout, même avec toutes les données du monde. Tout savoir sur le Machine Learning

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Marketing & Services

Pourquoi développer une stratégie de contenu pour votre blog et les réseaux sociaux ?

Dans le paysage actuel du marketing digital, un nombre grandissant de plateformes et de canaux sociaux rivalisent pour un nombre limité de ressources marketing. Plusieurs marques sont en train de réaliser qu’elles ne peuvent avoir une présence active sur toutes les plateformes, et qu’elles ont besoin d’être stratégiques dans leur manière de créer du contenu pour les différents canaux. C’est pourquoi vous avez besoin d’une stratégie marketing pour votre blog et pour vos publications sur les réseaux sociaux. Créer une identité de marque unifiée Avec la précipitation et le besoin de créer du nouveau contenu pour les réseaux sociaux, il est facile de tomber dans le piège d’une création de contenu quantitative et hasardeuse en espérant que quelque chose fonctionne. Ici, la réflexion classique est que si vous créez suffisamment de contenu pour Facebook, Twitter et Instagram, quelque chose deviendra viral à un moment ou à un autre. Le problème néanmoins, est que vous risquez de créer le mauvais contenu pour le mauvais client. Ou alors, vous risquez de vous perdre, et de ne plus être en adéquation avec votre identité de marque globale. Disons, par exemple, que vous êtes une marque prônant une approche centrée sur le client, qui se manifeste par votre capacité à répondre à tous les clients rapidement et professionnellement. Alors, qu’arrive-t-il quand vous échouez dans la consultation de votre fil Twitter, et qu’une grande quantité de requêtes clients sont laissées sans réponse ? Votre image de marque est négativement impactée. Soyez à l’heure Créer une stratégie marketing de contenu peut être très simple ou très complexe. Par exemple, certaines marques utilisent un calendrier de contenu, planifiant plusieurs semaines en amont le type de contenu qu’elles souhaitent publier. C’est une manière d’aider à garder toute l’équipe à jour sur ce qui sera publié, et d’aider à assurer une stratégie marketing fluide et intégrée. Mais vous n’avez pas besoin d’un calendrier de contenu strict pour faire fonctionner une stratégie marketing de contenu. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un cadre en fonction de la fréquence de votre création de contenu. Par exemple, une mise à jour Facebook par jour, deux tweets par jour et une photo sur Instagram tous les vendredis. Ce cadre permet à tous les membres de l’équipe de prendre en charge les réseaux sociaux, sans avoir à se demander : Qu’est-ce que je suis supposé publier aujourd’hui ? Augmentez votre ROI Oui, les réseaux sociaux offrent un ROI, comme toutes les autres formes de marketing. Et c’est bien là qu’une stratégie marketing de contenu peut vous aider à générer le retour le plus haut possible. Comme toute stratégie marketing, vous devrez déterminer des méthodes de mesure – comme le nombre de nouveaux followers ou le niveau d’engagement. Ensuite, au fur et à mesure, vous pourrez observer l’évolution des KPIs prédéfinis. Si votre nombre de followers stagne à un certain niveau, le fait que vous ne soyez pas actif ou que vous ne postiez pas assez de contenu - par exemple - peut signifier que des changements doivent être apportés à votre stratégie. En mettant en place une stratégie marketing de contenu, vous aurez de véritables indications sur la performance de vos campagnes sur les réseaux sociaux. Et, encore mieux, vous ne vous réveillerez pas un matin en découvrant que l’un des membres de votre équipe a travaillé tard afin de supprimer toute une série de tweets complètement décalés par rapport à votre image de marque. Qu'est-ce qu'une Content Factory ?

Dans le paysage actuel du marketing digital, un nombre grandissant de plateformes et de canaux sociaux rivalisent pour un nombre limité de ressources marketing. Plusieurs marques sont en train de...

Marketing & Services

5 mythes sur le marketing automation

Parmi les nombreuses techniques ou stratégies qui ont émergé ces dernières années sur la planète du marketing digital, certaines sont toujours auréolées d’un petit mystère. On les regarde avec suspicion, ne sachant trop par quel bout les prendre. Le marketing automation fait partie de celles-ci. On le dit impersonnel, triste, sans saveur. On dit qu’il va prendre le contrôle de votre stratégie ou faire votre travail à votre place en quelques minutes. Les légendes et les mythes qui courent autour du marketing automation sont nombreuses, et nous allons nous employer à les regarder de plus près pour savoir ce qu’il en est vraiment. 1. Le marketing automation est impersonnel C’est vrai, mais uniquement si vous ne savez pas vous en servir. Derrière cette idée se cache l’image d’un logiciel omnipotent capable de tout contrôler à distance. Le marketing automation est indispensable pour segmenter efficacement votre base de données et envoyer la bonne information à la bonne personne et au bon moment. Quand on pense “automatisation”, on imagine du marketing de masse avec des messages envoyés à la chaine sans considération. Or, c’est exactement l’inverse. Il existe des solutions logicielles capables de savoir quel type de message envoyer à quelle personne selon son comportement, ses besoins ou ses attentes. L’automatisation permet aussi de mener des analyses très fines, de travailler des cibles par segment précis ou encore de traquer efficacement les données dont vous avez besoin. Il est là pour effectuer des tâches répétitives, redondantes et à faible valeur ajoutée à votre place et en cent fois moins de temps que vous. C’est vous qui tenez les rênes. C’est vous qui décidez du type de message, du contenu, du style et du design. Si le marketing automation est impersonnel, ce n’est pas de sa faute, mais bien de votre stratégie. 2. On le lance une fois et on n’y pense plus Si seulement les choses étaient aussi simples ! Créer une campagne de marketing automation est relativement facile avec les bons outils. En revanche, elle nécessite un suivi constant fait de micro ajustements pour s’assurer que tout fonctionne parfaitement. C’est de la mécanique de haute précision qui fait travailler ensemble des équipes commerciales, marketing et IT. Le marketing automation est là pour vous apporter les bonnes analyses afin de prendre les bonnes décisions. 3. On ne s’en sert que pour des campagnes d’e-mailing C’est vrai que le marketing automation est particulièrement efficace dans ce domaine. Pourtant, ce n’est là qu’un tout petit exemple de ses nombreuses capacités. Il peut, en effet, être utilisé sur les médias sociaux, dans la création de landing pages, dans la génération de leads ou encore le lead nurturing. Il peut intervenir à tous les niveaux de la chaîne de création de valeur dans votre processus de production. C’est un outil à intégrer dans une stratégie globale qui dépasse même le cadre du marketing. Couplé à une DMP ou une CRM, c’est un outil qui vient nourrir vos données. Il peut vous servir à développer vos affaires et assurer des suivis cruciaux avec vos clients. 4. C’est réservé aux grands groupes Si cela a pu être le cas il y a quelques années, il existe aujourd’hui plusieurs solutions de marketing automation destinées aux petites entreprises ou aux PME. Non seulement ce n’est plus l’apanage des multinationales, mais en plus, ces solutions s’intègrent de plus en plus facilement au sein de votre système informatique existant. Il est important de bien clarifier vos besoins avant de se lancer dans le marketing automation, afin d’avoir la solution technique adaptée et réellement sur mesure. Que ce soit en B2B ou en B2C, vous avez beaucoup à gagner à expérimenter le marketing automation pour gagner en productivité, en efficacité et faire des économies d’échelle. 5. C’est la même chose qu’un CRM, non ? Justement, non. Bien que les deux outils partagent des similarités, ils ont tous deux des objectifs assez différents. Le marketing automation interviendra davantage dans les premières étapes de votre tunnel de conversion. C’est à dire au moment de transformer votre visiteur inconnu en prospect qualifié, via, par exemple, des étapes de lead-nurturing. Le premier C de CRM signifie “customer”, donc client en français. Et c’est dans la deuxième moitié de votre tunnel de conversion que votre CRM pourra prendre le relai pour transformer un prospect en client. Bien optimiser vos deux outils ensemble, revient à aligner votre service commercial avec votre service marketing. Le marketing automation est loin d’être une simple mode. C’est un outil très puissant qui apporte une plus-value différenciatrice à votre organisation marketing et commerciale. Sa popularité a d’ailleurs conduit à la création de nombreux outils, adaptés à tous les types d’organisations. Le marketing automation est une pièce d’un grand puzzle. Ce n’est pas lui qui fera tout, mais il contribuera à rendre votre stratégie plus agile, plus pertinente et plus structurée. 5 leviers de marketing automation pour maximiser votre chiffre d’affaires et votre relation client

Parmi les nombreuses techniques ou stratégies qui ont émergé ces dernières années sur la planète du marketing digital, certaines sont toujours auréolées d’un petit mystère. On les regarde...

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Supply chain flexible et adaptative : le nouvel accélérateur d’innovation

Il est loin le temps où l’on pouvait fidéliser ses clients sur le long terme et prévoir les fluctuations des flux de commandes. À l’ère du commerce omnicanal, les clients veulent profiter d’un niveau de service et d’une qualité de livraison sans faille et à moindre coût. C’est là que la supply chain intervient. Pour garder la cadence face à la concurrence et offrir à ses clients un service flexible sur des marchés plus volatiles que jamais, l’entreprise doit réinventer en permanence les processus de sa supply chain. Les enjeux sont importants, mais les avantages aussi. Des études montrent ainsi que les entreprises qui se concentrent sur leur supply chain et l’amélioration de ses performances prennent de l’avance sur leurs concurrents, tant sur le plan financier qu’opérationnel. Or, les entreprises montrent souvent peu d’empressement à moderniser ou remplacer des systèmes d’approvisionnement disparates, complexes et conçus pour répondre aux exigences d’une autre époque. Et on les comprend : certaines sont encore pieds et poings liés à leurs investissements existants, tandis que d’autres sont dissuadées d’avance par les coûts et les efforts d’implémentation d’un tel projet. Mais aujourd’hui, il ne suffit plus d’offrir un service efficace et une livraison fiable pour sortir du lot – surtout à l’heure où les acteurs émergents sont extrêmement prompts à adopter des pratiques d'excellence, sans même passer par les développements longs qui peuvent paralyser des entreprises plus matures. Pour ces dernières, rester dans la course implique d’innover – avec la supply chain en moteur de croissance plutôt qu’en frein au changement. Dans ce domaine, les technologies cloud permettent aux managers de développer les capacités d’adaptation de l’entreprise face aux forces externes du changement. Avec une suite intégrée d’applications modernes, basée sur les bonnes pratiques, conçue pour et déployée dans le cloud, vous disposez de la visibilité, des informations et des fonctionnalités indispensables à une supply chain intelligente et adaptative. Le « fil digital » qui en résulte relie les processus autrefois cloisonnés, avec à la clé une automatisation croissante, une réduction des latences et des erreurs, la création de nouvelles fonctionnalités et l’optimisation de vos performances. À chaque étape, vous bénéficiez d’informations permettant d’améliorer tous les aspects de votre activité (fabrication, gestion des stocks, expédition, ateliers, planification et gestion des commandes), le tout grâce à des données sur les statuts et actions de chacun de ces maillons. La gestion du cycle de vie des produits accompagne l’intégralité du processus, de l’idée d’origine à la commercialisation du produit fini. Elle peut même être associée à d’autres éléments de la supply chain (processus OTC omnicanal, logistique intégrée, etc.). Avec le cloud, vous pouvez déployer de nouvelles fonctionnalités de manière progressive pour éviter les évolutions de versions majeures. Côte architecture, vous bénéficiez d’une flexibilité qui vous permet de faire évoluer vos applications au gré des nouveautés technologiques et, ainsi, de rester à la pointe de l’innovation. Enfin, votre entreprise n’est pas tenue d’acheter et de gérer le matériel et les technologies utilisés, ni même d’investir dans des développements logiciels de grande envergure. Les responsables de votre supply chain peuvent ainsi réduire les coûts et se focaliser sur les véritables enjeux métiers.

Il est loin le temps où l’on pouvait fidéliser ses clients sur le long terme et prévoir les fluctuations des flux de commandes. À l’ère du commerce omnicanal, les clients veulent profiter d’un niveau...

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Immergez vous dans la XR @ Oracle France

  D'ici 5 à 10 ans, certaines technologies émergentes les plus matures telles que la réalité augmentée et la réalité mixte arriveront au "Plateau de productivité", selon la hype curve de Gartner. Cette phase correspond au moment où les nouvelles technologies sont massivement adoptées  : au moins 20 à 30% de la population cible les utilise et les bénéfices sont évidents. https://www.gartner.com/smarterwithgartner/3-reasons-why-vr-and-ar-are-slow-to-take-off/   Convaincus que l'émergence de ces technologies nous permettra d'approcher différemment l'expérience quotidienne de chacun, nous avons ouvert chez Oracle France un laboratoire dédié à la Cross Reality, ou XR. Notre but est de tester et de concevoir de nouvelles expériences dans ces réalités alternatives:  - soit pour en valider le fonctionnement à moindre coût avant de les déployer dans le monde réel, - soit pour compléter et étendre le spectre usuel de nos solutions.  Pour bien comprendre le sujet, quelques définitions préalables autour des réalités s'imposent : -La Vrai Réalité (Real Reality) , celle que nous connaissons tous - par le biais de laquelle vous lisez probablement ces lignes à l'instant. https://www.youtube.com/watch?v=y_XofKyFiV4   -La Réalité Virtuelle (VR), qui consiste à projeter l'utilisateur dans une expérience totalement indépendante de la réalité physique de celui-ci . On utilise un casque autonome ( chez nous des OCULUS GO, nous détaillerons ce choix technologique prochainement) ou relié à un ordinateur.  Les applications les plus courantes sont bien entendu les jeux vidéo, mais de plus en plus d'applications à des fins de formation voient le jour, par exemple en milieu dangereux ( centrales nucléaires, mines, zones contaminées ... ) , ainsi que des applications à but thérapeutique ( réhabilitation et rééducation ). https://vrscout.com/news/volkswagen-employee-training/   -La Réalité Augmentée (AR) consiste à ajouter des éléments virtuels sur un environnement réel, à l'instar du jeu très populaire Pokemon Go. 2 types de dispositifs distincts peuvent être utilisés: A) Tout type de smartphone / tablette équipée d'une caméra.  B) Des lunettes spécialement conçues, comme les Hololens, proposant une intégration très poussée dans les environnements réels, principalement pour des applications professionnelles. Plus abordable que la VR car accessible depuis n'importe quel dispositif, l' AR est de plus en plus fréquemment utilisée pour tout type d’applications et présentations. Nous avons d’ailleurs utilisé à plusieurs reprises chez Oracle cette technologie, comme l’illustre la vidéo ci-dessous :   -Les Réalités Mixtes (XR ou MR) consistent à utiliser conjointement ces différentes réalités et permettent des interactions entre les réalités. Le cas d'usage le plus évident est le V-Commerce, qui représenterait jusqu'à 1.6 milliards de dollars en 2025 selon Goldman Sachs (https://www.goldmansachs.com/insights/pages/technology-driving-innovation-folder/virtual-and-augmented-reality/report.pdf). L'expérience du moment : Enfilez le casque et retrouvez-vous face à une bombe pour laquelle seul votre collègue dispose du manuel de désamorçage ... mais lui-même ne voit pas la bombe ! C'est l'idée brillante du jeu "keep talking and nobody explodes", que nous utilisons pour faire découvrir le principe de VR à nos collaborateurs, mais aussi en comprendre les enjeux.   Cette approche est exactement la même que pour un technicien en intervention sur site, ayant besoin de faire appel aux compétences d'un expert à distance. Pour mieux en saisir la valeur, nous vous invitons à venir expérimenter par vous-même !  Nous partagerons dans nos prochains posts quelques-uns des projets sur lesquels nous travaillons dans le monde du retail.

  D'ici 5 à 10 ans, certaines technologies émergentes les plus matures telles que la réalité augmentée et la réalité mixte arriveront au "Plateau de productivité", selon la hype curve de Gartner. Cette...

