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Gestion de la construction : Actualités, Ressources et Meilleures pratiques

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Comment préparer les salariés à la transition numérique dans la construction ?

L’adoption du numérique en France dans le secteur de la construction La faible productivité a toujours été un défi pour le secteur de la construction. A l’échelle mondiale, le secteur a vu sa productivité progresser de seulement 1% par an sur les deux dernières décennies. En comparaison, le secteur de la fabrication affiche une moyenne de 3,6 % à l’échelle mondiale. Une faible productivité pour le secteur de la construction implique un faible rendement, une livraison retardée, des profits réduits et des retards coûteux. Le secteur est très complexe et fragmenté avec des défis continuels : marges faibles, barèmes de prix contradictoires, fragilité financière ou encore pénurie de compétences. Il est intéressant de noter que les investissements dans la technologie numérique sont moins élevés dans le secteur de la construction que dans la plupart des autres secteurs, au niveau mondial. Culturellement, on observe une réticence du secteur à opérer sa transition numérique mais il se doit d’évoluer maintenant comme l’admettent de plus en plus les entreprises innovantes. Pourquoi la technologie est-elle la solution ? L’utilisation de la technologie dans la construction couvre une gamme de domaines tels que le planning, la collaboration, le contrôle de projet et des coûts, ainsi que les analyses comparatives, entre autres. Ces solutions de planning, de gestion des communications et de l’information et d’analyse des données apportent aux entreprises une plus grande transparence et des contrôles plus stricts à l’échelle du projet. Aujourd'hui, les solutions Software-as-a-Service (SaaS) ou basées dans le cloud facilitent la collaboration au sein des projets, où que se trouve l'équipe projet, que ce soit au bureau ou sur le terrain. La création d'un common data environment reposant sur l'utilisation de solutions BIM permet à toutes les équipes d'un projet d'interagir, de capturer et stocker l'information en un seul endroit accessible depuis tout appareil connecté à Internet. Ceci conduit à une version unique de la vérité qui facilite transparence et résolution des conflits. Le BIM permet également de gérer avec précision un ouvrage en fournissant un ensemble d'informations interconnectées et croisées. Par exemple, les objets de la maquette sont liés à des informations connexes, manuels, spécifications, données de mise en service, photos et détails de la garantie. Dans l'ensemble, quelle que soit la technologie adoptée par les entreprises de construction, elle se doit d’être collaborative, facile à implémenter, sécurisée, flexible, connectée et créatrice de valeur. Embaucher les bons talents numériques permet de tirer le meilleur parti de la technologie et de s'assurer qu'elle est utilisée de la meilleure façon possible. Cette technologie doit ensuite être déployée à l’échelle de l'entreprise afin d’obtenir un véritable retour sur investissement et permettre des changements significatifs. Obstacles au changement et comment les surmonter Plusieurs raisons expliquent pourquoi la transition numérique n’a encore été que très peu adoptée dans le secteur de la construction comme la réticence des entreprises, le manque de compétences numériques et les préoccupations concernant le stockage des données dans le cloud. Voici les défis auxquels le secteur doit faire face : L'adoption de technologies élaborées exige des compétences à tous les niveaux au sein du secteur pour déterminer comment tirer le meilleur parti de ce que la technologie peut offrir. Se procurer la technologie passe en premier lieu par l’aval de l’équipe dirigeante, ce qui peut impliquer de faire évoluer l'état d'esprit de certains des dirigeants du secteur. Justifier le coût de la technologie nécessite des données périodiques pour pouvoir démontrer le retour sur investissement et la valeur ajoutée. De plus, si et quand la technologie est adoptée, elle doit être intégrée à l'écosystème et connectée aux systèmes existants en place dans l’entreprise. Elle doit être ouverte et extensible pour évoluer à mesure que l'innovation technologique évolue au fil du temps. Elle doit être facile à utiliser et à implémenter et ne pas nécessiter de formation significative ou des mois d'intégration avant d'être opérationnelle. Elle doit être présentée à une main-d'œuvre qui veut réellement l'utiliser. Enfin, la protection des données et la cybersécurité requièrent un changement d’optique complet pour comprendre pourquoi les données stockées virtuellement dans le cloud seraient plus sécurisées que les données stockées localement dans une salle serveur fermée à clé. Ces conclusions font écho à certaines des conclusions du premier rapport du Global Industry Council “5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction.” Que faire maintenant ? La transition numérique doit être planifiée et abordée en tenant compte à la fois du présent et de l'avenir. Nous devons encourager l’expansion des compétences digitales dans le secteur. La transition numérique ne pourra être un succès si le secteur n’a pas les ressources humaines nécessaires pour utiliser la technologie avec efficacité. Globalement, le secteur de la construction en France a besoin de changer de cap pour évoluer. L’ensemble des cadres supérieurs du secteur doivent comprendre la valeur de la technologie à l’échelle de l'entreprise, initier la transition et s’assurer que la technologie soit utilisée de sorte que tous les employés puissent en tirer le maximum d'avantages. Cliquez ici pour en savoir plus sur la nécessité de former des talents numériques dans le secteur de l'ingénierie et de la construction.

L’adoption du numérique en France dans le secteur de la constructionLa faible productivité a toujours été un défi pour le secteur de la construction. A l’échelle mondiale, le secteur a vu sa...

Technologie pour la construction

Maintenance de vos équipements : gestion de l'information et collaboration pour une intégrité opérationnelle

Comme toutes les personnes travaillant dans le secteur énergie et ressources le savent, la gestion d'une installation majeure comme une unité flottante de production, de stockage et de déchargement, d’une usine ou raffinerie de gaz ou d’un complexe pétrochimique n'est ni facile, ni peu coûteuse. À tout moment de la vie de l’ouvrage, de nombreuses entreprises sont impliquées mais aussi d'innombrables conceptions, plans, documents et mises à jour dont il faut garder la trace. Une simple erreur qui survient - comme un manuel d’exploitation et de maintenance non mis à jour – et les conséquences peuvent être énormes. Les coûts de fonctionnement de ces ouvrages sont si élevés que tout arrêt pour maintenance - prévu ou non - peut coûter cher aux opérateurs. C’est pourquoi il est essentiel pour eux de disposer d’un système fiable de gestion de l’information, avec des processus de revue et de visa, une gestion collaborative et une traçabilité inaltérable permettant de gérer l’intégrité de l’exploitation de l’ouvrage. Le défi de la maintenance : maintenir les ressources distantes à jour Gérer et maintenir une installation du secteur énergie et ressources sans un système de gestion de l'information et de collaboration fiable peut vite devenir un cauchemar. Une analyse réalisée en 2014 par McKinsey and Company (en anglais) a montré que l'efficacité de la production des ouvrages en mer du Nord avait chuté à des niveaux record, le coût élevé du maintien des plateformes pétrolières offshore étant l'un des principaux points de gaspillage. Au Royaume-Uni, les pannes d'équipements et les arrêts imprévus représentaient près de la moitié des pertes totales. Maintenir une base de données relatives à la sécurité et à la maintenance exacte et à jour est essentiel pour accroître l'efficacité et réduire la durée des arrêts. Cependant, c’est souvent plus facile à dire qu'à faire dans un environnement où les pièces de rechange essentielles peuvent n’être livrées que par hélicoptère et où un même poste peut être occupé par plusieurs personnes en roulement. Le défi des contrats : transfert des fichiers et traçabilité Un autre problème d'efficacité pour les usines offshore concerne la modification ou à la mise à niveau d'un ouvrage, ce qui se produit tout au long du cycle de vie des ouvrages en raison des exigences en matière de rendement, de fiabilité et d'intégrité mais également en raison du cadre règlementaire strict dans lequel sont opérés ces grands projets pétroliers et gaziers. Les opérateurs doivent fournir aux entreprises les informations les plus récentes, reflétant l'état actuel de l’ouvrage et ils doivent garder une traçabilité complète pour montrer que les entreprises ont reçu les bonnes informations sur lesquelles baser leur travail. Sans un système de stockage synchronisé en temps réel, il peut être difficile de localiser les bonnes correctes, surtout avec un grand nombre d’utilisateurs ajoutant, téléchargeant et modifiant les fichiers en permanence. Le risque d'erreur humaine est élevé et des problèmes liés au contrôle de version risquent de se poser. Une fois que l’opérateur a localisé les bons fichiers, ils doivent les faire parvenir à l’entreprise. Essayer de gérer ce processus par courrier électronique est difficile voire souvent impossible car l’ensemble des documents dépasse généralement la capacité de la messagerie. Même si le package de documents est envoyé, les opérateurs n’ont aucun moyen de savoir si l’entreprise a bien reçu les fichiers. Comment un système de gestion de l’information et de collaboration peut aider Un système collaboratif de gestion de l'information permet aux opérateurs de stocker en toute sécurité toutes l’information projet sur une plateforme accessible en ligne. Cela permet aux entreprises d'accéder et d’échanger facilement les informations et documents dont ils ont besoin, ce qui leur donne une tranquillité d'esprit puisqu’ils savent que les bons documents sont fournis aux bonnes personnes au bon moment. Le système collaboratif de gestion de l'information Aconex – dédié à la construction et particulièrement adapté aux grands projets dans le secteur énergie et ressources - comprend les fonctionnalités suivantes : L’accessibilité via le web et les appareils mobiles, de sorte que l’équipe opérationnelle et les sous-traitants puissent rapidement accéder aux informations ou signaler un problème, où qu’ils soient. Une fonctionnalité de caching mobile permettant aux utilisateurs de sauvegarder directement les documents sur leur appareil mobile lorsqu’ils n’ont pas accès à un réseau internet fiable. Une traçabilité permanente permettant à Aconex de respecter les obligations de conformité et de réglementation. Un système d’envoi de fichiers et de contrôle de version sophistiqué permettant aux opérateurs de compiler et transmettre des fichiers et documents de conception en quelques clics. Nous avons accompagné la livraison de milliers de projets dans le secteur énergie et ressources et avons construit notre système collaboratif de gestion de l’information afin de répondre à vos besoins. Contactez-nous dès aujourd’hui pour découvrir comment Aconex peut vous aider à améliorer la gestion et la maintenance de vos projets pétroliers et gaziers.

Comme toutes les personnes travaillant dans le secteur énergie et ressources le savent, la gestion d'une installation majeure comme une unité flottante de production, de stockage et de déchargement,...

Rationaliser les informations dans un processus d'appel d'offres

La gestion anticipée des informations d’un mégaprojet est primordiale pour la réussite du projet. Inversement, ne pas accorder suffisamment d'attention à la gestion de l'information peut induire des risques qui, s'ils surviennent, peuvent avoir des conséquences importantes. De plus, une analyse menée en 2013 par PwC (en anglais) auprès de 36 entreprises de différents secteurs a révélé qu'après l’annonce publique du retard ou de la fermeture d'un mégaprojet, la majorité des entreprises subissaient une baisse continue du cours de leur action. Trois mois après l'annonce, la baisse du prix de l'action est en moyenne de 12%. Un des aspects les plus importants d’un mégaprojet – et l’un des plus coûteux quand cela se passe mal – est le processus d’appel d’offres. Ce processus couvre les étapes de la préparation des appels d’offres à l’attribution des contrats. L’une des meilleures opportunités pour influencer la performance d’un mégaprojet est la phase d’appel d’offres, pendant laquelle les exigences et hypothèses jouent un rôle dans l’accord commercial pour la livraison du projet. Généralement, les maitres d’ouvrage accordent peu d’importance aux systèmes qui supportent le processus d’appel d’offres et la gouvernance et les assurances associées, et ont plutôt tendance à s’appuyer sur l’un des outils suivants: Email et sites FTP ; Systèmes d’approvisionnement conçus pour de consommables et matériaux liés à l’exploitation et à la maintenance d’une usine de production (en d’autres termes, des systèmes qui ne sont pas conçus pour gérer le volume et la complexité des informations inhérentes au processus d’appel d’offres). A cette phase précoce du projet, la MOA doit fournir aux soumissionnaires potentiels conceptions, besoins techniques, informations sur la société, modèle d’activité ainsi que les termes et conditions sur lesquels est basé l’appel d’offres. Les sommes engagées avoisinant des centaines de millions, voire de milliards, de dollars, omettre des informations ou fournir des informations incorrectes dans le cadre d’un appel d’offres peut être excessivement coûteux pour l’une ou l’ensemble des parties. Le processus d’appel d’offres Le dossier de soumission consiste généralement en des centaines ou des milliers de documents et plans qui doivent être distribués de manière sécurisée aux soumissionnaires à travers le monde. Il n’est pas rare qu’un appel d’offres pour une conception-réalisation requiert des centaines de précisions dont beaucoup nécessitent une équipe composée d’un expert et d’un responsable commercial pour y répondre. Multipliez ceci par le nombre de soumissionnaires et vous aurez une idée de l’important volume d’informations qui devront être rigoureusement transmises et en toute confidentialité. Une gestion suivie et une bonne consolidation de toutes les clarifications apportées tout au long du processus de soumission permettent d’éviter tout litige éventuel. Dans le cadre d’appels d’offres pour des projets de grande envergure, les soumissionnaires investiront des sommes considérables afin de soumettre leur offre. Ils doivent donc pouvoir être certains que leur soumission et les informations qu’elle contient sont traitées en toute confidentialité. Il incombe à la MOA de faire preuve de probité – au risque d’être poursuivie en justice par le soumissionnaire ou de le voir refuser de participer à la consultation. Le montant des investissements nécessaires pour le projet est désormais d’une telle ampleur que la plupart des projets impliqueront des partenariats. Ces partenaires exigent que leur investissement soit géré avec le niveau adéquat de précaution et de surveillance. Principaux défis du processus d’appel d’offres pour un mégaprojet : D’importantes sommes d’argent sont en jeu – des centaines de millions ou milliards de dollars ; Le processus d’appel d’offres conception-réalisation (y compris la préparation) peut s’étendre bien au-delà de 12 mois ; Les centaines de clarifications nécessitent un expert ainsi qu’un responsable commercial ; Conduire de multiples appels d’offres en parallèle implique un niveau d’exigences en matière de gestion de l’information amplifié ; Les soumissionnaires fondent leur offre sur les informations fournies et clarifiées au cours du processus de consultation ; Les partenaires doivent être assurés d’une rigueur absolue dans le traitement des informations fournies ; Les exigences en matière de probité impliquent un besoin de traçabilité assurant contrôle des accès et confidentialité ; Les soumissionnaires sont généralement géographiquement distants du projet et peuvent se trouver n’importe où dans le monde. Conclusion Les systèmes disposant d’un module d’appel d’offres, comme Aconex, sont conçus spécifiquement pour répondre aux besoins des mégaprojets. Ils permettent aux organisations d’établir de manière efficace et rentable les bases nécessaires pour soutenir le processus d’appel d’offres de ces projets, permettant de contrôler l’ensemble du processus et d’améliorer les chances de réussite du projet. Bien que le recours aux emails et sites FTP puisse sembler pratique à première vue, ces outils n’offrent aucune gouvernance, assurance ou surveillance au processus d’appel d’offres d’un mégaprojet – excepté par l’injection de longs processus manuels, sources d’erreurs et ne permettant pas une traçabilité complète. En parallèle, les systèmes d’approvisionnement ou de gestion des contrats n’ont généralement pas la capacité de traiter les volumes d’informations liés au processus d’appel d’offres de mégaprojets. Aconex fournit une solution conçue spécifiquement pour minimiser les risques et maximiser les résultats du processus de consultation. Contactez-nous pour obtenir une démonstration et découvrir comment nous pouvons vous accompagner lors de votre prochain appel d’offres dans le cadre d’un mégaprojet.

