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Gestion de la construction : Actualités, Ressources et Meilleures pratiques

  • February 16, 2018

5 étapes pour maîtriser les nouvelles technologies pour une société du secteur de la construction

Dans un article précédent, nous avons expliqué comment Aconex a formé le Global Industry Council (GIC) afin de motiver les entreprises du secteur à accroître leur performance. Dans ce nouvel article, nous allons vous montrer comment votre organisation peut démarrer sa transition numérique.

Le secteur de l’ingénierie et de la construction offre un potentiel de revenu considérable. En fait, d’ici 2030, le secteur devrait représenter un marché de l’ordre de 17,5 trillions de dollars.

Téléchargez le rapport : 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie

Malgré cette énorme opportunité, le secteur a pris du retard. De nombreux rapports suggèrent que ce secteur est l’un des moins avancés sur le plan numérique, placé en avant-dernière position en matière d’investissement technologique, parmi les principaux secteurs d’activité. En conséquence, la productivité est à la traîne par rapport aux autres industries. Conclusion : si les acteurs du secteur de la construction souhaitent tirer parti de cette opportunité majeure, il leur faut rejoindre rapidement la révolution numérique pour ne pas se laisser distancer.

C’est pourquoi Aconex a créé le Global Industry Council (GIC) : un panel de hauts dirigeants issus d’entreprises leaders du secteur ayant pour mission de trouver des solutions aux plus grands défis du secteur de l’ingénierie et de la construction. En association avec le Boston Consulting Group, le GIC s’est réuni plusieurs fois au cours des derniers mois et a identifié les plus grands défis technologiques auxquels doivent faire face les entreprises – comme des solutions opérant en vase clos ou le manque de compétences digitales. Le GIC a publié ses observations dans un rapport complet.

Voici les principaux défis auxquels doit faire face le secteur, et les solutions possibles :

1. Des solutions ponctuelles incohérentes

Pratiquement toutes les organisations du secteur ont amorcé leur transition numérique, mais beaucoup d’entre elles travaillent avec des solutions ponctuelles distinctes qui ne communiquent pas entre elles. Sans une plateforme numérique intégrée, les utilisateurs partagent de façon dispersée des fichiers par e-mail ou via des services de stockage cloud ; ce qui entraîne des pertes de documents, des reprises, un manque de traçabilité et une productivité en berne.

La solution : tirez parti des API ouvertes permettant des connexions en toute transparence vers des logiciels et services tiers. Investissez dans un référentiel unique qui facilite le partage et l’analyse de l’information permettant d’obtenir de nouveaux indicateurs.

2. Le manque de standardisation

Les entreprises internationales de construction disposent d’un large éventail de processus et procédures pour effectuer le même travail. Le manque de standardisation sur les projets en expansion rapide peut devenir un véritable casse-tête pour les partenaires et les sous-traitants, notamment : inefficacités du projet, erreurs, périodes d’arrêt et risques éventuels liés à la sécurité.

La solution : simplifier les processus existants en éliminant les systèmes inutiles ou inefficaces. L’adoption d’une plateforme de collaboration projet qui encourage l’uniformité conduira à une plus grande efficacité entre les acteurs et sur l’ensemble des projets.

3. Le manque de talents numériques

Malheureusement, il y a un manque d’expertise technologique dans le secteur de l’ingénierie et de la construction à l’échelle internationale. Il n’est pas nécessaire pour autant que chacun des employés du secteur devienne expert en technologie. Certes, quelques experts sont nécessaires, mais la majorité du personnel a simplement besoin de posséder les connaissances de base pour l’utilisation des principaux outils. Tout comme un chauffeur routier n’a pas besoin de savoir comment démonter et reconstruire un moteur pour conduire un 18roues, la plupart des employés n’ont pas besoin de savoir comment écrire du code pour utiliser un logiciel.

La solution : des programmes de formation et de certification peuvent aider les employés à se perfectionner dans un laps de temps relativement court. Le fait d’évaluer le niveau d’expertise technique des employés peut aussi simplifier le recrutement et l’embauche.

4. La résistance à l’adoption de logiciels

L’introduction de nouvelles technologies peut susciter une appréhension parmi le personnel, en particulier les seniors. Si la solution est difficile à appréhender ou qu’elle n’atteint pas immédiatement les objectifs promis, les employés ignoreront ou abandonneront complètement la technologie.

La solution : les organisations doivent se préparer à faire face à une certaine résistance au changement. Les dirigeants doivent mettre en place des programmes de communication, de formation et de gestion du changement pour accompagner et encourager l’adoption de nouveaux logiciels.

5. Qu’entend-on par retour sur investissement ?

Des changements importants en matière de technologie peuvent s’avérer difficiles – en particulier si le retour sur investissement n’est pas clair. Par exemple, comment mesurer les améliorations qualitatives au niveau des processus et des méthodologies ? L’équipe dirigeante peut complètement renoncer au nouvel investissement technologique à cause d’indicateurs peu ambitieux et/ou sans la nomination d’un « avocat interne » de la technologie.

La solution : les dirigeants doivent établir une base de référence pour des opérations actuelles (avant la transition numérique) afin de suivre avec précision les améliorations au fil du temps et promouvoir les réussites (après la transition numérique).

Principales conclusions

Réussir sa transition numérique ne se limite pas à des processus standardisés et à un gain de productivité. Les règlementations gouvernementales, comme l’obligation au Royaume-Uni de désormais mener tous les projets d’infrastructure publique en BIM, poussent les grandes sociétés d’ingénierie soit à adopter le numérique pour ne pas risquer de perdre des projets estimés à plusieurs milliards de dollars.

En suivant les recommandations présentées dans le rapport du GIC et en adoptant les changements nécessaires, les organisations peuvent récolter les fruits de la transition numérique. Le déploiement d’une plateforme logicielle de collaboration permet aux entreprises d’obtenir des indicateurs sur plusieurs projets, facilitant les décisions stratégiques et la résolution précoce de problèmes avant qu’ils n’aient un impact important sur le projet. En rejoignant la révolution numérique, le secteur de l’ingénierie et de la construction ne se laissera pas distancer.

Pour découvrir comment les membres du GIC opèrent la transition numérique au sein de leur organisation et sur l’ensemble de la chaine de valeur – et comment votre organisation peut les rejoindre –, téléchargez le rapport « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » dès aujourd’hui !

Cliquez ici : https://info.aconex.com/lp_global-industry-council_jan-2018_fr_report.html

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