IT Management & Developpers

La vérité et la puissance se trouvent dans les données

Par John Abel, Vice President, Cloud and Technology, Oracle UK, Ireland & Israel Les données sont peut-être le nouvel or noir, mais elles ont besoin d’un moteur pour être transformées en carburant. Or, de nombreuses entreprises se trouvent prises dans la tempête et secouées par les vents de l’incertitude. Elles naviguent sur des océans de données mais n’ont pas les moyens de les transformer en valeur. Pourtant, une vision orientée data permet aux entreprises d’innover, de se différencier et d’atteindre leurs objectifs business. En fin de compte, ce ne sont pas les données détenues qui comptent mais bien la façon dont elles sont utilisées. Voici quelques exemples qui illustrent comment Oracle Cloud et Oracle Autonomous Database sont utilisés par certaines organisations pour comprendre leurs données et comment tirer parti de leur puissance : Océans inexplorés Dans quelques jours, six équipes représentant 6 nations vont embarquer pour l’étape française de la course innovante SailGP dont ce sera la toute dernière manche. Pendant la course, 1200 capteurs fixés sur le bateau et les membres de chaque équipage transmettront jusqu'à 45 mégabits de données à une machine Oracle Exadata, avant qu'elles ne soient téléchargées dans Oracle Cloud pour analyse. Ces données remplissent de nombreuses fonctions utiles. Elles sont diffusées en streaming aux équipes, ce qui leur fournit de préciseuses informations sur les conditions de navigation. Avec des informations sur la vitesse du vent, la hauteur des vagues et les données vitales de l'équipage, les équipes peuvent réagir pour améliorer leurs performances. Ces données sont également diffusées au public afin de le faire profiter d’une expérience enrichie. La SailGP embarque la puissance des données dont profitent les entreprises. Le jour venu, chaque équipe sera confrontée à la même adversité que les entreprises qui doivent faire face à la grande complexité du marché. Pourtant, les données les aident à améliorer leurs performances en leur apportant l’intelligence nécessaire pour se battre et gagner. Nous recherchons d’ores et déjà d’autres façons de tirer parti des données collectées lors de la SailGP. Si vous pensiez tout savoir sur ce que les données peuvent apporter, vous n’avez encore rien vu ! Survivre et s’épanouir dans les ruches connectées Les abeilles, elles, naviguent en eaux troubles ; elles sont indispensables à notre survie, mais pour des raisons encore inconnues, leur nombre est en train de décliner. Or, comment prendre les mesures qui s’imposent sans savoir quelles sont les causes et comment les résoudre ? Pour le comprendre, Oracle collabore avec le World Bee Project afin de créer le premier réseau de ruches connectées. Les données provenant du « World Bee Project Hive Network » sont transmises au Cloud d’Oracle, qui utilise l’IA et la visualisation de données pour générer des informations sur la relation entre les abeilles et leur environnement. S’appuyant sur des données relatives à la température, à l’humidité et au rendement en miel, les chercheurs peuvent surveiller les colonies d’abeilles et les protéger. Au fil du temps, le projet va révéler les conditions nécessaires à l’épanouissemet et à la productivité des colonies. Celles-ci pourront ensuite être répliquées dans d'autres ruches à travers le monde, ce qui contribuera à enrayer le déclin de l'espèce. Le savoir, c’est le pouvoir Les scientifiques du CERN s’appliquent littéralement à comprendre l'univers. Depuis 2008, l'organisation analyse des masses de données provenant du plus grand accélérateur de particules au monde pour approfondir notre compréhension de la physique. Pourtant, ces efforts n’ont pas lieu d’être en vase clos. Le projet reçoit 1,1 milliard de dollars de 22 États, mais cela pourrait bientôt ne plus suffire pour fournir la puissance de stockage et de calcul nécessaire face à la croissance continue du volume des données. Ici aussi, la puissance du cloud est vitale. Le succès dépend de l'efficacité et de la protection des ressources et des données du CERN. C'est pourquoi l'équipe utilise la plate-forme Oracle Big Data Discovery pour analyser les informations techniques produites par ses 50 000 capteurs et appareils de mesure. Grâce à ces informations, le CERN peut déterminer quels investissements techniques et d’infrastructure donneraient les meilleurs résultats. Avec le temps, son infrastructure informatique deviendra plus évolutive, sécurisée et économique. On le voit, avec les bonnes technologies, les données peuvent nous aider à répondre à certaines de nos questions existentielles et à relever des défis commerciaux. Le potentiel des données pour résoudre les problèmes et fournir un avantage concurrentiel est infini. Si vous souhaitez en savoir plus sur les événements SailGP qui se dérouleront l'année prochaine, contactez-nous : SailGP2020@oracle-event.com

Par John Abel, Vice President, Cloud and Technology, Oracle UK, Ireland & Israel Les données sont peut-être le nouvel or noir, mais elles ont besoin d’un moteur pour être transformées en carburant. Or,...

Innovation & Startups

RH : Ancrer les références éthiques et morales dans l'organisation

Au-delà de son rôle dans le recrutement, la rétention et l'engagement, ou peut-être plus précisément, du fait de son rôle, le DRH est le détenteur naturel des références éthiques et morales au niveau du comité de direction. Les dirigeants RH tiennent une position et ont l'obligation de tenir un discours de vérité aux décideurs, et doivent toujours être conscients des impacts liés aux comportements non-éthiques et les combattre. Cela requiert une profonde compréhension et des capacités à explorer l'impact des technologies sur une organisation et particulièrement sur ses employés. Cela pose les données qui sont stockées et la façon dont elles sont utilisées au centre des préoccupations RH. La technologie peut permettre aux sociétés de monitorer la productivité avec une précision incroyable et de tracer des activités à la seconde. Mais ce n'est pas parce que c'est possible, que cela est souhaitable, ni même humainement acceptable. Souhaiterions-nous mesurer le temps de pause de chacun, et ensuite calculer la productivité individuelle sur cette base ? Si les arrangements vers des modes de travail plus flexibles peuvent être bénéfiques à la fois pour les employés et pour l'organisation, des contrats de travail à la demande ne seraient pas éthiques. Alors comment fournir de la flexibilité tout en respectant ces contraintes éthiques ? Etant donné l'importance des RH pour maintenir un bon niveau d'efficacité dans le fonctionnement de l'organisation - si tant est qu'ils ont les outils et les données permettant de prendre les bonnes décisions et de créer de la valeur - les DRH prennent une des positions les plus vitales dans le comité de direction. Avec une compréhension approfondie des données et face à la course à la modernisation, ils sont l'un des seuls en mesure de créer et de maintenir un environnement de travail productif et éthique. Emergence de l'intelligence artificielle : quels impacts pour les RH ? RH : Domestiquer la technologie pour créer de la valeur

Au-delà de son rôle dans le recrutement, la rétention et l'engagement, ou peut-être plus précisément, du fait de son rôle, le DRH est le détenteur naturel des références éthiques et morales au niveau...

Ce qu'il manque à votre stratégie mobile

Le marketing mobile est un élément clé de votre stratégie marketing globale car, selon le Boston Consulting Group, les professionnels préfèrent souvent le mobile pour la recherche et l'interaction. Si vous pouvez élaborer et mettre en œuvre une stratégie marketing mobile efficace et complète vous aurez plus de chances d'optimiser vos résultats avec votre public cible. Cependant, vous ne pouvez pas simplement faire un copier-coller de votre stratégie marketing numérique et supposez que c'est tout ce dont vous avez besoin pour réussir votre stratégie mobile. Si vous faites cela, alors il vous manque des composants essentiels comme ceux-ci: Stratégie mobile : Une expérience utilisateur sans friction  Bien que vous pensiez que votre offre mobile atteint ces objectifs auprès de votre public cible, en réalité, il est possible que vous ne répondiez pas à ses attentes. C'est parce que vos clients et prospects peuvent se retrouver bloqués quelque part dans l'expérience mobile que vous leur offrez sur votre site Web ou application mobile. Cette friction est peut-être la raison pour laquelle ils ne se convertissent pas comme vous le pensiez. Testez toutes vos expériences de marketing mobile et vos interactions avec les tests des utilisateurs pour identifier et résoudre les problèmes à l'origine de ces frictions. Les tests utilisateurs peuvent révéler des problèmes liés à une page, à un temps de chargement, à un problème d'enregistrement ou à tout autre élément faisant obstacle à la conversion. Ne supposez pas que votre public utilise le même type de téléphone et planifiez votre expérience utilisateur en conséquence.  Au lieu de cela, adoptez une approche intuitive de l'expérience client en créant pour différentes plates-formes, navigateurs et tailles d'écran. Stratégie mobile : Cohérence Parce que de nombreuses entreprises sont encore en train de se demander comment intégrer le marketing mobile, les stratégies mobiles ont tendance à être " opérées à l'aveuglette". L'effort mobile semble aléatoire parce qu'il n'y a pas de plan spécifique qui énonce des objectifs, des cibles et des messages mobiles mesurables et qu'il n'y a pas non plus de calendrier avec la fréquence des tests stratégiques, de livraison ou de mesure. Plutôt que d'adopter cette approche aléatoire qui comprend une stratégie maintenant et une autre six mois plus tard, créez une stratégie mobile détaillée. Même si elle peut s'aligner sur la stratégie marketing plus vaste elle doit avoir ses propres objectifs, stratégies et contenus pour conduire à une approche cohérente sur les smartphones. Stratégie mobile : Personnalisation Tout comme vos autres interactions, l'environnement mobile devrait inclure des messages personnalisés et non du contenu générique qui pourrait s'appliquer à n'importe quelle entreprise ou client. Utilisez plutôt les personnalisations que vous avez développées pour personnaliser la messagerie, les offres, les mises à jour, la reconnaissance individuelle. Cela devrait être intégré à la présence locale et à la reconnaissance de l'emplacement géographique de chaque client ou prospect. Les vidéos sont un bon moyen de personnaliser votre stratégie. Cela rend l'expérience plus personnelle. Stratégie mobile : SMS Les campagnes SMS et les interactions semblent évidentes, mais cela n'a pas été le cas pour les spécialistes du marketing B2B, qui sont peut-être plus habitués au courriel ou aux réseaux sociaux. Toutefois, les SMS peuvent générer un engagement immédiat en raison de leur utilisation fréquente dans les communications professionnelles et personnelles. Un message texte peut être ouvert quelques secondes après sa réception, tandis que l'ouverture d'un courrier électronique peut prendre des heures. En outre, les SMS ont tendance à être ouverts beaucoup plus rapidement, alors que de nombreux messages électroniques sont supprimés sans même être ouvert. Les SMS sont idéaux pour le suivi des prospects ainsi que pour le remarketing, y compris l'utilisation d'un lien comme call to action pour déplacer le prospect vers votre site Web ou une autre page. Stratégie mobile : Il est temps d'agir Le moment est venu de faire les changements nécessaires dans votre stratégie mobile pour commencer à intégrer ces éléments clés du marketing mobile pour de meilleurs résultats. Pourquoi intégrer le mobile dans votre stratégie marketing ? Les bonnes pratiques du marketing mobile

Le marketing mobile est un élément clé de votre stratégie marketing globale car, selon le Boston Consulting Group, les professionnels préfèrent souvent le mobile pour la recherche et l'interaction. Si...

Finance

Comment les équipes financières profitent de l'automatisation dans le Cloud ?

Les chefs d'entreprise avant-gardistes automatisent les processus financiers de leur entreprise de bout en bout. Grâce à cela : Ils dépendent moins des feuilles de calcul autonomes, Ils rationalisent les rapprochements de comptes, Ils raccourcissent la clôture mensuelle Ils libèrent leurs experts financiers pour consacrer plus de temps aux questions stratégiques. Le gain de temps que l'automatisation permet d’économiser est la ressource la plus essentielle de toute organisation. En d'autres termes, lorsque les équipes financières réduisent le temps qu'elles consacrent à la collecte et à l'organisation de leurs données, cela leur permet de passer plus de temps à les analyser pour prendre de meilleurs décisions. C'est le cas de la société australienne de services d'investissement ClearView Wealth, dont l'adoption de la plate-forme de reporting Oracle ERP a permis à l'équipe financière de se recentrer sur le travail analytique. Le personnel financier de ClearView avait l'habitude de compiler manuellement un large éventail de rapports pour répondre aux exigences réglementaires changeantes, un processus long et onéreux. Maintenant, avec le service Oracle Cloud, le département informatique a moins de systèmes local à gérer et le groupe financier a simplifié ses processus de reporting, leur laissant plus de temps pour se concentrer sur les opportunités commerciales. Les chiffres s'additionnent KuoBrothers de Taiwan, un détaillant en ligne populaire de plus de 5 000 produits alimentaires, de mode et de style de vie à prix réduits, utilise Oracle ERP Cloud pour réduire de moitié le temps passé par ses employés du service financier sur les clôtures de fin de mois. L'équipe financière de KuoBrothers a une visibilité en temps réel de tous les registres de l'entreprise et elle peut détecter les problèmes plus tôt, ce qui leur laisse du temps pour les résoudre. Access Power, l'un des producteurs d'énergie indépendants en forte croissance sur les marchés émergents d'Afrique et d'Asie, basé à Dubaï, a choisi Oracle ERP Cloud pour automatiser le rapprochement des données financières provenant des opérations de différents pays, chacun ayant ses propres réglementations et pratiques comptables. Il améliore également la précision des rapports destinés à l'équipe de direction et aide l'entreprise à mieux suivre les coûts. Oracle ERP Cloud donne à Access Power la flexibilité nécessaire pour « gérer à la fois le développement complexe et l'exploitation continue de nouvelles centrales d'énergie durable, ce qui facilite grandement nos plans de croissance », déclare Umair Junaid, responsable des finances chez Access Power. Les entreprises d'aujourd'hui n'ont tout simplement pas le temps et les ressources nécessaires pour consacrer la plupart de leurs ressources financières à la collecte et au reporting des données. Ils veulent plutôt tirer de ces données des renseignements qu'ils peuvent transformer en avantage concurrentiel.

Les chefs d'entreprise avant-gardistes automatisent les processus financiers de leur entreprise de bout en bout. Grâce à cela : Ils dépendent moins des feuilles de calcul autonomes, Ils rationalisent...

IT Management & Developpers

Qu'est-ce que le Deep Learning ?

En termes simples, le Deep Learning consiste à utiliser des réseaux neuronaux composés de plus de neurones, de couches et d'interconnectivité. Nous sommes encore loin d'imiter le cerveau humain dans toute sa complexité, mais nous allons dans cette direction. Lorsque vous lisez les articles sur les progrès de l'informatique, depuis les voitures autonomes jusqu'aux supercalculateurs en passant par la reconnaissance vocale, c'est en réalité du Deep Learning. Vous faites l'expérience d'une forme d'intelligence artificielle. Dans les coulisses, l'IA est alimentée par une forme de Machine Learning. Comment fonctionne le Deep Learning Si je vous donne des images de chevaux, vous les reconnaissez comme des chevaux, même si vous n'avez jamais vu cette image auparavant. Et peu importe que le cheval est allongé sur un canapé ou habillé en clown. Vous pouvez reconnaître un cheval parce que vous connaissez les différents éléments qui définissent un cheval : la forme de son museau, le nombre et l'emplacement des pattes, etc. C'est ce que le Deep Learning peut faire. Et c'est une caractéristique importante pour beaucoup de nouvelle technologies, y compris les véhicules autonomes. Avant qu'une voiture puisse déterminer sa prochaine action, il faut qu'elle sache ce qui l'entoure. Il doit être capable de reconnaître les gens, les vélos, les autres véhicules, les panneaux de signalisation routière, etc. Et ce, dans des circonstances visuelles difficiles. Les technologies de Machine Learning standard ne peuvent pas faire cela. En résumé, l'IA fait référence à des dispositifs qui, d'une façon ou d'une autre, présentent une intelligence semblable à celle de l'être humain. Il existe de nombreuses solution d’intelligence artificielle, mais un sous-ensemble de cette liste plus vaste est le Machine Learning. Enfin, le Deep Learning est un sous-ensemble du Machine Learning, qui utilise des réseaux neuronaux à plusieurs niveaux pour résoudre les problèmes plus complexe (pour les ordinateurs).