La gestion anticipée des informations d’un mégaprojet est primordiale pour la réussite du projet. Inversement, ne pas accorder suffisamment d'attention à la gestion de l'information peut induire des...

La dichotomie du BIM

Le BIM est considéré comme essentiel pour le secteur de l’ingénierie et de la construction car il permet de se tourner vers la transition numérique en s’attaquant à des défis inhérents comme les dépassements de budget, les retards, ou les problèmes de contrôle qualité. En fait, un rapport de Zion Market Research (en anglais) a prédit que la valeur du BIM passerait de 3,52 milliards de dollars US en 2016 à 10,36 milliards d’ici 2022. Les gouvernements ont rendu obligatoire l’utilisation du BIM sur l’ensemble des projets d’infrastructure en Europe et au-delà (article en anglais) pour rationaliser les projets de développement majeurs et trouver comment accroître la productivité dans le secteur de l’ingénierie et de la construction. Nous observons d’ailleurs de plus en plus d’intitulés de poste liés au BIM tels que BIM manager, coordinateur BIM ou spécialiste BIM, à mesure que le secteur adopte cette méthodologie. Mais malgré toute cette attention, il reste des personnes convaincues que le BIM est uniquement synonyme de modélisation 3D, qu’il est réservé aux experts et qu’il est utilisé par un très petit nombre de personnes sur un projet de développement. C’est incorrect. Mais avec tout l’accent mis sur le BIM, pourquoi de telles disparités dans sa compréhension ? Le BIM sous-évalué/sous-utilisé L’un des défis du BIM est qu’il est entouré de mythes qui dissuadent différentes personnes et équipes impliquées dans des projets de l’adopter. Comme mentionné, les gens voient toujours le BIM comme la simple modélisation 3D utilisée principalement par les équipes de conception et de construction. Pourtant le BIM est bien plus que ça. Il est un élément essentiel d’un common data environment (CDE) centralisant la capture, le stockage et le partage d’informations-clés d’un ouvrage. Une solution BIM connectée peut également lier les données et la documentation, permettant la traçabilité des objets dans une maquette. Même l’acronyme prête à confusion avec des incertitudes sur la signification du “M” : modélisation (modelling) ou gestion (management) ? Cela soulève la question suivante : le BIM souffre-t-il d’une crise d’identité ? Probablement pas. Cela semble plus être le résultat de l’évolution de la méthodologie désormais utilisée beaucoup plus largement sur les projets. L’un des défis du BIM est aussi de se voir attribuer les problèmes inhérents aux solutions logicielles tels : Une productivité réduite liée au besoin de formation des équipes pour l’utiliser ; Des coûts supplémentaires pour l’entreprise ; Utilisé aujourd’hui, obsolète demain ? La réalité est que oui, les gens doivent s’habituer à l’utilisation de logiciels et les données peuvent devoir être transférées depuis d’autres systèmes. Cela peut prendre du temps et il y aura à coup sûr un coût financier lié à l’utilisation du nouveau logiciel. Mais ces aspects doivent être considérés à plus long terme. Les économies de temps et d’argent et les autres avantages que procurent ces solutions l’emportent largement sur l’investissement qu’il nécessite. Dans le cas spécifique du BIM, les données capturées doivent fournir un référentiel-clé pour toutes les informations relatives à la détection des clashes et la livraison de l’ouvrage, ainsi que pour créer une base d’informations à utiliser pour planifier ou préparer les futurs développements. Son obsolescence est annulée par la manière dont le BIM a évolué au fil du temps et dont il est plébiscité par les gouvernements et de plus en plus par les maîtres d’ouvrage/clients à l’échelle mondiale. Un autre reproche fait au BIM est qu’il n’est fait que pour les projets majeurs ou les grandes entreprises. Or la méthodologie, comme la fonctionnalité, a évolué. Accessibilité, extensibilité et collaboration sont précisément ce qu’apporte le BIM élaboré. Une solution BIM connectée doit aider à gérer toutes les informations sur un projet. Elle doit pouvoir être utilisée par toutes les équipes impliquées et ce, quelle que soit la taille de l’entreprise. Elle doit pouvoir fonctionner avec de multiples sources de données, formats de fichiers, normes (IFC, BCF, COBie) et des outils reconnus par le secteur. On doit également pouvoir y accéder depuis de nombreux terminaux, que l’on se trouve au bureau ou sur le chantier. Comment encourager l’utilisation active du BIM ? Dans l’ensemble, une meilleure éducation sur le sujet du BIM et de ses nombreuses utilisations est nécessaire. Cela sera facilité par les compétences numériques de plus en plus nombreuses et une confiance accrue dans la technologie observés dans le secteur de la construction. Cependant, les outils BIM doivent eux-mêmes évoluer afin de rester conformes aux exigences. Les solutions BIM élaborées doivent garantir la sécurité, les certifications (FedRAMP, etc.) et la reprise après sinistre nécessaires pour inspirer confiance aux utilisateurs. Elles doivent être rapides, fiables et capables de s’intégrer à d’autres solutions de l’écosystème technologique d’une entreprise, où qu’elles soient utilisées. Les rapports et tableaux de bord doivent être disponibles afin de fournir plus d’informations et de contrôle sur le projet. La solution doit être pertinente pour toutes les équipes : fournir les données, documents et mesures ainsi que l’emplacement de chaque objet sur la maquette, qu’il s’agisse d’une fenêtre, d’un bardage ou d’un extincteur. Enfin et peut être le plus important la solution doit être facile à utiliser de sorte qu’il ne soit pas nécessaire d’être un expert pour en obtenir ce dont vous avez besoin. Combinés, ces atouts peuvent encourager une utilisation plus large du BIM dans le secteur. En savoir plus sur le BIM.

Le BIM est considéré comme essentiel pour le secteur de l’ingénierie et de la construction car il permet de se tourner vers la transition numérique en s’attaquant à des défis inhérents comme les...

4 manières pour un MOE de tirer parti du BIM sur un projet au Soudan

Enprode, maître d’œuvre mondialement reconnu dans le domaine des centrales électriques à cycle combiné et à gaz, a récemment utilisé Aconex Connected BIM pour supporter un projet de centrale à cycle ouvert (et bientôt à cycle combiné) au gaz (projet Garri 3) au Soudan. Avec un siège social en Turquie, Enprode opère dans les plus grands centres énergétiques du monde, de l'Amérique du Sud au Moyen-Orient. Aperçu du projet : Utilisation du BIM pour améliorer l’efficacité et réduire les coûts La centrale à cycle ouvert est étonnamment efficace, alliant turbines à gaz et à vapeur afin de produire jusqu’à 50% d’électricité en plus, le tout à partir du même combustible qu’une centrale traditionnelle à cycle simple. Enprode affirme que leur projet n’aurait pas été aussi bien géré sans une plateforme digitale de livraison pour l’exécution numérique des projets leur permettant de garder le projet sous contrôle. Cependant, l’exécution de ce projet public de grande envergure au Soudan n’a pas été sans encombre. Enprode et d’autres acteurs-clés – Siemens, Lahmeyer, et la compagnie soudanaise de transport d’électricité (Sudanese Electricity Transmission Company - SETCO) – ont permis d’assurer à la population un accès constant à l’électricité, malgré les défis du projet. Par exemple, Deniz Asar, BIM manager d’Enprode, a mentionné à quel point il était difficile de travailler sur des maquettes BIM avec une équipe projet géographiquement dispersée. La collaboration à travers plusieurs fuseaux horaires et différentes langues n’était pas une tâche facile. Enprode a également dû satisfaire un certain nombre d’exigences réglementaires mandatées par le maître d’ouvrage public STPG. Comment Enprode a pu respecter son budget en utilisant une plateforme cloud centralisée : L’équipe de Deniz trouve la plateforme facile à utiliser et à déployer, grâce à des tableaux de bord intuitifs et des workflows configurables. La possibilité de visualiser des tableaux de bord et exporter facilement des rapports est un énorme gain de temps. Aconex Connected BIM a amélioré l’accès aux informations et aux commentaires des viseurs, permettant de prendre des décisions plus avisées. Deniz affirme que gérer le volume d’informations sur le projet au Soudan aurait été beaucoup plus difficile et moins efficace sans un système comme Aconex. Les maquettes Connected BIM rendront l’exploitation courantes et la maintenance plus efficaces au cours des 25 années de vie prévues pour la centrale. « Nous aurions aimé avoir cette fonctionnalité il y a 10 ans, » a déclaré le Ministre soudanais de l’énergie. Enprode a également éliminé le gaspillage inutile en matière d’impressions et d’envoi de documents et de plans au Soudan, en Allemagne et en Turquie. Une véritable économie de papier - en plus des économies financières - pour cette entreprise écologiquement progressiste et durable. La puissance du BIM L’équipe de Deniz a utilisé Aconex Connected BIM pour le partage des maquettes et données associées au sein de son groupe. Connected BIM permet un accès aux maquettes et aux données à l’échelle du projet, la détection des clashes et la possibilité de visualiser et faire pivoter la maquette et de créer des annotations sans le logiciel de création. « La fonctionnalité de regroupement BIM au sein d’Aconex aide à résoudre efficacement les clashes. Nous pouvons rapidement faire pivoter la maquette pour visualiser les données associées grâce à la structure de métadonnées existante, » précise Deniz. « Grâce à Aconex, nous travaillons au sein d’un bureau numérique plutôt que physique, » déclare Deniz. En savoir plus sur Connected BIM.

Enprode, maître d’œuvre mondialement reconnu dans le domaine des centrales électriques à cycle combiné et à gaz, a récemment utilisé Aconex Connected BIMpour supporter un projet de centrale à cycle...

Technologie pour la construction

Forte incitation au changement dans le secteur de la construction

Nous avons tous pu l’observer : les grands projets prennent bien plus de temps à être finalisés et les dépassements de coûts très importants sont fréquents. Chiffres à l’appui, McKinsey & Company nous expliquent : “Les projets d’envergure, toutes catégories confondues, accusent des retards de l’ordre de 20% par rapport aux délais fixés et des dépassements de budget de 80%.”1 Cela survient quand la taille moyenne des projets augmente, la complexité devient de plus en plus difficile à gérer et pérennité et bonnes pratiques sont plus que jamais nécessaires. Il est clair que ces problèmes ne se règleront pas d’eux-mêmes. Des mesures s’imposent et le secteur a mis du temps à investir dans son avenir. La R&D dans le secteur de la construction accuse un retard important par rapport à d’autres secteurs. Moins de 1% des revenus du secteur est investi dans la R&D, contre 3,4 à 4,5% pour l’automobile et l’aérospatiale.2 « Le secteur de la construction est prêt à amorcer sa transformation » estime McKinsey ; et le Boston Consulting Group (BCG) partage cette opinion. Le BCG ajoute l’ingénierie à l’équation et déclare : « Contrairement à d’autres industries, les secteurs de l’ingénierie et de la construction ont tardé à adopter les nouvelles technologies et n’ont jamais subi de transformation majeure. »3 L’heure est au changement : le BIM et la transition numérique de l’écosystème de la construction Opter pour la transition numérique est le meilleur choix que peut faire le secteur. Les analystes s’accordent à dire que les plus grandes opportunités de création de valeur au sein de l’écosystème de l’ingénierie et de la construction résident dans le développement et le déploiement des technologies et des processus numériques : « Le secteur de la construction sera bientôt caractérisé par des systèmes connectés de capteurs, machines intelligentes, terminaux mobiles et nouvelles applications logicielles, le tout intégré au sein d’une plateforme centralisée de modélisation des informations du bâtiment (BIM). »4 La perspective globale autour du BIM est la clé Telle la copie digitale (« digital twin ») de l’ouvrage, le BIM permet une représentation numérique des caractéristiques physiques, fonctionnelles et du planning du projet. La représentation futuriste en 5D tient compte du coût et du planning d’un projet, en plus des paramètres de conception spatiale standard en 3D. Une copie digitale dans le cloud permet aux acteurs du projet de partager des données détaillées en temps réel et également d’intégrer et coordonner des activités. Résultat : moins d’erreurs, une efficacité accrue et, en fin de compte, un secteur beaucoup plus rentable.5 Pour tirer profit du BIM, les maîtrises d’ouvrage et les entreprises l’intègrent au projet dès la phase de conception. Son adoption peut permettre de réduire de 20% les coûts inhérents au cycle de vie d’un projet et d’améliorer considérablement la qualité et la sécurité tout en réduisant les délais d’exécution.6 D'ici là, le numérique permettra de réaliser des économies annuelles entre 700 et 1200 milliards de dollars US au sein du secteur ingénierie et construction.7 Les analystes préviennent que cela ne sera possible que si les technologies numériques deviennent la norme et qu’il sera nécessaire de prendre une décision quant à son adoption et son application. Certaines des applications et utilisations de ces technologies numériques comprennent : Partage, intégration et coordination des données en temps réel par le biais du cloud ; Planning de construction basé sur les données et exécution lean ; Nouvelles méthodes de production, dont l’impression 3D ; Construction automatisée et autonome ; Suivi et surveillance rigoureux de la construction.8 Assurer la véritable transition du secteur de la construction Voici donc le défi à relever aujourd’hui : réduire les délais d’exécution de projet et les dépassements de budget importants liés au cycle de vie de l’ouvrage, tout en adoptant de bonnes pratiques opérationnelles. Ce n’est plus seulement possible, c’est devenu indispensable. La nouvelle prééminence du BIM dans le secteur ingénierie et construction n’est pas une coїncidence mais bien un signe précurseur. Pour fonctionner et prospérer dans le nouvel environnement numérique, les entreprises devront s’adapter et même restructurer leurs organisations et leurs processus. Comme toujours, ce sont les pionniers qui se taillent la part du lion en matière de revenus. Et les revenus sont considérables. McKinsey Global Institute estime qu’il faudra dépenser 57 000 milliards de dollars US en infrastructure d’ici 2030 pour suivre le rythme de la croissance du PIB mondial. Sans hyperbole, McKinsey affirme : « Les acteurs du secteur de la construction sont extrêmement motivés pour identifier des solutions permettant de transformer la productivité et l’exécution des projets grâce à de nouvelles technologies et des pratiques optimisées. »9 Références : 1 “Imagining Construction’s Digital Future”, juin 2016, McKinsey & Company, p.2 2 Ibid. 3 “Digital in Engineering and Construction: The Transformative Power of Building Information Modelling”, mars 2016, The Boston Consulting Group, p.2-3 4 Ibid. 5 Ibid., p.7 6 Ibid., p.2 7 “2016 ECS Value Creators Report: Building Endurance”, octobre 2016, The Boston Consulting Group, p.21 8 Ibid. 9 “Imagining Construction’s Digital Future”, juin 2016, McKinsey & Company, p.3 Note : Rapports cités dans cet article : “Imagining Construction’s Digital Future”, juin 2016, McKinsey & Company ; 2016 ECS Value Creators Report: Building Endurance, octobre 2016, The Boston Consulting Group; et “Digital in Engineering and Construction: The Transformative Power of Building Information Modelling”, mars 2016, The Boston Consulting Group.

