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Marketing Multicanal

Trois innovations qui offrent des expériences multicanaux connectées avec Oracle Eloqua

Que vous lisiez un article sur le marketing, écoutiez un leader d’opinion ou assistiez à une conférence, le sujet est toujours le même : offrir une expérience client connectée. De nos jours, les clients interagissent avec les marques via divers appareils et plusieurs plateformes, et les leaders du marketing se sont aperçus que pour se distinguer sur le marché, il faut adopter une véritable stratégie multicanal pour se rapprocher des clients, indépendamment de l’appareil ou de la plateforme que ces derniers utilisent. En réalité, seule une poignée d’organisations tiennent cette promesse. Seulement 11 % des directeurs marketing déclarent avoir mis en œuvre avec succès une stratégie omnicanal sophistiquée. Par conséquent, seulement un client sur trois se sent compris par les vendeurs ou les marques avec lesquels il interagit. Chez Oracle Marketing Cloud, nous comprenons qu’offrir une véritable expérience client multicanal est plus simple à conceptualiser qu’à exécuter et nous aimerions partager trois innovations qui vous aideront à créer et à proposer véritablement des expériences connectées sur les plateformes les plus connues de nos jours. Révélez la valeur de 1,86 milliard de profils Avec 1,86 milliard d’utilisateurs actifs et cinq nouveaux profils créés chaque seconde, Facebook constitue la plus grande communauté sociale d’aujourd’hui. Les équipes marketing ont pour habitude de travailler avec les personnes présentes sur les réseaux sociaux dont les posts sont logiques ; cependant, avec une croissance du nombre d’annonceurs supérieure à 50 % sur Facebook, les équipes marketing cherchent des moyens plus efficaces de se rapprocher des clients. Oracle Eloqua permet aux équipes marketing de révéler la valeur de plus de 1,8 milliard d’utilisateurs en leur offrant des méthodes modernes de capture et de maturation des leads de grande qualité à partir de Facebook, et ce à grande échelle. Avec les publicités à formulaire de Facebook, les équipes marketing ciblent des publics spécifiques en leur proposant un contenu personnalisé et sont en mesure de recueillir aisément et en abondance les données d’un profil Facebook via des formulaires de capture des leads. Une fois envoyées, les données de contact Facebook sont immédiatement acheminées vers la bonne campagne Oracle Eloqua ; les équipes marketing sont ainsi en mesure d’orchestrer des expériences via les plans de campagne. Boostez la réussite du marketing par compte (ABM) LinkedIn comprend actuellement 467 millions d’utilisateurs, parmi lesquels 40 % se connectent quotidiennement pour se rapprocher de pairs, partager du contenu, chercher un emploi, etc. LinkedIn offre au responsable marketing B2B d’aujourd’hui l’occasion rêvée de se rapprocher des clients modernes et d’exécuter des stratégies marketing par compte efficaces. En exploitant la puissante association entre le directeur de campagne LinkedIn et d’Oracle Eloqua, les équipes marketing peuvent utiliser les données basées sur les comptes ainsi que les données démographiques pour cibler des publics spécifiques en leur proposant des publicités pertinentes. Les formulaires de génération de leads LinkedIn (en savoir plus) permettent aux équipes marketing d’apprendre à connaître des publics inconnus à grande échelle et de transmettre des données de profil de grande qualité directement à Oracle Eloqua. Une fois le public converti, ils ont recours à une orchestration intelligente qui leur permet de recibler les clients engagés en leur proposant des publicités numériques pertinentes sur LinkedIn et en tirant parti de l’outil Matched Audiences de LinkedIn.  Rapprochez-vous de vos clients présents en Chine et en Asie-Pacifique Les équipes marketing ayant travaillé avec des clients chinois savent déjà que l’e-mail, en tant que canal, est pratiquement inexistant dans cette région. En fait, de moins en moins d’internautes possèdent une adresse e-mail personnelle. Mais alors, quels canaux utilisent-ils ? On vous donne la réponse : WeChat. Avec plus de 700 millions d’utilisateurs (29 % en glissement annuel), WeChat est leader en Chine et représente la majeure partie de la population. Les clients peuvent aussi faire des achats via l’application WeChat ; 200 millions d’utilisateurs auraient donc une carte de crédit rattachée à leur compte. Grâce à Oracle Eloqua, les équipes marketing peuvent entrer en contact avec les clients chinois sur le canal qu’ils préfèrent, en tirant parti d’une intégration directe à WeChat. Les équipes marketing peuvent recueillir les données de contact WeChat et orchestrer des expériences pertinentes et personnalisées sur WeChat via les plans de campagne Oracle Eloqua. Avec les produits Oracle Marketing Cloud, notre principal objectif est de permettre aux équipes marketing de se rapprocher des clients indépendamment de l’appareil ou de la plateforme qu’ils utilisent. Nous nous investissons continuellement dans les technologies émergentes comme Facebook, LinkedIn et WeChat pour fournir aux organisations les outils nécessaires leur permettant véritablement de toucher un plus grand nombre de clients et de travailler avec du contenu pertinent et personnalisé dans le canal préféré de leurs clients. Restez au fait des événements pendant que l’on continue de travailler avec nos partenaires stratégiques pour proposer des technologies intégrées excitantes qui offrent une valeur réelle au responsable marketing moderne.

Que vous lisiez un article sur le marketing, écoutiez un leader d’opinion ou assistiez à une conférence, le sujet est toujours le même : offrir une expérience client connectée. De nos jours, les...

France

Sept façons d’utiliser le marketing par compte (ABM) toute l’année

Le marketing par compte est loin d’être démodé : au contraire, il prend de l’ampleur comme une approche marketing qui va bien au-delà de simples cibles saisonnières et cherche à atteindre toujours plus de clients pour créer un impact toute l’année. En fait, il est possible d’intégrer le marketing par compte (aussi appelé ABM) dans le système de ventes numériques, notamment dépeindre divers profils de clients et créer le contenu de vente approprié pour ces profils. Voilà sept manières d’utiliser la puissance du marketing par compte au sein de votre organisation : Transformez votre contenu numérique pour travailler avec des profils spécifiques et répondre à leurs besoins et problèmes particuliers. Une grande partie du contenu existant que vous exploitez dans vos efforts marketing et commerciaux peut s’appliquer à un public vaste. Désormais, exploitez ces informations en les personnalisant avec des statistiques, des résultats et des commentaires pour montrer que vous comprenez ce groupe de comptes. Ces derniers seront ravis que vous leur proposiez un accès à ces connaissances, dont ils ignoraient l’existence ou qu’ils n’ont pas eu le temps de chercher eux-mêmes. Trouvez des événements et des environnements adaptés à la saison (au printemps, des sandales pour femmes) qui touchent divers comptes. Les jours fériés sont l’exemple parfait des comptes de détaillants spécifiques, mais vous pouvez aider vos comptes dans d’autres domaines en fonction du type de solutions que vous leur proposez. De nombreuses entreprises constatent des accalmies dans leur propre volume de vente à certaines saisons tandis que d’autres périodes sont très chargées. Vos comptes sont surtout concernés par ces périodes d’accalmie, alors développez une méthode pour leur permettre de stimuler leur propre volume de vente pendant cette période. Vous augmenterez par là même votre chiffre d’affaires. Concentrez-vous sur un aspect des besoins métier de votre compte. Les exigences réglementaires semblent s’appliquer à tous les secteurs d’activité puisque les entreprises sont plus nombreuses à être confrontées à des questions de conformité de plus en plus complexes qui ne leur permettent pas de trouver une solution facilement. Analysez les questions réglementaires (RegTech) et montrez que vous les comprenez afin d’attirer l’attention de vos comptes précisément quand ils pourraient être distraits. Ils prendront le temps de vous prêter une oreille attentive, car vous concentrez vos efforts sur un problème qui leur coûte beaucoup de temps et d’argent d’habitude. Utilisez les données existantes sur chaque compte pour identifier les situations, préférences ou problèmes personnels ou uniques auxquels vous pouvez répondre de manière plus approfondie, puis développez une campagne marketing personnalisée autour de ces éléments. Devenez un adepte de la transformation du contenu existant. Vous pouvez extraire des idées et des approches des campagnes précédentes tout en en personnalisant certaines avec ce que vous avez découvert en analysant les données. Cette approche ravira votre compte lorsqu’il s’apercevra que toute la stratégie lui était adressée et consacrée ; vous pourrez ainsi approfondir votre relation existante et avoir accès à de nouvelles opportunités pour faire affaire ensemble à l’avenir. Tirez parti de moments spécifiques dans l’année pour rechercher de nouveaux comptes et y donner suite. Le marketing par compte s’adresse à vos relations existantes, mais surtout, gardez à l’esprit l’idée que vous devez toujours aider les gens et les entreprises (qui un jour fermeront). Vous devez donc prendre le temps d’identifier de nouveaux comptes et de déterminer s’ils appartiennent aux profils actuels, ou vous pouvez développer de nouveaux profils avec des approches et des messages correspondants personnalisés. Ainsi, votre pipeline reste plein pendant que vous continuez à établir des stratégies marketing pour ces nouveaux comptes et pour les comptes existants. Tirez parti du reciblage pour qu’ils pensent à vous en premier. Vous pouvez lancer vos stratégies marketing par compte de manière moins directe, en utilisant une stratégie qui s’est avérée utile pour l’ensemble des équipes marketing. Certains outils de reciblage fournissent des connaissances basées sur les comptes qui utilisent les adresses IP de vos comptes spécifiques pour suivre leurs activités sur Internet. Cela vous permet non seulement de recueillir plus de connaissances pour savoir comment personnaliser votre marketing, mais vous donne aussi une idée des sites à utiliser pour votre reciblage, où ces comptes vous verront lorsqu’ils naviguent sur Internet. Ils seront forcément obligés de penser à vous ! Générez des pages de renvoi personnalisées de façon à ce que vos comptes atteignent ces pages lorsqu’ils visitent votre site Web. Vous pouvez aussi les amener à visiter ces pages de renvoi en leur envoyant une invitation personnelle. Sur cette page de renvoi, le compte peut consulter le contenu, les offres et les images qui reflètent ses questions et intérêts. Une autre stratégie de personnalisation approfondie consiste à vous rapprocher de vos comptes aux périodes de l’année où ils n’avaient pas forcément l’intention de faire des achats. Ces sept méthodes sont conçues pour vous aider à mettre en œuvre votre marketing par compte toute l’année. En chemin, vous l’alimentez d’informations et de connaissances que vous avez extraites de vos comptes ; celles-ci portent sur ce qu’ils désirent et vous donnent une idée de la façon dont vous pouvez répondre à leurs envies. En retour, vous fournissez continuellement des informations à vos comptes, des informations qui montrent que vous vous êtes attelé à personnaliser toutes vos réponses, que vous tenez à eux et que vous avez écouté et respecté les besoins de chacun. En tant que responsable marketing, vous consacrez beaucoup de temps à chercher de nouvelles façons d’atteindre le bon prospect au bon moment avec le bon message. Le marketing par compte (ABM) est une stratégie testée et approuvée qui vous permet d’y parvenir. Téléchargez le Guide du Marketing par compte pour les professionels du marketing moderne pour découvrir comment le marketing par compte peut vous aider à booster votre jeu de marketing.  

Le marketing par compte est loin d’être démodé : au contraire, il prend de l’ampleur comme une approche marketing qui va bien au-delà de simples cibles saisonnières et cherche à atteindre toujours...

Marketing Multicanal

3 exemples de marques qui pratiquent un véritable marketing multicanal

Qu’on l’appelle marketing multicanal ou omnicanal, moi, en tant que client, j’adore ça. J’adore pouvoir me rapprocher des marques à ma manière et à tout moment. Je trouve génial de pouvoir savoir ce que les magasins à proximité ont à me proposer avec une simple recherche sur mon mobile. Quelle joie d’ouvrir un e-mail et d’y trouver un code de réduction pour les articles que j’ai laissés sur mon panier d’achat en ligne ! Ça me facilite la vie, et je me sens comme une VIP auquelle on déroule le tapis rouge.  Moi qui suis directrice marketing, je déteste le marketing multicanal, ou plutôt, la difficulté de sa mise en œuvre. Le marketing multicanal, c’est bien pour ravir ses clients et montrer à la concurrence qui est le patron, mais il a un prix.  Le multicanal : âmes sensibles, s’abstenir Chaque client a ses préférences et des méthodes d’achat uniques qui impliquent divers appareils et canaux, en ligne et hors-ligne. En fait, selon Google, 90 % des gens effectuent une seule tâche avec plusieurs appareils et utilisent au moins trois appareils par jour. Ce comportement complique considérablement le suivi et l’attribution ; la création d’un parcours cohésif et personnalisé pour chaque prospect devient un véritable défi à relever. Il y a quand même de quoi se réjouir. Bon nombre de grandes entreprises créent des parcours multicanaux formidables qui offrent aux clients l’expérience personnalisée à laquelle ils sont désormais habitués. Quelles sont les méthodes qui marchent et que pouvons-nous appliquer à nos propres stratégies ? Voilà 3 tactiques de marketing multicanal dont nous pouvons tous tirer un enseignement : 1. Exploiter les interactions réelles pour une meilleure personnalisation Les équipes marketing sont chargées de créer une expérience personnalisée qui reflète les besoins, les préférences et les habitudes du client. Tout est dans la cohérence : le client doit se rendre compte que l’on connaît ses goûts et ses attentes. Pour y parvenir, bon nombre de marques ont recours aux e-mails, au reciblage publicitaire (retargeting) et à la personnalisation. Les grandes marques, quant à elles, vont plus loin en créant des canaux en ligne et hors-ligne cohérents. Personnaliser l’expérience du client par téléphone en se basant sur ses activités en ligne est l’une des méthodes les plus simples pour y parvenir. Si un prospect s’intéresse à un produit en particulier, faites en sorte qu’il n’ait pas à avoir à fournir ces informations à nouveau par téléphone. Veillez à ce que les agents de votre centre d’appel ou vos agents de vente aient un accès en temps réel à l’ensemble des données d’interaction du client (nature et date de ses recherches, préférences indiquées, articles achetés, etc.) pour qu’ils puissent entamer la conversation en sachant de quoi ils parlent. Non seulement les équipes marketing multicanal personnalisent l’expérience du client, mais exploitent également les données issues des conversations téléphoniques afin de personnaliser la prochaine étape du parcours du prospect. Par exemple, Vivint Smart Home, premier fournisseur de maisons intelligentes en Amérique du Nord, procède au reciblage des prospects qui n’ont fait aucun achat en leur proposant une offre ciblée. Cette entreprise envoie également des e-mails de suivi en fonction des événements et du contenu des conversations téléphoniques. Cette stratégie permet non seulement d’identifier les prospects non convertis, mais également d’effectuer des ventes additionnelles et des ventes incitatives auprès des clients actuels. 2. Créez des méthodes simples pour vous rapprocher de vos clients et créer de l'engagement Les bonnes équipes marketing accordent la priorité à leurs clients, quels que soient les défis à relever en matière de suivi et d’attribution. Être multicanal, c’est savoir où en sont vos clients et les faire passer à la prochaine étape en toute simplicité, qu’il s’agisse de trouver des informations sur les stocks, d’obtenir un prix personnalisé ou de lire les commentaires d’autres clients. Tuft and Needle, un magasin de matelas qui s’adresse directement au client, s’en sort à la perfection. Cette enseigne a recours à la publicité sur les réseaux sociaux ainsi qu’au reciblage et propose de multiples façons de se rapprocher de son client via son site Web : le client peut visiter un magasin, les appeler, discuter en direct avec un représentant, s’inscrire à leur liste de diffusion. Il est même invité à quitter leur site pour lire de vrais commentaires de clients non sollicités. Le parcours d’achat n’est en aucun cas unique et générique. 3. Associez les expériences virtuelle et réelle Les marques les plus douées en la matière auront un énorme avantage concurrentiel, en particulier les retailers. De nos jours, les clients adeptes des technologies mobiles font leurs achats sur leur mobile et en magasin, souvent même via les deux à la fois. Utilisez les technologies mobiles pour améliorer l’expérience en magasin. N’hésitez pas à encourager les utilisateurs mobiles à venir sur place et incitez les clients qui viennent dans votre magasin à faire des achats sur votre application mobile ; ils doivent faire leurs achats autant dans votre magasin que sur votre site Web ou via votre application. Nordstrom est très douée pour associer les expériences mobile et réelle. Lorsque les acheteurs recherchent un produit, Nordstrom affiche les résultats en indiquant le magasin le plus proche et les informations sur les stocks. Ainsi, les acheteurs peuvent faire leurs achats en ligne ou simplement se rendre au magasin le plus proche. Nordstrom représente parfaitement l’expérience virtuelle / réelle, mais est également l’exemple d’une marque qui offre à ses clients plusieurs façons d'interagir avec elle, avec cohérence et fluidité. J’admets que le terme « marketing multicanal » est un mot à la mode énervant, mais à dire vrai, il reflète la réalité du parcours client actuel. Si nous voulons convaincre nos clients, le marketing doit être autant axé sur le multicanal qu’ils le sont. Ce n’est pas chose aisée, mais c’est aussi assez excitant et le guide Les bases de l'orchestration du multicanal est là pour nous aider !

Qu’on l’appelle marketing multicanal ou omnicanal, moi, en tant que client, j’adore ça. J’adore pouvoir me rapprocher des marques à ma manière et à tout moment. Je trouve génial de pouvoir savoir ce...

Gestion de données

Les Dark Data : Quelle est leur valeur pour les marketers ?

Le terme « dark data » peut évoquer une certaine impression d’illégalité, tout comme pourrait le faire le dark web. Néanmoins, il n’en est rien. Les dark data sont en réalité des éléments faisant partie intégrante de l’univers de la donnée, et en tant que marketer, il faut que vous soyez prêt à les appréhender et à évoluer en leur compagnie. Les données sont aujourd’hui générées à une vitesse impressionnante, dont la quantité augmente de manière exponentielle. Les dark data constituent une importante partie de cette création de données et existent en toute légitimité. Elles représentent les données non-structurées qui ne sont pas nommées qui n’ont pas encore été traitées ou analysées. En d’autres mots, ce sont les données disponibles que personne n’a encore exploité. Ce type de données peut provenir de n’importe quel appareil connecté, des réseaux sociaux ou d’Internet en général. Il existe globalement plusieurs raisons pour lesquelles une entreprise n’exploite pas - ou pas encore - ce type de données bien particulier : Elles sont complexes et l’analyse en serait trop difficile. Elles sont localisées dans des endroits rendant leur accès ardu. L’important à retenir est en fait le rapport entre les ressources demandées pour l’exploitation de ces données et leur retour potentiel. Avec un investissement important et un ROI inconnu, il est compréhensible que les entreprises ne se laissent pas facilement tenter par l’aventure. Il faut alors se poser la question suivante : cette quantité considérable de données laissées inexploitées mais pourtant disponibles vaut-elle le coup de s’y investir ? Avec les enjeux de la data aujourd’hui, il est difficile pour un marketer de laisser des informations et des renseignements consommateur stagner sans les exploiter. Le challenge ici est alors de déterminer la manière d’accéder à ces données et de déterminer quelles sont les véritables données intéressantes dans un objectif business. Concentrez-vous sur ce que vous pouvez contrôler Si vous pouvez en effet tenter d’utiliser l’ensemble des données disponibles, il serait néanmoins plus judicieux de vous concentrer sur les données que vous avez déjà en votre possession et dont vous connaissez déjà la pertinence. En effet, tout le monde peut récolter des données depuis n’importe quelle source : collecter des informations au sujet de ses prospects, son marché, etc. Ce qui peut néanmoins faire la différence entre votre entreprise et vos concurrents, c’est votre capacité à identifier les comportements et les modes d’achats au sein même de vos données accessibles. Elles peuvent modifier la manière dont vous ciblez et interagissez avec votre audience. Quand tout le monde utilise « l’approche PacMan », vous cous concentrerez sur un échantillon de données plus faible mais plus pertinent, vous permettant ainsi d’augmenter le nombre de prospects intéressés par votre produit/service tout en approfondissant les relations avec vos clients. Pour exploiter les dark data, vous aurez premièrement à penser en amont aux informations importantes que vous pourriez louper et qui pourraient venir compléter celles que vous avez déjà à votre disposition, puis à développer une stratégie pour dégager du sens dans l’analyse des dark data : Définir une limite sur le volume de données que vous mesurerez. Pensez à vos ressources actuelles et à ce que vous pouvez accomplir grâce à celles-ci. Créer des paramètres autour des canaux et une limite de temps que vous consacrerez à l’analyse de ces données. Déterminer le type de données dont vous avez besoin et qui viendront aider stratégiquement votre business à propos de l’expérience utilisateur, du marketing et des forces de vente. La manière dont nous avions organisé notre système de facturation pourrait constituer un bon exemple. Dans les dernières années, nous avons envoyé 27 millions de factures. À l’origine, nous tentions d’analyser l’ensemble des éléments afin d’en obtenir une analyse plus précise et plus complète. Mais nous avons rapidement changé nos processus : les ressources demandées étaient bien trop élevées. Nous avons décidé de nous focaliser uniquement sur certains aspects qui nous semblaient indispensables : le nombre de factures, les délais de règlement, etc. Cette transformation nous a permis de définir un objectif plus clair et plus facilement atteignable sans pour autant réduire la performance de l’analyse : elle est au contraire plus pertinente et moins demandeuse en ressources. Un plan pour le dark social Le dark social correspond à la dimension privée des réseaux sociaux qui est techniquement inatteignable - ou difficilement - pour les marketers. Les systèmes de messagerie privée constituent notamment une partie majeure du dark social. Les données générées au sein du dark social sont alors des dark data : elles ne peuvent pas être trackées. Comment procéder si vous souhaitez par exemple collecter et traiter ces données via l’intelligence artificielle ? En effet, les liens partagés par ce canal privé n’ont pas de tag référent associé, par conséquent lorsque le destinataire reçoit le lien et clique dessus, votre système d’analyse l’affichera comme trafic direct alors que ce n’est en réalité pas le cas. Vous ne voulez pas nécessairement renoncer à cette dark data parce que ce mode de communication est en pleine croissance et deviendra bientôt le mode de communication préféré pour partager des informations. Si vous ne trackez pas ce canal d’une manière ou d’une autre, vous raterez certains comportements qui pourraient impacter votre business. La solution est de se tourner vers un chatbot que vous pouvez utiliser sur certaines plateformes, telles que Facebook Messenger. Si les chatbots ne peuvent résoudre le problème des mauvaises données, ils peuvent vous fournir davantage de données qui peuvent être analysées. L’ajout de liens de partages sociaux par email ou par Whatsapp depuis votre site web pourrait aussi vous permettre de récolter plus d’informations sur la manière dont votre contenu est partagé et avec qui. Exploitez le trésor fourni par vos données Il existe encore tellement de données inexploitées qui offriraient encore plus d’informations sur les consommateurs. Néanmoins, vous ne pouvez faire abstraction des trésors que vous avez déjà en votre possession. Commencez par l’or que vous avez déjà à travers les données existantes, exploitez-les, et une fois qu’elles sont été utilisées pertinemment, tournez-vous vers le potentiel des dark data. Découvrez comment utiliser les données appropriées au moment opportun pour obtenir des résultats concrets à travers notre Guide Optimisez votre Marketing.  Image credit: Pexels

Le terme « dark data » peut évoquer une certaine impression d’illégalité, tout comme pourrait le faire le dark web. Néanmoins, il n’en est rien. Les dark data sont en réalité des éléments faisant...

France

Comment l’Account-Based Marketing a changé le rôle du business developer

« Ce n’est pas l’espèce la plus forte ou la plus intelligente qui survit, mais celle la plus apte à adopter le changement. » - Charles Darwin Le changement de l’Inbound Marketing Après des dizaines d’années durant lesquelles il n’y a eu que peu de changements au sein du marketing, dans les années 90, le marketing sur internet est né. Ensuite, autour de la fin du siècle, les nouvelles technologies ont laissé la voie libre à l’inbound marketing, mettant le pouvoir entre les mains de l’acheteur. L’objectif de l’inbound marketing était d’attirer des prospects en leur fournissant des informations susceptibles de les aider à trouver des solutions à leurs problèmes.  Si l’inbound marketing attire des prospects, il n’en est pas moins une pratique peu précise. Vous aurez probablement à abandonner plusieurs prospects parce qu’ils ne sont pas qualifiés. Et peut-être que ceux que vous visiez n’ont pas été attirés par votre stratégie. Alors, si l’inbound marketing est très intéressant pour conquérir un nouveau marché, il n’est pas aussi efficace pour capter les comptes qui pourraient modifier l’avenir de votre société. Une approche plus ciblée : l’Account-Based Marketing L’Account-Based Marketing, une approche beaucoup plus précise, commence à prendre de l’importance et à se développer au sein des solutions marketing. Son objectif est d’atteindre plus rapidement et plus facilement les comptes que vous vous êtes fixés comme cibles. Pour intégrer l'Account-Based Marketing au sein de votre entreprise, vous devez avant toute chose modifier le rôle des business developers. Il n’est plus question de trier et de qualifier la masse de prospects collectés, mais plutôt d’atteindre directement les comptes intéressants pour votre société. Parce que chaque compte ciblé peut représenter des revenus significatifs sur le long terme pour votre entreprise, les marketers et les business developers doivent entrer dans une phase de recherche qui permettra de personnaliser votre message et la manière dont vous communiquez. Voici quatre étapes pour vous introduire à l'Account-Based Marketing, afin d’améliorer le taux d’efficacité et de succès de vos business developers : 1. Choisissez les entreprises à cibler Utilisez la règle de Pareto (environ 80% des effets proviennent de 20% des causes) pour intégrer les comptes à votre liste. Analysez les 20% de vos comptes qui représentent 80% de vos profits. À partir de cette analyse, vous serez en mesure de déterminer le profil idéal de compte et de trouver les entreprises qui y correspondent. 2. Filtrez-les Si vous savez maintenant quelles entreprises vous allez cibler, rien n’indique qu’elles sont intéressées par vos produits ou services. Plutôt que de perdre du temps à courir après elles, déterminez les entreprises qui sont susceptibles d’être intéressées par ce que vous vendez. Pour ce faire, utilisez le marketing prédictif, qui utilise un historique des clics et des données offlines pour prévoir les besoins du consommateur. Ajouter de l’analyse prédictive à votre processus de qualification de prospect peut substantiellement améliorer vos résultats. Selon une étude élaborée par EverString et Forrester Consulting, les entreprises qui utilisent l’analyse prédictive sont presque trois fois plus susceptibles de dépasser le taux de croissance moyen dans leur industrie. 3. Trouvez les décisionnaires Bien évidemment, vos business developers ne peuvent remporter un contrat en communiquant avec la mauvaise personne. Ils ont besoin d’atteindre une équipe entière de décideurs et d’influenceurs. Ils doivent donc comprendre le schéma de prise de décision de chaque compte et construire des relations avec chaque partie prenante. Comment trouver qui fait partie de cette équipe ? Certains services de données fournissent des informations de contact, que vous pouvez importer dans votre système de Customer Relationship Management (CRM). Les business developers peuvent aussi enquêter en utilisant des plateformes comme Linkedin. 4. Contactez les comptes que vous souhaitez atteindre Après avoir terminé la partie recherche, vos business developers peuvent atteindre les décisionnaires chez vos prospects idéaux. Ils devraient établir ce contact en démontrant leur compréhension des problèmes auxquels font face l’entreprise et des enjeux de l’industrie, sans être excessivement centrés sur la vente. Ils doivent plutôt s’axer sur l’apport de solutions pour vos prospects. Les business developers peuvent dans un premier temps communiquer par téléphone, via les réseaux sociaux ou par email. Ce qui fonctionne au premier contact dépend de la personne qu’ils essaient d’atteindre. Utiliser deux ou trois méthodes de contact est cependant susceptible d’être plus efficace qu’une seule. Par exemple, prendre son téléphone, laisser un message et continuer par email. Si ça ne fonctionne pas, essayer via les réseaux sociaux. Parce que vous voulez développer des relations plus approfondies à travers une conversation directe, utiliser le téléphone est souvent la meilleure option. Le téléphone vous permet d’obtenir une meilleure compréhension des problèmes de vos prospects et par conséquent de vous rendre plus performant dans leur résolution. Une fois que vous avez établi une bonne relation avec certains décisionnaires, vous pouvez tenter d’atteindre les autres services et départements de l’entreprise en montant ou en descendant dans la hiérarchie, développant ainsi le nombre d’opportunités commerciales. Les entreprises qui changent leur fonctionnement et optent pour l'Account-Based Marketing dépassent leurs concurrents en termes de performance, et c’est pourquoi cette stratégie devient de plus en plus populaire. Procéder à ce changement demande néanmoins de redéfinir le rôle de vos business developers. Ils passeront moins de temps à passer en revue les prospects générés pour trouver la perle rare et passeront plus de temps dans la recherche qui leur permettra de l’atteindre. Une fois trouvée, que ce soit par téléphone, emails ou via les réseaux sociaux, l’objectif est de contacter le plus de parties prenantes clés possible, et de commencer à construire une relation. Pour découvrir d'autres façons dont le marketing par compte peut vous aider à passer au niveau supérieur avec votre marketing, téléchargez notre Guide Le marketing par compte (ABM) pour les Marketeurs Modernes. Image source: Pexels

« Ce n’est pas l’espèce la plus forte ou la plus intelligente qui survit, mais celle la plus apte à adopter le changement. » - Charles Darwin Le changement de l’Inbound Marketing Après des dizaines...

Marketing Automatisé

Le mystère du Marketing Automation… résolu

Le Marketing Automation (automatisation des processus marketing) est l’une des plus récentes et intéressantes évolutions de notre industrie. Non seulement tout le monde en parle, mais de plus en plus d’entreprises et marketers s’essaient à son utilisation. « 42% des marketers B2B ont identifié le Marketing Automation comme un outil qu’ils prévoient d’essayer ou de mettre en place en 2016 » Malgré cette tendance grandissante, 59% des entreprises n’utilisent pas encore pleinement la technologie qu’elles ont à leur disposition. Et même parmi ces entreprises qui utilisent déjà le Marketing Automation, il existe un certain degré de sous-utilisation. C’est en partie dû aux mythes et mystères qui entourent le Marketing Automation, qui existent par la nouveauté du phénomène. Tout le monde sait que ça fonctionne, mais tout le monde ne sait pas exactement comment ça fonctionne. Pour vous aider à comprendre non seulement comment le Marketing Automation fonctionne, mais aussi les bénéfices qu’il peut apporter à votre business, jetez un œil à l’histoire ci-dessous ; où le grand Sherlead Holmes et son fidèle complice Dr. Watsolve abattent les mythes du Marketing Automation. Suivez Sherlead Holmes and Dr. Whatsolve dans leur aventure… celle où il y a trop de choix de solutions de Marketing Automation, où le mythe de sa difficulté de déploiement persiste, entre autres dû à la nécessité de ressources dédiées en interne, et où le stéréotype d’une centralisation sur des campagnes outbound sévit. Le mystère du Marketing Automation… résolu par Oracle Marketing Cloud. Découvrez comment utiliser l'automatisation des processus marketing pour attirer, impliquer et convertir des acheteurs sur tous les canaux marketing, en rationnalisant le flux de travail, en surveillant les réseaux sociaux et en gérant le contenu. Téléchargez La fin des mythes répandus sur l'automatisation des processus marketing.

Le Marketing Automation (automatisation des processus marketing) est l’une des plus récentes et intéressantes évolutions de notre industrie. Non seulement tout le monde en parle, mais de plus en...

Marketing de Contenu

Pourquoi développer une stratégie de contenu pour votre blog et les réseaux sociaux ?

Dans le paysage actuel du marketing digital, un nombre grandissant de plateformes et de canaux sociaux rivalisent pour un nombre limité de ressources marketing. Plusieurs marques sont en train de réaliser qu’elles ne peuvent avoir une présence active sur toutes les plateformes, et qu’elles ont besoin d’être stratégiques dans leur manière de créer du contenu pour les différents canaux. C’est pourquoi vous avez aujourd’hui besoin d’une stratégie marketing pour votre blog et pour vos publications sur les réseaux sociaux. Créer une identité de marque unifiée Avec la précipitation et le besoin de créer du nouveau contenu pour les réseaux sociaux, il est facile de tomber dans le piège d’une création de contenu quantitative et hasardeuse en espérant que quelque chose fonctionne. Ici, la réflexion classique est que si vous créez suffisamment de contenu pour Facebook, Twitter et Instagram, quelque chose deviendra viral à un moment ou à un autre. Le problème néanmoins, est que vous risquez de créer le mauvais contenu pour le mauvais client. Ou alors, vous risquez de vous perdre, et de ne plus être en adéquation avec votre identité de marque globale. Disons, par exemple, que vous êtes une marque prônant une approche centrée sur le client, qui se manifeste par votre capacité à répondre à tous les clients rapidement et professionnellement. Alors, qu’arrive-t-il quand vous échouez dans la consultation de votre fil Twitter, et qu’une grande quantité de requêtes clients sont laissées sans réponse ? Votre image de marque est négativement impactée. Soyez à l’heure Créer une stratégie marketing de contenu peut être très simple ou très complexe. Par exemple, certaines marques utilisent un calendrier de contenu, planifiant plusieurs semaines en amont le type de contenu qu’elles souhaitent publier. C’est une manière d’aider à garder toute l’équipe à jour sur ce qui sera publié, et d’aider à assurer une stratégie marketing fluide et intégrée. Mais vous n’avez pas besoin d’un calendrier de contenu strict pour faire fonctionner une stratégie marketing de contenu. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un cadre en fonction de la fréquence de votre création de contenu. Par exemple, une mise à jour Facebook par jour, deux tweets par jour et une photo sur Instagram tous les vendredis. Ce cadre permet à tous les membres de l’équipe de prendre en charge les réseaux sociaux, sans avoir à se demander : Qu’est-ce que je suis supposé publier aujourd’hui ? Augmentez votre ROI Oui, les réseaux sociaux offrent un ROI, comme toutes les autres formes de marketing. Et c’est bien là qu’une stratégie marketing de contenu peut vous aider à générer le retour le plus haut possible. Comme toute stratégie marketing, vous devrez déterminer des méthodes de mesure – comme le nombre de nouveaux followers ou le niveau d’engagement. Ensuite, au fur et à mesure, vous pourrez observer l’évolution des KPIs prédéfinis. Si votre nombre de followers stagne à un certain niveau, le fait que vous ne soyez pas actif ou que vous ne postiez pas assez de contenu - par exemple - peut signifier que des changements doivent être apportés à votre stratégie. En mettant en place une stratégie marketing de contenu, vous aurez de véritables indications sur la performance de vos campagnes sur les réseaux sociaux. Et, encore mieux, vous ne vous réveillerez pas un matin en découvrant que l’un des membres de votre équipe a travaillé tard afin de supprimer toute une série de tweets complètement décalés par rapport à votre image de marque. La responsabilité en marketing signifie une seule chose : pouvez-vous délivrez ce que vous avez promis ? Téléchargez le Guide de la responsabilité en matière de publicité pour savoir comment la responsabilisation en matière de chiffre d'affaires permet de diminuer les coûts marketing en réduisant le gaspillage et en améliorant considérablement votre ROI. Image credit: Pexels

Dans le paysage actuel du marketing digital, un nombre grandissant de plateformes et de canaux sociaux rivalisent pour un nombre limité de ressources marketing. Plusieurs marques sont en train de...

Oracle Marketing Cloud

Retour sur les Cannes Lions 2017

La semaine dernière s’est tenu les Cannes Lions, festival international de la créativité. Nous vous proposons un retour sur ce rendez-vous estival des grands du divertissement, des communications créatives, du design et de la technologie.  Un des moments phares de la semaine fut le ‘takeover’ réalisé par Sylvia Jensen sur Instagram, Directrice Senior EMEA d’Oracle Marketing Cloud. Dans le cadre de ce ‘takeover’, Sylvia a emmené les internautes pour une balade depuis le Palais de Cannes jusqu’au Oracle Deck, lieu de rencontre et d’échange dédié aux leaders du marketing et de la publicité pour célébrer l'innovation. Rassurez-vous, Sylvia ne marche pas réellement à cette vitesse… ou peut-être que si ?   A post shared by Oracle Marketing Cloud (@oraclemktgcloud) on Jun 20, 2017 at 7:23am PDT Ci-dessous, Ron Corbiser, CEO of Relationship One, partage ses impressions après le premier jour de l’événement. .@relationshipone's @Corbisier is a newbie to #CannesLions. Hear what his first day was like. #CannesOracleDeck pic.twitter.com/OnnxTKeBFg — Marketing Cloud (@OracleMktgCloud) June 20, 2017 Citations marquantes Voici quelques citations marquantes des Cannes Lions 2017:  "Life is about being authentic & not worrying about the outcome" - Halle Berry "Transformation now is led by customers." - Jennifer Renaud, CMO, Oracle Marketing Cloud "Digital transformation is about doing biz differently." - Senior Marketing Director, Global Tropicana Brand, PepsiCo "It's very difficult to lead transformation from the center." - Una Fox, VP Digital Marketing Technology, The Walt Disney Company "Success is not linear. Opportunity comes in many guises," Tina Brown, CEO & Founder at Tina Brown Live Media "It is really imperative to have a diverse team driving the Marketing agenda" - Antonio Lucio, Global Chief Marketing & Communication Officer at HP Inc "In a data driven world, small moments can drive bigger outcome." - Kristen O'Hara, Chief Marketing Officer, Time Warner Inc. "We need to make a case that equality is good for men & for people in majority" - Sheryl Sandberg, COO, Facebook Égalité des sexes Sheryl Sandberg introduit un sujet dont il a été énormément question tout au long de la semaine: l'égalité des sexes. D’ailleurs, dans un article publié sur LinkedIn la semaine dernière, Alex Rynne souligne qu’il s’agit de l’un des sujets marquants de cette édition des Cannes Lions. "Marketing execs weren’t running away from the diversity issue at this year’s event... Several large companies announced plans to run continual research over the next decade on gender equality. As Unilever CMO Keith Weed put it, 'Why would you only use half the talent in the world if you can use the whole talent in the world? You could get a lot of middle aged men and teach them to try and think differently or take a diverse group of people and leverage the diversity among them.'” De plus, les résultats de recherches annoncées à Cannes ont révélé que "85% des femmes ont déclaré se trouver trop peu ou mal représentées dans les publicités et que celles-ci doivent évoluer afin de correspondre au monde réel''. D’autres recherches, qui proviennent du Geena Davis Institute on Gender in Media à l'Université Mount Saint Mary et J. Walter Thompson New York révèlent que: Il y a deux fois plus de figures masculines que de figures féminines dans les publicités. 25% des publicités ne présentent que des hommes, alors que seulement 5% des publicités mettent uniquement en scène des femmes. 18% des annonces publicitaires ne comportent que des voix masculines, alors que moins de 3% des publicités ne contiennent que des voix féminines. On ne peut avoir des hommes qui en parlent ensemble d’un côté et les femmes qui en parlent entre elles de l’autre. Comme le souligne Jennifer Renaud, "nous avons besoin d'hommes dans la salle pour dialoguer afin d’apporter de réels changements". Plus de photos Voici quelques photos additionnelles des Cannes Lions 2017 et d’Oracle. Kristen O’Hara, CMO, Global Media, de Time Warner Cable (à gauche) and Jennifer Renaud, CMO d'Oracle Marketing Cloud discutent de la manière dont elles outillent leurs équipes pour faire du marketing héroïque. (De gauche à droite) Cory Treffiletti, Vice-Président - Marketing & Partner Solutions, Oracle Data Cloud, Charlie Chappell, Head of Media and Advertising, Hershey Company et Blake Cahill, Global Head of Digital and Social Marketing, Royal Philips, soulignent l'importance de trouver le juste équilibre entre logique et émotions lors de l'élaboration d'une stratégie créative. 

La semaine dernière s’est tenu les Cannes Lions, festival international de la créativité. Nous vous proposons un retour sur ce rendez-vous estival des grands du divertissement, des communications...

Marketing de Contenu

Le contenu façon finger food : les meilleurs exemples de contenu à picorer

Saviez-vous que la durée d’attention d’un poisson rouge est supérieure à la vôtre ? Dans un monde toujours plus connecté, nous devenons des boulimiques d’information. Le contenu est partout et ne s’arrête jamais. L’infobésité menace et passer à côté d’une information importante peut avoir des conséquences sérieuses pour certains secteurs d’activité. Cette évolution impacte donc logiquement notre durée d’attention. Celle-ci est passée de 12 secondes en 2000 à 8 secondes, dix-sept ans plus tard. Dans son bocal, notre poisson, quant à lui, plafonne toujours tranquillement à 9 secondes. Si ces données sont des moyennes, elles illustrent toutefois la nécessité de changer de démarche et d’adapter sa stratégie de marketing de contenu. Au programme : un contenu construit différemment, accessible en tout temps, façon finger food, prêt à picorer. Segmentez et personnalisez votre contenu Quel que soit votre secteur d’activités, la question est de savoir comment s’assurer que les bonnes personnes consomment un contenu adapté, au bon moment et sur le bon appareil. L’hyper-fragmentation de l’information et des canaux de communication implique de construire des pistes très différentes pour parler à vos clients de manière plus efficace. Certains resteront probablement encore traditionnels avec un article de blog classique, quand la plupart rentreront dans cette dynamique à picorer avec de l’information courte, facile à lire et accessible en tout temps. La personnalisation est donc la clé avec des options de contenu à picorer qui se développe de plus en plus : Format vidéo : que ce soit sur YouTube, Instagram, Twitter ou Facebook, la vidéo est attractive, car c’est un média populaire, à consommation immédiate et facilement mémorisable. Que ce soit en format organique ou sponsorisé, c’est un canal puissant pour faire passer les bons messages, avec ou sans le son. Twitter : avec 140 caractères, on peut en dire beaucoup. Se servir de Twitter comme relais d’information permet de synthétiser ses pensées, de construire un discours simple et d’animer sa communauté à tout moment. Stories : ce format devient tendance et illustre parfaitement la mutation en cours. Popularisée par Snapchat, on trouve à présent des Stories sur Instagram, Facebook et Medium. En copiant son concurrent, Instagram a développé à grande échelle ce format court, facile à zapper et à consommer n’importe où. Et le succès est au rendez-vous. Il faut dire qu’Instagram est utilisé par 12 millions de personnes en France, dont 70% se connectent chaque jour, et presque la moitié suivent des comptes officiels de marques. Une occasion en or pour bien communiquer et faire passer les bons messages. La forme au service du fond Construire des contenus courts ne veut pas pour autant dire sacrifier le fond au profit de la forme. Une vidéo de trente secondes peut faire passer autant de messages qu’un article de 1500 mots. Une animation ou une infographie sont plus facilement mémorisables qu’un tableau indigeste avec des données brutes ou mal désignées. Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à regarder le succès de Snapchat Discover avec des partenaires médias qui sont capables de créer du contenu qui parle aux générations Y et Z. La recette du succès est simple : mêler graphisme, interactivité, contenu ciselé et adapté à une audience bien particulière pour une consommation au format vertical sur mobile. Les infographies, de leur côté, sont toujours aussi efficaces. Elles résument simplement une information, elles vulgarisent des statistiques complexes et jouent un rôle de curation de contenu en agrégeant des données disparates dans une forme engageante. Une bonne pratique pour faire ressortir votre information à l’écran en présentant vos éléments clés dans un format visuel dynamique Nous sommes devenus en l’espace de quelques années un public zappeur. Quelques secondes suffisent pour savoir si on reste ou si on quitte un site web. On s’informe sur Snapchat, on picore des photos sur Instagram et on “matche” sur Tinder ou Shapr en glissant son pouce à droite ou à gauche de son écran. Intégrer ces nouveaux codes de contenu à picorer est essentiel pour les organisations qui doivent adapter leur stratégie pour toucher les bonnes personnes avec le bon style. Car à l’inverse du poisson, relativement statique et fidèle dans son bocal, votre client, lui, n’hésitera pas à voir ailleurs si votre concurrent sait comment lui parler. Vous pouvez télécharger l'infographie complète ici.

Saviez-vous que la durée d’attention d’un poisson rouge est supérieure à la vôtre ? Dans un monde toujours plus connecté, nous devenons des boulimiques d’information. Le contenu est partout et ne...

Marketing Mobile

Infographie - Le marketing mobile : un chemin semé d'embûches

Le mobile est le premier écran de vos clients. Il n’y a plus aucun doute sur le sujet. Toutes les statistiques et les études le confirment depuis quelques années. Que ce soit en B2B ou en B2C, il est impossible d’ignorer le mobile comme canal marketing. Seulement, les choses ne sont pas forcément aussi faciles qu’elles peuvent en avoir l’air. Impossible de dupliquer une campagne desktop sur mobile : il faut s’adapter, changer la manière de travailler, parfois même l’organisation ou l’état d’esprit d’une entreprise ou d’un service pour penser mobile. Or si cette transformation mobile est en cours dans de nombreuses organisations, c’est encore un chemin long et compliqué qui évolue constamment. Une priorité difficile à appréhender Alors que la pression est importante pour obtenir des résultats concrets et tangibles, le mobile devient la priorité numéro un pour toucher des clients potentiels et délivrer la bonne information, au bon moment, à la bonne personne et sur le bon appareil. Mais au-delà des grands principes, comment les marketeurs gèrent-ils cette mutation digitale mobile ? Pour en savoir plus, vous pouvez consulter notre étude menée en partenariat avec Social Media Today pour comprendre les impacts du marketing mobile sur leur travail et savoir comment ce dernier est intégré dans les flux de production. Les premiers résultats sont surprenants : oui, le potentiel est présent, oui, le mobile est important, mais il manque quelque chose pour être réellement efficace. Alors que le mobile révolutionne les usages, les professionnels du marketing qui ont répondu à l’enquête semblent seulement commencer à s’y intéresser. Et dans l’ensemble plutôt timidement. En effet, pratiquement la moitié d’entre eux ont développé des stratégies, des outils et des techniques marketing en moins d’un an, comme vous pouvez le voir dans notre infographie. Ce nombre montre qu'une bonne partie des entreprises ont compris l'intérêt du mobile et qu'elles se préparent activement à prendre ce virage. Un chemin compliqué La route est longue et les embûches peuvent être nombreuses. En effet, elles imposent un trajet bien plus important que prévu. La majorité des personnes interrogées déclarent ainsi que les efforts promotionnels et marketing sur mobile n’ont pas été à la hauteur de leurs attentes et de leurs efforts. Le marketing mobile est aujourd’hui dans la même situation que les réseaux sociaux il y a 5 ans : les grandes marques réalisent qu’elles devraient s’en servir comme d’un levier important dans leur stratégie, mais sans vraiment savoir quoi faire, comment faire et comment le mesurer. L’autre question cruciale est de savoir comment leurs clients peuvent réagir. D’autant plus, que le problème est souvent : par où commencer ? Un marché en mutation Toutefois, il y a des raisons d’espérer. En moyenne, une personne vérifie son téléphone près de 150 fois par jour. Le mobile sera le point d’attention et de crispation dans les mois et années à venir. Une étude réalisée par Econsultancy a d’ailleurs montré que depuis deux ans, une majorité d’entreprises augmentent leur budget de marketing mobile. On se prépare, on étudie, on affute ses armes. Raison de plus pour s’y intéresser de très près. L’énergie, le temps et l’argent investi jusqu’à présent permettent de progressivement normer et structurer son approche. Connaître les bonnes pratiques et les erreurs à éviter. Savoir où innover et comment se positionner par rapport à la concurrence. Alors que les consommateurs utilisent de plus en plus leur téléphone comme d’un terminal de paiement, que ce soit en magasin ou en ligne, les marques vont devoir s’organiser très vite pour intégrer une stratégie mobile dans leur fonctionnement. Nous sommes encore dans un temps d’adaptation, de test et d’essais. Mais toutes les entreprises doivent se remettre très vite en selle. Demain, ne comptera que votre capacité à faire des affaires à partir d’un mobile pour mesurer votre réussite commerciale et votre pouvoir d’innovation et d’anticipation. Si vous n’êtes pas là où se trouvent vos clients, au bon moment, vous risquez de vous mettre, vous-même, des bâtons dans les roues. Vous pouvez télécharger l'infographie complète ici.

Le mobile est le premier écran de vos clients. Il n’y a plus aucun doute sur le sujet. Toutes les statistiques et les études le confirment depuis quelques années. Que ce soit en B2B ou en B2C, il est...

5 bonnes pratiques pour mesurer la performance de vos contenus

Publier régulièrement du contenu pertinent sur un blog d’entreprise, qui puisse ensuite être partagé en ligne via les réseaux sociaux ou par une campagne d’emailing, constitue une action de marketing tout à fait pertinente sur le papier. Le marketing de contenu s’est développé à vitesse grand V ces dernières années et permet d’étendre l’influence d’une marque auprès de sa communauté et d’y trouver de nouveaux relais de croissance. Toutefois, comment savoir si le travail, le temps et l’énergie investis par vos équipes sont réellement pertinents ? Mesurer le retour sur investissement de votre contenu serait-il une tâche impossible ? Pas si vous êtes doté des bons outils et des bonnes pratiques. Passons-les en revue ensemble. 1. Contextualisez votre contenu Le marketing digital permet aujourd’hui de travailler plus efficacement en mettant l’accent sur la personnalisation. Aux oubliettes, le mass-marketing ! Bienvenue dans le marketing one-to-one. Chaque personne ou chaque cible dispose de ses attentes propres. On ne s’exprime pas de la même manière et on ne partage pas le même type d’informations en fonction de vos buyers personas, vos segments ou vos groupes d’utilisateurs. Avant de se lancer dans la mesure de vos résultats, il faut prendre le temps de contextualiser votre approche. En fonction de dénominateurs communs liés à des profils socio-démographiques, professionnels ou des habitudes et des comportements en ligne, vous serez en mesure d’adresser le bon message à la bonne personne. Avez-vous une approche par cibles ou par sous-segments ? Savez-vous précisément mesurer leur influence ou leur comportement ? Savez-vous qui vous lit et pour quelle raison ? 2. Optimisez la création et le partage de votre contenu Vous connaissez probablement les règles pour bien écrire, rendre votre titre attrayant, choisir les bonnes images et partager vos articles sur les réseaux sociaux. Mais êtes-vous sûr qu’on ne pourrait pas aller un peu loin ? Commençons par l’automatisation. Une bonne pratique pour gagner du temps et être plus efficace. Elle vous permet d’automatiser certaines tâches à faible valeur ajoutée qui peuvent être très chronophages. Deux exemples parmi des milliers applicables à vos tâches quotidiennes : À chaque nouvelle publication, votre contenu est automatiquement archivé dans votre système de gestion en ligne, de Google Drive, à Dropbox en passant par Evernote ou OneDrive. Reposter automatiquement votre contenu “froid” (des articles non périssables et toujours pertinents, des mois après leur première publication) de manière régulière pour ne jamais être pris de court. D’autre part, êtes-vous certains que vos liens sont facilement traçables et exploitables dans votre outil d’analyse, comme Google Analytics par exemple ? Avec des liens dynamiques, vous savez précisément ce qui fonctionne, à partir de quelle source et quel est l’impact de vos publications sur vos affaires. Enfin, la création et le partage d’un calendrier éditorial vous permettent de rester organisé, de faire face aux imprévus et de structurer votre production de contenu en avance pour être toujours efficace, quelles que soient les circonstances. 3. Exploitez le timing Tout le monde ne consomme pas votre contenu de la même manière ni au même moment. Tout est donc question de timing. Il est, par exemple, possible de savoir quel est le meilleur moment de la journée pour envoyer une campagne d’e-mailing afin d’en maximiser le taux d’ouverture. Vous pouvez aussi différencier votre contenu selon le stade d’avancement de vos clients dans votre tunnel de vente : un nouveau client n’a pas les mêmes besoins qu’un client fidèle qui vous connaît bien. Chaque étape constitue ainsi un moyen d’accompagner votre communauté avec des messages personnalisés basés sur des données facilement exploitables qui n’auront plus aucun secret pour vous. 4. Observez le digital body language Cette expression anglaise de plus en plus populaire, que l’on pourrait traduire par “langage corporel numérique” consiste à mesurer et comprendre le comportement en ligne de vos clients. Selon leurs habitudes d’achat, interactions avec votre marque, présence sociale et autres données, vous êtes capable de savoir ce qu’ils pensent de vous, sans même qu’ils ne vous parlent. Une bonne manière d’adapter votre contenu à l’état d’esprit du moment de vos clients. 5. Agrégez et centralisez vos données Ce qui est parfois difficile lorsqu’on se lance dans la mesure de performance en ligne, c’est de trouver les bons KPIs et de savoir comment s’organiser. Aujourd’hui, sans outil spécifique, vous devez regarder dans Facebook, puis dans LinkedIn, puis dans Twitter, puis dans Google Analytics et éventuellement dans MailChimp ou sur les marketplaces pour vos applications mobiles. Même un outil de type Hootsuite ou AgoraPulse n’agrégera qu’une partie des informations. Sans compter que si vous optimisez vos pages avec des tests A/B c’est encore un outil à part. La question centrale est donc de choisir le bon outil pour agréger et centraliser vos données. Un tableau de bord qui doit être unique, personnalisable, accessible, facile à interpréter et à partager.   Le marketing de contenu nécessite une fondation solide : un style clair et précis, de l’information ciblée et cohérente, et un engagement constant de votre communauté. Toutefois, une fois cette base bien maîtrisée, il est fondamental de prendre de la hauteur pour trouver des leviers d’optimisation et d’analyse pertinents qui vous aideront à booster votre présence en ligne pour développer vos affaires !  

Publier régulièrement du contenu pertinent sur un blog d’entreprise, qui puisse ensuite être partagé en ligne via les réseaux sociaux ou par une campagne d’emailing, constitue une action de marketing...

Marketing digital : un site tout-en-un pour apprendre, progresser et optimiser votre approche

Un marketeur qui n’évolue pas est un marketeur dont les pratiques sont vouées à l’échec. Nous vivons dans un monde qui évolue très vite : des nouvelles tendances et des nouvelles technologies se développent et la transformation digitale a conduit à créer de la valeur à partir d’innovations qui peuvent révolutionner la manière dont on se comporte en ligne. Les professionnels du marketing le savent bien : impossible de bien travailler sans se former continuellement. Or, plus que la formation continue, ce qui compte c’est l’information en continu. C’est-à-dire la capacité de pouvoir s’intéresser aux outils qui comptent et qui peuvent faire progresser votre technique et apporter une plus-value à votre marque. C’est la raison pour laquelle Oracle vient de lancer un nouveau site tout-en-un, avec uniquement le meilleur des ressources qui vont booster votre travail et apporter son lot de nouvelles idées. Une bibliothèque digitale ouverte à tous   Simplifiez et dynamisez vos processus. Créez de la valeur à chaque interaction. Délivrez le meilleur de votre marque. Découvrez le pouvoir de la gestion centralisée. Ce sont les promesses du site The Power of One par Oracle Marketing Cloud. Un site pour tout savoir et tout comprendre des enjeux du digital avec un contenu riche et complet pour les marketeurs. Cette bibliothèque virtuelle s’adresse aux professionnels du marketing œuvrant aussi bien dans les secteurs B2C que B2B. Elle ambitionne de donner des outils aux marketeurs leur permettant de proposer des expériences client exceptionnelles avec des contenus déclinés autour de 6 thématiques : L’expérience client   La gestion des données L’automatisation des processus marketing Le marketing multicanal   Le marketing mobile   Le marketing des comptes stratégiques (ABM)   Proposés sous forme de guides pratiques, de vidéos ou de webinaires, ces contenus permettent aux professionnels du secteur et leurs clients, de générer des prospects de qualité et d’améliorer le taux de conversion. Bonnes pratiques et études de cas Comment améliorer la gestion de ses données ? Comment faire du lead scoring de manière pertinente et efficace ? Comment construire une campagne d’e-mailing sur mobile ? Pourquoi faut-il s’intéresser à l’ABM ? Autant de questions et de réponses, qui sont apportées par les experts d’Oracle Marketing Cloud à travers des livres blancs, des fiches pratiques et des ressources concrètes qui peuvent apporter des solutions dans votre organisation. En sensibilisant les marketeurs sur ces problématiques, l’objectif est double. D’une part, faire prendre conscience d’un champ de pratiques qui évolue constamment et qui doit être, sinon maîtrisé, au moins connu et appréhendé. D’autre part, apporter des connaissances claires et des méthodes pratiques pour expérimenter, comprendre ou optimiser toutes ces différentes pratiques. Avec cette bibliothèque du marketing moderne, Oracle Marketing Cloud a pour vocation d’aider les marketeurs à mieux connaître leurs clients via les données que ces derniers génèrent chaque jour à chaque interaction. Un site créateur de valeur En optimisant la relation client, en transformant votre marketing en une démarche rationnelle et statistique, et en partageant largement ces connaissances, vous contribuez à créer de la valeur à l’intérieur de votre organisation. Le constat est simple : plus tôt vous pouvez tester ces pratiques, plus vous pourrez gagner en confiance et en maturité dans leurs applications sur le terrain. Non seulement vous musclez votre jeu, mais en plus, vous pouvez prendre une avance très significative sur vos concurrents. L’accent mis sur l’expérience client devient une priorité. Celle-ci doit être personnalisée, pertinente et intégrée au bon moment sur l’ensemble des canaux et sur tous les points de contact. Les consommateurs d'aujourd'hui sont plus exigeants que jamais. Ils veulent des expériences uniques et originales, que ce soit par les réseaux sociaux, sur un site web, un site de vente en ligne, une application mobile, au téléphone ou en face à face. Il faut constamment veiller à un parfait alignement des méthodes de travail, des valeurs partagées et des outils utilisés. Le marketing est aujourd’hui mobile, multicanal, social et globalement protéiforme, constamment alimenté par des flots de données en continu. Savoir orchestrer le tout en créant de la valeur, c’est ce qui fera un avantage concurrentiel décisif pour le professionnel du marketing moderne. En intégrant toutes ces bonnes pratiques à votre quotidien, vous avez la garantie de délivrer le meilleur de votre marque. Grâce à cette bibliothèque virtuelle pour marketeurs, le savoir est à portée de main. Il ne vous reste plus qu’à en profiter et en faire profiter vos équipes !

Un marketeur qui n’évolue pas est un marketeur dont les pratiques sont vouées à l’échec. Nous vivons dans un monde qui évolue très vite : des nouvelles tendances et des nouvelles technologies...

Marketing Mobile

Pourquoi intégrer le mobile dans votre stratégie marketing ?