En termes simples, le Deep Learning consiste à utiliser des réseaux neuronaux composés de plus de neurones, de couches et d'interconnectivité. Nous sommes encore loin d'imiter le cerveau humain dans...

Marketing & Services

Pourquoi les vidéos sont importantes pour votre stratégie de contenu ?

Le contenu visuel prend le dessus partout sur Internet. C’était d’abord les photos et les GIF qui fonctionnaient le plus sur Internet, et maintenant ce sont les vidéos. Comme si cela n'était pas suffisant pour vous inciter à produire plus de contenu vidéo dans le cadre de votre stratégie de contenu, voici trois autres bonnes raisons : #1 : Le contenu vidéo augmentera votre visibilité dans les moteurs de recherche Plus vous produisez de contenu vidéo, plus vous êtes susceptible d'apparaître dans les résultats de recherche. Il y a en fait deux façons de voir les choses. La première est la plus évidente - vous serez mieux classé dans les résultats de recherche Google s'il y a du contenu vidéo sur votre page d'accueil. Vous augmentez de façon exponentielle vos chances d’apparaitre dans les premières pages Google simplement en ajoutant une vidéo. YouTube est désormais le deuxième moteur de recherche sur Internet. Si vous diffusez régulièrement sur YouTube de nouvelles vidéos sur des sujets qui préoccupent votre communauté, il est probable que vous figuriez parmi les premiers résultats de recherche sur YouTube. #2 : Le contenu vidéo mène à des taux d'engagement et de conversion plus élevés Non seulement vous obtenez plus de visibilité grâce aux contenus vidéos, mais vous obtenez également des taux d'engagement plus élevés de la part de vos followers. Les gens sont beaucoup plus susceptibles de partager, d'aimer ou de réafficher du contenu vidéo que tout autre type de contenu. La bonne nouvelle, c'est qu'il est de plus en plus facile de mesurer vos résultats sur vos contenus vidéos - comme les taux de clics, les vues totales, les vues partielles et les taux de conversion. À l'heure actuelle, 71 % des spécialistes du marketing affirment que les taux de conversion vidéo surpassent ceux de tout autre type de contenu. Cela signifie que les gens sont plus susceptibles d'acheter vos produits s'ils regardent une vidéo sur vos produits. #3 : La vidéo facilite l'adoption d'une stratégie de marketing Mobile-First La réalité numérique d'aujourd'hui est que les gens consomment de plus en plus de contenu sur leurs téléphones, la vidéo en prend une part considérable. Si vous voulez être vu par vos clients et prospects, vous devez avoir le type de contenu qui va apparaître sur leurs téléphones. L'adoption de la vidéo par Facebook n'a fait qu'accélérer cette tendance, car l'algorithme de Facebook augmente la probabilité que le contenu vidéo apparaisse dans le fil d’actualité de quelqu'un. Que ce soit Twitter, Instagram ou Snapchat, toute l'action et l'innovation se passe autour de la vidéo. Il y a un vieil adage dans l'industrie du marketing : "Va où sont les clients." À l'heure actuelle, les clients sont mobiles et ils consomment du contenu vidéo à un rythme prodigieux. Si vous voulez être pertinent, vous n'avez qu'à intégrer les vidéos à votre stratégie marketing de contenu. La recette simple de la machine virale : Content Marketing & Social Media 5 compétences à avoir en marketing  

Le contenu visuel prend le dessus partout sur Internet. C’était d’abord les photos et les GIF qui fonctionnaient le plus sur Internet, et maintenant ce sont les vidéos. Comme si cela n'était pas...

RH

Recrutement dans le retail : Trois façons de trouver des candidats de qualité

Il peut être difficile de trouver des talents de qualité dans le retail. Les gérants de magasins ont déjà trop à faire pour gérer les horaires, les stocks, les stocks, la paie, et plus encore, pour avoir à penser à attirer, engager et embaucher des talents de haut niveau. Les entreprises qui obtiennent les meilleurs candidats et finissent avec les meilleurs employés sont celles qui gardent le processus de recrutement simple et elles savent comment trouver des candidats comme des pros. Voici trois façons d'obtenir de meilleurs candidats et d'accélérer le traitement des demandes afin que vous puissiez obtenir les meilleurs talents dans vos magasins. Considérez les clients comme des candidats. Pourquoi ne pas considérer les clients comme des candidats potentiels ? Ils franchissent déjà régulièrement vos portes et passent du temps sur votre site Web, ils connaissent votre gamme de produits et adorent déjà ce que vous offrez. Assurez-vous que votre site Web est attirant, facile à naviguer et qu'il présente les principaux avantages qui les intéressent, en particulier les possibilités de croissance. Faite la promotion site de recrutement en magasin ou incorporez un QR code pour que les clients puissent se rendre sur le site sur leur téléphone et postuler directement. Utiliser Instagram comme site de recrutement. Tout comme vos clients peuvent faire d'excellentes recrues, il en va de même pour les personnes qui aiment votre marque mais qui n'ont peut-être pas encore fait d'achat. Les réseaux sociaux offrent un moyen idéal de mettre en valeur vos valeurs et d'inciter les clients et les candidats à se considérer comme faisant partie de votre marque. Encouragez-les, par le biais de vos différents canaux sociaux, non seulement à suivre votre marque, mais aussi à mieux la connaître et à postuler pour faire partie de l'entreprise. Soutenez cet effort en mettant l'accent sur les employés en magasin et dans les bureaux de l'entreprise. Vos employés sont votre meilleur atout. Les employés qui travaille pour vous durant les périodes saisonnières année après année, sont souvent la meilleure source d'aiguillage pour les candidats. Offrir une prime de recommandation ou même simplement demander aux employés d'encourager leurs amis à postuler pour travailler dans le même magasin peut se traduire par un talent supplémentaire de grande qualité. Ces prospects ont généralement les mêmes valeurs et une éthique de travail similaire. Des entreprises en Australie, au Brésil, en Afrique et ailleurs se sont toutes assurées d'avoir les outils en place pour attirer, engager et recruter des talents rapidement et efficacement en choisissant Oracle pour leurs besoins en recrutement. En utilisant Oracle Talent Acquisition, ils ont créé des sites de carrière qui sont agréables et intuitifs et encouragent les talents à postuler de n'importe où et n'importe quand en étant réactifs aux mobiles et connectés à leurs réseaux sociaux. Que faire pour avoir la réputation d'un excellent employeur ? Recrutement et réseaux sociaux : l'importance d'être cohérent et transparent

Il peut être difficile de trouver des talents de qualité dans le retail. Les gérants de magasins ont déjà trop à faire pour gérer les horaires, les stocks, les stocks, la paie, et plus encore,...

References Clients

Comment Oracle et le World Bee Project utilisent l'IA pour sauver les abeilles ?

Oracle a récemment annoncé un partenariat avec le World Bee Project pour étudier et comprendre le déclin des populations d'abeilles dans le monde. Le Cloud permettra concevoir des stratégies innovantes pour aider les agriculteurs à gérer les habitats de ces pollinisateurs indispensables à la planète. Nous nous sommes entretenus avec Andy Clark, directeur de l'innovation en design pour l'équipe de l'innovation de la plate-forme Cloud pour en savoir plus sur ce projet. Qu’est-ce que le World bee Project ? Nous avons tous entendu dire qu'il y a un problème avec le déclin des abeilles, mais la plupart des gens ne savent pas vraiment ce que cela signifie ou à quel point l'impact est grave. Environ 77 % de l'approvisionnement alimentaire mondial dépend des pollinisateurs (abeilles, papillons, etc.). En outre, les pollinisateurs jouent un rôle primordial dans le cycle de reproduction des plantes et des arbres en diffusant le pollen et les graines. Il ne s'agit pas seulement de la nourriture que nous mangeons, mais aussi de l'air que nous respirons et de tout notre écosystème. Un certain nombre de tendances a causé le déclin des population d’abeilles principalement l'urbanisation, la monoculture, les maladies, les prédateurs et l'utilisation de pesticides ont causé la réduction des populations d'abeilles dans la plupart des régions du monde. Mais de combien ? C'est une question qui n'a pas encore de réponse et à laquelle le World Bee Project espère contribuer. Il y a environ cinq ans, Sabiha Rumani Malik, fondatrice du World Bee Project, a appris l'existence de capteurs de ruche commerciaux que les apiculteurs commençaient à utiliser pour surveiller la santé de leurs ruchers. Elle a vu dans ces capteurs une occasion de protéger les pollinisateurs en recueillant des données. "Les capteurs fonctionnaient brillamment pour les apiculteurs individuels, mais ce n'était pas une façon de résoudre une crise mondiale. Pour résoudre une crise mondiale, nous devons fournir des preuves région par région". La mission du World Bee Project est d'accroître la sécurité alimentaire et les moyens d'existence en combinant l'IA et les systèmes de capteurs avec la recherche apicole de pointe mondiale pour fournir aux agriculteurs et au grand public les connaissances et les solutions dont ils ont besoin pour favoriser des habitats sains aux abeilles. Sabiha Malik, qui a réuni des organismes gouvernementaux, des chercheurs et le secteur privé pour s'attaquer à ce problème sur tous les fronts. Sauvez les abeilles grâce aux nouvelles technologies Le premier grand objectif était de trouver de nouvelles méthodes pour recueillir et analyser les données provenant des abeilles et des ruches elles-mêmes. Il était nécessaire de trouver de nouvelles façons de recueillir des données, puis de gérer et d'analyser ces données à l'échelle mondiale.  Grâce à des capteurs, ils sont en mesure de capturer une grande variété de points de données, y compris la température, l'humidité, la baisse des pollinisateurs et les données acoustiques (les sons d'abeilles). Ils captent ces données à partir des ruches dans toutes les régions du monde et les intègrent ensuite aux données météo disponibles, la cartographie et d'autres données locales pertinentes. Ils utilisent ensuite l'intelligence artificielle, l'analyse et la science des données pour rechercher des modèles et des anomalies dans la santé des colonies d'abeilles dans certaines régions du monde afin d'identifier les zones problématiques. A part les capteurs, toute la pile technologique du projet est dans Oracle Cloud. Ils avaient besoin de concevoir un système capable de gérer d'énormes volumes de données entrant en temps réel dans les ruches du monde entier. Ils lisent toutes les données dans la base de données autonome Oracle et utilisent Oracle Analytics Cloud pour la modélisation du Machine Learning et la visualisation des données. Ils exploitent également Oracle Cloud Infrastructure pour le calcul, le stockage et le traitement des données. Il s'agit d'un système Cloud étroitement intégré qui permet à de multiples équipes mondiales, y compris des instituts de recherche comme l'Université de Reading, d'analyser les données et de comprendre les résultats efficacement. Les solutions mises en place Ils commencent à obtenir suffisamment de données des ruches pour identifier des anomalies et découvrir de nouvelles perspectives dans les régions du monde. Les données sont ensuite présentées d'une manière compréhensible aux apiculteurs afin qu'ils puissent améliorer la gestion quotidienne de leurs colonies et améliorer la productivité et les rendements en miel tout en combattant la propagation des maladies, parasites et ravageurs. Un domaine particulièrement intéressant est l'analyse des données acoustiques recueillies sur les ruches.  Vous pouvez en dire énormément sur le comportement et la santé d'une colonie d'abeilles ainsi que sur sa relation avec l'environnement environnant grâce au "bourdonnement" qu'elle produit.  Ce sont encore des domaines d'exploration, mais il existe un énorme potentiel d'exploitation des technologies émergentes et du Cloud pour amener l'ensemble de l'écosystème commercial vers un écosystème qui favorise à la fois la prospérité des abeilles et des agriculteurs.

Oracle a récemment annoncé un partenariat avec le World Bee Project pour étudier et comprendre le déclin des populations d'abeilles dans le monde. Le Cloud permettra concevoir des stratégies...

France

Les différentes couches de sécurité

La nature a créé des structures parfaites pour protéger les parties les plus précieuses de certains fruits et légumes. Pensez aux artichauts, aux oignons ou au maïs : atteindre leur cœur nécessite des efforts. Une bonne sécurité informatique fonctionne de la même manière. Des couches de sécurité multiples, comprenant la gestion de l’identité et le cryptage des données, permettent de protéger les informations sensibles en cas de violation. Toutefois, cette stratégie ne peut fonctionner que si l’on peut facilement contrôler l’accès à ces données, à tout moment. Cette tâche élémentaire s’avère problématique pour de nombreux services informatiques. Pour les grandes entreprises, il n’est pas rare d’avoir « des millions de privilèges d’accès d’utilisateurs dans des milliers de ressources informatiques », comme le révèle une étude de l’université de Regensburg. Les entreprises indiquent que les « collaborateurs imprudents » et les « contrôles de sécurité obsolètes » représentent les deux vulnérabilités qui les exposent le plus au risque à l’heure actuelle, selon l’enquête mondiale sur la sécurité de l’information 2018-2019 d’EY (Global Information Security Survey). La gestion de l’identité dans le Cloud, « l’identité en tant que service », permet de gérer ces risques de plusieurs façons : Les responsables informatiques peuvent transférer chaque collaborateur vers un système unique où seront gérés leurs comptes multiples. L’authentification adaptative et multifacteur pour les utilisateurs et les administrateurs fournit plusieurs couches de sécurité La révocation des privilèges en cas de comportement anormal ou leur annulation simple et instantanée  Parce que « l’erreur humaine est un facteur majeur en cas de violation de la sécurité », l’automatisation de la gestion des bases de données dans un environnement Cloud fiable peut considérablement augmenter les niveaux de sécurité, conclut le cabinet de conseil KuppingerCole. Dans un environnement idéal, les administrateurs informatiques délèguent les tâches courantes, telles que la mise à jour des bases de données et la réparation des comptes utilisateurs. Lorsque les bases de données Cloud peuvent automatiser les patchs et les mises à jour, les équipes informatiques peuvent se concentrer sur les alertes d’activités suspectes générées par l’intelligence artificielle (IA). Les technologies transformatrices comme l’IA et la blockchain ajoutent des niveaux de sécurité et de protection de nouvelle génération. C’est l’approche adoptée dans le cadre du Réseau de transport maritime mondial, initié par la société CargoSmart à Hong-Kong. En stockant les informations nécessaires dans une base de données Cloud partagée par tous les intervenants, le système permet d’éliminer le besoin d’imprimer, d’envoyer ou de faxer des documents, ainsi que les vérifications de tiers. La solution blockchain de CargoSmart a pour objectif de simplifier le processus de création des documents de transport, de renforcer la confiance et de stimuler la productivité. En étant connecté via une plateforme de documentation blockchain, l’écosystème de transport peut contribuer à réduire le nombre de litiges, éviter les pénalités de retard des services des douanes, accélérer les délais de traitement des documents et mieux gérer les coûts d’immobilisation et de surestaries plus efficacement. CargoSmart anticipe une réduction de 65 % du temps consacré à la collecte, au regroupement et à la confirmation des données provenant des multiples parties concernées, ainsi qu’à la manipulation des données d’expédition répétées dans de multiples documents, grâce à sa solution de documents d’expédition basée sur la blockchain. Les utilisateurs autorisés peuvent accéder aux données nécessaires dans le cadre de leurs fonctions, mais à aucune autre.  Grâce à la technologie blockchain, personne ne peut modifier la moindre entrée rétroactivement dans la base de données partagée. « Un registre distribué inaltérable entre pairs procure des informations quasiment en temps réel. Cette transparence sans précédent restaurera la confiance dans le secteur », affirme Steve Siu, PDG de CargoSmart. Pour en savoir plus sur l’opinion de responsables informatiques et d’autres DG sur la question de la sécurité des données, lisez notre rapport.