Nous avons tous pu l’observer : les grands projets prennent bien plus de temps à être finalisés et les dépassements de coûts très importants sont fréquents. Chiffres à l’appui, McKinsey & Company nous...

5 conseils de Parsons pour réduire les risques sur les mégaprojets

Au cours de la dernière décennie, l’envergure et le coût des projets d'ingénierie et de construction ainsi que le nombre d'organisations impliquées ont augmenté de façon exponentielle, donnant naissance à une nouvelle espèce appelée "mégaprojets". Les risques inhérents aux mégaprojets sont énormes. La plupart du temps, atténuer les "méga-risques" de ces projets nécessite d'autres méthodes d'exécution - comme les joint-ventures (JV) et les partenariats public-privé (PPP) - pour éviter qu'une seule organisation n’endosse seule les risques. Alors, comment un mégaprojet peut tirer parti d’un modèle d’exécution alternatif ? Hans Hoppe, Directeur risques de projet chez Parsons (l'une des plus grandes organisations d'ingénierie et de construction dans le monde) a récemment organisé un webinar avec Aconex. Hans a livré 5 conseils pour assurer le succès des mégaprojets dont l’exécution suit un modèle alternatif. 1. Adopter un leadership collaboratif Une équipe dirigeante engagée et enthousiaste aidera à inspirer la marche à suivre à son équipe projet intra-entreprise - souvent dispersée géographiquement. Les dirigeants devraient encourager leur organisation à adopter de nouveaux logiciels de gestion de projet de construction et à partager en temps opportun l'information projet entre les différents corps de métier. 2. Mettre en place un référentiel de documents à l'échelle du projet Lors du lancement d’un projet, Parsons s'appuie sur un référentiel de documents mis en place à l'échelle du projet. C’est un élément-clé pour la mise en place de ses projets. Avec cette nouvelle norme pour la gestion de projet, l’entreprise Parsons a été en mesure d’invalider une réclamation en moins de 24h en accédant immédiatement à la documentation pertinente. 3. Implémenter des systèmes flexibles S'appuyer sur des processus hors ligne pour gérer les mégaprojets présente des risques majeurs. Préférez un système facilement configurable à l'échelle du projet pour gérer vos processus. Un système flexible et basé sur le cloud offre une meilleure visibilité sur la progression et les performances de chaque projet et sur l'ensemble de votre portefeuille. 4. Sélectionner des systèmes neutres Les équipes projet collaborent mieux si elles ne sont pas soumises à des obstacles. Avec un système neutre, aucune entreprise ne contrôle l'information. Chaque organisation dispose de son propre espace sécurisé et peut facilement partager ce qu'elle choisit avec les autres organisations. Le taux d'adoption des logiciels est élevé parce qu’un système neutre aide et met sur un pied d’égalité l’ensemble des participants. 5. Pensez à la fin du projet dès son lancement Évitez les erreurs, reprises et litiges en choisissant un système suffisamment souple et fonctionnel pour supporter l'ensemble de votre équipe projet. Une archive de projet efficace et inaltérable créée au début de votre projet facilitera l’exploitation et la maintenance pour les décennies à venir. Vous souhaitez en savoir plus ? Cliquez ici pour écouter l’enregistrement du webinar (en anglais).

Au cours de la dernière décennie, l’envergure et le coût des projets d'ingénierie et de construction ainsi que le nombre d'organisations impliquées ont augmenté de façon exponentielle, donnant...

Vaincre la résistance au numérique dans la construction

Je travaille comme consultant dans le domaine de l'ingénierie et de la construction depuis de nombreuses années, et j'ai pu observer une situation récurrente : chaque fois que je présente une solution logicielle élaborée - en particulier un outil permettant une nouvelle approche qui change radicalement la manière d’opérer - je suis confronté à une certaine résistance de la part de quelques personnes. Les sceptiques affirment souvent qu'utiliser un tableur est plus rapide que d’implémenter et apprendre un nouveau logiciel. C'est peut-être vrai dans certains cas, mais il ne faut pas s’arrêter à cet aspect court terme. Téléchargez le rapport : « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » Par exemple, au cours d'une présentation à laquelle j'ai assisté, l'auditoire a convenu à l'unanimité que le système et les processus existants étaient inefficaces, coûteux, difficiles à apprendre et lourds sur le plan administratif. Deux personnes n'étaient pas d'accord avec cette évaluation : un administrateur système et un développeur interne - des professionnels pourtant compétents. Ma théorie : la possibilité de changement est plus préoccupante pour les personnes ayant le sentiment d’être en retard sur le plan du numérique que le risque d'échec de la livraison du projet - que le changement proposé ait un impact sur la sécurité de leur emploi, augmente ou diminue leurs heures de travail ou cause d'autres inconvénients personnels. Ce qui m’amène à la question suivante : pourquoi une telle opposition à améliorer les processus grâce à la transition numérique ? Atténuer les risques avec succès Considérons la notion de risque avec l’analogie suivante. De nombreux motocyclistes qui parcourent des dizaines de milliers de kilomètres peuvent n’avoir pas eu d’accident pour les raisons suivantes : ils roulent prudemment, ils portent des vêtements très visibles avec des réflecteurs la nuit, ils considèrent que les conséquences d'un accident sont plus importantes que le coût ou le temps de préparation ou de formation. Ils atténuent ainsi les risques avec succès, comme les personnes du secteur de l'ingénierie et de la construction qui adoptent la transition numérique. La lumière est au bout du tunnel pour le secteur de la construction On répète l’expression « la lumière est au bout du tunnel » depuis des années et la référence est franchement obsolète pour un projet de construction. Aujourd'hui, les tunnels réussis et bien éclairés sont construits en tant qu'ouvrages numériques bien avant que la pointe de forage ne touche la moindre roche. La plupart des organisations s'entendent sur l'importance de maintenir leur réputation en termes de ponctualité et de respect du budget sur un marché aussi concurrentiel que l’est celui de la construction aujourd'hui. Une collaboration et une communication efficaces entre les centaines d'organisations participant aux phases de conception, d’appel d’offres et de construction des projets d'infrastructure sont la véritable lumière au bout du tunnel - du début à la fin – car elles permettent une visibilité en temps réel des risques. La transition numérique permet d’identifier les risques, comme : Un nombre excessif de demandes d’information créées par les mêmes personnes en amont du projet, ou remarquer qu’un processus de validation prend plus de temps que prévu. Un manque de fluidité de l’information, en particulier pendant la phase de conception. Des révisions de document excessives, n’accompagnant ni revue ni diffusion. Des processus retardés, incomplets ou interrompus. La capacité à comprendre comment et pourquoi ces risques se produisent - et à les atténuer dès le début - l'emporte de loin sur le coût et les inconvénients liés à la préparation. Il s'agit en fait de mettre en lumière le début du tunnel, là où on en a vraiment besoin. Les feuilles de calcul Excel ne permettent pas de le faire de façon efficace et synchronisée. La transition numérique dans la gestion des projets de construction facilitera la mise en place d’une méthode d’exécution adaptée pour le secteur. Cliquez ici pour en savoir plus sur Aconex.

Je travaille comme consultant dans le domaine de l'ingénierie et de la construction depuis de nombreuses années, et j'ai pu observer une situation récurrente : chaque fois que je présente une solution...

Comment mesurer simplement l'innovation dans la construction

Au travers de notre série d’articles sur le rapport du Global Industry Council (GIC), nous avons analysé comment la transition numérique peut faire considérablement évoluer le secteur de l’ingénierie et de la construction. Le Boston Consulting Group (BCG) fait remarquer que les entreprises du secteur peuvent s’attendre à des économies annuelles – allant de 700 à 1200 milliards de dollars US – en opérant leur transition numérique. Le secteur ingénierie et construction doit massivement investir dans la technologie pour l’exécution des projets afin de pouvoir atteindre ces chiffres. Comme de nombreux clients nous en ont fait part, l’un des plus grands défis consiste à définir des métriques de l’innovation afin d’évaluer la performance du projet. Alors comment le secteur peut-il s’assurer un retour sur investissement solide pour capitaliser sur ce large potentiel d'économies au niveau de l’organisation ou du projet ? Les organisations peuvent suivre les métriques projet traditionnelles comme : Rentabilité financière Seuils de rentabilité Valeur planifiée = % planifié des tâches restantes x budget du projet Coût réel du travail réalisé = le montant dépensé sur un projet à une date donnée Ecart de coût = budget prévu par rapport au budget réel Malheureusement, les mesures de productivité de la construction sont souvent contrecarrées par les changements de variables, notamment : les demandes de modification/variation, le nombre élevé d’intervenants, les grandes quantités d’informations stockées dans divers systèmes et des données difficiles à quantifier. Comme chaque projet est différent, la définition d’un ensemble de mesures cohérentes et quantifiables peut s’avérer compliquée. Quel autre aspect assure un retour sur investissement positif pour vos projets ? Le principe séculaire incitant à ne pas compliquer les choses est toujours autant d’actualité. Vous tirerez bénéfice de mesures simples et faciles à comprendre par toute l’entreprise – même si certaines mesures de performance peuvent nécessiter des métriques complexes. Nos 20 ans d’expérience avec des entreprises de toute taille nous ont permis d’identifier de bonnes pratiques en matière de mesure de la performance des projets sans recourir à des calculs complexes : Fluor a partagé, dans notre rapport « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » réalisé en partenariat avec le BCG, une métrique de succès très simple appelée le 1:10. Fluor attend que chaque innovation implémentée au sein de la société soit déployée sur au moins 10 projets afin de la considérer comme une réussite. Cette mesure simple supprime les contraintes de temps et met l’accent sur la mise en œuvre directe et efficace du changement. AECOM a choisi de standardiser ses innovations ou solutions sur l’ensemble de ses projets. Avoir simplement une nouvelle solution sur un projet n’était pas suffisant pour garantir le succès. Les processus et normes doivent être les mêmes pour toute la société. Chez Aconex, filiale du groupe Oracle, nous aidons nos clients à mesurer les économies simples qu’ils ont réalisées – comme la réduction du nombre d’impressions – permettant d’économiser des millions de dollars. Par exemple, un de nos clients a réduit le volume d’impressions de 83% en utilisant Aconex, ce qui lui a permis d’économiser 14 millions de dollars. Zoom sur la gestion des processus Nos clients lauréats des Connect Awards 2017 ont également réalisé des économies considérables en se concentrant sur la gestion des processus au lieu de se fixer des objectifs d’économies trop ambitieux. Voici quelques exemples de leur manière de mesurer le succès : Balfour Beatty économise 1.3 million de livres en réduisant erreurs et reprises grâce à un meilleur contrôle des versions – soit 1% de la valeur totale du projet – sur la ferme éolienne offshore Burbo Bank ; Le programme ferroviaire Qatar Rail, d’une valeur de 36 milliards de dollars US – l’un des plus grands développements d’infrastructure du Moyen-Orient –, a réduit la durée des cycles de revues en automatisant les workflows et en effectuant des revues complexes en moins de 10 jours ; Burns & McDonnell a adopté Aconex pour la collaboration à l’échelle du projet et réduit son délai moyen de réponse de 64% (de 14 à 5 jours) pour 50 000 demandes de workflows en utilisant la plateforme. Nous avons également utilisé des études de temps et de mouvement pour nos nouveaux clients ayant adopté notre solution Aconex Field résultant en une réduction des coûts directs (un résultat facilement mesurable). L’étude est basée sur la comparaison entre la manière de procéder avant d’opérer la transition numérique et après (par exemple, l’évolution des modes opératoires traditionnels à l’adoption de la technologie). Ouvrir la voie avec l’analyse prédictive La transition numérique – ou la puissance du Big Data – offre de grandes opportunités pour les entreprises de prédire et communiquer sur les tendances du marché, les dépenses, le comportement des clients et les besoins de la chaine d’approvisionnement/du projet. L’analyse prédictive peut changer la manière dont les décisions sont prises en identifiant quand intervertir des fournisseurs ou remplacer des marques pour tout type de dépense comme les matériaux de construction, le carburant, les équipements, etc. En rassemblant les données, en fixant des objectifs clairs et en prenant des décisions basées sur des faits avérés, les entreprises peuvent rationaliser leurs processus projet et prendre des décisions mieux éclairées qui répondent au principe de ne pas compliquer les choses. Comme Albert Einstein l’a déclaré « Si vous ne pouvez expliquer quelque chose, c’est que vous ne le comprenez pas assez bien. » Faites simple. Découvrez le rapport complet du Global Industry Council « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction ».

Au travers de notre série d’articles sur le rapport du Global Industry Council (GIC), nous avons analysé comment la transition numérique peut faire considérablement évoluer le secteur de l’ingénierie...

Qu’est-ce que la construction 4.0 et sommes-nous prêts ?