Le mobile est le premier écran de vos clients. Que ce soit en B2B ou en B2C, c’est le premier point d’accès au web et souvent le premier point de contact avec votre marque. En 2017, le marketing mobile n’est plus une stratégie “nice to have”. C’est au contraire une approche “must have”. Tout appareil confondu, Android est le système d’exploitation le plus populaire du monde. Cela veut dire concrètement que si vous ne savez pas parler mobile à vos clients, vous risquez de les perdre. Parler mobile va au-delà de simplement disposer d’un site web responsive. C’est une stratégie qui intègre tous les points de contact dans votre flux de travail et votre tunnel de vente. Le marketing mobile est le marketing moderne. Celui qui peut, s’il est bien fait, booster vos ventes et améliorer votre image. Avouez que ce serait dommage de passer à côté. Pour toucher vos clients au bon moment et avec le bon message La mobilité ouvre de nombreuses occasions de communication directe avec vos clients, vos prospects ou votre communauté. Nous regardons nos téléphones plus d’une centaine de fois par jour. Que ce soit pour acheter en ligne, se plaindre, chercher une information, regarder des vidéos, vérifier nos réseaux sociaux ou demander de l’aide, le mobile est le canal de prédilection pour créer une expérience client à forte valeur ajoutée. En utilisant les données sociales et de géolocalisation, vous pouvez apporter une plus-value particulière à un client selon son profil personnel. Vous pouvez savoir si une action promotionnelle réalisée sur Facebook se traduit par des achats en ligne ou en magasin. Vous pouvez segmenter votre approche de manière précise et miser sur l’automatisation pour gagner en efficacité. Il ne faut plus penser “mobile first”, mais “mobile only”.   Pour vendre mieux Si le e-commerce est une habitude qui est bien ancrée dans notre réalité aujourd’hui, il a cependant migré de l’ordinateur aux appareils mobiles assez rapidement. Le commerce en ligne mobile est partout. Sur les sites marchands, bien sûr, mais également sur les réseaux sociaux. Pinterest devient une boutique de référence avec des liens directs adaptés à vos besoins. Instagram vous expose à des publicités avec un achat possible en quelques secondes. Une campagne d’e-mailing peut vous donner accès à une réduction ou une offre promotionnelle selon vos besoins. La bonne gestion des données couplée à celle du mobile permet d’être plus efficace dans la création d’offres personnalisées. Car c’est l’autre avantage du mobile : la personnalisation du contenu, des offres et de vos messages. D’autre part, ne sous-estimez pas la puissance du mobile en magasin. Entre les cartes de fidélité virtuelles, les applications natives, les concours ou les messages ciblés, chaque magasin peut créer une expérience hybride mobile et physique avec les bons outils. Pour s’adapter aux tendances de fond Si on ne vous trouve pas facilement sur la première page de Google, c’est que vous n’existez pas. Or, disposer d’un site web adapté est loin d’être suffisant. Les moteurs de recherche mettent de plus en plus l’accent sur l’optimisation des sites mobiles. Avec son projet AMP, Google valorise une technologie qui affiche les articles concernés instantanément. Et la tendance va continuer à se développer. De plus, votre contenu doit aussi s’adapter. On ne lit pas sur un téléphone comme sur un ordinateur. Le contenu doit être plus court, plus concret et plus concis. C’est la “snapchatisation” de l’information : sur mobile, on picore l’information et on passe rapidement d’une idée à l’autre. Adopter une stratégie mobile consiste donc à travailler le fond en lien avec la forme. Pour disposer de plus de données L’un des grands avantages du mobile est d’enrichir vos bases de données. De la géolocalisation, aux informations personnelles, habitudes d’achat ou comportements en ligne, vous touchez ici au nerf de la guerre : les données. Plus de données veut aussi dire de meilleures données. Une stratégie plus structurée, plus riche et des informations précises sur lesquelles s’appuyer. Ces données vous permettent d’enrichir vos profils clients, d’en tirer profit via une DMP ou un outil de CRM, ou encore d’optimiser vos campagnes publicitaires mobiles avec un meilleur ciblage.   Intégrer le mobile dans votre stratégie marketing est devenu une obligation. La question à se poser n’est donc pas “quand nous lançons-nous ?”. Il faut le faire le plus rapidement possible si ce n’est pas déjà fait. La question est donc “comment nous lançons-nous?”. Plus de 80% du temps passé sur un mobile l’est sur des applications natives. Trouver un axe de différentiation et apporter une valeur à vos clients par le mobile devient alors crucial, que ce soit en B2B ou en B2C. Étudiez leurs comportements, définissez leurs attentes et soyez là où vos concurrents ne sont pas encore : dans la création de valeur au sein d’une expérience client mobile réussie.

Le mobile est le premier écran de vos clients. Que ce soit en B2B ou en B2C, c’est le premier point d’accès au web et souvent le premier point de contact avec votre marque. En 2017, le...

Comment assurer votre ROI grâce à l'Account-Based Marketing

En B2B, le processus de décision d’achat est souvent long et complexe. De nombreux interlocuteurs sont impliqués, les processus sont normés et il peut être parfois difficile de se faire connaître lorsque l'on est porteur d’une offre nouvelle ou que l’on cherche à étendre son marché. C’est pour répondre à cette problématique que l’ABM (pour Account-Based Marketing ou marketing des comptes stratégiques en français) se développe de plus en plus. Le principe est simple et loin d’être récent : se concentrer sur des acteurs clés influents pour développer ses affaires. Or, la transformation digitale a soudainement redonné à l’ABM ses lettres de noblesse. Et si cette méthode remise au goût du jour allait changer votre stratégie ? Qu’est-ce que l’ABM ? L’Account-Based Marketing consiste à faire travailler ensemble le marketing et le commercial, en utilisant les outils et les données numériques pour identifier des comptes clés et produire des campagnes spécifiques afin de les toucher directement. Applicable uniquement en B2B, c’est la méthode du tireur d’élite contre celle du mortier. On identifie sa cible, on apprend à la connaître, on vise et on tire au bon moment. C’est une approche plus concrète et moins dispersée que celles, parfois appliquées en marketing, visant à toucher un maximum de personnes dans un court laps de temps, sans en mesurer la pertinence. En clair : la qualité, plutôt que la quantité. En se concentrant sur un nombre réduit d’acteurs clés à fort potentiel, on ne cherche pas à avoir le maximum de leads. Uniquement ceux qui comptent vraiment. Comment construire sa stratégie d’ABM ? Si 70% des entreprises en B2B se concentrent sur l’ABM, c’est que la démarche est pertinente. Pour la construire, on change d’échelle. On prend donc un ou plusieurs clients grands comptes et on les approche comme s’ils étaient représentatifs d’un marché complet. Pour ce faire, il faut identifier les personnes clés à l’intérieur des organisations : les acheteurs, les influenceurs et les membres de comités décisionnels. Le lien avec le social selling et le personal branding est alors naturel, puisque de nombreuses actions se font par l'intermédiaire des réseaux sociaux, notamment professionnels. Construire votre marque personnelle d’influenceur vous aidera à mieux comprendre comment les choses fonctionnent et avec qui. Ensuite, il faut ouvrir vos équipes. L’ABM ne fonctionnera qu’avec une bonne collaboration entre le marketing et le commercial : l’alignement des processus de travail et le partage des données doivent être totalement clairs et transparents. Enfin, il vous faut créer du contenu pour ces personnes. Non pas au niveau individuel, puisqu’on raisonne sur le plan organisationnel, mais en termes de marché et d’opportunités d’affaires en sélectionnant les bons canaux de communication. Vous lancez une armée en campagne sur un objectif précis : les soldats ne peuvent bien travailler qu’avec le soutien de l’aviation et de la marine. Les marketeurs ne peuvent bien travailler qu’avec les communicants et les commerciaux. ABM : 3 étapes pour réussir Première étape : choisir les bons comptes stratégiques Dans “Account-Based Marketing”, il y a le mot “account”. Cela veut dire que vous devez sélectionner les comptes stratégiques vers lesquels se tourner. Pour cela, un scoring adapté peut être utile pour définir, le plus rationnellement possible, les différents critères de choix. Cela peut être le chiffre d’affaires, le potentiel d’achat, l’influence sur le marché, l’actualité récente ou la collaboration avec un concurrent par exemple. Deuxième étape : aligner la vente et le marketing Dès le départ, il faut intégrer l’équipe de vente dans ce processus : vous ne travaillez pas sur des prospects potentiels, vous n’avez pas besoin de buyer personas. Vous ne travaillez que sur des organisations existantes pour optimiser votre ROI. Vos informateurs sur le terrain - votre équipe commerciale - doit être en ordre de marche et vous partager un maximum d’informations. Vous pouvez choisir des comptes existants ou des nouveaux comptes, tant que ceux-ci sont intégrés dans votre stratégie. Cross selling, enrichissement du profil client, partage des informations du terrain, networking… le décloisonnement des activités et des fonctions permet une plus grande richesse et une meilleure réactivité. Troisième étape : personnaliser votre approche Nous ne sommes ni dans le mass marketing ni dans le marketing B2C avec des buyers personas non incarnés. Si l’ABM fonctionne en B2B, c’est pour avoir une approche concrète et personnalisée en termes de message, de moyens de communication et de ressources. Inutile d’arroser large en espérant toucher la personne qui va signer le bon de commande, sans forcément y croire. Vous devez prendre le temps d’enquêter et de préparer votre argumentaire en sachant précisément à qui vous avez affaire. Cela veut dire connaître le processus de décision et les décisionnaires (ou les personnes influençant les décisionnaires). En personnalisant votre approche avec des messages dédiés selon les responsabilités ou l’influence, le tout intégré à des outils d’analyse de données et une bonne dose d’automatisation, vous contribuerez à garantir le succès de votre stratégie. Si l’ABM fonctionne bien et connaît une renaissance grâce au big data, il ne faut pas pour autant abandonner vos autres méthodes. L’inbound marketing et le content marketing ne sont pas morts, loin de là. Ils sont complémentaires et doivent d’ailleurs fonctionner de concert pour enrichir votre panoplie d’outils, de méthodes et d’approches selon votre marché, vos objectifs et vos besoins.

En B2B, le processus de décision d’achat est souvent long et complexe. De nombreux interlocuteurs sont impliqués, les processus sont normés et il peut être parfois difficile de se faire...

Gestion de données

Pourquoi et comment personnaliser vos offres par segment d’utilisateur

La transformation digitale a révolutionné le marketing, le commerce en ligne et a apporté de nouveaux outils pour mieux cibler ses clients potentiels et développer son chiffre d’affaires. Sur le web, le mot clé est la personnalisation. Oubliez le mass média ! L’heure est à l’ultra customisation des messages, des interactions et des expériences entre un client et une marque. Si la segmentation n’est pas un terme nouveau pour les professionnels du marketing, cette notion stratégique revêt une tout autre dimension en ligne. Elle impacte vos messages, votre storytellling, vos ressources et votre manière de communiquer. (Re)découvrez pourquoi et comment personnaliser vos offres par segment d’utilisateur. Redéfinir la segmentation grâce aux personas Grâce à l’échange et au partage de données personnelles en continu, les entreprises ont désormais à leur disposition plus d’informations qu’elles ne pourraient l’espérer. La question n’est donc pas forcément de savoir comment en acquérir davantage, mais plutôt de savoir comment les gérer plus intelligemment et optimiser leur utilisation. Sur le web, une segmentation pertinente est intimement liée à un comportement. L’objectif est de bien comprendre ses utilisateurs pour en définir des personas. Ce sont des typologies de portraits-robots qui se construisent autour de dénominateurs communs liés à l’éducation, au milieu social, au monde professionnel, aux expériences de travail ou aux loisirs par exemple. Chaque persona a une histoire, un style et une identité. Chacun correspond donc à un segment qu’il est alors plus facile d’incarner grâce à des données qui peuvent aller au-delà des informations socio-démographiques : habitudes de navigation, comportement en ligne, lectures ou sites favoris, expériences dans le e-commerce ou l’usage d’applications mobiles, etc. Enrichir vos prospects grâce au scoring Bien segmenter vos utilisateurs passe aussi par une évaluation statistique du potentiel de chacun. Selon votre objectif (vente en ligne, inscription à un événement, téléchargement d’une application mobile…), ce potentiel peut être défini sur différents critères objectifs valant un certain nombre de points. Enregistrement, validation d’un panier, historique des achats, prises de contact avec votre service client, téléchargements d’un livre blanc, commentaires sur vos réseaux sociaux… chaque prise de contact avec votre marque est un indicateur à quantifier pour déterminer une probabilité de conversion. Avec une segmentation scorée, vous êtes en mesure de personnaliser vos messages et de faire alors vivre une expérience unique à chaque utilisateur. Votre campagne de marketing s’adaptera aux usages et aux attentes de vos utilisateurs selon le rythme d’avancement dans le tunnel de vente. Le scoring est également évolutif. Il peut augmenter ou diminuer selon les actions réalisées par vos visiteurs. Couplé à l’automatisation marketing, le scoring est une pratique gagnante qui vous fait gagner du temps et déclencher des conversions, car mise à jour en temps réel. De la segmentation à la micro-segmentation Le big data a contribué au développement d’une segmentation toujours plus fine et toujours plus détaillée. Les grandes marques peuvent aujourd’hui avoir une multitude de segments basés sur des variables statistiques très fines permettant de travailler sur les leviers décisionnels conscients ou inconscients. Pour réussir votre micro-segmentation, il est important de prendre en compte des usages qui en disent beaucoup sur les habitudes de consommation et de navigation : navigation cross-device, temps et fréquence de visite, réponses aux campagnes d’emailing, etc. En ajustant, comparant et optimisant vos variables, votre micro-segmentation devient beaucoup plus pertinente, car personnalisée et adaptée aux vraies attentes des utilisateurs. 5 étapes clés pour réussir sa segmentation Chaque segment a sa place dans votre scénario de vente et avance à un rythme bien particulier grâce à vos landing pages, vos campagnes d’emails marketing et vos offres promotionnelles. Pour s’assurer de réussir votre segmentation, pensez à explorer ces 5 étapes : 1. Identifier le périmètre de votre offre : En définissant vos objectifs marketing basés sur votre business model, il sera plus facile d’affiner vos scénarios et vos cibles. 2. Préparer les campagnes d’automatisation : Identifiez le cheminement de vos clients et les actions nécessaires pour booster les interactions. Chaque point de contact peut être automatisé pour gagner du temps et affecter vos ressources sur des tâches à forte valeur ajoutée. 3. Contrôler la qualité des données : Assurez-vous que toutes vos données soient fiables, bien utilisées et adéquatement documentées pour faciliter la segmentation. 4. Enrichir vos données : En combinant des données de différentes sources via un algorithme dédié ou une DPM, vous garantissez une sélection pertinente prête à passer à l’action. 5. Monitoring et mise à jour : Chaque segment évolu, et il est important de définir des indicateurs clés de performance pour affiner une action, mesurer les résultats d’une campagne ou redéfinir de nouveaux segments. La définition des segments est très largement associée à votre stratégie marketing. Pour certains modèles de e-commerce ou d’enchère, le levier principal tournera autour du prix. Pour les modèles par abonnement de service logiciels ou télévisuels, cela passera davantage par la loyauté des utilisateurs. De chaque stratégie découle ainsi une offre segmentée, personnalisée et totalement adaptée pour répondre aux différents besoins. Malgré un volume important, chaque client doit être considéré comme unique sur le web. À vous de leur confirmer cet engagement avec une segmentation adaptée !

La transformation digitale a révolutionné le marketing, le commerce en ligne et a apporté de nouveaux outils pour mieux cibler ses clients potentiels et développer son chiffre d’affaires. Sur le web,...

Marketing Automatisé

Tout savoir pour réussir son premier test A/B en 6 étapes

Un test A/B est une pratique gagnante en marketing, permettant de comparer deux versions d’une même page afin de savoir quelle est la plus performante. C’est une technique qui rentre dans le cadre d’un processus d’amélioration continue afin d’optimiser vos supports, l’expérience client et faciliter la navigation sur vos différents outils. Sur le papier, tout semble donc très clair. Mais en pratique, au moment de se lancer pour la première fois, on peut être un peu perdu ou hésitant. C’est pourquoi, nous allons vous donner toutes les clés pour comprendre et mettre en place, étape par étape, votre premier A/B testing. 1 - Étudier les statistiques Lancer un test A/B repose sur des faits et des données fiables et non pas sur des intuitions ou des “on m’a dit que”. C’est la raison pour laquelle il est important d’avoir une photographie à un instant T des statistiques de votre site web. En examinant avec attention les chiffres clés de votre visitorat avec un outil du type Google Analytics, vous êtes en mesure de savoir quelles sont les pages qui posent problème; celles qui ralentissent ou perturbent votre tunnel de conversion par exemple ou encore celles qui ont des taux de rebond trop importants. C’est un premier indicateur à garder en tête et à suivre de très près. 2- Comprendre le comportement de vos utilisateurs Pour compléter vos données de la première étape, il est à présent temps de rentrer dans la tête de vos utilisateurs. Comment se comportent-ils ? À quel moment ? Que lisent-ils en priorité ? En associant une heat map à votre site web, vous saurez quelles sont les zones les plus chaudes, et donc les plus vues ou celles avec lesquelles vos visiteurs interagissent le plus. Vous pouvez aussi vous baser sur des outils qui analysent des données tels que le taux de conversion d’un formulaire, ou le temps mis pour le remplir afin d’identifier d’éventuels freins qui hacheraient le processus de conversion. 3- Formuler une hypothèse Chaque test A/B doit disposer de sa propre hypothèse. Celle-ci doit être précisément établie de manière claire afin de garantir la bonne réussite de votre test. C’est comme au Cluedo. On formule une hypothèse uniquement lorsqu’on dispose de toutes les données, nous garantissant un risque limité. Une hypothèse pertinente pourrait être “changer la disposition des visuels du produit va augmenter les ajouts au panier de 10%”, ou encore “augmenter la taille et changer la couleur du bouton d’appel à l’action doublera les demandes de téléchargement”. Soyez clair et précis, car le test qui suit vous permettra d’infirmer ou de confirmer votre hypothèse, comme la révélation du coupable du célèbre jeu de plateau. 4- Tester l’hypothèse émise C’est le moment de travailler et de mettre en ligne votre page B. C’est celle qui va intégrer les changements qui, selon votre hypothèse, vous permettront d’être plus efficace. Vous pouvez changer un titre, une accroche, un visuel, la place ou la taille d’un bouton, la disposition du contenu, etc. Il est important de procéder par petites touches. La dernière chose que vous voulez est que votre page B ne ressemble plus à la page A, sans quoi, votre test sera nécessairement biaisé. La plupart des solutions de test A/B propose ensuite des recommandations quant au temps idéal de votre test. En effet, celui-ci doit se faire dans les règles de l’art pour être statistiquement pertinent. Ici, pas de règle générale, puisque tout dépend de votre nombre de visiteurs quotidiens et de votre hypothèse, mais il n’est pas rare d’étaler des tests sur une période de plusieurs semaines. Cela peut sembler long, mais c’est indispensable pour garantir la fiabilité des résultats. Un test A/B pertinent en trois jours est un mirage. C’est une démarche de long terme. 5- Analyser les résultats C’est le moment tant attendu du verdict. Qui est le vainqueur ? Quelle est la page qui a le mieux performé ? Votre solution de test A/B déterminera pour vous si le test est concluant. C’est-à-dire si statistiquement, vous pouvez vous engager en toute confiance dans un changement qui optimisera votre site web. Il arrive aussi que les conclusions du test ne soient pas statistiquement pertinentes. Dans ce cas, il est impossible de déterminer un vainqueur. Il vous faut alors revenir à l’étape 3 pour recommencer le processus. 6- Mettre en pratique et lancer un nouveau test Maintenant que vous savez quoi faire, vous pouvez partager les résultats du test à vos équipes en charge du webdesign ou du marketing qui devront mettre en œuvre vos recommandations… avant de passer aussitôt à un nouveau test. Le test A/B est un processus d’amélioration continue. Cela signifie que plus vous le pratiquez, plus il sera efficace et plus vos outils s’amélioreront. En clair : un mois sans test A/B est un mois de perdu. Alors soyez prêt à reformuler une hypothèse et enchaînez ! Une fois intégré dans votre flux de travail, le test A/B devient un automatisme. C’est une pratique gagnante qui rationalise votre approche marketing pour miser sur l’efficacité. La question n’est pas de savoir ce que vous, en tant qu’individu, pensez de ce qui est bien ou pas bien pour vos utilisateurs, mais bien de ce qu’eux pensent. Et pour cela, rien de mieux que les tests A/B !

Un test A/B est une pratique gagnante en marketing, permettant de comparer deux versions d’une même page afin de savoir quelle est la plus performante. C’est une technique qui rentre dans le...

Marketing Multicanal

5 erreurs à ne pas commettre dans votre stratégie de cross-channel marketing

Le cross-channel marketing, tout le monde en parle mais peu le font vraiment bien : tout juste 5% des professionnels du marketing, pour être exact, selon une étude d’Oracle Marketing Cloud et Econsultancy. Pourtant, si la question de la nécessité ne se pose plus, celle de la mise en pratique demeure toujours problématique. Alors que vos clients utilisent de nombreux supports pour se connecter à votre marque (site web depuis un mobile, un ordinateur, réseaux sociaux, lecture d’articles ou de livres blancs, réception de newsletters informatives ou promotionnelles, vidéos, affiliation…), il est fondamental de créer une expérience unifiée, cohérente et pertinente, capable de recenser tous les points de contact afin de créer de la valeur. Le marketing cross-channel va au-delà de l’utilisation de différents médias ou canaux pour toucher la bonne personne. Il crée une connexion. Quelque chose d’intangible, mais de bien perceptible afin de construire une relation de confiance. Vous pensez maîtriser le sujet ? Assurons-nous d’abord que vous ne fassiez aucune des 5 erreurs classiques du marketing cross-channel. 1. Des compétences trop verticales Il n’y a aucune raison de douter des connaissances et compétences des membres de votre équipe. Votre designer est formidablement créatif, votre webmaster est un as du code et du développement, votre community manager excelle sur Facebook et Instagram, votre stratège numérique maîtrise le big data et construit des campagnes de promotion pertinentes, mais l’assemblage de compétences ne forme pas une bonne équipe de cross-channel. À trop rechercher l’expertise, vous risquez de cantonner chacun dans un rôle pour ne plus en sortir. C’est exactement l’inverse qu’il faut imaginer : sortir de sa zone de confort et comprendre que le client n’est pas vertical. Il est zappeur, indécis et tantôt horizontal, tantôt diagonal. Concrètement votre équipe doit être capable de penser en transversal. Par exemple, quel pourcentage de visiteurs depuis un mobile s’est inscrit pour recevoir votre newsletter ? Quelle est la proportion de vos abonnés Twitter qui vous contacte par téléphone ? Parmi les personnes qui assistent à votre conférence, salon ou colloque, combien sont abonnées à vos publications sociales ? Il faut donc connecter votre équipe et construire une stratégie basée sur la transversalité plutôt que la verticalité. 2. Un parcours client à l’aveugle Une bonne stratégie de marketing cross-channel ne consiste pas à multiplier des actions déconnectées les uns des autres. Il est essentiel de comprendre et d’optimiser le parcours client pour savoir comment il voyage d’un point de contact à un autre. Avez-vous établi des buyers personas ? Connaissez-vous parfaitement votre audience ? Est-ce que votre tunnel de vente est bien optimisé ? Savez-vous quels sont les points d’entrée et de sortie ? Quel est le parcours type du client et par quel support, média ou appareil passe-t’il ? Afin de ne plus raisonner à l’aveugle, il faut mixer les compétences pour avoir le “big picture” : équipe commerciale, support et service après-vente, community management… C’est en partageant les informations que vous pourrez construire une offre globale. 3. Des silos trop imperméables Si la plupart des organisations fonctionnent sous forme de silos, c’est qu’il y a une raison : c’est plus facile à manager. L’information est structurée et chacun dispose d’un périmètre d’action clairement défini avec des relais hiérarchiques individuels. Or, c’est justement le problème. Vous devriez être organisé de la même manière que le client : en suivant les flux d’informations et en faisant collaborer des services isolés. Pensez processus de vente plutôt que structure organisationnelle. Pensez produits et services en transversal avec des équipes pluridisciplinaires, plutôt qu’organigramme inflexible et circuits de décisions trop lourds. 4. Réclamer toujours plus de ressources Bien sûr que vous ne pouvez pas tout faire tout seul. Mais si vous demandez des ressources supplémentaires à chaque nouveau projet, il est possible que votre direction regarde vos initiatives avec méfiance. La question est donc : comment faire mieux à périmètre constant ? Il faut atteindre un bon alignement de vos équipes : stratégies, méthodes, outils, techniques et compétences. Est-ce que la communication inter-service est efficace ? Comment optimiser votre flux de production ? Comment automatiser certaines tâches ou gagner en efficacité en supprimant des étapes ou des procédures trop lourdes ou trop complexes ? Le cross-channel doit être un sport d’équipe coordonné par un sélectionneur exigeant. 5. Croire que l’on maîtrise la technologie Dire que nous vivons dans un monde où la technologie est en constante évolution serait un euphémisme. Or, il est fondamental de ne pas vivre figé dans des pratiques du siècle précédent. Avec toutes les solutions d’automatisation existantes, capables de connecter vos données au parcours du client, il y a fort à parier qu’une solution dont vous avez besoin existe, quelque part, sans que vous en soyez conscient. Vous pensez être en maîtrise avec vos outils existants ? Pensez encore ! De nouvelles fonctionnalités répondent à de nouveaux besoins très régulièrement. Ce qui n’était pas possible il y a deux ans se réalise en trois clics aujourd’hui. Gardez l’esprit ouvert et soyez en veille permanente. Votre meilleur allié dans votre stratégie de marketing cross-channel est justement de savoir s’accompagner de la bonne technologie.   Seulement 5% des entreprises sont persuadées de faire le maximum en ce qui concerne leur stratégie de marketing cross-channel… ce qui laisse une marge considérable à l’amélioration ! Développer ou optimiser une stratégie cross-channel ne nécessite pas toujours de tout révolutionner ou de procéder à une réorganisation massive. Il suffit d’un peu de bon sens, de mettre en place des bonnes pratiques et des outils adaptés, et votre taux de rétention, de conversion ou votre chiffre d’affaires va grimper en flèche.

Le cross-channel marketing, tout le monde en parle mais peu le font vraiment bien : tout juste 5% des professionnels du marketing, pour être exact, selon une étude d’Oracle Marketing Cloud...

Marketing Multicanal

5 raisons de participer au MME (Modern Marketing Experience)

Lorsqu’on veut se former, acquérir de nouvelles connaissances, être en veille sur des bonnes pratiques ou anticiper les grandes tendances à venir, il est indispensable de savoir se former et partager des expériences enrichissantes. Internet offre pour cela de nombreuses possibilités, entre tutoriaux, cours en ligne et formations à distance. Toutefois, rien ne vaut le déplacement dans une session de conférences spécialement organisées pour partager des idées immédiatement applicables, découvrir des nouveautés et enrichir votre pratique professionnelle. Parmi les nombreuses conférences de classe mondiale, le Modern Marketing Experience (MME) fait partie des incontournables… et il n’est pas trop tard pour réserver votre billet. Pourquoi y aller ? Organisé à Las Vegas du 25 au 27 avril prochain, le MME est l’événement star pour les professionnels du marketing. Que vous soyez consultant, freelance, en poste dans une petite ou une grande structure, s’il n’y a qu’un déplacement à prévoir, c’est bien celui-ci. En trois jours, vous apprendrez autant qu’en trois mois. Si participer au MME, comme toute autre conférence, a un coût, il est rapidement rentabilisé : entre le networking, les rencontres avec des experts, les conférences, les présentations et les démonstrations, un événement de cette envergure en démultiplie l’impact. Non seulement vous assisterez à des sessions de présentation de très haut niveau menées par des experts de l’expérience client, mais en plus, ces connaissances sont facilement partageables avec une mise en pratique immédiate dans votre quotidien. Démonstration en 5 points. Raison #1 : pour innover et (s’)éduquer En repoussant les frontières de l’expérience client, vous pourrez découvrir des fonctionnalités, des idées et des pratiques que vous n’imaginiez même pas. Les technologies évoluent rapidement, de nouvelles tendances se créent et les professionnels du marketing se doivent d’être en veille permanente sur les pratiques gagnantes du milieu. En quelques jours, vous quittez vos problématiques opérationnelles pour prendre de la hauteur, chercher l’inspiration et devenir encore meilleur. L’innovation et l’éducation : deux valeurs clés que le MME peut vous transmettre et qui serviront vos équipes, vos projets et vos clients. Raison #2 : pour développer votre réseau professionnel Rencontres, discussions, échanges… le MME est un condensé de rencontres à fort potentiel. Des experts du marketing et de l’expérience client viennent du monde entier pour apprendre, échanger et enrichir leurs pratiques. C’est l’occasion de développer votre réseau par le biais des nombreux événements organisés tout au long de la journée et des soirées. Non seulement vous réaliserez que de nombreuses personnes vivent les mêmes défis que vous, mais vous pourrez aussi développer de nouveaux modèles de raisonnement multiculturels basés sur ces rencontres. Votre carnet d’adresses, tout comme votre énergie, en ressortira surgonflé. Raison #3 : pour identifier et détecter des opportunités à forte valeur ajoutée Lorsqu’on est assailli par le quotidien, il est parfois difficile de relever la tête pour travailler sur des tâches plus stratégiques. Comment savoir si vous partez dans la bonne direction, en restant dans votre bureau ? Ces grandes conférences offrent un prisme nouveau pour identifier et détecter des actions à fort potentiel. Organisation de votre structure, gestion des projets, nouvelles fonctionnalités, tendance émergente… le MME est un catalyseur d’idées qui ne demande qu’à être partagées. Une base solide pour préparer un plan stratégique, forger une nouvelle offre ou explorer de nouveaux territoires. Raison #4 : pour chercher l’inspiration et prendre de la hauteur En termes de nouvelles technologies, de marketing ou d’expérience client, l’Amérique du Nord fait souvent figure de pionnière. Terreau fertile pour l’entrepreneuriat, c’est aussi un état d’esprit qui se répand dans toutes les sphères du monde des affaires. Assister au MME vous permettra de rencontrer une nouvelle réalité avant même qu’elle ne touche le vieux continent. C’est inspirant, motivant et énergisant. Vous renouvelez vos schémas de pensée, sortez du cadre et revenez avec des idées à revendre ! Raison #5 : pour booster votre expérience client L’expérience client (ou l’UX), c’est bien sûr le cœur du réacteur ! C’est la raison même de votre présence au MME. Vous découvrirez les dernières évolutions ou techniques pour (re)mettre le client au centre de vos processus ou de vos projets. Vous parviendrez à trouver les opportunités clés pour valoriser vos clients, leur faire vivre une expérience unifiée, agréable et bien pensée, en lien avec toutes les interactions avec votre marque. Un levier qui ne cesse d’évoluer et dont vous n’allez bientôt plus pouvoir vous passer. Trois jours au MME sont une expérience inoubliable. De par la puissance des ateliers, des conférences et des démonstrations, mais aussi par l’ambiance, l’énergie et les rencontres qui en découlent. Sans compter que Las Vegas dispose d’une mécanique bien rodée pour accueillir ce genre d’événement pour lequel vous pourrez mêler l’utile à l’agréable, à proximité du Grand Ouest américain.    S’inscrire à l'événement ici   

Lorsqu’on veut se former, acquérir de nouvelles connaissances, être en veille sur des bonnes pratiques ou anticiper les grandes tendances à venir, il est indispensable de savoir se former et partager...

Gestion de données

Marketing : vers un storytelling basé sur la donnée client

“La capacité de prendre des données, de les comprendre, de les travailler, d’en extraire de la valeur, de les visualiser et de bien les communiquer est une compétence qui va être extrêmement importante dans les prochaines décennies.” Cette citation de Hal Varian, universitaire américain émérite et économiste en chef chez Google, date de 2009, et pourtant, elle n’a pas pris une ride. Toutes les entreprises sont aujourd’hui capables de travailler avec le big data. De nouveaux métiers ont émergé ces dernières années, de data manager à data scientist en passant par data analyst, et ils sont tous organisés pour s’assurer que la récolte et le traitement des données soient efficaces et rentables. Toutefois, peu de marques mettent l’accent sur l’étape qui consiste à prendre ces données pour les transformer en actions réelles, quantifiables et partageables. C’est là qu’intervient le data storytelling. Ou l’art de raconter des histoires impactant la stratégie de communication et marketing d’une marque à partir des données récoltées. Quand l’art rencontre la science dans un mélange hybride porteur de valeur ajoutée. Et si vous aussi, vous hybridiez vos données pour mieux les partager ? Un storytelling toujours plus présent En éclairant les données clients par une approche simple et visuelle, le storytelling permet de créer des mécaniques bien rodées, compréhensibles et engageantes, impactant tous les niveaux d’une organisation. Il s’agit de créer de la clarté à partir d’un ensemble qui peut sembler confus ou complexe. Il faut vulgariser, aseptiser et simplifier. Être capable de comprendre les données et de savoir comment les partager. Le storytelling, dans ses nombreuses variantes, permet de travailler, en général, souvent sur les mêmes principes : image de marque, notoriété, réassurance, confiance, lead generation et lead nurturing. C’est la couche visuelle qui vient englober des mécaniques marketing en place afin de gagner en fluidité, en simplicité et en efficacité. Le mieux est l’ennemi du bien Le dicton populaire résume assez bien l’approche que l’on peut avoir lorsqu’on parle des données clients. Il en faut toujours plus, sans forcément savoir ce qu’on peut en retirer, comment les interpréter ou même avoir les ressources pour les comparer ou les vérifier. Le storyteller épure les choses. Il fait simple et visuel. Il est capable, en un graphique au design attractif, de passer plus de messages à forte valeur ajoutée qu’il y en aurait dans un tableau Excel ou une base de données. Le data storytelling impose une approche créative à la bonne compréhension et visualisation des données. Il ne sera jamais exhaustif, mais il sera compris et engageant. Il influencera la prise de décisions et sera capable d’apporter un nouveau regard sur une montagne de données. Engager, expliquer et éduquer Si les grandes décisions organisationnelles côté client ou vendeur, comme l’achat, la vente, l’organisation, les besoins ou la stratégie, n’étaient conduites que par la logique et la raison pure, le storytelling n’aurait aucune importance. Il suffirait de présenter des données de façon claire pour que toutes les parties en prennent connaissance. Or, même si nos flux de travail et nos décisions d’achats se prennent de plus en plus dans un monde virtuel, chaque interaction implique de gérer des décisions basées sur des émotions, des sentiments et des choix à la rationalité parfois discutable. Le data storytelling intervient ici pour manipuler des données, pour créer des visuels simples et compréhensibles et pour raconter des histoires. Il est capable d’engager une audience ou une communauté, sur un thème précis, grâce à un environnement visuel et créatif. Il explique des problématiques complexes de façon simple et concise. Il éduque, avec des données partagées de manière visuelle. Le data storytelling, c’est le chef d’orchestre. C’est le professeur de lycée ou d’université qui nous a marqués et dont on se souviendra toute notre vie. Celui qui était capable de marquer les esprits là où tous les autres avaient échoué. Le storytelling est une technique totalement intégrée et souvent bien maîtrisée par les grandes marques. Elle impacte directement les clients, elle crée un environnement positif et elle désactive, consciemment ou non, les barrières critiques de sa communauté. D'Apple à Starbucks, en passant par Michel et Augustin, Tesla ou Under Armour, toutes ces marques se sont construites autour d’histoires qui façonnent leurs territoires et leurs identités. Le data storytelling fait la même chose avec vos données. Selon votre objectif, il vous aide à savoir quoi dire, à quel moment, avec qui et à qui. Une bonne pratique gagnante à observer de très près, si vous n’avez pas encore franchi le pas, et à ne surtout pas ignorer.

“La capacité de prendre des données, de les comprendre, de les travailler, d’en extraire de la valeur, de les visualiser et de bien les communiquer est une compétence qui va être...

Marketing Automatisé

5 leviers de marketing automation pour maximiser votre chiffre d’affaires et votre relation client

Content is King. Ce n’est plus un secret pour personne. Mais cela demande tellement d’efforts et d’énergie qu’il en devient facile, et dangereux, de ne plus se soucier de la manière dont le contenu est exploité une fois qu’il est validé et publié. Pourtant, c’est bien ce qui constitue la création de valeur pour une organisation. Produire un contenu de qualité pour gagner en notoriété, pour trouver de nouveaux prospects, pour qualifier une base de données ou pour optimiser un tunnel de vente. C’est ici que l’automatisation marketing entre en jeu. Non seulement elle va vous permettre de ne jamais oublier une étape dans la valorisation de vos actions marketing, mais en plus, elle constitue un levier très puissant pour les entreprises sachant bien l’utiliser. Démonstration en 5 exemples concrets. Pour trouver de nouveaux prospects Attirer des visiteurs sur votre site web n’est pas suffisant. Vous devez savoir qui ils sont. Transformer des visiteurs anonymes en prospects qualifiés, puis éventuellement en client, est l’une des raisons d’être du marketing de contenu. Obtenir des données personnelles en échange d’informations qualitatives, premium ou à forte valeur ajoutée permet de structurer votre stratégie marketing. L’intégration de l’automatisation marketing avec votre CRM vous permet de suivre le parcours client tout au long de ses visites. Vous savez automatiquement qui il est, quelles ont été ses interactions avec votre marque, quel est son profil type et où il se situe dans la réflexion en cours. Automatiser votre action marketing est l’un des fondamentaux pour trouver de nouveaux prospects. Pour faire un scoring utile de vos prospects Si le travail initial peut être important, le résultat en vaut la chandelle. Faire un scoring signifie attribuer une note, ou un barème, à vos prospects. Du traditionnel rouge-orange-vert, à la note sur 10, aux étoiles ou aux pourcentages, ce qui compte c’est la manière dont les outils d’automatisation vont vous aider, une fois que votre mécanique est en place. La première étape consiste à faire votre propre algorithme pour identifier les étapes de vente, les comportements ou les buyers personas qui font la différence entre un visiteur lambda sans intérêt et un visiteur lambda avec un fort potentiel. Sans scoring, chaque visiteur ou chaque prospect se vaut. Avec un scoring et un bon outil d’automatisation, vos équipes marketing et commerciales sont capables d’investir du temps et de l’énergie là où ça en vaut vraiment la peine. Pour être plus efficace sur les réseaux sociaux Il existe de nombreux systèmes pour gagner en productivité et en efficacité lorsqu’on partage des informations sur les réseaux sociaux. L’automatisation peut déterminer les meilleurs créneaux horaires pour poster une information, elle peut vous donner la liste des sujets qui intéressent votre communauté, elle peut partager pour vous des articles, vous faire remonter des statistiques ou des données pertinentes, analyser le comportement de vos visiteurs, etc. Si vous ajoutez la mise en place d’un robot conversationnel automatisé (chatbot) sur les messageries de type Facebook Messenger, vous êtes alors capable d’optimiser le back-end et le front-end de votre stratégie sociale. Pour optimiser votre email marketing Votre parcours client doit être connu, partagé et régulièrement inspecté afin de rentrer dans un mode d’amélioration continue. Un des moyens est d’automatiser votre stratégie d’email marketing à chaque étape de ce parcours : inscription à une newsletter, téléchargement d’un livre blanc, inscription à un webinaire ou une démonstration produit, demande de contact via un formulaire en ligne… Chacune de ces étapes doit faire l’objet d’un message personnalisé, automatisé et mesuré pour parfaire votre approche. Pour rester en contact avec votre réseau Parce que travailler avec des clients implique toujours une part d’incertitude, il est souvent plus facile de se concentrer sur les ventes à venir ou les dossiers en cours que de cultiver son ancien réseau. C’est humain. Pourtant, pendant que vous ne vous occupez plus d’eux, vos anciens clients ont toujours des besoins et sont peut-être déjà partis à la concurrence. En automatisant votre approche pour garder le contact avec eux plusieurs semaines, ou mois, après leur dernier achat, vous contribuez à garder votre réseau vivant. Nous ne sommes plus dans le “lead nurturing” mais dans le “former client nurturing”. Ou comment, pour reprendre la métaphore agricole, récupérer les graines d’une plante mature, pour en développer de nouvelles pousses. C’est une approche long-termiste indispensable pour préparer l’avenir et développer son réseau. Loin d’être un simple gadget, l’automatisation est un levier très puissant pour optimiser votre travail et prendre en charge des tâches complexes et/ou chronophages. Non seulement l’automatisation marketing vous permet de réattribuer vos équipes vers des tâches à plus forte valeur ajoutée, mais elle est votre relai dans bon nombre de situations qui peuvent faire basculer un inconnu en client fidèle.

Content is King. Ce n’est plus un secret pour personne. Mais cela demande tellement d’efforts et d’énergie qu’il en devient facile, et dangereux, de ne plus se soucier de la manière dont le contenu...

Gestion de données

Big data et éthique un duo indissociable

“ Si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit. “ Popularisée par les médias sociaux et devenue virale, cette phrase éclaire sur la conscience progressive que les utilisateurs développent vis-à-vis des géants du web. D’un côté des sites, des réseaux sociaux, du stockage cloud ou du partage gratuit de photos, et de l’autre de la vente d’espaces publicitaires ciblés : l’équation est logique. Toutefois, avec le volume grandissant de données en circulation, incluant des informations sur votre santé, votre bien-être ou la température de votre maison, lié au boom des objets connectés (et demain les informations de votre voiture autonome), il est essentiel que les entreprises en première ligne soient plus que jamais irréprochables. La législation aura toujours un train de retard sur l’usage des données et la frontière est parfois mince entre données pertinentes, utiles et bien utilisées, et celles pouvant être frauduleuses, volées ou exploitées avec de mauvaises intentions. Alors comment gérer au mieux toutes ces données pour garantir la confiance de ses utilisateurs ? Big data et éthique : un duo indissociable. Sortir de la zone grise La collection, l’usage et l’analyse des données peuvent faire basculer une marque dans un cas comme dans l’autre. Pour éviter la tentation, il est nécessaire d’établir des standards de qualité avec des guides et des procédures qui soient contrôlés, publics et partagés. La transparence de l’usage que vous faites des données doit être au cœur de vos préoccupations. Vos données n’existent que parce que vos clients ou vos utilisateurs ont accepté de vous les céder. Cette confiance, il vous faut l’honorer, avec une charte éthique simple et claire qui vise à construire un cercle vertueux sur la transparence pour réduire le risque potentiel et démontrer votre positionnement sur le marché de la data. Toutes les entreprises doivent s’engager en ce sens. Ne rien dire ou ne rien faire, c’est rester dans la zone grise. Or, personne n’aime le flou et surtout pas vos clients. Soyez donc explicite sur la manière dont vous collectez les données, vous les utilisez et surtout vous les protégez. Que ce soit le scandale du site de rencontres Ashley Madison, de LinkedIn ou ceux, à répétition, de Yahoo, personne n’est à l’abri d’un vol ou d’un piratage. Renforcer votre sécurité pour garantir l’intégrité de vos données devient alors un engagement éthique à part entière. Former vos collaborateurs En soi, les données ne sont ni bonnes ni mauvaises. C’est l’utilisation qui en est faite qui peut être problématique. C’est la raison pour laquelle, votre charte et vos préoccupations éthiques doivent aussi être partagées en interne. La mauvaise utilisation des données peut être un effet d’aubaine, mais aussi une utilisation malheureuse d’un service ou d’un collaborateur ne pensant pas à mal. Former et accompagner vos équipes en interne sur la manière dont les données doivent être manipulées, incluant des procédures de contrôles inopinées et des rappels réguliers font partie des bonnes pratiques pour être irréprochable. Entre la data que vous possédez, celle que vous louez ou celle que vous achetez, les marges de manœuvre sont différentes et tout le monde doit en être conscient, car c’est un défi partagé. Informatique, marketing, commercial, direction générale, achats, gestion des stocks… pratiquement tous les services manipulent des données au quotidien. Raison de plus pour développer une expertise qui fera la différence avec vos concurrents… et le faire savoir ! Intégrer l’éthique comme marque de fabrique L’éthique n’est pas un slogan publicitaire qui se communique du jour au lendemain sans justification. C’est avant tout un état d’esprit. Il faut donc intégrer cette composante dans votre culture d’entreprise et dans tous les secteurs : vente, recrutement, gestion des carrières, communication… Une marque ayant une forte éthique est une marque reconnue comme respectueuse d’elle-même, de ses employés, de ses fournisseurs et de ses clients. C’est un avantage compétitif qui s’étend bien au-delà de la question des données et qui peut contribuer à améliorer votre image et votre notoriété. En ce qui concerne votre gestion du big data, il est donc important de se poser les bonnes questions : En quoi les données collectées sont utiles et pertinentes d’un point de vue stratégique ? Est-ce que vous avez une charte ou une politique claire et partagée à ce sujet ? Avez-vous un plan en cas de fuite des données ou de piratage ? Quelles sont les procédures qui seront mises en place ? Faites-vous des “stress-tests” ou des “hackathons” pour tester la sécurité et les protections en place afin de vous assurer que les données sont en sécurité ? Réalisez-vous régulièrement des audits afin d’améliorer vos pratiques et d’avoir une vision d’ensemble ? Que ce soit en B2B ou en B2C, dès lors que vous maniez des données, la question éthique doit nécessairement ressortir. L’ignorer, c’est risquer la sortie de route au moindre problème. L’intégrer c’est se comporter comme une entreprise responsable de ces enjeux sociétaux qui touchent aujourd’hui chacun d’entre nous.

“ Si c’est gratuit, c’est que vous êtes le produit. “ Popularisée par les médias sociaux et devenue virale, cette phrase éclaire sur la conscience progressive que les utilisateurs développent vis-à-vis...

Marketing Automatisé

Comment fluidifier votre relation client avec le marketing automation

Si personnaliser votre relation avec vos clients est incontournable, il faut aussi admettre que ce travail peut souvent s’avérer chronophage. Envoyer le bon message à la bonne personne sur le bon outil nécessite de croiser de nombreuses données. Que vous utilisiez un tableur Excel, une base de données faite maison, un outil de CRM ou une plateforme DMP, il n’est pas rare de compter des milliers ou des dizaines de milliers de contacts. Difficile de personnaliser tous vos messages dans ces cas-là. C’est ici que l’automatisation marketing prend tout son sens. Une étude de VB insight a d’ailleurs montré que 80% des responsables marketing ont vu le nombre de prospects augmenter en automatisant leur processus. En confiant les tâches à faible valeur ajoutée à un outil tiers, avec une vitesse de traitement et une pertinence inégalée, l’automatisation vous permet de gagner du temps, de l’argent et de l’énergie. Automatisez votre marketing par e-mail Chaque destinataire doit recevoir un message unique. Celui-ci doit correspondre aux besoins, au mode de vie ou aux attentes, clairement exprimées ou simplement suggérées, de vos prospects. Si tout le monde est d’accord pour dire qu’un possesseur d’iPhone ne devrait pas recevoir un message concernant une application Android ou qu’on ne s’adresse pas de la même manière à un responsable des achats d’un grand groupe qu’au fondateur d’une start-up, l’automatisation permet d’aller encore plus loin. Au programme, des ciblages basés sur des micro-ajustements incluants des décisions d’achats, l’avancement dans le tunnel de vente, l’historique des communications ou son engagement sur les médias sociaux par exemple. En quelques clics, l’automatisation par e-mail vous fera gagner du temps en délivrant la bonne information à la bonne personne, et augmentera votre taux de conversion, sans pour autant sacrifier l’usage de vos ressources. Quelques exemples : Envoyer un message automatique à chaque personne qui s’inscrit à un événement ou à votre newsletter. Envoyer un tutoriel à toute personne qui s’inscrit à un service en ligne. Rappeler à votre bon souvenir qui n’auraient rien commandé chez vous depuis 6 mois ou plus. Développer le cross-selling avec des suggestions d’achats en lien avec le profil du client. Solliciter les personnes bloquées dans le parcours d’achat (panier non complété, paiement non validé…) Remercier un membre de votre communauté pour son engagement particulier (nouvelle carte de fidélité, accumulation de points, don à une association…) En confiant ces tâches répétitives à un système d’automatisation, vos équipes se concentrent sur des projets plus motivants, travaillent sur l’amélioration de l’expérience utilisateur et optimisent vos envois pour de meilleurs résultats. Automatisez votre lead nurturing Selon une étude du cabinet Forrester, en B2B, entre 65 et 90% des informations sont déjà en possession de l’acheteur, ou du client, au moment où ce dernier vous contacte. Il est donc crucial d’être conscient de tous ces points de contact qui peuvent aller de votre site web, aux réseaux sociaux, aux communautés privées et professionnelles en passant par les informations disséminées partout sur le web. L’automatisation marketing vous permet d’aligner vos valeurs, vos discours et votre stratégie avec ce que peut attendre votre client pour garantir une expérience structurée et de haut niveau. Par exemple, en ajoutant un formulaire intelligent sur votre landing page, votre système d’automatisation peut pré-remplir certains champs si vos visiteurs viennent de votre newsletter et ainsi réduire le taux d’abandon. Vous pouvez aussi proposer des landing pages différentes selon le parcours du visiteur. Enfin, en misant sur l’adaptive content, vous pourrez même personnaliser le contenu d’une page selon de nombreux critères allant du type d’appareil utilisé (desktop ou mobile) au parcours du visiteur. L’automatisation vous permet alors de proposer une expérience client réellement personnalisée, optimisée et totalement fluide. Automatisez vos réseaux sociaux Toutes les marques disposent de contenus toujours d’actualité et prêts à être partagés en tout temps, quel que soit le contexte. Ce contenu “froid” ou “toujours vert” (de l’anglais “evergreen content”) n’a pas besoin d’être partagé manuellement par votre équipe. Il suffit de l’intégrer dans une solution d’automatisation. D’autre part, des bonnes recettes de la plateforme IFTTT vous faciliteront l’automatisation des réseaux sociaux, que ce soit pour le partage ou la sauvegarde de vos données. Enfin, l’automatisation peut aussi se développer avec l’intelligence artificielle. L'intérêt croissant porté aux chatbots attire de plus en plus l’attention des grandes marques. Ces robots conversationnels utilisant les messageries des réseaux sociaux peuvent être automatisés pour vous rendre de grands services afin de fluidifier votre relation client. Parfois critiquée pour son côté inhumain, l’automatisation utilisée à bon escient et avec les bons outils est au contraire une manière de renforcer l’expérience client en plaçant vos ressources humaines dans des moments, ou des endroits, réellement stratégiques du cycle de vente. Non seulement vous travaillerez sur la fluidité du parcours en supprimant ou allégeant certaines étapes non créatrices de valeur, mais en plus, vous serez en mesure d’affiner tous vos processus de vente pour gérer finement le parcours client en misant sur l’efficacité et la satisfaction.  

Si personnaliser votre relation avec vos clients est incontournable, il faut aussi admettre que ce travail peut souvent s’avérer chronophage. Envoyer le bon message à la bonne personne sur le bon...

Nouveautés

Gartner désigne Oracle Marketing Cloud comme leader dans le domaine des hubs marketing numériques pour la troisième fois consécutive !

Gartner vient de publier son rapport Magic Quadrant 2017 pour les hubs marketing numériques et, pour la troisième année consécutive, a distingué Oracle Marketing Cloud comme solution leader de cette catégorie si importante pour l'expérience client. Nous nous félicitons particulièrement de la reconnaissance de nos capacités dans le domaine de la gestion des identités, qui est selon nous l'une des pierres angulaires d'un hub marketing numérique de qualité. Les excellentes évaluations que nous recevons année après année confirment que notre vision, définie par nos investissements stratégiques dans le domaine du marketing, répond de façon unique aux besoins complexes des responsables marketing d'aujourd'hui. Ces besoins n'ont jamais été aussi complexes, et c'est pourquoi, à l'instar de Gartner, nous recommandons aux équipes marketing de déployer des solutions transversales qui renversent les barrières organisationnelles et opérationnelles pour permettre un partage des ressources et des données. Oracle, ainsi que d'autres fournisseurs qui ont eu la prévoyance et les ressources nécessaires pour investir dans une véritable solution de hub marketing numérique, ont ainsi pu créer des solutions qui, bien que différentes par leur approche, partagent un ensemble d'objectifs communs axés sur le client. Émergence du Cloud marketing Auparavant, les discussions concernant les hubs marketing numériques relevaient davantage d'une vision ambitieuse de l'avenir que d'une évaluation honnête de l'état actuel du marché. Cette situation a beaucoup changé depuis quelques années, pour différentes raisons. D'une part, les organisations ont commencé à exiger plus de performances de leurs équipes publicitaires et marketing, ainsi qu'une meilleure coordination et qu'une plus grande responsabilisation. Ces exigences se sont répercutées sur les fournisseurs, qui se sont alors demandés comment utiliser la technologie pour rentabiliser au mieux les dépenses, et ce, de façon démontrable. D'autre part, parce qu'il impliquait d'augmenter les budgets à la fois pour la publicité et pour le marketing électronique, le choix d'un hub marketing numérique revêtait une dimension stratégique plus importante et demandait ainsi l'implication de la direction. Cet aspect plus stratégique, ajouté aux nouvelles exigences des décideurs, a poussé les fournisseurs à adopter une vision plus large et ambitieuse. Enfin, un troisième vecteur important est apparu au cours de l'année dernière, à savoir la capacité des fournisseurs à concrétiser leur vision et leurs promesses. Il s'agit là de l'instant de vérité, car ce vecteur ne repose plus sur l'évaluation, finalement subjective, de la capacité d'une entreprise à innover ou du caractère grandiose de sa vision. Oracle Marketing Cloud s'est épanoui dans cet environnement, passant d'une simple plateforme d'automatisation des processus marketing B2B à un ensemble cohésif de solutions de pointe à la fois modulaires et intégrées, conçues pour aider tous les types d'équipes marketing. Oracle Marketing Cloud prend aussi ses racines dans une vision pionnière. Nous avons ainsi été les premiers à présenter des produits et des concepts qui ont transformé le secteur, comme notre plateforme de gestion de données, notre zone de travail d'orchestration ou notre système d'échange de données, pour n'en citer que quelques-uns. En matière d'exécution, forts d'une culture centrée sur le client, nous nous faisons un devoir de proposer des produits qui offrent des performances à une échelle sans précédent, avec 100 % de disponibilité. Oracle Marketing Cloud : et maintenant ? Nous sommes honorés d'avoir été distingués par Gartner comme leaders du secteur du marketing numérique, mais nous ne nous reposons pas sur nos lauriers. Nous cherchons au contraire à étendre le bénéfice des hubs marketing numériques au-delà des limites de l'organisation marketing, c'est-à-dire à tous les postes en relation avec les clients de votre entreprise. Bien que l'expérience client soit traditionnellement le pré carré des services marketing, un très grand nombre d'interactions relèvent d'autres services. Si l'ensemble de ces points de contact (et des données qu'ils génèrent) n'est pas centralisé sur une plateforme dédiée unifiée, accorder la place centrale au client restera un objectif hors d'atteinte pour la plupart des organisations. Il s'agit là d'un problème important, complexe et ardu, et aider nos clients à le résoudre est pour nous un défi passionnant. Cliquez sur le lien pour lire dès aujourd'hui le rapport Magic Quadrant 2017 de Gartner sur les hubs marketing numériques. Feature Image Source: Gartner The graphic in the feature image was published by Gartner, Inc. as part of a larger research document and should be evaluated in the context of the entire document. The Gartner document is available upon request from Oracle. Gartner does not endorse any vendor, product or service depicted in its research publications, and does not advise technology users to select only those vendors with the highest ratings or other designation. Gartner research publications consist of the opinions of Gartner's research organization and should not be construed as statements of fact. Gartner disclaims all warranties, expressed or implied, with respect to this research, including any warranties of merchantability or fitness for a particular purpose.

Gartner vient de publier son rapport Magic Quadrant 2017 pour les hubs marketing numériques et, pour la troisième année consécutive, a distingué Oracle Marketing Cloud comme solution leader de cette...

Marketing Multicanal

Ce que les équipes marketing internationales peuvent apprendre de Quentin Tarantino

Alors que Quentin Tarantino a récemment annoncé qu'il prendrait sa retraite après ses deux prochains projets, il me semble approprié de parler de l'un de ces films.  Pulp Fiction, sans doute son meilleur film, décrit les aventures de deux tueurs à gages, d'un boxeur, d'un gangster et de sa femme, et d'un couple de bandits déjantés, dont les destins s'entrecroisent dans quatre récits de violence et de rédemption. C'est ce qu'en dit la base de données cinématographiques d'Internet IMDb. Croyez-moi, ce résumé n'est qu'un léger avant-goût de ce qui vous attend. Quoiqu'il en soit, il y a là une leçon que les équipes marketing internationales devraient retenir. Mais avant de vous en parler, mettons les choses au point. De nos jours, il n'existe aucune différence entre faire connaître une marque mondiale et faire connaître mondialement une marque. Je sais que certains pays censurent Internet et certains sites, mais la grande majorité des marques d'aujourd'hui, quel que soit le pays où elles sont implantées, vendent leurs produits dans le monde entier.  Beaucoup de choses évoluent et continuent d'évoluer au moment où j'écris ces lignes. Selon le cabinet de conseil McKinsey, « il n'existe aucun modèle organisationnel unique permettant à toutes les entreprises de suivre l'évolution de la croissance rapide des marchés émergents et des communications ininterrompues à l'échelle de la planète. » Royal Cheese À l'heure actuelle, il n'existe aucune solution miracle en matière de marketing, notamment pour les marques d'envergure internationale, qui non seulement commercialisent leurs produits et leurs services dans plusieurs pays, mais ont également des équipes marketing dans le monde entier.  Pulp Fiction en fournit un parfait exemple. En effet, dans une scène en voiture, un personnage (Vincent) demande à son ami (Jules) s'il sait comment on appelle un « Quarter Pounder with cheese » (hamburger de la chaîne McDonald’s) à Paris. Jules : « C'est pas "Quarter Pounder with Cheese" ? » Vincent : « Ça n'a pas de sens "quarter pounder" avec leur système métrique. » Jules : « Mais alors quoi ? » Vincent : « Ils disent "Royal cheese". » Il s'agit bien entendu d'un exemple très simple, mais cela donne une idée du problème et explique pourquoi les responsables marketing d'aujourd'hui ont tant d'éléments à prendre en compte lorsqu'une entreprise se lance à l'international.   Culture et travail d'équipe Deux éléments en particulier doivent être pris en compte par les entreprises : la culture et le travail d'équipe. Les responsables de marques internationales doivent encourager leurs équipes à créer une culture cohésive, capable de fédérer les collaborateurs et de transcender les différences géographiques. Cette culture est la force motrice du succès potentiel de l'entreprise. Pour de nombreuses personnes, la notion de culture d'entreprise est un concept creux, alors que pas du tout. La société d'études et de conseil en sciences humaines Great Place to Work affirme qu'attirer les talents nécessaires constitue un élément crucial pour qu'une entreprise internationale puisse prospérer à la fois au niveau local et au niveau mondial. Par ailleurs, une culture forte renforce la marque d'une société, notamment par le biais des réseaux sociaux, alimentés par les collaborateurs, qui expliquent pourquoi ils aiment travailler dans leur entreprise, et les consommateurs, qui décrivent les produits ou les services qu'ils apprécient. Par ailleurs, une culture forte contribue à la mise en œuvre d'une stratégie d'entreprise à l'échelle locale comme internationale. En effet, les employés seront enclins à suivre et à mettre en pratique des instructions ou des valeurs partagées énoncées clairement, participant ainsi à la réalisation de la stratégie définie par la direction. De cette manière, tous les employés sont sur la même longueur d'onde, renforçant ainsi l'efficacité de la stratégie en question. Au-delà des frontières géographiques La culture et le travail d'équipe sont deux éléments avec lesquels les équipes marketing internationales doivent composer. Téléchargez le Guide des solutions pour les directeurs marketing et les responsables de marques internationales au-delà des frontières géographiques, recherche dirigée par Oracle Marketing Cloud en partenariat avec le CMO Club, pour en apprendre plus à propos des stratégies et technologies Go To Market par les directeurs Marketing.

Alors que Quentin Tarantino a récemment annoncé qu'il prendrait sa retraite après ses deux prochains projets, il me semble approprié de parler de l'un de ces films.  Pulp Fiction, sans doute son...