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Finance

Renforcer la confiance dans vos données

Oui, vous pouvez renforcer la confiance en vos données, mais seulement si votre entreprise est capable de les collecter, structurer, analyser et protéger comme il se doit à l’aide des bons outils. Les supply chains modernes comportent une multitude d'intervenants liés (avec leur lot d’erreurs humaines) dans les systèmes de connaissance, qui comprennent aussi bien les indicateurs d’activité que les données de performance des fournisseurs en matière de durabilité et même la propriété intellectuelle. C’est pourquoi les systèmes et les données doivent être développés conjointement à un accès sécurisé et à une confiance vérifiable. D’ici 2022, la cyber-criminalité coûtera 8 billions de dollars aux entreprises à l’échelle mondiale. Ces chiffres sont la preuve évidente que la sécurité des données est cruciale. Les systèmes basés sur le Cloud offrent aux entreprises une sécurité de pointe contre les pirates et les erreurs humaines. Ils procurent un accès géré et des autorisations de consultation hiérarchisées. Certains sont même autocorrectifs, ce qui limite les failles de sécurité, garantissant ainsi l’exactitude des données et des analyses. Beaucoup d’entreprises trouvent des solutions aux problèmes de sécurité financière dans la technologie. Par exemple, l’automatisation des processus robotiques allège la charge de travail des équipes financières et d'autres, en gérant les tâches fastidieuses et néanmoins critiques avec une efficacité et une précision dont aucun humain n’est capable.  Autre avantage, l’IA permet de développer des algorithmes qui identifient les exceptions et les signes de fraude. La durabilité, la diversité, la confidentialité des données et l’éthique de la chaîne logistique sont autant d’indicateurs qui aident maintenant à définir les relations entre les clients et les employés. Ces aspects font aussi de plus en plus l’objet de démarches réglementaires. Au Royaume-Uni, par exemple, la plupart des grandes entreprises doivent produire des rapports sur les écarts de rémunération entre hommes et femmes.  Être en mesure de garantir aux employés une « transparence gérée » en matière de performance peut également s’avérer bénéfique. Les entreprises doivent pouvoir offrir des garanties (et sauvegarder les données) relatives à ces indicateurs non financiers. La nouvelle génération de technologies pousse déjà ce concept de « confiance de transparence » encore plus loin. La Blockchain, par exemple, offre des nouveaux moyens d’assurer une gestion des transactions hautement sécurisée en temps réel afin de créer un registre commun immuable pour toutes les parties. Tous les intervenants (employés, clients, fournisseurs, partenaires) ont un intérêt spécifique propre envers divers nouveaux indicateurs, de la qualité de la hotline de signalement à la provenance du plastique destiné à l’emballage. Les dirigeants bien avisés sauront tirer parti de l’agilité de la technologie Cloud, conçue pour aider à collecter ces données avec le moins d’efforts (et le plus de sécurité) possible. Découvrez comment d’autres directeurs financiers dans le monde conçoivent la sécurité et la fiabilité des données en lisant notre rapport

Oui, vous pouvez renforcer la confiance en vos données, mais seulement si votre entreprise est capable de les collecter, structurer, analyser et protéger comme il se doit à l’aide des bons outils. Les...

La sécurité des données ? C’est pas mon problème !

En cas de violation de données, le service marketing pourrait être en première ligne. La rapidité et la communication sont d’une importance critique, chaque minute passée pouvant entraîner des pertes de plusieurs millions de dollars pour votre entreprise. Pour éviter la catastrophe, les responsables marketing doivent évaluer avec précision tous les points de contact client et collaborer avec leur service informatique pour s’assurer que les données sont recueillies, analysées et stockées en toute sécurité à chaque étape du processus. Ce faisant, ils pourront réduire la probabilité qu’une violation de données survienne et renforcer la confiance à l’intérieur et à l’extérieur de l’organisation. Vous pensez que les violations de données ou les cyberattaques relèvent de la seule responsabilité du service informatique ? Réfléchissez encore un peu… La sécurité des données, c’est l’affaire de chacun, et il est important de savoir quoi faire lorsqu’une atteinte à la sécurité se produit, quel que soit votre rôle dans l’entreprise. Pour le marketing en particulier, il est probable que cette question devienne plus sensible. Petit à petit, les consommateurs mesurent mieux l’incidence des systèmes numériques et informatiques hébergés dans le Cloud sur leurs données personnelles, potentiellement plus exposées aux pirates en cas de faille de sécurité. Cette prise de conscience accrue, exacerbée par la publication régulière d’articles révélant l’exposition des données personnelles de millions de personnes, oblige les responsables marketing à redoubler d’efforts pour convaincre leurs clients de leur confier leurs précieuses données. Pour partir sur de bonnes bases, il est recommandé de procéder à une évaluation détaillée de tous les points de contact jalonnant le parcours de conversion et de fidélisation client, pour s'assurer qu’ils sont exempts de toute faille et mobilisent des niveaux de protection de données suffisants. Les directeurs marketing doivent aussi instaurer une étroite collaboration avec leurs homologues IT, pour s’assurer que chaque étape de la collecte, de l’analyse et du stockage des données est sécurisée, réduisant au minimum les risques de cyberattaques. Si votre organisation subit néanmoins une attaque, les responsables marketing devront limiter les dégâts en occupant les avant-postes. Ainsi, ils devront informer clairement et rapidement les clients et autres acteurs des risques potentiels encourus et communiquer sur les mesures de sécurité prises en vue de l’avenir. Ainsi, tous les contacts commerciaux, numéros de téléphone et adresses e-mail sur fichier en votre possession doivent-ils être stockés en toute sécurité et gérés exactement de la même manière que s’il s’agissait de données clients. Un individu doit librement donner son accord (les cases à cocher pour l’expression d'un refus ne sont plus de mise) et vous devez informer vos clients sur l’usage fait de leurs données, leur durée de conservation par vos soins et si elles vont être partagées. En appliquant ces mesures pour protéger l’ensemble de vos clients et contacts, ainsi que vos données d’entreprise, vous pouvez épargner à votre entreprise l’embarras des gros titres, d’une grosse amende et de relations client endommagées. Pour savoir ce que les dirigeants d’entreprise pensent de la sécurité des données, consultez notre rapport.

En cas de violation de données, le service marketing pourrait être en première ligne. La rapidité et la communication sont d’une importance critique, chaque minute passée pouvant entraîner des pertes...

Marketing & Services

5 compétences à avoir en marketing

Le paysage du marketing évolue rapidement et les spécialistes du marketing auront besoin de nouvelles compétences pour être compétitifs. En parallèle, la confiance des clients dans le marketing que ce soit en B2B ou B2C s'érode alors que leurs attentes ne cessent de grandir. Les clients s'attendent à des relations personnalisées et sur-mesure, à des suggestions utiles et des recommandations utiles. Les spécialistes du marketing doivent apprendre à adapter leurs pratiques aux attentes des clients, faute de quoi ils risquent d’échouer face à des concurrents qui le sont. Voici cinq compétences dont vous aurez besoin pour survivre aux changements à venir dans le marketing. Empathie C'est la compétence clé de l'avenir pour les spécialistes du marketing. Pourquoi ? Parce que votre capacité et votre volonté de comprendre vos clients sont directement proportionnelles à votre capacité de créer une relation durable et significative avec eux. Cela signifie apprendre à écouter et à anticiper les besoins et les désirs de vos clients. Développer une culture de l'apprentissage Si l'empathie ouvre une porte, l'apprentissage est la voie à suivre. Cultiver une habitude d'expérimentation permet de devenir plus efficace à chaque fois que vous réalisez une campagne marketing. Cette compétence consiste à tester une question, un pressentiment, une hypothèse basée sur une meilleure compréhension du monde actuel. Ainsi, au lieu de simplement lâcher une campagne massive, vous mettez en place une expérience qui vous aidera à tester progressivement vos hypothèses. L'établissement d'une culture de l'apprentissage, tant au niveau personnel qu'au niveau de l'équipe, exige de l'empathie et de l'écoute. C’est une boucle d'apprentissage toujours en mouvement : de l'hypothèse initiale à l'expérimentation, de l'apprentissage à l'adaptation, avec votre impact marketing en constante augmentation. Mesurer toutes choses Ce qui nous amène à la mesure. Il n'est pas nécessaire d'être titulaire d'un diplôme en statistique pour adopter un état d'esprit axé sur la mesure. De nouveaux outils de reporting et d'analyse arrivent constamment sur le terrain pour vous aider. Utilisez-les. Vous devez toujours essayer d'obtenir des résultats concrets pour un retour sur investissement optimal. Soyez donc en mesure d’expliquer à toute votre équipe et à votre hiérarchie l’impact d’une campagne en intégrant des mesures dans tout ce que vous faites. Apprendre à travailler avec des machines Les machines seront de plus en plus des membres clés de votre équipe. L'IA ne détruira pas tous les emplois, mais avec le temps, elle changera massivement le travail humain. Les machines peuvent fonctionner à grande échelle mais sont relativement mauvaises pour tout ce qui comporte des nuances - comme les communications humaines, la signalisation, les émotions. Les machines sont géniales pour certaines choses telles que l’automatisation de tâches ou l’analyse mais restent limités pour d’autres choses. Il s'agit de savoir où se trouve cette limite et d'exploiter l’intelligence artificielle au sein de votre équipe pour gagner du temps, augmenter la vitesse de l'apprentissage en équipe et obtenir un impact plus fort. Soyez audacieux De nouveaux outils combinés à ces compétences permettent de soutenir l'innovation et l'adaptation de l'expérience client. Par exemple, un moteur de Machine Learning combiné à un ensemble bien conçu de variations de messages produit :   - une meilleure performance - Permet de comprendre plus facilement ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas Vous pouvez essayer de nouvelles approches en tirant parti des machines. Seuls les audacieux survivent ! Ces cinq compétences permettront aux spécialistes du marketing de créer les expériences auxquelles les clients s'attendent. Comment assurer votre ROI grâce à l'Account-Based Marketing Social media : comment faire le lien entre conversation et acquisition

Le paysage du marketing évolue rapidement et les spécialistes du marketing auront besoin de nouvelles compétences pour être compétitifs. En parallèle, la confiance des clients dans le marketing que ce...

Innovation & Startups

RH : Domestiquer la technologie pour créer de la valeur

Il est tout aussi important pour les RH de maîtriser la technologie pour analyser la multitude de données dont ils disposent et permettre à leurs dirigeants de comprendre les tendances liées à leurs effectifs et d'identifier les leviers de performance. L'intuition ne suffit plus à comprendre les situations complexes auxquelles les RH font face, et comme dans les autres départements, la donnée devient clé. Il est possible de collecter ces données aussi bien en interne qu'en externe, notamment sur les posts des réseaux sociaux, en utilisant le Cloud HCM d'Oracle.  Et comme la fonction devient dépendante de la donnée, les DRH se tournent de plus en plus vers les experts qui maîtrisent ces technologies dans leurs organisations, mais aussi en externe. Ils ont de plus en plus besoin d'échanger avec leurs pairs de la DSI et des opérations, de façon à s'assurer que les décisions prises concernant l'équipement  incluent également les RH. En résumé, la fonction du DRH change, elle devient encore plus analytique, et si vous n'êtes pas le maître des données, vous ne pourrez plus être le stratège organisationnel attendu dans cette position. Les dirigeants RH partagent aussi de plus en plus avec leurs homologues du département Marketing. Pourquoi ? Parce que le Marketing est passé expert dans l'écoute de ses clients et l'usage de la donnée. De la même façon, les RH sont à l'écoute des employés et apprennent à exploiter les données à cette fin, d'une façon aussi innovante, sinon plus, que le marketing pour ses clients. A lire ou relire : Emergence de l'intelligence artificielle : quels impacts pour les RH ?

Il est tout aussi important pour les RH de maîtriser la technologie pour analyser la multitude de données dont ils disposent et permettre à leurs dirigeants de comprendre les tendances liées à leurs...

IT Management & Developpers

Bitcoin et Blockchain : entre mythes et réalités

Lorsqu'une nouvelle technologie arrive sur le marché, des idées fausses et des mythes apparaissent souvent avec elle. C'est certainement le cas du Bitcoin et d'autres cryptmonnaies qui sont apparues au cours des dernières années. Alors que les décideurs et les organismes de réglementation commencent à accorder plus d'attention à ces monnaies, le moment est venu d'examiner les mythes qui se sont développés autour d'elles. Mythe 1 : Bitcoin égale Blockchain, et Blockchain égale Bitcoin Le premier mythe est enveloppé dans la confusion et l'incompréhension entre ces deux termes. Mais, le Bitcoin n'est pas une Blockchain. Et pourtant, le malentendu persiste. Les mots "Bitcoin" et "Blockchain" sont si souvent utilisés ensemble que les mots sont devenus pratiquement interchangeables. Le seul lien entre le Bitcoin (et d'autres cryptmonnaies) et la Blockchain est simplement ceci : la Blockchain n'est qu'un des nombreux composants et constructions technologiques utilisés pour gérer les cryptmonnaies comme le Bitcoin. La Blockchain est un registre décentralisé qui est consulté en toute sécurité par toutes les parties autorisées à se joindre à la chaîne. Lorsqu'une nouvelle transaction est ajoutée à une Blockchain, la "chaîne" s'allonge d'une unité ; chaque transaction comprend généralement un nouveau numéro de séquence et une nouvelle date, l'identification du propriétaire et la valeur ou l'ensemble des autres paramètres associés définis spécifiquement pour la transaction. Le Bitcoin fonctionne parce qu'il exploite la Blockchain pour gérer les valeurs et les transactions. La Blockchain est la technologie sous-jacente, mais elle a de nombreuses autres utilisations potentielles dans toutes les activités de l'entreprise, y compris les finances, la supply chain et les ressources humaines. Mythe 2 : Les Blockchain, c'est une question de gestion financière Bien que les Blockchain puissent (et soient) utilisées pour gérer les transactions financières, ce n'est là qu'une des nombreuses applications de la technologie. Une Blockchain peut suivre n'importe quel type de transaction, depuis le mouvement des marchandises dans la chaîne d'approvisionnement jusqu'à l'achèvement des cours dont l'étudiant a besoin pour obtenir un diplôme.  La valeur remarquable de la technologie de la Blockchain réside dans sa capacité à rationaliser les transactions tout en améliorant la compréhension de l'activité transactionnelle. Sans Blockchain, les transactions de tous types - qu'elles soient financières ou liées à la chaîne d'approvisionnement - nécessitent des flux de données en provenance et à destination des systèmes d'information centraux. Avec la Blockchain, la propriété est plus facile à suivre et toute partie associée peut confirmer l'activité de l'événement. La transparence, la confiance et le suivi des transactions sont complets et très efficaces. Mythe 3 : La Blockchain consomme des quantités folles d'énergie Le mythe a des variations, mais il suit fondamentalement cette proposition : à l'avenir, les Blockchain consommeront une quantité d'électricité équivalente à la consommation d'un pays. Cette construction a commencé il y a environ deux ans avec une simple analyse sur tableur d'une firme de consultants. Cette feuille de calcul estimait que le réseau Bitcoin consommait actuellement autant d'électricité en un an que la consommation nationale annuelle d'électricité du Danemark. Des études plus récentes ont augmenté cette estimation à la consommation électrique de pays comme l'Autriche ou l'Irlande. Bien que cela puisse être vrai pour le réseau de Bitcoin, rappelez-vous que Bitcoin et Blockchain ne sont pas synonymes. Les cryptmonnaies utilisent la technologie de la Blockchain ; la technologie de la Blockchain n'est pas exclusive aux cryptmonnaies. Comme nous l'avons déjà mentionné, la plupart des Blockchain se divisent en deux catégories : les chaînes sans permission et les chaînes avec permission. Tout le monde peut accéder à une Blockchain, ou seulement certains participants. La Blockchain de Bitcoin est un exemple de réseau sans permission ; elle est open source et n'importe qui peut y participer. Bien que ce type de réseau ait ses avantages (c.-à-d. qu'aucune entité ne le contrôle), il comporte des inconvénients. Les Blockchain sans permission comme le Bitcoin consomment d'énormes quantités de puissance de calcul à cause de « l'exploitation minière ». Dans le cas d'un réseau à Blockchain sans permission, l'exploitation minière est déployée pour assurer la confiance et aider le réseau à être pratiquement inviolable. L'exploitation minière nécessite des calculs mathématiques poussés qui doivent être effectués à l'aide d'ordinateurs en réseau pour traiter des algorithmes longs et complexes. Lorsqu'une réponse correcte est obtenue, ceux qui effectuent les calculs - les "mineurs" - reçoivent un nouveau bitcoin d'une valeur prédéterminée. Ce processus utilise des millions de calculs par seconde en utilisant des serveurs situés dans le monde entier. En raison de la longueur des calculs nécessaires, ce processus d'exploitation minière est très énergivore.  Avec les Blockchain à accès restreint, les participants cherchant à rejoindre le réseau sont contrôlés et doivent obtenir l'autorisation d'entrer dans le réseau. Le processus d'exploitation minière n'est pas nécessaire puisque l'organe directeur ou les participants de confiance du réseau valident l'information tout au long de la chaîne. L'exploration de données n'étant pas nécessaire, la consommation d'énergie d'une Blockchain restreinte ne pose plus de problème.