J’ai récemment assisté à une interview presse donnée par Leigh Jasper, co-fondateur d’Aconex, une filiale d’Oracle, au magazine Construction Global, vous pouvez lire l’article ici, pages 36 à 43 (en anglais). La conversation a dérivé sur le sujet de la construction 4.0 et cela m’a fait me demander si le secteur de l’ingénierie et de la construction était déjà prêt pour une nouvelle évolution ou s’il devait d’abord se mettre à niveau avec les avancées technologiques actuelles. Vu de l’extérieur, il est facile de montrer du doigt la lenteur du secteur en matière d’adoption de la technologie. Mais, ayant récemment rejoint l’industrie de la construction, je suis très surpris car tout ce que je vois autour de moi ce sont des entreprises innovantes opérant leur transition numérique. Les organisations varient et sont, bien sûr, à des niveaux de maturité différents en ce qui concerne la transition numérique. Certaines innovent, d’autres adoptent une approche plus prudente, d’autres encore sont des organisations très larges et complexes qui ont du mal à démontrer l’agilité requise pour atteindre un changement aussi radical de leur activité, et certaines, enfin, sont des entreprises plus petites et prêtes à agir à tout moment. Le défi auquel les entreprises du secteur de l’ingénierie et de la construction font face n’est pas fondamentalement différent de celui que rencontrent les autres secteurs quand il est question de technologie. L’innovation dans les technologies évolue si rapidement qu’il est fréquent de parler de nouveaux outils et méthodologie avant que le marché soit réellement prêt à les adopter. Est-ce le cas pour la Construction 4.0 ? Qu’est-ce que la construction 4.0 ? En fait, il s’agit de la version ingénierie et construction de l’Industrie 4.0, qui va plus avant dans la transition numérique. Cela englobe ce qui passait auparavant pour de la science-fiction incluant préfabrication, automatisation, impression 3D, drones, capteurs ou robots pour les processus répétitifs et aléatoires, et les données – de très grands volumes de données – utilisés pour aider le secteur à mieux se connaître et à adapter les décisions qui seront prises aujourd’hui et dans un futur proche. C’est une période intéressante pour le secteur mais, contrairement à d’autres comme le secteur industriel, l’ingénierie et la construction subissent ce qui leur vaut d’être reconnues : des projets spécifiques et une conception unique. Ce n’est pas comme produire le même clou ou la même vis encore et encore. Chaque projet de construction est unique et, la plupart du temps, sur-mesure. Il va falloir commencer à répliquer les processus d’un projet à l’autre si l’on veut voir les bénéfices de la préfabrication, de l’automatisation, de la robotique et, dans une certaine mesure, de l’impression 3D. En est-on déjà là ? Le secteur est certainement en train d’avancer dans la bonne direction. Nous constatons de réelles avancées en matière de transition numérique de la chaine d’approvisionnement et des processus associés comme les workflows ou les visas. Nous observons désormais plus de compétences digitales dans l’ingénierie et la construction. Il y a de nouvelles fonctions axées sur la transition numérique telles que directeur de l’innovation ou directeur de la transition numérique. Ces rôles dessinent le futur de la transition numérique au sein du secteur grâce aux compétences qu’ils apportent, compétences qui sont de plus en plus reconnues et valorisées au niveau décisionnel. Les entreprises commencent à voir les opportunités permises par la technologie de réduire les déchets et les doublons, ainsi que le contrôle qualité, les délais et les coûts des projets. Elles constatent l’impact sur les bénéfices ainsi que sur la réputation de l’entreprise. Ces aspects sont essentiels pour dominer un marché aussi compétitif avec des marges aussi serrées. La cybersécurité A mesure que le secteur devient de plus en plus connecté, une chose mise en avant par Leigh dans son interview et qui m’a interpellé est l’importance de la cybersécurité, qui doit être considérée comme un aspect essentiel de l’activité aujourd’hui. Quand vous regardez les projets de construction, ils regroupent de multiples équipes issues d’entreprises de toutes tailles, de multinationales à de petites structures. Une telle diversité crée un réel défi pour complètement sécuriser les données sur un projet. C’est pourquoi avoir un Common Data Environment pour stocker, partager et collaborer autour de l’information utilisée par les équipes sur l’ensemble du projet est essentiel. Les cyber-attaques deviennent de plus en plus fréquentes et quand il s’agit d’un projet critique d’infrastructure comme les installations nucléaires, gouvernementales ou de services d’urgences, il est capital de garder les données et l’information projet en sécurité et accessibles uniquement aux personnes habilitées. La construction 4.0 est-elle inévitable ? Si vous voulez que votre activité perdure, oui. La transition numérique permet d’avoir une visibilité complète sur votre activité afin de voir immédiatement si un projet est en retard ou dépasse le budget. Comme les marges continuent à se réduire et la concurrence à s’intensifier, identifier de nouveaux gains de productivité et bénéfices possibles est essentiel. Découvrez comment former des talents numériques dans la construction dans cet article de blog. Téléchargez le rapport du Global Industry Council « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction ».

J’ai récemment assisté à une interview presse donnée par Leigh Jasper, co-fondateur d’Aconex, une filiale d’Oracle, au magazine Construction Global, vous pouvez lire l’article ici, pages 36 à 43 (en...

AECOM et TAV Construction révèlent les étapes menant au succès numérique

Dans le cadre de son initiative Global Industry Council, Aconex, désormais une entité du groupe Oracle, s'est entretenue avec plusieurs experts du secteur sur la façon dont les entreprises pourraient économiser mille milliards de dollars en adoptant le numérique. Les membres du GIC, AECOM, Bechtel, Chiyoda Corporation, Fluor, Lendlease et TAV Construction ont travaillé ensemble pour identifier les principaux défis, présenter des solutions et partager des exemples de réussite. Lors de deux webinars récents, des leaders de l’ingénierie et de la construction ont expliqué comment la transition numérique peut transformer positivement le travail des professionnels de la construction au quotidien. Orateurs : Dr. Ahmet Citipitioglu, Directeur Ingénierie et Conception chez TAV Construction Ken Panitz, Responsable méthodes, lean management et innovation pour les activités EIC chez CIMIC Group Jim Dray, Dirigeant chez AECOM et Directeur Informatique chez Thornton Tomasetti Quelles sont les bonnes pratiques des autres secteurs ? Les leaders innovants de l’ingénierie et de la construction s’inspirent des stratégies efficaces développées dans d’autres secteurs tout en se posant la question : « Que peut-on standardiser ? » Voici quelques exemples de bonnes stratégies mises en place par TAV Construction, CIMIC Group et Thornton Tomasetti. TAV s'inspire de l'industrie aéroportuaire. Les centres techniques centralisés des aéroports ont incité TAV à utiliser Aconex - parmi d'autres systèmes collaboratifs - pour gérer leurs projets de façon centralisée. Ahmet explique qu'une approche centralisée "diffuse la connaissance à toute l'équipe de construction". L'équipe d'Ahmet capture et gère de façon centralisée les données tout au long du projet pour toutes les opérations aéroportuaires. L’entreprise CIMIC met l'accent sur la diversité au sein de ses équipes. Ken Panitz de CIMIC souligne l'importance de former des équipes technologiques en recrutant des professionnels du secteur de l’ingénierie et de la construction qui soient passionnés par le changement et l'innovation. Ken déclare : « Il s’agit d’un état d'esprit plus que d'un ensemble de compétences. Dès que quelque chose n'est pas impossible, cela devient rapidement la norme. Trouvez les bonnes personnes... et réalisez-le. » Thornton Tomasetti recherche l'innovation dans l’informatique. Jim Dray met en place des équipes expérimentées dans l’incubation de petites entreprises pour tester de nouvelles technologies. Une équipe dédiée à l'essai de nouvelles technologies permet de libérer du temps aux chefs de projet afin qu’ils puissent se concentrer sur l’exécution de leur projet. L'équipe de Jim aspire à « dégager différentes sources de revenus et un avantage concurrentiel » en explorant de nouvelles technologies. « Il y a bien un lien entre ce qui a déjà été fait dans d'autres secteurs et ce que nous cherchons à apprendre en ingénierie », dit Jim. Exemples de transition numérique réussie par des leaders mondiaux de l’ingénierie et de la construction TAV Construction : 5 étapes pour supporter les opérations récurrentes en tirant parti des données. Ahmet a saisi l'occasion d'améliorer la gestion et la transmission de l'information projet et constate que " la quantité de détails que nous fournissons aux exploitants est bien plus importante qu'auparavant ", parce que nous suivons les cinq étapes suivantes : Organiser les données en s’appuyant sur le BIM. Développer une « équipe d’intervention numérique » pour gérer la livraison. Mettre en place de structures de données flexibles - en tenant compte du fait qu'un architecte peut interpréter les mêmes données différemment d’une entreprise ou d'un exploitant. Établir des processus pour s'assurer que les données sont à jour et utilisables. Intégrer le BIM avec le SIG (Système d’Information Géographique) pour fournir le contexte pour les maquettes. CIMIC : 6 conseils pour atteindre l'excellence dans ses processus Ken fait référence à la règle d'automatisation de Bill Gates, en déclarant : " Si vous automatisez un processus inefficace, cela amplifie l'inefficacité ". Le mantra de Ken est : "Le personnel, puis le processus, puis la technologie. Ne soyez pas esclaves du système, mais maîtres du système." Voici les six conseils de CIMIC pour atteindre l’excellence dans ses processus : Demandez-vous ce que ce processus vous apporte. Ne répliquez pas l'effort. Optimisez un processus en l'éliminant. Unifiez les opérations et l'informatique pour innover. Recherchez des solutions ouvertes proposant des API. (Ken met en garde : si un fournisseur de technologie ne propose pas d'API, considérez ceci comme un véritable obstacle). Développez une culture de recherche d'opportunités. AECOM : Maximisez les bénéfices du projet grâce aux "centres d'excellence". Jim explique comment les centres d'excellence d’AECOM aident à réduire les risques liés aux projets et à accroître l'adoption des nouvelles technologies. Il estime que "l'approche de notre équipe d’intervention réduit la résistance au changement" en fournissant support et conseils en continu. Le centre d’excellence apporte une valeur tangible aux projets et aux organisations en : aidant les chefs de projet à définir les exigences, adopter et soutenir la bonne technologie ; s’appuyant sur la technologie pendant les présentations commerciales pour remporter de nouveaux contrats ; répondant à des objectifs spécifiques : comme concevoir le plan d'exécution BIM ou rédiger des normes BIM à usage interne et pour le client. Optimisation, automatisation, et centralisation : les mesures à prendre pour favoriser l’adoption de la technologie numérique. Le groupe CIMIC a intégré avec succès l'amélioration des processus et la transition numérique dans toute l'entreprise. Par exemple, après avoir examiné les processus d'approvisionnement de son organisation, Ken a conclu : « Si nous exploitions une épicerie et suivions ce processus d'approvisionnement, nous serions affamés tant notre processus d'achat est complexe. » En conséquence, CIMIC a accéléré la cadence des processus en passant de deux semaines à 1,5 jour – réduisant le personnel de 8 à 4 personnes – en optimisant et en automatisant les processus de l’organisation. TAV Construction utilise un système centralisé et le BIM pour capturer l'information et gérer les données et les conceptions, fournissant 10 à 20 fois plus de détails pour le DOE. "Le BIM était l'outil parfait pour combiner toutes les données", explique Ahmet, grâce à un système centralisé permettant la capture complète des données. L'exploitation et la maintenance – de loin les plus longues phases de tout projet – sont les bénéficiaires ultimes. TAV utilise également les technologies de cloud computing pour éliminer les investissements informatiques et les coûts inhérents. Pour en savoir plus, regardez les webinars (en anglais) : “5 étapes pour assurer la transition numérique” avec Jim Dray de Thornton Tomasetti et Santiago Ferrer du Boston Consulting Group. “5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction” avec Dr. Ahmet Citipitioglu de TAV Construction, Ken Panitz de CIMIC et Andrew Newsome du Boston Consulting Group.

Dans le cadre de son initiative Global Industry Council, Aconex, désormais une entité du groupe Oracle, s'est entretenue avec plusieurs experts du secteur sur la façon dont les entreprises pourraient é...

Construction et cybersécurité : la nouvelle donne pour la construction

Le secteur de la construction a toujours été confronté aux problèmes de vol. Chaque année, les vols de machines et de matériels de construction représentent des pertes de centaines de millions de livres. Une enquête du gouvernement britannique en 2017 a révélé l’apparition insidieuse d’un nouveau type de vol : près de sept grandes entreprises sur dix ont subi une faille de sécurité ou une cyber-attaque à un moment donné, ce qui représente des pertes de plusieurs centaines de milliards de livres. La cybercriminalité peut sérieusement paralyser les moyens de subsistance d’une entreprise de construction. Le vol de fournitures sur un chantier est une chose mais perdre le contrôle de son capital intellectuel en est une autre. Le faible taux d’adoption de la technologie dans le secteur a un impact sur la croissance et les revenus des organisations – sans parler de la sécurité. Mais ne perdez pas espoir ! Le secteur peut encore rattraper son retard en incorporant une technologie sûre dans ses processus. BIM et Common Data Environment : une véritable opportunité La modélisation des données du bâtiment (BIM) constitue une opportunité énorme. Le BIM, plus que tout autre sujet, conduit à un changement significatif dans les exigences des maîtres d’ouvrage en matière de sécurité de l’information, exigences qui se répercutent ensuite sur les fournisseurs. Le BIM intègre ces exigences en matière de sécurité des données en liant les coûts et le planning au sein d’un ensemble de données détaillé et structuré de l’ouvrage construit. Cette mine d’informations devient encore plus puissante lorsque le BIM est intégré à un Common Data Environment (CDE). Ensemble, le BIM et le CDE permettent de gérer avec efficacité les processus liés à l’information dans le cycle de vie planifier-construire-exploiter et ils contribuent à réduire les opérations d’exploitation et de maintenance d’un ouvrage. Cette puissante combinaison BIM + CDE n’est cependant pas entièrement à l’abri du danger. Une attaque de ransomware (cyber-attaque avec demande de rançon) sur le BIM ou le CDE pourrait empêcher une équipe projet d’accéder à des données ou applications essentielles. Plus inquiétant encore, un pirate informatique pourrait accéder à des informations capitales sur un projet sensible, comme une prison ou une centrale nucléaire. Dans un sondage mené en 2014 par l’Université de Bolton au Royaume-Uni, près de la moitié des répondants, principalement des professionnels de la construction qui travaillent régulièrement avec le BIM, ont convenu que le piratage menace la sécurité du BIM. Souveraineté des données : les perspectives Le gouvernement britannique et des experts du secteur ont publié une série de propositions et de règlements visant à contrer la menace qui pèse sur le BIM et le cloud. Le document de référence PAS 1192 5 aide les organisations qui tentent de protéger la sécurité de leurs données. La proposition intègre les environnements numériques, y compris les bâtiments et villes intelligents, en fournissant un cadre permettant de gérer les risques liés à la sécurité qui pèsent sur un ouvrage construit. Cependant, la souveraineté des données se révèle une question plus vaste que ce qu’anticipait la plupart des fournisseurs. Même les plateformes SaaS bien provisionnées doivent continuer à renforcer leur investissement en matière de sécurité. Les fournisseurs d’Infrastructure as a Service (IaaS) et de Software as a Service (SaaS) comme Aconex ont élargi leur offre d’implémentation d’infrastructure et de services à un plus grand nombre de pays pour répondre aux exigences nationales en matière de souveraineté des données, entrainant une complexité accrue et des frais supplémentaires. Etonnamment, ce sont les employés d’une société qui représentent la plus grande menace pour l’intégrité des données. Des procédés d’hameçonnage sophistiqués peuvent inciter des employés peu méfiants à déclencher accidentellement une cyber-attaque. Les mots de passe sont une autre protection intrinsèquement insuffisante et l’adoption de l’authentification à deux facteurs a été plus lente que prévu. Le secteur a encore du travail pour assurer l’intégrité des données. En attendant, malgré les nombreuses menaces, le cloud a très bien résisté pendant presque deux décennies. “Le Cloud computing est plus sûr que tout ce que votre service informatique peut accomplir avec le budget dont il dispose,” déclare l’analyste Denis Pombriant de Beagle Research Group. “C’est ainsi. Est-ce infaillible ? Non, mais dans le conflit opposant les bons et les mauvais, le cloud est un pari plus sûr.” Prêts à découvrir comment Aconex peut vous aider à améliorer la sécurité de votre prochain programme ou de l’ensemble de vos projets ? Contactez-nous pour organiser une démonstration en direct.