Les 5 tendances émergentes en marketing mobile

  Alors que le mobile prend une part grandissante dans nos vies personnelles et professionnelles, le marketing mobile s’est à présent totalement installé parmi les priorités des professionnels du secteur. Une stratégie mobile ne fait plus partie de la catégorie “nice to have” mais devient un élément critique qui doit s’adapter aux comportements des mobinautes. Non seulement l’expérience de vente s’effectue désormais en cross-device, mais les récentes améliorations des OS mobiles, Android et iOS, permettent aux développeurs d’optimiser toujours davantage le parcours client. Or, si le marketing mobile est incontournable, il est aussi en pleine évolution. Tous les mois, des innovations, plus ou moins marquées, viennent ajouter une pierre à l’édifice et apportent une plus-value qui impacte directement la relation des clients avec les marques concernées. Pour anticiper, bien se préparer et s’assurer de partir dans la bonne direction, gardez en tête ces 5 tendances émergentes en marketing mobile. Elles pourraient bien vous servir prochainement ! La recherche mobile Comme sur desktop, il est important que votre marque soit parfaitement identifiée lors d’une recherche mobile. Google considère de nombreux facteurs pour bien placer, ou non, votre site dans ses résultats de recherche, en plus des traditionnels critères de contenu de qualité : site adapté à la navigation mobile, vitesse de chargement, accessibilité, etc. Et si vous êtes un éditeur de contenu et publiez régulièrement des articles, le fait de migrer votre site en mode AMP ne fera que booster votre présence mobile dans les premiers résultats de Google. Repensez aussi à la manière dont les visiteurs de votre site effectuent leurs recherches sur le web. Les internautes et les mobinautes ne vont pas forcément chercher les mêmes mots clés. À vous d’être capable de vous adapter aux contraintes de la navigation mobile et de faire bon usage de vos analytics. Enfin, n’oubliez pas que vous pouvez promouvoir le téléchargement de votre application sur la version mobile de Google. Là aussi, c’est un levier à ne surtout pas sous-estimer. Le paiement mobile La généralisation des systèmes de paiement mobile embarqué offre une nouvelle manière d’utiliser son téléphone. Que ce soit avec Apple Pay ou Android Pay, le téléphone fait partie d’un écosystème numérique de plus en plus facile d’utilisation. Sur iOS, l’application Wallet intègre toutes vos cartes de fidélité ou de paiement. Tout est centralisé et l’utilisation par les clients devient fluide et intuitive. Si vous faites de la vente en ligne, il est indispensable de mettre à jour vos systèmes pour faciliter la vie de vos clients. Une commande et un paiement en un clic (ou un “tap”) apporteront cette fluidité qui vous fera gagner du temps et qui enrichira l’expérience de vos clients au sein de votre application mobile ou de votre site web mobile. Vous vous imaginez sortir votre carte bancaire dans le métro pour rentrer les 16 chiffres sur un petit écran de téléphone et payer une commande ? Ça tombe bien, vos clients non plus ! Les applications mobiles Une étude montre que 72% des Américains vérifient leur téléphone au moins une fois par heure. Or, quand on sait que plus de 80% du temps passé sur un téléphone est consacré à naviguer sur des applications, il devient crucial de passer le cap, si celle-ci apporte réellement une plus-value à vos clients. Ne pas avoir d’application engageante, mise à jour et avec un contenu dynamique et enrichissant veut dire ne pas exister sur mobile, en particulier si vous faites de la vente en ligne. Certes, votre site mobile doit être présent, trouvable et bien pensé, mais votre application viendra renforcer cette présence et développer vos affaires. Les réseaux sociaux mobiles Que ce soit Periscope, Snapchat ou Instagram qui sont des réseaux totalement pensés pour le mobile, ou encore Twitter ou Facebook dont l’usage mobile explose complètement, il est critique de développer vos contenus sur les réseaux sociaux afin qu’ils correspondent avant tout à ce que les mobinautes attendent. Cela veut dire un contenu court, clair, rapide à lire et à partager. Si vous publiez des articles longs, c’est le moment de vous lancer avec Facebook Instant Articles. Si vous faites de la vidéo, restez sous la barre des deux minutes, et faites en sorte qu’elle soit compréhensible sans le son avec des sous-titres ou des artifices visuels spécifiques. Ne dupliquez pas votre contenu sur toutes les plateformes, mais adaptez-le et surtout, restez authentique, réactif et à visage humain. La discussion mobile Que ce soit par le biais de chatbots ou par votre service client, il est à présent très facile de contacter une marque par une application de messagerie du type Facebook Messenger. Votre organisation est-elle prête et organisée pour cela ? Avez-vous votre propre robot conversationnel prêt à répondre aux questions des mobinautes ? Votre service support est-il bien équipé pour engager le dialogue, répondre à une discussion ou gérer le problème d’un client ? Le marketing mobile passe aussi par une maîtrise de tous les canaux de communication. Or, sur téléphone ou tablette, les applications de messagerie constituent la meilleure manière de joindre une marque. D’un côté, le client a un accès direct, personnalisé et privilégié, et de l’autre, l’entreprise agrège des données supplémentaires sur des clients ou des prospects potentiels. Une discussion gagnant-gagnant ! Faire du marketing sur mobile ne veut pas dire avoir uniquement un site en responsive design, loin de là. Le marketing mobile est une manière de toucher les clients là où ils se trouvent, avec l’appareil qu’ils ont le plus souvent sur eux. Cette stratégie nécessite de s’adapter à certaines contraintes et de développer des techniques, approches et outils indispensables pour communiquer avec vos clients. Car si vous ne le faites pas aujourd’hui, peut-être que vos concurrents le feront dès demain.  

  Alors que le mobile prend une part grandissante dans nos vies personnelles et professionnelles, le marketing mobile s’est à présent totalement installé parmi les priorités des professionnels du...

Comment réussir sa stratégie de data-driven marketing ?

Marketing sous perfusion et constamment enrichi aux données, le data-driven marketing constitue la version digitale de son grand frère. On ne parle plus de marketing mix, mais d’expérience client, de tunnel de vente, de taux de rebond et d’objectifs de conversions. Le “data-driven” marketeur est à la fois un créatif, un ergonome web, un data scientist, un statisticien, un lead nurturer et un spécialiste des nouvelles technologies capables d’intervenir sur tous les points de contact entre la marque et un client potentiel. Conduite par une bonne stratégie de data-driven marketing, la transformation numérique des entreprises est en cours et va changer durablement votre manière de travailler pour plus d’efficacité et de productivité. Les ingrédients essentiels du data-driven marketing Finies les études, place aux données. C’est en quelque sorte le résumé de ce marketing version 2.0 qui remplace l'intuition par des statistiques fiables et fait la part belle à la maîtrise du parcours client. Le data-driven marketing est un levier essentiel dans la promotion commerciale d’une organisation. Il est un facilitateur d’affaires, il permet de détecter, de cibler des prospects plus finement et permet de meilleurs suivis dans la manière de gérer les clients. Grâce à lui, vous pouvez toucher la bonne personne, au bon moment et avec la bonne offre sur le bon produit ou service. Pour cela, il se base sur des données qui sont mises en perspective pour créer et enrichir des profils clients, mieux segmenter sa base de données et miser sur la qualité avec de l’ultra personnalisation. Fini le mass-marketing. Bienvenue dans l’ère de la relation individualisée où le calcul du retour sur investissement, le scoring client, l’automatisation et le marketing prédictif sont aux commandes. Les bonnes pratiques du data-driven marketing Comme pour toute stratégie, celle-ci doit s’adapter à votre marché, à vos objectifs business, à votre vision stratégique et à votre culture d’entreprise, mais il existe des dénominateurs communs dans lesquels puiser pour réussir votre data-driven marketing. Constituer une équipe multidisciplinaire Travailler avec les données est un travail plus dense qu’il n’y paraît. Ce n’est pas un informaticien seul qui va s’en occuper dans son coin, coupé du monde, et sans lien avec le marketing ou la communication. Pour bien réussir votre approche, vous devez constituer votre équipe avec des spécialistes dans plusieurs dimensions, qui ont envie d’apprendre des autres secteurs pour créer une synergie à valeur ajoutée. Bien qu’elle soit à dimension variable selon la taille de votre entreprise, votre équipe devrait compter : Un généraliste en marketing qui connaît le client et le marché Un spécialiste du web Un community manager Un expert des données, capable de les extraire, les analyser, les partager et les agréger Un commercial ou un acheteur qui va sur le terrain ou qui gère les relations avec les fournisseurs Un spécialiste des nouvelles technologies ou de l’informatique Recenser les données disponibles Une fois votre équipe en place, il faut vous mettre dans la peau de votre client et recenser tous les points de contact potentiels avec votre marque et toutes les occasions de récupérer des données. Cela peut être via vos réseaux sociaux (un like, un commentaire ou un retweet sont des informations à prendre en considération), votre site web (une commande, une plainte, une question), votre standard téléphonique (appels entrants et sortants), vos événements commerciaux (salons, expositions, conférences), du sponsoring (second-party data), de la location de fichiers ou de la publicité web (third-party data), etc. En ayant une vision claire de votre champ de bataille, il sera plus facile de mettre en place les bonnes armes (CRM, DMP, Analytics) pour gagner la guerre contre vos concurrents ! Intégrer les données dans votre stratégie Si les données sont essentielles, elles ne font toutefois pas tout, comme le rappelle le cabinet de conseil McKinsey. C’est à vous que revient la responsabilité d’identifier des opportunités d’affaires, des projets de développement et de générer de la croissance pour votre entreprise. Les données viendront ensuite nourrir votre positionnement, affiner votre réflexion et éclairer votre vision. C’est un outil et un guide, pas une finalité en soi. Elles doivent être intégrées à votre stratégie. Pas dicter votre stratégie. Aligner le commercial avec le marketing L’établissement d’objectifs à long terme passe par un alignement nécessaire de vos fonctions commerciales et marketing. Cela veut dire une excellente communication, de bons outils partagés, une vision commune, une écoute et un respect mutuel. Les données servent ici à travailler des profils types avec vos buyers persona, à avoir des objectifs communs et à rendre utile et productive la relation marketing-commercial, en particulier en B2B.   La mise en place ou le réalignement d’une stratégie de data-driven marketing ne nécessite pas forcément de transformations brusques et soudaines dans votre organisation. Cela peut se faire par petites touches, par expérimentation, avec des sessions de formations spécifiques pour s’assurer que toutes vos équipes embarquent bien sur le même bateau au même moment et rament dans la bonne direction. D’ici quelques mois, les résultats pourraient bien vous surprendre !

Marketing sous perfusion et constamment enrichi aux données, le data-driven marketing constitue la version digitale de son grand frère. On ne parle plus de marketing mix, mais d’expérience client, de...

Marketing Automatisé

À quel moment commencer à utiliser une solution d'A/B testing ?

Les tests A/B constituent l’une des solutions les plus efficaces pour optimiser vos conversions. Le principe est simple : vous présentez, de manière aléatoire, deux versions différentes d’une page web à vos visiteurs et mesurez le retour qui en est fait. Ces changements peuvent être très subtils, comme une couleur, une police, ou tout autre artifice iconographique susceptible d’influencer positivement un comportement, ou au contraire plus profonds, avec des visuels différents ou une mise en page réaménagée. Les tests A/B sont essentiels pour vous aider à prendre les bonnes décisions et valider ou infirmer vos hypothèses de départ. Mais quel est le meilleur moment pour se lancer ? Avant une refonte Lorsqu’on planifie la création d’un nouveau site web, on a souvent une tendance naturelle à vouloir tout jeter et recommencer à zéro. Alors, pourquoi tester le site s’il va disparaître ? Tout simplement parce qu’un site, même ancien, continue à accueillir du public jusque-là. Les internautes aiment sans doute certaines pages ou certains contenus plus que d’autres. Ils peuvent avoir leurs habitudes de navigation. Ils peuvent apprécier une ergonomie, un menu ou une organisation particulière. Sans ces tests, il vous serait difficile d’être sûr de faire le bon choix pour votre refonte. Tester un site avant une refonte permet aussi de récolter de précieuses données sur la structure de l’information, l’emplacement de certaines rubriques, votre calendrier des événements, votre offre promotionnelle ou encore vos appels à l’action. Des choses qui pourront évoluer avec votre nouveau site, mais dont l’emplacement, le design ou l’organisation auront un impact considérable. Par exemple, si un bouton d’appel à l’action convertit particulièrement bien, pensez à l’intégrer dans votre nouveau site en adaptant le design si besoin. Prendre le temps de tester un site avant une refonte permet de bâtir l’avenir sur des fondations solides avec des données éprouvées qui vont au-delà de votre simple intuition. Après une refonte Vous avez travaillé pendant des semaines ou des mois sur votre nouveau site et celui-ci est enfin prêt à être lancé ? Formidable, c’est le moment de poursuivre les tests ! Une bonne campagne marketing de lancement drainera sans doute plus de visiteurs sur votre nouveau site. C’est donc le moment d’optimiser votre site par petites touches pour capitaliser sur votre nouvelle approche. Est-ce que les internautes s’y retrouvent ? Est-ce que la navigation n’est pas trop déroutante ? Est-ce le design facilite une bonne expérience utilisateur ? La mise en place de tests A/B sur une longue période après une refonte de site vous permettra de réaliser les micro-ajustements nécessaires pour disposer d’un site web encore plus efficace. Pendant une période faste Sur le web, chaque entreprise dispose de vagues de saisonnalité propres aux activités de chacun. Une école ou une université verra plus de monde visiter son site au printemps, au moment des inscriptions, un site e-commerce aura sa période faste pendant les fêtes d’année et une entreprise de consulting en B2B pourra voir la rentrée de septembre comme un nouveau départ pour ses clients. Ces saisonnalités impliquent une augmentation de la visite sur votre site et donc autant d’occasions de valoriser votre travail au bon moment. Pratiquer des tests A/B dans les périodes fastes permet d’ajuster en temps réel certains paramètres sur le fond ou la forme, et ces modifications peuvent avoir un impact considérable sur la manière de présenter une offre ou un produit. Les tests A/B constituent en ce sens une démarche d’amélioration continue à forte valeur ajoutée. Aujourd’hui, il n’est plus possible de lancer un site web et de le laisser vivre jusqu’à la prochaine refonte. Les tests A/B le feront vivre et évoluer régulièrement avec des données statistiques fiables qui reflètent vraiment le comportement de vos internautes. Le reste de l’année En principe, on devrait tester un site tout au long de l’année, pourtant, c’est rarement le cas. Ça coûte de l’argent, ça prend du temps et ça nécessite une utilisation de ressources importantes, entend-on parfois ici ou là. Sauf que le temps et les efforts que vous investissez dans des séries de tests A/B permettent de corriger des incompréhensions, de gagner en efficacité et au final, d’avoir un site, souvent le premier outil de promotion pour une marque, qui est toujours plus adapté aux besoins et aux attentes des visiteurs. Et c’est bien ce que vous souhaitez, n’est-ce pas ? D’autre part, la question n’est pas de tout tester, tout le temps. Une fois que vos principales pages sont optimisées, vous pouvez ensuite vérifier que vos autres pages sont bien structurées. Tout est une question de priorité et d’organisation. Il est aussi recommandé de tester abondamment vos landing pages ou vos pages événementielles à durée limitée, car elles peuvent être le premier contact d’un prospect avec votre marque. S’engager dans des tests A/B en continu, c’est s’engager dans un contrôle qualité par grands cercles concentriques qui va apporter un retour sur investissement durable. Aujourd’hui, il est extrêmement important de continuer à tester vos pages tout au long de l’année. C’est un engagement à long terme qui vous permet d’amortir vos investissements pour gagner en rentabilité. Alors, on commence quand ?

Les tests A/B constituent l’une des solutions les plus efficaces pour optimiser vos conversions. Le principe est simple : vous présentez, de manière aléatoire, deux versions différentes d’une page web...

Les bonnes pratiques du marketing mobile

Le téléphone est devenu en quelques années le canal d’accès prioritaire à notre vie numérique. Nous l’avons toujours avec nous, il nous suit partout et nous le consultons en moyenne 221 fois par jour selon une étude britannique. E-mail, SMS, messagerie instantanée, applications mobiles… l'éventail est large pour déporter l’activité marketing sur ces terminaux. Il faut dire que le marketing mobile a le vent en poupe et les grandes marques se battent pour utiliser ce canal prioritaire afin de développer leurs affaires. Le marketing mobile est désormais une réalité et l’ignorer serait une décision malheureuse, car il n’est pas si difficile de développer votre activité en version mobile. Prioriser une approche cross-device Nous disposons tous de nombreux écrans et l’enjeu pour les entreprises consiste à suivre notre activité du lever au coucher selon les types d’appareils que nous utilisons : téléphone, ordinateur de bureau professionnel, ordinateur portable personnel, tablette, etc. Sur chacun de ces supports, nous avons une approche, des besoins et une vie numérique qui nous est propre. Il est donc fondamental de savoir quel message délivrer sur quel appareil et à quel moment. Il existe des outils et des approches marketing permettant d’optimiser et d’uniformiser votre stratégie sur mobile qui pourront vous aider durablement. Par exemple, une personne peut se renseigner sur un vêtement depuis son ordinateur personnel, le soir à la maison, puis le comparer à d’autres pendant sa pause du midi sur son ordinateur professionnel, avant de procéder à l’achat depuis une application sur son téléphone portable dans les transports en commun. L’uniformité de l’expérience, une bonne gestion du tunnel de vente et des objectifs de conversion vous aideront à aller plus loin dans cette démarche. Bien communiquer avec les mobinautes Un des intérêts du marketing mobile tient dans l’instantanéité de l’information. Qu’il s’agisse de SMS, de notifications ou de messagerie instantanée, c’est un canal direct de communication sans filtre qui transmet des informations indispensables qui viennent nourrir votre positionnement. L’arrivée d’un colis, le retard d’un train ou d’un vol, un taxi en approche ou un paiement remboursé suite au retour d’une marchandise sont autant d’exemples de communication directe entre une marque et un client qui apportent une valeur ajoutée significative, que ce soit en B2B ou en B2C. Le mobile est un point d’entrée qu’il faut faire fructifier. D’un côté, vous améliorez l’expérience utilisateur, et donc vous contribuez à construire une relation de confiance avec vos clients, et de l’autre, vous réduisez vos coûts en étant plus efficace et plus productif. Tirez profit de la géolocalisation En agrégeant des milliers de données sur les mobinautes, il devient facile de construire une offre sur mesure, totalement personnalisée et adaptée à leurs besoins au moment où ils en ont le plus besoin. Imaginons que vous vendiez des pâtisseries et du café. En couplant les données météo, l’historique des achats du client, l’adresse de son bureau et sa géolocalisation, il serait approprié de lui proposer une boisson chaude gratuite pour une boisson achetée s’il fait froid et qu’il passe devant votre boutique tous les jours. Vous pouvez faire encore mieux et tout préparer à l’avance. Dès qu’il arrive à proximité, vous l’attendez avec sa commande qu’il prend au passage, l’achat ayant été réglé d’avance à travers votre application. Des scénarios de ce type, il en existe des milliers selon votre secteur d’activité. Le marketing mobile, couplé à une bonne utilisation des données et l’usage de la géolocalisation offre des perspectives d’innovations qui viendront bousculer votre marché et la manière de construire votre relation sur le long-terme avec votre clientèle. C’est aussi l’occasion de prendre de l’avance sur la concurrence. Uniformiser l’expérience client Puisque les clients passent d’un terminal à l’autre, de votre application à votre site web mobile ou desktop, en passant par un échange avec votre service client sur Messenger, il est très important d’uniformiser l’expérience vécue. Au sein de votre organisation, cela a un impact pour supprimer les silos internes. Il ne peut pas y avoir une équipe dans un coin qui travaille sur le site et une autre, trois étages au-dessus qui travaille sur l’application avec des méthodes et des approches différentes. On doit ressentir une logique et une continuité dans l’expérience : le design, bien sûr, mais aussi en termes d’état d’esprit, d’approche et de données. Une fois le client identifié sur une plate-forme, il doit être identifié sur toutes les autres. S’il commente votre page Facebook, votre service client doit le voir dans ses dossiers. S’il achète sur l’application, son compte doit être synchronisé en temps réel. Si le marketing mobile est en plein développement, il faut surtout se concentrer sur le client et non pas sur la technique. Cette dernière est au service du client et pas l’inverse. Votre marketing mobile n’en sera alors que plus efficace.  

Le téléphone est devenu en quelques années le canal d’accès prioritaire à notre vie numérique. Nous l’avons toujours avec nous, il nous suit partout et nous le consultons en moyenne 221 fois par jour...

Gestion de données

La maîtrise de votre data, un enjeu capital pour 2017

Aujourd’hui tout le monde parle de data, de big data, d’open data, de data scientists ou de third party data. Mais êtes-vous certain de bien comprendre les enjeux inhérents à ce néologisme qui a pris possession de toutes les directions marketing ? La donnée, en français, est bien plus qu’un terme à la mode. C’est une révolution qui est en train de modifier en profondeur la manière dont on travaille. On s’en sert pour mieux vendre, pour optimiser un site web, pour développer sa marque ou pour faire croître ses affaires. En 2017, la maîtrise de ses données sera une composante essentielle de votre stratégie, et c’est la raison pour laquelle on vous aide à y voir plus clair. Bien utiliser la data et établir des objectifs La première chose à faire avant de se lancer dans la collecte de données, c’est de bien définir votre objectif au niveau digital. Il faut à la fois penser stratégie et long-terme. Le premier exemple qui vient souvent en tête est de générer des ventes supplémentaires, et donc du revenu financier. À moins que vous ne préfériez optimiser vos processus pour, au contraire, économiser des ressources et travailler plus efficacement ? Mais vous pouvez aussi utiliser les données pour générer plus de leads, travailler l’image et la notoriété de votre marque. C’est une décision stratégique, car elle impacte votre organisation et vos buts pour l’année à venir si vous ne pouvez (ou ne voulez) pas trop vous éparpiller. De cette première décision macro, découlent alors des objectifs micro. En effet, la data provient et vit principalement par vos outils numériques, le premier d’entre eux étant votre site web, en particulier si vous l’utilisez pour faire de la vente en ligne. À vous de définir des objectifs d’affaires qui accompagneront vos données : augmenter le chiffre d’affaires de 10% ? N’avoir aucune rupture de stock sur les produits vedettes ? Baisser le nombre de plaintes au service client ? Attaquer de nouveaux marchés à l’international ? Les options sont nombreuses, mais elles seront utiles pour structurer votre approche. Enfin, la troisième et dernière étape réside dans vos KPI, vos indicateurs clés de performance. Ce sont des données mesurables, comparables et précises qui viendront apporter un éclairage statistique à vos objectifs. Quelques exemples : réduire le taux de rebond, générer plus de visiteurs uniques, augmenter le panier moyen, réduire la durée du tunnel de conversion, etc. Utiliser les bons outils de mesure Récolter des données, c’est bien. Mais savoir les décortiquer, les analyser, les comprendre et les verbaliser, c’est une autre étape. Or, celles-ci ne seront accessibles que par un outil qui fera une partie du travail à votre place. Que l’on parle d’un système de mesure type Google Analytics, d’une solution CRM, d’une approche orientée vers la DMP ou vers des tests A/B, vous devez être équipé d’une infrastructure stable et robuste qui sera votre partenaire privilégié pour la bonne exploitation de vos données. Si cela peut être parfois effrayant, notamment pour les petites structures, il existe pourtant des solutions techniques, clés en main, accessibles à toutes les organisations et à tous les budgets, y compris pour les start-ups et les PME. Ces outils vous permettront de mesurer la qualité de vos données, de tester des hypothèses et de vous accompagner dans la maîtrise et la compréhension de celles-ci. L’objectif final est simple : transformer vos données brutes en aide stratégique à la décision pour votre entreprise ou votre organisation. Partagez vos données et professionnalisez votre approche Il est important de partager vos données au sein de votre organisation et de ne pas les cantonner à votre service marketing. Ne pensez-vous pas que votre direction aimerait recevoir un rapport semestriel très synthétique pour la tenir informée des initiatives prises ? Et votre service client ? Ou votre gestion des stocks ? Les données sont l’huile qui fait mieux fonctionner les rouages, parfois complexes, d’une organisation. En partageant, échangeant et travaillant sur des indicateurs clés, une approche transversale et multidisciplinaire apporteront une valeur ajoutée significative pour la réussite de votre stratégie. Cela peut sembler paradoxal, mais travailler avec des données veut aussi dire remettre l’humain au centre de l’entreprise. C’est lui qui en est l’acteur et qui peut tester, optimiser ou améliorer les choses. C’est aussi une question de management qui rejaillit sur la manière dont les données seront utilisées pour la réussite de l’entreprise. La maîtrise des données dépasse largement le cadre du web. On parle de ventes en ligne, de structure managériale, de support client, d’organisation interne, etc. En 2017, il n’est plus question de fermer les yeux sur ces data qui peuvent sembler parfois intimidantes, alors qu’il ne s’agit que d’un flot d’informations à raffiner pour transformer des chiffres en or !

Aujourd’hui tout le monde parle de data, de big data, d’open data, de data scientists ou de third party data.Mais êtes-vous certain de bien comprendre les enjeux inhérents à ce néologisme qui a pris...

Marketing Automatisé

5 mythes sur le marketing automation

Parmi les nombreuses techniques ou stratégies qui ont émergé ces dernières années sur la planète du marketing digital, certaines sont toujours auréolées d’un petit mystère. On les regarde avec suspicion, ne sachant trop par quel bout les prendre. Le marketing automation fait partie de celles-ci. On le dit impersonnel, triste, sans saveur. On dit qu’il va prendre le contrôle de votre stratégie ou faire votre travail à votre place en quelques minutes. Les légendes et les mythes qui courent autour du marketing automation sont nombreuses, et nous allons nous employer à les regarder de plus près pour savoir ce qu’il en est vraiment. 1. Le marketing automation est impersonnel C’est vrai, mais uniquement si vous ne savez pas vous en servir. Derrière cette idée se cache l’image d’un logiciel omnipotent capable de tout contrôler à distance. Le marketing automation est indispensable pour segmenter efficacement votre base de données et envoyer la bonne information à la bonne personne et au bon moment. Quand on pense “automatisation”, on imagine du marketing de masse avec des messages envoyés à la chaine sans considération. Or, c’est exactement l’inverse. Il existe des solutions logicielles capables de savoir quel type de message envoyer à quelle personne selon son comportement, ses besoins ou ses attentes. L’automatisation permet aussi de mener des analyses très fines, de travailler des cibles par segment précis ou encore de traquer efficacement les données dont vous avez besoin. Il est là pour effectuer des tâches répétitives, redondantes et à faible valeur ajoutée à votre place et en cent fois moins de temps que vous. C’est vous qui tenez les rênes. C’est vous qui décidez du type de message, du contenu, du style et du design. Si le marketing automation est impersonnel, ce n’est pas de sa faute, mais bien de votre stratégie. 2. On le lance une fois et on n’y pense plus Si seulement les choses étaient aussi simples ! Créer une campagne de marketing automation est relativement facile avec les bons outils. En revanche, elle nécessite un suivi constant fait de micro ajustements pour s’assurer que tout fonctionne parfaitement. C’est de la mécanique de haute précision qui fait travailler ensemble des équipes commerciales, marketing et IT. Le marketing automation est là pour vous apporter les bonnes analyses afin de prendre les bonnes décisions. 3. On ne s’en sert que pour des campagnes d’e-mailing C’est vrai que le marketing automation est particulièrement efficace dans ce domaine. Pourtant, ce n’est là qu’un tout petit exemple de ses nombreuses capacités. Il peut, en effet, être utilisé sur les médias sociaux, dans la création de landing pages, dans la génération de leads ou encore le lead nurturing. Il peut intervenir à tous les niveaux de la chaîne de création de valeur dans votre processus de production. C’est un outil à intégrer dans une stratégie globale qui dépasse même le cadre du marketing. Couplé à une DMP ou une CRM, c’est un outil qui vient nourrir vos données. Il peut vous servir à développer vos affaires et assurer des suivis cruciaux avec vos clients. 4. C’est réservé aux grands groupes Si cela a pu être le cas il y a quelques années, il existe aujourd’hui plusieurs solutions de marketing automation destinées aux petites entreprises ou aux PME. Non seulement ce n’est plus l’apanage des multinationales, mais en plus, ces solutions s’intègrent de plus en plus facilement au sein de votre système informatique existant. Il est important de bien clarifier vos besoins avant de se lancer dans le marketing automation, afin d’avoir la solution technique adaptée et réellement sur mesure. Que ce soit en B2B ou en B2C, vous avez beaucoup à gagner à expérimenter le marketing automation pour gagner en productivité, en efficacité et faire des économies d’échelle. 5. C’est la même chose qu’un CRM, non ? Justement, non. Bien que les deux outils partagent des similarités, ils ont tous deux des objectifs assez différents. Le marketing automation interviendra davantage dans les premières étapes de votre tunnel de conversion. C’est à dire au moment de transformer votre visiteur inconnu en prospect qualifié, via, par exemple, des étapes de lead-nurturing. Le premier C de CRM signifie “customer”, donc client en français. Et c’est dans la deuxième moitié de votre tunnel de conversion que votre CRM pourra prendre le relai pour transformer un prospect en client. Bien optimiser vos deux outils ensemble, revient à aligner votre service commercial avec votre service marketing. Le marketing automation est loin d’être une simple mode. C’est un outil très puissant qui apporte une plus-value différenciatrice à votre organisation marketing et commerciale. Sa popularité a d’ailleurs conduit à la création de nombreux outils, adaptés à tous les types d’organisations. Le marketing automation est une pièce d’un grand puzzle. Ce n’est pas lui qui fera tout, mais il contribuera à rendre votre stratégie plus agile, plus pertinente et plus structurée.

Parmi les nombreuses techniques ou stratégies qui ont émergé ces dernières années sur la planète du marketing digital, certaines sont toujours auréolées d’un petit mystère. On les regarde...

Marketing Multicanal

Le slow marketing : instaurez une relation durable avec vos clients

Depuis les années 2000, les nouvelles technologies ont raccourci les distances, aboli les frontières, accéléré la communication et optimisé notre temps de travail. Le résultat : nous vivons dans un monde noyé sous une hyper inflation communicationnelle avec des délais de plus en plus serrés et des contraintes à gérer en temps réel. Le cycle de vente doit être toujours plus court, le tunnel de conversion plus maîtrisé, le ciblage plus rapide et les achats doivent se faire en un clic via mobile. Pourtant, à contre-courant d’une société qui va vite, la tendance du slow marketing prend de l’ampleur. L’objectif est simple : ralentir le rythme. Une pensée novatrice dans notre monde où l’immédiateté est la règle et la norme. L’objectif du slow marketing n’est donc pas de vendre plus, mais de vendre mieux. De ne pas se focaliser sur vos objectifs hebdomadaires, mais de construire une relation sur le long-terme. Les enjeux du slow marketing Le slow marketing impose son rythme sur l’ensemble d’une organisation pour valoriser avant tout la qualité. Celle de la production pour ne pas se laisser entraîner dans une compétition stérile avec votre concurrent qui sort une nouvelle version de son produit phare tous les ans. Celle de votre recherche et développement en misant sur l’innovation de rupture au lieu de l’innovation incrémentale cachée derrière des artifices de communication. Celle de votre relation avec le client, où ce dernier peut visiter des dizaines de sites différents, lire des avis sur des forums, consulter les médias sociaux et même aller en magasin avant de se faire un avis clair et tranché sur son prochain achat. Le slow marketing n’est donc pas une mode qui va à contre-courant de la pensée dominante. C’est un état d’esprit qui remet le client au centre du terrain de jeu afin de lui livrer, non pas un discours marketing stéréotypé, mais des réponses précises à ses besoins, selon ses spécificités. Le slow client n’attend donc pas de vous une publicité vantant les mérites de votre produit. Il veut que vous prouviez que vous avez pris le temps d’analyser sa problématique en profondeur pour lui apporter une solution sur-mesure. En clair, on personnalise la relation pour construire de la confiance sur le long-terme. Trois bonnes pratiques pour se lancer dans le slow marketing Si le slow marketing n’est pas aussi codifié que son alter ego traditionnel, il existe toutefois plusieurs dénominateurs communs à toutes ces pratiques en mode « tortue ». 1. Connaître vraiment son client Vous trouvez l’exercice facile ? On ne parle pas d’intuitions ou de clichés. On parle de mettre en place des buyers personas puissance 10 ! Prendre le temps de rencontrer vraiment vos clients et de discuter avec eux. Comprendre qui ils sont, ce qu’ils font, ce qu’ils recherchent, pourquoi, comment et quelles sont leurs motivations. Il faut organiser des groupes focus, des groupes de discussion, des tests, des entretiens, des rencontres… Vous devez tout savoir sur eux. Et puisque vous n’êtes pas pressé, faites le même exercice avec vos prospects et les clients de vos concurrents si vous le pouvez. 2. Se remettre en question et poser la bonne question Le slow marketing nous donne l’occasion unique de prendre notre temps pour vérifier si toute notre stratégie est vraiment cohérente, utile ou efficace. Il faut accepter de remettre les choses en perspectives, en question ou en contexte. Pourquoi faites-vous de la publicité sur Facebook ? Pourquoi continuez-vous à acheter des pages de publicité dans les magazines ? Pourquoi vous ne faites plus de salons commerciaux ? Tous les “pourquoi” doivent être posés. 3. Développer sa créativité Vous avez une occasion unique de développer des concepts marketing créatifs aboutis, profonds et bien pensés. C’est le moment de franchir le cap. Si votre échéance quotidienne est un objectif à 30 ou 60 jours, imaginez ce que vous pourriez faire si on vous donnait 18 mois à la place ! Le temps de faire des recherches, de tester des concepts, de structurer une stratégie à plusieurs étages, de la confronter à la réalité du terrain et prendre le temps, encore, de la reconstruire ou de l’améliorer. Expérimenter le slow marketing peut être un changement perturbant pour une organisation. L’objectif étant de se concentrer sur le long-terme avec une meilleure connaissance du marché, des clients et des tendances et innovations de rupture. Ces bonnes pratiques vont vous permettre de construire une relation sincère, honnête et durable avec vos clients. Plus de valeur ajoutée, plus de synergies et un impact direct sur les plans organisationnels, économiques, commerciaux et pourquoi pas même sociétaux ou écologiques.  

Depuis les années 2000, les nouvelles technologies ont raccourci les distances, aboli les frontières, accéléré la communication et optimisé notre temps de travail. Le résultat : nous vivons dans...

L2RM : Oracle en tête du classement Forrester Wave des plateformes Lead-To-Revenue Management au quatrième trimestre de 2016

Les professionnels du marketing digital doivent constamment prouver que leurs stratégies et leurs actions sont efficaces et permettent de générer du chiffre d’affaires. Toutefois, atteindre des objectifs trimestriels de prospects qualifiés n’est plus suffisant en tant que tel. Les marketeurs sont donc soumis à des objectifs spécifiques de génération de revenus qui nécessitent un alignement clair entre la fonction commerciale et le marketing. On ne cherche plus de nouveaux prospects. On cherche de nouveaux prospects qui convertissent. Pour ce faire, les professionnels du B2B sont contraints d’ajuster leurs méthodes de travail pour abandonner des outils basiques de marketing automation et adopter des outils experts avec des fonctionnalités avancées pour atteindre leurs objectifs. C’est ce qu’on appelle en anglais le L2R pour “lead-to-revenue” : la génération de prospects susceptibles de générer des ventes, Il existe de nombreuses plateformes de gestion de L2R, aussi appelées L2RM pour “lead-to-revenue management”. Pour y voir plus clair, le cabinet américain Forrester en a récemment évalué 11, parmi lesquelles Act-On, Adobe, bpm’online, CallidusCloud, HubSpot, IBM, Marketo, Oracle, Right On Interactive, Salesforce et Salesfusion. Un audit complet réalisé sur 36 critères différents. Le résultat mesure la manière selon laquelle chaque solution peut aider au mieux les professionnels du marketing B2B à faire le bon choix pour leur organisation. Pour l’année 2016, nous sommes fiers de partager les excellents résultats d’Oracle, qui termine à la première place de ce classement. Sur une échelle de 0 à 5, Oracle a atteint les scores les plus élevés dans les catégories “offre” (4,72) et “présence sur le marché” (5). Dans la catégorie “stratégie”, l’excellence d’Oracle a été reconnue avec un score de 4,40. Pour en savoir plus, de nombreuses informations complémentaires sont disponibles dans ce rapport téléchargeable ci-dessous. Des données précieuses pour aider les équipes commerciales et marketing à choisir le bon outil de L2RM ! Qu’est que le Lead-To-Revenue Management (L2RM) ? Selon Forrester, une solution de L2RM est un système intégrant des objectifs, des processus et des données utilisées pour repenser les bonnes pratiques marketing et développer l’engagement des clients à travers toutes les phases du cycle de vente au complet. Les outils de L2RM permettent de mettre en place des stratégies pour accompagner les services marketing dans leur contrôle opérationnel du processus de génération de leads. Les avantages sont nombreux. On parle de stratégie cross-canal, d’inbound marketing, de personnalisation de l’approche, mais aussi de fonctionnalités prédictives avancées. Autant de facteurs clés de succès indispensables à une bonne stratégie marketing. Oracle, le leader des solutions L2RM Dans son évaluation de la solution d’Oracle, Forrester a souligné “qu’elle est capable de développer et de mettre en place des stratégies complexes pour faciliter le travail du marketing. Dans notre évaluation rigoureuse des fonctionnalités du produit, Oracle était loin devant”. Forrester a donc évalué les fonctionnalités avancées d’Eloqua, la solution d’Oracle, et ses possibilités en termes d’e-mailing, de publicité numérique et des produits de marketing de contenu intégrés à la solution de Cloud Marketing. Forrester a aussi noté que “les tableaux de bord d’Eloqua imposent un standard de haute qualité avec une interface utilisateur ergonomique et facile à utiliser pour mettre en place et planifier des interactions complexes à différents niveaux, indispensables pour optimiser et développer toutes les étapes du cycle de vente en B2B”. Les indicateurs d’Eloqua s’intègrent d’ailleurs facilement et rapidement au sein de tout outil de CRM et d’applications tierces que les professionnels du marketing ont l’habitude d’utiliser. De plus, la solution de Cloud Marketing d’Oracle fournit des solutions pour les organisations travaillant en B2B qui répondent particulièrement aux besoins, aux exigences, aux lois et aux normes de nombreux secteurs, comme les services financiers, les organisations à but non lucratif, l’industrie du divertissement, la gestion de la santé, l’industrie ou les entreprises scientifiques. La première place de cet audit des outils de L2RM est une grande fierté pour Oracle et cela place la barre très haut pour maintenir un niveau de qualité et d’exigence élevé sur le marché. Les équipes d’Oracle s’engagent à proposer une solution intégrée qui soit la meilleure dans sa catégorie pour aider les professionnels du marketing à révolutionner l’expérience client. Cliquez ici pour lire le rapport.

Les professionnels du marketing digital doivent constamment prouver que leurs stratégies et leurs actions sont efficaces et permettent de générer du chiffre d’affaires. Toutefois, atteindre des...

Les chatbots, le meilleur allié du commercial en 2017

Les récentes évolutions technologiques ont considérablement transformé les organisations commerciales ces dernières années. Les chatbots, ou robots conversationnels en français, font partie de ces fonctionnalités dont on attend beaucoup et qui devraient révolutionner la manière de travailler dans les dix-huit prochains mois. Sur le papier, le principe est simple : à travers l’interface de votre application de messagerie, vous pouvez demander des renseignements ou converser avec un robot sur différents sujets : actualités, réservation d’une table pour un restaurant, d’une séance de cinéma, de la disponibilité ou de la taille d’un vêtement ou d’une réservation pour un billet d’avion. Les chatbots ne vont pas remplacer vos commerciaux, ils vont les transformer en force de vente connectée, plus efficace et plus productive. Les chatbots : le bras armé du commercial Selon une étude réalisée par Gartner, l’interaction sociale et la discussion avec un commercial sont des éléments clés dans la prise de décision d’achat, que ce soit en B2B ou en B2C. Sauf que dans le même temps, les consommateurs ou les clients n’aiment pas parler à ces commerciaux, car la mécanique de vente et le discours ne sont pas assez adaptés à leurs besoins. De plus, écouter de grands arguments de vente disponibles sur le site web d’une marque ne présente aucun intérêt ni aucune valeur ajoutée. Le développement de l’intelligence artificielle et la capacité des chatbots ou des assistants virtuels de converser en langage naturel vont certainement changer les règles du jeu pour les commerciaux, puisque tout le travail de préparation en amont pourra être déjà réalisé de manière automatique. Si les chatbots sont déjà bien implantés là où la prise de décision est rapide, commander un repas fast food, faire livrer un bouquet de fleurs ou demander des horaires de cinéma, le vrai défi sera de les implanter au sein de projets plus complexes sur le plan commercial. Les chatbots ne vont pas remplacer une discussion approfondie sur une infrastructure technique pour implémenter un nouveau logiciel. En revanche, ils peuvent se révéler très efficaces pour s’assurer que le client dispose de toutes les informations, que son cahier des charges est complet et que le produit réponde bien aux besoins formulés ou exprimés. Le commercial va alors intervenir pour conseiller, répondre aux questions complexes et se faire le représentant du produit ou du service. C’est-à-dire là où sa valeur ajoutée est la plus importante et la plus significative. Applications concrètes et idées pratiques Les chatbots, couplés à une stratégie marketing, une solution CRM ou un processus d’automation marketing, peuvent faire des merveilles et automatiser des tâches dévolues à vos équipes qui peuvent alors se concentrer sur des projets à forte plus-value. Quelques exemples : Apporter un service géolocalisé À partir du lieu où vous vous trouvez, un chatbot peut indiquer le restaurant ou le commerce le plus proche, ouvert en ce moment et correspondant à vos attentes selon votre profil (restaurant végétarien ou commerce halal par exemple). Dans le domaine de la météo, il peut vous alerter directement sur votre téléphone en cas de tempête, que ce soit chez vous, au bord de la plage ou sur les pistes de ski. Faire vos achats ou développer votre culture Pour un restaurant, un chatbot est la solution parfaite pour commander un repas à l’avance. Vous êtes pressé ? Vous choisissez votre menu et l’heure d’arrivée et votre repas est déjà prêt et servi immédiatement. Il peut aussi se développer dans le domaine du tourisme. Vous visitez un lieu historique ou un musée et vous avez une question ? Le chatbot peut vous aider. Vous recherchez un livre ou une idée de film, là aussi, le chatbot vous répondra selon vos habitudes de consommation culturelle. Donner des conseils et informations Dans le domaine de la mode et de la beauté, le chatbot vous donne des conseils et des astuces beauté, comme chez Sephora. Chez H&M, il vous guide dans vos choix vestimentaires et vous pouvez commander votre nouvelle tenue directement depuis votre téléphone. En influençant directement les consommateurs et en les préparant au mieux à réaliser leurs achats, les chatbots deviennent d’infatigables influenceurs, présents 24 heures sur 24 dans la poche des clients. Faciliter le service après-vente À tout moment, les chatbots peuvent recevoir les plaintes ou les questions des consommateurs. Ils peuvent dialoguer avec les clients sur la plupart des problèmes rencontrés. Un train en retard ? Un ordinateur qui ne s’allume plus ? Une batterie à changer sur votre voiture ou un accident sans gravité ? Les chatbots peuvent se faire conseillers de vente, pédagogues et meilleurs amis pour vous accompagner ou répondre à vos questions. Simplifier les paiements Pour régler un achat ou une prestation, un chatbot pourra être votre interlocuteur idéal. Toutes vos données sont sécurisées dans votre téléphone. Pas de carte bancaire à sortir ou à saisir, tout est centralisé, rapide et direct. Fondamentalement, les chatbots ne vont pas remplacer les équipes commerciales. En revanche, leur usage croissant et leur déploiement vont faciliter le travail des équipes de vente pour gagner en productivité et limiter les tâches facilement automatisables. Expérimenter les chatbots en 2017 veut donc dire améliorer votre potentiel de croissance et intégrer une nouvelle recrue, sorte d’assistant virtuel multitâche sur lequel votre équipe pourra se reposer.  

Les récentes évolutions technologiques ont considérablement transformé les organisations commerciales ces dernières années. Les chatbots, ou robots conversationnels en français, font partie de ces...

Marketing Multicanal

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Les nouvelles habitudes des clients impliquent une nouvelle stratégie de communication Avec les bouleversements qu’ont récemment connu les technologies, les clients sont devenus plus difficiles à séduire. Ces derniers sont en effet plus exigeants en matière de communication, et expriment le souhait d’être exposés à des messages publicitaires cohérents d’un canal à l’autre. Nous pouvons noter à ce titre une augmentation de la valeur du cycle de vie de 30% chez les clients qui bénéficient d’un message qui a été optimisé en ce sens. Manque à gagner non négligeable, les annonceurs de demain auraient donc plutôt intérêt à œuvrer dans le sens d’une vraie diversité des sources de communication. Des résultats pour le moment encore peu probants Face à une clientèle qui s’attend désormais à recevoir des messages personnalisés et cohérents avec les différentes phases du cycle de vie, les équipes Marketing s’estiment bien souvent peu aguerries ou peu équipées pour pouvoir faire face à cette demande. Seules 5% d’entre elles se sentent prêtes à orchestrer de telles campagnes de communication. Pas de doute, ce sont bel et bien les équipes Marketing qui ont à leur charge d’uniformiser les messages publicitaires et à tirer le meilleur parti de chaque étape du cycle de vie de leurs clients… Pourtant, il semblerait que la vision fragmentée que les annonceurs ont de leurs clients les empêcherait de se lancer dans une démarche « lisse » et uniformisée de l’expérience. Nous pouvons noter également que de précieuses informations propres aux préférences de chacun ne soient pas partagées sur les différents canaux. Un manque de communication entre les départements des ventes et Marketing De façon indéniable, il subsiste encore de nos jours une certaine fracture entre ces deux entités, qui certes, cherchent à avancer dans le même sens, mais ne sont pas encore en totale harmonie. En effet, force est de constater que l’exécution des campagnes, et leur planification en amont, se déroulent en vase clos, sans qu’opère malheureusement une véritable synergie ou une action commune des deux parties prenantes. Une approche biaisée et trop précipitée Bien trop souvent encore, les équipes Marketing n’ont de cesse de bombarder leurs clients d’offres incohérentes avec leurs centres d’intérêts ou leurs achats antérieurs. S’il n’y a pas de mal à tenter, certes, il en ressort que la perte de la clientèle engendrée par cette précipitation est non négligeable. Il vaut sans doute mieux en ce sens se lancer dans une approche transactionnelle plutôt que de s’empresser de fidéliser. À ce titre, les tests et l’optimisation jouent un rôle crucial. De la communication à la conversion, en passant par l’expérience Entre le moment T où votre client ou prospect reçoit votre e-mailing, et le moment où il se trouve en interaction sur le Web, les risques que celui-ci ne vous échappe sont multiples. L’optimisation de votre processus d’achat vous permettra évidemment d’éviter l’abandon du client, et de le laisser s’orienter vers la concurrence par exemple. Deux habitudes sont à prendre afin d’apporter une expérience optimale à vos cibles. Il est en effet crucial de noter que plus vous aurez d’interactions avec vos prospects/clients, et plus vous saurez communiquer sur leur canal préféré, meilleurs seront vos taux de conversion. Des pistes de réflexion pour l’avenir proche Encore une fois, le savoir est une arme. Le fait de pouvoir compiler et mixer les données afférent à vos cibles est devenu un enjeu crucial pour les Marketeurs d’aujourd’hui. Devenus plus fugaces que jamais, les consommateurs ont fait monter leur seuil d’exigence face à la communication avec les annonceurs, et il convient actuellement de savoir tirer parti au maximum des datas qui leur sont relatives. Au bon endroit et au bon moment, pour ne pas dire, sur le bon canal, et la bonne période de maturation de vos clients, c’est définitivement de la sorte qu’il faudra savoir ajuster votre tir. En un mot, et pour conclure, notons que c’est désormais l’expérience client à proprement parler qui est reine. Vous souhaitez aller plus loin sur le sujet ? Alexandra Szynkarski (Responsable Marketing produits chez Oracle Marketing Cloud) et Dan Lugassy (consultant senior chez Oracle Marketing Cloud) vous ferons découvrir lors de notre webinaire du 8 décembre 2016 : Comment combiner l’orchestration des emails et du Web avec une stratégie qui maintient la pertinence des communications et préserve l’engagement de l’audience en mettant en œuvre un ciblage et une personnalisation plus efficaces. Inscrivez-vous à notre webinaire du 8 décembre 2016 ici.  

Les nouvelles habitudes des clients impliquent une nouvelle stratégie de communication Avec les bouleversements qu’ont récemment connu les technologies, les clients sont devenus plus difficiles à...

Gestion de données

Display, SEA, Social, Mobile, Emailing : les leviers marketing 2016 décryptés

Dans la catégorie des médias traditionnels, la télévision fait figure d'emblème absolu, mais également de symbole appartenant déjà au passé pour les jeunes générations. L’année 2016 a marqué un tournant important dans l’allocation des budgets médias. Pour la première fois, les budgets investis sur les supports numériques ont dépassé ceux investis dans la télévision. Le mass marketing est en déclin et les “ nouvelles ” technologies prennent peu à peu la tête pour diffuser les bonnes informations aux bonnes cibles et au bon moment. Ce changement de paradigme implique un bouleversement dans la manière d’organiser les plans médias et dans les compétences indispensables pour disposer du recul suffisant afin de prendre les bonnes décisions. Que l’on parle de display, de SEA ou de mobile, il est plus que jamais nécessaire d’être maître du destin de sa marque ou de son entreprise avec tous ces leviers marketing. Petite session de rattrapage. Le numérique prend la tête de la course Aux États-Unis, en 2016, 36,8% des budgets publicitaires ont été investis dans le digital contre 36,4% dans la télévision. Cette donnée peut sembler anecdotique, mais elle illustre que le changement est en marche et la tendance ne fera que s’accélérer. Les data scientists auront un rôle bien plus important dans les agences de publicité ou les services marketing que les commerciaux traditionnels, et les marques doivent s’adapter. Lorsqu’on parle de leviers marketing, le marketing programmatique est plus que jamais un incontournable pour optimiser les dépenses des annonceurs et créer un nouvel élan, désormais principalement dicté par les algorithmes. Le SEM, la principale dépense Intégrant SEO (Search Engine Optimization - le référencement naturel) et le SEA (Search Engine Advertising - l’achat de mots clés publicitaires), le SEM (Search Engine Marketing) est plus que jamais au centre des problématiques clients. Si son importance est de plus en plus pondérée avec d’autres variables, comme le mobile, le display ou le social, il reste une des premières lignes de dépenses pour les annonceurs. Cela implique de maîtriser les rouages du référencement et l’optimisation de site pour être toujours dans les petits papiers de Google. Or, si ce secteur évolue constamment, entre les changements d’algorithme ou la mise en place de la technologie AMP, il ne faudra plus compter uniquement sur le SEO pour s’en sortir. La combinaison du référencement naturel et payant sera un des facteurs clés de succès pour garantir la pérennité de vos actions en ligne. Le display et la publicité native en embuscade Malgré les débats récurrents sur les adblockers et les tentatives de réponses de l’IAB, le display continue à bien se porter avec des investissements de 28 milliards de dollars réalisés en 2016. Avec des publicités plus visuelles et plus impactantes, les publicités en format display répondent aussi à une demande grandissante des annonceurs pour diversifier leur approche et toucher un public de plus en plus connecté. D’autre part, le display offre une finesse de ciblage inégalée, notamment pour la réalisation d’opérations de retargeting ou de remarketing. De son côté, la publicité native s’invite dans le débat avec une intégration toujours plus poussée dans une stratégie de marketing de contenu qui vient apporter de la valeur aux internautes. Intégrée à la ligne éditoriale ou au design d’un site web, elle apporte une manière de communiquer qui est non intrusive et encore plus efficace qu’une bannière traditionnelle. Mais là aussi, la complémentarité a ses avantages. De plus en plus de marques font du marketing de contenu, mais la question de la valeur ajoutée générée doit se poser, afin d’intégrer les clients dans un tunnel de conversion qui peut être long et compliqué à maîtriser. Si l’on oppose souvent display à native ads, force est de constater que ces deux fonctionnent encore bien ensemble et sont d’ailleurs le deuxième poste budgétaire par ordre d’importance en marketing digital. Mobile et social, les tendances qui montent La vie connectée passe irrémédiablement par une vie mobile. Les évolutions technologiques aidant, les applications et les usages se sont démocratisés et la navigation mobile a désormais dépassé la navigation web sur un ordinateur traditionnel. La publicité mobile est donc un levier qui suscite de plus en plus d'intérêt pour les grandes marques, car c’est l’appareil qui est le plus utilisé et en contact permanent avec les clients potentiels. Le mobile a donc incité les annonceurs à adapter leurs dispositifs avec des sites construits selon la formule mobile only et des publicités spécialement adaptées à ce type de navigation. De leur côté, les réseaux sociaux, Facebook en tête, continuent de cultiver leur indolence réussite en matière de publicité avec un investissement croissant des marques pour promouvoir leurs produits et services, acquérir de nouveaux leads et travailler l’engagement avec leur communauté respective. Si Twitter est dans l’expectative depuis de nombreux mois, il reste un support porteur, tout comme Instagram qui développe également de nouvelles options publicitaires. Le marketing digital contient donc un ensemble de leviers tous complémentaires les uns avec les autres, qui est en train d’imposer sa marque sur un marché en plein bouleversement. Tous les annonceurs doivent donc, plus que jamais, être conscients de ce changement et opérer des adaptations stratégiques nécessaires pour que ces leviers très puissants en 2016 constituent de nouveaux tremplins en 2017.  

Dans la catégorie des médias traditionnels, la télévision fait figure d'emblème absolu, mais également de symbole appartenant déjà au passé pour les jeunes générations. L’année 2016 a marqué...

Gestion de données

KPIs Marketing : quels indicateurs pour quel objectif ?

Lors du lancement d’une action de marketing digital, la plupart des responsables ou des managers savent qu’il existe des KPIs, ou indicateurs clés de performance en français, qui sont indiscutablement à surveiller : chiffre d’affaires, coût par acquisition et nombre de prospects générés. C’est bien, mais ces éléments s’avèrent un peu trop superficiels. En effet, chaque campagne marketing répond à un objectif particulier, et donc, à des KPIs spécifiques. Aucune organisation ne veut financer à perte des opérations marketing : pour savoir si une campagne est réellement efficace, encore faut-il savoir quels indicateurs regarder et comment les analyser. Mesure d’engagement sur votre site web Votre site est votre première vitrine numérique. Dans ce lieu virtuel, se rendront à un moment ou à un autre, vos prospects et vos clients; d’où l’intérêt que l’image de votre marque doit clairement afficher son positionnement dès les premières secondes du parcours virtuel de votre lead. Visiteurs uniques : c’est une variable clé à mesurer. Combien de personnes différentes visitent réellement votre site web ? Une action de marketing peut augmenter ponctuellement ce KPI. Inscriptions et opt-in : que ce soit pour une newsletter, le téléchargement d’un livre blanc ou l’inscription à un webinaire, le fait qu’un internaute vous laisse ses coordonnées exprime clairement une mesure de confiance et d’engagement. À vous de la respecter ! Visiteurs réguliers : si des visiteurs retournent souvent sur votre site, assurément vous pouvez classer ce comportement comme un indicateur important. Que ce soit pour chercher une information, télécharger une ressource, comparer des produits ou services, ou encore lire votre blog, mettez régulièrement à jour votre site web afin de garder ce sentiment de nouveauté permanente. Pour éviter d’éventuels biais dans l’analyse des données, pensez à exclure le personnel de votre entreprise à partir d’un filtre basé sur l’adresse IP. Temps passé sur le site : assurez-vous que vos pages soient suffisamment attractives pour que vos visiteurs demeurent longtemps dessus et naviguent d’une page à l’autre et d’une section à l’autre. Si le temps passé sur le site chute suite à une mise à jour, prenez rapidement en compte cette alerte. Pages les plus populaires : c’est une bonne variable pour mesurer celles qui fonctionnent le mieux. Pour quelles raisons ? Qu’ont-elles de particulier ? Comment vous pourriez capitaliser sur ces pages pour pousser les visiteurs à en visiter d’autres ? Vos sources de trafic Avoir des internautes sur votre site c’est bien, mais savoir précisément d’où ils viennent et comment ils vous ont connus, c’est encore mieux. C’est aussi une bonne pratique pour mesurer l’impact direct ou indirect d’une campagne. Type de trafic : il est important de mesurer la proportion de vos visiteurs venant directement sur votre site, de ceux qui viennent depuis un site référent, une campagne d’e-mailing que vous pouvez traquer avec une balise utm ou depuis une action sur les réseaux sociaux. Taux de rebond : cette variable clé indique le pourcentage de personnes arrivant sur une page de votre site web et qui la quitte sans cliquer sur aucun autre lien. Vos visiteurs “ rebondissent ” et vont ensuite voir ailleurs. Plus il est bas, meilleur il est. Un taux de rebond qui dépasse les 50% doit vous inciter à mettre en place des actions correctives sur vos campagnes (peut-être que vous ne répondez pas à la promesse faite sur une pub), ou des tests A/B. Taux de conversion : cette mesure fondamentale permet de savoir si vos actions sont réellement profitables et répondent à un objectif. Une conversion peut se caractériser par l’achat d’un produit ou l’inscription à une newsletter par exemple. Ce KPI mesure donc le nombre de personnes allant jusqu’au bout de la démarche par rapport à ceux qui abandonnent en cours de route. Campagnes tierces Ces KPIs indispensables relient le budget investi pour une campagne et le retour sur investissement généré. CPM : le coût par mille indique le montant que vous payerez lorsque votre publicité s’affichera mille fois. Réservée au display, cette formule vise à travailler votre notoriété et votre image de marque. Ces impressions ne garantissent aucunement le fait que les internautes cliqueront sur la publicité, car elles s’ancrent dans une logique de brand awareness pour mener des campagnes à long terme, vous faire connaître ou renforcer votre image. CPC : le coût par clic mesure la somme que vous allez payer à chaque fois qu’un internaute cliquera sur votre publicité depuis un support tiers, comme Google ou Facebook par exemple. Il récompense donc l’efficacité et sera la première variable d’un long parcours pouvant mener à une conversion. Plus il est bas, mieux c’est pour vous, mais plus il est élevé, plus il signifie que vous êtes probablement en concurrence sur une cible ou un mot-clé, en particulier avec d’autres entreprises. Assurez-vous de disposer suffisamment de moyens pour réaliser vos ambitions. CPL : si vous devez générer plus de prospects, le ratio entre le budget investi et le nombre de leads générés vous permet de mesurer, par période de temps spécifique, l’évolution de celui-ci. Interactions sociales Réservés aux réseaux sociaux, ces KPIs se regroupent derrière le nombre de “ like ”, de “ retweet ”, de clic, de partages ou de commentaires. Ces indicateurs mesurent la viralité potentielle d’une campagne et son impact sur les réseaux sociaux. Ces interactions peuvent également s’avérer comme étant une bonne manière de se faire connaître auprès de nouvelles personnes. Si ces interactions ne décollent pas ou chutent, revoyez la cible ou le message de votre annonce. S’il existe des milliers de KPIs et de campagnes, intégrez dans votre analyse les données adéquates pour éviter tout biais susceptible de remettre en danger votre investissement. Le travail principal ne consiste donc pas à organiser et piloter votre campagne, mais à bien choisir vos KPIs et savoir bien les analyser pour en déduire des données précieuses qui vous aideront à prendre les décisions utiles pour votre stratégie de développement sur le long terme.

Lors du lancement d’une action de marketing digital, la plupart des responsables ou des managers savent qu’il existe des KPIs, ou indicateurs clés de performance en français, qui sont indiscutablement...

Marketing Multicanal

Optimiser l’expérience client sur mobile, web et apps : quelles sont les différences ?