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References Clients

La scale-up Younited Credit fait confiance à Oracle ERP Cloud

Fintech très en vue du crédit à la consommation, Younited Credit connaît une forte croissance. Malgré sa jeunesse et sa taille, la scale-up adopte un ERP d’entreprise pour anticiper, accompagnée par le prestataire Kaora Partners.   Spécialiste du crédit à la consommation de nouvelle génération, la FinTech Younited Credit s’est très vite développée depuis son lancement en 2012, avec l’ouverture d’une succursale à Rome pour couvrir le marché Italien en mars 2016, à Barcelone en avril 2017 pour adresser le marché Espagnol et un lancement d’activité au Portugal en juin 2018. Depuis sa création, la scale-up a financé plus d’un 1 milliard d’euros de crédit pour des ménages européens. Younited Credit est la seule plateforme de prêts aux particuliers en Europe disposant de son propre agrément d’Etablissement de crédit. Outre l’octroi de crédit, elle propose également des dépôts à terme en Allemagne et en Autriche. « Nous enregistrons une croissance moyenne de 80 à 100 % par an, et sommes passés de 100 salariés en 2017 à plus de 350 aujourd’hui, » précise Xavier Pierart, directeur administratif et financier chez Younited Credit. En septembre 2018, l’entreprise estime que son système comptable a besoin d’être musclé, qu’elle doit s’organiser pour éviter que l’infrastructure ne devienne un frein à son expansion. D’autant plus que la gestion se complexifie : son activité s’est étendue d'un à quatre pays en 2018, un partenariat avec la néo banque allemande N26, et sa nouvelle offre en marque blanche de “Crédit as a Service” qui a déjà séduit l’opérateur Internet Iliad/Free, l’assureur en ligne italien Admiral-ConTe, ou encore Bpifrance pour le financement des TPE dans les régions de France. « Cette complexité entraînait un besoin d’indicateurs-clés générés par une comptabilité plus rapide, plus efficace et plus fiable, » se souvient Xavier Pierart. « Or, nous disposions d’une comptabilité de base, non évolutive. Il nous fallait donc passer sur une solution ERP et nous cherchions une véritable solution cloud, pour s’intégrer au mieux avec le reste de notre infrastructure Tech. Cela pouvait sembler excessif vu notre taille encore modeste, mais nous avons fait le choix d’anticiper afin de pouvoir construire notre développement dès le départ sur une solution « scalable ». »   Un ERP Cloud d’entreprise pour une petite PME ? La scale-up fait donc un tour du marché pour connaître les produits et les besoins d’intégration. Elle recherche un produit qu’elle peut facilement paramétrer et adapter, plutôt qu’une solution “Plug and Play”. « Nous avons rencontré un certain nombre d’éditeurs et d’intégrateurs, mais la plupart des projets présentés dépassaient six mois et se révélaient onéreux, » relate le directeur financier. « Après avoir précisé notre cahier des charges par rapport aux besoins actuels et à venir, nous avons éliminé les solutions au périmètre restreint ou trop franco-françaises. Nous avons préféré les solutions plus intégrées, nécessitant moins d’intégration et surtout peu de maintenance. » Si Younited Credit a une forte culture Tech et data et dispose bien d’une importante équipe Tech, sa vocation n’est pas de maintenir et faire évoluer un système comptable mais de se concentrer sur son métier-cœur aux services de ses clients.   « Finalement, nous avons retenu Oracle ERP Cloud. En effet, la solution peut s’adapter à la taille de notre société à un coût maitrisé, et l’intégration n’impose ni son paramétrage ni une migration avec des dizaines de journées par une armée de consultants. L’implication d’un comptable et de deux contrôleurs de gestion s’est avérée suffisante, » rapporte Xavier Pierart. « Certes, notre société est à l’extrémité de la cible commerciale historique d’Oracle. Toutefois, nous souhaitions réellement lever tout frein à notre croissance, et ne pas mener ce type de projet « trop tard », lorsque les équipes seraient freinées par l'utilisation d'un logiciel historique devenu obsolète et insuffisant. » L’entreprise apprécie la capacité de l’outil à s’intégrer avec Excel et les autres outils analytiques et de BI, qu’elle intègre à la solution. Et surtout, elle se félicite d’avoir rencontré l’intégrateur Kaora Partners, après avoir rencontré un certain nombre de partenaires et éditeurs qui avaient du mal à adapter leurs plan-projet à la taille de Younited. « L’ADN de Kaora Partners, allie l’expérience et le professionnalisme à la souplesse de l’approche. Nous souhaitions fortement maîtriser les coûts et les délais, mais sans pour autant obtenir un résultat médiocre, » affirme Xavier Pierart.   Un projet mené dans les délais et moins cher Le projet s’est déroulé en quatre mois et demi jusqu’à la mise en production fin 2018, en respectant le budget (voire un peu moins) et avec le périmètre complet. Younited Credit a réalisé elle-même la reprise des données existantes. « Une tâche souvent présenté comme complexe alors qu’elle peut être simplement automatisé » reconnait le responsable financier. « Kaora Partners nous a néanmoins accompagné sur la définition des formats de données cibles, et cette reprise a été réalisée en moins de 36 heures. Pour la prise en main d’Oracle ERP Cloud, nous avons organisé des ateliers de formation basée sur le prototypage et le paramétrage pour deux comptables, deux contrôleurs de gestion, et cinq personnes du back office. Et nous avons pu réaliser la clôture de janvier 2018 sous Oracle ERP cloud. En effet, en tant qu’établissements de crédit, nous devons effectuer une clôture mensuelle complète. L'activité de nos clients génère plusieurs millions de lignes par mois à multiplier par quatre pays, ce qui ajoute à la complexité. » La scale-up est consciente que quelques semaines seront nécessaires à la finalisation de la mise en œuvre, mais la souplesse du paramétrage la rassure. Ses équipes sont devenues relativement autonomes sur cette solution, et elle fera appel à Kaora Partners pour les évolutions plus pointues ou complexes.   Quand le partenaire va tout va. « Les équipes de Kaora Partners ont su nous écouter, et nous convaincre lorsqu’il le fallait. La plupart des autres intégrateurs rencontrés proposaient des équipes plus nombreuses que nos propres utilisateurs ! » confie le directeur financier. « Kaora Partners a su s’adapter à notre structure et à notre taille d’entreprise. Avec Oracle ERP Cloud, nous disposons d’une Compta/Finances 100 % cloud, et pas d’un « faux cloud » avec un logiciel installé sur une infrastructure en ligne (comme nous le proposaient certains éditeurs). Cela nous garantit l’évolutivité, la maintenance, et la maîtrise des coûts. Notre prestataire a su déployer une méthodologie très cadrée, mais assez souple pour notre organisation en croissance. Enfin, ses liens privilégiés avec les ingénieurs d'Oracle ont facilité les réponses rapides à nos questions parfois complexes et assez pointues. »   https://www.younited-credit.com/ https://www.kaora-partners.com/

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IT Management & Developpers

4 raisons d’utiliser la Blockchain

Nous avons tous, au moins une fois, recherché la définition de la Blockchain sur Internet et la réponse trouvée a probablement quelque chose à voir avec l’argent. La Blockchain a suscité beaucoup d’attention pour sa technologie de « distributed ledger », qui est à la base de l’achat ou de la vente de crypto-monnaies et autres actifs sur les marchés privés. Mais la technologie Blockchain n’est pas uniquement dédiée aux crypto monnaies. À l'avenir, elle pourrait intervenir dans de nombreuses transactions quotidiennes en B to B, en particulier celles qui reposent sur des applications d’entreprise. Nous sommes d’accord sur le fait que le plus intéressant dans une technologie c’est la valeur qu’elle peut apporter. Jetons donc un coup d’œil à quatre scénarios et observons la façon dont la Blockchain pourrait fonctionner au cœur des applications d'entreprise pour proposer des processus métiers plus flexibles, sécurisés et rationalisés, voire même, permettre de modéliser de nouveaux business models. 1. Favoriser des marchés autonomes La Blockchain permet aux propriétaires d’actifs de suivre et d’échanger des éléments financiers, comme les factures impayées, dans une « chaîne » de transactions sécurisées, transparentes et privées. Cela permet d’augmenter la vitesse de traitement et de rajouter de la souplesse à la gestion de la trésorerie et des actifs. Par exemple, à l’aide de factures provenant d’application ERP, les entreprises pourraient obtenir rapidement les fonds nécessaires ou accélérer le flux de trésorerie en vendant leurs factures sur un marché autonome d’affacturage (« autonomous invoice-factoring marketplace »). Par essence même, baser une transaction sur la Blockchain élimine le besoin d’une surveillance par une tierce partie parce que la technologie elle-même fournit un cadre contrôlé et ouvert qui est vérifiable par tous les participants de la transaction. 2. Réduire les frictions dans les transactions commerciales La gestion des dépenses est un défi pour la plupart des organisations. D’après des statistiques d’Ardent Partners CPO Rising (2016) : Moins de la moitié (45 %) des dépenses sont conformes au contrat initial Seulement 63 % des dépenses sont liées à une commande d'achat. Les entreprises pourraient créer un réseau Blockchain autogéré pour les fournisseurs et les partenaires. Cela pourrait permettre d’automatiser les contrats intelligents, les paiements instantanés et les expéditions activées par l’IoT. Sans interaction humaine, les erreurs et les informations manquantes sont réduites d’une transaction à l’autre. De plus, les transactions sont plus rapides parce que les acheteurs et les vendeurs sont directement liés. 3. Gérer de façon décentralisée et sécurisée les dossiers par un chiffrement L'une des caractéristiques fondamentales de la Blockchain est que chaque élément (ou donnée personnelle) est chiffré. Traditionnellement, les industries comptent sur des tiers pour protéger les bases de données à l’aide de pare-feu et des mesures de contrôle d’accès. Comme le démontrent de fréquentes atteintes à la protection des données très médiatisées, cette pratique n'est pas idéale. Mais si chaque donnée est sécurisée et chiffrée avec la clé de différent collaborateur, un cybercriminel pourrait avoir accès à chaque clé de chaque membre pour accéder à toutes les données de la Blockchain. Cela ne veut pas dire que la Blockchain rend toutes les données 100% sûres, mais qu’elle peut certainement aider à prévenir l’exposition d’un grand nombre de documents privés. Un exemple concret est le dossier de l’employé ou de l'étudiant, où les employeurs, les établissements d'enseignement et même les organismes professionnels de certification peuvent ajouter de nouvelles qualifications, notes ou postes de travail à mesure qu’ils sont obtenus. Imaginez donner à un employé une clé d’accès à tous ses dossiers dans le cadre d'une Blockchain sécurisée à laquelle les ressources humaines (RH) participent également : les personnes pourraient partager leurs relevés de notes ou leur contrat avec des employeurs ou d’autres établissements d’enseignement en toute sécurité et ne pas avoir à envoyer par fax des copies de certificats qui ne sont pas fiables et faciles à falsifier. 4. Suivi de la provenance des produits et des matériaux La Blockchain peut contribuer à garantir la qualité et la sécurité des produits en facilitant le suivi et la localisation des produits et matériaux utilisés. Par exemple, disons qu'un constructeur automobile forme une Blockchain axée sur la qualité qui comprend des fournisseurs de pièces, des fabricants de sous-ensembles, un fournisseur de contrôle de la qualité et l'organisme public de réglementation (p. ex. la National Highway Traffic Safety Administration). Les rappels de pièces défectueuses progresseraient alors beaucoup plus rapidement et seraient donc plus efficaces. C'est important, surtout lorsque l’on considère les dizaines de milliers de vies perdues chaque année à cause de pièces automobiles défectueuses. La Blockchain fera probablement partie de votre organisation Ce ne sont là que quatre modes d’utilisation de la Blockchain parmi beaucoup d’autres… Nous encourageons nos clients à réfléchir stratégiquement : prendre le temps d’en apprendre davantage sur la Blockchain, puis envisager des projets pilotes qui peuvent apporter de la valeur à l’entreprise. Dans certains cas, son utilisation nécessitera la création de nouveaux processus métier ou la reconstruction de processus existants à l’aide d’applications Oracle Cloud, mais, dans tous les cas, la Blockchain est une technologie flexible qui pourrait profiter à n’importe quel secteur d’activité. Il faudra peut-être quelques années avant que la Blockchain soit directement intégrée aux technologies… d’ici là Oracle multipliera les initiatives Blockchain avec ses clients en recherche d’innovation.

Nous avons tous, au moins une fois, recherché la définition de la Blockchain sur Internet et la réponse trouvée a probablement quelque chose à voir avec l’argent. La Blockchain a suscité beaucoup...

Finance

Le futur en tant que service, ou le rôle d’analyste

Titre : Le rôle du service financier lors d’une violation de données J’ai personnellement fait l’expérience de ce qu’implique un piratage. Et ce n’est pas agréable. Non seulement, en raison de l’évidente perte de confiance et d’informations qu’une violation de données entraîne, mais surtout parce que nous n’avions aucun plan d’urgence et que notre service financier a été pris au dépourvu. Depuis, les choses ont changé et les directeurs financiers changent d’état d’esprit et commencent à anticiper les problèmes de cyber-sécurité. Pourquoi le rôle de DAF prend-il cette direction et pour quelles raisons ? L’une des raisons que je peux facilement expliquer est la hausse de la cybercriminalité et le besoin de renforcer la sécurité des informations. On ne se lance dans la cybercriminalité normalement que pour une seule raison : l’argent. Or qui tient les cordons de la bourse dans une entreprise? J’ai directement vécu une cyber-attaque et ce n’est pas un bon souvenir ; la situation a tourné à la panique générale. Malheureusement, dans ce type de situation, le temps ne joue pas en votre faveur et vous ne pouvez pas essayer toutes les solutions jusqu'à être totalement convaincu de celle que vous prendrez finalement. Et pire encore, il est aujourd’hui plus facile que jamais de lancer une attaque comportant plusieurs menaces, dans la mesure où la plupart sont menées derrière l’écran de fumée d’un événement provoqué à dessein. Un directeur financier doit-il comprendre les risques associés à une potentielle violation de données? Bien sûr que oui ! À mon avis, l’écart de compétences entre les employés nouveaux/innovants et ceux plus anciens ou expérimentés est un gouffre qu’il faut combler. Le directeur financier d’aujourd’hui doit comprendre les concepts de bonne sécurité des données afin de pouvoir élaborer une stratégie de défense contre les cyber-attaques, notamment celles de type « ransomware ». L’élaboration et la mise en place réfléchies d’un budget et d’un plan d’urgence spécifiques sont tout aussi impératives que celles d’un plan de récupération d’urgence informatique. Néanmoins, la réalité est qu’une entreprise, quelle qu’elle soit, a plus de risques de subir une violation de données qu’une panne technologique. Le directeur financier doit diriger les efforts de préparation aux cyber-attaques, en envisageant toujours le pire ; la question n’est pas de savoir si une attaque aura lieu, mais quand et avec quelle gravité. J’ai d'ailleurs observé que ces convictions sont plus fortes que jamais à l’occasion de la dernière convention Oracle OpenWorld de Londres, où j’ai assisté à une table ronde sur l’entreprise et la finance connectées. Celle-ci a donné lieu à un débat très animé, lors duquel « l’ancien rôle du directeur financier » a été décortiqué par les analystes présents, suggérant que les entreprises n'avaient pas les informations qui leur permettraient d'adopter ne serait-ce que des principes technologiques modernes (par exemple la migration vers les logiciels cloud et d’IA), sans même parler d’initiatives de défense contre la cyber-criminalité. Aujourd’hui, la menace de cyber-extorsion est bien réelle. Être prêt n’est pas une option, c’est une obligation ! J’ai deux conseils pour les directeurs financiers : Travaillez en étroite collaboration avec votre division informatique pour élaborer un scénario de violation de données avec demande de rançon et prévoir un plan de riposte. Prévoyez un budget spécifique pour a) payer une potentielle rançon et b) acheter des logiciels et des services supplémentaires pour vous servir de première ligne de défense. Avec un peu de chance, si l’option b) est active et efficace, vous n’aurez jamais à envisager l’option a). La cyber-criminalité est bien réelle, nous y sommes confrontés chaque jour et il est de plus en plus difficile de s’en protéger. On estime qu’il s’agit aujourd’hui d’un marché lucratif de 1 500 milliards de dollars. Si vous ne me croyez pas, jetez un œil à ces statistiques, mais assurez-vous d’être bien assis avant d'en commencer la lecture ! Pour approfondir le sujet, lisez le rapport d’Oracle sur la façon dont les dirigeants considèrent la sécurité des données.

