Monday Jun 20, 2011

Le Logiciel Libre – Omniprésent dans le secteur public

NOTE : Cet article a servi de base à du contenu publié en juillet 2011 dans le magazine Acteurs Publics.



Créé il y a plusieurs décennies déjà, pour répondre à un besoin de partage de savoir, et de compétences, le Logiciel Libre existe sous plusieurs appellations, à l'origine anglo-saxonnes, dont « Free Software » et « Open Source » sont les plus utilisées. En Anglais, le mot « Free » pouvant signifier à la fois libre et gratuit, cela a créé une certaine confusion qui n'existe pas en Français avec le mot « libre ». Du coup, on voit souvent l’acronyme FOSS ou FLOSS, pour « Free, Libre, Open Source Software » afin d'éliminer l’ambiguïté.


De nos jours, dans le secteur public, le logiciel libre est, depuis, devenu omniprésent. Il répond à plusieurs besoins critiques dont le contrôle des coûts, le choix (de partenaire, de logiciel, de fonctionnalités), la liberté de pouvoir modifier les applications pour les adapter à ses propres besoins, la sécurité provenant du fait que de nombreux développeurs et utilisateurs ont pu contrôler la qualité du code. Un autre aspect très présent dans les logiciels libres et l'adhérence quasi-systématique aux standards de l'industrie, qui garantit une intégration simple et facile au système d'information existant.


Il y a cependant des éléments à prendre en compte lors des choix de logiciels libres stratégiques.


Si l'aspect coûts est clairement un élément de choix qui peut conduire aux logiciels libres, il est principalement dû au fait qu'un logiciel libre existe souvent en version gratuite, librement téléchargeable. Mais ceci n'est que le le sommet de l'iceberg. Lors de la mise en production de logiciels il va falloir s'entourer de services dont l'intégration, où les possibilités de choix d'un partenaire seront d'autant plus grandes que le logiciel choisi est populaire et connu, ce qui conduira à des coups tirés vers le bas grâce à une concurrence saine. Mais il faudra aussi prévoir le support technique. La encore, la popularité du logiciel choisi augmentera la palette de prestataires de support possible. Le choix devra se faire suivant des critères très solides, et en particulier la capacité à s'engager sur des niveaux de service, la disponibilité 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 (le pays ne s’arrête pas de fonctionner le week-end ou la nuit), et, éventuellement, la couverture géographique correspondant aux métiers que l'on exerce (un pays comme la France couvrant avec ses DOM et ses TOM une grande partie des fuseaux horaires et zones géographiques de la planète).


La plus part des services publics, que ce soit éducation, santé, ou gouvernement, utilisent déjà des logiciels libres. On les retrouve coté infrastructure, avec des produits comme la base de données MySQL, fortement appréciée dans le monde de l'éducation pour construire des plate-formes d'e-éducation en conjonction avec d'autres produits libres tels Moodle, ou GlassFish, le serveur d'applications très prisé des développeurs pour son adhérence au standard Java EE version 6 et sa simplicité de mise-en-œuvre. Linux est extrêmement présent comme système d'exploitation libre dans le datacenter, mais aussi sur le poste de travail. On retrouve des outils de virtualisation tels Oracle VM, issu de Xen, dans le datacenter, et VirtualBox sur le poste du développeur.


Avec une telle palette de solutions et d'outils dans le monde du Logiciel libre, Oracle se apporte au secteur public des réponses ciblées, efficaces, aux besoins du marché, y compris en matière de support technique et qualité de service associée.

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