Les marketeurs d’aujourd’hui doivent continuellement jongler entre plusieurs canaux et l’optimisation de l’expérience client n’y échappe pas. À travers cet article, découvrez pourquoi une approche d’optimisation unique peut s’avérer risquée. Les enjeux de l’optimisation de l’expérience client L’optimisation de l’expérience client reste un processus semblable, peu importe le canal, que ce soit sur mobile, web ou apps. En effet, les bénéfices associés à l’optimisation sont similaires, peu importe la plateforme. En règle générale, l’optimisation est menée en vue d’augmenter le revenu, le trafic ou la notoriété d’une marque. Les internautes, quant à eux, peuvent faire leurs achats, compléter leur réservation ou leur inscription à des services, de manière plus efficace. Une expérience client optimisée est la même sur tous les canaux : les utilisateurs web ou de tablette souhaitent un site web rapide, sécurisé, où il est facile de naviguer, et rempli d’offres personnalisées. Les utilisateurs d’applications ne sont pas si différents : ils recherchent un téléchargement rapide, la sécurité de leurs données, et une bonne interface utilisateur. Pourquoi adopter une stratégie distincte par canal ? Bien que les objectifs poursuivis à travers l’optimisation soient presque identiques sur web, mobile et apps, il est plus avisé de concevoir une stratégie distincte pour chaque canal. En effet, chaque plateforme nécessite des tactiques spécifiques pour assurer une optimisation réussie. Les expériences web et mobile utilisent des cookies pour enregistrer les préférences des internautes, en fonction des pages et autres sites visités, de leurs comportements sur ces pages, des pop-ups et publicités vues, etc. Les applications, en revanche, utilisent des paramètres internes pour personnaliser l’expérience client. Ces paramètres influencent une application peu importe la manière dont les clients l’ont utilisé par la passé, ou même la manière dont ils l’utilisent aujourd’hui. En modifiant ces paramètres, les utilisateurs peuvent changer la couleur de leur fond d’écran, la taille du texte, la fonction de zoom, la confidentialité des données, etc. Cela impacte leur expérience, en rendant le texte plus facile à lire, par exemple. Ces paramètres peuvent également être préréglés sur mobile. Ceux-ci seront uniquement activés lorsque l’application est ouverte. Les utilisateurs desktop et mobile ont rarement l’opportunité d’indiquer à un site web leurs préférences en terme d’expérience utilisateur, encore moins de voir ces préférences être sauvegardées d’une visite à l’autre. Le préréglage permet aux utilisateurs de percevoir l’interface d’une application de manière beaucoup plus personnelle. Les contraintes du mobile et des apps Il est également essentiel de se rappeler que le mobile et les apps ont un élément commun : contrairement au web, ils doivent fournir des expériences accessibles sur petit écran. Cela signifie que sur mobile et apps, les boutons et les champs de saisie doivent être agrandis, l’information et les images doivent être condensées, et les éléments clés déplacés en haut de page. Les utilisateurs peuvent rapidement se sentir envahis par le contenu sur petit écran alors il s’agit d’être vigilant afin d’éviter trop de perte de temps pour accéder au contenu recherché. Au final, l’optimisation de l’expérience client sur web, mobile et apps, est assez similaire. En optimisant ces trois canaux, les enseignes peuvent augmenter leur taux de conversion et leur revenu. Les utilisateurs en retirent une expérience personnelle, rapide et sécurisé. Toutefois, un marketeur futé doit garder en tête certaines différences importantes entre chaque canal lors de l’élaboration d’une stratégie d’optimisation.

Les marketeurs d’aujourd’hui doivent continuellement jongler entre plusieurs canaux et l’optimisation de l’expérience client n’y échappe pas. À travers cet article, découvrez pourquoi une...

Marketing de Contenu

Le poids du case study dans votre parcours de conversion B2B

Selon une étude réalisée par le Content Marketing Institute, 86 % des entreprises en B2B déclarent « faire » du marketing de contenu, mais seulement 38 % pensent que cette stratégie est efficace. Si cette déclaration peut sembler surprenante, c’est que le parcours client est beaucoup plus sinueux en B2B qu’en B2C. Plus de personnes sont impliquées dans le processus d’achat, le temps est plus long et les décisions ne sont pas toujours rationnelles, car dépendant de facteurs externes, économiques ou politiques, difficilement influençables. C’est la raison pour laquelle l’étude de cas reste votre meilleure arme. En effet, cet outil permet de rentrer dans le concret. On parle d’entreprises réelles, pas de grandes théories marketing. On parle aussi d’organisations qui partagent un même secteur d’activité, un même lieu géographique, et qui sont soumises aux mêmes tensions et aux mêmes enjeux que les prospects que vous souhaitez transformer. Pour développer vos affaires, travailler la réassurance de vos clients et raccourcir votre cycle de vente, misez sur le « case study » pour optimiser votre parcours de conversion en B2B. Qu’est-ce que le « case study »? C’est une étude de cas qui permet à tous les internautes de profiter du retour d’expérience du travail déjà réalisé. On la retrouve dans de nombreux secteurs en B2B, comme une agence de communication qui va mettre en avant son travail avec différents clients en exposant publiquement la problématique rencontrée, les moyens mis en œuvre pour la résoudre, les ressources déployées et des exemples de design ou de wireframe. Cela peut être aussi l’occasion d’expliquer comment une entreprise industrielle valorise son expertise pour résoudre une contrainte dans le domaine de la construction, ou comment un équipementier automobile a mis en place des innovations pour mieux servir ses clients. L’étude de cas permet de rentrer dans les coulisses d’une marque et, à travers elle, de montrer comment cette transparence va contribuer à développer un cercle vertueux destiné à lui assurer une reconnaissance et un rôle de leader. Au final, le client peut se dire « si cela a fonctionné pour d’autres, pourquoi pas pour moi? » C’est ce que fait Facebook, par exemple, en proposant des dizaines d’études de cas sur les entreprises partenaires qui ont travaillé avec le réseau social. Une page web a été spécialement créée pour cette occasion et il est facile de chercher l’étude appropriée selon le secteur d’activité ou la taille de l’entreprise. Autre exemple, cette agence de communication américaine qui a créé une section de son site autour de quelques études de cas soigneusement sélectionnées. Un site extrêmement bien fait à la navigation soignée et au design léché. Un investissement important pour valoriser un travail que l’on présuppose, bien fait. Comment bien communiquer autour du « case study »? La première étape consiste à s’assurer de bien disposer de l’accord de votre client pour communiquer en son nom. En effet, il est légitime, lorsqu’on sollicite un prestataire ou un fournisseur, de ne pas vouloir que sa marque se retrouve sur la place publique. L’enjeu est donc de créer suffisamment de confiance avec votre client pour l’autoriser à divulguer certaines informations. Cela peut se faire en aval, si le travail s’est bien passé et que le client est satisfait, ou en amont, dans le cadre de votre négociation, en proposant, par exemple, un rabais de 30 % sur le devis initial s’ils acceptent de vous laisser communiquer, avec leur validation, sur le travail réalisé ensemble. Il faut aussi faire comprendre à un client qu’exposer sa marque dans une étude de cas lui apporte un potentiel de bienveillance naturelle exposant un certain professionnalisme et une prise de recul intéressante. En somme, c’est du gagnant-gagnant. Il faut bien faire la différence entre une étude de cas, fouillée, approfondie, avec des détails concernant le travail, la réflexion dans la gestion du projet et un partage de bonnes pratiques salutaires, et un simple portfolio, qui est loin d’offrir un tel niveau d’informations. Créer un portfolio revient bien souvent à mettre en ligne quelques logos de clients et parfois, quelques lignes de texte pour savoir qui ils sont. C’est bien, mais très éloigné des objectifs et du niveau de performance attendus d’une étude de cas. Une fois que vous avez créé votre page spécifique pour vos études de cas, c’est le moment de communiquer sur le sujet et de la partager. Quelques exemples : Partage sur vos réseaux sociaux, que ce soit en interne ou à l’externe ; Rédaction d’un billet de blog ; Co-création d’une vidéo ou d’un communiqué de presse entre votre marque et votre client pour toucher la presse professionnelle ou de nouveaux clients potentiels ; Optimisation de votre SEO sur cette page spécifique ; Intervention et valorisation de votre travail auprès d’établissements d’enseignement supérieur, BTS, IUT, écoles de commerce ou d’ingénieurs. Vous travaillerez ainsi sur votre marque B2B, votre influence et votre marque employeur pour attirer de futurs talents. Intégrer le « case study » à votre parcours client L’étude de cas doit intervenir dans les derniers stades du parcours client, car elle soutient la réassurance au moment de la prise de décision finale. Si vous êtes deux ou trois concurrents pour décrocher un marché, l’étude de cas fera pencher la balance en votre faveur : non seulement elle démontrera votre niveau d’expertise, mais elle agira en tant qu’influenceur auprès des parties prenantes décisionnaires. Tout comme le salon professionnel, la brochure, le site web, les réseaux sociaux professionnels ou une bonne stratégie de Mobile Sales Enablement, l’étude de cas fait partie de la panoplie des outils très puissants en B2B pour augmenter les conversions et faciliter la prise de décision dans le parcours client. L’étude de cas est un outil puissant, mais qui doit être soigneusement travaillé. Elle nécessite un vrai travail de fond pour savoir quoi dire, comment le dire et par quel moyen. C’est un travail à la fois créatif, technique et marketing qui contribuera à développer vos affaires et à travailler votre image de manière positive.

Selon une étude réalisée par le Content Marketing Institute, 86 % des entreprises en B2B déclarent « faire » du marketing de contenu, mais seulement 38 % pensent que cette stratégie est efficace. Si...

Marketing de Contenu

Participez à notre webinaire pour devenir un expert en marketing de contenu.

Le marketing de contenu vous intéresse ? Vous souhaitez apprendre comment mettre en place une stratégie de contenu efficace qui vous permettra de faire de la génération de leads ? Nora Loulidi, Marketing Manager chez Oracle Marketing Cloud, experte en marketing de contenu, exposera les meilleures pratiques afin de réaliser votre stratégie de content marketing. Le marketing de contenu est la façon la plus directe de diffuser votre message marketing Face à un changement des comportements d’achat B2B, on remarque que les acheteurs s’auto-éduquent avant de prendre contact avec les équipes commerciales. Le contenu est en effet favorable à l’engagement avec votre marque, car il doit s’inscrire dans une logique d’approche basée sur le storytelling et laisser vos clients s’y référer. Cette stratégie est aussi la meilleure pour permettre à vos clients de changer d'avis au cours de leur cycles d’achat, en passant de la découverte de votre produit/service, à sa prise en considération (quels sont les concurrents), à enfin son évaluation (pourquoi est-ce que votre produit/service est meilleur que les autres). Comment utiliser le contenu en tant que data et optimiser votre résultat net ? La plupart des structures, peu importe leur taille, utilisent différents outils afin de mesurer leurs KPIs. Qu’il s’agisse de promouvoir un contenu, de développer des personas, ou de créer un calendrier éditorial, le fait de centraliser les sources de contenu vous aidera à optimiser votre content factory. Vous apprendrez au cours de ce webinaire comment opter pour une vue centralisée de certains aspects afin de vous assister dans la mesure de l’efficacité de votre content marketing. Des cas d'étude De la connexion de magasins locaux à leurs marchés locaux, au contenu généré par les employés, les cas de figure étudiés vous permettront de nourrir votre imagination pour faire du contenu votre meilleur allié. Vous apprendrez par ce biais à faciliter les interactions locales, ou encore à permettre aux employés de n’importe quelle structure à produire du contenu. Les situations évoquées vous permettront de vous comparer et découvrir jusqu’à quel point votre content marketing est sain. Une session de questions/réponses Afin de clôturer ce webinaire sur le marketing de contenu, une session de questions/réponses sera proposée afin de nourrir les dernières interrogations que vous pourriez avoir en la matière. Rendez-vous jeudi 24 novembre à 11h Ce webinaire vous intéresse ? Cliquez ici pour vous inscrire.

Le marketing de contenu vous intéresse ? Vous souhaitez apprendre comment mettre en place une stratégie de contenu efficace qui vous permettra de faire de la génération de leads ? Nora Loulidi,...

Gestion de données

Quel est l’impact du temps de téléchargement sur votre taux de conversion ?

Lorsqu’un internaute effectue une recherche sur le web, il est submergé d’informations, dont certaines proviennent de vos compétiteurs. Dans ce contexte, le temps de téléchargement de votre site est un élément clé à considérer lorsque vous optimisez votre site. Le temps idéal de chargement de votre site internet Les internautes ont des attentes élevées en matière de temps de téléchargement et votre business risque des pertes considérables si vos offres en ligne ne sont pas construites en conséquence. Pour la plupart des sites web, un temps de téléchargement de moins de 2 secondes est idéal. Des recherches démontrent qu’une seule seconde peut faire toute la différence : les sites qui se téléchargent en 3 secondes ont un taux de rebond 40% plus élevé que ceux qui se téléchargent en 2 secondes. Si votre site génère 5 millions d’euros par année, cela représente une perte de près de 2 millions d’euros. De plus, un temps de téléchargement trop long en date d’aujourd’hui peut avoir des conséquences négatives sur le long terme. En effet, jusqu’à 80% des internautes indiquent ne pas avoir l’intention de retourner sur un site s’ils ont eu de la difficulté à y accéder. Un temps de téléchargement trop long affecte également le site via le bouche-à-oreille : de nombreux internautes ne se privent pas de critiquer ouvertement une marque si celle-ci leur a offert une expérience client insatisfaisante. L'exemple de Google Un exemple populaire du pouvoir du temps de téléchargement est un récent sondage mené par Google, où l’entreprise a demandé aux utilisateurs quelle serait leur réaction si 30 résultats de recherche s’affichaient plutôt que 10. Google a reçu un retour positif au sujet de l’idée et l’a mis en place. Toutefois, avec 20 sites de plus à télécharger, une demi-seconde de plus était nécessaire pour afficher les résultats. Cette demi-seconde additionnelle a soulevé un tollé chez les internautes à un point tel que le taux de rebond a augmenté de 20% sur les sites inclus dans les 30 premiers résultats. Pour mettre les choses en perspective, la vitesse de clignement d’un œil humain est de 400 millisecondes (il y a 1000 millisecondes dans une seconde). Dans ce scénario, cela représente un clignement de plus, ce qui semble minimal à première vue, mais cette augmentation a impacté grandement la conversion des internautes. Les outils qui vous permettent de tester la performance de votre site Combien de clignements d’yeux représente l’attente que vous imposez aux internautes qui naviguent sur votre site ? Pour tester le temps de téléchargement de votre site, vous pouvez utiliser des outils tels que Web Page Test pour analyser la vitesse pour chaque pays, ainsi que les PageSpeed Insites de Google pour mesurer la performance de vos pages (en utilisant une échelle de 0 à 100). Gardez en tête que le temps de téléchargement a tendance à augmenter au fur et à mesure que vous augmentez le nombre d’éléments sur votre page. Par conséquent, il est essentiel de travailler avec vos développeurs et designers pour vous assurer que votre site n’est pas ralenti par du contenu ou du codage superflu.

Lorsqu’un internaute effectue une recherche sur le web, il est submergé d’informations, dont certaines proviennent de vos compétiteurs. Dans ce contexte, le temps de téléchargement de votre site est...

Vos contenus ne convertissent pas assez ? La solution serait d’écrire plus.

Aujourd’hui, la plupart des marques se sont lancées dans le marketing de contenu, que ce soit en B2B ou en B2C. Ce qui était expérimental est devenu une tendance, des bonnes pratiques se sont durablement établies et les stratégies de contenu se sont professionnalisées. Toutefois entre « penser faire » du marketing de contenu et en « faire » vraiment, il y a une grande différence et de nombreux leviers à actionner pour réellement bien performer. La première solution ? Écrire plus, mieux et régulièrement. Pourquoi votre contenu ne convertit pas assez ? Développer votre contenu doit s’inscrire dans le cadre d’une stratégie particulière. Il ne s’agit pas uniquement d’écrire sur un blog en espérant que vous soyez lu. Il est important d’avoir une approche claire, documentée et partagée qui doit recenser vos indicateurs clés de performance (KPIs), la manière de les traquer, la ligne éditoriale à adopter, l’organisation de vos contributeurs, votre flux de production et les relais de croissance via un partage sur les médias sociaux. Ensuite, à vous de la structurer et de l’habiller selon vos contraintes et objectifs. Vous n’investissez pas assez ! Malgré les apparences, le marketing de contenu n’est pas gratuit. Il vous faut des rédacteurs, des relecteurs, peut-être même des traducteurs si vous vous développez à l’international. Certaines grosses équipes peuvent avoir besoin d’intégrateurs, de designers pour vos infographies, de community managers pour en faire le relai en ligne, et pourquoi pas des spécialistes en SEO pour optimiser votre contenu sur les moteurs de recherche, ou des experts en retargeting et achat d’espaces publicitaires sur Facebook ou Twitter. Pour espérer un retour sur investissement, il faut donc investir. Naturellement, cela peut se faire graduellement et toutes les équipes n’auront pas les mêmes besoins, mais le marketing de contenu implique nécessairement des ressources. Votre contenu n’est pas intéressant ! C’est dur à entendre, mais c’est un sujet à aborder. Peut-être que vous ne savez pas quel type de contenu écrire ? Peut-être que votre rédacteur ne maîtrise pas les codes du web? Peut-être que votre contenu n’est pas captivant? Il faut être direct, aller droit au but, résoudre des problèmes, poser les bonnes questions et favoriser l’engagement. Votre contenu doit apporter un service ou une valeur ajoutée. Il doit faire rayonner votre marque et exceller dans la création d’un cercle vertueux avec votre communauté grandissante. Ne faites pas du « promotionnel » à tout prix. Si tout le monde, ou presque, fait du marketing de contenu, il devient difficile de se différencier. Il faut donc hausser le niveau attendu et s’assurer d’apporter un service nouveau, un regard neuf ou une valeur pour vos lecteurs. Surveillez votre taux d’engagement sur les réseaux sociaux ou votre taux de rebond sur Google Analytics. Faites des tests A/B pour voir comment mieux mettre en valeur votre meilleur contenu sur votre page d’accueil. Ne prenez jamais rien pour acquis et soyez flexible. Vous n’écrivez pas assez souvent Produire du contenu est un métier exigeant, tant sur le fond que sur la forme. La révolution numérique implique une concurrence plus importante sur le web et la nécessité constante de se renouveler. Il faut donc écrire beaucoup, souvent et régulièrement. À vous de trouver votre rythme : votre objectif doit être d’être en phase avec les attentes de vos prospects. Un nouvel article par semaine peut-être suffisant, à condition de s’y tenir et de produire du contenu élaboré, par exemple. Pour une audience plus volatile, deux ou trois publications par semaine sont généralement un bon rythme pour favoriser l’engagement, le partage et être progressivement identifié comme un acteur clé de votre industrie. Vos priorités pour booster votre contenu Si vous voulez que votre marketing de contenu convertisse davantage, il faut s’assurer d’en respecter les bonnes pratiques. La première est de connaître vraiment votre audience. Il est difficile de créer un contenu ciblé, engageant et adapté quand vous ne savez pas vraiment qui vous lit ni pourquoi. C’est le moment de travailler vos buyers personas pour personnaliser votre approche. Ensuite, il est temps de s’assurer que votre équipe comprenne bien ce qu’est un contenu engageant pour votre cible. Faites des brainstormings, demandez un regard neuf sur vos idées, développez votre créativité… La cohésion de votre équipe est un facteur clé dans votre réussite, car c’est par elle que passera le succès de votre contenu. Prenez le temps de le personnaliser au moment de le partager sur les réseaux sociaux. Il doit être adapté et, au besoin, réécrit. On ne communique pas de la même manière sur Facebook que sur LinkedIn ou Twitter. Refusez le partage en cliquant sur un bouton et travaillez votre accroche selon le canal de communication. Enfin, prenez le temps de faire du storytelling de manière efficace. L’art de raconter des histoires à des fins marketing est une technique qui prend du temps. Il faut créer un univers, être sincère et transparent, susciter une certaine empathie avec vos lecteurs pour humaniser votre marque de manière intelligente et sans brusquer les choses. Une stratégie de marketing de contenu ne consiste donc pas à écrire un article promotionnel sur un blog que l’on va partager sur Facebook. C’est une démarche qui doit être maîtrisée, validée, intégrée dans une stratégie. Au final, si vous les traitez bien, vos contenus peuvent même travailler à votre place !

Aujourd’hui, la plupart des marques se sont lancées dans le marketing de contenu, que ce soit en B2B ou en B2C. Ce qui était expérimental est devenu une tendance, des bonnes pratiques se...

Marketing de Contenu

Les mots-clés les plus chers en SEA à travailler en Content Marketing

Pour se rendre visible aux yeux de vos prospects, il semble naturel de vouloir investir sur de l’achat de mots-clés pour apparaître plus facilement au sein des moteurs de recherche. Le SEA (Search Engine Advertising) consiste donc à miser sur des mots-clés qui vous caractérisent le mieux afin de vous démarquer de vos concurrents et par conséquent, générer plus d'intérêt pour votre marque, vos produits ou vos services. Toutefois, certains secteurs d’activité sont en flux tendus en SEA et la conséquence naturelle du marché tend à faire monter les prix. Logique : plus les marques veulent acheter un mot-clé spécifique, plus le levier multiplicateur de retour sur investissement attendu est important, et plus il devient difficile d’émerger sans sur-investir. Mais saviez-vous que le SEA n’est pas la seule arme à votre disposition ? En effet, les tendances fortes de ce canal de communication peuvent être facilement exploitées via une bonne stratégie de marketing de contenu, afin de travailler la complémentarité des campagnes dans une approche cross canal. En choisissant le meilleur des deux mondes, vous êtes capable d’allier SEA et content marketing dans une démarche gagnante. Identifiez les mots-clés importants en SEA Selon une étude réalisée par un cabinet spécialisé en SEA, les mots-clés les plus chers peuvent coûter de 7 000 à 30 000 euros par jour sur Google. Autant dire qu’à ce prix, la question de la pertinence se pose réellement. Quelques exemples illustratifs : hôtel > 30 000 € par jour voyage > 17 600 € par jour solde > 14 300 € par jour mutuelle > 14 100 € par jour formation > 13 258 € par jour rencontre > 9 900 € par jour vidéo >9  700 € par jour crédit > 8 200 € par jour assurance > 8 100 € par jour prêt > 7 750 € par jour S’il convient donc d’être plus précis et d’affiner ses critères d’analyse, on se rend rapidement compte que l’investissement sur des mot-clés génériques présente assez peu d'intérêt comparé à des choix plus ciblés et plus précis. Comment se lancer? La première étape consiste à savoir comment se positionnent vos concurrents. Si une simple recherche sur Google sur un mot-clé spécifique permet d’en savoir un peu plus, deux outils très utiles vous apportent une vision globale et précise de votre environnement concurrentiel sur Google. Google Trends Ce site permet d’accéder aux informations recherchées par les internautes et donne une bonne idée des tendances du moment. L’objectif est double : trouver ce qui fait l’actualité pour rebondir dessus via des publications adaptées sur votre blog ou les réseaux sociaux, et trouver les thématiques qui génèrent des volumes de recherche importants, que ce soit sur YouTube ou Google. D’autre part, si vous travaillez également à l’international, Google Trends isole les tendances par pays, par thématique ou par période de temps. Indispensable pour une bonne planification de votre marketing de contenu ! Google Keyword Planner Si vous faites des campagnes de SEA, cet outil devrait considérablement vous simplifier la vie. Connecté avec votre compte Adwords, il permet d’afficher des idées sur des mot-clés pertinents en phase avec votre stratégie de recherche et de communication. Pour aller plus loin en termes de statistiques ou obtenir une liste de mots-clés pertinents, Keyword Planner est un site optimisant votre planification et trouvant les mot-clés adéquats à travailler de manière organique. Développez vos campagnes de marketing de contenu Maintenant que vous savez quels mots-clés cibler et travailler, il est temps de fortifier votre marketing de contenu. Votre objectif : pouvoir ressortir dans les résultats de recherche avec une bonne approche en SEO (référencement naturel), mais également rechercher le partage et l’engagement via les réseaux sociaux. Pour cela, à vous de créer un contenu adapté puis de le décliner et de l’amortir de différentes manières. Imaginons que vous vendez des formations en B2B pour des professionnels. À partir de votre blog, de nombreuses manières existent pour valoriser votre contenu dûment structuré : Réalisez une série de tweets répartie sur une séquence de temps définie. Écrivez des articles de blog en plusieurs parties de manière séquentielle et suivie (“bien réussir votre formation partie 1”, puis “partie 2”, “partie 3”, etc.). Faites le relai via une tribune sur des plateformes tierces selon votre cible. Il s’agit de reprendre votre contenu de base et le retravailler de façon plus éditoriale pour Medium, Facebook Instant Articles ou LinkedIn Pulse par exemple. Déclinez ce contenu qualitatif en une version “PowerPoint” à partager sur Slideshare. Créez une version vidéo, assez courte, pour toucher d’autres cibles. Ainsi à partir d’un simple article de blog basé sur un mot-clé précis, votre marque est capable de rayonner sur le web de manière globale et de contribuer à attirer un plus grand nombre de lecteurs pour faire grossir votre communauté. Naturellement, dans cette approche, il n’est pas question d’opposer SEA au SEO + Content Marketing. Cette dernière stratégie mise sur le long terme, là où le SEA mise uniquement sur le court terme. Les deux sont donc complémentaires, mais peuvent se nourrir l’une de l’autre pour parfaire votre stratégie marketing.

Pour se rendre visible aux yeux de vos prospects, il semble naturel de vouloir investir sur de l’achat de mots-clés pour apparaître plus facilement au sein des moteurs de recherche. Le SEA (Search...

Gestion de données

Nos conseils pour transformer vos clients en commerciaux

  Dans le cycle de vente d’un produit, l’enjeu est bien souvent d’acquérir des prospects pour les transformer en clients, éventuellement de travailler sur la fidélisation dans une seconde étape. Or, il n’est pas rare de négliger le palier supérieur qui consiste à transformer le client fidèle en ambassadeur. C’est un travail misant sur le long terme, là où certaines marques se concentrent plutôt sur le court-terme via l’acquisition. Pourtant, le retour sur investissement peut être tout aussi important. Identifiez et cartographiez les clients influenceurs Tout comme vous avez probablement mis en place des buyers personas pour vos prospects, vous pouvez également créer des “influencers” personas pour identifier vos clients influenceurs. À partir de quelques traits de personnalité, vous saurez qui a un rôle à jouer dans votre démarche. Quelques exemples : Un client qui dispose d’un compte Twitter très actif avec des abonnés nombreux et réactifs. Un client qui partage ses expériences de vente sur Instagram ou YouTube (test de produits, déballage en direct, premières impressions…). Un client qui possède un blog actif et qui publie fréquemment des articles sur de nombreux sujets. Un client qui vous contacte régulièrement au sujet de sa commande via les réseaux sociaux ou votre site web. Un client mécontent dont vous avez résolu le problème avec professionnalisme et célérité. Un client qui vous propose des suggestions et des recommandations sur de nombreux sujets (vos produits, vos services, vos supports de communication…). Les gagnants de vos derniers jeux-concours sur les réseaux sociaux. Ceux qui ont récemment profité d’une opération promotionnelle (carte de fidélité, coupons de réduction, etc.). Pour cartographier ces clients, définissez les bonnes variables, sachez également définir ce que vous entendez exactement par un client fidèle et potentiellement influenceur. On s’entend pour dire qu’un client qui achète 100 euros de produits une fois et qui ne revient plus, même s’il est satisfait du service, ne rentre pas forcément dans ce cadre. En revanche, celui qui se fournit auprès de votre société, pour un montant de 500 euros de marchandises trois fois par an, fervent actif au sein de votre communauté (il “like” régulièrement vos publications et partage vos tweets par exemple), se révèle être une cible de choix. Choisissez ces variables selon la fréquence des achats et le total du panier, corrélé au panier moyen global. Définir, identifier puis cartographier vos “influencers” personas constitue un travail préalable indispensable pour mettre en place une stratégie adaptée. D’autre part, n’oubliez pas qu’un influenceur pour une marque, c’est comme faire partie d’un championnat de football. Certains visent la coupe d’Europe, d’autres, le milieu du tableau. Il y a un champion, ceux relégués dans la division inférieure et ceux promus parmi l’élite. En clair, votre liste d’influenceurs est vivante. Mettez-là régulièrement à jour, vérifiez-là et ajustez-là. Développez des opérations spéciales Pour transformer vos influenceurs en ambassadeurs de manière organique (c’est-à-dire sans payer ou sponsoriser leurs déclarations), votre équipe marketing doit être créative. Votre objectif : créer une connexion émotionnelle entre votre marque et ces derniers. Ils doivent être impliqués autant que possible dans vos décisions et disposer de communications privilégiées. Relions ce principe communautaire avec celui du réseau des anciens élèves des grandes écoles : ces alumnis s’impliquent, partagent et prêchent la bonne parole autour d’eux. À vous de créer votre communauté d’alumni ! Programmes de parrainage Si vous disposez d’un programme de fidélité existant, vous pouvez créer une version “premium”, comme, par exemple, les cartes des compagnies aériennes, pour disposer d’accès privilégiés et de meilleurs services. Vous pouvez aussi établir un système d’encouragement financier où chaque personne parrainée par un influenceur bénéficiera de réductions spéciales. Explorez également l’idée opportune de créer un club premium, sorte d’association spéciale pour se rencontrer, en face à face ou à distance, échanger et bénéficier d’expériences inédites. Communication hyper ciblée Vous ne devriez pas parler à vos influenceurs de la même manière que vous parlez à vos autres clients. Ils doivent être clairement identifiés avec un contenu, spécifiquement attribué à cette cible spéciale. Ne commettez surtout pas l’erreur du mass-mailing, mais jouez plutôt sur une communication hyper ciblée et bien segmentée, qu’ils en soient conscients ou non. Opération spéciale et exclusive Pour les récompenser de leur fidélité, n’hésitez pas à organiser des événements spécifiques pour vos influenceurs. Lancement de produits, tests exclusifs, invitations privées… le levier multiplicateur vaut largement l’investissement de base en termes d’image et d’influence. Transformer vos clients fidèles à fort potentiel en influenceurs a un impact non négligeable sur votre marque, votre image et vos affaires. Pour faire une métaphore guerrière, vous êtes ainsi capable de développer une sorte de milice paramilitaire en complément de votre armée régulière, les uns s’enrichissant du savoir et de l’expérience des autres. Vos influenceurs se différencieront toujours de vos commerciaux. Ils gardent leur liberté, leur opinion et leur libre arbitre. Il n’y a pas de relation contractuelle entre vous et eux. Juste une grosse dose de bon sens, de conscience, une organisation sans faille et un potentiel de développement considérable. Avouez que ce serait dommage de passer à côté !

  Dans le cycle de vente d’un produit, l’enjeu est bien souvent d’acquérir des prospects pour les transformer en clients, éventuellement de travailler sur la fidélisation dans une seconde étape. Or, il...

Innover dans le digital : la nouvelle responsabilité des marketeurs ?

Le digital a transformé l’économie globale et le profil des consommateurs. Les technologies du numérique sont omniprésentes, les innovations de plus en plus nombreuses, et nous pourrions penser que les budgets alloués au marketing numérique au sein des entreprises iraient de pair avec les tendances actuelles. Paradoxalement, une récente étude du cabinet Econsultancy auprès des professionnels du marketing indique que malgré les bonnes intentions des équipes quant au digital, leurs ambitions résistent mal aux réalités économiques et aux réticences des conseils d’administration à investir dans des stratégies marketing non traditionnelles. Pourtant, des solutions existent pour aider les marketeurs à louer les bénéfices des campagnes digitales devant des dirigeants qui ont besoin d’être rassurés quant à leurs investissements. Selon cette étude, les intentions d’augmenter le budget marketing global pour l’année 2016 ont baissé de 11 points depuis 2015. Un chiffre qui ne reflète pas l’engouement pour le numérique puisque 73% des marketeurs interrogés souhaitent augmenter le budget alloué aux actions digitales. Culture du risque et culte du ROI Plusieurs facteurs viennent cependant freiner la volonté des équipes à investir dans le digital, le principal étant la culture du retour sur investissement. En effet, dans un contexte macroéconomique peu favorable, les conseils d’administration sont encore plus réticents à accorder des fonds pour des missions innovantes aux bénéfices difficiles à chiffrer. Cette culture du risque zéro influe également sur les velléités d’innovation et d’expérimentation susceptibles d’engendrer des campagnes plus efficientes à une époque où le consommateur est de plus en plus avisé. Pourtant, à l’ère du tout numérique, il est devenu primordial pour une entreprise d’investir dans les canaux digitaux, là où l’analyse de l’activité des consommateurs et l’accès à leurs données permet de construire des expériences client homogènes et des interactions individualisées. Ces atouts peuvent se transformer en véritable avantage concurrentiel. Un parcours client optimisé est notamment synonyme d’augmentation du taux de conversion et d’engagement du client. Les responsables marketing ne devraient-ils donc pas prendre leurs responsabilités et porter les bénéfices du marketing digital devant les dirigeants? La responsabilité est un concept simple mais les marketeurs ont longtemps eu du mal à démontrer le lien entre stratégie marketing et chiffre d’affaires. La plupart d’entre eux ont bien conscience que leur travail impacte positivement le chiffre d’affaires de l’entreprise mais peu d’entre eux sont encore capables d’en faire la démonstration tangible, notamment en matière de ROI. Au-delà du seul sentiment de frustration et d’incompréhension, cette difficulté engendre plus globalement un problème de positionnement au sein de l’entreprise, notamment face aux équipes commerciales plus à l’aise dans l’exercice de la valorisation de leurs résultats. Pour autant, la donnée en elle-même est la clé de la responsabilité en marketing. En effet, la mise à disposition des plateformes de gestion de données fournit aux marketeurs un outil inégalé pour lire, croiser et transformer les données en informations critiques. Elles permettent de raccorder les données éditeurs à des données pertinentes et donner une visibilité complète sur les profils. Le responsable marketing peut ainsi s’assurer que les ressources sont consacrées à l'acquisition de son client modèle. Associée à des données analytiques et des fonctions de modélisation prédictive, cette plateforme permet au service marketing de démontrer véritablement son rôle en tant que moteur de croissance. Ils disposent ainsi d'une preuve de l'efficacité de leurs investissements en marketing digital, tout en s'assurant qu'ils offrent la meilleure expérience possible à chaque point de contact avec le client. Dans de nombreuses entreprises, les discussions tournent autour des données financières mais elles ne sont pas suffisantes pour exprimer la satisfaction des clients. Une bonne pratique serait de mettre en place un dispositif de mesure de l’activité et de la satisfaction des consommateurs et d’amener ces données au conseil d’administration, dans le but d’améliorer l’expérience client qui est devenue une priorité pour les marques de tous secteurs. Développer l'expérimentation L’expérimentation est un autre aspect pas suffisamment pris en compte par les entreprises. En effet, seulement 35% d’entre elles lui allouent un budget. Pourtant, si les équipes marketing avaient la liberté d’expérimenter elles pourraient proposer des formats innovants et imaginer de nouvelles façons d’utiliser les canaux digitaux. Il faut faire de l’expérimentation une règle au sein de l’entreprise pour aboutir à des campagnes innovantes, plus susceptibles de toucher les consommateurs sur tous les canaux. L’expérimentation, conjuguant force de proposition, créativité et maîtrise de la technologie, permettrait aux responsables marketing de faire évoluer leur statut au sein même de l’entreprise ; ils deviendront des leviers d’innovation et de développement. Il aura fallu plus de 100 ans pour résoudre le problème de la démontrabilité des résultats en matière de publicité ciblée et pour que les publicitaires soient plus engagés dans l’atteinte des résultats. Les actions marketing, qu’elles soient digitales ou traditionnelles, peuvent désormais être valorisées à travers des outils comme les plateformes de gestion de données qui permettent de mettre en lumière l’impact des campagnes. Les directions marketing doivent tirer profit de ces technologies pour fortifier leur position et faire valoir l’importance de leur fonction de leader au sein de l’entreprise. Leur but ultime est de convaincre les directions de la nécessité de sortir des sentiers battus du marketing et adopter des stratégies de contenus numériques dynamiques, indispensables dans un contexte où le profil du consommateur est en perpétuelle évolution. Vous pouvez télécharger l'infographie complète ici  

Le digital a transformé l’économie globale et le profil des consommateurs. Les technologies du numérique sont omniprésentes, les innovations de plus en plus nombreuses, et nous pourrions penser que...

Gestion de données

A/B testing : les 6 metrics à suivre

Dans un monde qui est en constante évolution, chaque marque doit s’assurer que son site web dispose des plus hauts standards de qualité. On parle bien sûr de design, d’accessibilité ou de rapidité, mais qu’en est-il du contenu ? Êtes-vous certain d’avoir des pages optimisées qui performent bien et qui contribuent à augmenter le taux de conversion de vos visiteurs ? Pour s’en assurer, les tests A/B contituent une excellente solution. En disposant de deux versions d’une même page, vous êtes capable de voir quels sont les éléments qui sont les plus impactants. Cela peut être une question de design, de mise en page, de couleur, de titre, de photo… Se lancer dans l’A/B testing est une excellente pratique, mais encore faut-il savoir quoi mesurer. Voici la liste de 6 metrics à suivre de très près qui feront de vous un expert de l’A/B testing. Taux de rebond Ce sont les personnes qui quittent votre site web après une première visite, sans avoir cliqué sur aucun autre lien. En clair, ils “rebondissent” sur votre page et ne vont pas plus loin. Ils ne vont pas sur une autre page ou ne cliquent pas sur un bouton d’appel à l’action. Pratiquer régulièrement des tests A/B permet d’optimiser votre page pour faire diminuer ce taux. Cette variable est importante à surveiller : plus elle est basse, mieux c’est. En général, on considère qu’il vaut mieux rester sous la barre des 30%. Cela veut dire que plus des deux tiers de vos visiteurs continuent leur parcours sur votre site web. Taux de sortie C’est le taux qui mesure le nombre de personnes quittant votre site à partir d’une page particulière. Si celle-ci est la page de confirmation d’achat, cela peut se justifier ou se comprendre. En revanche, si c’est une page qui est importante dans le tunnel de conversion ou le processus de vente, c’est qu’il y a un problème sur une étape particulière. Le taux de sortie doit être le plus bas possible. Un taux élevé indique un problème sur votre page et est un bon indicateur de ce qui doit être amélioré au plus vite avec un test A/B. L’engagement C’est une donnée qui peut se mesurer en comparant le temps passé sur une page et le nombre de personnes qui visitent cette page. Si vous voulez que vos visiteurs s'engagent à vos côtés, il faut leur donner du contenu pertinent pour les nourrir : on parle ici de vidéos, de contenus longs, d’infographies… Si 90% de vos visiteurs restent en moyenne moins de cinq secondes sur votre page et qu’ils quittent ou vont ailleurs, c’est le moment de s’interroger sur les raisons de cette désaffection en pratiquant des tests A/B. Les fuites de votre entonnoir de conversion Sur votre site web, vos objectifs peuvent être multiples : un achat, le téléchargement d’un livre blanc, l’inscription à une newsletter ou à un événement, etc. En revanche, chaque chemin qui y mène doit être très précis et très bien structuré. C’est ce qu’on appelle l’entonnoir de conversion. Celui qui, étape après étape, mènera vos visiteurs jusqu’à la conversion qui vous intéresse. Or, s’il est normal de perdre des internautes d’une étape à l’autre de votre entonnoir, il est anormal de constater une fuite importante à une étape clé. Des tests A/B vous permettront de générer des hypothèses de travail pour améliorer cette étape et combler cette fuite. Votre travail de plombier sera terminé lorsque la fuite aura été colmatée, grâce à des retours statistiquement fiables et des actions bien coordonnées. La performance de vos landing pages Au-delà de la page d’accueil classique ou des pages produits, il est probable que vous disposiez de plusieurs landing pages en fonction de vos campagnes de promotion. Mais savez-vous comment elles se comportent exactement ? Est-ce qu’il y en a une meilleure qu’une autre ? Pour quelles raisons ? L’analyse comportementale des internautes à partir des landing pages est une bonne source d’amélioration à travailler à partir du taux de conversion. Si la landing page A génère un taux de conversion de 30% et la landing page B plafonne à 5%, c’est un indicateur à surveiller. Une série de tests A/B sera très utile pour remonter ce taux et comprendre les éléments bloquants qui empêche une bonne performance de la page. Le panier moyen C’est ce qui devrait vous intéresser le plus : une fois que les visiteurs parviennent à la dernière étape, combien vont-ils dépenser ? Surveillez-vous régulièrement l’évolution du papier moyen ? Y aurait-il des leviers sur lesquels vous pourriez travailler ? Cela pourrait être de proposer une offre promotionnelle sur les frais de livraison pour inciter à valider l’achat, ou encore des accessoires ou des achats supplémentaires en lien avec le contenu du panier virtuel du client. Vous pouvez aussi ajouter une assurance ou un service après-vente, bref si votre panier moyen est en baisse, un test A/B pourra vous aider à y voir plus clair. À l’inverse si vous en proposez trop, là aussi il faut peut-être relâcher un peu la pression et simplifier la vente finale pour ne pas perdre des clients. Les tests A/B sont donc une excellente manière de contrôler, tester et analyser en profondeur le contenu de votre site. Ils font parler les internautes derrière leurs écrans et permettent d’intégrer un travail d’amélioration continue indispensable à votre stratégie marketing !

Dans un monde qui est en constante évolution, chaque marque doit s’assurer que son site web dispose des plus hauts standards de qualité. On parle bien sûr de design, d’accessibilité ou de rapidité,...

Marketing par E-mail

E-mailing : 4 conseils pour engager vos abonnés efficacement

Les canaux de communication pour toucher vos clients ou vos prospects n’ont jamais été aussi importants : réseaux sociaux, posts sponsorisés, display, jeux-concours, marketing de contenu, blog, livres blancs, etc. Pourtant s’il y en a un qui fait de la résistance, c’est bien l’e-mail. Et pour cause. Malgré les articles et les bonnes pratiques qui engagent la plupart des entreprises à ne plus s’appuyer sur les e-mails pour travailler ou communiquer, c’est un outil encore indispensable pour générer de la valeur sur votre activité. Non seulement les campagnes d’e-mailing fonctionnent, mais elles sont encore plus efficaces si vous êtes capables d’avoir une approche professionnelle, statistique et objective sur cette pratique. Pour optimiser votre retour sur investissement, temps et énergie, pour engager vos abonnés et devenir un professionnel de l’e-mailing, suivez nos quatre conseils-clés pour bien performer ! Conseil #1 : maîtrisez la segmentation Importer une liste d’abonnés dans votre base de données n’est pas une fin en soi. C’est au contraire, le début d’un long processus qui doit être amélioré en permanence pour affiner vos listes par l’intégration de microvariables. Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais chaque envoi vous coûte de l’argent. Votre logiciel d’envoi peut vous facturer au nombre d’abonnés ou au nombre d’e-mails envoyés. Si vous ne nettoyez pas régulièrement votre liste, vous payez pour des envois qui ne vous serviront à rien. Pour ce faire, il faut créer des segments basés sur la date de la dernière ouverture. Vous pouvez, par exemple, créer un segment pour toutes les personnes n’ayant jamais ouvert un seul e-mail depuis 30 jours et faire une campagne spécifique pour vous rappeler à leur bon souvenir avec une landing page dédiée. Vous devriez également créer un autre segment avec les personnes n’ayant jamais ouvert un seul e-mail lors des 90 derniers jours. Voulez-vous vraiment continuer à écrire à ces cibles qui ne vous lisent pas et qui, en dépit de vos efforts ne vous liront jamais, et ne prendront pas le temps de se désabonner ? La segmentation vous permet ainsi d’affiner vos listes et d’opter pour une approche personnalisée pour mieux communiquer et maîtriser vos messages. Conseil #2 : prenez conscience de la saisonnalité Même si chaque personne a des comportements différents, vous devez tenir compte des habitudes globales de vos cibles lors de l’envoi d’une newsletter. Si vous travaillez en B2B, privilégiez la semaine, du mardi au jeudi. On peut présumer que le lundi et le vendredi sont des journées peu adaptées pour lire des informations promotionnelles. Vous êtes en B2C ? Le soir ou le week-end seraient-ils des moments plus ciblés ? Dans la construction de vos buyer personas, ce sont des indications à prendre en compte. À quels moments sont-ils plus réceptifs ? Quels moyens de communication utilisent-ils ? Que recherchent-ils dans une newsletter ? La construction de ces portraits-robots permet d’intégrer des variables de temps pour bien engager ses abonnés au bon moment. Conseil #3 : produisez un contenu engageant Bien engager ses lecteurs passe par une multitude de facteurs dans un envoi d’e-mailing. Le sujet est la première chose qui sera vue. Soyez impactant, créatif et professionnel. C’est ce qui fera que votre e-mail sera ouvert ou non. Une fois ouvert, pensez à vos utilisateurs sur mobile : pas d’images trop lourdes à charger, pas de texte trop long ou trop petit à lire, pas de design inadapté. Misez avant tout sur l’efficacité ! Enfin, gardez en tête la règle du 80/20 : 80% d’informations intéressantes et 20% d’informations promotionnelles. Pour ces dernières, travaillez vos boutons d’appels à l’action et intégrez des balises utm à vos liens pour traquer précisément les comportements des lecteurs. Pour ce qui concerne le contenu, celui-ci doit apporter quelque chose à vos abonnés : une information importante, une possibilité de gains, une réduction, une nouvelle fonctionnalité, une invitation, une exclusivité, etc. N’envoyez une newsletter que si vous avez vraiment quelque chose à dire, pas parce qu’il faut en envoyer une. N’oubliez pas que vous avez une responsabilité vis-à-vis de vos abonnés. Ils vous font une faveur en s’impliquant pour vous. À vous d’être à la hauteur et de leur montrer que votre niveau d’excellence et d’exigence est le plus haut possible. Conseil #4 : misez sur le retargeting Créer une audience personnalisée et travailler avec Facebook ou Google pour mettre en place une stratégie de retargeting adaptée peut avoir une incidence importante pour engager votre communauté. En effet, en réactivant votre contenu auprès de votre public sur des supports de communication différents, vous permettrez de recontacter émotionnellement votre marque au quotidien de vos abonnés. Avec le retargeting, vous êtes capable de travailler plus en profondeur en utilisant des outils tiers, en termes de fidélisation, qui porteront leurs fruits à long terme lorsque vos newsletters seront distribuées. La newsletter a encore des beaux jours devant elle ! Avec ces 4 conseils à appliquer d’urgence, vous serez en mesure de développer l’engagement de vos abonnés et d’augmenter vos taux de conversion. Une bonne pratique qui passe par un peu de technique, mais qui offre des résultats garantis !

Les canaux de communication pour toucher vos clients ou vos prospects n’ont jamais été aussi importants : réseaux sociaux, posts sponsorisés, display, jeux-concours, marketing de contenu, blog, livres...

L’espace dédié aux Directeurs Marketing

Infographie : Les tendances générales du Marketing en 2016

Publiée par Econsultancy et sponsorisée par Oracle, cette nouvelle étude a pour vocation de mettre en lumière les tendances générales du Marketing en 2016, et de distinguer quelles sont les pratiques les plus en vogue par les professionnels du secteur. Entre stratégies d’acquisition et de fidélisation, 500 professionnels du Marketing nous ont permis de comprendre que force est de constater qu’il émane déjà des courants dominants et qui résument cette année déjà presque écoulée. En agence comme chez l’annonceur, cette étude nous dévoile les tournants principaux qui ont été pris. Une diminution globale des enveloppes budgétaires Offline et online confondus, on observe une diminution globale des budgets alloués de 9%. Le marketing online, qui jusque-là brassait près des trois quarts des investissements et avait largement le vent en poupe, connait un léger déclin. Globalement, deux tendances tiennent néanmoins le haut du pavé, avec la volonté de s’inscrire dans une démarche typiquement ROIste, et celle de s’inscrire dans une logique de pull grâce à de la création de contenu. Des marges de négociation moins serrées On remarque que les salariés semblent sentir les négociations moins compliquées avec leurs dirigeants. On pourrait avoir tendance à expliquer cet assouplissement des échanges dans le sens où les enveloppes budgétaires allouées précédemment n’ont pas forcément produit les effets escomptés. De plus, on explique cette entente facilitée par l’envie manifeste des dirigeants à investir dans des projets lucratifs. Back to basics Cette analyse démontre en effet une crainte de partir à l’aventure en sortant des sentiers battus, ce qui dénote une certaine peur de faire de mauvais choix. Cette réticence plus ou moins marquée à l’égard de la nouveauté s’explique probablement par l’absence d’expérience empirique des nouveaux procédés. Cette diminution des budgets octroyés aux pratiques dernier cri reflète que cette année, la théorie ne suffit plus. L’heure est à retourner vers les valeurs refuges qui ont déjà fait leurs preuves par le passé. La perception du digital Élément étonnant de cette étude, le clivage entre le Marketing numérique et le Marketing traditionnel est plus marqué cette année que les années précédentes. Peut-être dû au bouleversement du saut quantique franchi par les dernières technologies, on assiste à une délimitation plus nette ressentie entre ces deux périmètres, pourtant plus complémentaires et fusionnels qu’antagonistes. Une prise de conscience majeure L’expérience client à part entière est également passée au crible de cette étude et nous permet d’affirmer de manière univoque que l’écrasante majorité des professionnels du Marketing s’accordent à agir dans une démarche plus en plus user centric. Un seul mot d’ordre pour décrire la tendance 2016 : L’omnicanalité. Des préférences que toutes les données confirment Preuve que la performance et l’efficacité sont réellement de mise en 2016, c’est l’A/B testing qui est le plus plébiscité avec un véritable engouement pour cette manière d’obtenir des résultats optimisés et mesurables facilement. Cette donnée nous fait part du fait que les professionnels du Marketing ont parfaitement intégré l’idée maîtresse de connaître sur le bout des doigts ses audiences et ses buyer personas afin d’affiner ses messages clefs. Autre preuve que l’aspiration actuelle est fortement accentuée sur le rendement, est la satisfaction générale dégagée par le référencement payant qui comble littéralement un professionnel du secteur sur deux. Vous pouvez télécharger l'infographie complète ici  

Publiée par Econsultancy et sponsorisée par Oracle, cette nouvelle étude a pour vocation de mettre en lumière les tendances générales du Marketing en 2016, et de distinguer quelles sont les pratiques...

Marketing Mobile

Événement : Le Marketing Day

Le Marketing Day est l’événement Marketing à ne pas rater ! Les modes de consommation ont connu de profondes mutations. De nouveaux modèles économiques ont émergé, afin de proposer une alternative au marché traditionnel. Cette instabilité semble devoir perdurer. Durant le Marketing Day, des professionnels du marketing vous accompagneront afin de vous aider à comprendre comment adapter votre stratégie aux changements de la société. Tout au long de la journée, les experts répondront aux questions suivantes : Quelle stratégie digitale adopter pour répondre aux changements du marché ? Comment la technologie permet-elle de proposer une expérience positive répondant aux nouvelles attentes du consommateur ? Quelles sont les clés de décryptage des tendances de demain ? Au cours de la journée, 3 axes de réflexion vous permettront de mieux comprendre le marketing de demain : Insights Pour une compréhension prospective des enjeux du marketing. Business Des « speed meetings » pour rencontrer les prestataires qui vous aideront à développer votre projet. Innovation Pour essayer de nouveaux produits en avant-première et vous permettre d’être à la pointe du marketing moderne. Des intervenants de qualité Tout au long de la journée, des experts en marketing (Carlos Diaz, Mercedes Erra, Thiery Lestable et bien plus) interviendront afin de vous parler des dernières nouveautés marketing.   Si vous êtes intéressé pour participer au Marketing Day, le 15 novembre inscrivez-vous ici. 

Le Marketing Day est l’événement Marketing à ne pas rater ! Les modes de consommation ont connu de profondes mutations. De nouveaux modèles économiques ont émergé, afin de proposer une alternative au...

Oracle Marketing Cloud

Storytelling et contenu conversationnel : pourquoi travailler avec les buyer personas.

La présence d’une marque sur le web ne se limite pas à des informations corporatives, maîtrisées et développant les qualités intrinsèques d’un produit ou d’un service. Une marque doit vivre et se nourrir de nombreuses actions de communication qui peuvent intégrer toutes les parties prenantes à travers son histoire, ses valeurs, sa philosophie, sa mission et sa vision. En marketing, c’est le rôle du storytelling de faire vivre une marque différemment. De raconter une histoire. Et pour cela, rien de mieux qu’une bonne stratégie de contenu. Non seulement elle vous permettra de varier les contenus, les sujets et les canaux de communication, mais en plus, elle pourra être adaptée à chaque profil selon les attentes et les besoins du moment. Storytelling, contenu conversationnel et buyer personas : le triangle d’or du webmarketing. Storytelling et contenu conversationnel Lorsqu’une marque s’exprime sur le web, elle doit le faire avec un style et des mots soigneusement choisis. L’objectif est de communiquer différemment et de générer une connexion émotionnelle avec le lecteur. La marque en question n’est donc pas un objet protéiforme, complexe et lointain. Elle représente une valeur ajoutée pour le futur client, un gain de temps ou d’argent, un plaisir personnel, une nouvelle manière de travailler et de se représenter. Lorsqu’elle s’exprime, que ce soit sur les réseaux sociaux, un blog, sur un site web ou même en vidéo, elle doit générer un lien direct avec les internautes. Se mettre à la place des autres et générer une chaleur, de l’empathie et un partage de valeurs communes. Le contenu conversationnel permet d’intégrer pleinement le lecteur avec des mots simples, des structures intégrantes et une vision humaine. Si ce contenu en est le fond, le storytelling en est la forme. C’est la manière dont votre contenu va s’articuler : avec quel outil, quelles techniques et quelle vision ? Cela peut prendre la forme d’un récit immersif, d’un webdocumentaire, d’une websérie, d’un blog, d’une infographie, de vidéos sur YouTube, d’un live vidéo, etc. Les deux fonctionnent en parallèle et permettent d’aborder votre marketing de contenu autour de votre marque via des structures de communication clairement définies dans le cadre d’une stratégie numérique. Pour une bonne segmentation : utilisez vos buyer personas Le buyer persona est une technique permettant de segmenter finement votre cible selon des portraits-robots types. En établissant quatre ou cinq grandes catégories, vous êtes capable de créer des profils basés sur des dénominateurs communs. Par exemple, le rôle dans l’entreprise, le parcours professionnel, le cursus éducatif, le type de lecture ou de loisirs, l’âge… Imaginons que vous souhaitiez toucher des médecins par exemple. Il y a de grandes différences entre le neurochirurgien qui aime jouer au golf, qui consulte l’actualité sur son iPad et qui enseigne à l’université, le médecin de campagne qui préfère les loisirs extérieurs, le journal papier et qui ne possède qu’un compte Facebook et le remplaçant en zone urbaine qui tourne de cabinet en cabinet, plutôt jeune et technophile. À vous de créer ces profils types, afin de pouvoir ensuite faire “rentrer” vos clients et vos prospects dans ces portraits-robots. Pas besoin d’être trop précis, il ne vous sera d'aucune utilité d’avoir quatre-vingts buyer personas. Commencez par quatre ou cinq profils types. Vos buyer personas vont évoluer et vivre avec vous et votre marque. Il faut donc régulièrement les mettre à jour et affiner votre segmentation. Ces portraits-robots peuvent être nommés et avoir une adresse. L’humanisation de ces derniers vous permettra d’adapter vos discours et vos actions promotionnelles pour toucher les bonnes personnes, au bon moment et avec le bon outil. Un contenu adapté : la clé d’une stratégie gagnante Chaque buyer persona doit donc être intégré dans votre storytelling de manière différente. Les mots et les situations doivent être choisis avec soin, car si le produit ou le service à vendre est le même, son usage, ses attentes ou l’identification à votre marque peuvent être très différents. L’adaptation de votre storytelling peut aussi passer par l’adaptation des moyens de promotion. Certains buyer personas seront sensibles au display ou aux posts sponsorisés, d’autres préféreront un moyen de communication plus direct, comme une campagne d’emailing ciblée, d’autres, enfin, se retrouveront dans le téléchargement d’un livre blanc ou d’un contenu à valeur ajoutée pour leur quotidien. Cela ne veut pas dire que les frontières sont strictement imperméables ou qu’il faille dupliquer votre contenu par trois ou quatre selon vos buyer personas. Le contenu adapté peut se situer en amont ou en aval du processus de vente. Il pourra vous aider à mieux détecter les prospects ou les accompagner dans l’étape post-vente pour gagner leur fidélité. Il se doit également d’être évolutif et souple, car si les buyer personas évoluent, c’est aussi le cas de votre contenu.   Travailler votre storytelling et votre contenu conversationnel avec les buyer personas vous permettra d’être plus réactif et plus efficace. Non seulement, c’est une excellente manière de développer votre stratégie, mais c’est, en plus, un réflexe professionnel indispensable pour structurer votre démarche.  

La présence d’une marque sur le web ne se limite pas à des informations corporatives, maîtrisées et développant les qualités intrinsèques d’un produit ou d’un service. Une marque doit vivre et se...

France

Le clickbait : quel effet sur le taux d’engagement

Qu’est-ce que le clickbait ? Le clickbait (de l’anglais, Baiting : Amorçage) ne sert qu’un seul objectif : attirer le lecteur. Derrière ce terme parfois considéré comme péjoratif, se cache en réalité une technique redoutable qui consiste à réellement optimiser la visibilité d’un article par exemple, en utilisant des titres très accrocheurs. Si la curiosité de l’internaute est suffisamment aiguisée, c’est une véritable avalanche de trafic qui sera déclenchée, pouvant potentiellement générer des revenus publicitaires en ligne. On comprend aisément que le jeu puisse en valoir la chandelle, ou que la pratique en elle-même soit attrayante. Certains sites enregistrant des scores de Visiteurs Uniques relativement difficiles à challenger sont même passés maîtres en la matière. On notera au passage le célèbre magazine d’actualité au ton léger Topito, ou encore BuzzFeed, qui agit tel un véritable laboratoire viral très généraliste, agrégeant une quantité surdéveloppée de contenu, mais aussi de lecteurs. L’impact du clickbait sur l’engagement des internautes Indicateur clef de performance, l’engagement des internautes suite à une publication est le savant révélateur de son bon ou bad buzz. Celui-ci peut se traduire sous différentes formes qui sont : Les likes générés sur les réseaux sociaux Le nombre de partages Les commentaires qui ont été générés et qui découlent d’un post ou d’un article Le nombre de clics provoqués De façon générale, on entend donc par « engagement » l’indice d’interactions que les internautes ont atteint suite à une publication quelconque. Si celui-ci est difficilement mesurable, car toutes les actions réalisées par les internautes n’ont pas la même « qualité » (un partage vaudra toujours plus qu’un simple like), le taux d’engagement permet néanmoins de dégager de grandes tendances sur l’impact qu’aura connu un contenu. Le clickbait, permet de manière générale d'augmenter le taux de clique sur les publications. Relayés comme aucune autre annonce peut-être moins portée sur l’esbroufe, et également très enclins à la curation de contenu, il est donc courant de voir cette matière racoleuse littéralement inonder les réseaux sociaux. Effet de buzz vs contenu de qualité Le clickbait agit indéniablement telle une véritable usine à clics. Et c’est bien là son objectif ! Jusque-là, « mission accomplie », pourrait-on se dire. En revanche, on aurait tort de minimiser d’autres aspects de ce qui apparaît pourtant de prime abord comme un franc succès. Le revers de la médaille passe notamment par certaines problématiques qui peuvent être liées aux facteurs suivants : Quel va être le taux de rebond des pages concernées ? Le prospect sera-t-il réellement converti une fois soumis aux Call To Action ? Le prospect sera-t-il in fine fidélisé ? Le clickbait : une pratique intéressante à manier avec précaution Tout comme il faut savoir ne pas se fier à la reliure d’un ouvrage, le clickbait peut être considéré comme un piège, avec tout l’aspect déceptif qu’on imagine de la part des internautes. Agissant tel un potentiel facteur de mécontentement, un titre de clickbait au contenu beaucoup plus prometteur qu’il est en réalité, saura toujours par définition générer des clics. Néanmoins, les objectifs Marketing pensés en amont ne seront pas nécessairement atteints, et en outre, une facette extrêmement importante de votre entité pourrait en être entachée : son image. Notre recommandation serait donc de savoir utiliser cette technique avec prudence, et surtout, de toujours offrir un contenu qui soit à la hauteur de son intitulé.  