Le secteur de la construction a toujours été confronté aux problèmes de vol. Chaque année, les vols de machines et de matériels de construction représentent des pertes de centaines de millions...

Pourquoi former des talents numériques est primordial pour le secteur de la construction

Dans un article précédent, nous avons abordé en quoi la mise en place d’une stratégie digitale au sein de votre organisation contribue à renforcer sa transition technique. Dans cet article, nous traiterons de la combinaison talents numériques - processus simplifiés et comment elle peut considérablement renforcer la productivité de votre organisation. Nous explorons ce défi plus en détail dans un récent rapport intitulé « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction », co-écrit par Aconex et le Boston Consulting Group. La technologie numérique permet d’exécuter des projets dans les délais et budgets impartis en : optimisant la productivité du secteur améliorant la qualité et en répondant aux normes de sécurité. Les organisations peuvent exploiter l’immense potentiel de la transition numérique en réunissant des employés habilités grâce à des processus rationalisés et simplifiés. Téléchargez le rapport : « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » Simplifiez vos processus en rationalisant et en standardisant La rationalisation et la standardisation sont deux des approches les plus importantes pour simplifier vos processus. Pour inciter l’ensemble d’une organisation, composée de “mini-entreprises”/projets, à adopter une nouvelle manière de travailler, il faut que ces nouveaux processus facilitent le quotidien de vos équipes projet - sinon, c’est peine perdue. Ma définition du mot ‘simple’ n’est pas d’utiliser une centaine de systèmes différents faisant à peu près la même chose mais avec de légères variantes. Les participants au projet ont besoin d’une approche simplifiée, mais ils veulent également avoir accès à des outils performants et considérés comme « cools » dans le domaine du digital. Par exemple, lors de réunions de l’équipe projet, j’ai pu observer le scénario suivant à plusieurs reprises : La personne A suggère : “Nous devrions être à la pointe de la technologie et disposer d’un large éventail d’outils.” La personne B rétorque : « Nous devons simplifier et revenir à l’utilisation d’un seul système au lieu de plusieurs. » Même si ce scénario révèle des points de vue diamétralement opposés, les deux personnes ont raison. Chacun nécessite la mise en place d’un référentiel unique pour permettre de croître. Si les utilisateurs veulent essayer le BIM, ils auront besoin d’une seule solution de conception numérique 3D répondant aux normes et contenant les bibliothèques appropriées pour supporter le niveau de détail requis pour tout l’écosystème. Il faut également que les normes BIM soient alignées entre les différentes organisations, la chaîne d’approvisionnement et les corps de métier impliqués dans le projet. Une solution BIM doit pouvoir « communiquer » avec le planning et les systèmes de planification soumis aux mêmes normes. L’ouvrage numérique (copie digitale ou « digital twin ») créé en BIM doit également répondre aux exigences en matière de gestion de l’ouvrage définies par le facility manager. La puissance des processus rationalisés Une fois ce référentiel simplifié en place - notamment des normes et une gouvernance appropriées pour supporter les nombreuses parties prenantes constituant l’écosystème - le “facteur cool” peut entrer en ligne de compte. Les processus simplifiés sont le point de départ permettant d’inclure des modules complémentaires sophistiqués basés sur votre solide référentiel, rationalisé et standardisé. L’opportunité d’innover prend vraiment de l’ampleur une fois l’écosystème intégré en place. Le défi de la formation des talents numériques Inutile de penser à l’innovation si vous n’avez pas d’équipes qualifiées, habilitées et autonomes au sein de votre organisation. Chez Lendlease, nous nous concentrons sur une chose : développer l’équivalent d’une ‘triple menace’ c’est-à-dire une combinaison de super-technicien, d’ingénieur influent qui vit pour construire des choses et d’agent du changement avec un QE (quotient émotionnel) et un QI (quotient intellectuel) aussi importants l’un que l’autre. « Shadow IT » : enseigner aux collègues comment appliquer l’informatique Un expert en conception/construction chez Lendlease a expliqué ce concept avec brio en l’illustrant par un exemple qu’il a appelé ‘Shadow IT’. Si vous voulez que les équipes utilisent l’informatique (ou la technologie), vous devez leur montrer comment faire. Je ne veux pas dire le faire pour eux. Je veux dire leur montrer. Il est important que vous deveniez un élément de confiance et respecté de l’équipe, mais vous devez également savoir comment utiliser l’informatique. Lorsque votre collègue utilise Excel (plutôt qu’une solution plus élaborée) pour mettre à jour le statut de son projet, prenez un terminal mobile — doté de la version numérique d’un programme de vérification de statut utilisant une maquette 3D, et montrez à votre collègue comment utiliser la technologie (lui fera économiser un temps considérable). C’est ça le Shadow IT. L’intersection entre de simples processus et des talents numériques Aidez votre équipe à apprécier le “pourquoi” de la transition numérique. Les ambassadeurs technophiles de votre entreprise, capables de convaincre des chefs de projet sceptiques, ayant peu de temps à accorder à l’adoption d’une nouvelle technologie numérique, jouent un rôle essentiel. La « triple menace » évoquée plus haut (super technicien, ingénieur influent, agent du changement) stimule l’imagination et motive les équipes à s'éduquer mutuellement : le tournant décisif vers la transition numérique pour véritablement convaincre l’ensemble d’une organisation. La magie se produit lorsque des processus tous simples sont gérés par des talents numériques. Consultez le blog de Lendlease intitulé Better Places, pour en savoir plus sur l’avenir de la technologie dans la construction. Pour lire le rapport « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » cliquez ici. Regardez le webinar : 5 étapes vers la transition numérique (en anglais)

Dans un article précédent, nous avons abordé en quoi la mise en place d’une stratégie digitale au sein de votre organisation contribue à renforcer sa transition technique. Dans cet article, nous...

Comment le numérique contribue à la réussite de la construction

Renforcer la technologie numérique Le numérique perturbe tous les secteurs, y compris celui de l’ingénierie et de la construction. Nous sommes au début d’un cycle schumpétérien de “destruction créatrice”. L’expression - inventée par l’économiste Joseph Schumpeter en 1942 - décrit comment le remplacement de produits et de processus obsolètes génère une croissance de la productivité à long terme. Pour survivre (et prospérer) dans ce nouveau contexte, les entreprises du secteur de l’ingénierie et de la construction doivent redoubler d’efforts et investir dans une stratégie digitale et les activités s’y rapportant, notamment la création d’écosystèmes et autres alliances tournées vers l’avenir. Téléchargez le rapport : « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » Avantages d’une stratégie digitale Nous avons déjà été témoins des disruptions apportées par la transition numérique aux secteurs de la fabrication automobile, des loisirs et de la presse. Après des décennies de faible croissance de la productivité, le secteur de l’ingénierie et de la construction est à son tour prêt à adopter la technologie numérique. Les avantages de la mise en œuvre d’une véritable stratégie digitale sont déterminants pour la chaîne de valeur de la construction. Le Boston Consulting Group (BCG) estime que, d’ici 10 ans, la transition numérique à grande échelle dans la construction non-résidentielle se traduira par des économies de 700 à 1200 milliards de dollars US (entre 13 et 21%) dans les phases de conception et de construction, et entre 300 et 500 millions de dollars (entre 10 et 17%) durant la phase d’exploitation. Ce sont des chiffres prometteurs si le secteur de l’ingénierie et de la construction agit dès maintenant et capitalise sur les opportunités futures. Optimiser le cycle de vie de l’ouvrage grâce au numérique Grâce à la vague technologique actuelle, le secteur ingénierie et construction opère sa transition numérique et fait progresser chaque phase du cycle de vie d’un ouvrage. Par exemple, en phase exploitation, les DOE sont enrichis grâce au BIM permettant d’établir la “copie digitale” créée à partir de données capturées tout au long du cycle de vie de l’ouvrage. Comment le numérique s’étendra au-delà de la chaîne de valeur de la construction ? Les organisations peuvent collecter les informations provenant de la chaîne de valeur et de tout le cycle de vie pour tirer parti du big data. L’analytique avancée peut également aider à améliorer la conception, prédire les risques potentiels du projet, permettre une prise de décision en temps réel et également soutenir la planification et la gestion de projets futurs. Ces avancées technologiques s’étendront au-delà de la chaîne de valeur de la construction et auront un impact sur : la société au sens large : à travers la réduction des coûts de construction ; l’environnement : encourager l’utilisation de matériaux rares et améliorer l’éco-efficacité des bâtiments au fil du temps ; l’économie : en réduisant le déficit d’infrastructures au niveau mondial et en stimulant le développement économique en général. La clé pour débloquer ces valeurs est l’adoption. Conçu en partenariat avec Aconex et le BCG, le rapport du Global Industry Council (GIC) présente la manière dont la transition numérique va changer le secteur de l’ingénierie et de la construction. Il donne également un aperçu des défis communs auxquels de nombreuses organisations sont confrontées et présente des études de cas de leaders du secteur. Le chemin vers la transition numérique nécessite : une évaluation critique de l’écosystème numérique et de l’orientation stratégique de votre organisation ; l’implémentation de normes sur l’ensemble de la chaîne de valeur ; d’attirer les talents numériques pour stimuler le changement technologique et l’innovation ; l’adoption du numérique sur toute l’organisation, de l’équipe dirigeante aux nouvelles recrues ; des métriques qualitatives et quantitatives pour définir des indicateurs de référence et mesurer la valeur réelle. Comment les sociétés Bechtel, AECOM et Chiyoda ont-elles tiré parti de la technologie numérique ? Le rapport du GIC apporte des détails pour chacun de ces aspects et les illustre par des exemples de programmes de transition numérique réussis menés par des sociétés innovantes comme Bechtel, AECOM ou Chiyoda qui pourront inspirer votre organisation et le secteur en général pour progresser plus rapidement. « 5 étapes vers la transition numérique » : un webinar (en anglais) à la demande à voir ou revoir dans lequel Santiago Ferrerr, partenaire et Directeur exécutif au Boston Consulting Group, discute du rapport avec Dexter Bachelder d'Aconex et Jim Dray, un expert de chez AECOM.

Renforcer la technologie numérique Le numérique perturbe tous les secteurs, y compris celui de l’ingénierie et de la construction. Nous sommes au début d’un cycle schumpétérien de “destruction...

Analyse des retours sur investissement dans la construction : prenez le contrôle !

Nous établissons la notion de valeur et de retour sur investissement dans notre vie de tous les jours en optimisant sans cesse notre temps, notre argent et nos ressources afin d’en tirer le meilleur bénéfice. Ne devrions-nous pas faire de même pour les très grands projets d’ingénierie et de construction ? Dans leur rapport sur la transition numérique, la société Fluor et d’autres membres du Global Industry Council ont identifié qu’“établir la valeur et le retour sur investissement” était l’un des principaux défis pour le secteur de l’ingénierie et de la construction. Téléchargez le rapport : « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » Lancer une analyse coûts-bénéfices peut sembler facile mais de nombreuses organisations ont du mal à mesurer les processus métier et leur impact sur les résultats : A quel processus donner la priorité ? Comment définir le succès ? Quelles sont les données qui comptent ? Le Global Industry Council a identifié 4 étapes pour établir la valeur et le retour sur investissement : Obtenir le soutien de l’équipe dirigeante : elle doit accepter un ensemble de “critères de réussite”- qu’il s’agisse d’évaluer une nouvelle technologie ou d’implémenter une innovation. L’approbation des dirigeants garantit que les mesures sont alignées sur les besoins de l’entreprise. Etablir les indicateurs de référence : les organisations doivent d’abord établir des indicateurs de référence pour mesurer le retour sur investissement de la technologie. Développer ce référentiel aidera à évaluer l’impact après la mise en œuvre. Par exemple, Fluor a établi une mesure simple mais efficace pour rendre compte de la valeur de l’innovation par rapport à la réalisation de projets à l’échelle de l’entreprise. Leur objectif de base est un ratio de 1 pour 10 - ce qui signifie qu’une innovation doit être utilisée sur au moins 10 projets pour être considérée comme une réussite. Fluor a également prouvé que les métriques n’ont pas besoin d’être complexes. Elaborer un cadre de mesure qui définit : Ce que l’on doit mesurer et évaluer ; Le processus de collecte des données et la gestion des accès ; Comment transformer les données brutes en indicateurs ; Comment ces indicateurs seront transmis à différentes audiences ; Comment l’information conduira à l’action. Partager les réussites : identifier les améliorations et les partager avec toute l'entreprise en établissant des indicateurs de référence et en suivant les performances au fil du temps. Les équipes projet prendront vite conscience des opportunités pour l’entreprise et commenceront à mettre en œuvre leurs propres nouveaux systèmes et processus afin d’observer des améliorations similaires. En suivant les 4 étapes identifiées par le Global Industry Council dans le rapport intitulé « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction », les entreprises pourront surmonter les obstacles en matière de résistance à la transition numérique grâce à des résultats mesurables et éprouvés.