Titre : Le rôle du service financier lors d’une violation de données J’ai personnellement fait l’expérience de ce qu’implique un piratage. Et ce n’est pas agréable. Non seulement, en raison de...

Permis de jouer

Tout le monde s’accorde à dire que le RGPD a modifié le cadre du marketing numérique. Par la même occasion, le jeu lui-même s’en est trouvé altéré, offrant aux responsables marketing les plus adroits une occasion inégalée de briller. En cherchant à obtenir le consentement explicite et continu de leurs clients, les responsables marketing ont l’obligation (et le privilège) d’entretenir soigneusement leur communication client. Ceux qui y parviendront en tireront de gros bénéfices. Du dérangement à la permission Inventé par le gourou du marketing Seth Godin, le Permission Marketing désigne une commercialisation fondée sur l’accord du consommateur. Au lieu d’exposer sans discrimination de vastes groupes de consommateurs à des messages de portée générale, ce marketing privilégie l’envoi de message à des personnes qui ont exprimé le désir de recevoir vos informations. Pour citer Godin, il s’agit du « privilège (et non du droit) d'adresser des messages attendus, personnels et pertinents, à des personnes qui souhaitent effectivement les recevoir » (Godin, 1999). Ainsi, l’élément clé dont le RGPD s’est chargé pour les responsables marketing est « attendus ». En liant les données clients à un marketing de permission, le RGPD nous oblige à obtenir l’accord explicite de nos clients avant d’utiliser leurs informations. La période précédant ce changement a été légèrement douloureuse, mais avec les systèmes adaptés et les nouvelles procédures mises en place, les bénéfices sont déjà perceptibles : Une plus grande confiance : en affichant d’emblée l’utilisation qui sera faite des données clients, on instaure un climat de confiance à notre égard. Certains clients nous confieront peut-être même davantage d’informations détaillées qu’auparavant. Moins de dépenses : les données nous livrent des informations plus pertinentes, pour lancer des campagnes plus ciblées, qui engendrent une meilleure utilisation du budget. Meilleure perception de la marque : la transparence autour des données et le déploiement d’un marketing plus pertinent contribuent à développer une réputation de marque plus positive. Recentrage : en limitant la durée de conservation des données clients, les bases de données sont régulièrement « nettoyées » et les contacts sans intérêt ou obsolètes sont supprimés. On consacre donc moins de temps aux consommateurs désintéressés, et plus de temps à ceux qui s'intéressent à votre marque – et aux conversions de vente. Vingt ans se sont écoulés depuis l’apparition du terme « marketing de permission ». Le principe n’est donc pas nouveau. Mais les règlements plus stricts en matière de données – notamment le RGPD – ont assurément accéléré la transition d’une démarche marketing conseillée vers un mode de fonctionnement automatique. France Télévisions, premier groupe audiovisuel de France, a mis en place Oracle BlueKai pour remplir précisément ces deux objectifs : augmenter visiblement son retour sur investissement marketing, mais également se conformer au RGPD et à la politique interne « favorable aux données ». Maintenant que nous disposons de la permission explicite des consommateurs pour utiliser leurs données, nous devrions veiller à ne pas les décevoir – en commençant par conserver soigneusement ces données. Fort heureusement, le RGPD a placé la cybersécurité en tête des priorités de tout un chacun. Lisez dans notre récent rapport comment les responsables marketing envisagent la sécurité et la conformité des données.

Tout le monde s’accorde à dire que le RGPD a modifié le cadre du marketing numérique. Par la même occasion, le jeu lui-même s’en est trouvé altéré, offrant aux responsables marketing les plus adroits...

France

Créez votre propre modèle de données

Passer au Cloud tout en contribuant au bien commun : une solution gagnant-gagnant dans le meilleur sens du terme. Voilà exactement ce que fait une banque alimentaire allemande. Et si cela peut donner l'exemple à d’autres ONG, chaque entreprise, indépendamment de sa taille, doit trouver son propre modèle de données et s’assurer que cet actif est toujours disponible, fiable et sécurisé. Les entreprises disposent de plus de données que jamais. C'est vrai pour les grandes comme pour les petites entreprises. Prenez l’exemple de Tafel Leipzig, organisation caritative allemande. Fondée il y a plus de 20 ans en tant que petite ONG, elle distribue aujourd’hui des dons alimentaires à 15 000 personnes par mois. Parmi ses bénéficiaires dans la ville de Leipzig, des personnes sans emploi ou sans abri, mais aussi un nombre croissant de salariés à faibles revenus, parents célibataires, retraités, voire des étudiants. Confrontée à l’augmentation considérable du nombre de personnes bénéficiant de son aide, à l’ouverture d’autres points de distribution et au durcissement des réglementations européennes en matière de protection des données (RGPD), Tafel Leipzig a décidé qu'il était temps d’abandonner la gestion manuelle de feuilles de calcul Excel. L’organisation a alors décidé de déplacer les données concernant les bénéficiaires et les fournisseurs vers un système plus pérenne : une solution de contenu basée sur le Cloud. Cette transition permet à Tafel Leipzig de respecter la réglementation relative à la protection des données et de stimuler sa productivité. « Cela nous permettra d’aider un plus grand nombre de personnes dans le besoin et de distribuer de la nourriture précieuse qui serait autrement gâchée », explique Werner Wehmer, PDG de Tafel Leipzig. Les entreprises ont des objectifs communs quant à la gestion des données, notamment la sécurité des données. Si des données sont perdues ou volées, les biens informatiques se transforment rapidement en risques car le coût moyen des violations de données ou du non-respect de la conformité ne fait qu’augmenter d’une année sur l’autre. C'est pourquoi passer à un système d’information sur le Cloud permet de renforcer la protection des données sensibles et de protéger les processus métier essentiels. Toutefois, en matière de gestion des données, chaque modèle commercial nécessite une approche individuelle. Les personnes ou entreprises qui cherchent à regrouper tous les points de données existants et à imiter leurs concurrents vont droit à l’échec. La solution universelle n’existe pas. En outre, l’étude menée par Oracle indique que 80 % des charges de travail stratégiques de l’entreprise passeront sur le Cloud en 2019. Les entreprises devront donc protéger leurs données, à la fois en recourant à des technologies adaptées et en adoptant le modèle de données le plus approprié. Alors que toutes les données de Tafel Leipzig étaient déplacées sur le Cloud, un consultant Oracle a formé leurs bénévoles pour leur dispenser les compétences informatiques de base leur permettant d'identifier les données à protéger et à qui les communiquer. Pour garantir le bon déroulement de la collecte, du stockage, du traitement et de la distribution des denrées alimentaires, les données telles que les adresses, les informations sur les véhicules ou les quantités d’aliments doivent être accessibles par les bonnes personnes, au bon moment. Que l’on soit à la tête d’une organisation caritative ou d’une grande entreprise, les solutions Cloud permettent également de produire des données fiables et d’en extraire des informations utiles. Elles permettent d’en savoir plus sur les clients et sur ce qui est important pour eux. Avec l’intégration de nouvelles technologies, telles que l’intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML), les solutions Cloud sont devenues essentielles pour générer de nouvelles activités et propulser les entreprises sur la voie de l’innovation. L’équipe de Tafel Leipzig peut désormais avoir accès aux données concernant ses clients et fournisseurs à partir d’appareils mobiles, et presque partout. L’organisation prévoit également de consigner, visualiser et évaluer de manière numérique le débit de ses produits pour optimiser ses dons. Ou, comme l’explique son PDG, Werner Wehmer : « La technologie Oracle apporte ainsi une contribution importante au bien commun et à la cohésion sociale. » Pour lire notre récent rapport sur la sécurité et l’éthique du Cloud, veuillez cliquer ici.

Passer au Cloud tout en contribuant au bien commun : une solution gagnant-gagnant dans le meilleur sens du terme. Voilà exactement ce que fait une banque alimentaire allemande. Et si cela peut donner...

Innovation & Startups

Oracle OpenWorld 2019

Oracle OpenWorld est l’événement international d’Oracle, attirant plus de 60 000 de nos clients et partenaires chaque année. Les participants, utilisateurs et experts des solutions Oracle, viennent du monde entier pour échanger autour des usages et de l’évolution des nouvelles technologies. Cette année, nous aurons le plaisir de vous accueillir du 16 au 19 septembre 2019 pour cet événement incontournable à San Francisco au Moscone Center. Ce sont 4 jours qui sont construits autour de vos besoins et dédiés à l’innovation et aux avancés technologiques. Profitez de ce moment pour échanger avec des experts, des clients et vos paires des idées qui façonneront l’avenir de votre entreprise. Comme eux, venez y découvrir une multitude de cultures, de points de vue et d’expériences, avec des témoignages clients très enrichissants qui ne manqueront pas de vous faire avancer dans vos réflexions autour de la Transformation Digitale. Oracle OpenWorld offre en effet de nombreuses opportunités de discussions, d’échanges et d’inspiration autour des dernières innovations digitales tel que l’IA, la Blockchain, la réalité virtuelle, des technologies Cloud et de leurs usages, et de bien d’autres sujets encore, tel qu’Oracle Autonomous Database. De multiples keynotes, ateliers, tables-rondes, rendez-vous individuels avec des experts et 2000 sessions sont organisés afin que vous profitiez de cette occasion pour voir de façon concrète comment développer le potentiel de votre entreprise. En complément de votre inscription, la délégation française spécialement constituée pour OpenWorld vous facilitera les points de connexion avec la Direction d’Oracle France, la personnalisation et l’optimisation de votre agenda ainsi que les échanges au sein de la communauté Française. Rejoignez-nous vite en vous inscrivant à cet événement annuel qui vous permettra de vivre une expérience humaine et professionnelle unique et vous fera découvrir le potentiel d’évolution de votre business et ce que vous pouvez attendre de la transformation numérique de votre entreprise. Ouverture de L’Innovation Hub chez Oracle France Oracle Code4Girls  

Oracle OpenWorld est l’événement international d’Oracle, attirant plus de 60 000 de nos clients et partenaires chaque année. Les participants, utilisateurs et experts des solutions Oracle, viennent du...

Innovation & Startups

La réalité virtuelle au service des entreprises

Récemment, les dirigeants d'une entreprise de télécommunications australienne ont été surpris par le prix élevé d’une formation annuelle pour environ 6 000 employés. Suchin Venkataram, directeur d'Oracle Insight, a proposé une alternative immersive : « J'ai suggéré qu'ils incluent la réalité virtuelle dans leur formation. Les employés pourraient recevoir la même formation, ou mieux, et moins coûteux que de s’y rendre en avion. »  Il y a seulement quelques années, cette suggestion aurait pu ressembler à de la science-fiction. Aujourd'hui, plusieurs tendances comprenant la baisse des coûts des casques de réalité virtuelle, une connexion internet ultra rapide et le Cloud convergent pour permettre aux organisations de créer et d'offrir des expériences numériques immersives extraordinaires. La technologie de réalité virtuelle gagne du terrain dans presque toutes les industries, y compris le commerce électronique, la santé, les voyages, l'immobilier. Selon un récent rapport d'Orbis Research, en terme de chiffre d'affaires, le marché de la réalité virtuelle devrait croître à un taux annuel estimé à près de 55%. Pendant ce temps, les organisations explorent, testent et mettent en œuvre la réalité virtuelle afin d’améliorer l'engagement des clients, les résultats des patients, la formation des employés, le développement de produits, la gestion des risques, etc. Immersion des clients, moteur des ventes La réalité virtuelle est très prometteuse dans le domaine commercial. Les commerçants ont commencé à utiliser la réalité virtuelle et la réalité augmentée pour : Améliorer l'expérience du shopping en ligne, Créer des liens émotionnels plus profonds, Donner aux clients une meilleure idée de ce qu'ils achètent dans un environnement virtuel. Le résultat : une augmentation des ventes, des clients plus fidèles et moins de retours. Parmi les premiers adeptes, Wayfair utilise la réalité augmentée pour permettre aux clients de visualiser un meuble dans une pièce. Le programme "Buy +" d'Alibaba permet aux acheteurs d'errer dans les rayons virtuels des grands magasins. Les concessionnaires automobiles en ligne commencent à offrir des essais de conduite virtuels, et les agences de voyages de luxe peuvent donner un aperçu des destinations de voyage haut de gamme.  Améliorer les prototypes et la formation Bien que le commerce virtuel ait le potentiel d'apporter une nouvelle dimension technologique aux expériences d'achat, les entreprises examinent également comment la réalité virtuelle peut améliorer l'efficacité, réduire les coûts, améliorer la sécurité et les résultats des employés. L'étude d'Orbis Research indique que l'éducation et la formation sont en voie de devenir la plus grande part des revenus pour le marché de la réalité virtuelle, atteignant 2,2 milliards de dollars d'ici 2023. Imaginiez le défi de former un employé sur la fabrication d'une machine complexe. Avec la réalité virtuelle, les entreprises peuvent créer un jumeau numérique de cette machine en imitant exactement ses spécificités physiques. Les avantages sont une réduction des coûts, une formation plus complète et, en fin de compte, une formation plus sécurisée. La conception de produits est un autre domaine riche en opportunités pour la réalité virtuelle. Si je développe un nouveau modèle d'avion, par exemple, le prototypage en réalité virtuelle permet de modifier le modèle sans avoir à faire un prototype physique à chaque fois. Cela permet d'économiser sur les coûts directs et, surtout, de réduire les délais de développement. De grandes opportunités Les domaines d’application de la réalité virtuelle semblent infinis, c'est certain. Cela dit, il est important pour les organisations de réfléchir à la façon dont les applications de réalité virtuelle s'intégreront avec le reste de leurs opérations. La grande question est de savoir comment la relier aux opérations de base. Entre-temps, la réalité virtuelle soulève d'autres questions liées aux données : comment les gérer, comment les analyser et, dans certains cas, comment protéger la vie privée des clients dans le monde virtuel, pour n'en nommer que quelques-unes. Plus les applications deviennent complexes, plus le nombre de données nécessaires pour réaliser toutes ces choses augmente aussi. Cela ne veut pas dire que les organisations ne devraient pas réfléchir et expérimenter ce qui est déjà possible. C'est peut-être quelque chose qui n'est pas essentiel à l’heure d’aujourd'hui, mais demain, cela pourrait avoir de profondes répercussions dans tous les domaines.