Qu’est-ce que le clickbait ? Le clickbait (de l’anglais, Baiting : Amorçage) ne sert qu’un seul objectif : attirer le lecteur. Derrière ce terme parfois considéré comme péjoratif, se cache en réalité...

Marketing de Contenu

Medium : l'outil rêvé du commercial moderne

Le développement des nouvelles technologies et la démocratisation des outils mobiles ont transformé le rôle du commercial au sein de son organisation. Auparavant simple vendeur, il est désormais un ambassadeur et un influenceur ultra-connecté, joueur clé d’une bonne stratégie d’Inbound marketing. Quand on parle de CRM, de mobile sales enablement, de tracking, de social selling ou de performance commerciale, il est toujours partie prenante de cette transformation numérique. Le commercial nouvelle génération est donc en mesure de construire sa propre marque et son propre média par des publications et des messages pertinents. Si le blogging reste un outil très puissant, il faut choisir la bonne plateforme pour exister dans un univers parfois saturé d’informations. Et à ce petit jeu, Medium est un outil qui sort vraiment du lot. Medium, le blogging nouvelle génération Lancé en 2012 aux États-Unis, Medium est connu pour sa simplicité d’utilisation et une interface très minimaliste. Le principe est de pouvoir raconter des histoires simplement et facilement, sans perdre du temps à coder un blog ou connaître l’utilisation d’un CMS. Medium mise avant tout sur la qualité du contenu avec un environnement propice à la lecture. Le fond est au service de la forme. On y lit des articles complets, des chroniques détaillées ou des analyses poussées. Et face à cette mine d’or en termes de contenus, les services marketing se sont vite emparés du phénomène et ont peu à peu déporté leurs contenus sur Medium. L’autre intérêt de Medium réside dans sa grande communauté de lecteurs. S’il est toujours possible de suivre des groupes ou des auteurs en particulier, vous pouvez aussi en profiter pour découvrir du nouveau contenu en phase avec votre activité et travailler également le potentiel de votre marque. Sobre, facile à utiliser, populaire, Medium remet le contenu au centre des débats. Pas de clickbait, pas d’informations redondantes ou recyclées. On vient y lire des articles à forte valeur ajoutée qui viennent nourrir l’image de sa marque (personnelle ou professionnelle). Bien utiliser Medium Medium est bien un outil de communication, mais sa fonctionnalité première n’est toutefois pas d’apporter du trafic sur votre site. De même, il ne viendra pas remplacer votre blog actuel ou le blog corporate de la marque, mais plutôt l’enrichir et le compléter. On met l’accent sur la lecture et la qualité du contenu. Si Medium est fait pour raconter des histoires, il faut en retour, respecter ces règles : on n’y fait pas de promotion commerciale pour un produit ou un service, on n’y vend rien de spécial, on vient apporter une vision, une critique ou une analyse qui doivent être franche et honnête. Parce que cette approche peut être différente de ce que vous avez l’habitude de voir (et de lire) par ailleurs, ces quelques exemples de sujets devraient vous aiguiller : Expliquez comment une rencontre professionnelle a changé votre perception sur un produit ou un service. Racontez quelles leçons vous avez tirées d’un échec ou d’une déception, comment vous l'avez surmonté et ce que vous en avez appris (perte d’un client, d’un contrat, analyse d’un projet compliqué…). Partagez votre manière de travailler, votre quotidien et en quoi votre méthode vous a rendu plus efficace et productif. Analysez les défis à venir dans votre secteur d’activité, les évolutions technologiques ou les grandes tendances à venir. Développer son personal branding En publiant sur Medium, le commercial connecté va pouvoir travailler son image d’influenceur. Grâce à une stratégie de production de contenus qui peut être accompagnée par le marketing, le commercial devient auteur et ambassadeur et développe son storytelling. Pour le commercial sur le terrain, les occasions sont nombreuses pour rédiger un billet grâce aux applications multi-devices : entre deux RDV, dans les transports, le soir à l’hôtel… Le ton doit être naturel et spontané. La facilité d’utilisation de Medium permet ainsi de toucher un grand nombre de prospects facilement. C’est la version électronique du magazine de qualité que chacun peut écrire. D’autre part, la possibilité de créer des collections spécifiques permet de travailler sur des thèmes de fond. Enfin, si votre marque se développe à l’international, Medium est un outil parfait, car très utilisé en Amérique du Nord. Pour autant, la communauté francophone est également très présente, avec de nombreux articles de qualité. Par exemple, sur Medium France, on y parle entrepreneuriat, économie, management, business plan, mais aussi développement personnel, politique, voyages… Une pluralité très rafraîchissante pour l’intellect sur laquelle votre marque peut rebondir. Partager son contenu sur Medium permet de varier son audience et de consolider sa marque. Au-delà des effets positifs sur le référencement, Medium permet aussi d’apporter un canal de communication supplémentaire qui permettra de s’ajuster à sa cible. Que le commercial fasse sa veille sur Twitter, partage de l’information sur LinkedIn ou utilise Medium pour publier son contenu professionnel, c’est un ensemble d’outils utiles pour booster son image, sa réputation numérique, et à terme, sa productivité commerciale.  

Le développement des nouvelles technologies et la démocratisation des outils mobiles ont transformé le rôle du commercial au sein de son organisation. Auparavant simple vendeur, il est désormais un...

Tests et optimisation

Votre équipe est-elle entrée dans l’ère du testing ?

Si le testing des sites web commence à rentrer progressivement dans les habitudes de travail des professionnels du marketing en France, cette pratique est plus aboutie dans la plupart des pays anglo-saxons. Marqueur de décalage à la fois culturel et technologique, cette distinction peut aussi s’expliquer par une différence d’état d’esprit et de connaissance où l’intuition joue un rôle important. Le testing étant un levier très puissant pour optimiser son site et développer son chiffre d’affaires, c’est une pratique qui infuse tout de même de plus en plus chez nous et qui tente de rattraper son retard. Des moyens et des attentes différents Aux États-Unis ou en Angleterre, la plupart des grandes marques disposent d’équipes entières dédiées à cette activité (avec des équipes pouvant aller jusqu’à 40 personnes aux États-Unis). En France, moins de 5% des enseignes ont une personne qui y est dédiée. Toutefois, depuis deux ans, la situation évolue considérablement et les enseignes comprennent de plus en plus l’intérêt de l’optimisation via le testing pour fournir une expérience pertinente aux internautes. Le marketing, porteur de projets de testing Lorsqu’on parle de testing, l’initiative vient le plus souvent du marketing. Et cette première démarche est faite en interne. Il s’agit de confirmer une idée, de vérifier des données ou d’optimiser un site. Toutefois, si l’usage d’un éditeur visuel qui ne nécessite aucune capacité de codage est très utilisé, comme sur des bannières ou des calls to action, ces tests, s’ils ne sont pas inscrits dans une réelle stratégie, montrent vite leurs limites. C’est le moment de professionnaliser son approche. Pour assurer le succès de son activité de testing, la mise en place d’une roadmap de tests est essentielle. Pour la développer, les marques choisissent alors de s’appuyer sur des sociétés externes, leur permettant de bénéficier d’un transfert de compétences des consultants, des analystes et des développeurs. Nouvelles perspectives et nouveaux métiers Les entreprises les plus agiles sont celles capables de s’adapter à l’évolution des besoins selon les tendances portées par les nouvelles technologies. C’était le cas il y a dix ans avec les community managers, lors de l’explosion des réseaux sociaux. C’est le cas aujourd’hui avec la professionnalisation du testing en tant qu’outil décisionnel pour un service marketing. Cette logique ouvre la voie à la création de nouveaux postes au sein des équipes digitales. On recrute des spécialistes ou des managers en optimisation et ces nouvelles fonctions assurent la bonne gestion et la mise en œuvre de la stratégie d’optimisation. Essentiel pour répondre à différents objectifs, que ce soit d’augmenter le taux de conversion, d’améliorer l’engagement client ou de générer du trafic sur le point de vente. Tester et optimiser son site web n’est plus une simple lubie d’un manager trop zélé. C’est devenu une activité essentielle pour garantir la pérennité d’une marque et d’un site web à travers sa communication numérique. Les choses sont d’ailleurs en train de changer, puisqu’on estime que d’ici deux ans, deux tiers des grandes enseignes françaises seront dotées d’équipes dédiées au testing. Une bonne nouvelle pour les internautes qui vont pouvoir naviguer sur des sites web bien plus qualitatifs.  

Si le testing des sites web commence à rentrer progressivement dans les habitudes de travail des professionnels du marketing en France, cette pratique est plus aboutie dans la plupart des...

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4 profils pour réussir dans le marketing programmatique

Si le marketing a longtemps été l'apanage des grandes écoles de commerce et des cursus commerciaux, l’intégration et le développement des nouvelles technologies ont bouleversé ce marché. Aujourd’hui, il n’est plus question de faire du marketing sans ignorer la composante web et big data. Or, si le marketing évolue, les profils recherchés évoluent également. Les écoles d’ingénieurs se sont progressivement imposées sur ce créneau et les écoles de management s’ouvrent à des cursus parfois doubles diplômants, avec des compétences en statistiques, traitement des données et big data. Parmi les plus connues, on peut citer, par exemple, l’ENSAI, ENSAE ParisTech, Grenoble École de Management, HEC ou Télécom École de Management. Le marketing programmatique est un important pourvoyeur d’emplois. Gartner estimait d’ailleurs que seuls 40% des emplois dans ce secteur d’activité seraient aujourd’hui occupés. Ce qui laisse une marge de manœuvre importante pour les jeunes diplômés, les personnes en reconversion ou les professionnels du marketing qui souhaitent se remettre au goût du jour. Data Scientist Il est responsable de la construction, la consolidation, l’analyse et l’interprétation des millions de données qui peuvent transiter par une entreprise. C’est le spécialiste de la science des données. Le métier est relativement nouveau, mais en pleine évolution, et peut s’exercer dans des secteurs d’activités très variés, du e-commerce à la finance, en passant par le tourisme, la grande distribution ou l’informatique. C’est un profil hybride, qui comprend les enjeux du marketing et de la stratégie d’entreprise, mais se spécialise sur des recommandations basées sur l’analyse d’algorithmes prédictifs décisionnels ou comportementaux. Il joue un rôle central et doit disposer de la rigueur scientifique tout en étant capable de vulgariser et de partager ses conclusions afin d’apporter une aide importante à la prise de décision. Le profil idéal ? Un diplômé d’une grande école de statistiques, d’informatique ou d’ingénieur avec une double compétence en marketing (MBA ou mastère spécialisé par exemple). Expert en marketing digital En agence, c’est souvent le chef de projets capable d’intervenir sur toutes les facettes d’une stratégie de marketing programmatique pour un client. Le profil type est beaucoup plus protéiforme : école de commerce, IUT, BTS, cursus universitaire… c’est une personne passionnée par le web et les nouvelles technologies, capable de comprendre, de convaincre et d’apporter des recommandations sur une problématique spécifique. Expert du web, il maîtrise les principaux leviers des campagnes promotionnelles, que ce soit en e-commerce, en affiliation ou via l’achat d’espaces publicitaires (display, Facebook Ads ou Google Adwords) et accompagne ses clients dans l’organisation et la coordination de stratégies de marketing digital. Chez l’annonceur, il peut prendre la dénomination du stratège numérique, capable de maîtriser et coordonner l’ensemble des projets de communication et de marketing numérique au service de sa marque. C’est la clé de voûte et le chef de projet de toute initiative en marketing programmatique. Développeur Big Data Il peut travailler en agence pour plusieurs clients, ou côté annonceur pour structurer et accompagner le marketing programmatique d’une marque. C’est un métier qui est très technique, et s’il n’ignore pas la dimension marketing, il est avant tout concentré sur la collecte et la structuration des données qui impactent le lancement ou la réalisation de projets. Il développe son expertise entre gestion des bases de données et science informatique, et travaille en collaboration immédiate avec un Data Scientist avec lequel il implémentera les algorithmes et le système de gestion des données. C’est avant tout un profil technique qui nécessite une grande maîtrise des langages informatiques, comme Python, Java, C ainsi que les frameworks associés. Le métier est encore assez nouveau et les postes se trouvent principalement dans les grandes agglomérations. Webdesigner C’est celui qui va donner vie et incarner la stratégie de marketing programmatique. Le webdesigner va travailler à l’optimisation du site web, à la création de publicités en display, de templates, de maquettes et de nombreuses versions de landing pages. Maître du design et de l’expérience utilisateur, il est en première ligne pour intégrer des recommandations, proposer ses idées et mettre sa créativité au service d’une stratégie marketing. En agence, il va travailler avec un expert en marketing digital pour trouver une solution créative à une problématique stratégique. Chez l’annonceur, il intègre souvent le service communication et peut aussi jouer le rôle du webmaster selon les organisations. Si les grandes écoles de design offrent des cursus adaptés, c’est aussi le cas des IUT ou BTS qui peuvent être complétés par une troisième année de spécialisation avec une licence professionnelle.   Il existe de nombreux profils pour pleinement réussir sa carrière dans le marketing programmatique, mais tous évoluent très vite. Une fois en poste, la formation continue doit être une composante essentielle pour toute organisation. Le marché est en pleine ébullition, les technologies changent, les comportements des consommateurs également, et il est plus que jamais essentiel de prendre conscience de l’importance de cette révolution numérique, si ce n’est pas déjà fait.  

Si le marketing a longtemps été l'apanage des grandes écoles de commerce et des cursus commerciaux, l’intégration et le développement des nouvelles technologies ont bouleversé ce marché. Aujourd’hui,...

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5 choses que j’ai apprises lors du rendez-vous annuel des Directeurs Marketing

J’ai eu l’occasion de me rendre au CMO Club Summit (le rendez-vous annuel des Directeurs Marketing) à Londres le 6 septembre. Même si l’événement commence à se faire connaître depuis quelques années déjà pour son homologue US, c’est cette année qu’a eu lieu le premier rendez-vous de la grand messe des Directeurs Marketing en Europe. Un événement vraiment remarquable qui n’avait rien à voir avec le reste des événements Marketing auxquels j’ai eu l’occasion d’assister en Europe. Les objectifs sont simples : Aider les Directeurs Marketing à résoudre leur problèmes prioritaires Créer un réseau d’entraide entre Directeurs Marketing européens Et aussi s’amuser… À la fin de la journée, nous avions rempli tous les objectifs et récupéré de nombreuses informations très utiles au détour de conversations avec les Directeurs Marketing des plus grands groupes. 1. Faire simple - Cela nous rassure de passer du temps à définir des plans et stratégies élaborées, qui n’aboutissent que trop rarement. Il ne faut surtout pas oublier de faire les choses simplement pour rester focalisé sur le premier objectif : le business. Mon point de vue personnel : la transformation se produit d’abord par des actions quotidiennes plutôt que des plans à long terme. 2. Toujours penser à élargir ses horizons - Lors d’un événement européen le scope est bien entendu le marketing international. À mon sens, ce n’est pas un sujet de premier ordre, c’est simplement le quotidien des Directeurs Marketing d’aujourd’hui, mais la complexité est de mener à bien chaque jour l’exécution de votre stratégie. 3. Le branding n’est pas seulement une affaire de marketing ! - Le branding revient toujours sur toutes les lèvres et les discussions aboutissent presque toujours à la nécessité que chaque collaborateur s’approprie la marque et la représente, et non pas uniquement le Marketing. C’est une nécessité pour atteindre une expérience client plus pertinente et cross-canal (vous l’aurez compris, les forces de vente sont très importantes). Je pense que c’est bien plus facile à mettre en place lorsque cette notion de défense de la marque est au coeur des valeurs de l’entreprise et que chaque collaborateur se forme et s’attache à défendre ces valeurs de marque. 4. Le Directeur Marketing moderne revient aux sources - Le marketing est devenu très fragmenté, nucléarisé en niches de marché et de super spécialistes pour chaque levier (notamment dans le digital). Les Directeurs Marketing doivent être capables de devenir les porte-voix des clients de la marque pour les défendre et créer de la légitimité au-dessus du bruit ambiant qui encercle les grandes marques. À mon sens, les Directeurs Marketing doivent chercher une vision macro et non micro sur chaque levier marketing. 5. N’oubliez pas de prendre des risques - Nous avons beaucoup parlé d’innovation durant la journée. Comme de nombreuses personnes, les professionnels du marketing sont toujours à l'affût de ce qui va changer leur quotidien, et ce, qu’il soit question de technologie, une expertise nouvelle, ou une tendance du marché. Chaque jour nous aimerions consacrer du temps à l’innovation, mais la routine l’emporte trop souvent. Je pense personnellement qu’il faut savoir gérer sa propre balance entre le travail à faire et l’innovation qui arrive, il faut savoir calculer les risques. En plus des conversations intéressantes, du contenu proposé et du bar, ce qui rend cet événement unique, ce sont les moments de divertissement qui ont permis de garder le rythme tout au long de la journée. Pas moins de 4 moments ‘fun’ ont ponctué la journée. Le légende du foot Denis Irwin avec, l’actrice Emma Kingston, et Twin Wild qui a servi un excellent discours de clôture. La journée s’est terminée avec le show d’un comédien pendant le dîner. Ce niveau de divertissement est plutôt inhabituel pour ce type d’événement. Et j’attends avec impatience le prochain rendez-vous ! Pour conclure : L'urgence de transformer le marketing n'a jamais été aussi élevée. La pression pour produire des résultats en termes de business augmente. L’adoption de la technologie des consommateurs accélère les changements dans le comportement d'achat et en augmentant le désir d'expériences personnalisées. Il est temps de transformer la façon dont vous utilisez les données, la technologie et le contenu pour offrir une expérience client plus significative à chaque point de contact. C’est pourquoi je vous invite à télécharger le  “Guide pour les directeurs marketing souhaitant tirer parti des nouvelles technologies et plateforme de marketing ". Présenté par le CMO Club en partenariat avec Oracle Marketing Cloud, vous allez apprendre de l’expérience de 20 Directeurs Marketings.  

J’ai eu l’occasion de me rendre au CMO Club Summit (le rendez-vous annuel des Directeurs Marketing) à Londres le 6 septembre. Même si l’événement commence à se faire connaître depuis quelques années...

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Écriture conversationnelle et buyers personas : vos meilleurs alliés pour engager vos prospects

L’émergence puis le développement de l’inbound marketing a poussé de nombreuses marques à intégrer une stratégie de marketing de contenu au sein de leur organisation. Les internautes n’ont ainsi jamais eu autant de sources d’informations disponibles, mais celles-ci sont loin d’être égales. Lorsqu’on étudie de plus près les raisons qui font que des visiteurs décrochent ou ne convertissent plus, ce n’est pas forcément à propos de ce que vous dites. Mais plutôt de comment vous le dites. Maintenir une relation équilibrée avec vos lecteurs nécessite un travail de fond qui doit être engageant et adapté à vos cibles. Pour réussir, il faut miser sur plusieurs leviers : savoir écrire de manière conversationnelle, adapter votre langage à votre entonnoir inbound et bien définir vos buyers personas. L’écriture conversationnelle : engageante, franche et directe C’est fréquent d’effacer un e-mail de relance parce qu’il manquait de personnalité. On pourrait croire que ces messages ont été écrits par des machines sans âme. Ils ne sont ni engageants ni chaleureux. Or, c’est bien le propos de l’écriture conversationnelle et de son impact dans votre stratégie de marketing. Elle doit être clairement définie avec des bonnes pratiques à respecter. Même si vous faites du mass-mailing, écrivez votre message comme si vous écriviez à une seule personne. Mettez-y du cœur et de l’envie ! Le Marketing Automation est un outil efficace pour segmenter le message et créer des scénarios. Si les messages ne sont pas disruptifs ou ne transmettent pas un message inattendu, le marketing automation ne sera pas plus efficace que du mass-mailing. Il faut surprendre tout en s’adaptant à sa cible ! Inutile d’inonder vos messages de jargon ou de termes trop techniques. Si votre segmentation est bien faite, vous devriez être capable d’adapter chaque message à chaque cible. Si vous vendez une solution logicielle très pointue, soyez capable de la résumer simplement et facilement. C’est l’exercice de l’elevator pitch. Le principe : si vous croisiez votre patron ou un investisseur dans un ascenseur, comment profiter des quelques secondes du voyage pour lui présenter et lui vendre votre projet ? Savez-vous présenter votre offre de service ou vos produits en moins de trente secondes, de manière naturelle et humaine ? Utilisez la même méthode avec vos prospects. S’ils ne connaissent rien à votre sujet, apprenez à le vulgariser simplement tout en faisant ressortir ses principaux attraits. Enfin, l’engagement passe par le choix des bons sujets et des pronoms. Ne soyez pas trop prétentieux et livrez-vous : parlez de “nous” et de “vous”. Si vous êtes seul aux commandes, “je”, “moi” et “vous”. Dites-en un peu plus sur vous-même. Soyez transparent et faites des phrases courtes. Votre personnalité, vos valeurs et vos envies (ou celles de votre marque) doivent nourrir votre contenu. Adaptez votre langage à votre entonnoir inbound Vous ne parlez pas à votre meilleur ami ou à votre conjoint de la même manière qu’à une personne que vous voyez pour la première fois. C’est exactement la même chose avec vos prospects. Tout dépend de leur stade de maturité dans votre tunnel de conversion, on utilise souvent la logique Marketing de la Juste information à la Juste cible au Juste moment : les 3J. Si vous rencontrez une personne pour la première fois, vous êtes poli, courtois et souriant. Lorsque vous commencez une relation d’amitié, allez boire un verre ou regardez un match ensemble, vous vous livrez un peu plus. Vous parlez de vous, de vos projets et de vos valeurs. Après plusieurs semaines ou mois, vous êtes bons amis. Vous vous recevez à la maison, vous entrez dans l’intimité de l’autre, vous faites connaissance de la famille ou des enfants. C’est pareil sur le web, et ce processus peut être adapté pour de nombreux mailings de nurturing des leads pour des entreprises B2B. L’adaptation de votre langage à votre entonnoir doit passer par ces phases de découvertes mutuelles et d’échanges. L’internaute anonyme évoluera ainsi pour devenir un prospect, se qualifier et enfin être une opportunité commerciale en fonction de ses interactions dans votre parcours de conversion. Pour y parvenir, il faut donc engager la conversation avec des messages et des leviers marketing adaptés. Vos buyers personas vous aideront à mieux cibler votre message, et ça tombe bien, nous en parlons ci-dessous. Les buyers personas : des portraits type à qui parler Vos buyers personas correspondent au portrait robot de vos profils clients. Bien le définir passe par une série d’étapes permettant de les regrouper en grandes catégories. Indispensable pour savoir comment parler à vos clients ou à vos prospects ! Pour bien faciliter l’embarquement des internautes dans votre entonnoir de conversion, il faut prévoir un ton et un contenu adapté à chaque persona. Vous ne vous adresserez pas de la même manière à un entrepreneur qui se lance qu’au patron de la direction informatique d’un grand groupe. Pourtant, tous pourraient être vos clients. À vous d’adopter votre ton, votre style et votre contenu pour faire mouche ! D’autre part, en étudiant vos buyers personas, vous pourrez trouver des leviers marketing adaptés et des messages qui faciliteront la prise de décision pour personnaliser l’expérience client. Lorsque toutes ces bonnes pratiques auront été mises en place, il ne vous reste plus qu’à vous familiariser avec le langage corporel numérique (ou Digital Body Language) de vos visiteurs. Celui-ci vous donnera une idée précise de leur comportement en ligne afin de segmenter avec pus de précision vos cibles pour affiner les messages dans vos scénarios de relance. Le suivi du langage corporel passe à la fois par le cookie tracking, mais aussi par les formulaires de progressive profiling.  

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E-commerce : le testing pour réduire les risques lors de la refonte de votre site web

Les raisons pour refondre un site web sont nombreuses : changement de charte graphique, nouveaux produits ou services, nouvelle approche client ou modernisation globale. Toutefois, après avoir passé du temps et investi des efforts et de l’argent dans l’amélioration d’un site existant, une refonte génère toujours de nombreuses interrogations : sera-t-il vraiment plus efficace que l’ancienne version ? Est-ce que l’expérience utilisateur sera réellement améliorée ? Dans quelle condition ? Pour limiter la zone de risque et d’inconfort liée à la refonte d’un site de e-commerce, il faut alors penser à trois choses : tester avant, tester pendant et tester après ! Avant : toujours tester un site avant toute évolution Il est indispensable de tester la version actuelle du site si vous souhaitez le faire évoluer, même si l’évolution est mineure. De plus en plus d’entreprises mènent en continu des campagnes de tests A/B différenciés et à variables multiples pour évaluer l’impact de nouveaux contenus et de nouvelles stratégies commerciales. Alors, pourquoi attendre que le développement d’un nouveau site web soit finalisé pour évaluer la réaction des internautes à la nouvelle expérience ? Prenons l’exemple concret et critique du tunnel de conversion : refondre votre site sans avoir testé votre tunnel actuel est extrêmement dangereux et risqué. Non seulement vous basez votre refonte sur des intuitions, et non des faits statistiquement fiables et éprouvés, mais en plus, votre nouveau tunnel pourrait être bien moins efficace que le précédent. Et dans ce cas, vos marges de manœuvre seront proches de zéro si vos internautes sont insatisfaits. Pendant : tester pour confirmer la direction prise Même en cours de refonte, il est important de continuer à tester votre site. Il est, en effet, possible de tester des éléments du nouveau contenu, processus et parcours client sur le site existant. C’est un facteur clé de réussite de base qui fera de votre projet de refonte, un projet réussi. Petit exemple : un opérateur de télévision anglo-saxon s’est lancé dans un projet de 6 mois avec une agence pour la refonte de l’image de marque de son catalogue. Grâce à des tests, ils ont pu déceler que les changements apportés généraient un niveau d’engagement moins élevé que la version antérieure du site. En testant la nouvelle image de marque du catalogue avant sa mise en place finale, l’entreprise a pu faire marche arrière avant le lancement et a ainsi évité une mauvaise publicité et des retours clients négatifs. Après : continuer à tester le nouveau site en ligne Une fois que votre nouveau site est disponible et accessible, c’est le moment d’achever votre dernière phase de test. En effet, certains aspects du nouveau design ne peuvent être testés sur l’ancien site. Il faut donc être prêt à tester la nouvelle version dès que possible. Cela permettra d’identifier les problèmes plus rapidement et de mettre en place des mesures correctives de manière proactive, plutôt que de devoir les corriger dans la précipitation. Tester un site web ne doit pas être qu’une mesure ponctuelle. C’est un processus d’amélioration continue qui doit intégrer toutes les composantes techniques, design et marketing pour garantir son succès. Plus vous testerez votre site web, plus vous serez en mesure de l’améliorer et, le cas échéant, d’en réussir la refonte.

Les raisons pour refondre un site web sont nombreuses : changement de charte graphique, nouveaux produits ou services, nouvelle approche client ou modernisation globale. Toutefois, après avoir passé...

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Pourquoi Inbound et blogging doivent appuyer vos campagnes programmatiques

Le programmatique est l’enjeu de cette rentrée, et le nouveau défi technologique pour améliorer la performance des campagnes d’achat média. Mais la distinction outbound et inbound tend à se réduire, le programmatique et le retargeting s’intègrant de plus en plus en support des leviers organiques. Le programmatique - sujet que j’ai déjà abordé - rend possible une publicité cross-canal qui raconte une histoire. Ce story-telling peut se construire via des supports natifs et des scénarios automatisés. L’état des lieux : la publicité se dirige tout droit vers le story-telling Les campagnes que l’on suit historiquement sur les plus grands leviers, du search au display, fonctionnent de deux façons : elles font tourner une annonce A/B testée en amont de façon massive, ou elles misent sur la rotation d’accroches et de visuels clés. La publicité programmatique, elle, offre la capacité de suivre les utilisateurs et leurs terminaux pour leur servir non plus un même format standardisé, mais une publicité innovante en deux points : Grâce à l’apport de données tierces parties, elle peut désormais être adaptée selon les intérêts de la cible, le support ou les nombreuses autres informations auxquelles les annonceurs n’avaient pas accès jusqu’alors.   Des parcours publicitaires peuvent être déployés selon des scénarios adaptés à vos buyers personas ( ou toute autre cible définie selon des critères socio-démographique), à l’instar de ce que proposent les solutions de marketing automation. Ainsi, pour une cible donnée, le second affichage différera du premier. On peut également imaginer des relances personnalisées selon le comportement, par exemple lors du rebond sur une page d’atterrissage. L’Inbound Marketing : premier levier de story-telling Blogging, référencement, appels à l’action, pages d’atterrissages, nurturing sont autant d’éléments clés d’une stratégie inbound et de son entonnoir de conversion destiné à transformer son audience en clients. Le format, très pertinent en B2B et pour la plupart des secteur, s'essouffle en revanche lorsque la compétition et l’univers de marque peinent à générer une audience large. Comment faire de l’Inbound pour des Sodas par exemple ? L’Inbound peine à développer rapidement une audience large. Même si le ROI est atteint facilement et offre un levier marketing rentable à moyen terme, le volume reste la problématique de nombreux annonceurs. D’où l’intérêt du programmatique : il offre un ciblage bien plus efficace que les leviers traditionnels et permet de travailler par ailleurs des formats natifs très nombreux. Facebook, Linkedin, Twitter, Pinterest, Instagram, les encarts de publicité native des grands médias, etc. sont des supports publicitaire idéaux pour assurer un kick-off rapide et orienté uniquement sur le coeur des buyer personas. En somme, là où le démarrage d’une stratégie Inbound peut être lent et difficile à projeter sur le long terme, le programmatique est un moyen de susciter à court terme l’intérêt éditorial d’une cible très qualifiée et hyper-segmentée. Accroître le reach des leviers Inbound avec la publicité programmatique ciblée On peut parler d’audience fidélisée dès lors que des utilisateurs fréquents découvrent de nouveaux contenus sur les blogs, comptes sociaux et chaînes YouTube de la marque de façon organique via l’Inbound. Le programmatique via l'utilisation d'une DMP se révèle être un excellent support de fidélisation, et permet d’accroître accroître le Time To Value de deux manières : La réactivation de prospects n’étant pas passé sur l’un des leviers de la marque depuis un certain temps. Par exemple, une publicité native ciblée, au contenu axé “conseil”, constitue un excellent argument auprès d’un prospect dont le parcours client moyen est estimé à 2 mois, qui n’a pas visité le site depuis 2 semaines et donc pourrait s’être éloigné de la marque.   Le support de l’email nurturing, lorsqu’un prospect n’est pas réactif par mail. Par exemple, une campagne nurturing de 6 mails renvoyant vers des contenus de blog peut favoriser la prise en mains d’un outil en ligne. Ainsi, la publicité Facebook, twitter et Linkedin sur les non-ouvreurs permet d’accroître le reach et d’optimiser le taux de pénétration d’un message.  

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Les astuces pour gérer votre tunnel de commande comme un pro !

Les astuces pour gérer votre tunnel de commande comme un pro ! Le tunnel de commande c’est le chemin emprunté par les internautes entre le choix d’un produit (ou d’un service) et son paiement (ou sa validation). C’est une étape cruciale, car, selon son organisation, votre tunnel pourra aussi bien décourager vos visiteurs qui abandonneront leur achat, que les inciter à revenir plus fréquemment, ajouter des items à leur panier ou avoir un ressenti positif sur votre marque. Il est donc temps de maitriser la gestion et l’organisation de votre tunnel de commande. Détermination du processus d’achat : simplifier pour réduire l’abandon panier Avant de choisir le nombre de pages ou d’étapes dans votre tunnel de commande, il faut que vous soyez au clair avec votre processus d’achat. Celui-ci vous permet de collecter toute l’information visiteur nécessaire pour atteindre votre objectif business. Un processus d’achat simple réduit les chances de décourager les visiteurs, et cela peut réduire les risques d’abandon du panier et donc augmenter votre revenu. Les plans de marquage de site sont un élément très utile pour intégrer des tags de suivi sur des événements multiples et récupérer un détail complet des intéractions et des soucis d’ergonomie que peut rencontrer votre parcours d’achat. Détectez les survols de zones non-cliquables qui gagneraient à la devenir, les moments précis de l'abandon de panier, l'effet des lightbox sur vos visiteurs, etc. Des éléments comment l’écart entre les champs des différents formulaires peuvent avoir un effet sur le taux de conversion… Tout se travail, pensez à travailler scientifiquement les questions d’ergonomie notamment avec les principes de Getslat par exemple. Quelles informations sont absolument essentielles ? Lesquelles sont secondaires ? En déterminant vos priorités, vous pourrez ainsi mettre en place différents scénarios. La manière dont est formaté votre tunnel de commande en dépend. D’autre part, est-ce que les internautes devront saisir toute l’information ? S’ils ont déjà un compte, récupérez-vous des informations à partir de celui-ci ? Pouvez-vous utiliser un système de Sigle Sign On (SSO) via Facebook ou Twitter pour leur faire gagner du temps ? Plus votre processus d’achat sera clair, concis et bien organisé, plus votre tunnel sera efficace. La longueur du tunnel de commande Cela correspond aux nombres d’étapes nécessaires pour en voir le bout (du tunnel). En fonction de votre industrie, votre tunnel peut avoir une ou plusieurs pages. Plus le tunnel est long, plus les chances que les visiteurs quittent votre site avant de s’être rendus au bout sont élevées. Toutefois, la solution n’est pas de réduire automatiquement la longueur de votre tunnel ! Un tunnel de deux pages qui prend 5 minutes à parcourir sera trop fastidieux. La clé est de trouver le bon équilibre entre le nombre de pages et le temps nécessaire pour compléter chacune d’entre elles. Il est recommandé de regrouper les questions du même ordre afin que les visiteurs donnent leurs réponses plus facilement. Par exemple, vous devriez demander âge, genre et emplacement géographique dans une section destinée uniquement aux données démographiques. Ensuite, vous pourriez mettre d’autres questions au sujet de leurs habitudes d’achat dans une autre section. Enfin, assurez-vous d’avoir un nombre de questions constant dans chaque section. Cela peut signifier que vous ne pouvez pas poser autant de questions que vous l’auriez voulu, mais vous pouvez toujours consolider vos données clients grâce à des recherches quantitatives et qualitatives. L’organisation du tunnel de commande Cela correspond à la manière dont ces étapes seront présentées et formatées. Maintenant que vous connaissez le nombre de pages ou d’étapes dans votre tunnel de commande, pensez à la meilleure manière de les organiser. Quelles pages devraient être en premier ? Quel est l’ordre optimal ? Comment celles-ci devraient être formatées ou stylisées ? Les solutions varient en fonction de votre industrie, de vos objectifs business et de votre plateforme, alors n’hésitez pas à les tester pour plus de clarté. Mettez-vous à la place de vos visiteurs : que devriez-vous savoir pour être convaincu et converti ? Vous pouvez mettre un bouton CTA (call to action) pour mener à la page suivante, montrer les prix de vos concurrents ou encore inclure les détails de la livraison par exemple. Si chaque étape est facile à comprendre, vous encouragez vos visiteurs à se rendre plus loin dans le tunnel de commande. Les préférences des visiteurs évoluent constamment. Vous pensez probablement déjà avoir le tunnel de commande idéal ? Sachez qu’il y a toujours place à amélioration ! C’est en le testant de manière continue, avec plusieurs scénarios de longueurs et d’organisation, que votre tunnel sera vraiment efficace. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’activation des données dans votre tunnel de vente, n’hésitez pas à consulter notre guide de la gestion de données marketing

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Tests d'optimisation : 3 facteurs d'échec (et comment les éviter)

Tester son site web est déjà une pratique gagnante en soi. La question est donc maintenant de savoir comment faire pour garantir le succès du test. Un test qui réussit ne veut pas forcément dire que c’est un test qui vous confirme ce que vous avez envie d’entendre. Un test réussi doit vous donner une vision précise de la situation, qu’elle vous conforte dans votre choix ou qu’elle vous affirme le contraire. En revanche, un test échouera s’il ne s’appuie pas sur une hypothèse claire, s’il est mal structuré ou s’il est stoppé avant d’avoir fourni un résultat statistiquement significatif. Ces trois écueils constituent les facteurs d’échec les plus courants. Il ne vous reste plus qu’à les connaître pour mieux les éviter. Première erreur : une hypothèse inexistante Avant même de lancer votre test, la première étape critique intervient très tôt : au moment même de sa conception. Impossible de lancer un test sans structurer une hypothèse claire. Que voulez-vous savoir ? Comment pouvez-vous formuler votre problématique ? Qu’attendez-vous de ce test ? En clair : à quelle question doit répondre votre test ? Les hypothèses de départ sont essentielles, car elles vous permettront ensuite de déterminer quels indicateurs clés de performance vous devriez suivre. Sans indicateurs prédéfinis, l’étape d’analyse risque d’être incomplète. Conséquences : des mises à jour de campagne inopportunes, des résultats différés et des parties prenantes mécontentes. On ne construit pas une maison sans plan précis et détaillé. C’est la même chose pour un test d’optimisation. Se précipiter et ne pas prendre le temps de poser les choses vous conduira vers un échec prévisible. Deuxième erreur : une structure bancale Bâcler votre structure pourra empêcher le succès de votre test. Déterminer comment un test sera structuré constitue en effet une pièce essentielle du puzzle et il en existe de nombreuses possibilités. Un test peut être relativement simple - comme un test A/B par exemple - ou encore très technique, comme un test à multivariables complexe. La structure de celui-ci doit correspondre à vos besoins. Si vous testez une landing page, l'ordre peut être par exemple : l'image à la une le titre les boutons d'appel à l'action le bouton de soumission du formulaire l'ordre des bloc de contenus etc. Vous devriez anticiper le volume du trafic pour garantir le succès de votre test. Inutile de voir trop grand, il faut être réaliste. L’utilisation d’un simulateur de durée de test peut vous aider à déterminer le nombre d’expériences que votre test peut supporter. Fort de cette information, vous pourrez alors en décider la structure et le type. Troisième erreur : une précipitation malheureuse Tout comme le bon vin a besoin de temps pour arriver à la perfection, un test a aussi besoin de temps pour atteindre sa maturité. Inutile de se précipiter dès les premiers résultats. Ceux-ci doivent être statistiquement significatifs. Ils le seront si vous avez évité les deux premières erreurs et que votre impatience ne balaie pas cette dernière étape. Ici, vous devriez avoir une idée approximative du temps dont vous aurez besoin pour que votre test soit, justement, significatif. Supposons que le simulateur de durée de test vous indique qu’il vous faudra trois semaines pour obtenir des résultats pertinents, mais que vous aurez un indice de confiance de 100% sous cinq jours. Est-ce le moment d’envisager de déclarer ou non un vainqueur ? Oui. Aimerez-vous la réponse ? Sûrement pas, parce que la réponse sera presque toujours « non ». Il vous faut avoir récolté suffisamment de données pour obtenir des résultats réellement significatifs sous peine de devoir recommencer ou réajuster votre test avec des pertes de temps et d’argent. Si vous êtes parvenus au terme de votre test en évitant ces trois erreurs, félicitations ! Vous allez pouvoir tirer de chaque test des données à la fois riches et statistiquement significatives. Ces données seront une aide précieuse pour prendre les bonnes décisions et faire les corrections, modifications et améliorations nécessaires. Enfin, n’oubliez pas qu’un test réussi peut aussi apporter des réponses inattendues ou contraires à vos intuitions primaires. C’est ce qui en fait la richesse et qui doit justement vous stimuler pour intervenir sur votre site web en toute connaissance de cause.  

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E-commerce : Réduire l’abandon de panier grâce aux lightbox

Sur internet, l’abandon de panier est la plus grande crainte des e-commerçants. Après avoir dépensé de l’argent, du temps et des efforts pour attirer les internautes sur votre site, avouez que ce serait dommage de les voir filer. Pour limiter ce risque, il existe plusieurs techniques : connaître les raisons de l’abandon et utiliser les lightbox pour ramener vos clients dans le droit chemin. Les trois raisons principales de l’abandon Selon une étude menée par le cabinet américain Forrester, près de 87% des visiteurs en ligne abandonnent leur panier à une étape ou une autre du tunnel de commande, ce qui représente près de 17 milliards d’euros chaque année. Pour faire partie des 13%, soyez conscient des raisons qui poussent à l’abandon et sachez y remédier en optimisant votre site. 1. Les coûts inattendus Les visiteurs peuvent être découragés de passer à l’achat lorsque le prix final est supérieur au prix attendu. Certaines marques en profitent pour gonfler les prix en rajoutant des frais de livraison, d’emballage ou des taxes et frais divers et variés. Le prix a un impact considérable sur l’abandon de panier. La livraison est souvent le facteur critique : près de la moitié des abandons sont dus à des coûts de livraison élevés. D’ailleurs, 93% des visiteurs indiquent dépenser davantage si la livraison est gratuite (CPC Strategy). 2. Des comparaisons défavorables 71% du trafic naturel d’un site provient d’une recherche via Google (CPC Strategy). Cela veut donc dire que les visiteurs savent généralement ce qu’ils veulent acheter. Ils font une recherche et explorent les sites qui apparaissent en premier sur un moteur de recherche. En ce sens, le shopping en ligne est plus convivial que dans un commerce traditionnel, puisqu’en quelques secondes, il est facile de passer d’une fenêtre web à l’autre, d’un e-commerçant à l’autre. À vous de faire en sorte que vos offres et votre site soient donc suffisamment attractifs pour retenir les visiteurs. 3. Le shopping désengagé Un élément commun aux pure players et aux commerçants traditionnels est leur capacité à inviter au lèche-vitrine. Même le meilleur des sites attirera toujours des visiteurs désengagés qui n’ont pas d’autres objectifs que de flâner, regarder et repartir. Que ce soit sur le web et dans des applications mobiles, il y aura toujours des internautes qui n’auront aucune intention d’acheter. Comment les lightbox peuvent-elles encourager les visiteurs à revenir ? Pour réduire l’abandon de panier, il existe une panoplie de méthodes, dont plusieurs sont associées à l’optimisation de l’expérience client. L’une des techniques les plus performantes est la mise en place de lightbox. Présentée au bon moment et avec du contenu attractif, c’est une excellente manière de ramener les visiteurs dans le tunnel de commande. Les lightbox (ou pop-up) sont une forme de marketing par interruption qui encourage les comportements positifs et retarde les comportements négatifs chez les visiteurs. C’est toutefois une arme à double tranchant : alors qu’elles jouissent parfois d’une mauvaise réputation, les recherches ont démontré qu’elles sont efficaces si vous êtes capables de fournir du bon contenu au bon moment. Il y a deux types de lightbox : celles qui sont activées lors de la session actuelle et lorsque le visiteur quitte la session et y revient. Il est possible d’utiliser les deux types pour décourager l’abandon du panier. Dans les deux cas, elles bénéficient grandement de l’optimisation de l’expérience client puisque les entreprises peuvent offrir des offres plus attractives lorsqu’elles connaissent l’âge, le sexe, l’emplacement géographique et l’historique de comportements en ligne des visiteurs. D’autre part, l’utilisation d’un compte à rebours peut rendre une lightbox encore plus performante en proposant une promotion dont la validité est limitée dans le temps.   Plus vous testerez différents types de lightbox, en termes de contenu et de design, plus vous serez capable de définir celles qui impactent le plus le comportement de vos clients. C’est un équilibre à trouver entre dérangement des visiteurs et retour sur investissement. Si vous ne pouvez pas retenir tous vos clients, les lightbox contribueront sans aucun doute à limiter la casse. Pour en découvrir plus sur l'analyse du parcours client en direct, je vous invite à retrouver notre guide du langage corporel numérique.

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Améliorez votre parcours client en ligne : 4 étapes pour personnaliser l’UX !

Si les marques se battent et investissent pour acquérir, conquérir, conserver et fidéliser leurs clients, encore faut-il qu’elles soient également conscientes, et en situation de maîtrise, de l’expérience vécue. Pour se différencier de leurs concurrents, elles doivent investir dans la personnalisation des données afin d’offrir un service irréprochable et cette personnalisation peut reposer sur de nombreux leviers : analyse de l’historique des comportements en ligne, données contextuelles, empreintes numériques ou langage corporel digital. Pour que vos efforts portent leurs fruits, améliorent votre volume de vente, votre panier d’achats moyen, fidélisent et décuplent l’engagement de vos clients, voici quatre étapes clés pour améliorer l’expérience utilisateur de vos clients. 1. Utiliser les données pour favoriser l’engagement Les données, les entreprises en ont à ne plus savoir qu’en faire ! La difficulté n’est pas tant dans la manière de les récolter, même si tout processus est toujours perfectible, mais bien dans la manière de les traiter. Ces données sont indispensables pour définir des profils types et améliorer les étapes de son entonnoir de conversion. Elles sont stratégiques pour faciliter la conversion d’un visiteur en client fidèle. C’est en misant sur la transformation rapide des connaissances client en bénéfices tangibles que vous pourrez tirer profit des données commerciales pour prendre les bonnes décisions stratégiques liées au site web. Avec la bonne collecte de données, on peut donc s’intéresser à l’origine d’un prospect, son étape dans le tunnel de conversion, ses intérêts, de quelle entreprise vient le prospect, quel type d’information il cherche, etc. 2. La personnalisation live : utiliser des paramètres de ciblage raffinés Pour personnaliser de manière efficace, il faut prendre en compte le contexte et l’histoire des internautes. Aujourd’hui, les clients se connectent depuis différentes plates-formes, ont une durée d’attention limitée et une fidélité à une marque qui est à géométrie variable. Il est donc plus que jamais indispensable de pouvoir analyser le parcours du client pour anticiper ses demandes et lui proposer des offres adaptées à ses besoins. Historique, taux de clic, type d’appareil, localisation, montant et détails du dernier achat... c’est en utilisant l’information contextuelle dynamique pour personnaliser l’expérience client en temps réel qu’une entreprise pourra se différencier. Inutile de proposer, par exemple, une application iOS à un internaute qui surfe sur Android, un logiciel Windows quand le client dispose d’un Mac, ou une offre de voyage en célibataire quand le client s’est déjà intéressé à un voyage familial. 3. Le marketing programmatique pour améliorer l’efficacité Le programmatique répond à une question simple : comment personnaliser le contenu et la publicité lorsque vous n’avez pas d’information et comment élargir une cible toujours aussi qualifiée ? La personnalisation manuelle du contenu en temps réel a des limites évidentes et les outils d’automatisation et de marketing programmatique sont là pour vous aider. Non seulement ils sont bien plus rapides, mais ils sont aussi plus efficaces et, à long terme, moins coûteux ! En identifiant les attributs clients les plus importants pour chaque segment, des outils et une stratégie adaptée vous permettront de prévoir automatiquement le contenu le plus pertinent à diffuser. Chaque client bénéficiera ainsi d’une expérience unique et personnalisée selon ses besoins. Cette culture de la personnalisation implique également le développement de la culture du testing, indispensable pour mener à bien vos recherches et proposer le contenu le plus efficace. 4. Atteindre l’expérience client parfaite avec l’A/B testing C’est à travers un processus d’optimisation continue que l’on peut révéler l’expérience client optimale. L’A/B testing vous permet de créer plusieurs versions d’une même page et de mesurer laquelle est la plus performante. C’est en mesurant scientifiquement chaque forme d’engagement client par rapport aux objectifs à atteindre que la personnalisation offre une réelle valeur commerciale à long terme. Personnaliser et tester sont les deux piliers qui viendront étayer durablement votre stratégie marketing en se basant sur des données et des analyses fiables et statistiquement pertinentes. Alors, êtes-vous prêts à offrir un service cinq étoiles à vos futurs clients ? Pour commencer la pratique dès maintenant, je vous invite à consulter deux livre blancs très utiles sur l'analyse des données marketing et sur l'étude du langage corporel numérique.

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Applications mobiles : le natif sinon rien ! 4 raisons d’abandonner les applications hybrides

Toutes les grandes marques disposent de leur propre application mobile. Leur succès s’explique par de nombreux facteurs : omniprésence de la navigation sur mobile, notifications en temps réel, ergonomie, interactions… Chez Oracle Maxymiser, les tests d’optimisation concernent d’ailleurs de plus en plus les applications mobiles. Mais lorsqu’on parle d’applications, il faut distinguer deux grandes catégories. D’un côté, les natives, qui sont intégrées directement dans votre tablette ou téléphone et qui sont propres à votre OS (iOS pour Apple et Android pour Google par exemple). De l’autre, les hybrides qui reposent en grande partie sur une utilisation de pages web intégrées dans une app. Même si chacune a ses avantages et ses inconvénients, l’application native remporte le match haut la main. Pourquoi ? Pour au moins 4 raisons ! Raison 1 : L’application native, un meilleur fonctionnement Les applications natives sont intégralement développées dans l’environnement technique du mobile utilisé (Java pour Android et Obj-C/Swift pour iOS). Cette intégration permet aux développeurs de créer des fonctionnalités plus complexes et donc plus utiles et plus efficaces pour les utilisateurs. L’ergonomie est adaptée pour une bonne expérience (taille du texte, mise en page, bouton, navigation…) et impacte directement la satisfaction des utilisateurs. C’est la garantie pour une marque d’augmenter ses taux de conversions et donc, in fine, son chiffre d’affaires. Dans les applications natives, beaucoup d’informations sont déjà stockées en local sur votre appareil. La navigation est souvent instantanée, le temps de chargement réduit et cette immédiateté permettent la création de fonctionnalités plus poussées, plus créatives et plus innovantes. S’il sera toujours possible pour les applications hybrides de s’approcher du niveau de qualité d’une application native, elles seront toujours dépendantes de la qualité, de la vitesse de connexion et de la capacité au site web en question d’afficher les bonnes informations. En clair, niveau vitesse de fonctionnement et disponibilité, l’application native est imbattable. Raison 2 : Une ergonomie plus évoluée Les applications doivent coller le plus possible à l'environnement graphique dans lequel elles évoluent. Tous les ans, Apple et Google sortent un nouvel OS. Or, qui dit, nouvel OS, dit aussi nouveau design et nouvelle ergonomie, que ce soit de manière radicale ou plus cosmétique. Si iOS et Android savent accompagner les développeurs dans leur travail, ce n’est pas la même chose pour les applications hybrides, tributaires d’un affichage web qui ne peut que difficilement simuler les nouveaux standards esthétiques et ergonomiques des OS mobiles. Une tâche ardue, et hélas, souvent vaine. Une fois la mise à jour réalisée, l’écart est grandissant entre l’application native qui enregistre commentaires positifs et hausse des téléchargements, et l’application hybride qui ne pourra jamais arriver à un tel niveau d’ergonomie et de qualité. Raison 3 : Un fonctionnement on et off-line Là où une application native peut fonctionner en mode off-line, l’application hybride en sera incapable. Pour afficher les contenus dans une application hybride, il faut une connexion pour “parler” à un serveur web et récupérer les informations à délivrer aux utilisateurs. Sans connexion, elles ne peuvent donc rien afficher. Pour les applications natives, il existe de nombreux scénarios selon le type d’app et l’utilisation : 100% fonctionnelle avec ou sans réseau, partiellement fonctionnelle sans réseau avec une mise à jour des données dès la reconnexion ou fonctionnement de base sans réseau via des données synchronisées ou en cache. Même si une application native ne parvient pas à se connecter à un serveur web, elle peut quand même afficher du contenu. Cela permet aux utilisateurs d’accéder à leur application, qu’ils disposent ou non d’un signal wifi ou d’un réseau de données, et quel que soit leur puissance. Raison 4 : Une maintenance réduite Si des marques font appel à des framework pour développer des applications hybrides et réduire le budget de développement, le coût de la maintenance et les nombreux ajustements nécessaires dans le temps pour maintenir l'évolutivité de l'application sont une réelle problématique. Les applications hybrides ont souvent besoin de deux équipes de développement : une équipe dédiée à l’application et une équipe web. La dernière construit les pages web et l’équipe application élabore la structure qui les articule. Ces deux groupes doivent collaborer pour construire l’application hybride, alors qu’ils ne parlent pas toujours le même langage. Difficile, dans ces circonstances, de parvenir à leurs fins ! Les applications natives, en revanche, ne mobilisent qu’une seule équipe, puisqu’un seul langage – celui de l’OS – est utilisé pour son développement. Précision, l’hybride reste quand même utile ! Dans le commerce, pour les médias, alors que les contenus et promotions sont pensés dans une logique de flux en évolution constante. Dans ce contexte, où les délais sont potentiellement très serrés, le choix d’une application hybride peut s’avérer judicieux, en ce qu’elle peut être développée et mise à disposition plus rapidement sur Google Play ou l’App Store. Mais tout bien considéré, créer une application native est sans aucun doute le meilleur choix. Bien qu’elle impose un cycle de développement plus long, ses bénéfices ne sont plus à prouver et elle permet d’offrir aux utilisateurs finaux une bien meilleure expérience. Les utilisateurs ne se contentent alors plus de télécharger l’application, mais continuent à en tirer une expérience d’utilisation satisfaisante. Vous souhaitez évoluer vers l'intégration du mobile dans vos parcours clients ? Je vous conseille la lecture de notre guide du marketing multicanal pour viser une intégration parfaite de tous vos leviers, à commencer par le mobile.

Toutes les grandes marques disposent de leur propre application mobile. Leur succès s’explique par de nombreux facteurs : omniprésence de la navigation sur mobile, notifications en temps réel,...

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E-tourisme : lorsque vacances et DMP font bon ménage !

Si les voyagistes savent qu’ils doivent proposer des offres adaptées à tous les budgets, toutes les envies et toutes les destinations, ils doivent aussi être capables d’arriver à un niveau de connaissance avancé des internautes pour proposer la bonne offre au bon moment. Heureusement, les acteurs de l’e-tourisme ont l’avantage d’avoir accès à une grosse quantité d’informations sur les intentions de leurs clients. C’est une manne importante, mais encore faut-il savoir (et pouvoir) l’exploiter à bon escient pour proposer à leurs internautes une expérience personnalisée en temps réel. Trouver les bons outils : Analytics et DMP Si les voyagistes français sont encore peu nombreux à s’ouvrir aux fonctionnalités des Data Management Platforms (DMP), de véritables centres de données dédiés à la publicité programmatique et à des scénarios marketing enrichis, en Angleterre et aux États-Unis, l’utilisation d’outils dédiés à la personnalisation se répand largement. Le bon couple est celui que forment ces deux outils : d’un côté les données des utilisateurs facilement accessibles à travers un DMP bien implémenté et de l’autre un système capable d’analyser les empreintes numériques laissées par les internautes pour agréger une base de connaissances qui vous permettra de prendre l’ascendant sur vos concurrents. Pour ce faire, il est essentiel d’arriver à un niveau de connaissances avancé des internautes. Si vous vous intéressez en détail à l'association e-commerce et Big Data, je vous conseille également la lecture de cet article. Analyser le comportement : l’intérêt de l’A/B Test et du tracking Le système de navigation utilisé, les pages, les sections visitées ou les liens qui ont amené l’internaute sur le site sont autant d’indications essentielles sur ses attentes. En travaillant vos landing pages, en effectuant des tests A/B ou en adaptant vos pages de destinations selon le contenu des pages précédentes, vous serez en mesure de personnaliser l’expérience de vos futurs clients et augmenter votre taux de conversion. D’autre part, sachez adapter votre contenu selon l’appareil utilisé (ordinateur, tablette ou téléphone). Faciliter la navigation de vos prospects et clients a une réelle incidence sur le taux de transformation. D’autre part, l’analyse comportementale est aussi l’affaire des DMP, puisque c’est la capacité à connaître le trafic sur d’autres sites webs qui peut aider les voyagistes à être présents au plus tôt dans le parcours client avec des offres personnalisées. Les blogs et comparateurs en ligne sont parfois d’excellents partenaires pour s’associer en third-party au sein d’une DMP. Utiliser le moteur de recherche à bon escient Tous les sites de tourisme disposent d’un moteur de recherche qui fournit une quantité importante d’informations sur les destinations recherchées, le pays de résidence, la durée du séjour et le nombre de personnes voyageant. Ce sont des informations en or que vous devriez exploiter et relier à des profils utilisateurs. Indispensable pour personnaliser vos campagnes de promotion et vous assurer que les futurs voyageurs reçoivent bien les informations dont ils ont réellement besoin. Une recherche pour un voyage à Cuba pour 4 personnes ? C’est l’occasion d’associer cette recherche à un intérêt afin d’envoyer par mail des informations pratiques ou de proposer des offres en publicité programmatique display. Exploiter l’historique client La création de profils clients à forte valeur ajoutée passe aussi par l’étude approfondie du comportement passé. Que ce soit le nombre de réservations effectuées, leur fréquence, le niveau d’anticipation des réservations ou celles effectuées avec ou sans enfant, ce sont autant d’éléments essentiels pour enrichir l’expérience client. Dans le secteur du tourisme, le web n’est bien qu’un simple relai de croissance. Les pures players qui ont investi le secteur, misent avant tout sur une connaissance fine de leurs prospects, couplée à une excellente technique de ciblage et de personnalisation de l’expérience client. Si vous saupoudrez le tout avec une bonne stratégie de marketing de contenu, vous avez alors la recette gagnante ! Si vous souhaitez en savoir plus sur l'expérience multicanal et l'écoute des comportements en ligne pour améliorer vos performances marketing, n'hésitez pas à retrouver nos livres blancs dédiés au digital body language ainsi qu'à la gestion des données marketing.    

Si les voyagistes savent qu’ils doivent proposer des offres adaptées à tous les budgets, toutes les envies et toutes les destinations, ils doivent aussi être capables d’arriver à un niveau de...

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Marketing intergénérationnel : comment accorder les Y, X, Milleniaux et la ménagère ?