Nous établissons la notion de valeur et de retour sur investissement dans notre vie de tous les jours en optimisant sans cesse notre temps, notre argent et nos ressources afin d’en tirer le...

Le secteur de la construction accélère sa transition numérique

Bien qu’elle puisse être complexe à mettre en œuvre, la transition numérique est essentielle au succès du secteur de l’ingénierie et de la construction. La transition numérique permettra des gains de productivité très importants, parmi lesquels : réduction des dépassements de budget, qualité et sécurité accrues, informations sur l’ouvrage plus précises pour l’exploitation et la maintenance, ou encore livraison dans les délais. La transition numérique va radicalement modifier le fonctionnement du secteur de l’ingénierie et de la construction, selon le Boston Consulting Group. Téléchargez le rapport : « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » L’importance de l’adoption du numérique dans le secteur ingénierie et construction Dans un article précédent, nous avons exposé le rôle essentiel du capital humain pour réussir la transition numérique et l’importance de former et recruter des talents numériques. Dans ce nouvel article article, nous abordons l’importance de l’adoption du numérique. Comment encouragez-vous vos équipes à utiliser, implémenter et mener le changement technologique – bien souvent le véritable test pour les organisations investissant dans l’innovation ? Le paysage actuel du secteur de l’ingénierie et de la construction évolue constamment, notamment au niveau des nouvelles technologies numériques : drones, applications Big Data, réalité augmentée, BIM ou encore interfaces mobiles. Les gens doivent tester, adopter et optimiser leurs innovations pour vraiment tirer le meilleur parti de leurs idées. Préparer le personnel au changement L’adoption est essentielle pour toute stratégie de transition numérique, qu’il s’agisse de processus, normes, nouvelles approches de travail ou de technologie. Il est probable que certains employés résistent à l’essai d’une nouvelle technologie ou se demandent si leur charge de travail augmentera en conséquence, ce qui nuirait à la collaboration et à la gestion des données. D’autres apprécieront la valeur des nouveaux outils. Nous savons qu’il est rare que la main d’œuvre soit entièrement optimiste et ouverte à de nouvelles idées au sein d’une organisation complexe. La transition numérique commence au sommet d’une organisation. La nouvelle technologie nécessite une équipe de direction qui soit engagée et orientée stratégie afin d’implémenter une culture du changement et de l’innovation. Les dirigeants doivent définir une vision et guider le personnel vers la transition numérique. La planification, la préparation et une formation solide (adaptée aux différents postes, besoins et fonctions) sont les éléments indispensables pour rendre la transition aussi fluide que possible à tous les membres de l’entreprise. AECOM : donner l’exemple AECOM est un bon exemple de société encourageant l’adoption du numérique au sein d’une organisation. Notre dernier rapport explique comment AECOM a créé un centre d’excellence digitale pour renforcer la stratégie du changement technologique. L’équipe en charge de ce centre aide à piloter la mise en œuvre de la nouvelle technologie et encourage le personnel à y contribuer. Cette équipe spécialisée veille à ce que les innovations technologiques soient disponibles à l’échelle de l’entreprise tout en assurant leur cohérence en matière de fonctionnement et de déploiement. Conclusion : le moment est venu d’opérer la transition numérique La préparation et la formation sont des étapes incontournables pour mettre en œuvre l’innovation numérique et obtenir un succès mesurable. On estime à 1200 milliards de dollars US les économies globales qui seront réalisées d’ici 2027 dans les phases d’ingénierie et de construction sur les projets non résidentiels, pendant que le secteur continuera sa transition numérique. Pour ne pas voir l’écart entre le secteur de la construction et les autres secteurs se creuser, les acteurs doivent initier leur transition numérique dès maintenant !

Bien qu’elle puisse être complexe à mettre en œuvre, la transition numérique est essentielle au succès du secteur de l’ingénierie et de la construction. La transition numérique permettra des gains de...

Comment former des talents numériques dans la construction ?

Nous devons tous le reconnaître : le moment est venu pour le secteur de l’ingénierie et de la construction d’opérer sa transition numérique. Mais cette déclaration implique plus qu’un investissement financier dans des logiciels, du matériel informatique ou des applications. Il vous faut des ressources capables d’adopter, implémenter, utiliser et optimiser la technologie. Le personnel est au cœur de l’activité d’une entreprise. La manière dont le personnel exploite la technologie peut considérablement améliorer et faire progresser la manière dont une entreprise opère. Il reste un défi urgent à relever : dans un secteur où il y a déjà une pénurie de main d’œuvre, comment attirer des talents numériques ? Téléchargez le rapport : « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » Pourquoi ce besoin de talents numériques ? La technologie va au-delà des simples changements de processus et des techniques de gestion. La transition numérique a été à l’origine de rôles qui n’existaient pas auparavant dans le secteur, notamment : Responsable BIM, Directeur général Innovation ou encore Responsable de l’exécution numérique. La technologie continuera de jouer un rôle-clé dans l’évolution du secteur. Les employés du secteur devront être formés pour aider à gérer et implémenter la transition numérique, et les organisations doivent attirer des candidats capables d’exploiter la puissance des nouvelles technologies. Comment la technologie stimule-t-elle la productivité ? Les organisations comptent sur leur avantage concurrentiel dans un secteur régi par les gains de productivité. Les marges ne cessent de diminuer, le secteur est de plus en plus fragmenté et il est difficile de recruter des talents et d’attirer une main d’œuvre qualifiée. Ces obstacles, entre autres, ont un impact sur la productivité et l’efficacité. La technologie aide à accroître les gains de productivité en instaurant un meilleur flux de l’information tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Elle permet une plus grande efficacité grâce à la standardisation, une réduction des coûts et une meilleure exécution du projet. Tous les acteurs doivent-ils être formés pour devenir des experts ? Le degré de formation et de savoir-faire numérique dépend du rôle, de la fonction et du niveau d’interaction avec la technologie. La main d’œuvre peut être segmentée entre les experts hautement qualifiés dotés de compétences spécifiques et les acteurs qui ont simplement besoin de connaitre l’existence des systèmes ou des normes en place. Investir dans un programme de certification en étapes - de préférence fourni par le prestataire - aidera à former la main d’œuvre en fonction des besoins en compétences requis. Alors comment encourager et développer les talents numériques ? Les organisations doivent investir et développer les compétences de leurs employés et les inciter à innover, et il incombe aux recruteurs d’évaluer le savoir-faire technologique lors d’une embauche. Par exemple, Bechtel a créé un programme appelé Fonds pour l’Avenir (Future Fund) pour encourager ses employés à innover et promouvoir les nouvelles tendances et technologies. Le Fonds pour l’Avenir donne l’opportunité au personnel de soumettre des idées visant à accroître la productivité et réduire les coûts sur l’ensemble des projets. Consultez l’étude de cas ici. Conclusion : la transition numérique est un changement culturel qui aura un impact sur l’ensemble de l’organisation. Elle s’extrait des méthodes de travail traditionnelles et nécessite le support et l’engagement de chacun, de l’équipe dirigeante aux nouvelles recrues. Vous souhaitez en savoir plus ? Consultez l'étude de cas dans notre rapport « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie ».

Nous devons tous le reconnaître : le moment est venu pour le secteur de l’ingénierie et de la construction d’opérer sa transition numérique. Mais cette déclaration implique plus qu’un...

La voie du succès : la standardisation dans l’ingénierie et la construction

Le secteur de la fabrication et les industries très axées processus, comme l’industrie pétrolière, standardisent leurs processus depuis des années. En revanche, le secteur de la construction a toujours eu du mal à implémenter la standardisation compte tenu de la grande variété des projets. John Holland, par exemple, une des plus grandes entreprises de génie civil en Australie, a géré des projets très variés comme un hôpital pour enfants, une liaison ferroviaire régionale ou encore une prison. Téléchargez le rapport : 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie Pourquoi la standardisation est-elle importante dans le secteur de l’ingénierie et de la construction ? La standardisation est un défi commun à tous les acteurs du secteur et un sujet-clé abordé dans notre dernier rapport sur la transition numérique. Les avancées technologiques auront une influence sur le fonctionnement des entreprises et des industries et la construction n’est pas à l’abri de ces changements. Il est temps pour le secteur d’initier sa transition numérique et de standardiser. Les données sont au cœur de l’exécution numérique des projets, connectant processus, normes et systèmes. Avec autant de différences entre les marchés et secteurs d’activité, la standardisation est un obstacle auquel la plupart des organisations devront faire face, y compris dans l’ingénierie et la construction. Les normes du secteur sont essentielles pour assurer sécurité, qualité et efficacité des processus et de la saisie des données. Ces processus sont essentiels pour capturer les informations nécessaires à une prise de décision avisée. La standardisation engendre aussi l’innovation. Bon nombre des organisations les plus performantes du secteur maximisent leur productivité et optimisent la qualité en améliorant constamment des processus. Ces organisations suivent les mêmes processus d’un projet à l’autre afin d’établir des repères les aidant à valider leurs résultats et ainsi à imposer une conformité. En quoi l’écosystème numérique joue-t-il un rôle-clé dans la standardisation des projets ? L’écosystème numérique est souvent ignoré dans le processus de standardisation. Les organisations peuvent mieux se rendre compte des chevauchements et des redondances qui nuisent à la circulation des données en faisant un audit des outils, plateformes et applications en place (également désignés comme “l’écosystème”). Une fois l’audit achevé, les organisations peuvent opérer la standardisation tout au long du cycle de vie de leur projet – depuis les phases études jusqu’à l’exploitation – afin de garantir la qualité des données. La transparence du flux de l’information est essentielle, que ce soit en matière de big data, enseignements, documents, maquettes, visas ou de décisions. Capturer les données en utilisant une structure solide (c’est-à-dire la standardisation) est clé pour la réussite du projet. Dans cet article (en anglais), nous expliquons comment la société John Holland a réalisé d’importants gains de temps en standardisant ses projets. Développer un plan de gestion des données La mise en place d’un plan directeur pour la gestion des données (Master Data Management – MDM) constitue un bon point de départ pour la standardisation. Ce plan comprend les processus, la gouvernance, les politiques, normes et outils qui définissent la stratégie de gestion des données à la fois au sein d’une organisation et par l’ensemble des intervenants. Pour établir ce plan directeur, les organisations doivent se concentrer sur les domaines suivants : • Processus • Capture et harmonisation des données • Centre d’excellence interne Le parcours de nos clients vers la transition numérique Les organisations Chiyoda Corporation et TAV Construction se sont toutes deux concentrées sur la standardisation dans le cadre de leur transition numérique. Chiyoda, un maître d’œuvre travaillant sur des projets pétroliers et gaziers à haut risque, a collaboré étroitement avec les participants aux projets dans le but d’améliorer la gestion des données tout au long du cycle de vie du projet. TAV, une société spécialisée dans la construction d’aéroports, a utilisé un plan directeur MDM pour promouvoir et prendre en compte l’importance du facility management dès les étapes initiales d’un projet. Consultez notre récent rapport intitulé « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie » pour en savoir plus sur les succès de ces organisations et découvrir comment vous pouvez créer à votre tour votre propre plan directeur MDM. La standardisation, la collaboration et l’exploitation des données pour obtenir des informations sont des aspects tout aussi importants qu’Aconex est en mesure de faciliter pour permettre aux organisations d’opérer leur transition numérique. Nous avons aidé de nombreuses organisations à standardiser leurs processus sur Aconex et à en récolter les bénéfices, notamment : des cycles de RFI plus courts, l’amélioration de la qualité et des économies considérables. Contactez-nous dès maintenant pour découvrir comment nous pouvons aider votre organisation.

Le secteur de la fabrication et les industries très axées processus, comme l’industrie pétrolière, standardisent leurs processus depuis des années. En revanche, le secteur de la construction a...

Comment assurer la réussite des projets OBOR (One Belt One Road) ?