Récemment, les dirigeants d'une entreprise de télécommunications australienne ont été surpris par le prix élevé d’une formation annuelle pour environ 6 000 employés. Suchin Venkataram,...

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Emergence de l'intelligence artificielle : quels impacts pour les RH ?

La valeur qu'un dirigeant RH peut apporter à l'organisation est colossale, non seulement de façon préventive sur les risques de perte de réputation mais aussi sur l'engagement des collaborateurs et leur productivité, en ancrant solidement les références éthiques et morales dans l'organisation. Afin d'y parvenir, les dirigeants RH devront développer une compréhension forte des technologies, à la fois dans la façon dont elle impacte les modes de travail mais aussi dans la façon dont elle change la nature de la fonction RH elle-même. La clé : comprendre les implications de ces technologies dans l'environnement de travail La technologie envahit notre quotidien et elle créée de nouvelles habitudes chez les employés qui s'attendent à trouver le même niveau de service et de flexibilité dans leur environnement de travail. Il ne s'agit pas seulement d'ergonomie ou de mobilité : ce qu'ils attendent désormais, ce sont des modes de travail beaucoup plus sociaux, qui leur permettent d'accéder à des contenus, du savoir, de le partager, d'innover et de se connecter avec l'ensemble de l'organisation sans limite de temps ou de distance. Malheureusement, la plupart du temps, la technologie disponible dans l'environnement de travail n'arrive pas à la cheville de ce que les employés maîtrisent et utilisent à la maison. Lorsque les collaborateurs se retrouvent limités par une technologie qui ne répond pas à leurs attentes en terme de pratiques sociales, cela peut se traduire par des revendications fortes de leur part pour repenser l'environnement de travail. Compte-tenu des difficultés liées à la rétention et la productivité des talents, les dirigeants doivent prendre en considération ces demandes. Après tout, ces technologies sont devenu la norme, elles sont clés dans la mise en œuvre d'une organisation moins hiérarchisée, plus ouverte, et donc plus innovante et plus agile. Le service RH est le canal qui doit porter ce message aux dirigeants, appuyé par des éléments objectifs sur la façon de répondre à ces demandes (et sur les conséquences de ne pas le faire). Aujourd'hui, certaines des technologies les plus avancées qui intègrent l'environnement de travail créent aussi de l'incertitude et du stress chez les employés. Si l'on pense à ce que l'intelligence artificielle et les robots changent dans l'environnement de travail mais aussi l'impact qu'ils ont sur les métiers, on comprend bien les inquiétudes des salariés. Ils se demandent tout simplement s'il y aura demain une place pour eux dans la vie active, et comment se préparer au mieux à ces changements. Là encore, les employés (et leurs managers) s'attendent à ce que ce soit le service RH qui fournisse ces réponses. Une chose est certaine, les RH devront avoir une solide compréhension de ces technologies et de leurs implications pour être en mesure de guidés les employés.

La valeur qu'un dirigeant RH peut apporter à l'organisation est colossale, non seulement de façon préventive sur les risques de perte de réputation mais aussi sur l'engagement des collaborateurs et...

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Oracle Code4Girls

Prenez une seconde et regardez le monde qui vous entoure. Nous vous mettons au défi de trouver une technologie qui fonctionne sans code.  Le code guide notre monde. Les applications, les sites, les réseaux sociaux, toutes ces technologies dépendent de codes qui lui dit ce qu'il doit faire. Des centaines de langages de programmation composés de lettres, de symboles et de chiffres créent tout ce que nous voyons sur le Web et utilisons tous les jours. Génial, n'est-ce pas ? La programmation est devenue importante pour notre système économique, notre gouvernement, notre bien-être social, notre éducation et le site Web que nous visitons constamment, mais le code derrière tout cela a été programmé en grande partie par des hommes. Pouvons-nous parler de l’impact sur l’IA et la création des algorithmes avec une pensée masculine ? Ce n'est pas si génial. Dès leur plus jeune âge, nous sommes tous un peu victime des pressions sociétales, force est de constater qu’il y a de moins en moins de filles qui s’intéressent au code. Cependant, nous pouvons changer le monde en brisant la norme. Nous avons eu le plaisir d’accueillir à Oracle 15 jeunes filles lors de deux ateliers de sensibilisation à la programmation sous une forme ludique. Elles se sont initiées au codage en créant leur propre jeu sur Scratch. Scratch permet aux enfants d'apprendre des concepts de codage et de créer des projets interactifs qui ne nécessite pas de connaissance en programmation. Les enfants peuvent faire glisser et combiner des blocs de code pour créer toute une gamme de programmes, y compris des animations, des histoires, des jeux comme s’ils jouaient aux LEGO ! Cet événement fut un véritable succès ! Une 3ème édition est en cours de préparation et sera ouverte au grand public. Stay tuned !  Pourquoi les femmes doivent-elles se lancer dans la programmation informatique ? Raison N°1 Les filles qui apprennent à coder sont en avance sur leur temps. Après tout, le monde de la technologie façonne l'époque dans laquelle nous vivons. Des avions et des voitures aux jeux vidéo, en passant par l'exploration spatiale et la médecine, la programmation est maintenant utilisée dans toutes les professions. Raison N°2 L'apprentissage du codage est aujourd'hui une compétence pratique. Comme la lecture, l'écriture et l'arithmétique, tous les enfants devraient apprendre à coder. Il est important pour elles et pour tous les jeunes de savoir coder et comprendre l'informatique au-delà des bases. Raison N°3 Étant donné que le codage est l'un des domaines qui connaît aujourd'hui la croissance la plus rapide, les femmes qui codent peuvent faire partie d'un marché du travail plus vaste et recevoir une prime plus élevée pour leur travail que dans les autres domaines.   Raison N°4 Les filles qui savent coder peuvent travailler dans certaines des plus grandes entreprises du monde, que ce soit la NASA, Facebook ou Oracle. Elles peuvent devenir créatrices et designer de site web, ou identifier les failles de sécurité dans le site Web de l'entreprise. Le codage peut vous ouvrir un monde presque infini de possibilités. Raison N°5 La création des algorithmes et du machine Learning passe avant tout par la programmation. Il est donc essentiel d’avoir la parité dans les métiers d’avenir tel que les Data scientiste et développeur pour avoir un monde à sensibilité équilibré en mettant en valeurs les compétences complémentaires des femmes et des hommes. L’avenir de tous dépend fondamentalement par la parité dans ce secteur de plus en plus dans le monde digital. Pour découvrir ou redécouvrir L’Innovation Hub cliquez ici.

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Innovation & Startups

Ouverture de L’Innovation Hub chez Oracle France

Depuis ces dernières années, les laboratoires d'innovation font partout leur apparition. Les Innovation hub se font désormais une place dans toutes les industries, du commerce de détail aux télécommunications en passant par les agences de voyages. Mais qu'est-ce qu'un Innovation Hub et comment fonctionne-t-il exactement ? L’innovation est de plus en plus une démarche collective Les nouvelles technologies, l’ère du numérique ont apporté beaucoup de changement, de nouvelles pratiques et de demandes. Les progrès technologiques perturbent constamment toutes les industries, détruisant les structures de pouvoir traditionnelles et rendant obsolètes les anciennes méthodes de travail. Les entreprises doivent innover plus vite pour répondre à ces problématiques. Innover en groupe pourrait devenir une solution. Le phénomène de co-création avec les partenaires, fournisseurs ou avec des institutions publiques existe depuis toujours. Cependant, depuis déjà quelques années, il s’est intensifié. De nombreux partenariats voient le jour avec les partenaires traditionnels, mais également avec les clients, grandes et petites écoles et aussi les consommateurs finaux.   Cette accélération a généré de nouveaux besoins : un lieu dédié, des outils performants, des expertise métier et sectoriels, de nouvelles organisations. C’est grâce à ces nouvelles exigences que sont apparues les Innovation Hubs. Genèse de l’Innovation Hub Les entreprises doivent être à l'affût des nouvelles technologies qui pourraient avoir un impact sur leurs industries et leur donner un avantage concurrentiel. L'un des meilleurs moyens d'y parvenir est la création de Hub d'innovation, un endroit dans l'entreprise pour lancer de nouvelles idées et développer de nouveaux produits en Co création avec leur écosystème. C’est dans cet esprit qu’Oracle ouvre aujourd’hui son propre Innovation Hub sur le site de Colombes. Dès aujourd’hui, cet espace permettra d’accueillir l’innovation de l’ensemble des collaborateurs d’Oracle France et de son écosystème. Une équipe dédiée s’est concentrée sur la création de cet espace afin de vous proposer dès à présent deux espaces ; un showroom avec des démos sectorielles répondant aux enjeux majeurs des métiers dans les différents secteurs d’activités et un espace oú laisser libre à la co-innovation et créativité avec des méthodologies agiles. C’est aussi un espace d’accueil d’évènements tel que Meet-ups, Afterwork, pitch de Start-up, Code4Her, Code4Kids et bien d’autres…. Développons les innovations de demain Grâce à des ateliers de co-innovation avec des méthodologies de design thinking et de méthodologie agiles en mode Sprint mais aussi avec des démos sectorielles répondant aux enjeux majeurs de la transformation digitale des métiers. Ce nouvel espace permettra de : Stimuler l’innovation et la créativité Gagner en agilité Développer de nouvelles idées et technologie dans un délai beaucoup plus court Favoriser la prise de risque Découvrez nos deux premières Démos : Connected City, Connected Service, Connected Hospitality, Le World Bee project, le Lab de Realité Virtuelle et bien d’autre en cours de développement !            Restez à l’écoute ds démos à venir autour du Connected Boardroom, le magasin du futur avec le O-Store, et d’autre surprises en cours   Vous souhaitez co-construire un proof-of-concept, une maquette, une démo futuriste sur une industrie en particulier, contactez-nous !

Depuis ces dernières années, les laboratoires d'innovation font partout leur apparition. Les Innovation hub se font désormais une place dans toutes les industries, du commerce de détail...

Finance

La vision d’un directeur financier sur la sécurité des données

Les DAF devraient gérer la sécurité des données, et non les DSI. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui tiennent les cordons de la bourse et sont les plus qualifiés pour planifier les risques, à une époque où l’on ne se demande plus « si » une cyber-attaque va survenir, mais « quand » et « à quelle fréquence ». Quel est donc aujourd'hui le rôle du directeur financier, et pourquoi devrait-il prendre en charge la sécurité des données ? Aujourd’hui, le directeur financier est l’un des rares postes à s'impliquer dans la conformité aux réglementations. Qu'il s'agisse des normes comptables complexes pour lesquelles des années sont nécessaires pour atteindre l’excellence ou des accréditations industrielles obligatoires tout aussi exigeantes, la responsabilité en incombe au DAF. Ne serait-il donc pas logique que la protection et la sécurité des données soient également de son ressort ? À mon avis, bien sûr que oui ! Avec l’entrée en vigueur de réglementations de plus en plus strictes en matière de confidentialité et de sécurité des données (RGPD), un nouveau rôle a émergé il y a quelques années : celui de délégué à la protection des données(DPD). Depuis mai 2018, toute entreprise se doit de désigner au moins une personne chargée d’assumer ce rôle. Quel est le meilleur candidat ? Comme vous l’aurez deviné, je pense au directeur financier. Que doit faire un directeur financier pour assurer à son entreprise des données sécurisées qui « l'équiperont pour l’avenir » ? Le rôle de DPD est naturellement adapté au directeur financier, car la protection des données repose sur des principes stricts qui s’appliquent à l’ensemble de l’écosystème de données de l’entreprise (c’est-à-dire à tous les systèmes utilisés pour collecter des données). Les ensembles de données CRM, financières, RH, ERP et autres doivent dorénavant être réglementés et protégés, par une personne en assumant la responsabilité ultime. Cette responsabilité ne peut pas être déléguée à différents directeurs de départements qui ne communiquent peut-être pas toujours entre eux. D’autant que toute infraction au RGPD est maintenant sanctionnée par une très lourde amende (jusqu’à 20 millions € ou 4 % du chiffre d’affaires mondial annuel, selon le montant le plus élevé). Pour plus de détails sur cette réglementation, cliquez ici. Lors de la dernière convention Oracle OpenWorld qui s’est tenue à Londres, cette analyse a été appuyée par de nombreuses conversations sur le RGPD en vigueur depuis mai 2018 et son impact sur les données financières. Le rôle du directeur financier a radicalement changé ; aujourd’hui, il doit non seulement trouver les budgets pour financer des produits et services de sécurité supplémentaires, mais aussi en comprendre la nécessité. Les systèmes ERP et RH entrent traditionnellement dans les attributions du directeur financier, aussi a-t-on beaucoup discuté de l’émergence de son double rôle au sein des entreprises. Si l’on ajoute à cela la triste réalité d’une cyber-criminalité toujours plus menaçante, n’est-ce pas auprès du DAF que devrait s’ancrer le rôle de délégué à la protection des données ? En bref Quelle que soit votre approche de la sécurité des données et des violations potentielles, vous devez impérativement en confier la responsabilité globale à une seule et même personne, et votre directeur financier est le choix logique. La sécurité des données n’est pas une simple fonction informatique, et sa protection comme sa réglementation ne concernent pas uniquement le directeur de la sécurité des systèmes d’information. Dans toute entreprise, une bonne gouvernance doit partir du sommet, et ne se limite pas à un simple montant sur une ligne budgétaire. Le directeur financier a donc un rôle très important à jouer dans la stratégie actuelle et future en matière de sécurité des données. Découvrez le dernier rapport d’Oracle sur la sécurité ici.

Les DAF devraient gérer la sécurité des données, et non les DSI. Pourquoi? Parce que ce sont eux qui tiennent les cordons de la bourse et sont les plus qualifiés pour planifier les risques, à une...

Avant toute chose, bien nettoyer ses données.

À quoi bon avoir toutes ces données, si on ne peut pas leur faire confiance ? Alors que les responsables marketing commencent à adopter de nouvelles technologies, il est nécessaire d’assurer la précision et la fiabilité des données pour gagner la confiance des clients et réduire les risques. Le marketing se trouve aujourd'hui devant des débouchés sans précédent. Le Cloud, où l’on recueille et analyse les données pour mieux comprendre les besoins de la clientèle, encourage l’adoption de l’IA. Toutefois, si les données manquent de précision, elles ne sont pas vraiment fiables et exposent l’organisation, ainsi que ses clients, à de sérieux risques. Oracle prédit que toutes les applications de nouvelle génération feront appel à l’IA d’ici à 2025, notamment les agents conversationnels ou chatbots, qui font figure de grande avancée technologique dans le marketing. Petite discussion sur les chatbots Le marketing semble de plus en plus sensible à la douce mélodie des chatbots. Ils répondent aux besoins des clients qui veulent une attention, une réaction et une compréhension immédiates – le tout, sans le moindre être humain en vue. Sachant que la mise en place de chatbots peut entraîner jusqu'à 70 % de réduction des contacts humains, il n’est pas étonnant que Gartner prédise que d’ici 2020, 25 % de toutes les activités de service client intégreront des chatbots et que les clients réaliseront 85 % de leurs interactions avec la marque, sans la moindre intervention humaine. Douce mélodie, certes, mais avec une note discordante. Tandis que le public apprécie de plus en plus ces chatbots, la compréhension de ces derniers est considérée comme le point numéro 1 à améliorer. Leur adoption par la clientèle se produira uniquement si la technologie est au point : 73 % des personnes interrogées dans le cadre d’une étude américaine ont déclaré qu’une seule mauvaise expérience suffirait à les faire fuir. Ce qui nous ramène à notre point de départ. La sécurité des données, et par extension, la précision des données. La sécurité des données est synonyme de confiance Le Cloud offre aux responsables marketing d’infinies possibilités d’amélioration de l’expérience client, dégage de nouveaux flux de revenus et permet de déployer rapidement ses idées créatives à grande échelle. Pour y parvenir, toute solution Cloud doit soutenir votre parcours commercial. Une solution qui soit complète, ouverte, évolutive, intégrée – et sécurisée. Surtout, n’oubliez pas : Les clients n’iront voir ce qui se passe derrière la technologie du Cloud que s’ils ont confiance en ce qu’elle renferme. Pour le marketing, c’est le moment de prendre ses responsabilités – et de libérer le pouvoir du Cloud. Lisez les conclusions de notre récent rapport à ce sujet.