Si la révolution numérique vécue par les marques depuis une vingtaine d’années a profondément impacté le processus décisionnel des consommateurs ou des entreprises, les stratégies marketing n’ont pas toujours évolué sur le même rythme, créant alors un décalage entre les attentes, les comportements et les services attendus. La communication de masse ne fait plus recette. Les empreintes numériques laissées sur Internet ont ouvert la voie à une hypersegmentation des bases de données où les professionnels doivent être en mesure de cibler précisément leur clientèle selon un message et une approche adaptée. C’est l’enjeu du marketing intergénérationnel où chaque canal dispose de son approche propre pour toucher sa cible. Mieux s’adapter aux attentes de chaque cible C’est en 2001 que le spécialiste américain en éducation, Marc Prensky, a popularisé le terme de Digital Natives, regroupant les jeunes nés à partir des années 80 et ayant grandi avec les technologies numériques. Celles-ci ont bousculé les codes existants, en particulier vis-à-vis des anciennes générations, et ont impliqué une modification des façons d’agir, de comprendre et d’apprendre en rupture totale avec le passé. Non seulement les Digital Natives sont plus ouverts et plus conscients de l’impact de la communication dans notre monde, mais surtout, ils attendent des marques une relation particulière, engageante et basée sur des valeurs et une appropriation commune. Elles ne doivent pas uniquement faire passer des messages, elles doivent structurer leur communication afin d’assurer que leur ADN soit en phase avec celles de leur client potentiel. On ne parle plus ici d’une publicité bête et méchante, mais bien d’une relation et d’un positionnement qui doit servir un partage des valeurs et une réassurance permanente pour intégrer la marque dans son entièreté. La marque ou le produit n’est plus auto-suffisant, il est intégré dans une stratégie complète où le contenu, l’image et la contextualisation jouent des rôles au moins aussi importants que les qualités intrinsèques du produit ou du service. “La marque ou le produit n’est plus autosuffisant !” Cette rupture est particulièrement vraie lorsqu’on compare deux générations que tout oppose : le digital natives et la ménagère au sens publicitaire du terme. La ménagère a évolué dans un milieu où la toute-puissance des marques et leurs spots publicitaires inondaient les écrans de télévision et les magazines. Le sentiment de confiance était alors fondé sur la qualité créative du spot et la fréquence de celui-ci dans un discours “top-down” où le recul critique était souvent limité. Dans ce contexte, le marketing doit aujourd’hui, non seulement s’adapter à ces attentes divergentes, mais également être en mesure de développer des stratégies pertinentes multiplateformes et crossmedia pour toucher la génération concernée selon ses habitudes de vie. Le marketing cross-canal, entre publicité et storytelling Si les habitudes et la sensibilité divergent selon la génération, il reste des tendances de fond à partir desquelles les professionnels du marketing travaillent en toute confiance. Les utilisateurs, quels que soient leur âge, leur catégorie socioprofessionnelle ou leur situation géographique, sont de plus en plus connectés et utilisent des outils différents pour accéder à l’information. Le cross-device n’a plus de limite de classe d’âge, désormais, il est simple d’étudier des cohortes d’utilisateurs pour définir des best practice, à savoir quel device selon le moment de la journée et les données collectées à propos de la cible. Aussi, on peut étudier les antécédents de publicités vues ou cliquées pour créer une continuité et proposer une nouvelle expérience en forme de nurturing de prospects en vue d’attirer l’attention de l’audience pour déclencher plus d’engagements. Pour les publicitaires, l’impact est considérable. On ne parle plus des caractéristiques inhérentes à un produit ou un service, mais d’un ensemble de valeurs destinées à séduire tout type de client potentiel, avant d’adapter son message et ses stratégies selon ses cibles. La ligne éditoriale doit s’adapter pour que le marketing et la stratégie commerciale répondent aux attentes. On va alors parler de storytelling pour créer et raconter des histoires autour de la marque, via des solutions diverses (réseaux sociaux, vidéos, applications, récits immersifs, jeux concours…), mais également des supports publicitaires plus classiques, entre display, adwords ou affichage. Le marketing devient cross-canal et s’adapte. Toutefois, l’utilisation d’outils mal calibrés peut rapidement noyer une entreprise sous un flot d’informations mal traitées qui peuvent alors devenir contre-productives. L’individu veut être considéré comme une personnalité unique et à part entière par les marques. La véritable problématique devient alors comment exploiter, traiter et analyser ces données pour être le plus efficace possible. La politique marketing doit donc disposer de leviers efficaces centrés autour de valeurs communes pour ne pas prendre le risque de s'aliéner sa communauté existante et surtout chercher à en conquérir de nouvelles. La programmatique : une mécanique bien rôdée Lointain cousin du marketing digital ou du webmarketing, le marketing programmatique utilise de nombreux algorithmes qui facilitent la prise de décision et la création de campagnes selon une segmentation fine et bien structurée. Si le processus est automatisé, il permet aux professionnels du marketing d’ajuster leurs messages selon un niveau de précision inégalé dans un service traditionnel. Le message est ainsi créé sur mesure pour toucher une tranche d’âge particulière, une zone géographique ou de centres d’intérêts, voire de données Third Party en provenance de broker de base de données sur tous vos prospects. Le mariage de la bonne exploitation du big data couplé aux ressorts du webmarketing permet des miracles. Les annonceurs peuvent ainsi tester les campagnes les plus efficaces à travers une analyse des éléments de langage les plus impactants. En le couplant à une campagne de test A/B, la mesure de la performance et de rendement devient accessible en temps réel. Slogan, image, mise en scène, visuels, les professionnels du marketing peuvent ajuster, renforcer ou mettre à jour leurs campagnes. C’est ainsi qu’une campagne de publicité va pouvoir, par exemple, orienter les jeunes Parisiens vers Snapchat, les jeunes Alsaciens vers Instagram, les jeunes Bretons vers YouTube, les jeunes adultes vers un billet de blog ou une infographie animée alors que les plus de 50 ans iront plutôt vers un site web traditionnel. La manière d’automatiser et de programmer des campagnes devient alors un tableau de bord unique utilisé par les annonceurs qui pourront ajuster telle ou telle manette en temps réel, selon les résultats escomptés. Une mine d’or pour les professionnels du marketing ! Pour en savoir plus sur la segmentation des bases de données et apprendre davantage sur le marketing intergénérationnel, je vous conseille la lecture du livre blanc : La gestion des données.

Si la révolution numérique vécue par les marques depuis une vingtaine d’années a profondément impacté le processus décisionnel des consommateurs ou des entreprises, les stratégies marketing n’ont pas...

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3 moments forts créatifs du Cannes Lions 2016

Pour ceux d’entre vous ne connaissent pas encore l’événement, Les Festival international de la créativité, les Cannes Lions, est le premier événement mondial destiné aux professionnels de la communication créative et de la publicité. Il donne un rendez-vous annuel de ce qui se fait de mieux en la matière, et c’est l’occasion de rencontrer la crème de la crème des publicités créatives, des agences et des solutions marketing du marché. Basé sur les retours des équipes d’Oracle qui ont suivi l’événement, nous souhaitions résumer les tendances qui animeront le marketing pour les années à venir : La Martech pour nommer la tendance marketing en cours, celle de l’utilisation de plus en plus d’outils SI et digitaux pour mieux suivre des campagnes cross-canals et récupérer des reporting et données structurées. Et en outre, l’ Adtech pour signifier l’évolution de la technologie de tous les networks publicitaires pour mieux cibler, mieux communiquer et programmer vos campagnes. “C’était clairement évident à Cannes 2016 que le jour de la “MadTech est enfin arrivé.” explique Nick Bell, Directeur Senior du département Marketing d’Entreprises chez Oracle Marketing Cloud. “Les agences se rendent compte que les données sont un levier évident pour solidifier les relations avec la marque et créer de nouvelles valeurs.” “Les revendeurs de Data tels que Oracle Data Cloud et Oracle Marketing Cloud deviennent rapidement aussi importants et recherchés que les vendeurs de créativité (les agences).” ajoute-t-il. "Demandez juste à n'importe lequel des nombreuses invités ayant pris part à l’événement dédié au Data Marketing d’Oracle en marge des Lions : où est-ce que l’offre ne peut pas satisfaire la demande ?" Selon Angela Wells, le Directeur Senior d'Oracle Social Cloud - qui assistait à son premier Cannes Lions - bien qu'il soit intéressant de découvrir toutes les nouveautés de la réalité virtuelle (VR), la valeur réelle était l'apprentissage des possibilités dont disposent les professionnels du marketing pour utiliser les données afin d’améliorer leurs décisions. "Quand j'ai commencé dans le marketing c'était une plaisanterie courante de dire que les marketers n'avaient pas besoin de faire des maths. Maintenant nous devons nous plonger dans les nombres, comprendre ce qu'ils signifient et s'adapter pour cibler les clients avec le plus haut potentiel ." Voici les 3 moments forts vécus à Cannes qui évoquent l’arrivée commune du Martech et Adtech. 1. Vogue en vogue La rédactrice en chef de Vogue Anna Wintour - qui supervise aussi d'autres publications de “Condé Nast” telles que le Vanity Fair, le New-Yorkais, la Fascination et GQ - elle l’avoue, elle est fatiguée d'entendre les mêmes lamentations des annonceurs et des marketers "Tout est trop rapide, tout est trop précaire, par le biais des réseaux sociaux et de la technologie mobile nous avons plus accès que jamais aux audiences que nous essayons d'atteindre et nous avons trop d'informations pour savoir quoi faire avec … Comment adresser chaque cible, comment engager des audiences en gardant toujours notre travail pertinent et original est la partie de l'énigme que nous essayons tous de résoudre." Elle ajouta ensuite que toutes ces questions ont la même réponse. “Trouver votre chemin ne signifie pas survivre, comme plaire à une audience ne veut pas dire plier votre ligne éditorial autour du SEO et des algorithmes Facebook. D'une part, tout le monde le fait, c'est sans imagination, c’est de l'histoire ancienne. Pour nous, la créativité équivaut à réfléchir aux vies de notre public et à comment se connecter à eux." Et clairement ne faire que ça, s’engager avec eux signifie comprendre et utiliser les données ... les données justes. 2. Comme disait le Prince de Bel-Air “Keep it real” (Restez vrai) La star d’Hollywood, Will Smith, a eu un message très direct et clair à partager : “Dans le marketing et la vente, la poudre aux yeux est révolue.”. Smith, qui se considère lui-même comme marketer, pense que les gens vont se rendre compte très rapidement et de manière globale si un produit respecte ou non ses promesses, puis il ajoute “Les marketers n’ont plus le pouvoir désormais.” Autrement dit, le consommateur détient le contrôle total. La responsabilité est clairement sur les marketers et les annonceurs qui doivent travailler ensemble et écouter - oui écouter ce que les consommateurs leur disent, littéralement via les réseaux sociaux et indirectement via leurs actions alias leurs datas. S’ils consultent et achètent constamment un type de produit, il est très probable qu’ils l’aiment - arrêtez donc de proposer quelque chose auquel ils ne s’intéressent même pas. 3. Génération Y, Millenials, ce sont des gens comme les autres ! Il semble que beaucoup trop de marketers considèrent que la très convoitée génération du millénaire correspond au modèle unique, pourtant il y avait au moins un participant à Cannes qui ne partage pas cet avis. Son nom est David Shing (AKA “Shingy), il est le prophète numérique d'AOL. “Tout le monde essaie de les captiver (les Millenials) en se basant sur leur comportement, et je les comprends bien” explique-t-il. David Shing fait ces commentaires par le biais de la vidéo ci-dessous, qui fait partie d'une série dans laquelle nous avons demandé aux top marketers présents, aux agences et aux médias des Cannes Lions, de citer leur classement des expressions détestées, du jargon et des mots à la mode qui devraient être bannis du milieu pour toujours. Traduction : Avec des données aisément disponibles pour les millenials à venir, tout comme chaque autre donnée démographique, il n'y a absolument aucune raison pour les marketers de les regrouper et de délivrer le même contenu, les mêmes messages commerciaux, etc.. Une nouvelle ère avec la donnée marketing Sans extrapôler, nous vivons réellement dans une nouvelle ère. La nécessité pour les marketers et les annonceurs de travailler en étroite collaboration n’a jamais été aussi importante. SI vous souhaitez vous tenir au courant des dernières tendances marketing, téléchargez notre livre blanc dédié aux professionnels du Digital Marketing, présenté en partenariat avec The CMO Club (Communauté de DIrecteurs Marketing).

Pour ceux d’entre vous ne connaissent pas encore l’événement, Les Festival international de la créativité, les Cannes Lions, est le premier événement mondial destiné aux professionnels de la...

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Essayez le social & email checking pour optimiser la qualité de vos leads

Quelle que soit l’activité de l’entreprise, le recrutement de prospects est l’objectif primaire de toute démarche marketing. Qui dit recrutement entend Lead. La raison d’être des stratégies marketing réside dans cette expression « LEAD QUALIFIE ». Mais avant tout, qu’est ce qu’un lead, comment le qualifier et comment le rendre productif ? Voyons ensemble comment qualifier simplement les leads pour les transformer en clients. Différencier les leads pour mieux les traiter Nous distinguons 3 niveaux de qualifications en matière de leads. Les non qualifiés Les froids Les chauds Les leads non qualifiés sont tous les leads recrutés au cours d’une démarche primaire et simple telle que l’inscription à la réception d’une Newsletter, ou le téléchargement d’un livre blanc par exemple. Avec peu d’informations récoltées sur des formulaires réduits pour ne pas décourager leur soumission, ces leads sont généralement une adresse e-mail. On y inclue parfois le nom et prénom, ainsi que des champs automatiques comme le lieux par localisation IP... et rien de plus si ce n’est la source d’inscription et éventuellement sa date. Le lead froid, quand à lui, a déjà un certain niveau de qualification. On connaît généralement son sexe, son âge, son lieu de résidence et/ou de travail. On peut aussi connaître quelques informations sur ses goûts et préférences. En revanche celui-ci n’a pas forcément une intention d’achat à moyen terme. Le lead chaud se classe pour désigner les profils qui sont identifiés pour avoir un besoin précis, détenir le budget nécessaire et sont dans un cycle de décision inférieur à 6 mois. Utiliser l’e-mail checking : une astuce pour collecter des leads qualifiés Il est important de débuter le recrutement par une procédure simple à mettre en œuvre, mais présentant des résultats vraiment efficaces. L’e-mail checking consiste à valider l’email d’un utilisateur le plus souvent après soumission d’un formulaire ou inscription par l’utilisateur avec un douple opt-in (un mail de validation contenant un lien à cliquer). En revanche, le processus est peu intéressant parce que les annonceurs préfèrent récolter des mails valides et si possible que ne soient pas des mails ephémères de type Yopmail. Et à ce niveau, les éditeurs de landing page permettent d’ajouter des outils de filtrage en live qui valident ou non le champs email, le plus important, au moment de la soumission du formulaire. Dans les éléments à tester, on retrouve : les majuscules, accents et ponctuations interdites, une requête smtp pour tester le retour du serveur mail en live (le serveur existe-t-il ?) une blacklist de mots-clés interdits dans le nom de domaine par exemple : toto.com, yopmail.com, fff.ff, etc.) Une action simple mais très efficace, l’email checking permet en général d’accroître la qualité de sa base de données contacts et ouvre la porte à la mise en place d’actions de qualification des profils. Privilégier le social checking : la solution pour maximiser le nombre d’informations collectées Tout le monde connaît maintenant les Facebook Connect, Sign-in with Google, Sign-in with Twitter ou encore LinkedIn Connect. Il s’agit de la manière simple et rapide de s’inscrire à un nouveau service sans pour autant devoir remplir un grand nombre de champs. D’une très grande efficacité car en passant par ce protocole le service proposé va automatiquement recueillir un ensemble d’informations d’une grande valeur depuis l’adresse mail, et bien sûr les noms, prénoms, adresses et autres informations utiles si elle sont rendues disponibles par le profil déjà enregistré sur les réseaux sociaux. Le premier avantage est celui permettant de segmenter la collecte en fonction des besoins de l’annonceur pour ne pas mélanger les profils professionnels et privés. En l’occurrence choisir LinkedIn, Twitter, Viadéo ou Gmail en B2B et Facebook et Gmail presque exclusivement en B2C. La raison, les contingents qui mobilisent une forte population et les informations de qualité parmi vos cibles sont généralement des réseaux sociaux ! Un autre avantage se situe au niveau de la réduction du Bounce rate et du nombre d’erreurs avec les faux leads. Grâce aux réseaux sociaux et leur fonctionnalité d’inscription automatique, ces erreurs sont extrêmement réduites. Avant tout on remarquera que pour être inscrit à l’un ou l’autre de ces réseaux sociaux, il est incontournable d’avoir pu au préalable franchir leurs fourches caudines, car ne s’inscrit pas dans les réseaux sociaux, qui le veut, sans montrer pâte blanche. Si les avantages sont conséquents, il existe toutefois un inconvénient de taille. C’est bien celui de ne pas posséder immédiatement l’adresse mail de votre visiteur. Qu’à cela ne tienne, il existe des solutions parfaites comme par exemple, proposer une récompense pour toute inscription à la Newsletter, parrainer un ami pour recevoir un cadeau, organiser un petit jeu concours, proposer un test produit, etc. Avantage à la simplicité : n’effrayez pas vos leads Privilégier, avant tout, la simplicité de la démarche de recrutement. Celle-ci sera d’autant plus performante que rapide et simple d’accès. Pour ce faire quelques conseils élémentaires de base : Positionner le Call To Action ( CTA ) le plus haut possible dans la page web ou dans le mail afin d’inciter le visiteur à y souscrire avant que son attention ne soit distraite par autre chose lors de sa visite. Rendre le formulaire le plus court possible tout en se concentrant sur les informations incontournables pour accéder au service proposé. Ainsi l’inscription à une Newsletter se suffira de l’adresse mail et d’une case à cocher pour l’Option. Quitte à compléter le profil ultérieurement avec des artifices évocateurs et attractifs. S’assurer que le tout soit rapidement et facilement disponible. Dans ce contexte, le visiteur pourra se laisser tenter par une souscription et ne regrettera pas d’avoir fait le premier pas. Mettre en pratique ces quelques conseils de base, c’est s’assurer des résultats concrets en terme de recrutement et s’ouvrir la possibilité de construire une base de données de contributeurs qualifiés qui pourront ensuite se transformer en clients effectifs. La suite dépendra alors de votre stratégie CRM et de fidélisation. L’optimisation de vos leads vous intéresse et vous désirez en apprendre plus ? Consultez notre livre blanc sur le guide du Marketing Social.

Quelle que soit l’activité de l’entreprise, le recrutement de prospects est l’objectif primaire de toute démarche marketing. Qui dit recrutement entend Lead. La raison d’être des stratégies marketing...

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Social selling : comment transformer les commerciaux en nouveau levier marketing ?

À l'heure où les compétences digitales sont autant recherchées que les compétences commerciales le sont depuis des décennies, il est temps de se demander s'il ne serait pas opportun de fusionner les deux. Le contenu est devenu maître dans les stratégies d'inbound marketing. Dans ce contexte, pourrait-il exister meilleur contributeur que celui qui répond quotidiennement aux questions des clients et prospects ? Fin connaisseur du produit mais également des inquiétudes et questions récurrentes des leads, le commercial dispose de tous les éléments pour devenir la source de contenu la plus pertinente au sein de l'organisation. Le commercial : nouveau social seller ? La dernière évolution majeure du métier de commercial consistait à lui mettre une tablette entre les mains. La prochaine aura bien plus d'impact sur son rôle au quotidien. Cette mutation a commencé il y a quelques années avec l'apparition sur les réseaux sociaux de stratégies de visibilité en BtoB, notamment via les blogs, les tribunes ou encore les livres blancs. Le lead nurturing était également une forte avancée de social selling. On peut désormais pousser le raisonnement jusqu'à la transformation complète du rôle du commercial, qui impliquerait une formation enrichie aux outils du web et un accompagnement autour de tous les aspects de la présence sur le web. Bienvenue au commercial 2.0 Muni d'un blog, d'un compte LinkedIn Premium et d'un compte Twitter, le commercial 2.0 est omniprésent et maîtrise les réseaux sociaux avec la même agilité que pour l'ouverture d'une malette devant un prospect. Devenu maître dans l'art de l'inbound marketing, il détecte les besoins de ses prospects grâce aux échanges générés par le contenu qu'il publie sur les réseaux sociaux et le blog de sa société. Vers l'apparition de super-commerciaux Le commercial connecté permet donc une communication renforcée, plus humaine, totalement personnalisée. Grâce à sa double casquette, il peut ainsi identifier des besoins, ouvrir la conversation, faire du lead nurturing en one-to-one. Générant ainsi des leads additionnels, un système de rémunération variable peut être mis en place, de façon à pousser l'ensemble des commerciaux à renforcer leur présence sur le web. Doter ses commerciaux de ce rôle, c'est également offrir à sa marque une plus grande visibilité, voire une omniprésence sur le web. À l'heure où le brand content et la réputation sont de véritables enjeux pour les marques, se doter d'une armée de rédacteurs ou, a minima, d'influenceurs, sans que cela représente un investissement majeur semble être une solution idéale. Le social seller, un community manager et rédacteur de contenus ? Difficile d'imaginer le commercial non connecté devenir du jour au lendemain un professionnel de la communication web : il ne s'agit pas de compétences innées qui ne demandent pas de travail mais bien d'une transformation complète d'un métier vieux comme le monde. Cela nécessite donc formation et accompagnement. Pour fournir à ces commerciaux d'un genre nouveau les contenus dont ils ont besoin, l'apparition de content factories dédiées feront probablement leur apparition au cours des prochaines années. Comment recruter les nouveaux social sellers ? Cela semble être un véritable casse-tête pour les recruteurs de demain : comment réussir des recrutements qui demandent toutes ces compétences ? Heureusement, des signes existent : on ne devient pas influenceur en se levant un beau matin. Le commercial influent sur un réseau et une notoriété web qu'il entretient. Il fait preuve de leadership, génère des commentaires, suscite des questions. Mais il est également nécessaire de motiver les commerciaux à adopter ce nouveau rôle au quotidien. Si l'incentive semble être un bon moyen, il ne suffit désormais plus. Des avantages plus humains et des gains directs sur leur bien-être au sein de l'entreprise sont à prévoir. Ils demandent évidemment plus d'écoute et une personnalisation des relations entre les commerciaux et leur hiérarchie. Un réorganisation du service commercial Le rôle commercial se transforme, laissant plus de place à l'avant-vente à distance. Le rôle du commercial en déplacement est donc plus centré sur la contractualisation et l'amorçage de la fidélisation. En interne, une plus grande part de l'agenda est dédiée aux activités web, aux relations avec la content factory à l'origine du contenu diffusé et à l'analyse des parcours des prospects et aux conversions en leads. Le rôle du commercial est donc transformé, mais le service commercial s'en voit également bouleversé également : formation aux différents aspects du web, plus d'interactions avec les équipes marketing. Il s'agit d'une transformation en profondeur du métier commercial. Si cet article vous a plu, je vous invite à découvrir notre livre blanc social media, ainsi qu’à télécharger le livre blanc sur “les essentiels du marketing moderne”.  

À l'heure où les compétences digitales sont autant recherchées que les compétences commerciales le sont depuis des décennies, il est temps de se demander s'il ne serait pas opportun de fusionner les...

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Marketing programmatique : et si on arrêtait la personnalisation ?

La collecte et l'analyses des données des consommateurs a permis au cours des dernières années de développer un domaine encore peu exploité il y a quelques années : le marketing programmatique. Grâce à l'arrivée de ce nouveau domaine, entraînant l’évolution naturelle du marketing digital, les marketers ont désormais la possibilité d'exploiter de manière automatisée les données riches en enseignements à propos de chacun des consommateurs visés. Les approches de ciblage et les systèmes sont donc devenus beaucoup plus pertinents grâce à une meilleure connaissance du destinataire du message. Une brève définition du Marketing programmatique Le big data permet une relation personnalisée avec chacun des prospects et ce à chaque étape du parcours client : dès l'accueil sur le site jusqu'à l'après-vente. Du point de vue du consommateur, il est devenu confortable de connaître des produits qui nous intéressent réellement et de découvrir ce qu'il se passe dans notre propre ville grâce à la publicité. Le marketing programmatique permet désormais : la détection de signaux faibles ou forts et l'analyse de tendances pour identifier des thèmes et comportements récurrents ; l'extraction et l'analyse d'informations, pour un meilleur ciblage ; la segmentation d'informations et la segmentation fine des clients basée sur leurs préférences, leurs centres d'intérêt et leurs sentiments. À l'heure où près de trois quarts des consommateurs considèrent que le contenu qui leur est proposé n'est pas suffisamment personnalisé, que se passerait-il si, finalement, on décidait de faire machine arrière? Jetons à la poubelle toutes nos données et observons l'espace d'un instant la photographie de ce marketing à l'ancienne. Serait-ce si catastrophique, du côté consommateurs comme du côté annonceurs? Une vision large et déformée des personas Sans marketing programmatique, les marketeurs ne pourraient qu'imaginer à quoi ressemblent leurs personas. Ils devraient donc se contenter de faire de grandes généralités, s'appuyant majoritairement sur leur instinct. Les écoles de commerce par exemple s'adresseraient à l'ensemble des lycéens, sans restrictions géographiques ni démographiques, sans ciblage par centres d'intérêt ou par affinités. Ainsi, les prospects ne seraient pas considérés comme des individus à part entière avec des besoins et des intérêts spécifiques mais comme une somme homogène de clients potentiels. Le marketing ressemblerait à une vraie politique de la taille unique : avec des résultats très moyens, il conviendrait uniquement aux moins exigeants. Besoin d'inonder les médias pour se faire connaître Dans un tel contexte, comment faire connaître des produits et services certes innovants, mais dédiés à une niche? Il deviendrait indispensable d'inonder les espaces médias de publicités pour pouvoir atteindre le public visé. Avec une politique du ciblage très large, la cécité publicitaire ferait un retour triomphant, la défiance vis-à-vis des publicités ayant atteint son paroxysme. Plus que des produits "super star" dans les espaces médias Donner de la visibilité à des produits de niche peut s'avérer devenir rapidement très coûteux. Il est donc moins risqué et plus économique de promouvoir en masse des produits… mass market. On peut donc facilement imaginer les espaces publicitaires des médias en ligne simultanément pris d'assaut par des produits de régimes ainsi que par le nouveau burger d'une chaîne de fast-food, par une publicité pour un site de rencontres alors que vous êtes en plein préparatifs de mariage, ou encore pour un nouveau restaurant ayant ouvert ses portes à Lille alors que vous habitez le Sud-Est. Quant aux emails marketing, plus besoin de les évoquer, ils vivent désormais majoritairement grâce à la personnalisation, sans laquelle l'acceptation de ce canal de diffusion serait proche de zéro. Les services de messagerie l'auraient d'ailleurs bien compris, censurant tous les emails à visée publicitaire, évitant ainsi aux internautes de recommencer à se créer des boîtes dédiées aux spams. L'effet désastreux sur les ventes Les emails personnalisés ont un CTR (taux de clics) amélioré de 41% et les sites qui proposent une expérience personnalisée augmentent leurs chiffres d'affaires de 19% en moyenne. L'impact d'un coup d'arrêt dans la personnalisation du marketing serait donc désastreux pour les marketeurs. L'art d'anticiper les besoins spécifiques du consommateur Une publicité moins envahissante mais plus pertinente : voilà le voeu commun des consommateurs et des annonceurs. Seule la personnalisation peut permettre d'aboutir à un tel résultat. La connaissance des données démographiques, du parcours utilisateur, de ses habitudes d'achat et de ses centres d'intérêt peut permettre aux marketers de lui proposer des produits tout à fait adaptés. Grâce à l'analyse des data, on peut en effet mieux identifier des comportements et des profils susceptibles d'être intéressés par certains types de produits. Est-ce plus intrusif, moins acceptable que la publicité non personnalisée? Étant donné que la personnalisation permet une utilisation plus raisonnée des espaces publicitaires et une plus grande pertinence dans le ciblage, le marketing personnalisé devrait permettre de réduire la quantité de publicités intrusives et probablement de supplanter les formats les moins tolérés. La personnalisation a de beaux jours devant elle La personnalisation a pris une place importante dans l'expérience client, qu'il en ait conscience ou non. Elle lui offre un certain confort en lui permettant d'être sollicité uniquement par des thématiques qui le concernent ou avec un discours qui l'interpelle. Sans même s'en rendre compte, les consommateurs se sont habitués au marketing programmatique et s'attendent à ce que les marques les connaissent, les reconnaissent et adoptent un discours personnalisé. Revenir en arrière, ce serait renoncer à une grande part du chiffre d'affaires certes, mais également dégrader la qualité des relations avec les clients et prospects et augmenter la défiance vis-à-vis de la publicité. On serait donc contraints d'investir davantage dans les efforts commerciaux, en privant les forces de vente des insights obtenus grâce au big data. Plus d'investissements, moins de rentabilité : voici le triste tableau offert par notre scenario de retour aux années 90. Une science à manier avec précaution Le marketing programmatique est un domaine en pleine évolution, et nous n'en sommes qu'à l'aube. La personnalisation est donc à manier avec prudence. Il est préférable d'être absolument sûr de maîtriser la qualité de ses informations avant d'envoyer des emails marketing pour des voyages romantiques si la base peut en fait contenir de récents divorcés.   Si souhaitez améliorer votre marketing automation, n’hésitez pas à télécharger notre livre blanc sur la gestion des données ainsi que  notre livre blanc sur les 5 piliers du marketing moderne.  

La collecte et l'analyses des données des consommateurs a permis au cours des dernières années de développer un domaine encore peu exploité il y a quelques années : le marketing programmatique. Grâce à...

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Le mobile : l’interface parfaite du marketing

Que le lecteur qui ne possède pas de téléphone mobile passe son chemin ou se précipite chez le premier fournisseur venu... 80% des internautes sont propriétaires d’un téléphone mobile et parmi eux 79% l’utilisent pour consulter leur mail. 68% des entreprises ont une démarche mobile marketing dans leur stratégie et 58% ont une équipe dédiée entièrement au mobile. 48% des acheteurs utilisent leur moteur de recherche mobile et 80% d’entre eux s’en servent pour trouver une entreprise locale. Utilisateurs comme marketers, nous sommes tous convaincu de l’avenir du mobile ne serait-ce que parce que nous sommes tous fans de notre propre mobile. Voyons plutôt quelle en est la raison... L'information : le secret du succès à tous niveaux Atout numéro un, le mobile peut être disponible 24/7 et offre la possibilité de consulter toutes sortes de contenus quelles que soient leur provenance et leur format à condition qu’ils soient compatibles avec le mobile de réception. Du point de vue de l’entreprise, les mobiles permettent ainsi l’accès aux informations en temps réel pour les équipes commerciales qui peuvent, au moment de la négociation chez leur client ou prospect, recevoir l’annonce d’un nouveau produit ou la mise à jour du tarif avec une nouvelle offre promotionnelle. Pour l’utilisateur lambda c’est un objet dont nous avons tous bien du mal à nous séparer, les plateformes comme Pinterest, Twitter, Facebook ou nos boîtes mails, avec leurs systèmes de notifications, sont avec les sites web, consultés plusieurs fois par jour par le propriétaire d’un mobile. Grâce à ces plateformes et l’usage que l’on fait du mobile à tout moment de la journée, pour toute occasion et en tous lieux, la masse d’informations disponibles est absolument gigantesque. Si vous possédez une DMP (Data Management Platform) suffisamment efficace pour les récolter, vous pourrez construire des bases de données extrêmement qualifiées. Ces données participent au Big Data et cumulent sur le même profil des données sociodémographiques, des indications spatio-temporelles (localisation, moment de la journée, météo) permettant d’extrapoler des notions comportementales, ainsi que des données issues des applications tierces. Si être bien informé est le secret de toutes les réussites, le mobile est incontestablement la clé du succès ! Les entreprises n'ont donc plus d'autres choix que de l'intégrer à leur stratégie marketing comme objet premier de communication digitale et s’assurer que les collaborateurs en sont bien pourvus. Mobile, outil d'usage sans contrainte La prolifération des services via les mobiles et leur accessibilité laissent le champ ouvert à une infinité de propositions pour les particuliers comme pour les entreprises qui ont compris l'intérêt de rester connectés en permanence avec leur réseau. A lui seul, le mobile représente plus de 30% de tout le trafic en ligne, largement devant les tablettes. On parvient désormais à avoir les mêmes fonctionnalités sur mobile que sur ordinateur avec l'aspect nomade en plus, non négligeable. Les sites développés en “Responsive Design” 4 écrans Desktop Portable Tablette Mobile sont appréciés par tous les mobinautes qui fuient comme la peste tous les autres sites non compatibles. Rien n’est plus désagréable que d’essayer de consulter sur l’écran d’un mobile un site construit pour un écran d’ordinateur de bureau. Les “Applis”, moteur de productivité Malgré la multitude d’applications mobiles disponibles, c’est bien le mail qui détient le record des outils et usages privilégiés par les utilisateurs de Smartphone. La téléphonie, quant à elle, n’est bientôt plus que le prétexte pour posséder l’une de ces petites merveilles technologiques. Pourtant, c’est bien grâce aux applications que le mobile est aussi performant, avec des résultats qui font pâlir d’envie tous les autres Devices. C’est ainsi que le mobile ne se définit plus uniquement comme élément du cross canal mais plutôt comme une plateforme à part entière. Les avantages du web avec un mobile Grâce à une technologie éprouvée, s’appuyant sur un volume de mémoire et une capacité de stockage largement suffisants, le mobile n’a rien à envier aux desktops et autres portables et tablettes. La dimension de l’écran ne rebute que les myopes et les presbytes sans lunettes. Les développeurs s’ingénient à créer de plus en plus d’applications en vue de couvrir toutes sortes de services et utilitaires sur lesquels les mobinautes passent le plus clair de leur temps. Jeux, services, plateformes d’informations, outils de gestions sont pléthores et pour la plupart avec accès gratuit jusqu’à un certain niveau. De leur côté les marketers mettent en oeuvre des démarches spécifiquement adaptées au mobile ou en bundle mobile-ordinateur en vue de promouvoir les marques et leurs produits. Le mobile se retrouve tout naturellement au coeur des actions de Marketing Programmatique puisque celles-ci ont pour objectif de mettre l’humain au centre de leur fonctionnement et que le mobile est devenu le prolongement digital du cerveau. De la même manière la notion de notifications push du Marketing Automation n’aurait pas de raison d’exister sans le mobile qui permet aux utilisateurs d’être ultra réactifs et offre aux annonceurs des taux d’ouverture très supérieurs aux mails. Ainsi, non seulement le mobile est porteur de valeur et promis à un avenir grandiose, mais il est d’ores et déjà un acteur incontournable de la démarche marketing de toutes les entreprises souhaitant jouer un rôle conséquent sur Internet, tous métiers confondus. Si vous désirez en savoir plus sur l’usage du mobile et d’autres tendances du marketing pour aider vos commerciaux à performer, je vous invite à télécharger notre livre blanc “Guide pour les Directeurs Marketing”.

Que le lecteur qui ne possède pas de téléphone mobile passe son chemin ou se précipite chez le premier fournisseur venu... 80% des internautes sont propriétaires d’un téléphone mobile et parmi eux 79%...

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Annonceurs : comment construire une content factory ?

Quel que soit le secteur d'activité, la taille de l'entreprise ou le public visé, le contenu est devenu l'un des enjeux majeurs du marketing. Référencement naturel, lead nurturing, social media, durée de visite sur le site, le brand content répond à un grand nombre de problématiques que rencontrent actuellement les marketeurs. Produire un contenu de qualité de manière régulière est en passe de devenir la première problématique de tout marketeur. Il est donc devenu indispensable pour eux de s'équiper de compétences capables de satisfaire leurs besoins en contenu. Si se doter d'un brand content manager est une étape incontournable, certaines entreprises se donnent les moyens du succès en investissant dans une content factory. Le contenu, nerf de la guerre digitale Le contenu répond pertinemment à la problématique de référencement naturel rencontrée par toutes les marques présentes sur le web, c'est-à-dire toutes les marques. Dans ce domaine, le contenu est roi, à condition toutefois qu'il soit pertinent, original et adapté aux exigences des moteurs de recherche. Au-delà des qualités rédactionnelles recherchées chez les rédacteurs, des compétences en SEO sont donc indispensables. Mais elles ne doivent pas primer sur la qualité du contenu en lui-même. Il doit être fait en priorité pour les lecteurs et non pour les moteurs de recherche. Structurer une content factory : de nombreuses compétences requises Une content factory requiert des profils variés. Au-delà des producteurs de contenus, spécialisés dans les articles, les infographies, les études de cas, les livres blancs, formés aux différents aspects du brand content, il est nécessaire d'intégrer des experts des différents domaines de l'entreprise pour identifier les besoins et produire les sujets. Il est important d'évaluer, avant d'intégrer ces spécialistes dans la content factory, leur volonté de prendre part à ce projet et leur affinité avec le contenu, même s'ils n'ont pas pour vocation de rédiger. Les commerciaux peuvent à ce titre intégrer la content factory en proposant régulièrement des idées d'articles. Riches de leur expérience terrain, ils sont souvent plus aptes à identifier les sujets de prédilection de leurs prospects. Une fois les producteurs de contenu ayant développé les sujets sous leurs différentes formes, un troisième rôle est indispensable à une content factory : le garant de la qualité. Il doit s'assurer de l'uniformité de la qualité et du style rédactionnel des articles, mais doit également valider qu'il n'y a pas de fautes orthographiques, grammaticales ou que les standards de la ponctuation sont bien respectés. Dans certaines content factories, les rédacteurs eux-mêmes peuvent effectuer ce rôle en réalisant les corrections et validations des articles autres que les leurs. Vient ensuite le temps de la diffusion. Un manager, spécialisé dans la diffusion de contenu doit alors optimiser les canaux de diffusion en fonction des contenus générés et des opportunités de communication : blogs, communiqués de presse, emails marketing, landing pages, réseaux sociaux ou plateformes de partage de contenus. L'externalisation : une bonne option De la même manière que le social media il y a quelques années, le fait d'internaliser ou d'externaliser la content factory doit faire l'objet d'une véritable réflexion en interne. Des producteurs de contenu en externe permettent de gagner en flexibilité, en réactivité et souvent en créativité, à condition de bien les manager. Identifier des freelances ayant des affinités avec les sujets à traiter et répondant aux standards rédactionnels de la société est un rôle qui exige de la patience. Un suivi régulier de ces ressources externes est ensuite nécessaire : il ne s'agit pas de minimiser ce rôle. Un spectre de sujets traités restreint Il est tentant de vouloir traiter un spectre de sujets très larges. Mais cela dépend avant tout de l'amplitude de la gamme de services ou produits offerts par la marque et de la capacité de production de la content factory. Se concentrer sur deux ou trois thématiques dans un premier temps ne semble donc pas absurde, quitte à élargir le spectre de sujets au fur et à mesure. La content factory, une équipe indépendante? Au-delà de l'intégration dans la content factory de spécialistes métiers pour identifier les sujets à aborder, il est nécessaire que le contenu soit intégré dans une stratégie plus globale, et serve dans plusieurs domaines de l'entreprise. Il est donc conseillé d'archiver et de rendre accessible à l'ensemble des collaborateurs de la société tous les contenus édités de manière à susciter des idées pour l'exploiter à nouveau. Ainsi, les commerciaux peuvent l'exploiter pour le lead nurturing ou le social selling. Les spécialistes de l'analytics ont également un rôle à jouer dans le travail de la content factory. Pour une amélioration permanente de la qualité et des retombées générées par le contenu, ils doivent analyser l'impact de chaque contenu selon différents indicateurs. Ainsi, ils deviennent indispensables pour réaliser de meilleurs choix quant aux sujets à traiter et aux canaux de diffusion à privilégier. Si le marketing content vous intéresse, n’hésitez pas à télécharger notre livre blanc et à découvrir notre guide des directeurs marketing.

Quel que soit le secteur d'activité, la taille de l'entreprise ou le public visé, le contenu est devenu l'un des enjeux majeurs du marketing. Référencement naturel, lead nurturing, social media, durée...

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Inbound & outbound : comment les faire collaborer pour plus de ROI ?

Depuis l'apparition de l'inbound marketing, rares sont les entreprises qui l'ont intégré dans une stratégie globale et font collaborer étroitement inbound et outbound. Généralement considérés comme opposés et non complémentaires, ils sont gérés en silos. Dans les faits, ces deux domaines se côtoient finalement rarement, et pourtant, l'impact sur les résultats en valent indéniablement la peine. L'outbound : la forme la plus traditionnelle L'outbound marketing et l'approche la plus traditionnelle. Il s'agit principalement de communiquer auprès des clients potentiels sur les produits et services avec une dimension commerciale forte. L'outbound inclut les stratégies habituelles de lancement de produits : campagnes publicitaires, stratégies d'emailing, publicités sponsorisées en font partie. Jugé trop intrusif, l'outbound marketing a perdu en popularité ces dernières années. Malgré cela, l'outbound marketing offre des résultats concrets à court terme. Néanmoins, les résultats s'arrêtent lorsque les efforts prennent fin. Il s'agit donc d'investir constamment. L'inbound, l'art de faire venir les clients à soi L'inbound marketing a une approche plus personnalisée et moins intrusive que l'outbound marketing, en se basant sur la compréhension des clients, de leurs besoins et des liens potentiels avec les produits et services proposés par la société. L'inbound marketing repose essentiellement sur les centres d'intérêt des individus ciblés et sur l'apport de contenus à forte valeur ajoutée aux clients et prospects, leur permettant ainsi de prendre des décisions quant à la réponse potentielle que les produits peuvent apporter à leurs besoins spécifiques. Abordable économiquement, l'inbound marketing a désormais intégré les plus petites sociétés. Les pratiques de l'inbound permettent de générer des leads avec efficacité et pour un coût rentable. En revanche, l'inbound n'est pas suffisant pour aller plus loin dans le processus de vente ou pour informer les clients au sujet des nouveaux produits. Efficace sur le long terme, il demande des investissements sur la durée : il n'offre pas de résultats satisfaisants à court terme. Mais sans inbound marketing, la connaissance client ne serait pas aussi pointue, de même que sans outbound, les clients ne seraient pas informés des nouveautés produits. Adopter une stratégie qui allie les deux garantit une optimisation de la génération de leads et une maîtrise de la qualité de la relation existante avec les leads et clients. L'inbound et outbound : complémentaires et non opposés Du côté des équipes inbound, on retrouve de plus en plus souvent une content factory dans le meilleur des cas, ou alors une agence dont le travail n'est absolument pas intégré dans une stratégie plus macro. Du côté outbound, la vision ROIste est beaucoup développée, avec parfois une ignorance réelle pour le travail mené par l'équipe inbound et par les possibilités offertes par le contenu mis à leur disposition. Pourtant, il existe des synergies flagrantes entre le travail de ces deux équipes que l'on oppose souvent. Considérer l'inbound et l'outbound sous l'angle de la complémentarité, c'est s'offrir la possibilité de démultiplier les efforts de l'outbound grâce à l'inbound et permettre une croissance rapide de votre audience. Il s'agit de tirer parti des avantages des deux domaines sans souffrir des inconvénients de l'un et de l'autre. Allier les deux domaines, c'est prendre en compte tout le cycle de vie du consommateur. Voici plusieurs exemples de collaborations possibles entre l'inbound et l'outbound. Du contenu exploitable pour générer des leads La plupart des contenus diffusés évoquent des besoins et peuvent provoquer des mises en relation. À condition toutefois que cela fasse partie de la stratégie dès la conception du contenu rédaction de l'article et que des call to action (CTA) soient prévus. Intégrer le contenu dans la stratégie d'emailing Identifier les centres d'intérêt de vos clients et prospects peut vous permettre de leur proposer un contenu très ciblé via les emails marketing. Ainsi, le contenu est à nouveau exploité dans une optique de lead nurturing et permet d'apporter de la valeur ajoutée à ce canal, traditionnellement très commercial. Exploiter le contenu existant pour réaliser des webinaires L'équipe inbound est souvent la source de nombreux contenus à visée éducationnelle. Ce contenu est bien souvent exploitable, après transformation, pour réaliser des webinaires. De plus en plus exploités en BtoB, les webinaires permettent d'obtenir à moindre frais des bases de prospects très qualifiés. Accroître l'audience grâce aux solutions publicitaires Longtemps réservée au push commercial, la publicité en ligne s'adapte et propose désormais des solutions pour promouvoir votre contenu et augmenter votre audience. Il s’agit d’un exemple typique de l'utilisation des techniques outbound dans une optique inbound. Une transformation organisationnelle Une collaboration étroite entre équipes inbound et outbound demande bien évidemment de revoir l'organisation et les process entre les deux. Du côté de l'inbound, de nouveaux rôles peuvent voir le jour : analyse du trafic et des résultats obtenus selon les méthodes d'acquisition ; relations avec l'équipe outbound pour déterminer la stratégie de contenu à prévoir pour compléter les prochaines campagnes ; mise à disposition de l'ensemble des contenus pour faire de l'outbound. Mais c'est également le cas de l'équipe outbound qui doit intégrer de nouvelles missions : détection des besoins en contenu ; promouvoir le contenu ; réaliser des webinaires en exploitant le contenu existant. Si l’intégration d’une stratégie Inbound marketing vous intéresse, n’hésitez pas à télécharger notre guide dédié aux directeurs marketing ainsi que notre livre blanc sur le Content Marketing.  

Depuis l'apparition de l'inbound marketing, rares sont les entreprises qui l'ont intégré dans une stratégie globale et font collaborer étroitement inbound et outbound. Généralement considérés...

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Digital Body Language : Comment utiliser les cohortes de données pour analyser les habitudes de vos visiteurs

L'utilisation des cohortes en marketing n'est pas encore tout à fait ancrée dans les habitudes, probablement du fait que leur exploitation semble complexe. Pourtant elles ouvrent de larges perspectives d'analyses qui permettront de mieux comprendre la causalité des comportements d'un profil client particulier à un moment donné, et ainsi, de mettre au point des stratégies marketing différenciées et personnalisées pour un groupe d'utilisateurs distinct. On étudie le passé pour écrire l'avenir. Modéliser des groupes de profils ayant des similitudes exploitables Pour identifier les différentes cohortes, les enseignements du Big Data sont modélisés pour déterminer les habitudes et les comportements des consommateurs partageant une caractéristique commune. Comme par exemple une expérience simultanée ou un événement identique, dans un secteur défini, afin d’en tirer profit… Les cohortes expriment bien plus que les données démographiques de la segmentation classique. Bien plus précises, elles profilent une catégorie de clientèle au sein d'un groupe démographique donné afin d'élaborer des campagnes marketing parfaitement ciblées. Il est possible de modéliser les cohortes à souhait pour faire une étude très personnalisée qui répond parfaitement à un questionnement précis. Catégoriser les cohortes Catégoriser les cohortes permet de proposer une offre différenciée et individualisée à un groupe donné en fonction des résultats d’analyse de son comportement. La catégorisation des cohortes peut se faire à différents niveaux : - périodes par tranches de jours, semaines ou mois - statistiques par utilisateurs chiffre d’affaires objectifs transactions fidélisation - statistiques globales chiffre d’affaires total nombre de transactions nombre total d’achats sur le site La catégorisation de cohorte sera ensuite complétée par une segmentation de groupes avec par exemple des hommes et des femmes d’une même tranche d’âge, ou bien 2 ou 3 tranches d’âge pour des personnes du même sexe. On va suivre les clients dès leur première opération sur un site web. On exploite donc la multitude de données générées par le big data pour créer les cohortes. Tirer des enseignements des cohortes en termes d’engagement Le principe de départ est que différents individus peuvent présenter des caractéristiques communes sur une période limitée dans le temps. Cette sélection de profils selon des critères bien définis est une cohorte. Il est ainsi possible de créer autant de cohortes que nécessaire afin de définir ensuite une stratégie marketing. Leur analyse pourrait alors permettre de comprendre le niveau d’engagement de vos visiteurs sur votre site. On peut, par exemple, mesurer : L’évolution du nombre de visites et de commandes sur le temps Le CA par visiteur et le comparer selon l’ancienneté de vos clients (par exemple) L’atteinte des objectifs entre les clients réguliers et les nouveaux Un rapport d'analyse de cohorte se lit par colonne, ainsi les failles sont très vite décelées dans une catégorie d'utilisateurs précise comme par exemple sur le comportement d’achat des femmes, de moins de 25 ans, à qui on a proposé une vente privée comparé à celles qui n’ont par reçu l’offre sur la même période… Les cohortes sont un indicateur de la fidélité de sa clientèle, du CA à venir, du taux de désabonnement. Par exemple, on aura une indication précise des pics de vente sur un groupe d'utilisateurs particulier et on saura en déterminer la cause. Elles permettent d'évaluer si les stratégies marketing mises en place pour attirer de nouveaux clients ou les fidéliser fonctionnent. On pourra voir à quel moment elles sont plus performantes ou à quel moment l'attractivité de l'offre est au plus bas. Par exemple, on est satisfait quand notre application est téléchargée mais encore plus quand elle est conservée par l'utilisateur et bien plus encore quand elle est souvent utilisée. De même, avoir des acheteurs sur un site e-commerce est plaisant, quand ils reviennent c'est encore mieux mais si on parvient à les fidéliser c'est vraiment l'idéal. Exploiter les données L’ensemble des enseignements recueillis va permettre de modéliser les actions futures de marketing et arriver à prédire l’intérêt pour tel ou tel autre type de produit à partir du profil du client et de son historique d’achats déterminer le potentiel d’achat du client pour les 6 ou 12 prochains mois déterminer la durée de vie du client en le comparant avec les cohortes auxquelles il est attaché. Tout l’intérêt d’analyser les habitudes de vos visiteurs se situe dans les conclusions que l’on peut en retirer en vue de dessiner une stratégie de conquête par l’intermédiaire du marketing comportemental. Mais ce n’est pas tout, car les comportements d’aujourd’hui induisent bien souvent ceux de demain d’où la possibilité de mettre en place des démarches marketing prédictives. Si cet article vous a plu, n’hésitez pas à lire notre guide de la gestion des données, ainsi qu’à télécharger notre livre blanc sur le Digital Body Language.

L'utilisation des cohortes en marketing n'est pas encore tout à fait ancrée dans les habitudes, probablement du fait que leur exploitation semble complexe.Pourtant elles ouvrent de larges perspectives...

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SMS Marketing pour soutenir une action Click and Mortar

La Programmatique avec la localisation near-store ou in-store utilise sans vergogne les SMS et les notifications push pour dynamiser les campagnes de Marketing online to shop permettant la liaison entre les sites de e-commerce (Click) et les magasins réels (Mortar). L’arrivée d’internet sur les mobiles a facilité la consultation des prix en ligne directement à partir de la boutique physique, pour inciter à l’achat le SMS Marketing est donc en train de prendre une place de choix dans la panoplie des outils de CRM. Spontanéité et réactivité : le SMS, un lien privilégié avec le consommateur Le grand avantage du SMS en comparaison avec la messagerie classique et l’emailing, est sa capacité à atteindre sa cible immédiatement. Avec des taux d’ouverture record de près de 97% et un taux de mémorisation de 60%, le SMS dépasse largement les taux afférents aux campagnes de e-mailing. Aussi la spontanéité de sa délivrance en temps réel a la capacité de provoquer une réactivité toute aussi fulgurante. Bien évidemment cela implique que le consommateur soit attaché à son smartphone et que celui-ci demeure connecté sans interruption. Mais n’est-ce pas vraiment le cas de tout un chacun ? Il est rare dans les usages, de voir quelqu’un fermer son mobile en cours de journée à moins d’être assis au cinéma, dans une salle de spectacle...ou en avion ! Ainsi les marketers travaillant sur des campagnes Beacon ou géolocalisées prennent un malin plaisir à utiliser le Push en mixant le mail, la notification in-app et le sms selon un scénario défini en amont. Un cas concret et spectaculaire Celui de Jack in the Box, la fameuse chaîne de Hamburger aux Etats-Unis a choisi une opération originale pour compléter sa très large campagne de communication mise en place à l’occasion du dernier Super Bowl. Cette campagne s’est appuyée sur une démarche de communication utilisant essentiellement le SMS et le mail. Dénommée “Declaration of Delicious” cette opération a consisté à offrir Un Million de double Burger à ses fans. Opération spectaculaire qui a suscité un large engouement de toutes parts. Les consommateurs, amateurs, se sont précipités pour obtenir leur coupon, mais de leur côté les professionnels du marketing se sont demandés comment mettre en place une telle distribution sans pour autant ouvrir la porte à la triche et à la fraude. Il faut convenir que la logistique à mettre en place pour alimenter Un Million de Burger sur un court laps de temps, n’a pas dû être une partie de plaisir. Outils online et offline : une synergie nécessaire Avec un réseau de 2.200 restaurants situés sur 21 Etats, Jack in the Box a dû faire preuve d’imagination et mettre en place une organisation sans faille pour réaliser cette opération avec succès. Pour obtenir son Double Hamburger gratuit, les consommateurs devaient tout d’abord se rendre sur le site jackinthebox.com afin de récupérer un code avec une date d’expiration. Ce code devait ensuite être imprimé ou simplement transféré sur un smartphone. Seul l’une ou l’autre version était acceptable. De toute évidence, la sécurisation de l’opération passait majoritairement par le mobile. Et son choix s’est révélé gagnant car environ 70 à 80% des coupons ont été utilisés à partir d’un mobile alors que seulement 20 à 30% l’ont été avec une impression à partir d’un ordinateur Desktop. Quels enseignements pour le marketing ? Le succès de l’opération de Jack’s ne se mesure pas uniquement à l’aune d’un hamburger gratuit. La campagne a bien fonctionné parce qu’elle a été menée en utilisant le meilleur de deux mondes. C’est ainsi que la campagne online soutenue par une communication par SMS sans faille, a servi de déclencheur pour un résultat qui se déroulait en magasin. Le constat est que les deux univers peuvent se compléter et s’alimentent l’un l’autre de leurs spécificités au service d’un objectif commun. Les infrastructures digitales ont permis de mesurer les réactions et d’analyser finement les résultats obtenus pour en tirer des enseignements qui seront exploités dans le futur. Cette opération a permis de récolter une belle liste d’adresses mails avec des profils qualifiés. Ceux-ci, d’une grande valeur marketing, vont permettre d’amortir rapidement le budget conséquent alloué à une telle opération d’envergure nationale. Source d’inspiration Le modèle Click and Mortar peut assez facilement être reproduit en mettant en place une stratégie d’automation B2C faisant appel à différents canaux en simultané. Un mix mettant en oeuvre de l’emailing et du SMS marketing et pemettant de faire du Mobile-2-Store en utilisant des données de positionnement par triangulation, devrait être intéressant à analyser. Les solutions Beacon proposent d'utiliser cette localisation auxquelles il est facile d’ajouter l’envoi automatique de coupons et ODR dans des magasins à proximité. Cela se nomme la Programmatique et met en exergue la stratégie des 3J qui se résume en Juste moment - Juste produit - Juste profil. Dans ce contexte, Oracle propose des outils qui mettent à disposition du marketing des infrastructures en mode Cloud permettant de répondre précisément aux contraintes liées aux opérations Click and Mortar. Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas télécharger notre livre blanc concernant l’automatisation des processus marketing mais aussi celui sur la gestion des campagnes multi-canaux.

La Programmatique avec la localisation near-store ou in-store utilise sans vergogne les SMS et les notifications push pour dynamiser les campagnes de Marketing online to shop permettant la liaison...

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Marketing Automation et créativité : travaillez vos textes, pas vos templates !

Le marketing automation qui planifie automatiquement les campagnes de merchandising online, ne doit pas forcément être exempt de fantaisie ni de créativité. Ainsi l’intervention humaine, en amont lors de la programmation des actions automatisées, permet de rendre plus attractif un message qui par essence pourrait être un peu rébarbatif. L’enjeu de vos campagnes de marketing automatisé : rester en contact aussi longtemps que possible avec la cible Et ce n’est pas une mince affaire. C’est pourquoi, nous commencerons par ce petit rappel de circonstances : toute campagne d’automation, aussi amusante soit-elle s’intéresse à mettre en place une relation avec la cible. Relation peuplée d’interactions bien sûr et dont le “climax” doit être la réponse à un contact commercial ou une souscription quelle qu’elle soit. Conseil n°1 : Des mails simples, pourquoi l'abondance de visuels et de template vous dessert-il ? L’automation ne doit pas obligatoirement faire abstraction de créativité. En particulier dans la communication B2C pour laquelle les éléments visuels attractifs  ainsi que les messages à consonance humoristiques vont être plutôt bien accueillis. En revanche pour une communication B2B mieux vaudra capitaliser sur la valeur informative des contenus et s'attacher à créer avant tout une relation One to One. Pourquoi ? Un prospect B2B sera toujours intéressé par un contact personnalisé et qui donne l'impression contraire d'une campagne marketing. En bref, il s'agit de rendre la créa minimaliste pour rendre l'impression d'un mail signé par un commercial attitré.  très efficace dan des scénarios de nurturing en B2B encore une fois, mais aussi et surtout pour des relances automatisées, on cherche à créer une relation humaine et plus directe. Et tant pis si la les éléments graphiques sont plus rares, vous en aurez toute l'occasion sur votre site au travers d'infographies et de livres blancs que le prospect a déjà parcourus s'il reçoit des mailings de relance.    Conseil n°2 : L'humour, pensez-y ! Vos prospects ne sont pas des robots, ils ne cliquent pas uniquement sur des objets qui contiennent les mots-clés en phase avec leur besoin.. tous vos concurrents le font déjà. Aussi, de l'objet à la signature d'un mail, tout est bon pour laisser un contact qui reste. L'humour et un ton décalés sont d'excellents exercices pour créer une différenciation et sortir du lots d'emailings automatisés que transmettent vos concurrents.  Et même si vous prenez le risque de ne pas séduire 100% de votre audience : c'est un conseil à assumer. Choisir un angle et un point de vue, est un élément clé de toute ligne éditoriale et au coeur de chaque marque en ligne. Alors créez une approche qui ressemble à votre positionnement et visez ce qui fera sourire et donnera envie à vos cibles clés de cliquer pour en découvrir plus. Le sentiment d'appartenance est le premier vecteur d'adhésion ;)   Conseil n°3 : Segmenter, c'est aussi être créatif, préparez un parcours sur-mesure à chaque prospect Vous ciblez, vous scorez, mais à quoi bon si l'on garde la même routine ? Pour profiter au maximum de vos outils d'automation, il est primordial de qualifier en temps réel et d'en profiter pour proposer des parcours adaptatifs. Cela se traduit en définitive par des scénarios de mailings qui ne restent pas figés du début à la fin du parcours client. L'envoi de push notifications, de sms et de relances commerciales au bon moment. Le but, c'est le juste à temps, la juste information et la juste proposition pour convertir. Pour en savoir plus, n'hésitez pas à jeter un oeil à notre article sur les 3J du marketing. Et pour cela, j'avoue être fan de l'A/B Testing afin de trouver les meilleurs variantes et travailler non seulement vos parcours d'Automation, mais aussi la cohérence avec les pages d'atterrissage.   Bilan : Comment faire coexister Content Marketing & créativité ? Le content marketing s'intègre dans les campagnes de marketing automation en vue de délivrer un message informatif de qualité. Bref, on veut absolument retenir l’attention des  prospects et fidéliser le lectorat. L'entreprise s'éloigne de la démarche commerciale habituelle qui consiste à promouvoir une offre précise. Elle appâte ses prospects en leur délivrant des conseils, des méthodes ou des astuces en rapport avec son secteur d'activité. Votre première problématique : comment être créatif dès le premier mail ? Pour vous, l’objet, le texte, la ligne éditoriale et le ton sont des éléments essentiels ! Alors, non, ils ne feront pas la différence en nombre d’ouverture, et ne draînent pas forcément plus de clics. En revanche, ils participent activement à laisser une trace dans le “top of mind” des prospects, lorsque le besoin se fera vraiment ressentir ultérieurement, c’est un contexte positif qui ressortira à coup sûr ! En quelques mots, je vous conseille de : Proposer des objets innovants et moins centré sur le contenu, jeux de mots, ton décalé et chiffres à l’appui sont tous les trois utiles lorsqu’ils peuvent être utilisés Des accroches amusantes qui sortent des “suite à votre demande de renseignements”, ou des “her monsieur” très classiques, Des templates de mails au contraire plutôt simples pour un affichage en toutes circonstances, mais surtout laisser au texte la primeure ! Des visuels et ligne éditoriale maîtrisés, préparez avec précision et A/B testés s’il vous plaît ! Mais aussi et non des moindre, de nombreux supports comme les blogs, les réseaux sociaux, les infographies, les livres blancs, les slideshares ou encore les vidéos ouvrent le champ à la créativité qui est la clé pour marquer les esprit et attirer l'attention de ses prospects. Tous les supports sont bons à exploiter pour s'adresser à ses prospects ! Si le Marketing Automation vous intéresse, n’hésitez pas à télécharger notre livre blanc et à découvrir notre guide du directeur marketing.