L’initiative, née en Chine, One Belt One Road (qui signifie Route et Ceinture) est un programme d’infrastructure estimé à 5 000 milliards de dollars qui s’étend à travers l’Asie, le Moyen-Orient, l’Europe et l’Afrique. Près de 70 pays et multinationales participent à ce projet de méga-infrastructure principalement axé sur les transports et l’énergie, notamment des routes, chemins de fer, ponts, ports, centrales électriques et gazoducs. L’initiative OBOR a créé de très grandes opportunités pour les entreprises de construction qui se spécialisent dans les projets d’infrastructure. Avec autant de projets OBOR lancés régulièrement, la question se pose : comment les entreprises peuvent-elles mieux structurer leur gestion de projet et obtenir des financements pour démarrer ces projets ? OBOR et les partenariats publics privés Certains de ces projets d’envergure seront financés par des subventions d’état, d’autres tireront parti des modèles traditionnels de crédit à l’exportation, tels que les crédits aux acheteurs et aux fournisseurs. Les deux formes de financement les plus courantes sont : les maitres d’œuvre et les PPP (partenariats publics privés - un accord contractuel entre un organisme public et une entité du secteur privé). Financement par le maître d’œuvre Malgré la popularité croissante de la structure de financement par le maître d’œuvre, ce dernier est confronté à de nombreux défis : Financement : les déficits potentiels de financement contribuent à une croissance économique morose. Politique : les pays font face à un paysage fragile de perspectives politiques et géopolitiques divergentes et à des changements d’administrations réguliers. Incertitude juridique : les systèmes juridiques sous-développés et complexes constituent tous deux des obstacles. Forte compétition : les organisations et alliances internationales remettent en question le financement par le maître d’œuvre. Financement en PPP Comme les maitres d’œuvre sont confrontés à de nombreux défis, beaucoup d’entreprises se sont tournées vers le financement en PPP. Un projet PPP est créé par les pouvoirs publics et une entreprise privée ; les 2 parties investissent dans le projet jusqu’à ce qu’il soit finalisé. Une fois le projet terminé, les pouvoirs publics transféreront l’exploitation à la société privée. Ce type de financement offre de nombreux avantages structurels, économiques et juridiques, notamment : Participation au capital : les modèles de PPP soutiennent les investissements étrangers dans leurs projets sous la forme de participations. Lacunes en matière d’infrastructures : de nombreuses sociétés pétrolières du golfe persique et du Moyen-Orient cherchent à investir dans des projets d’infrastructure pour réaliser des plus-values – ce qui est parfaitement adapté pour un projet en PPP. Obstacles juridiques : les pays hôtes veulent maintenir la propriété et le contrôle de leurs programmes d’infrastructure et éviter des restrictions juridiques. Joint ventures : les PPP constituent le modèle le plus pratique pour les entrepreneurs désireux de mettre en place des joint-venture internationales. Financement de projet : le modèle de PPP s’affine de plus en plus et devient plus robuste et financièrement rentable. Les obstacles d’OBOR pour les sociétés de construction Comme tous les grands projets, les intervenants dans OBOR, notamment les chemins de fer à grande vitesse, l’énergie, les ponts et les parcs - influencent directement les moyens de subsistance, l’économie et le développement futur des populations dans au moins 65 pays. Les entreprises qui envisagent le modèle PPP devront d’abord surmonter plusieurs obstacles, à commencer par le processus d’appel d’offres. Les offres affectant le coût du projet, ou son planning – et autres facteurs liés au projet lui-même – peuvent facilement déterminer la réussite d’un projet. PriceWaterhouseCoopers (PwC) a constaté que les entreprises de construction qui ont connu une baisse constante du cours de leur action avaient récemment annoncé le retard ou l’arrêt d’un projet important. Peu après les annonces de ces sociétés, le prix moyen des actions avait diminué de 12 %. Si le processus d’appel d’offres ne peut s’effectuer dans les délais impartis, les projets seront retardés. [1] Les entreprises doivent savoir s’adapter à des législations et des valeurs culturelles différentes en Chine. Les entreprises cherchant à développer leur activité ont besoin de conseils, d’une formation et du soutien du pays d’accueil pour vivre et travailler à l’étranger, notamment : langue, culture, habitudes au travail et de style de vie, éducation aux lois et règlementations locales, etc… Chacun des projets OBOR varie de quelques milliards de dollars à plus de 10 milliards avec des dizaines d’entreprises de différentes tailles impliquées dans la mise en œuvre directe – de la construction et la conception aux matériaux, au transport, à la gestion et la finance. Avec des dizaines de milliers d’employés, les chefs de projet devront faire face à de nombreux problèmes tout au long du projet. Et en plus, les soumissionnaires doivent également fournir des plans du projet pendant le processus d’appel d’offres – et ces plans subiront des changements tout au long du projet. Il est essentiel d’assurer la diffusion des plans les plus récents à tous les ingénieurs et acteurs du projet, dès leur création. Conclusion La collaboration entre partenariats publics et privés comporte de nombreux obstacles. Pour les surmonter, une communication efficace entre toutes les parties impliquées est essentielle. Les pays d’accueil doivent fournir un soutien politique – allant de l’éducation des entreprises sur les usages culturels jusqu’aux règlementations locales – et communiquer régulièrement avec les entreprises pour assurer la réussite du projet. Les collaborations sur les projets OBOR entre les pouvoirs publics et les entreprises peuvent se dérouler dans des régions isolées ou en plusieurs lieux tout au long du processus, ce qui engendre des difficultés d’échange de l’information entre les acteurs. Pour garantir la réussite d’un projet OBOR selon un modèle de PPP, la communication et la collaboration sont cruciales. Pour assurer la qualité et la bonne progression des projets, il est important de mettre en place des technologies et expertises de pointe tout au long du projet. Du processus d’appel d’offres jusqu’à l’implémentation du projet, les organisations doivent établir une communication transparente pour assurer la réussite de leurs projets. Ceci permet aux clients d’accroître les opportunités d’investissement transfrontalières et avec moins de difficultés. Aconex est la plateforme n°1 pour l’exécution numérique des projets au niveau mondial, qui permet d’accroitre la performance des infrastructures en connectant vos équipes projet, processus et données. Contactez-nous dès aujourd’hui pour découvrir comment Aconex peut vous aider à réduire les risques associés à des projets complexes, tel qu’un projet OBOR en PPP. [1] https://www.pwc.com/sg/en/capital-projects-infrastructure/assets/cpi-correcting-the-course-of-capital-projects.pdf

L’initiative, née en Chine, One Belt One Road (qui signifie Route et Ceinture) est un programme d’infrastructure estimé à 5 000 milliards de dollars qui s’étend à travers l’Asie, le Moyen-Orient,...

Six étapes pour assurer la réussite d’un mégaprojet

Passez outre le taux d'échec de 66%. Nous entendons parler de mégaprojets – qu’il s’agisse d’aéroports, de centrales électriques ou d’autoroutes – tous les jours. Selon le Oxford Handbook of Megaproject Management, “les mégaprojets sont des programmes complexes et de grande envergure qui coûtent 1 milliard de dollars minimum, dont la conception et la construction représentent plusieurs années, qui impliquent de multiples intervenants publics et privés, apportent une véritable transformation, et ont un impact sur des millions de personnes.” [1] Ces projets d’envergure constituent la pierre angulaire de notre infrastructure, mais malheureusement leur taux d’échec est très élevé. De nombreux maîtres d’ouvrage tentent d’appliquer des outils et processus traditionnels aux mégaprojets avec peu de succès. De nouvelles relations contractuelles et de nouveaux modèles doivent être développés – et de nouvelles structures d’équipe doivent être mises en place – pour répondre à l’envergure, la complexité et les risques associés aux mégaprojets. Les experts en mégaprojet partagent leurs connaissances Nous avons échangé avec plusieurs experts du secteur et identifié en quoi les mégaprojets sont uniques et comment éviter les pièges communs qu’ils présentent. Bob Prieto, cadre dirigeant chez Fluor, et Parsons Brinckerhoff, auteur de l’ouvrage “The Giga Factor : PM in the Engineering & Construction Industry”, ainsi que Hans Hoppe, Directeur en charge du contrôle des programmes chez Parsons, partagent ce constat : Les mégaprojets ont des exigences de projet complètement uniques. Bob Prieto a déclaré : « Il ne s'agit pas de perfectionner un modèle imparfait, mais d'en créer un nouveau. » Il donne pour exemple de mégaprojet, le nouvel aéroport de Mexico City qui, d'ici 2030, s’étendra sur une surface de 743 000 mètres carrés et desservira 68 millions de passagers. 82 organisations travaillent sur ce projet gigantesque et extrêmement complexe qui comprend de nombreux systèmes et doit satisfaire des exigences réglementaires en matière de sécurité. Le maître d’ouvrage et la préparation du projet sont essentiels Hans Hoppe a partagé : "La manière dont ces projets démarrent influence la façon dont ils se terminent." Les projets peuvent rapidement partir du mauvais pied – et parfois ne jamais s’établir correctement – si la portée globale n’est pas définie et si une équipe projet adaptée n’est pas en place dès le début. Manque de préparation Beaucoup de projets commencent prématurément avant même que leur portée ne soit correctement définie, la conception bien établie et les principaux membres de l’équipe engagés. Selon Bob Prieto, actuellement les deux tiers des mégaprojets échouent à cause de retards ou de dépassements de budget. [2] Démarrer un projet plus tôt semble de bon augure pour gagner du temps, mais en réalité un démarrage prématuré peut entrainer des problèmes de communication, des erreurs et une équipe projet divisée et peu coopérative. Un leadership non collaboratif Il appartient à l’équipe dirigeante de montrer l’exemple aux équipes projet. Les projets rencontreront des difficultés si les dirigeants du projet n’arrivent pas à installer une structure collaborative – un ingrédient-clé pour la réussite du mégaprojet. Hans Hoppe déclare : "L’équipe dirigeante doit s’efforcer de livrer un projet intégré réussi." Des termes contractuels et un langage clair La clarté dans les structures contractuelles et la terminologie est essentielle au succès d’un projet pour toutes les parties concernées. "Il existe suffisamment de défis sur les mégaprojets sans introduire de relations conflictuelles," avertit Hans Hoppe. Les 6 étapes pour assurer la réussite d’un mégaprojet Sean McQue, ancien étudiant de la Harvard Business School et directeur de projet chez ALEC, décrit le succès d’un mégaprojet en 6 étapes : 1. Leadership Les projets traditionnels d’ingénierie et de construction sont généralement dirigés par une organisation voire un seul individu. Les mégaprojets sont exécutés par des joint-ventures, consortiums et autres modèles d’exécution, compte tenu de leur envergure et de leur complexité. Sean McQue déclare : “Les dirigeants doivent motiver leur personnel à les suivre ; vous pouvez manipuler ou inspirer. Pour réussir, vous devez inspirer.” Les leaders de mégaprojets réussis comptent sur les attributs suivants : ouverture, collaboration, innovation, flexibilité, tournés vers l’avenir. 2. Environnement du projet L’équipe dirigeante sélectionne les organisations qui vont participer au mégaprojet, le type de contrat et sa langue, l’implémentation, ainsi que les systèmes utilisés pour la gestion des données, de la communication et des processus. Pour réussir sa mission, une équipe projet se doit d’être : coopérative, non-conflictuelle, interactive, expérimentée, efficace et motivée. 3. Plan du projet Selon Sean McQue, le plan du projet doit être “réalisable, mesurable, et adaptable”, car le plan a un gros impact sur l’environnement de l’équipe et l’exécution du projet. Une équipe dirigeante collaborative établit la situation de départ et convient des objectifs, des critères de réussite et de la répartition des responsabilités sur le projet. Pour qu’un mégaprojet réussisse, le plan doit être approuvé par toutes les parties prenantes. 4. Les acteurs Rien n’est possible sans une équipe compétente capable de développer et de mettre en œuvre l’environnement et le plan du projet. Les intervenants performants ont l’esprit de collaboration, ils savent mesurer l’avancée par rapport aux échéances fixées et ils ont la motivation et les compétences pour atteindre les objectifs du projet. “Si vous avez la bonne équipe, le reste se mettra en place,” précise Sean McQue. Des équipes compétentes instillent : traçabilité, collaboration, intégrité, savoir-faire et détermination. 5. Gestion de l’information Implémenter les directives en matière de gestion de l’information est essentielle compte tenu de l’envergure, du rythme et des nombreuses composantes des mégaprojets. Une mauvaise gestion de l’information peut avoir un impact négatif sur le budget et le planning entrainant erreurs, reprises et litiges. “Si les grandes quantités d’informations projet ne sont pas gérées correctement, les acteurs peuvent se retrouver submergés et privés des informations-clés,” explique Sean McQue. L’information au sein des mégaprojets doit être : précise, accessible par les bonnes personnes au bon moment, complète et cohérente – plus encore que sur les projets traditionnels. 6. Livraison L’objectif final est évidemment d’assurer la réussite du projet. Sean McQue déclare : “la clé du succès d’un projet est que tous les membres de l’équipe adoptent un état d’esprit ‘le projet avant tout’. Un projet ne peut réussir que si toutes les parties réussissent. Si tous les acteurs réussissent, alors le projet réussira.” Visionnez les webinars Aconex à la demande « Mégaprojets, et non méga problèmes » (en anglais) et écoutez en direct Bob Prieto, Hans Hoppe et Sean McQue : Session 1 avec les experts de Fluor et Parsons Brinckerhoff, Bob Prieto et Hans Hoppe Session 2 avec Sean McQue, ancien étudiant de la Harvard Business School et Directeur des Opérations chez ALEC. [1] Flyvbjerg, Bent (2017). The Oxford Handbook of Megaproject Management. Oxford University Press. p. 2. ISBN 978-0198732242. [2] « Les mégaprojets souffrent d’un taux d’échec de 66%... » – IPA 64% des mégaprojets dans l’industrie pétrolière ont connu des dépassements de budget – Ernst & Young 73% des mégaprojets dans l’industrie pétrolière ont souffert de retards – PMI

Passez outre le taux d'échec de 66%. Nous entendons parler de mégaprojets – qu’il s’agisse d’aéroports, de centrales électriques ou d’autoroutes – tous les jours. Selon le Oxford Handbook of Megaproject...

6 façons de stimuler votre écosystème numérique et de rationaliser la performance du projet

Dans un article précédent, nous avons présenté les 5 étapes pour maîtriser les nouvelles technologies pour une société du secteur de la construction. Dans cet article, nous aborderons un défi technologique commun émergent auquel de nombreuses organisations font face : l’intégration de l’écosystème. L’écosystème numérique dans le secteur de l’ingénierie et de la construction L’écosystème numérique est un élément essentiel de la transformation technologique. Les organisations qui résistent face à la modernisation de leur technologie risquent de perdre leur avantage concurrentiel face à des entreprises plus innovantes. L’écosystème de l’ingénierie et de la construction est particulièrement complexe car il pénètre toute la chaîne d’approvisionnement. Mais que se passe-t-il s’il y a tellement de logiciels, de matériels et d’applications interconnectés qu’une entreprise est incapable de créer un écosystème rationalisé ? Téléchargez le rapport : 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie Le Global Industry Council (GIC) fournit des conseils sur l’écosystème numérique Aconex a formé le Global Industry Council (GIC) pour encourager les entreprises du secteur à se lancer dans la transition numérique et ne pas risquer de se laisser distancer. Des leaders du marché font partie de ce groupe, notamment : Bechtel, Chiyoda, Lendlease et TAV Construction. Nous nous sommes associés avec le Boston Consulting Group (BCG)et le GIC s’est réuni plusieurs fois au cours des derniers mois pour discuter de la transition numérique dans le secteur de l’ingénierie et de la construction. Nos discussions ont porté sur de nombreux sujets y compris comment créer un écosystème rationalisé. Nous parlons de ce défi dans notre rapport « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction ». Avec les membres du GIC et le BCG, nous abordons la manière d’aider les organisations du secteur à construire des écosystèmes numériques plus solides tout en réduisant la complexité. Voici les étapes recommandées pour maximiser la valeur d’un écosystème numérique : Définir une stratégie – Créez un argumentaire convaincant afin d’expliquer pourquoi votre organisation devrait moderniser sa technologie pour assurer un haut niveau d’adoption. Comprendre l’architecture – Gérez le flux des données et des processus et améliorez la productivité grâce à la compréhension des outils et plateformes de votre entreprise. Capitaliser sur les API et formats de fichiers ouverts – comme l’internet des objets (IoT), les solutions géospatiales et la réalité augmentée – en accélérant l’intégration des API de votre entreprise. Interopérabilité et convivialité – Réfléchissez à la manière dont la nouvelle technologie s’intégrera aux logiciels, matériel et applications existantes (en plus de son impact sur l’utilisateur final) avant de l’ajouter à votre écosystème. Support pour l’intégration – Etudiez le niveau de service et de support des fournisseurs avant l’implémentation et l’adoption du logiciel à l’échelle de l’entreprise. Investir dans un data lake – Motivez les organisations à conserver toutes leurs données en format natif en vue d’une utilisation ultérieure Chez Aconex, nous intégrons facilement d’autres systèmes. Nous avons conscience du fait que le flux continu de l'information projet entre les systèmes est impératif pour assurer la réussite des grandes entreprises et des mégaprojets. Nous comprenons également que les écosystèmes numériques continueront d’évoluer à mesure que la productivité des organisations augmentera et en fonction de la croissance de leurs profits. Suivez l’exemple : comment des leaders abordent la transition numérique Découvrez comment Bechtel, AECOM, Lendlease et d’autres leaders internationaux font face à ces défis dans leur parcours vers la transition numérique en lisant notre rapport « 5 clés pour débloquer la transition numérique des projets d’ingénierie et de construction ». Téléchargez le rapport dès maintenant