À quoi bon avoir toutes ces données, si on ne peut pas leur faire confiance ? Alors que les responsables marketing commencent à adopter de nouvelles technologies, il est nécessaire d’assurer la...

France

L’IA est une affaire de données, pas de personnes

Pourquoi travaillez-vous dans les ressources humaines ? Probablement parce que vous vous intéressez aux gens et à leur bien-être. Vous avez le sens du relationnel. Au cours des deux prochaines années, l'IA (Intelligence Artificielle) deviendra sans doute votre meilleure amie, mais le fait est qu’elle ne sera jamais une personne. Il est important de bien comprendre ses limites et d’en tenir compte. La  aujourd’hui essentielle pour assurer la productivité et le succès. Et ceci comprend l’IA, largement considérée comme la technologie la plus avancée. Les RH doivent se positionner stratégiquement pour rester au fait des technologies privilégiées par les collaborateurs. En outre, les professionnels des RH doivent impérativement suivre le mouvement et utiliser les dernières technologies pour être en mesure d’informer les dirigeants sur les interdépendances entre les entreprises et les personnes. La compagnie d’assurance AXA fait partie des entreprises qui ont adopté cette approche. AXA utilise l’application Oracle HCM, basée sur l’IA. Celle-ci propose des fonctionnalités sophistiquées telles que les listes intelligentes de candidats. L'équipe RH d'AXA, une multinationale comptant de nombreuses activités décentralisées, est chargée de gérer 157 000 collaborateurs dans 56 pays. Avec Oracle HCM, l’équipe peut améliorer son service en accélérant l'intégration des nouvelles entreprises acquises dans le système RH d'AXA, et en supportant le partage et l'analyse des données au niveau local, régional ou mondial, le tout en garantissant un niveau maximal de sécurité des données. Avec ce type de technologie intelligente, le personnel RH ou les responsables hiérarchiques peuvent simplement demander des points de données spécifiques à un chatbot pour se faire une idée de l'historique des performances du personnel. Ainsi, une collaboratrice enceinte cherchant à se renseigner sur la politique de l’entreprise en matière de congés maternité peut simplement en discuter avec un bot sur son téléphone portable. En fait, l’IA pourrait même suggérer d’autres actions ou activités en s’appuyant sur l’expérience des autres. Mais il est important de traiter l’IA comme un complément et non pas comme un remplacement du personnel RH. Bien que l'IA puisse s'avérer très utile dans le cadre du processus de recrutement, en attirant par exemple des talents provenant d'horizons plus variés que les processus de recrutement traditionnels, les entretiens restent essentiels pour se faire une idée du candidat. De plus, il faut absolument éliminer tout parti pris des systèmes RH. Certaines organisations s’appuyant sur l’IA ont déjà été accusées de racisme ou de sexisme. Selon une étude du Massachusetts Institute of Technology, 35 % des images pour des femmes à peau foncée créent des erreurs dans les logiciels de reconnaissance faciale, par rapport à seulement 1 % pour les hommes à peau claire. Pour sa part, Google a décidé d'omettre les pronoms basés sur le genre dans sa technologie Smart Compose Gmail, car il ne trouve aucun moyen de garantir la prédiction correcte du logiciel quant à l'identité sexuelle ou au genre d'une personne, et d'éviter ainsi d’offenser qui que ce soit. Prenons le cas de la collaboratrice enceinte qui pose des questions au chatbot au sujet de ses congés : le système d'IA pourrait être programmé pour faire automatiquement référence au père du bébé, à une époque où l’on pourrait tout aussi bien avoir des couples de même sexe ou des familles monoparentales. Pour les collaborateurs RH, la clé consiste à pouvoir faire confiance aux données qui leur sont présentées, pour être sûr que les conseils et renseignements transmis au personnel et utilisés pour informer les décisions commerciales sont fiables. L'IA ne voit que les données, pas les personnes cachées derrière ; une interprétation humaine est nécessaire pour éviter les préjugés intrinsèques et toute offense. Pour en savoir plus sur la façon dont les dirigeants abordent la sécurité des données, consultez notre rapport ici

Pourquoi travaillez-vous dans les ressources humaines ? Probablement parce que vous vous intéressez aux gens et à leur bien-être. Vous avez le sens du relationnel. Au cours des deux prochaines années,...

Finance

Les Chatbots viennent en aide au service financier

L'utilisation de la technologie chatbot permet aux professionnels de poser une simple question, plutôt que d’utiliser des outils de recherche encombrants, pour trouver les informations dont ils ont besoin. Par exemple, ils peuvent demander au système, "Pouvez-vous me montrer d'autres articles similaires ?" Cela permet de créer des types de recherche toujours plus créatifs pour obtenir de plus en plus d'informations pertinentes. À l'heure actuelle, l'information financière n'est rendue compréhensible pour les professionnels non financiers que lorsque quelqu'un traduit l'information pour eux. Avec les chatbots, les connaissances collectives de l'entreprise sont rassemblées et mises à la disposition d'un groupe plus large de personnes. Bien que cela puisse sembler un peu futuriste pour certains, la plupart des gens utilisent déjà ce type de technologie par le biais de produits de consommation comme les populaires Alexa, Echo et Siri sur leurs smartphones, qui sont des assistants vocaux. Dans le monde des affaires, Oracle utilise son offre Data as a Service (DaaS) Cloud pour intégrer l'intelligence adaptative dans ses applications cloud pour la finance (et autres fonctions). Baptisé Adaptive Intelligence Discounts, le système combine la banque de données Oracle (utilisant Oracle DaaS) avec les données de votre entreprise et, à l'aide d'algorithmes, identifie les fournisseurs susceptibles de bénéficier de remises en échange d'un paiement anticipé. Pour y parvenir sans IA, il faudrait, au moins, une personne à temps plein pour analyser le comportement des fournisseurs.

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IT Management & Developpers

Tout savoir sur le Machine Learning

L'intelligence artificielle a pour objectif d'amener les ordinateurs à accomplir des tâches humaines. Au départ, les chercheurs ont travaillé sur des problèmes tels que le jeu de dames et la résolution de problèmes logiques. Cependant, le terme IA ne nous dit rien sur la façon dont les problèmes sont résolus.  Il existe différentes solutions, y compris des systèmes fondés sur des règles ou des systèmes complexes. Et l’une de ces solutions a commencé à être plus largement utilisée dans les années 1980 : le Machine Learning. Comment fonctionne le Machine Learning ? Le Machine Learning est une technique d'analyse de données qui permet aux ordinateurs de réaliser ce que fait naturellement les humains et les animaux : apprendre de l'expérience. Les algorithmes de Machine Learning, utilisent des méthodes de calcul pour "apprendre" directement à partir des données sans prendre pour modèle une équation prédéterminée. Les algorithmes améliorent leur performance de façon adaptative. Plus le nombre de données augmente, plus le système se développe.   Malgré toutes les possibilités qu’offre l’intelligence artificielle, elle se heurtait à certains problèmes tels que la reconnaissance d’images ou comprendre le sens d’un texte. La solution était tout simplement d’imiter le comportement humain, et plus précisément notre capacité à tirer des leçons ou des règles de nos expériences. Pensez à la façon dont vous avez appris à lire. Vous lisez des livres simples et passez à des livres plus complexes au fil du temps. Grâce à ces différentes lectures, vous avez appris les règles (et exceptions) d'orthographe et de grammaire. En d'autres termes, vous avez traité beaucoup de données et en avez tiré des leçons. Le processus d'apprentissage commence par l’observation de données telles que des exemples, des expériences directes ou des instructions, afin de rechercher des tendances dans les données. Cela lui permettra de prendre de meilleures décisions dans l'avenir en fonction des exemples fournis. L'objectif premier est de permettre aux ordinateurs d'apprendre automatiquement sans intervention ou assistance humaine et d'ajuster les actions en conséquence. Le Machine Learning utilise deux types de techniques : L’apprentissage supervisé, qui permet de former un modèle à partir de données d'entrée et de sortie connues afin qu'il puisse prédire les résultats futurs. Vous pouvez par exemple entrer un certain nombre d’e-mails et expliquer à l’algorithme lesquels sont considérés comme des pourriels. Une fois l’apprentissage réalisé, l’algorithme pourra déterminer seul à partir d’un e-mail à quelle catégorie celui-ci appartient. Ou encore : nourrir un algorithme d'un grand nombre de données sur les transactions financières, lui dire lesquelles sont frauduleuses et lui permettre de déterminer ce qui indique une fraude afin qu'il puisse prédire la fraude à l'avenir. L'apprentissage non supervisé, permet de trouver des modèles cachés ou des structures intrinsèques dans les données d'entrée. En d’autres termes, le système va devoir détecter des similarités à partir de données et les classifier en fonction de ces dernières. Vous pouvez par exemple lui fournir des informations sur votre clientèle et lui le laisser repérer la meilleure façon de les segmenter. Les réseaux neuronaux Au fur et à mesure que ces algorithmes se développaient, ils pouvaient résoudre des problèmes de plus en plus complexes. Cependant, ils ne pouvaient toujours pas résoudre des problèmes qui sont pour nous très simples comme la reconnaissance de la parole ou de l'écriture manuscrite. Si le Machine Learning consiste à imiter la façon dont les humains apprennent, pourquoi ne pas aller jusqu'au bout et essayer d'imiter le cerveau humain ? C'est l'idée derrière les réseaux neuronaux. L'idée d'utiliser des neurones artificiels (les neurones, reliés par des synapses, sont les éléments majeurs de votre cerveau) était présente depuis un certain temps. Les réseaux neuronaux simulés dans les logiciels ont commencé à être utilisés pour certains problèmes. Ils étaient très prometteurs et pouvaient résoudre des problèmes plus complexes. Les réseaux neuronaux constituent un groupe très important d'algorithmes pour le Machine Learning supervisé et non supervisé. Ils sont utiles pour traiter de grands ensembles de données avec de nombreuses caractéristiques. Les réseaux neuronaux, dont la structure s'inspire vaguement de celle du cerveau, sont des couches interconnectées d'algorithmes, appelées neurones, qui s'alimentent mutuellement en données, la sortie de la couche précédente étant l'entrée de la couche suivante. Chaque couche peut être utilisée pour reconnaitre différentes caractéristiques des données globales. Prenons, par exemple, l'exemple de l'utilisation du Machine Learning pour reconnaître les chiffres manuscrits entre 0 et 9. La première couche du réseau neuronal peut mesurer la couleur des pixels individuels de l'image, la deuxième couche peut repérer des formes, telles que des lignes et des courbes. Ceci se poursuit jusqu'à la couche finale, qui donnera la probabilité qu'un chiffre écrit à la main soit un nombre compris entre 0 et 9. Cependant, le Machine Learning est resté bloqué sur beaucoup de choses que les enfants de l'école primaire ont abordées avec aisance : combien de chiens sont sur cette photo ou sont-ils des loups ? Va là-bas et apporte-moi la banane mure. Qu'est-ce qui a fait pleurer ce personnage dans le livre ? Il s'est avéré que le problème n'était pas le concept du Machine Learning ou même l'idée d'imiter le cerveau humain. Les réseaux neuronaux simples avec des centaines ou même des milliers de neurones, connectés d'une manière relativement simple, ne pouvaient tout simplement pas dupliquer ce que le cerveau humain pouvait faire. Cela ne devrait pas être une surprise si vous y pensez ; les cerveaux humains ont environ 86 milliards de neurones et une interconnectivité très complexe.   Le Deep Learning est une solution pour résoudre ce problème. Il consiste à utiliser des réseaux neuronaux composés de plus de neurones, de couches et d'interconnectivité. Nous sommes encore loin d'imiter le cerveau humain dans toute sa complexité, mais nous allons dans cette direction.

L'intelligence artificielle a pour objectif d'amener les ordinateurs à accomplir des tâches humaines. Au départ, les chercheurs ont travaillé sur des problèmes tels que le jeu de dames et la...

Innovation & Startups

Les impacts de l’intelligence artificielle sur la société

Oracle a eu le plaisir d’accueillir la conférence sur les impacts de l’intelligence artificielle sur la société organisée par Euridis Business School. L'intelligence artificielle évolue sans cesse et s'immisce dans les différents aspects de la société. Cette évolution entraîne l'apparition de nouveaux usages et des évolutions comportementales qu'il est intéressant de décrypter. Cette conférence a eu pour but d'analyser ces impacts d'un point de vue sociétal. La table ronde était composée de Catherine Lejealle, sociologue du digital, de Mehdi Khamassi, chercheur en IA du CNRS ainsi que de Rémy Demichelis journaliste IA chez Les Echos qui ont également discuté le potentiel évolutif de l’intelligence artificielle. Quatre thèmes ont été abordés et débattus lors de cette conférence d’une heure et demie : Les usages de l’IA - Espoirs ou dangers ? L’IA fascine depuis des années la société. Cette fascination se répercute sur le cinéma, les nouvelles technologies mais également le besoin des consommateurs. Si elle est une source formidable d’opportunité pour les communautés présentes et futures, elle suscite toujours autant de crainte. Au service de la médecine, elle peut permettre de sauver des vies mais avec des capacités d’auto-apprentissage (Deep Learning), sans aucun contrôle elle peut tout aussi bien dominer le monde ce qui nous ferait basculer en pleine science-fiction.   Il était donc important de commencer par un point culturel afin de comprendre les différentes utilisations possibles de cette technologie pour mieux la cerner. L’IA et la justice – Objectivité ou subjectivité ? Durant cette deuxième partie, des sujets tels que l’éthique, l’objectivité ont été débattus à travers les propos des intervenants. Peut-on être jugé par une Machine ? C’est un thème également très débattu car nous sommes nombreux à vouloir être jugé par une personne physique. Cela permet d’avoir le sentiment que notre vas est unique alors que la Machine le prendra comme une généralité et comparera notre cas avec d’autres affaires similaires. Comme l’indique Rémy Demichelis, « on estime que l’impression sensible qu’il va avoir lors de son jugement va jouer dans sa décision ». Pour lui, cette justice automatisée n’existera jamais dans un Etat de droit et dans une démocratie. Mais s’il était possible de mettre de l’émotion dans la machine ? Impacts de l’IA sur le marché du travail – Destructeur ou Créateur ? La technologie va parfois dépasser nos compétences et automatiser certaines tâches, c’est une réalité qui est déjà présente et qui s’impose de plus en plus. Comment pouvons-nous faire face à cette évolution ?   Une IA peut-elle remplacer un juge ou un médecin? Quels métiers nécessiteront toujours d’un humain pour respecter ses fondements ? La conscience de l’IA – Mythe ou réalité en approche ? La dernière partie de ce débat était la plus philosophique et polémique. Cette thématique fait partie intégrante de l’inconscient collectif à travers les livres ou le septième art développant sans cesse des synopsis basés sur le développement de la conscience de l’IA. Cependant, les évolutions de cette technologie au fil des années nous permettent de relancer ce débat intemporel : La machine peut-elle développer une conscience et s’humaniser ? Vous pouvez retrouver ici l’intégralité de ce débat :

Oracle a eu le plaisir d’accueillir la conférence sur les impacts de l’intelligence artificielle sur la société organisée par Euridis Business School. L'intelligence artificielle évolue sans cesse et...