Le marketing automation qui planifie automatiquement les campagnes de merchandising online, ne doit pas forcément être exempt de fantaisie ni de créativité. Ainsi l’intervention humaine, en amont lors...

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Les 3J du Marketing Moderne

Les 3J, est l’acronyme de 3 actions complémentaires : la Juste Offre pour la Juste Cible au Juste Moment. Démarche ultime du Digital Marketing car cette concomitance fait appel à des scénarii marketing complexes basées sur le scoring, les intérêts, les besoins de vos prospects, mais aussi de nombreux flux pour offrir un message pertinent et contextualisé. Une masse conséquente de données est collectée sur un seul prospect pendant tout son parcours client (avant et après l’opt-in), la donnée nous aide ainsi à interpréter l’étape du parcours d’achat, mais aussi les intérêts, le besoin ou encore le profil. Le secret d’une campagne e-marketing réussie reposera essentiellement sur sa capacité à réunir suffisamment d’informations pour qualifier le profil de clients et prospects. Activer toutes les sources de données pour qualifier et analyser les comportements Nombreux sont les leviers qui offrent chacun à leur manière des données précieuses qu’il conviendra ensuite de croiser pour qualifier correctement et précisément les profils de la cible identifiée. Des données qui peuvent donc remonter des campagnes marketing en cours : De vos emailings avec une analyse des taux de clics en fonction des catégories de contenus pour chaque profil de cible. De votre site avec les résultats des mails transactionnels ou encore ceux issus de la Third Party. En ligne également avec l’analyse des cookies et les outils de retargeting. En ligne toujours avec l’analyse analytics du comportement de la cible sur le site marchand annonceur. En boutique avec la collecte d’information lors du passage en caisse grâce aux cartes de fidélité. En boutique maintenant d’une manière bien plus effective avec les données récoltées par les solutions de Beacon que l’on voit s’installer à vitesse grand V dans les grandes chaines de Marques et dans les boutiques. La gageure n’est plus tant de récupérer toutes ses données que de les faire se coordonner pour définir un profil comportemental exploitable. Identifier les profils qualifiables Identifier ces prospects, bien comprendre leurs besoins, déceler leurs envies, anticiper leur calendrier d'achat permet de transformer un fichier lambda en fichier de prospects “chauds”. Forte de ces enseignements, l’équipe marketing va pouvoir imaginer et mettre en place les scénarii les plus pertinents avec pour objectif final la conclusion de l’acte de souscription ou d’achat. C’est justement en croisant l’ensemble des données récoltées que cela pourra être possible. Mais attention : ne pas s’attendre à des informations spectaculaires et très détaillées si les actions de recrutement n’ont pas été mises en place correctement en amont. Certaines informations ne pourront pas être récoltées si la question au préalable n’a pas été posée de manière concrète et simple à répondre. La solution pour ce faire se trouve dans la manière dont les e-mails transactionnels vont être organisés. Ceux-ci sont le prétexte parfait pour engager un dialogue en One To One afin d’obtenir avec subtilité quelques précisions sur par exemple le budget disponible et la date d’achat prévisible pour tel objet ou service sur lequel le prospect aura manifesté un intérêt. Interagir avec le Trigger Marketing Que ce soit avec le mailing de recrutement ou en Newsletter, ou le e-mailing transactionnel en fidélisation et outil de vente complémentaire, l’automation marketing peut faire appel à des techniques plus agressives avec le Trigger Marketing. Celui-ci se met en place dès lors qu’un prospect vient d’effectuer un acte particulier sur un site marchand, tels qu’un achat, une demande d’information, un formulaire ou une demande de coupon. Le Trigger Marketing va alors envoyer automatiquement : un e-mail de relance pour un panier abandonné un e-mail de confirmation de commande ou d’avis de livraison un e-mail de remerciement Chacun pouvant être répété à différentes reprises bien concentrées selon le niveau d’agressivité autorisé par l’annonceur. Le marketing peut également générer un mail à l’occasion d’un anniversaire ou d’une fête particulière. Le tout sans oublier toutes les actions possibles dans le cadre du retargeting ou la réponse à un sondage en ligne. Et pourquoi pas à la suite d’un achat effectué dans l’une des boutique physiques de l’annonceur. Le mobile au coeur du dispositif des 3J Presque toujours activé et consultable à tout moment, le mobile est complètement au cœur de la révolution marketing permise par le Big Data. Rien de tout cela ne serait possible sans les Smartphones. Ces petits terminaux dont près de 65% des internautes se servent à tout moment, ont réussi l’exploit de se rendre incontournables. Et pour cause… Tout d’abord, le mobile est capable de livrer une quantité incroyable d’informations exploitables pour définir un profil client. Il permet aussi d’atteindre la cible du marchand directement et au moment souhaité. Nouvel outil disponible dans la panoplie du marketing, le Beacon fait des merveilles pour les enseignes. Ces petits capteurs de localisation détectent la présence d'un client via son mobile, dans une boutique ou à proximité d’un relais. L’enseigne peut alors lui transmettre un message qui selon les circonstances peut contenir une offre exceptionnelle. Bien paramétrées les actions avec le Beacon font automatiquement un lien avec le profil de la cible et son activité sur le Online, et donne au commerçant dans la rue la possibilité de faire une offre particulière pour un produit déjà repéré en ligne et immédiatement disponible en magasin. Le programmatique et le cross canal La véritable raison d’être du Programmatique est bien évidemment sa capacité à adresser un message commercial en One To One. Pour ce faire et ne pas tomber à côté de la plaque, il est indispensable de savoir de quoi on va parler et à qui on va le dire. Pour ce faire, le Programmatique va s’appuyer sur l’ensemble des ressources disponibles et communiquer sur tous les canaux possibles. Si le programmatique est une émanation de l’automation marketing, sa faculté à interagir automatiquement en cross canal va se matérialiser en fonction de la qualification de la cible à atteindre. Dans le dispositif que nous préoccupe afin de répondre à l’objectif de contact vers un consommateur possédant un profil identifié, il conviendra de mettre en exergue différents outils et différentes solutions. Puisque in fine le consommateur est bien au coeur du dispositif et que tout doit être mis en oeuvre pour le satisfaire, on se souciera de lui présenter des offres issues du catalogue de sa Marque préférée. Puis selon quel canal il va privilégier, on utilisera plus avantageusement l’emailing pour un profil à majorité web, mais plutôt le mobile et la géolocalisation pour un profil partageant son acte d’achat entre le web et les magasins. La dernière configuration permettra d’accompagner le client dans le magasin et lui faciliter l’acte d’achat en le renseignant lors de ses déplacements dans les rayons. Augmenter à coup sur ses résultats grâce aux 3J Il est clair que la formule ne peut être que gagnante si le dispositif est bien ficelé et que tous les atouts sont concentrés entre les mains du marketing. Le client identifié sur le web pour son intérêt pour un canapé cuir, se voyant proposer une remise de 10% sur cet objet alors qu’il visite physiquement un magasin Conforama, ne devrait pas trop hésiter avant de se décider. Surtout si l’offre envoyée par SMS est limitée aux 30 minutes à venir… Ainsi la notion de Juste cible et Juste offre au Juste moment aura atteint son objectif pour le plus grand bonheur du client et bien sur celui du marchand.   Si vous êtes intéressé par le marketing moderne n’hésitez pas à télécharger notre livre blanc sur les 5 piliers du marketing moderne.

Les 3J, est l’acronyme de 3 actions complémentaires : la Juste Offre pour la Juste Cible au Juste Moment. Démarche ultime du Digital Marketing car cette concomitance fait appel à des scénarii marketing...

4 façons de favoriser l'engagement client en marketing

Capter l'attention de ses clients est le rêve de tout professionnel du marketing digne de ce nom. Certains diront que le but ultime est d'augmenter les ventes. Pourtant, un client intéressé et satisfait permet de générer plus de revenus. Une étude internationale récente, menée par Forbes Insights et Oracle Marketing Cloud auprès de 255 cadres assumant un large éventail de fonctions dans différents secteurs, a identifié 4 facteurs clés de succès pour accroître l'engagement client en améliorant la collaboration entre les marques et les agences.   1. Explorer efficacement toutes les sources de données marketing Certes, ce ne sont pas les données disponibles qui manquent. Pourtant, dans ce contexte, la définition d’un modèle d’attribution est une étape incontournable pour comprendre l’efficacité des campagnes marketing et déterminer quels investissements donneront les meilleurs résultats.  Lisa Donohue, PDG de Starcom USA, explique que son équipe identifie tous les médias numériques utilisés pour chaque campagne, qu'il s'agisse du référencement naturel, de publicité display, d’interaction sur les réseaux sociaux et depuis tout terminal : mobiles, desktop ou télévision connectée. « Ce processus nous permet de savoir qui clique sur les publicités et de connaître les actions qui en résultent. Au final, nous pouvons déterminer si un achat est effectué. Cela nous aide bien évidemment à évaluer l’efficacité de la stratégie mise en place. »  Cependant, Kevin Koh, PDG de DDB Group Korea, conseille aux sociétés de marketing de ne pas oublier les ficelles du métier. S’il approuve l’utilisation d’informations pertinentes pour convaincre les clients de l’efficacité d’une nouvelle campagne, il pense néanmoins que cette consommation intensive de données ne doit pas se faire au détriment de la créativité.     2. Tirer parti des toutes dernières technologies pour comprendre les clients et gérer les campagnes marketing  Selon les résultats de l'enquête, les responsables marketing sont nombreux à reconnaître que les dernières technologies numériques aident les agences et les annonceurs à optimiser leurs stratégies marketing. Ces résultats ont également révélé que les annonceurs et agences utilisent un certain nombre de technologies pour interagir avec les clients. Les technologies les plus utilisées sont, entre autres, les outils d’écoute des réseaux sociaux, les outils d’analyse Web, les plateformes de publicité, les systèmes de Marketing Automation et les solutions de Cloud Marketing et de management des campagnes cross-canal ou DMP.   3. Améliorer les compétences professionnelles et personnelles de vos équipes marketing Pour rester compétitives face aux nouvelles demandes, annonceurs et agences  ont besoin de nouvelles compétences. Pour cela, elles doivent trouver des personnes qui ont une connaissance approfondie non seulement de la fonction marketing mais également d'autres fonctions. “Les entreprises sont en train de repenser le rôle du professionnel du marketing, ce qui se traduit par une meilleure intégration des agences dans les équipes marketing mais également par une meilleure communication entre les professionnels du marketing et leurs homologues dans les services technologiques, financiers, commerciaux et des opérations”, explique Patrick Adams, Directeur Marketing de PayPal Amérique du Nord. Aujourd’hui, un directeur marketing performant doit posséder, certes, des compétences en marketing mais également des connaissances dans d’autres domaines, tels que les technologies ou le merchandising, nous avons fait par ici le listing des compétences clés des équipes marketing. C’est l’ensemble de ces qualités qui lui permettra de se démarquer des autres directeurs et de rester dans la course.    4. Équilibrer les impératifs locaux et internationaux au sein des direction Marketing Lorsque les marques sont présentes à l’échelle mondiale, les responsables marketing doivent être attentifs aux différences régionales sur les marchés internationaux. Selon l’enquête, les principales préoccupations locales portent sur les bases technologiques les plus répandues dans un pays cible et sur les caractéristiques culturelles à prendre en considération.  D’après les responsables d'entreprise, les marques qui veulent créer un lien fort avec le client local doivent impérativement avoir une solide présence régionale sur les principaux marchés. C’est d’ailleurs la dynamique mise en place par PayPal, les équipes marketing chargées d'encadrer l'expérience des clients sur les marchés locaux se rencontrent régulièrement pour discuter de leurs performances, du lancement de nouveaux produits et d'autres initiatives.    Consultez notre étude l'ère de la collaboration entre marques, agences et clients et découvrez comment les entreprises, les marques et les agences peuvent collaborer plus étroitement et atteindre leurs objectifs pour faire de leur stratégie marketing une réussite.  

Capter l'attention de ses clients est le rêve de tout professionnel du marketing digne de ce nom. Certains diront que le but ultime est d'augmenter les ventes. Pourtant, un client intéressé et...

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Retrouvez Oracle Marketing Cloud à l’E-Marketing Paris !

L’E-Marketing Paris, c’est LE rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital. Il se tiendra pour cette 11ème édition du 14 au 16 avril au Palais des Expositions, Porte de Versailles. Parmi les exposants et conférences, le marketing moderne aura la part belle, puisque ce sont 3 conférences qui seront tenues par les équipes d’Oracle au cours des 3 jours du salon. L’E-Marketing Paris permet à la fois d’aller à la rencontre de professionnels, mais également d’assister à des conférences plénières, des ateliers solutions ou encore des workshops. Si vous êtes de passage à Paris, n’hésitez pas à nous rendre visite sur le stand Oracle à cette occasion : http://www.emarketingparis.com/exposant_3973_4378_p.html?eid=6159 1. Pourquoi assister aux conférences Oracle du Salon Emarketing ?  Première solution marketing en termes de possibilités autant pour l’automation, la personnalisation ou la gestion de données Big Data, Oracle Marketing Cloud regroupe un ensemble de solutions et d’expertises dédiés au marketing moderne. Des outils dédiés à bâtir une culture axée sur le client, mettre en place un ciblage performant, une personnalisation real-time, conjuguer de nombreux flux de données : bref de nombreux sujets qui forment aujourd’hui les tendances clés du marketing. Nous avons également le plaisir d’annoncer 3 workshops qui s’articuleront tout trois par une prise de parole d’environ 45 minutes. Pour rappel : Le rôle de la DMP à l’ère du Data-Driven Advertising le 12 avril de 14h à 15h dans le Petit Amphithéâtre Mozart par Ghislain Lefebre d’Oracle Marketing Cloud. Nous identifions les principaux enjeux, défis et opportunités liés à cette nouvelle technologie. Découvrez les avantages d’une DMP et les principales caractéristiques d’une organisation axée sur les données avec succés dans notre dernier Modern Marketing Actionable Insights Report. Comment engager le consommateur à l’aide du marketing moderne, le 13 avril de 15h15 à 16h15 dans le Petit Amphithéatre Mozart : Xavier Artiguebieille, Directeur des Ventes d’OMC du sud de l’Europe. Aujourd’hui, les consommateurs sont bombardés de messages à travers une multitude d’appareil digitaux. Cela peut être décourageant pour les commerçants traditionnels qui cherchent à atteindre leur public. Les “Modern Marketeurs” sont maintenant équipés de stratégies et de technologies pour mieux capter l’attention du consommateur… Découvrez comment simplifier la commercialisation et la personnalisation de l’expérience de chaque client accroît l'engagement et les revenus sur l’ensemble de vos canaux de commercialisations... Le content marketing, le 14 avril de 12h à 13h dans le petit Amphithéâtre Mozart. Nora Loulidi, Manageur Marketing d’OMC du sud de l’Europe. Le content marketing est une stratégie qui guide la manière dont les entreprises digitales se livrent à leurs auditoires. Cela passe par de la création et la diffusion de contenus médias afin d’acquérir de nouveaux clients. Dans un monde où le consommateur est plus engagé, il devient plus difficile pour les marketeurs de maintenir la fidélité de son public... 2. Le salon E-Marketing, le Data vs le Content  Comme tous les ans, le salon e-marketing de Paris permet aux professionnels de découvrir les dernières tendances du marché (nouveauté produit, nouvelles solutions techniques). D’un côté la Data, matière première de tout acte marketing automatisé : programmatique CRM, routage et de l’autre, le Content, l’oeuvre artistique humaine : création graphique, un contenu textuel efficace, des mots clés innovants. Ce n’est pas le combat de l’Homme et de la Machine mais bien la synergie des deux mondes qui doit l’emporter pour réussir son marketing digital en 2016. Les 3 thèmes majeurs de cette édition seront : L’acquisition de clients rentable : ne plus dépenser ses budgets à fonds perdu, Conversion optimisée : découvrez les effets de levier sans précédent de la conversion, Disruption : l’ubérisation du marketing digital mythe ou opportunité. 3. N'oubliez pas les Vénus de l'innovation : l'innovation a rendez-vous sur les salons E-marketing et Stratégie Client. La 3ème édition des Vénus de l’innovation Marketing Digital & Relation Client se tiendra le 13 avril 2016 au Parc des Exposition de la Porte de Versailles. La remise de trophées ont pour vocation de mettre en valeur des produits et services innovants, que ce soit en prospection, en fidélisation et en relation client, BtoB ou BtoC incluant les technologies liées à la délivrabilité et au CRM Marketing. 6 trophées Vénus à remporter à l’issu du salon EMKPT 2016 : Mobile et Social Marketing, Relations Clients et Services Clients Strataégie et publicité digitales, CRM, E-CRM, CRM Social, Connaissance clients et data marketing Coup de coeur du jury Et si vous n'avez pas prévu de venir nous rencontrer à l'occasion du salon E-Marketing Paris 2016, n'hésitez pas à retrouver notre guide sur le content marketing, je vous propose également de consulter notre guide sur le Modern Marketing.

L’E-Marketing Paris, c’est LE rendez-vous annuel des professionnels du marketing digital. Il se tiendra pour cette 11ème édition du 14 au 16 avril au Palais des Expositions, Porte de Versailles. Parmi...

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Ecrire un contenu marketing efficace en 10 leçons

Le contenu est roi pour deux raisons essentielles. La première est qu’un contenu riche et informatif va intéresser votre public, et le fidéliser. La seconde est que les moteurs de recherche se fondent sur les contenus disponibles pour organiser les résultats qu’ils affichent à la suite de requêtes faites par les internautes. Ces deux raisons, et il y en a d’autres, justifient à elles seules de prendre la peine de bien rédiger et suivre nos conseils. Voici donc 10 leçons pour écrire un contenu marketing qui se veut informatif et performant en SEO. 1. Déterminer le sujet et la mise en forme Il existe plusieurs formes de rédactions, chacune adaptée au sujet que vous souhaitez traiter. Aussi la définition du sujet va induire par définition la forme de rédaction. De l’article de blog générique à l’article d’actualité chaude, en passant par une tribune ou un dossier, sans oublier les recettes, conseils ou autres études de cas, le choix est suffisamment vaste pour prendre le temps de définir celui qui s’adaptera au sujet et conviendra le mieux à vos lecteurs. 2. Définir la cible Normalement, vous devriez connaître votre cible puisque vous écrivez pour elle. Toutefois le sujet à traiter va peut être intéresser d’autres profil à ne pas négliger. Mais rédiger pour sa cible d’une manière directe et intentionnée va certainement être plus profitable qu’une rédaction générique à spectre large. Quoi qu’il en soit vous ne vous adresserez pas à une cible B2B de la même manière et avec le même vocabulaire qu’à une cible B2C. De même que vous utiliserez un style différent selon qu’il s’agira d’une tribune ou d’un article d’actualité brulante. 3. Définir la charte éditoriale de votre rédaction Cette démarche est la fondation de votre travail. Tout va en découler. La charte éditoriale doit définir votre style d’écriture et l'angle de rédaction qui peut être narratif, explicatif - didactique ou familier. Elle définit également la forme et l’articulation du texte et elle comporte pour le web les mots clés importants et nécessaires pour le SEO. La charte éditoriale est constituée, entre autres, des points 1 et 2 évoqués ci-dessus. 4. Un titre percutant et incitatif Le titre est le chapeau qui habille le châpo de votre article. Le titre est très important car nombre de visiteurs ne décideront à se plonger dans votre lecture qu’à l’aune du titre présenté. Celui ci doit être percutant, voire même intrigant et pourquoi pas agressif. Il doit être aussi incitatif et suggestif pour donner envie d’en savoir plus. 5. Rédiger une intro qui donne envie de lire la suite L’intro ou le châpo est là pour informer le visiteur sur le contenu de l’article, elle a donc un rôle de résumé. L’introduction doit également inciter le visiteur à aller plus loin et si possible se transformer en lecteur en allant jusqu’au bout du document. Ce double rôle de préambule et de recrutement est vital pour le succès de votre rédaction. 6. Aller directement dans le cœur du sujet Inutile de tourner autour du pot. Le lecteur qui entreprend votre texte a besoin d’en savoir plus dès les premières lignes. Les premiers mots sont ceux qui vont lui donner l’eau à la bouche et le rendre impatient de tout savoir et d’arriver à la fin. 7. Terminer chaque chapitre par un court résumé Ici, pas de conclusion, un simple rappel pour garder en mémoire l’essentiel de ce qui a été traité et faire la liaison avec la suite. 8. Penser au référencement Puisque nous sommes sur le web, il n’y a pas de contenus textes bien rédigés sans faire appel aux règles SEO en vue du meilleur référencement possible. Pour ce qui est du fond, déterminer et lister les mots-clés. S’assurer de leur répétition, mais pas trop. Indiquer, pour la publication, l’ordonnancement des titres et sous-titres avec les Header. S’assurer de rédiger avec des paragraphes courts pour un texte allégé et facile à lire pour le lecteur et à indexer pour les moteurs de recherche. 9. Call2Action Pas de web marketing sans Call To Action positionné en dernière page de toutes publications. Penser aussi aux liens internes à votre site et aux liens externes donnant de la crédibilité à votre texte. Le C2A quand à lui peut être multiple et donner de la lecture supplémentaire mais aussi inciter à souscrire à un service ou acquérir un produit. Il n’est pas rare de voir 2 ou 3 C2A, pour un même texte, positionnés après la signature de son auteur. 10. Planifier la publication La publication de votre document sur son support site ou blog, doit pouvoir se programmer à l’avance et coïncider avec le plan marketing global de votre démarche. Il en va de même pour sa publication sur les réseaux sociaux qui prendront le relais pour partager votre contenu avec le plus grand nombre afin de le rendre viral. La fréquence de publications étant tout aussi importante. Ne pas négliger la récurrence et la fréquence de publication de vos contenus. Les moteurs de recherche, et en particulier Google, viennent indexer votre site aussi souvent que vous publiez des contenus. Leur faire comprendre que vos publications sont régulières va automatiquement générer une indexation tout aussi régulière. D’où de meilleurs résultats en terme de visibilité et de trafic. Il ne reste plus qu’à mesurer les résultats en terme de VU, de PV et Taux de transformation et regarder votre ROI monter en flèche. Si cet article vous a intéressé, n’hésitez pas télécharger notre guide social media et ses nombreux conseils pour activer vos données, automatiser vos réseaux sociaux et les transformer en centre de revenus pour votre entreprise.

Le contenu est roi pour deux raisons essentielles. La première est qu’un contenu riche et informatif va intéresser votre public, et le fidéliser. La seconde est que les moteurs de recherche se fondent...

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Optimiser sa content factory

Suite aux mouvements algorithmiques de Google et aux besoins de plus en plus précis des internautes, les éditeurs de sites web ont été dans l’obligation de créer des contenus à forte valeur ajoutée. Comme l’indique le célèbre adage « Le contenu est roi », et, il est devenu l’ingrédient numéro 1 pour améliorer son ROI. A ce titre, optimiser sa Content Factory est un facteur clé de succès pour générer en masse un contenu de qualité. Pour rappel, la Content Factory constitue une véritable force de frappe en générant un contenu précis (articles, dossiers, actualités, images, vidéos, infographies, etc) et délimité en amont. La Content Factory peut être interne à l’entreprise ou réalisée chez un prestataire, tout dépend du volume, du budget et de la vision (à court terme ou à long terme). L’objectif est de répondre aux questions de son audience (clients et prospects) tout en améliorant son taux de conversion. Dans le même temps, cette stratégie de contenu permet d’optimiser avec soin son référencement naturel (SEO). D’article en tribune, le site devient un réel média et doit compter sur une Content Factory de qualité pour rentabiliser cette production massive de contenu. Savoir cadrer sa Content Factory afin que les rédacteurs n’aient plus qu’à…écrire Buyers Personas et ligne éditoriale Dans un premier temps, le gestionnaire d’un site web doit clairement établir le portrait-robot de ces Buyers Personas. En effet, il est essentiel de connaitre sa cible afin de délimiter les sujets traités, le ton utilisé et les méthodes de monétisation. Ces éléments permettent automatiquement de définir avec précision la ligne éditoriale dudit site web. Celui-ci peut alors être uniquement informatif, avoir vocation à amuser (infotainment), être caustique/critique ou encore pointu. Planification et choix des supports Grâce aux 2 étapes précédentes, l’un des objectifs de la Content Factory sera d’élaborer un calendrier précis des publications, et ce, sur une période d’au moins 30 jours. Bien entendu, il faut se tenir à ce calendrier et éventuellement l’ajuster selon l’actualité comme les sujets chauds du moment. Notons que ce calendrier doit notamment contenir les dates de rédaction, les dates de correction/relecture, les dates de publication et le nom des rédacteurs. Cette industrialisation du contenu demande une réelle gestion cadrée et très précise. Dans le même temps, chaque sujet devra être lié à un support. Autrement dit, tel article sera-t-il publié sur la partie blog, dans la catégorie 1 ou 2, sur tel réseau social ou via une newsletter. Marronnier complet et réservoir d’articles Au-delà de cet aspect organisationnel, la Content Factory doit obligatoirement prendre en compte des articles de plus faible importance, planifiés dans le temps en respectant le programme événementiel déterminé par un marronnier de publications. Ces articles permettent de meubler les périodes creuses ou les événements récurrents (soldes, rentrée, vacances, fêtes de fin d’année, etc…). Cela permet de disposer d’une réserve d’articles qui sert de véritable carburant à son audience et son ROI. Gagner du temps avec du Lead Content Ces contenus générés doivent être évalués afin de s’assurer de leur rentabilité. Par exemple, l’article A a généré tant de clics et tant de leads. A ce titre, l’optimisation du reach, à savoir le point de contact avec l’audience, doit être réalisé avec le Traffic Manager. Cet homme-clé dispose de la capacité à évaluer l’importance et l’élasticité des différentes sources de trafic. Cette proche collaboration permet de mieux délimiter les sujets, les supports et la forme (image, article, tribune, etc), et ce, en quantité. Dans le même temps, la Content Factory devra travailler de pair avec les équipes commerciales pour encore mieux définir les Buyers Personas (optimisation qualitative). Plus la connaissance de sa cible est fine et plus les contenus devront s’ajuster pour améliorer le ROI. Utiliser les bons outils pour diffuser le contenu En matière de marketing de contenu, une autre étape essentielle est de savoir diffuser les éléments créés. En effet, ce dernier maillon est sans doute le plus important pour atteindre son audience et obtenir des clics et des leads. Blog, site institutionnel, réseaux sociaux, Newsfeed ou encore application, les supports ne manquent pas. Toutefois, il est vital de disposer d’outils de qualité, comme ceux d’Oracle, pour « envoyer » tel contenu à tel heure sur tel support. Si cet article vous intéresse et que la maitrise d’un sujet-clé comme celui du Content Factory pourrait vous aider à booster votre ROI, n’hésitez pas à télécharger ce livre blanc. Il vous permettra d’en savoir plus sur les astuces et les bienfaits d’un marketing de contenu parfaitement maîtrisé.

Suite aux mouvements algorithmiques de Google et aux besoins de plus en plus précis des internautes, les éditeurs de sites web ont été dans l’obligation de créer des contenus à forte valeur...

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Stratégie éditoriale et native advertising : pourquoi les marques optent pour le marketing de contenu ?

Le marketing a cette capacité de s’adapter continuellement aux nouveaux besoins et aux nouveaux comportements des consommateurs. L’ère du digital a permis aux annonceurs de disposer d’un fabuleux outil pour atteindre une cible toujours plus exigeante et réactive. En l’espace de 20 ans, le monde du web a beaucoup évolué, et, en particulier l’univers de la publicité. Jusqu’à une période encore proche, les stratégies publicitaires se limitaient à des bannières, des bandeaux et des campagnes d’e-mailing agressives. Toutefois, les internautes ont changé et l’approche 2.0 se veut beaucoup plus douce, et surtout, beaucoup plus informative à l’instar du Native Advertising. Le marketing de contenu est clairement capable de proposer des informations qualitatives, et ce, de façon presque illimitée. En ce sens, le marketing de contenu est un marketing « vert » particulièrement respectueux de l’internaute. Depuis plusieurs mois, les Marques redécouvrent les avantages d’une réelle stratégie éditoriale et ne se reposent plus uniquement sur du trafic purement payant tels que la publicité en Display ou les Adwords. Du marketing de la demande au marketing de l’offre Le principe fondamental du content marketing est de créer un contenu de qualité qui donne envie d’en savoir plus puis de passer à l’acte d’achat. En ce sens, et selon différents experts, l’objectif est de produire du contenu pour motiver de nouveaux besoins. Les spécialistes du « niche marketing » appuient justement toute leur stratégie sur cette tactique. Dans tous les cas, la prise de contact avec l’internaute n’est pas aussi intrusive et agressive que cela a été le cas via des e-mails (trop) directs ou des pop-ups indiscrètes. L’internaute est respecté dès les premières lignes ou les premiers pixels de chaque contenu créé. Les leads ainsi générés sont souvent de bien meilleure qualité grâce à cette pression commerciale réduite. De plus, cela permet à l’entreprise de se donner une image d’expert ce qui est un réel plus pour convertir tout en douceur. Le content marketing en pratique Plus concrètement, le content marketing va agir sur les points suivants: -Amélioration de l’UX et de l’ergonomie du contenu web : L’objectif est de respecter les habitudes des consommateurs lors de la recherche d’information afin de proposer le bon contenu au bon endroit et sous le bon format (taille, couleur, position des CTA) -Meilleure segmentation des cibles selon les réseaux sociaux : Contacter massivement les membres d’un réseau social est une erreur courante. En ajustant son contenu par réseau social et par cible, le ROI s’en trouve largement amélioré. En effet, la prise de contact avec les 16-25 sur YouTube ne sera pas la même qu’avec les 25-40 ans de Facebook -Mise en place de contenus gratuits à forte valeur ajoutée : Le fait de proposer un livre blanc, un webinar ou un fichier PDF répondant à une question précise et présentant de nombreux conseils est une méthode éprouvée donnant d’excellents résultats en terme de visibilité et de taux de conversion. A travers chaque process, il reste indispensable de réaliser un reporting global afin d’améliorer en permanence la stratégie de base (cible, contenu, CTA, plateforme). Les avantages du marketing de contenu In fine, le marketing de contenu est un réel catalyseur pour le référencement naturel. En effet, tous les contenus produits permettent d’envoyer des signaux de qualité aux moteurs de recherche. Plus précisément, cela montre une régularité au niveau des publications tout en ouvrant le spectre de mots-clés travaillés puisque le volume de contenus influe directement sur la variété et la richesse de la sémantique. De plus, les contenus de qualité sont censés être populaires auprès d’autres sites web. Cela entraine la création de nombreux backlinks (liens entrants) qui qualifient les contenus ciblés. Aussi, le marketing de contenu réduit fortement les points bloquants à l’achat, car les zones d'inconnues sur les produits deviennent inexistantes. En effet, chaque contenu répond aux questions que pourraient se poser les internautes. Enfin, le content marketing est bien moins onéreux que le marketing traditionnel. Le ROI s’en trouve automatiquement amélioré, et ce, sur le long terme. Il n’y a qu’à comparer avec le coût d’une campagne Adwords dont le budget est limité dans le temps (tout comme les retombées). Grâce au contenu, le référencement naturel est meilleur et les positions sur les moteurs de recherche pérennes. En somme, le marketing de contenu est la colonne vertébrale d’une stratégie de qualité sur le long terme. Pour mettre en place une stratégie cohérente de marketing de contenu dès demain, nous recommandons la lecture dece livre blanc comportant des conseils et autres bonnes pratiques sur le sujet.

Le marketing a cette capacité de s’adapter continuellement aux nouveaux besoins et aux nouveaux comportements des consommateurs. L’ère du digital a permis aux annonceurs de disposer d’un...

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Qu'est-ce que le Progressive Profiling?

Dans la plupart des cas, une stratégie de contenu a pour objectif de générer des leads, à savoir des contacts émis par des prospects. A ce jour, de nombreuses tactiques existent pour récupérer les noms, e-mails et autres numéros de téléphone : Mise à disposition gratuite d’un ebook ou d’un livre blanc, organisation d’un webinar dédié à un sujet tendance, inscription à une newsletter ou encore une formation par e-mail. Le progressive profiling permet d’améliorer en quantité et en qualité la collecte de ces précieuses informations. Des formulaires trop longs qui exaspèrent les internautes Trop souvent, les formulaires sont trop longs et font fuir les visiteurs qui n’hésitent pas à quitter le siteweb avant de les renseigner. Cette perte sèche fait drastiquement augmenter le coût d’acquisition du lead. L’objectif du progressive profiling est de « chasser » pas à pas toutes les informations permettant de qualifier suffisamment un lead plutôt que de faire remplir un formulaire exhaustif. Les informations du CRM seront ainsi à jour sans avoir besoin de recourir à un long formulaire trop intrusif. Autrement dit, le progressive profiling permet, par exemple, de récupérer dans un premier temps uniquement l’adresse e-mail puis de « nouvelles » informations au fur et à mesure que l’on avance dans le relationnel commercial entre le site et son visiteur. Selon le parcours client type, il est possible de prioriser les informations à obtenir avec une adresse e-mail puis numéro de téléphone puis une adresse postale, etc. Avec le Progressive Profiling, tous les formulaires s’adapteront automatiquement pour ne demander « que » les nouvelles informations grâce à un cookie enregistré lors de la toute première visite. Les enjeux du progressive profiling Grâce à cette méthode plus « délicate », la base de données obtenue sera beaucoup plus complète. D’un point de vue métaphorique, il en est de même dans les relations humaines. Il est communément admis de demander le prénom d’une personne puis d’autres informations comme le numéro de téléphone, adresse e-mail, etc, au fil des rencontres, et non, tout d’un seul coup. En ce sens, le progressive profiling permet de ne pas brusquer les internautes tout en humanisant les échanges. De nos jours, les internautes ne veulent plus être considérés comme des marchandises. Le progressive profiling permet d’obtenir plus d’informations de qualité ce qui est un réel plus pour notamment optimiser sa stratégie de contenu. Progressive Profiling : de réels avantages également pour les prospects Le progressive profiling n’est pas qu’une manière douce d’amadouer des internautes de plus en plus méfiants. C’est également une bonne pratique qui dispose d’avantages pour son trafic : - Les formulaires plus courts et moins intrusifs sont particulièrement appréciés par les internautes - La pression commerciale sur les prospects est plus faible Les formulaires sont plus vendeurs s’ils sont intégrés au sein de scénarii bien pensés consistant à procéder à la demande de telle information à tel moment. Un exemple de progressive profiling : Au téléchargement d’un premier livre blanc, les questions posées sont plutôt basiques : Prénom Nom email Au second téléchargement, quelques informations supplémentaires viennent améliorer le ciblage : Mail (aut-complété par le cookie) Entreprise Poste Lieu Enfin, à la conversion suivante, vous pouvez demander des informations plus précises et plus engageantes : Mail (aut-complété par le cookie) Téléphone Nature du projet s’il y en a un Si vous souhaitez en savoir plus pour mettre en place un progressive profiling performant et activer les données collecter, vous devriez sûrement jeter un oeil du côté de notre guide sur l'activation des données marketing ! Pour aller directement à l'étape suivante, je vous invite à retrouver notre livre blanc sur le lead scoring pour mieux employer votre stratégie de progressive profiling avec vos équipes commerciales.

Dans la plupart des cas, une stratégie de contenu a pour objectif de générer des leads, à savoir des contacts émis par des prospects. A ce jour, de nombreuses tactiques existent pour récupérer les...

Marketing Mobile

Retrouvez Oracle Marketing Cloud au Mobile World Congress !

Le Mobile World Congress ou MWC pour les initiés, c’est LE rassemblement annuel de tous les acteurs de la téléphonie et du web mobile. Il se tiendra cette année du 22 au 25 février 2016 à Barcelone. Bien que l’événement soit très attendu pour la présentation du Galaxy S7 de Samsung, c’est l’occasion pour les constructeurs, les fournisseurs de service et les éditeurs de présenter leurs nouveautés mais aussi l’opportunité pour les professionnels d’échanger sur les futures innovations et les perspectives d’évolutions des usages mobile. Si êtes de passage à Barcelone, n’oubliez pas de nous rendre visite sur le stand Oracle à cette occasion ! Pour vous inscrire au MWC, >> c’est par ici : https://www.mobileworldcongress.com/exhibitor/oracle-corporation/ 1/ Pourquoi le mobile ? Le mobile est devenu l’appareil indispensable du quotidien. Omniprésent dans nos vies personnelles et professionnelles, nous l’utilisons partout et tout le temps. Il est donc stratégique pour les entreprises de l’appréhender comme canal à part entière. Pour ceux et celles qui douteraient encore de son intérêt, notez que 50% de la population française de plus de 11 ans est équipé d’un smartphone (étude Deloitte : Usages Mobiles 2015 A Game of Phones), soit une audience potentielle de 32,5 millions de personnes. Et ce n’est pas qu’une question d’équipement puisque 38 % des français consultent en moyenne 10 fois leur smartphone durant la journée et 28% jusqu’à 25 fois (étude Deloitte : Usages Mobiles 2015 A Game of Phones). Enfin, 6 millions de français qui ont déjà̀ acheté́ à partir de leur mobile et la FEVAD estime à 6,4 milliard d’euro le C.A réalisé en 2015 par le m-commerce. L’importance du mobile n’est donc plus à démontrer et si vous ne vous y étiez pas encore mis, il est grand temps ! Mais comment réussir à l’intégrer dans sa stratégie ? 2/ L’importance de l’expérience client Pour intégrer le mobile à sa stratégie, il est important de comprendre la notion d’expérience client. Il s’agit de l’ensemble des sentiments ressenti par un client avant, pendant et après l’achat d’un produit ou d’un service. Et sur ce point, le mobile est devenu plus que jamais une pièce centrale, à la fois en magasin physique, sur un store e-commerce, sur les réseaux sociaux de la marque et tous les leviers marketing : le mobile devient ainsi un point de contact entre les univers on et off-line. En bref, la tendance vers l'expérience client A.T.A.W.A.D. (Anytime, Anywhere, Any device) oblige les directions marketing à s'équiper en outils de suivi et d'automation qui intègrent complètement et sans distinction l'univers mobile. Il faut permettre aux prospects de suivre leurs parcours de conversion de façon unifiée sur mobile, desktop, idem pour les clients conquis : le nurturing et les scénarios de cross-selling, les offres, etc. Tout doit prendre en compte l'utilisation mobile. Pour se faire, le marketing doit être à l’écoute de ses clients mais aussi pouvoir collecter des données sur ses clients, les croiser et les exploiter de manière centralisée afin de transmettre le bon message, au bon moment, par le bon canal. 3/ L’omnicanal ou l’avenir du commerce connecté Lorsqu’un client utilise uniquement son ordinateur, il est facile de le « suivre ». L’utilisation des cookies de navigation et les nombreux outils de « web analytics » disponibles permettent d’analyser tout le comportement des utilisateurs, que ce soit sur le moteurs de recherche, sur les sites web ou les réseaux sociaux. Cependant, les choses ont tendance à se compliquer lorsque l’on cherche à lier un consommateur online et offline. Dans cette logique, la technologie mobile permet de faire converger ces 2 mondes. C’est notamment la promesse du « digital in store » et l'une des tendance au programme de ce MWC. Bien que les ventes E-commerce continuent de croître, le commerce physique est irremplaçable en 2016. Impossible d'acheter sans voir, toucher sentir un produit, mais le client physique reste néanmoins connecté, il cherche ainsi en ligne des contenus, des avis, des conseils et échange avec les médias de la marque avant de passer à l'achat. Dans ce contexte, le smartphone est l'outil le plus impactant et le plus performant ! · L’utilisation du mobile comme outil de paiement se démocratise · Les vendeurs sont équipés de tablettes tactiles pour pouvoir répondre à des clients devenus de plus en plus informés sur les produits. · Un client disposant d’une application et ayant activé la géolocalisation sur son mobile, peut se voir « pousser » des information, promotions, etc… en fonction de l’endroit où il se trouve dans le magasin. Et si vous n'avez pas prévu de venir nous rencontrer à l'occasion du Mobile World Congress, n'éhsitez pas à retrouver notre guide du marketing mobile et multi-canal pour améliorer l'expérience client en ligne.

Le Mobile World Congress ou MWC pour les initiés, c’est LE rassemblement annuel de tous les acteurs de la téléphonie et du web mobile. Il se tiendra cette année du 22 au 25 février 2016 à Barcelone. Bien...

Marketing de Contenu

5 astuces pour gagner du temps dans la rédaction

La création de contenu est sans conteste une mission aussi vitale que chronophage. Créer un contenu de qualité demande du temps afin de notamment délimiter les sujets à traiter, réaliser les recherches nécessaires, identifier le format adéquat, procéder à la relecture et réaliser la publication. Puisque le contenu est roi, il est bien souvent nécessaire de publier chaque semaine plusieurs articles, voir quotidiennement par jour tout en gérant les réseaux sociaux en temps réel. Dans ce contexte, tous les moyens pour optimiser la production de contenu, retombées et temps investi sont bons. Voici 5 astuces pour gagner du temps tout en conservant une qualité supérieure et une réelle valeur ajoutée. 1. Lean Management et recyclage des contenus La première des astuces est purement méthodologique, il s’agit d’appliquer les préceptes phares du Lean Management. Ce procédé permet à toute entité de s’améliorer de façon continue grâce à des outils permettant notamment d’éliminer les sources de perte d’efficacité comme la mauvaise transmission des consignes, mauvaise orthographe. Analyser la chaîne de valeur (temps de production, temps de diffusion, etc…) et évaluer la performance (taux de clic, taux de partage, nombre de commentaires, etc….). Grâce à ces éléments, il est possible de créer un véritable cercle vertueux au sein duquel les contenus sont créés en masse et surtout d’en maintenir la qualité et la profondeur. A titre d’exemple, le recyclage des contenus est un procédé répandu pour améliorer son ROI dans de nombreux secteurs comme le e-commerce de façon automatisée, mais aussi sur les blogs B2B en rabâchant des concepts clé. En e-commerce, on tend donc à automatiser des description ou à reprendre des éléments semblables, en B2B et notamment pour le conseil, on s’intéresse à recycler son approche pour la retrouver le plus souvent possible et sous différente formes pour imprégner l’audience des messages clés.   2. Des rédacteurs ayant une réelle expertise Concernant les rédacteurs, il est essentiel de collaborer avec ceux ayant une réelle maîtrise des sujets abordés. Même s’il est tentant d’opter pour des solutions offshore, il n’y a pas plus efficace et qualitatif qu’un rédacteur connaissant sur le bout des doigts son sujet, c'est d'ailleurs la raison pour laquelle, les marques adoptent un mode de fonctionnement avec une Content Factory ou une agence spécialisée. A ce titre, les seniors dans votre cœur de métier ou les journalistes sont une source inépuisable pour créer des contenus à forte valeur ajoutée. De même, les commerciaux, les business developers sont de réelles pépites pour concevoir des articles ou des tribunes qui correspondent parfaitement aux attentes des clients qu’ils connaissent relativement bien. 3. Définir les sujets en amont D’un point de vue organisationnel il est important d’anticiper et de planifier à l’aide d’un calendrier rédactionnel précis. Ce calendrier éditorial devra notamment indiquer les sujets à traiter, le nombre de mots, le support et le nom du rédacteur. Les sujets doivent prendre en compte la période de l’année, les événements extérieurs (actualités notamment) et l’activité de l’entreprise (promotions, nouveautés, etc). Cela permettra de disposer d’une réelle vision. Aussi, les rédacteurs comprendront d’autant mieux les enjeux du site web et la notion de « production de contenu ». 4. Miser sur les dossiers et les séries (voir infographie) Tel un feuilleton de qualité, le lectorat est particulièrement friand des dossiers et des séries. Cette habitude va le conforter et lui donner envie de revenir afin de découvrir le nouvel « épisode ». De plus, ce format permet de délivrer de nombreux conseils dont les internautes raffolent. N’oublions pas que ce format rédactionnel est idéal pour l’entreprise puisque temps de recherche lié à la rédaction est réduit. Par exemple, si une série traite de l’isolation d’une maison, les recherches du premier article seront utiles à tous les autres (mécanisme du refroidissement d’une maison, techniques existantes pour isoler, etc). 5. Utiliser le même WireFrame pour vos infographies et vos emailings Au niveau opérationnel, la dernière astuce consiste à utiliser exactement le même WireFrame pour toutes vos infographies. En effet, l’infographie est un format très chronophage car les intervenants sont nombreux (rédacteurs, documentalistes, graphistes). En créant un même modèle de départ, le temps de production sera nettement réduit puisqu’il ne s’agira plus que de « remplir » le cadre et de thématiser la mise en forme (couleurs, cryptogrammes, etc). En somme, le contenu marketing performant est une question d'organisation interne avec les bons partenaires. Pour en savoir plus sur les meilleures stratégies de content marketing, je vous invite à retrouver notre livre blanc sur le sujet illustré d'études de cas des grandes entreprises : soyez efficace en affaires grâce au marketing de contenu !

La création de contenu est sans conteste une mission aussi vitale que chronophage. Créer un contenu de qualité demande du temps afin de notamment délimiter les sujets à traiter, réaliser les...

Marketing de Contenu

Adaptive Content : le futur du cross-canal !

La Big Data et la Smart Data ont fait émerger un nouveau modèle économique basé sur la collecte puis la vente des données liées aux utilisateurs. Nul ne peut douter que la Donnée qui règne en maître soit devenue l’enjeu n°1 des entreprises digitales. La Data est ainsi devenue essentielle pour optimiser le ROI des campagnes marketing. Sans les données adéquates, même les meilleures campagnes publicitaires seront en sous-performance. Pour preuve, le Data Mining est une question majeure pour les entreprises : Quelle méthode utiliser pour rendre sa stratégie marketing plus pertinente ? Dans ce contexte il s’avère que la tendance marketing du moment soit relative à l’ultra-personnalisation des campagnes publicitaires. Ainsi la Marque est mise en demeure de créer un réel lien avec le consommateur et pour ce faire ne peut passer outre à l’exploitation des données personnalisées recrutées à tous moments. C’est le volume exponentiel de ces données, l’intégration de sources plus nombres pour plus de mise à jour pour proposer en permanence le bon message au bon moment pour améliorer le taux de transformation. De fait une nouvelle pratique marketing se met en place et connaît un succès grandissant : l’Adaptive Content. Définition de l’adaptive content Ancien modèle - Sans l’appui Big Data L’adaptive content est une méthode qui a longtemps été utilisée dans une version assez sommaire. En effet, même sans les données liées à la Big Data, les gérants de sites e-commerce proposaient des pages dont le contenu était entièrement personnalisé grâce aux actions précédemment réalisées sur le site.   Par exemple, si le visiteur avait passé en revue 10 pages de la catégorie « Bébé », la page d’accueil se « remplissait » d’articles connexes lors de son retour sur celle-ci. L’objectif étant de maximiser les ventes tout en apportant des réponses claires aux visiteurs. Nouveau modèle - Avec l’appui de la Big Data De nos jours, toutes les donnés fournies par le Big Data permettent de rendre cette personnalisation beaucoup plus poussée. Qu’il s’agisse du fond avec des produits mis en avant ou des publicités personnalisée, ou de la forme en adaptant le contenu selon le support, l’Adaptive Content peut ainsi développer tout son potentiel avec des résultats bien plus performants que le simple affichage de produits connexes.   Par exemple, l’adresse IP, les sites visités, la durée des sessions ou encore les recherches effectuées peuvent fournir énormément d’informations à propos d’un visiteur (adresse, numéro de téléphone, historique, intérêts, fréquence de navigation, etc…). L'Adatpive Content, comment ça marche ? Pour donner encore plus de puissance à l’Adaptive Content, les équipes commerciales peuvent s’appuyer sur le Marketing Automation. Via la collecte et la segmentation des informations, les sites optant pour l’Adaptive Content proposent des contenus très précis qui correspondent aux besoins et aux attentes de l’internaute. Les DMP (Data Management Platform) jouent un rôle clé car, elles sont capables de traiter différents points de contact et non uniquement les données liées à la navigation sur ledit site. Qu’il s’agisse d’une stratégie composée d’un seul canal (site web) ou de plusieurs canaux (site web, réseaux sociaux, blog, e-mailing, SMS), le contenu peut parfaitement être adapté selon des modélisations et des scénarii précis.   Trois leviers sont particulièrement intéressants en matière de marketing automation    - Le marketing Auto E-mail : Il s’agit d’un auto-répondeur qui se charge d’envoyer automatiquement les e-mails programmés en amont. L’objectif est de modéliser plusieurs scénarii selon la segmentation de ses clients. Le gain de temps est très important, et impacte directement le ROI. Si vous avez par exemple des leads en provenance de PME, de Grands Comptes ou d'organismes publics, la collecte d'informations pour segmenter se fera au travers de formulaires ou en analysant la parcours client online. Enfin, des scénarii adaptés à chaque cible pourront être mis en place.   - La publicité display retargeting : Ce procédé permet de diffuser une publicité à un internaute ayant déjà visité au moins une fois son site web. Le retargeting, qui permet d’intervenir exactement au moment où le visiteur est en phase de réflexion d’achat ou selon ses centres d'intérêts, son comportement d'achat, etc. Bref, la DMP est un levier extraordinaire pour améliorer la visibilité de son site web et optimiser son chiffre d’affaires. Une solution comme la Bluekai est idéale pour collecter des données en provenance de Third Party Data providers (en savoir plus ici), les mixer avec ses données propres et adresser l'audience cible sur les emplacements display.   - Le realtime on-site : au travers d’espaces dédiés à afficher des contenus en fonction des données récoltées par les cookies du site et les Third-party Data providers. La collecte de donnée permet alors de rendre les contenus du site (textes, visuels, voir habillages) personnalisés selon la navigation et les informations collectées sur un utilisateur même inconnu.   En somme, si l’Adaptive Content est bien orchestré, la valorisation du produit ou du service pourra être maximisée. Il est important de souligner que l’Adaptive Content nécessite des algorithmes puissants et des outils tels que des DMP capables de gérer les données comme les modélisations.   Pour en savoir plus, n’hésitez pas à découvrir toutes les bonnes pratiques recensées dans ce livre blanc dédié à l'expérience client online.

La Big Data et la Smart Data ont fait émerger un nouveau modèle économique basé sur la collecte puis la vente des données liées aux utilisateurs. Nul ne peut douter que la Donnée qui règne en maître...

Marketing de Contenu

Comment utiliser la vidéo pour convertir en B2B ?

La vidéo est certainement le parent pauvre du marketing B2B, trop souvent orientés sur l’événementiel, l’emailing et la production de sites vitrine : on en oublie que la vidéo est un excellent moyen de conversion notamment en B2B. A contrario du marché B2C où elle vient pour susciter l’intérêt, la vidéo B2B a un impact plus intéressant : elle s’intègre au parcours client comme levier de conversion et d'engagement. Mais comment ?   La vidéo est un média qui “rassure”. Un témoignage client, un interview d’un dirigeant, du travail des équipes, un bilan à propos d’un projet où plusieurs parties prenantes interviennent : autant d’exemples qui aident à donner confiance à un potentiel client. La vidéo est un contenu qui convainc au moment opportun, généralement en fin de parcours client. 1. Sur une landing page La Landing Page est une clé de voûte, avec pour seul rôle ô combien important de convertir une audience en provenance de diverses sources de trafic. Aussi, on s’aperçoit de deux tendances sur les landing pages :   Plus l’audience reste longtemps, plus le taux de conversion est accru, Plus les contenus d’une Landing Page sont variés, plus l’internaute éprouve de l’intérêt envers la marque, il aura donc une attitude plus volontariste par la suite. Et c’est en ce sens que la vidéo devient le nerf de la guerre sur les pages d’atterrissage. Un contenu de 2 à 5 minutes en moyenne, un témoignage client pour une offre commerciale, un mini-reportage ou une explication de l’auteur pour un livre blanc, ou encore un teasing pour l’inscription à un webinar.. La vidéo s’associe facilement et simplement à la pièce maîtresse de l’entonnoir de conversion. Bref, une ou plusieurs vidéos sur vos landing pages aura pour effet d’accroître le taux de conversion et la qualité de l’information des clients potentiels. 20 à 80% : c’est le taux de conversion supplémentaire des pages d’atterrissage qui affichent une vidéo. 2. Les use case comme outil de ré-assurance Si vous avez parcouru des sites B2B pour votre prospection, vous vous êtes sûrement rendu compte qu’au-delà de la devanture propre et intéressante, de nombreuses marques ne donnent pas de gage supplémentaire. Des références affichées avec un simple visuel ne suffisent plus, ce qu’attendent vos futurs clients, c’est de comprendre comment vous justifiez votre performance et qu’en disent vos clients actuels et passés au cours de témoignages par exemple. Et sur ce point, la vidéo a une forte valeur ajoutée. 3. Pour des emails d’Automation plus efficaces Si vous avez déjà essayé de mettre en place des parcours de Marketing Automation, vous comprendre combien il est important d’apporter un message pertinent et visuel plutôt que des emailings qui ne sortent pas de l’ordinaire. La priorité est aux mails habillés et innovants, on en parle d’ailleurs ici à propos des tendances à la une en 2016. La vidéo a désormais toute sa place dans les emailings de nurturing notamment ou de relance de clients pour leur proposer un contenu qui crée plus d’engagement. 200 - 300%, c’est le taux de clic supplémentaire des mails proposant une vidéo 4. Pour développer la notoriété de marque sur les réseaux sociaux Si vous cherchez à accroître la notoriété de votre marque et sa connaissance du marché, la vidéo est aussi le média idéal, en effet, elle offre un meilleur taux de clic et de partages. En chiffres : 59% des cadres préfèrent regarder une vidéo que lire un article 88%, c’est en moyenne le temps supplémentaire passé par l’utilisateur d’un siteweb affichant des vidéos Si vous vous intéressez à améliorer le taux de conversion et l'information que vous donnez à vos prospects, oui la vidéo est un média efficace dont la performance accompagne tous les leviers marketing comme un facilitateur à la fois d'engagement et de conversion. Ainsi les articles et tribunes puissants en SEO et les infographies virales sont de très bons déclencheurs pour atterrir sur votre site et permettre à votre audience d'en savoir plus par des contenus vidéos. Si vous souhaitez en savoir plus sur la gestion de votre Customer Journey et les scénarios automatisés que vous pouvez mettre en place avec vos vidéos marketing, n'hésitez pas à télécharger notre livre blanc. Pour en savoir plus en général sur la marketing de contenu (vidéo,s infographies, articles) vous pouvez également consulter le guide des essentiels du marketing de contenu

La vidéo est certainement le parent pauvre du marketing B2B, trop souvent orientés sur l’événementiel, l’emailing et la production de sites vitrine : on en oublie que la vidéo est un excellent moyen...

Marketing Automatisé

2 exemples de campagnes d’automation à réutiliser pour une activité B2C !

Le Marketing Automation a renouvelé le secteur de l’emailing a tel point que les directions marketing sont de plus en plus nombreuses à consommer l’emailing, non plus au routage avec des solutions d’un ancien temps, mais désormais sur des outils de gestion de campagne comme Eloqua et l’offre Oracle Marketing Cloud. Une nouvelle donne qui séduit de plus en plus jusqu’aux TPE. Et comme nous allons le voir, les applications pratiques sont nombreuses et simples à imaginer. Tout type d’entreprise capable de capter des mails peut s’y lancer et créer des campagnes avec ou sans outils Big Data (même si c’est mieux avec). En simple, cet article est à prendre comme un exemple simple de ce qui est possible du plus petit au plus gros business.   Oui, le Pizzaïolo du coin a intérêt à faire de l’automation ! 4 scénarios classiques peuvent être mis en place :   l’envoi de coupons pour les clients qui ne reviennent plus, le rappel à des moments précis dans la journée, certains jours dans la semaine ou à l’occasion d’événements dédiés (compétitions sportives, fêtes nationales), un programme de bienvenue pour tout nouveau client un programme de réactivation des clients qui ne sont pas revenus depuis plus de 30 jours Un programme dédié aux employés de bureau (le midi), aux fans de foot, aux familles avec enfants, etc. Objectif de la Pizzeria de quartier : fidéliser sa clientèle et rester dans les esprits au moment précis des commandes Pour cela, on s’intéresse à la collecte de données en amont, elle se fait souvent à la commande, à la main, ou directement (système déclaratif) par le client. Ici, il faut penser à uniformiser les information collectées par les formulaires en ligne et les vendeurs en caisse. A terme en précisant ces informations, on peut tout à fait demander l’intérêt d’un client pour les matchs de football par exemple en lui demandant ses intérêts ou en affinant les dates auxquelles ont lieu ces commandes sur un calendrier des temps forts associé. En outre, il est assez simple d’automatiser le ciblage d’un client en s’intéressant à l’outil de commande, "Mr Martin" commande-t-il plutôt pour lui seul, ou pour lui et ses amis, enfants, collègues ? On peut également procéder à une association avec des groupes de clients existants pour s’intéresser aux comportements globaux et générer des “buyers personas” : des profils types de clients à ranger dans des compartiments pour personnaliser le marketing. L’intérêt pour une pizzeria ? Associer Mr Martin à un profil de client type pour définir ses intérêts. Suivant les informations récoltées et l’historique de ses commandes, on s’intéresse à le cibler comme étudiant, famille, couple sans enfants, jeune actif qui commande pour des soirées entre amis, fans de foot, etc. En bref, on cible pour mettre en place ces trois scénarios et déclencher l’envoi d’emailing dédiés au moment le plus judicieux. Par exemple, les campagnes d'automation peuvent intégrer un calendrier : les étudiants seront plus réactifs aux coupons les jeudis et samedi soirs, les jeunes actifs le lundi, les familles le dimanche et le mercredi midi, etc. En outre, les fans de foot verront leur taux de transformation grimper lorsque vous leur enverrez par mail ou sur les réseaux sociaux des contenus associés au match du soir. On ne rigole pas avec les pizzas un soir de PSG/OM... Le voyagiste, le fan du Cross-selling et du ciblage à base de Big Data ! Comment ? Nous nous intéressons à 4 campagnes :   relances sur abandons de panier suivi des utilisateurs inconnus et retargetting display cross-selling sur les utilisateurs connus et déjà convertis pour proposer de nouvelles idées de voyages un programme basé sur les buyer personas et de proposition de voyages en rapport avec les centres d’intérêts des prospects en bases Deux profils types se dégagent, les utilsateurs connus (déjà en base) et les utilisateurs inconnus de votre site qui laissent une trace par leur parcours client en ligne, en règle général, on ne se rend pas sur le site d’un voyagiste pour choisir sa destination, on la connaît déjà, les recherches vont directement à l’essentiel. Bref, un anonyme parcours votre site sans laisser d’information, puis rebondi, le fameux "bounce". A cet instant, le meilleur outil d’automation, c’est clairement le remarketing, le Big Data y apporte une science précise pour recible l'audience inconnue sur des sites et médias partenaires d'une DMP. Le voyagiste, c’est l’exemple type du secteur d’activité où l’automation a le plus de valeur ajoutée s’il est couplé à des outils de retargeting et de de Big Data. Mais il est inutile de remarketer tous les anonymes, il est d’abord possible de restreindre en l’audience remarketing en fonction des pages consultées (une mise ne panier par exemple), mais aussi en fonction des informations Big Data achetées auprès de Third-Party providers qui s’interfacent avec un outil d’Automation (Par exemple Bluekai et Eloqua). Avec des données Third Party, vous améliorez la collecte de Data grâce aux algorithmes des DMP qui agrègent des informations en provenance de plusieurs éditeurs pour définir un “profil client” online autant à propos des connus (en base). Ainsi, il est possible de cibler les campagnes toujours par profil client. Le broker Big Data vous donne des éléments sur les centres d’intérêts de l’audience ciblée et vous permet par exemple de dégager un ciblage pour les familles, couples d’aventuriers, retraités paisibles, etc. C’est un atout pour mettre en ligne des campagnes Display de remarketing dédiées à ces cibles pertinentes pour un voyagiste. Autre exemple, le cross-selling : un client déjà converti, c’est généralement le pactole (si tant est qu’il ait apprécié son voyage). En règle générale, le cross-selling est une pratique commerciale bien plus rentable, puisque reconvertir un client fonctionne à 60%, alors qu’un nouveau client a seulement 5% de probabilité d’être converti. Pour accélérer le Time-to-Value (mettre en place un parcours client plus court et accélérer la vitesse de conversion). Et vous ? Quelle est votre activité ? Testez les parcours client innovant dans nos livres blanc le Marketing Automation simplifié et la gestion des données.

Le Marketing Automation a renouvelé le secteur de l’emailing a tel point que les directions marketing sont de plus en plus nombreuses à consommer l’emailing, non plus au routage avec des solutions...

Gestion de données

First, Second and Third Party Data : Avec quelles données le Big Data fonctionne-t-il ?

La donnée est devenue plus qu’un atout marketing, elle est essentielle pour optimiser la connaissance client / prospect. Nouvel enjeu marketing, le Big Data, ne fait aujourd’hui plus peur, il devient un moyen optimal de gestion des données CRM et Marketing pour enfin gérer uniformément toutes les sources d’information. Le Big Data, c’est aussi un moyen d’améliorer le ciblage des campagnes d’acquisition média et de retargeting : pour faire simple, les données mises à profit dans toute campagne incluant du Big Data se découpent en plusieurs niveaux de propriété, Third (pour données propres), Second (pour les données échangées directement avec des partenaires) et Third (pour les données achetées à un tiers). Si vous vous intéressez aux outils Big Data, notamment pour alimenter vos canaux marketing, vous êtes au bon endroit ! Le découpage très spécifiques des données propres ou partagées avec des tiers ou alliés sur un marché commun amène des nouveautés sur le mar First Party Data : mieux gérer vos données en mode multi-canal Les First Party Data sont des données “gratuites” puisque celles-ci sont collectées par l’entreprise sur ses médias propres (CRM, réseaus sociaux, sites, etc.) et alimentent des bases de données Cloud, les DMP pour Data Management Platform. Véritables reposoirs du Big Data en entreprise, les DMP comme Bluekai sont utiles à gérer et organiser les données en provenance de source multiples. En effet, les First Party Data d’une entreprise, qu’elle évolue en B2B ou B2C, sont le plus souvent dupliquées et contiennent des informations erronées en fonction des informations collectées sur chaque prospect ou client au travers des diffférents canaux. La collecte systématique des données associées à une IP permettent de dédoublonner et d'affiner la connaissance en multipliant les sources d'informations et en les rendant plus fiables. Vous pouvez par exemple intégrer l'audience de vos profils sociaux, sites, applications mobiles, vidéos en ligne, et autres pour les intégrer dans une vue à 360° de vos prospects et clients. L'intérêt ? Adapter une communication personnalisée et de proximité pour mieux comprendre els attentes et les habitudes de chacun. Par exemple, une agence de voyage peut collecter des données sur les données socio-démographiques des voyageurs, leur destination, les dépenses et le nombre de voyages achetés pour un programme de fidélité ou mettre en place un système de couponing afind e faire revenir des anciences clients sur les destinations qui les intéressent. Third Party Data : l’Achat de listes marketing pour cibler une audience qui vous intéresse Les Third Party Data sont des données vendues par des brokers et fournisseurs spécialisés. Ces données proviennent de sites qui commercialisent celles-ci, souvent des médias, réseaux sociaux ou des annonceurs eux-mêmes, ces sites et plateformes web jouissent d’un trafic dont les sessions sont nombreuses et longues pour collecter des informations pertinentes à propos des centres d’intérêts et thématiques qui intéressent chaque individu en ligne. Les plateformes DMP agissent ainsi comme partenaire pour collecter, analyser les informations de navigation et définir des outils de ciblage pour réaliser des campagnes publicitaires en ligne. L’exemple pratique peut être un constructeur automobile qui cherche à ré-adresser l’audience des sites e-commerce spécialisés dans les vêtements pour nouveaux-nés afin de ré-adresser cette audience sur les réseaux publicitaires en ligne pour proposer l’achat de mono-spaces de la marque. Second Party Data : Vers un marché de gré-à-gré de la donnée ? L’objectif : ouvrir des partenariats pour échanger des données dans un système “gagnant-gagnant” des flux de données d’une entreprise vers l’autre pour accroître la Customer Intelligence de chacun. L'autre atout, c'est globalement la capacité à déployer facilement des ciblages, récupérer des données sur l'A/B testing de campagnes et d'avancer vers un Marketing Thinking intégré en reprenant les résultats de partenaires et d'industries proches. Les possibilités d’utilisation des Second Party Data ne se réservent pas seulement au Marketing, les débouchées sont aussi très intéressants dans la santé, l’énergie, etc. Mais le marché, doit d’abord se mettre en oeuvre et faire émerger des partenariats qui sont encore des projets. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’utilisation des données marketing, je vous invite à retrouver notre guide complet du marketing multicanal et ses conseils pour vous aider à mieux coordonner vos données marketing.

La donnée est devenue plus qu’un atout marketing, elle est essentielle pour optimiser la connaissance client / prospect. Nouvel enjeu marketing, le Big Data, ne fait aujourd’hui plus peur, il devient...

Marketing Automatisé

Marketing Automation, quand ne faut t-il pas l'utiliser ? 5 erreurs à ne plus faire !

Les bienfaits du Marketing Automation sont nombreux et variés. Pour rappel, le Marketing Automation consiste à créer des scénarios afin d’automatiser la relation avec le prospect afin qu’il devienne un client/acheteur. Selon la provenance du prospect, le Marketing Automation va créer une relation digitale grâce à différents leviers comme notamment l’e-mailing. Tout est cadré en amont afin que la prise de contact et de re-contact soient automatique et personnalisées, et ce, au contraire des méthodes traditionnelles comme le Cold Calling. Le Marketing Automation est le lien, jusqu’à ce jour manquant, entre le service commercial et le service marketing. Cette technique permet de gagner du temps et d’améliorer sensiblement son taux de conversion. A ce jour, le Marketing Automation est l’un des outils les plus performants en matière d’Inbound Marketing. Faire venir les prospects par le biais d’e-Books, de Webinars ou encore de Blogs, est la clé de voûte de l’Inbound Marketing via le Marketing Automation. Toutefois, cette possibilité d’utiliser à leur paroxysme les données liées aux prospects comporte des dangers. Voici les 5 erreurs à ne plus faire en matière de Marketing Automation. Erreur 1 : Risque de vouloir trop segmenter Face à ce flot de données, les équipes marketing pourraient avoir tendance à segmenter à outrance. En effet, cette possibilité offerte par la Big Data et la Smart Data est un Graal qui peut faire dérailler une stratégie. Naturellement, le premier réflexe est de personnaliser à outrance les messages et les parcours des prospects. Cette erreur est aussi classique que compréhensible, mais elle entraine une perte de temps, d’argent, et surtout, une perte de sens quant au message délivré. Il est recommandé de réaliser des tests (A/B test par exemple) afin de segmenter uniquement les données pertinentes qui permettront une conversion réelle du prospect. Erreur 2 : Créer des Workflow sans audience La création de scénarios trop nombreux est intimement liée à la sur-segmentation de ses campagnes marketing online. En voulant créer trop de Workflow, la perte de temps est importante, tout comme la perte de repères pour les équipes marketing qui ne peuvent plus mesurer convenablement l’efficacité d’une campagne. Inévitablement, le ROI est susceptible de chuter, car les cibles sont inexistantes ou trop peu représentées versus le temps passé sur la création d’un scénario. Erreur 3 : Ne pas utiliser le bon support média Au-delà du message et du scénario, l’erreur la plus commune est d’utiliser le mauvais support/canal. Même si certains supports paraissent parfois évidents (exemple : je veux contacter des professionnels donc j’utilise LinkedIn), les résultats opérationnels peuvent être désastreux. Dans le cadre du Marketing Automation, qu’il s’agisse de l’utilisation de l’e-mailing ou des invitations sur LinkedIn, il faut avant tout connaitre ses prospects sur le bout des doigts. Quelles plateformes utilisent-ils? Sur quels supports sont-ils prêts à être démarchés? Un même message délivré sur 2 supports différents peut avoir des résultats diamétralement opposés. L’A/B test est une solution pour éviter toutes déconvenues de type perte de temps, budget mal utilisé, résultats décevants, etc. Erreur 4 : Abuser du Marketing Automation Au même titre que le célèbre adage « Trop d’impôts tue l’impôt », il en est de même pour le Marketing Automation. Grâce aux données collectées et analysées, les équipes marketing peuvent avoir la sensation d’être capable de proposer un parcours personnalisé par prospect. Or, abuser du Marketing Automation peut entrainer une perte de leads de qualité. Dans de nombreux cas, cet abus peut être lié à une pression commerciale trop forte. En ce sens, il est recommandé de mettre en place un dialogue transversal et vertical afin que le Marketing Automation reste un atout pour l’entreprise. Erreur 5 : Ne pas avoir de vrais objectifs Tous les scénarios méticuleusement préparés doivent n’avoir qu’un seul objectif : « Générer des leads de qualité ». A ce titre, il ne faut pas oublier le dernier wagon de toute cette stratégie d’Inbound Marketing, à savoir la mise en place d’une landing page puissante et optimisée. En effet, trop de pages d’atterrissage ne permettent pas de disposer d’un lead qualifié en 1 seule prise de contact. Entre les champs mal sélectionnés et un tunnel de conversion mal appréhendé, toute la stratégie peut être mise à mal. En somme, afin de bien comprendre les tenants et les aboutissants de l’automatisation des processus marketing, découvrez notre guide dédié. Celui-ci est issu de conseils d’experts et de cas pratiques.  

Les bienfaits du Marketing Automation sont nombreux et variés. Pour rappel, le Marketing Automation consiste à créer des scénarios afin d’automatiser la relation avec le prospect afin qu’il devienne...

Marketing de Contenu

20 exemples de design qui ont changé l'emailing en 2015

Pour clore en beauté l'année 2015, nous dévoilons une sélection des campagnes d'emailing les plus réussies de cette année. Exemples de webdesign innovants, d'ergonomie bien pensée et de créativité, ces 20 campagnes sont autant d'exemples desquels s'inspirer pour repenser les campagnes mail et leurs pages d'atterrissages associées. >>> Consultez dès maintenant le LookBook 2015 !   Le LookBook c'est quoi ? Déjà à sa sixième édition, le LookBook, c'est un bilan des tendances visuelles en emailing. Pour la première fois cette année, le LookBook s'attarde également aux pages d'atterrissages. Parce que le parcours client est primordial, l'emailing est plus que jamais une première accroche à laquelle la page d'atterrissage ou landing page doit savoir faire écho pour améliorer le taux de transformation. Le mail est le média d'incitation, la landing page, celui de conversion ou de transformation. La lecture mail évolue à la fois vers la "gamification" pour intéresser l'utilisateur à défiler davantage pour déclencher des clics naturels vers les boutons d'appel à l'action ou à créer de nouveaux formats de lecture. Les créatifs ont été inspirés en 2015, comme en témoignent les différents supports à l'occasion du Black Friday, de Thanksgiving ou du nouvel an à découvrir ci-dessous ou dans leur ensemble en consultant le LookBook. La Gamification à l'honneur ! A l'instar de Lego, les emailings sont résolument tournés vers le jeu. Et quoi de plus motivant qu'une Tour Eiffel en Lego à monter en défilant l'email ? La gamification, sous toutes ses formes a véritablement des arguments à faire valoir tant le clic est de plus en plus difficile à déclencher dans un mail vers une landing page. A creuser donc pour les années à venir !   Vers le mobile first : penser la navigation mobile d'abord ! Cette année les plus belles créations se distinguent toutes par une signature graphique qui se décline sur tous les supports. Une signature qui évolue d'ailleurs sur chacun d'entre eux, ou qui s'adapte comme ci-dessous, d'abord au mobile, puis se décline ensuite sur desktop. Les pages d'atterrissages ont également fait de nombreux progrès dans leur utilisation sur mobile avec entre autre des formats mieux adaptés et des outils d'auto remplissage des formulaires qui se généralisent autant avec Facebook et Gmail que Linkedin depuis peu. Supplanter les contraintes du mail avec les possibilités du web ! Animations, vidéos, layers html : autant d'outils inaccessibles en emailing. D'abord, la créativité permet de les ignorer en façade, mais surtout de découvrir suffisamment et de réserver le meilleur sur le siteweb ou la page d'atterrissage avec des jeux, animations, infographies qui créeront plus d'intérêts auprès des internautes et d'autant plus d'engagements. >>> N'attendez plus, consultez dès maintenant le LookBook 2015 !

Pour clore en beauté l'année 2015, nous dévoilons une sélection des campagnes d'emailing les plus réussies de cette année. Exemples de webdesign innovants, d'ergonomie bien pensée et de...

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Adblock : plus de 10% des internautes français, quelle solution marketing pour cibler ses utilisateurs ?

Le digital a révolutionné les usages du marketing et la manière de l’aborder. Il est devenu l’un des médias préférés pour se faire connaître ou pour faire connaître ses produits. Au vu de la popularisation du web, il est compréhensible que les équipes marketing se tournent de plus en plus vers ce canal : il permet de créer des campagnes à faible coût en touchant un incroyable nombre de personnes. Néanmoins, ce formidable canal de communication s’est rapidement transformé en Eldorado de la publicité, il est impossible aujourd’hui de se rendre où que ce soit sur Internet sans être confronté à des messages promotionnels. Et c’est bien cette tendance à l'excessivité et à l’intrusivité qui a rendu les consommateurs parfaitement hermétiques aux actions marketing numériques. Si elles n’ont à la base une image plutôt négative auprès du public, elles sont devenues absolument parasites depuis leur développement sur Internet. Et comme il existe toujours des chevaliers blancs prêts à libérer l’humanité des horreurs de la société moderne, Adblock est né. C’est une menace considérable pour l’efficacité des stratégies marketing, 10% des internautes français l’utilisent et constituent une perte importante d’audience. Qu’est-ce que Adblock et Adblock Plus ? Il s’est développé à tel point qu’il en est presque devenu un standard, un indispensable de la navigation Internet. C’est pourquoi j’imagine que tout le monde sait plus ou moins ce que c’est et ce en quoi il consiste. Néanmoins, à l’image du SEO où il faut comprendre comment fonctionne l’algorithme de Google, il est crucial d’avoir une véritable connaissance du fonctionnement du bloqueur de publicité pour le contrer.     Adblock se présente sous forme d’extension, qu’on installe sur son navigateur. Il est présent sur les principaux browsers et touche donc une très large majorité des utilisateurs. Vulgairement, il inspecte le code source de chaque page visitée par l’internaute et analyse son contenu. Si il repère une publicité dans la structure des balises ou liens utilisés (notamment un cookie), il la rend invisible aux yeux de l’utilisateur. Adblock a un fonctionnement communautaire, n’importe qui peut indiquer au logiciel qu’une publicité n’est pas bloquée et intégrer son code à la base de données. C’est pourquoi, simplement renouveler la structure informatique des messages promotionnels ne suffit pas. Vous l’aurez compris, Eyeo GmbH, la société éditrice de d’Adblock a créé une véritable machine à tuer qu’on ne peut pas enrayer. Il ne faut donc pas prendre le problème dans ce sens, mais plutôt réfléchir à comment l’éviter plutôt que de vouloir la supprimer. Adblock a été lancé pour mettre fin aux campagnes intrusives qui nuisaient au confort de navigation sur le web et à sa neutralité. Le marketing est avant tout une affaire de relations humaines et de séduction. Le comportement des consommateurs, leurs besoins et envies doivent donc être des priorités dans l’établissement de la stratégie. Aujourd’hui, ils se sentent oppressés par la publicité et c’est pourquoi ils optent pour ce type de logiciels. Alors qu’Adblock se met à jour par sa communauté et fonctionne comme chien de garde anti-publicité intrusive, la solution au problème Adblock est simple : faites de la publicité, sans faire de la publicité. Ça paraît fou n’est-ce pas ? Pourtant, c’est exactement ce que permet le Content Marketing. Le Content Marketing, ou comment éviter Adblock Le Content Marketing fait partie de l’Inbound Marketing. C’est une méthode qui permet d’amener le client à soi plutôt que d’utiliser des régies publicitaires pour aller le chercher. Vous l’aurez compris, c’est une pratique qui permet de passer par des moyens que le bloqueur de publicité ne peut - et ne veut - atteindre. Respectueux de l’utilisateur, le Content Marketing s’avère être aujourd’hui la meilleure solution à l’indigestion publicitaire des consommateurs. Le marketing de contenu est une stratégie qui consiste en une production de contenu régulière et qualitative. L’objectif est d’attirer le consommateur en lui proposant des éléments intéressants qui vont démontrer votre expertise. De manière générale on poussait jusqu’ici les clients à visiter son site web en diffusant des publicités un peu partout. Néanmoins, si cette méthode permet d’apporter une audience bien plus grande qu’avec le Content Marketing, elle est aussi beaucoup moins qualitative. A vrai dire, le public touché est même en forte baisse depuis l’arrivée d’Adblock, alors que le marketing de contenu n’a absolument pas été affecté. Les prospects qui visitent votre site web par le marketing de contenu ont un potentiel de conversion bien plus élevé que la normale. Cela s’explique par plusieurs raisons : Les prospects viennent volontairement sur votre site web Le contenu démontre votre expertise et convainc les prospects de votre connaissance Le contenu peut donner envie aux prospects de se lancer dans ce que vous tentiez de les convaincre Le marketing de contenu est donc une stratégie bien plus efficace et qui gagne en performance depuis l’arrivée d’Adblock. Les publicités effacées, les consommateurs peuvent se focaliser sur le contenu que vous avez produit au lieu d’être distraits par des messages parasites. Le Content Marketing n’est pas une règle immuable et il doit s’adapter à votre audience. Vous ne pouvez pas produire les mêmes éléments que les autres entreprises parce qu’elles n’ont pas le même public, vous devez faire en sorte de comprendre ses besoins et de vous y adapter. On retrouve cependant généralement les mêmes types de contenu : Les articles de blog Les vidéos Les webinaires Les livres blancs Il s’avère néanmoins être difficile de connaître ses consommateurs. C’est pourquoi on utilise généralement des outils appelés CRM (Customer Relationship Management), qui récupèrent les données de vos clients, les traitent et les interprètent. Ce sont de puissants algorithmes qui vont permettre de déterminer le contenu le plus pertinent vis-à-vis de votre audience et d’optimiser votre stratégie de marketing de contenu. Le Content Marketing pour récupérer l’audience perdue Adblock empêche toute interaction avec la publicité traditionnelle sur le web. C’est pourquoi, pour toucher les consommateurs ayant opté pour le software, il faut trouver une méthode qui ne sera pas censurée par l’extension. La solution, c’est le marketing de contenu. Il est finalement une manière de faire passer des messages promotionnels, sans pour autant rentrer dans le domaine de la publicité… et donc sans pour autant être bloqué par Adblock. Respectueux de l’utilisateur, il assure un succès certain et surtout l’atteinte de tous les internautes, sans exception. Si vous souhaitez en savoir plus au sujet du Content Marketing, n’hésitez pas à parcourir notre livre blanc qui complétera parfaitement cet article.  

Le digital a révolutionné les usages du marketing et la manière de l’aborder. Il est devenu l’un des médias préférés pour se faire connaître ou pour faire connaître ses produits. Au vu de la...

L’espace dédié aux Directeurs Marketing

Le Guide français des Directeurs Marketing : Les conseils des grands noms pour vous aider dans votre communication digitale

Cet article est issu du Guide pour les directeurs marketing, à retrouver sur ce lien Un guide réalisé en collaboration avec le "CMO Club", véritable institution lancée par les directeurs marketing pour les directeurs marketing. Ce document basé sur des témoignages et cas d'études vous accompagne dans la quête des leviers les plus adaptés à votre secteur d'activité ou à votre stratégie. Priorité numéro 1 : Développer une approche unifiée Qu'il soit question des réseaux sociaux, de leur écoute et de la gestion des influenceurs, au pratiques performantes pour gérer votre contenu marketing ou vos campagnes de Marketing Automation : ce guide aborde un point de vue global dans la gestion des campagnes et des budgets marketing. Alors que le marketing évolue à grande vitesse sous l'impulsion du Big Data, de ciblages désormais plus précis et de méthodes de marketing personnalisées, tournées sur le contenu avant d'être tournées sur les produits : regroupe tous les conseils de pairs qui ont testé et éprouvé des solutions performantes pour chaque besoin avec de vrais suggestions pratiques pour accroître les retombées de tout type de campagne. « Vous devez comprendre l'expérience client afin de pouvoir y répondre. La promesse de la marque est inhérente à l'expérience client et votre marque est vouée à l'échec si vous ne comprenez pas cela d'emblée. » — CHRISTINE NASHICK, CHEF DE LA DIRECTION DE LA CLIENTÈLE DE DHL EXPRESS 3 tendances à la une : Identifier l'intégralité de l'expérience client et de tous les canaux marketing, Cartographier chaque parcours client, Développer une vision omnicanal à 360° Gap, Hilton, American Express, DHL... Retrouvez les points de vues et recommandations des leaders du marketing des plus grandes entreprises. Consulter le guide complet

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Marketing de Contenu

Content Marketing, les 3 essentiels à mettre en place pour tous vos contenus

Avoir un service Content Marketing devient indispensable pour une entreprise. Il faut cependant un minimum d’expertise pour que ce service ait un véritable impact sur vos ventes et donc sur votre chiffre d’affaires. Avoir une vraie stratégie éditoriale ainsi qu’une vision globale est primordiale pour définir à qui vous vous adressez et comment vous le faites. Dans cet article nous allons vous présenter les 3 essentiels du marketing du contenu à valider avant chaque parution. 1- Le contenu doit servir les objectifs marketing et commerciaux La stratégie de contenu et plus généralement d’Inbound Marketing doit s'intégrer à vos objectifs marketing et commerciaux pour avoir une réelle synergie au niveau de votre stratégie globale. Voici quelques conseils pour optimiser son intégration : Le Content Marketing sert à réduire la pression commerciale : Le défit marketing d’aujourd’hui est de ne pas exercer une pression commerciale trop forte sur les prospects / clients. Par exemple il est important de doser le nombre d’emailings envoyés ainsi que le nombre d’appels téléphoniques au risque d’avoir un impact très négatif sur l’image de votre marque. Le Content Marketing, mais aussi le suivi du parcours client en direct sur votre CRM permet à vos équipes marketing et commerciales d’adapter à la fois le nombre d’appels et les courriels de relance ou de contenu envoyés. Avec des contenus plus ciblés selon les intérêts de chaque cible, le Marketing Automation vous aide à personnaliser, mais surtout à maîtriser la pression commerciale tout au long du parcours d’un client ou prospect. Le Nurturing : Alimentez vos leads en contenus pour les accompagner ! Quand un prospect découvre un besoin il ne va pas se décider à acheter tout de suite ; lui présenter vos solutions mais également mettre en avant votre expertise sur votre secteur en abordant les tendances clés, des tutoriels et FAQ pour accompagner les clients potentiels avec un contenu sur votre domaine d’activité par le biais de blog par exemple (pour vous placer en expert) va lui permettre de vous choisir lorsqu’il aura la maturité nécessaire pour passer à l’acte d’achat. Arrêter le Cold Calling : Très souvent les commerciaux n’aiment pas cette étape chronophage et dont les retombées sont de plus en plus réduites. Le Content Marketing vous permet de qualifier votre audience venu sur votre site afin de réaliser sa prospection. En outre, en intégrant des outils Big Data avec une plateforme d’Automation, vos contenus deviennent une approche efficiente pour récupérer des informations liées à une adresse IP afin d’envisager un rappel d’un prospect chaud qui n’a pas laissé d’informations. avec plus d’informations avant chaque appel et une réelle vision sur chaque besoin client. Ce simple avantage justifie la création d’un service de Content Marketing. Je vous invite également à lire notre article “Fini le Cold Calling, place au Content Marketing” Maîtriser le ROI : Faire du Content Marketing se monitore et s’analyse afin de savoir si oui ou non il vous permet d’atteindre vos objectifs, vous pouvez connaître le taux de conversion via vos articles de blog par exemple. Le ROI est facilement analysable sur le marketing de contenu.   Mettre des CTA à la fin de chaque contenu : La fin d’un contenu est bien souvent le plus important car on y intègre un call to action. C’est à partir de celui-ci que vous aller pouvoir inciter votre prospect à télécharger un livre blanc, puis à l’intégrer dans votre stratégie de Marketing Automation. Les CTA sont la clé et ce qui rend utile le Marketing de Contenu. Grâce à eux vous allez générer 30% de ventes supplémentaires (infographie Oracle) 2- Planifier ses contenus Afin de ne pas perdre vos prospects et clients il est important de définir un calendrier éditorial. Pièce maitresse d’un marketing moderne capable d’attirer une audience ciblée : le contenu est à la fois un moyen d’adresser des prospects potentiels à l’aide du référencement naturel, mais aussi un moyen de développer vos leviers “propres” (blog, newsletter, réseaux sociaux). Un tour rapide des bonnes pratiques à suivre pour mieux planifier vos contenus marketing : Réaliser un planning éditorial complet : Essayez de vous projeter sur un un trimestre, semestre ou année pour réfléchir aux thèmes sur lesquels vous allez communiquer chaque semaine afin de préparer des événements clés et définir des thématiques à aborder dans l’année sans reddit. Faites également de la veille sur les sujets qui concernent votre domaine d’activités et soyez les premier à en parler, et à les aborder sous un angle nouveau ! Lancer des scénarios de Marketing Automation : Vos prospects ne sont pas tous disposés à être mis en relation avec un commercial. Il n’ont pas tous un projet, n’ont peut être pas commencé leur prospection : leur niveau de maturité doit être compris en fonction de leurs interaction au sein de votre site, quels contenus consultés, quels types de besoins émmergent ? Et la communication à destination de chaque prospect doit s’adapter avec des messages personnalisés, des relances précises. Vous devez définir les opérations automatisées, ainsi que les relances associées au téléchargement d’une proposition ou d’un livre blanc par exemple. Faites du contenu événementiel et des séries ! L’année se termine ? Parlez des tendances 2016 dans votre domaine, bientôt la rentrée, faîtes une liste adaptée. Les lecteurs sont plus intéressés quand un contenu est en corrélation avec l'actualité ou un tendance qui les affecte. Vous pouvez également réaliser des dossiers comprenant plusieurs articles numérotés pour encourager à consulter chaque article à la suite à l’instar des séries qui ont tout à fait compris l’intérêt. Par exemple, un prospect qui télécharge un livre blanc risque fort de venir confirmer son intérêt pour une mise-à-jour ou un livre blanc semblable. Toujours publier vos contenus au même moment et à la même fréquence : Si vous avez décidé de rédiger un article de blog par jour vous devez le faire sans interruption, quitte à réduire la cadence et publier plutôt 1 à 2 fois par semaine, le rendez-vous est primordial, qui continuerait à suivre un bloggueur ou un média qui stoppe sa publication ? Un chiffre : 60% des sites créent au moins 1 contenu par semaine (source), la persévérance et la cadence finissent otujours par payer !   3- Mettre en place des stratégies de conversion Déterminez un tunnel de conversion : Avant de rédigez chaque contenu vous devez réfléchir à quel moment du processus d’achat se situe vos prospects au moment de sa lecture. Par exemple ne retrez pas dans les caractéristiques précises d’un de vos produits lors de sa première lecture. Il ne sera pas intéressé alors qu’avant l’acte d’achat il souhaitera savoir précisément ce qu’il achète. Un chiffre : 61% des clients sont plus susceptibles d’acheter des produits à une marque qui produit du contenu personnalisé (source) Définir des objectifs de conversion sur chaque contenu : Soyez pro-actif, définissez des objectifs. S’il ne sont pas atteints privilégiez un autre type de contenu et ainsi de suite cela permet d’avoir une stratégie optimale qui est unique à chaque entreprise. Une fois un prospect converti, pensez à la fidélisations : Ne vous limitez pas à l'acquisition, le Content Marketing est aussi pertinent pour de la fidélisation, un des supports adaptés pour celle-ci est la Newsletter. Attention au Marketing Automation hors sujet : Nous avons chanté les louanges du Marketing Automation tout à l’heure mais il doit être défini par des Experts car au même titre que la pression commerciale trop forte, un Marketing Automation hors-sujet agacera vos prospects et clients, mailings redondants, défaut de personnalisation. On garde à l’esprit le maître mot : “la bonne information, au bon moment et à la bonne personne”. Si vous souhaitez en savoir plus sur le Content Marketing je vous invite à télécharger notre livre blanc, je vous propose également de consulter notre guide sur le Marketing Automation.

Avoir un service Content Marketing devient indispensable pour une entreprise. Il faut cependant un minimum d’expertise pour que ce service ait un véritable impact sur vos ventes et donc sur votre...

Marketing Social

La recette simple de la machine virale : Content Marketing & Social Media

L’articulation entre la création de contenu et sa diffusion sur les réseaux sociaux est cruciale pour la réussite de toute votre stratégie. Il y a évidement d’autres moyens de diffuser vos contenus (emailing et référencement naturel) mais la méthode la plus virale et génératrice de notoriété est belle et bien la force communautaire des réseaux sociaux. I – Pourquoi créer du contenu ? Avant de diffuser son contenu sur les réseaux sociaux il faut d’abord le créer. Cela prend du temps et la création de contenu nécessite une vision Front-End de la stratégie de contenu de votre entreprise. Il ne s’agit pas de faire du contenu en silo mais d’avoir une stratégie globale et cohérente pour cibler la bonne audience et attirer des prospects qualifiés sur vos contenus. Le blogging, n’est plus une affaire d’amateur et se conjugue désormais en entreprise, c’est même devenu l’un des leviers marketing les plus rentables du secteur. Pour les incrédules, je vous invite d'ailleurs à lire notre infographie en partenariat avec l’EBG : une bonne stratégie éditoriale permet à 43% des marketeurs de générer des ventes via le blog de l’entreprise. Gardez toujours à l’esprit que générer du contenu sert à : Accroître son audience sur tous les canaux Online en leurs fournissant le contenu nécessaire Répondre aux questions des prospects au travers d’articles de blog ou dans des Foires aux questions (FAQ) en leur proposant de découvrir vos atouts ainsi que votre expertise. Créer une communauté avec des rendez-vous, une relation directe et mobiliser à terme une communauté sociale pour atteindre une audience plus large par les cercles de vos lecteurs/abonnés. Mettre en avant son expertise et développer sa légitimité en ligne. Faire du Lead Nurturing et faire de la réassurance. Optimiser le référencement web (SEO) en liant vos contenus et ainsi générer une audience qui s’accroît au fur et à mesure des nouvelles publications.   II - Le différents supports pour générer du contenu Je vous invite à lire notre infographie “12 contenus marketing innovant qui ne sont pas des articles de blog !” sur WebMarketing&Com qui présente des solutions alternatives et complémentaires aux contenus plus traditionnels que nous allons présenter ici Le blog : La création du blog prend du temps et nécessite d’être très clair sur sa stratégie et sa ligne éditoriale mais c’est l’outil majeur d’une stratégie de contenu. Vous devez établir un calendrier éditorial et vous y tenir. Le journal de 20h est toujours à 20h, vos publications doivent donc être cadencées et créer un redez-vous. Comme dans chaque contenu vous devez y insérer un Call to Action. Idéalement situé à la fin de l’article, il doit lier le contenu d’un article avec un porte logique vers un moyen de conversion, livre blanc ou proposition commerciale à télécharger. Les réseaux sociaux : Publier un Tweet, une post FB ou un post Linkedin ne prend que très peu de temps mais attention : Ce que vous publiez sur un réseau social ne joue en rien sur le référencement car ces Backlinks ne sont pas suivis par les moteurs de recherches. En revanche, les médias sociaux sont un levier indispensable pour faire vivre votre contenu et participer indirectement à son référencement en lui attribuant un trafic de qualité. Les infographies : Les réaliser prend du temps mais le jeu en vaut la chandelle. En effet, les infographies permettent de mettre en avant des graphiques et de faire ressortir des chiffres impactant pour mettre en évidence vos idées ou les avantages de vos produits / services. Elles sont perçues comme très qualitatives et génèrent un trafic de qualité sur vos médias. Le gros atout : elles sont bien plus repartagées que les articles de blog. En un chiffre, les infographies sont 30 fois plus susceptibles d’être lues qu’un article de blog ! Les livre blancs : Si vous trouvez que la rédaction d’un article de blog prend du temps alors le livre blanc va devenir votre pire cauchemar ! Cependant ce sont des contenus à télécharger (vous pouvez donc demander en échange de ce téléchargement des informations à vos lecteurs comme leur nom, leur adresse mail, leur poste…). Cela permet de les recontacter par la suite et entrer dans une stratégie de Marketing Automation. En résumé le temps passé sur un livre blanc est souvent rentable par rapport aux retombées en termes de leads. La vidéo marketing : Une vidéo fournit de nombreuses informations aux internautes votre produit / service sans qu’ils aient d’effort de lecture. Attention cependant car les vidéos sont surtout visionnées le soir et non au bureau (car les regarder prend du temps et génère du son). Il n’y a pas de durée idéale pour une vidéo car cela dépend du type de contenu, voici cependant quelques chiffres : (source) Pour une vidéo de moins de 2 minutes, prés de 70% des personnes ayant commencé le visionnage ira jusqu’au bout. 74% des internautes sont enclains à convertir après avoir vu une vidéo 66%, c’est la différence de taux de conversion entre les sites qui utilisent la vidéo pour convertir et les autres. III – Les réseaux sociaux pour optimiser l’audience de vos contenus Nous y sommes, l’articulation entre vos contenus et les réseaux sociaux. La plupart du temps c’est grâce à eux que vos contenus auront du trafic. Vous devez donc les partager intelligemment et les partager régulièrement. Vous ne devez pas uniquement communiquer sur vos dernier contenus. N’hésitez pas à parler également de vos contenus plus anciens, ils ne sont pas morts ! Je vous invite à ce sujet à lire notre article “L'art d'accommoder les restes en marketing de contenu” pour optimiser la diffusion de vos contenus. Voici les avantages liés aux partages de vos contenus sur les réseaux sociaux : Créer une communauté afin d'accroître la rapidité de diffusion de vos contenus et d’avoir une communication de plus en plus virale. Générer du trafic web vers vos contenus et donc améliorer leur SEO car le trafic est un élément important pour le référencement d’une page Driver le trafic vers vos contenus pour augmenter le taux de conversion de vos contenus Les posts sur les réseaux sociaux permettent de faire du leads nurturing, c’est à dire de faire ressentir un besoin au consommateur en amont et lui montrer que vous avez la solution sans tout de suite lui vendre un produit. Interagir avec vos prospects sur les réseaux sociaux en direct sur tout les réseaux sociaux via votre force commerciale pour faire du Social Selling.   IV – Utilisation des réseaux sociaux en fonction de votre public Préférez le qualitatif au quantitatif et choisissez les meilleurs réseaux sociaux pour votre entreprise en fonction de votre cible et de vos produits / services Facebook: C’est le réseau social le plus connu, vous pouvez, quelque soit votre cible et ce que vous vendez, communiquer dessus. Même en B2B, Facebook est devenu un outil de conversion très intéressant. En effet, le réseau social offre un volume très convaincant et des coûts par lead très bas. Linkedin: Préférez ce réseau social pour parler de tendances et de sujets de fond. Il est évident que les sujet choisis ici doivent être sérieux. Ce réseaux social est l’Eldorado des commerciaux qui peuvent publier un post sur chacun de vos articles. En effet ils ont souvent leurs clients en relation sur Linkedin, les contenus de votre blog viennent en renfort de leur notoriété en ligne. Intégrer les équipes de l’entreprise également dans la publication de contenu favorise le personnal branding de chacun, au service de toute l’entreprise. Twitter: Un post sur Twitter est très éphémère mais c’est un bon outil de curation. Il est également pertinent de dire à vos commerciaux de communiquer sur vos contenus via ce réseau social. Pinterest: Vous pouvez y partager toutes vos infographies. C’est le réseau social idéal pour la vente de produits de luxe,les voyages, les produits food et la mode. La cible privilégiée est la femmes de CSP+ Xing, Weibo, l’exception culturelle persiste : Ces réseaux sociaux n’ont aucun intérêt si votre cible est Franco-Française mais vous devez obligatoirement vous poser la question des réseaux sociaux locaux de chaque pays dans lequel vous intervenez. Xing en Allemagne devance Linkedin (et de loin), en Chine, Facebook peine encore à s’imposer face à Weibo.. Si vous avez apprécié cet article et que vous souhaitez en savoir plus sur le Social Selling je vous invite à lire notre livre blanc qui comporte des études de cas ainsi que les bonnes pratiques incontournables !  

L’articulation entre la création de contenu et sa diffusion sur les réseaux sociaux est cruciale pour la réussite de toute votre stratégie. Il y a évidement d’autres moyens de diffuser vos contenus...

Marketing de Contenu

Qu'est-ce qu'une Content Factory ?

Une Content Factory, tous le monde en parle en 2015, mais il est difficile d’en trouver une bonne définition sur le net. Cet article s’y intéresse en détail, le pourquoi, le comment et surtout une vraie définition ; une Content Factory est une force dédiée au sein d’une entreprise ou chez un prestataire et qui génère du contenu (articles, images…) pour animer une audience de cibles prioritaires, clients et prospects. En bref, la Content Factory produit du contenu de tout type (articles, tribunes, vidéos, infographies, etc.) pour nourrir et informer son audience, mais aussi la convertir. L’entreprise se transforme en média et organise une production rentable de contenu pour attirer une audience intéressée par sa ligne éditoriale et créer des interactions orientées business. Le nouvel age d'or du Content Marketing Les concepts marketing et digital dont on parle de plus en plus chaque jour, comme le SoLoMo ou le RePo sont en totale adéquation avec les précepts de l’Inbound Marketing et du recours à une véritable Content Factory pour produire facilement et à moindre doût du contenu. En effet, le concept du RePo (Recherche Online, Puchase Offline) montre que 8 personnes sur 10 effectuent une recherche en ligne avant d’effectuer un achat. Il faut donc prouver en amont à votre consommateur, par exemple, via des articles ou des tribunes que votre produit répond au mieux à leur besoin. Phénomène en forte progression aussi en magasin, le consommateur a déjà fait son choix en ligne au travers des contenus qu’il a pu trouver pour l’aider à faire son choix. Dans ce cas vous êtes gagnant avec une stratégie éditoriale bien pensée. De plus la tendance du web to store devient de plus en plus générique avec 65% de consommateurs qui déclarent rechercher en ligne avant un achat (source). Un chiffre qui bondit à 85% en B2B... Avec la tendance vers le SoLoMo (Social Local Mobile) est également en totale adéquation avec l’Inbound Marketing car 52% des français recherchent des informations sur leurs Smartphones en magasin. Ils cherchent un dernier article, un dernier avis positif avant de déposer votre produit dans leur panier. De plus, en 2016, 88% des marques qui font de la publicités locale utilise le canal du Smartphone, faites pareil, mais avec du contenu ! (source) Le pression commerciale sur les client est de plus en plus forte et les clients deviennent de moins en mois réceptif aux informations qu’ils reçoivent lorsque le contenu est uniquement commercial. 75% des français n’ouvrent que 25% des emails qu’ils reçoivent. Les cadres décideurs passent 51% de leur temps à traiter de l’information plutôt qu’agir, le trop de mail nuit clairement à l’efficacité et à l’intérêt pour vos lettres d’information. La bonne pratique conseillée est de faire du nurtering et intervenir sur vos prospects lorsqu’ils détectent un besoin et ne par arriver avec une propositions qui n’est pas adapté. (source)   Poruquoi les marques créent leurs content factory Le marketing traditionnel coûte de plus en plus cher, le consommateur qui s’est transformé en internaute fait de plus en plus de recherches sur internet avant de passer à l’acte d’achat. L’achat de mots clé (SEA) coûte de plus en plus cher, on note une augmentation moyenne de 14 % par mots clés sur Adwords entre 2013 et 2014, une augmentation qui devrait continuer à s’acentuer dans les années à venir. (source) Les marques se rendent compte que les clients sont plus réceptif à un contenu éditorial qu’a un contenu promotionnel. Quelques exemples: Samsung partique énormément le Guess Blogging (un blogeur réalise un article sur l’annonceur en général ou un produit / service le plus souvent contre rémunération qui peut être de plusieurs natures), Oracle Marketing Cloud (nous même !) tenons ce blog avec en moyenne avec un post par semaine, Oasis est très présent sur les réseaux sociaux avec ses fruits et sa ligne éditoriale très humoristique et rafraîchissante.   Comment créer sa Content Factory en 6 étapes 1- Bien choisir son équipe : Il est très important d’avoir une équipe qui produit vite mais surtout qui produit du contenu qualitatif. Vous pouvez par exemple intégrer des commerciaux qui connaissent par coeur les problématiques clients, travailler avec des prestataires spécialisés pour les contenus qui nécessitent beaucoup plus de temps comme les livres blancs. C’est une réelle solution win-win pour votre entreprise. 2- Définir une ligne éditoriale : A l’instar de tout média, définir une ligne éditoriale est le b.a.-ba. Cette ligne directrice est à définir en amont et à tenir coûte que coûte. Cela donnera une certaines cohérence sur l’ensemble de vos contenus. Une ligne éditoriale forte permet de gagner du temps lors de la rédaction car le temps perdu sur les question de formes ne se posent plus. 3- Personnaliser votre contenu en fonction de la maturité de votre prospect : Un contenu personnalisé et adapté, tel est le crédo pour transmettre la bonne information à la bonne personne et au bon moment. On ne parle pas à un prospect de la même manière en fonction de sa position dans l’entonnoir de conversion ou de son scoring. Plus votre contenu est personnalisé, plus il sera lu. Demandez à vos prospects de vous donner des informations au fur et à mesure en non d’un coup (c’est un point bloquant). On estime à 3-4 le nombre de champs maximum à remplir quand le consommateur veut télécharger un contenu comme un livre blanc ou faire une demande de démonstration. 4- Adopter les solutions marketing adaptées : La création de contenu prend du temps alors vous devez optimiser leur diffusion et analyser leurs retombées. Pour cela partagez vos contenus massivement sur les réseaux sociaux, faites du marketing automation c’est à dire envoyer un mail automatiquement lors du téléchargement d’un livre blanc, … Pour le traitement et l’analyse de vos prospects, les solutions de gestion des données : les DMP (Data Management Platform) offrent des outils de ciblage approfondi pour adresser un prospect ou client sur plusieurs canaux et en associant des flux de données externes (sites tiers, comptes sociaux, chaîne YouTube, etc.). 5- Soyez original : Ne jamais restez dans votre zone de confort ! Vous devez être original faire des enquêtes pour devenir une référence, faire des infographies, des vidéos, webinars, proposer un nouvel angle… Bref vous devez vous démarquer pour avoir une Content Factory avec un ROI encore plus fort. 6- Call To Action : N’oubliez jamais de mettre des Call To Action dans chacun de vos contenu, du Tweet à l’article de 2000 mots, si vous ne mettez pas de lien direct vers une offre ou un contenu à télécharger, comment les internautes iront plus loin ? Et comment pourrez vous suivre la performance de chaque contenu individuellement ?   Et comme chaque article se termine avec un Call To Action voici le notre. Si cet article vous à intéressé alors je vous invite à télécharger notre livre blanc sur les essentiel du marketing de contenu, beaucoup plus complet que cet article.  

Une Content Factory, tous le monde en parle en 2015, mais il est difficile d’en trouver une bonne définition sur le net. Cet article s’y intéresse en détail, le pourquoi, le comment et surtout une...

Marketing de Contenu

Les plateformes de gestion de données, l’indispensable du marketing moderne !

Article réalisé en partenariat avec Rebecca Kaykas-Wolff, Directrice marketing produit, Plateforme de gestion de données Oracle Nous avions publié il y a quelques temps, en collaboration avec Econsultancy, une enquête approfondie sur l’utilisation de la gestion des données et des plateformes pour les gérer. Cette étude repose sur 170 responsables marketing (annonceurs, éditeurs et agences) Bien que les plateformes de gestion de données soient disponibles sur le marché depuis un moment (au début utilisées par des annonceurs ayant investi dans le succès de l'automatisation). Les entreprises commencent tout juste à se rendre compte du potentiel qu'elles offrent en tant que « hub » central pour les équipes marketing qui veulent fournir aux clients, l'expérience la plus pertinente et la plus solide possible. Le but étant de générer plus de chiffre d'affaires et d’augmenter l'efficacité globale en matière de coûts. Ces plateformes doivent désormais occuper une place centrale pour la plupart des équipes marketing et des annonceurs spécialisés dans l'automatisation de la gestion des données. Notre rapport conjoint aborde plus en détail certains des aspects de la gestion des données qui vont au-delà des connaissances standard. Voici ci-dessous 5 points importants présentés dans le rapport. Si vous voulez tous connaître sur l’enjeu de la gestion des données vous pouvez télécharger directement notre rapport complet. 1- L'Amérique du Nord, pionnière par rapport à l’Europe ! Cet écart est en train de se réduire rapidement. La raison de cette avance réside dans le fait que a plupart des plateformes de gestion de données ont été créées en Amérique du Nord avec des données mieux proportionnées qu’en Europe. Aujourd’hui, il existe un nombre croissant d'études de cas en Europe pour vous accompagner dans la création de groupes cibles de données pour les annonceurs (partenaires) et propriétaires (en fonction des données auxquelles une organisation a déjà accès). 2- Les plateformes sont indispensables aux marketing ! Il existe toujours une nuance quant à leur degré d'importance. Ces plateformes offrent une chance de développer un marketing de plus en plus personnalisé Il existe diverses raisons pouvant expliquer la réussite d'une plateforme de gestion de données dans une organisation qui vont au-delà du simple fait d'en installer une. Disposer d'une structure et d'une maturité organisationnelles adaptées Opérationnaliser l'utilisation de la gestion des données Mettre en parallèle les services informatiques et marketing Optimiser la saisie de données Analyser les données de manière pertinente Etc… 3 3- L’adoption des plateformes pour centraliser les données Les équipes marketing réussissent à centraliser les données clés dont elles disposent déjà et à créer des opportunités d'activation associées. En outre, elles utilisent ces mêmes données pour l'activation multicanal. Il n'est pas nécessaire de payer pour des données tierces (provenant, par exemple, de fournisseurs de données personnalisées) dans des scénarios où les équipes marketing peuvent tirer profit des données déjà présentes dans leurs systèmes actuels, comme des données sur les clients provenant d'une plateforme de CRM. La capacité à exploiter et à utiliser ce type de données déjà disponibles est inestimable pour les équipes marketing qui veulent proposer du contenu adapté à leurs clients, ainsi qu'en savoir plus sur ce qu'ils font, disent et achètent déjà. 4 4- Plein d’axes d’amélioration marketing via la gestion des données Les plateformes web, de recherche et mobiles sont les principaux canaux d'optimisation, ce qui est tout à fait logique étant donné qu'elles s'appuient fortement sur l'utilisation de données éditeurs et contribuent facilement à réduire les activités de conversion d'entonnoir. Autrement dit à atteindre les objectifs de réponse directe. L'utilisation de groupes cibles créés par une plateforme de gestion de données sur des canaux qui peuvent précisément conclure une boucle transactionnelle est un moyen formidable de constater l'impact sur le chiffre d'affaires immédiat lors du déploiement et est par la même occasion validée dans ce cas. 5- Les entreprises doivent être entièrement équipées ! Lors de notre enquête, nous avons demandé aux personnes interrogées qui n'ont pas encore mis en place de plateforme de gestion de données de définir les points bloquants qui les en empêchent. L'expertise interne et le retour sur investissement sont les deux principaux éléments cités. En outre, l'interrogation « Qu'est-ce qu'une plateforme de gestion de données ? » illustre bien la nature naissante de cette technologie pour certains secteurs et dirigeants marketing. Cela dit, ces interrogations nous orientent dans notre tâche (en tant qu'équipes marketing produit) qui consiste à s'assurer que nos clients comprennent la valeur et le retour sur investissement (générer du chiffre d'affaires/économiser de l'argent) qu'offre une plateforme de gestion de données. Si cet article vous à intéressé et que vous souhaitez en savoir plus vous pouvez télécharger notre rapport complet sur la gestion de base de données.

Article réalisé en partenariat avec Rebecca Kaykas-Wolff, Directrice marketing produit, Plateforme de gestion de données Oracle Nous avions publié il y a quelques temps, en collaboration avec...

Marketing de Contenu

Le guide parfait pour lancer sa stratégie de contenu en B2B : 8 conseils à suivre pas à pas !

Développer sa propre Content Factory, de nombreuses entreprises s’y mettent. Cela se traduit donc par une organisation interne, une équipe spécialisée et dédiée à produire des contenus pour alimenter quotidiennement les leviers de communication, afin de nourrir les prospect.… Une véritable transformation pour de nombreuses entreprises ! Mais comment mettre en place sa propre Content Factory et surtout, comment la penser ? Dans cet article, nous allons découvrir les différents éléments qui se cachent derrière le content marketing. Réaliser une stratégie de contenu, c’est faire de l’Inbound Marketing, c’est-à-dire transformer votre entreprise en média, puis convertir votre audience en client. On peut très bien mixer l’Inbound et l’Outbond, qui reprend des actions plus traditionnelles, comme la publicité en ligne ou le référencement payant. 1- Cibler vos Buyer Personas Définir vos Buyer personas est indispensable pour commencer une stratégie de contenu. Ces personas sont des personnes virtuelles que vous devez inventer et tenter d’analyser, afin de produire les contenus les plus adaptés à leur recherche d’informations : Donnez-leur un nom et un profil socio-démographique Inventez-leur une histoire Trouvez-leur des passions, des hobbies Créez-leur des avis, des opinons politiques... N’hésitez pas à aller dans le cliché par moment, cela va vous permettre d’analyser plus finement vos cibles et de pouvoir définir une ligne éditoriale précise qui va correspondre à vos Buyer Personas. Essayez de créer un minimum de 4 cibles qui doivent être des personnes hétérogènes. 2- Définir une ligne éditoriale Une fois vos Buyer personas définies, c’est au tour de la ligne éditoriale ! Vous devez vous poser les bonnes questions : Comment vous situez-vous par rapport à vos concurrents ? Experts ? Généralistes ? Quel ton souhaitez-vous avoir, quel est le ton pertinent pour vos cibles ? Professionnel ? Sérieux ? Humoristique ? Décalé ? Quels sont les mots-clés prioritaires dans les recherches de vos cibles ? Quels formats de contenu sont pertinents ? Sur quels médias se documentent vos cibles ? Quels types de contenu sont cherchés en priorité ? Articles d’actualité, avis d’expert... Quel est l’impact de l’actualité sur les recherches web de votre cible ? Afin de proposer des contenus liés à des tendances de fond ou d’actualité. Une fois que vous avez répondu à ces questions, écrivez quelques contenus, quelques articles afin de savoir si cela correspond à l’esprit de votre entreprise et surtout, vérifiez que ce contenu satisfera vos clients et vos prospects. 3- Définir votre planning éditorial Ça y est, vous avez défini votre ligne éditoriale ! Vous devez maintenant préparer un planning éditorial et vous y tenir. Le journal de 20h est toujours à 20h. Un site ou blog qui ne publie plus est un blog mort. D’ailleurs, Google inclut la fréquence des mises à jour dans son référencement... Adaptez votre planning à vos cibles pour publier aux horaires vous garantissant la meilleure écoute, et les moments les plus propices à déclencher des interactions. Vous définissez ainsi votre planning sur la semaine et dans la journée suivant les rendez-vous que vous souhaitez mettre en place. 4- Partager vos contenus La durée de vie d’un contenu est de plus en plus court (1 semaine sur votre blog, 1 journée sur Facebook, 5 minutes sur Twitter). Pourtant, vous avez passé du temps à le rédiger, c’est un investissement, et vous souhaitez vous assurer un maximum de retombées, et donc de lectures. Les partages sociaux se planifient et se travaillent ! Ne partagez pas une seule fois vos contenus avec un axe accrocheur. Nous vous conseillons de réaliser plusieurs accroches dédiées pour chaque réseau social sur le même contenu, afin de les programmer sur un outil d’automatisation et de les étaler dans le temps pour réactiver un contenu frais et tenter de le proposer à une audience plus large, sans rabâcher constamment les mêmes accroches à votre audience. Nous-même, nous communiquons plusieurs fois sur les articles que nous publions. Il existe 2 autres tweets sur cet article, un axe mettant davantage l’accent sur une phrase en particulier, l’autre étant plus interpellant avec un point d’exclamation à la fin. 5- Produire des contenus premium Premium est synonyme de payant : ici, ce sont les coordonnées de vos prospects qui représentent votre prix. Réalisés afin de créer de l’intérêt, ces contenus longs et biens mis en page sont des livrables, comme un eBook ou un livre blanc. Ils nécessitent de remplir un formulaire pour les consulter et sont en ce sens un moyen de collecter des informations sur vos cibles afin de les réadresser par mail, ou par l’intermédiaire des forces de vente. Pour qu’un lecteur accorde de l'intérêt à votre contenu, il doit être incentivé. Cela consiste à mettre en avant des données qui apportent de la valeur au contenu (chiffre, concept, données, idées intéressantes, nouveau produit…). Faire un article sur des généralités n’est jamais bon, vous devez faire un article de fond avec de vraies problématiques et de vraies réponses. Allez plus loin que de proposer de simples articles, proposez des livres blancs, des vidéos et des infographies. Cela prend du temps à réaliser mais vos visiteurs apprécieront un contenu de qualité. 6- Optimiser vos Call to Action vers des landing pages qui convertissent Vous devez optimiser vos call to action (CTA). C’est la raison de vivre de la plupart de vos contenus (l’autre objectif étant le référencement). Plus généralement, il se place à la fin d’un article, c’est là qu’il est le plus efficace mais vous pouvez en ajouter d’autres sur le côté de votre page par exemple. Le CTA-même à une landing page où le lecteur donne les informations demandées. Je vous invite à lire ma tribune sur les 9 conseils pour une landing page parfaite ! Parlons de la notion de progressive profiling, vous pouvez grâce aux cookies et à l’adresse mail de vos visiteurs connaître le nombre de fois où ils ont cliqué sur un call to action par exemple. Le progressive profiling permet en fonction des informations que vous avez sur votre visiteur de lui demander de renseigner un certain nombre d’informations. La première fois, en échange d’un livre blanc, ce sera l’adresse mail puis une autre fois, ce sera l’adresse postale, le numéro de téléphone et ainsi de suite. 7- Automatiser vos relances Aujourd’hui, le marketing automation permet de relancer les clients de manière segmentée et précise. Vous n’allez pas communiquer à un visiteur de la même manière en fonction de son niveau dans le tunnel de conversion et de ou de son scoring. Un client en phase de nurturing est un client qui n’est pas encore prêt à acheter, vous allez donc lui donner du contenu supplémentaire pour l’informer et le convaincre. Un livre blanc par exemple. Un client que vous voulez amener en cross-selling (vous souhaitez qu’il achète un autre produit ou un autre service) est un client à qui vous pouvez proposer un catalogue produit, par exemple. Un client en Up-Selling (vous souhaitez qu’il achète un produit ou un service de la gamme supérieure) est un client à qui vous devez montrer le prestige de vos produits ou services, en communiquant sur un produit précis. 8- Intégrer vos commerciaux Une stratégie de contenu est encore plus efficace avec l'alignement de votre force commerciale (lire notre article à ce sujet) avec votre stratégie de marketing de contenu, qui peut rappeler les prospects déjà qualifiés (rappelez vous, le progressive profiling). Les commerciaux seront également plus efficaces grâce à un contenu avec une prospection plus complète et pourront à leur tour compléter le CRM pour avoir une base de données très riche. D’autre part, c’est dans la connaissance des intérêts d’un client potentiel que le contenu intervient. Mr Dupont a consulté des articles sur tel ou tel offre produit, il a aussi téléchargé un livre blanc sur une gamme de produit qui complète une offre dont il est client : un commercial pourra récupérer ces informations dans son CRM et lui faire une proposition au regard des interactions du client dans ses échanges commerciaux. En résumé Une stratégie de contenu est une stratégie qui ne doit pas être prise à la légère et qui doit être réfléchie en amont. L’idéal est de monter un service spécifique à cette activité ou de faire appel à une agence spécialisée. Pour finir, retenez bien qu’une fois lancée, vous devez vous tenir à votre stratégie et produire le contenu nécessaire dans les temps. Pour en savoir plus et tout connaître sur les stratégies de marketing de contenu je vous invite à télécharger notre livre blanc dédié au marketing moderne.

Développer sa propre Content Factory, de nombreuses entreprises s’y mettent. Cela se traduit donc par une organisation interne, une équipe spécialisée et dédiée à produire des contenus pour alimenter...

Ressources du Marketing Moderne

Pourquoi vous ne pouvez pas rater le Modern Marketing Experience Europe

Le Modern Marketing Experience Europe se penche sur la compréhension de l'expérience client. Il ne suffit pas seulement de créer des campagnes uniques mais d'élaborer une véritable expérience client, pertinente et durable. Comment y parvenir ? La réponse au Modern Marketing Experience Europe, qui aura lieu du 17 au 19 novembre au Hilton Metropole de Londres. Allez, voici tout de même en avant première les 3 règles essentielles pour gérer son expérience client. 1. Elaborer des expériences multicanal pertinentes :   Traquer vos clients représente un défi de plus en plus ardu. Cependant, avec une bonne stratégie, les équipes marketing peuvent améliorer l'intérêt et la pertinence des messages délivrés par les entreprises. Lors de la session “True Cross-Channel Marketing Orchestration Is More Than Display”, Sammy Austin, directeur Performances médias chez MoneySuperMarket, vous donnera les clefs d'une orchestration marketing multicanal parfaite. 2. Exploiter la technologie pour optimiser l'expérience client :   Associée à une stratégie pertinente, la technologie aide les équipes marketing à optimiser réellement toutes leurs initiatives. Sharon Roessen, directrice marketing du groupe Terrapinn, interviendra lors de la session “How Automating Marketing Increases Customer Engagement, Improves Inbound Leads and Liberates Your Marketing Team”. Elle présentera la façon dont Terrapinn, entreprise organisatrice d'événements mondiaux, a mis à profit l'automatisation des processus marketing pour transformer une culture marketing de masse en une culture marketing plus personnalisée. Cette transition a été effectuée en moins d'un an, dans le monde entier et sans augmentation des effectifs. 3. Maîtriser votre marketing digital :   Le marketing digital exige tout un ensemble d'outils tactiques et stratégiques permettant aux équipes marketing de recueillir les informations pertinentes nécessaires à l'optimisation du parcours et de l'expérience client. Participez à l'intervention de Ceri Jones, VP chez Basware, lors de la session « Customer Experience Management: How to Manage the Digital 'Moments of Truth » Vous découvrirez la façon pro active dont Basware gère le parcours client pour fournir des messages et du contenu pertinents. Participez à l'expérience du Marketing Moderne, du 17 au 19 novembre à Londres, pour en apprendre plus cliquez ici.  

Le Modern Marketing Experience Europe se penche sur la compréhension de l'expérience client. Il ne suffit pas seulement de créer des campagnes uniques mais d'élaborer une véritable expérience client,...

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