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5 étapes pour maîtriser les nouvelles technologies pour une société du secteur de la construction

Dans un article précédent, nous avons expliqué comment Aconex a formé le Global Industry Council (GIC) afin de motiver les entreprises du secteur à accroître leur performance. Dans ce nouvel article, nous allons vous montrer comment votre organisation peut démarrer sa transition numérique. Le secteur de l’ingénierie et de la construction offre un potentiel de revenu considérable. En fait, d’ici 2030, le secteur devrait représenter un marché de l’ordre de 17,5 trillions de dollars. Téléchargez le rapport : 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie Malgré cette énorme opportunité, le secteur a pris du retard. De nombreux rapports suggèrent que ce secteur est l’un des moins avancés sur le plan numérique, placé en avant-dernière position en matière d’investissement technologique, parmi les principaux secteurs d’activité. En conséquence, la productivité est à la traîne par rapport aux autres industries. Conclusion : si les acteurs du secteur de la construction souhaitent tirer parti de cette opportunité majeure, il leur faut rejoindre rapidement la révolution numérique pour ne pas se laisser distancer. C’est pourquoi Aconex a créé le Global Industry Council (GIC) : un panel de hauts dirigeants issus d’entreprises leaders du secteur ayant pour mission de trouver des solutions aux plus grands défis du secteur de l’ingénierie et de la construction. En association avec le Boston Consulting Group, le GIC s’est réuni plusieurs fois au cours des derniers mois et a identifié les plus grands défis technologiques auxquels doivent faire face les entreprises – comme des solutions opérant en vase clos ou le manque de compétences digitales. Le GIC a publié ses observations dans un rapport complet. Voici les principaux défis auxquels doit faire face le secteur, et les solutions possibles : 1. Des solutions ponctuelles incohérentes Pratiquement toutes les organisations du secteur ont amorcé leur transition numérique, mais beaucoup d’entre elles travaillent avec des solutions ponctuelles distinctes qui ne communiquent pas entre elles. Sans une plateforme numérique intégrée, les utilisateurs partagent de façon dispersée des fichiers par e-mail ou via des services de stockage cloud ; ce qui entraîne des pertes de documents, des reprises, un manque de traçabilité et une productivité en berne. La solution : tirez parti des API ouvertes permettant des connexions en toute transparence vers des logiciels et services tiers. Investissez dans un référentiel unique qui facilite le partage et l’analyse de l’information permettant d’obtenir de nouveaux indicateurs. 2. Le manque de standardisation Les entreprises internationales de construction disposent d’un large éventail de processus et procédures pour effectuer le même travail. Le manque de standardisation sur les projets en expansion rapide peut devenir un véritable casse-tête pour les partenaires et les sous-traitants, notamment : inefficacités du projet, erreurs, périodes d’arrêt et risques éventuels liés à la sécurité. La solution : simplifier les processus existants en éliminant les systèmes inutiles ou inefficaces. L’adoption d’une plateforme de collaboration projet qui encourage l’uniformité conduira à une plus grande efficacité entre les acteurs et sur l’ensemble des projets. 3. Le manque de talents numériques Malheureusement, il y a un manque d’expertise technologique dans le secteur de l’ingénierie et de la construction à l’échelle internationale. Il n’est pas nécessaire pour autant que chacun des employés du secteur devienne expert en technologie. Certes, quelques experts sont nécessaires, mais la majorité du personnel a simplement besoin de posséder les connaissances de base pour l’utilisation des principaux outils. Tout comme un chauffeur routier n’a pas besoin de savoir comment démonter et reconstruire un moteur pour conduire un 18roues, la plupart des employés n’ont pas besoin de savoir comment écrire du code pour utiliser un logiciel. La solution : des programmes de formation et de certification peuvent aider les employés à se perfectionner dans un laps de temps relativement court. Le fait d’évaluer le niveau d’expertise technique des employés peut aussi simplifier le recrutement et l’embauche. 4. La résistance à l’adoption de logiciels L’introduction de nouvelles technologies peut susciter une appréhension parmi le personnel, en particulier les seniors. Si la solution est difficile à appréhender ou qu’elle n’atteint pas immédiatement les objectifs promis, les employés ignoreront ou abandonneront complètement la technologie. La solution : les organisations doivent se préparer à faire face à une certaine résistance au changement. Les dirigeants doivent mettre en place des programmes de communication, de formation et de gestion du changement pour accompagner et encourager l’adoption de nouveaux logiciels. 5. Qu’entend-on par retour sur investissement ? Des changements importants en matière de technologie peuvent s’avérer difficiles – en particulier si le retour sur investissement n’est pas clair. Par exemple, comment mesurer les améliorations qualitatives au niveau des processus et des méthodologies ? L’équipe dirigeante peut complètement renoncer au nouvel investissement technologique à cause d’indicateurs peu ambitieux et/ou sans la nomination d’un « avocat interne » de la technologie. La solution : les dirigeants doivent établir une base de référence pour des opérations actuelles (avant la transition numérique) afin de suivre avec précision les améliorations au fil du temps et promouvoir les réussites (après la transition numérique). Principales conclusions Réussir sa transition numérique ne se limite pas à des processus standardisés et à un gain de productivité. Les règlementations gouvernementales, comme l’obligation au Royaume-Uni de désormais mener tous les projets d’infrastructure publique en BIM, poussent les grandes sociétés d’ingénierie soit à adopter le numérique pour ne pas risquer de perdre des projets estimés à plusieurs milliards de dollars. En suivant les recommandations présentées dans le rapport du GIC et en adoptant les changements nécessaires, les organisations peuvent récolter les fruits de la transition numérique. Le déploiement d’une plateforme logicielle de collaboration permet aux entreprises d’obtenir des indicateurs sur plusieurs projets, facilitant les décisions stratégiques et la résolution précoce de problèmes avant qu’ils n’aient un impact important sur le projet. En rejoignant la révolution numérique, le secteur de l’ingénierie et de la construction ne se laissera pas distancer. Pour découvrir comment les membres du GIC opèrent la transition numérique au sein de leur organisation et sur l’ensemble de la chaine de valeur – et comment votre organisation peut les rejoindre –, téléchargez le rapport « 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction » dès aujourd’hui ! Cliquez ici : https://info.aconex.com/lp_global-industry-council_jan-2018_fr_report.html

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Qu’entend-on par « écosystème numérique », et pourquoi est-ce crucial pour le secteur de l’ingénierie et de la construction ?

La technologie cloud : la base de la collaboration Il y a 10 ans, Steve Jobs a révolutionné la façon dont nous communiquons entre nous avec le lancement de l’iPhone. De même, il est à l’origine d’une toute nouvelle industrie : les applications. Nous ne pouvons pas imaginer notre vie aujourd’hui sans ces applications – qu’il s’agisse de localiser un chauffeur Uber, faire un achat sur Amazon, ou simplement vérifier la météo —  notre quotidien est devenu plus facile grâce à ces applications. Mais on ne réalise pas toujours que l’écosystème des applications s'étend également aux entreprises. La technologie transforme radicalement les partenariats commerciaux traditionnels et devient la base des écosystèmes digitaux. Alors que le secteur de la construction adopte des plateformes numériques, les entreprises cloud doivent rapidement développer des partenariats solides pour se préparer à faire face à un réseau d’écosystèmes collaboratifs en pleine croissance. Qu’entend-on par « écosystème numérique » ? Accenture, entreprise internationale de conseil, définit le mot écosystème comme “le réseau de compétitivité d’une entreprise : de plus en plus global, composé d’une multitude de partenaires (fournisseurs, institutions, clients) et d’acteurs qui apportent des solutions aux difficultés rencontrées par l’entreprise.” Par exemple, lorsque la société de commerce électronique Alibaba Group entre en bourse en 2014 – la plus grande introduction jamais réalisée –, le mot “écosystème” apparaissait à 160 reprises dans son prospectus d’introduction. Avec les écosystèmes numériques, les plateformes peuvent inclure des fonctionnalités supplémentaires qu’elles ne pourraient pas normalement fournir à leurs clients. Les plateformes offrent un référentiel unique de vérité contenant l’information la plus à jour, quel que soit le système dont elle provient. Il n’y a pas de synchronisation manuelle des données entre des systèmes séparés ; ceci permet d’éliminer les doublons de saisie et les erreurs. Collaborons : ingénierie et construction et un référentiel unique de vérité Le secteur de l’ingénierie et de la construction a tardé à opérer sa transition numérique et l’adoption de nouvelles technologies, mais le rythme s’accélère rapidement. De nos jours, les projets de construction d’envergure génèrent de grandes quantités de données disséminées parmi plusieurs plateformes déconnectées. La synchronisation manuelle des données entre les systèmes engendre de nombreuses manipulations, erreurs, prises de décision non avisées et un risque accru. Le secteur commence à prendre conscience qu’il n’est pas possible d’obtenir des données projet fiables sans un référentiel unique de vérité. Les entreprises d’ingénierie et de construction commencent à intégrer leur chaine d’approvisionnement en déplaçant leurs opérations projet dans le cloud. Elles recherchent des fournisseurs qui proposent des plateformes ouvertes, flexibles et collaboratives permettant d’intégrer leur écosystème tout en facilitant la circulation des données projet en toute transparence au sein d’un référentiel unique. Transition numérique : besoin d’accélérer le processus Au début de l’année 2017, les leaders des entreprises du secteur de l’ingénierie et de la construction se sont rencontrés à Melbourne, en Australie, pour discuter des défis que présente la transition numérique. A l’unanimité les participants ont plébiscité les écosystèmes ouverts plutôt que des solutions ponctuelles rigides car les écosystèmes sont plus rapides et interopérables. De plus, les plateformes ouvertes et intégrées offrent aux éditeurs la possibilité de partager automatiquement de nouvelles fonctionnalités avec leurs clients. Grâce à une intégration multimodale, les fournisseurs peuvent également construire leur écosystème plus rapidement. La performance rationalisée des plateformes ouvertes est essentielle pour le secteur de la construction. Plus précisément, le format BCF (BIM Collaboration Format) ouvert et interopérable joue un rôle essentiel dans le secteur de la construction en permettant des workflows plus fluides et en permettant la communication entre les équipes projet au sein d’un écosystème ouvert. Aconex : le ciment de l’écosystème du secteur La gestion de l’information projet à partir d’un Environnement de Données Commun (EDC) est une nécessité pour le secteur de l’ingénierie et de la construction pour s’assurer de garder les projets sous contrôle. De nombreuses organisations connectent maintenant les systèmes existants et rationalisent la circulation de l’information au sein de la chaine de valeur, à la fois en amont et en aval. Les écosystèmes ouverts offrent une plateforme sécurisée, flexible et collaborative pour aider les utilisateurs à gérer leurs flux de données au sein d’un référentiel unique de la vérité. Aconex, la plateforme leader pour l’exécution numérique des projets, se trouve au cœur de l’écosystème de l’ingénierie et de la construction. La synchronisation automatisée des données entre la plateforme cloud Aconex et les autres systèmes réduit les doublons, permet d’éviter les erreurs et de gagner un temps précieux. Aconex permet également d’augmenter le retour sur investissement des entreprises du secteur en offrant une visibilité complète sur l’ensemble du projet, l’accès à toutes les données du système avec des informations et des indicateurs en temps réel, ce qui permet une prise de décision plus rapide et avisée. Alors que le secteur de la construction passe de l’utilisation de solutions disparates à des plateformes numériques centralisées, collaboratives et fiables, les entreprises du cloud ont intérêt à se préparer à ce tournant technologique en s’associant rapidement avec les bons partenaires. Pour découvrir comment notre solution de collaboration aide à piloter les plus grands projets dans le monde, visionnez cette vidéo de 3 minutes.

La technologie cloud : la base de la collaboration Il y a 10 ans, Steve Jobs a révolutionné la façon dont nous communiquons entre nous avec le lancement de l’iPhone. De même, il est à l’origine d’une...

Le secteur ingénierie et construction est-il vraiment en retard en matière de transition numérique ?

Le passage au numérique perturbe toutes les industries et les économies à l’échelle mondiale. Le secteur de l’ingénierie et de la construction, lui, est prêt pour ce changement pouvant générer des recettes de l'ordre de 10 000 milliards de dollars US, environ 6% du PIB mondial. Nous avons tous déjà entendu dire que le secteur de l’ingénierie et de la construction est l’un des moins avancés sur le plan numérique, classé avant-dernier juste devant l’agriculture et la chasse. Cependant, est-il vrai que toutes les organisations du secteur sont à la traîne, ou y-a-il des entreprises qui osent innover et opérer leur transition numérique ? Nombreux des influenceurs du secteur avec qui nous travaillons étroitement redéfinissent le paysage de la construction et de l’innovation à l’échelle internationale en adoptant la technologie. Leur leadership aidera à établir un mouvement d’envergure vers la transition numérique qui servira d’exemple aux autres acteurs du secteur. Téléchargez le rapport : 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie Transition numérique dans le secteur ingénierie et construction : les leaders mondiaux C’est dans le but de motiver les entreprises du secteur à accroître leur performance qu’Aconex a formé le Global Industry Council (GIC). Aconex a réuni des leaders mondiaux tels que : Bechtel, Chiyoda, Lendlease et TAV Construction. Ces organisations se passionnent pour la transition numérique du secteur. Nous avons établi un partenariat avec le Boston Consulting Group (BCG) et organisé plusieurs rencontres du GIC — virtuellement ou en personne à Melbourne — pour discuter de la transition numérique au sein du secteur de l’ingénierie et de la construction. Nos discussions ont couvert un large éventail de thèmes comme la situation actuelle du secteur, les joint-ventures, de nouveaux modes d’exécution des projets ou la sécurité des données. Les membres du GIC ont également échangé sur la manière dont chaque organisation aborde le défi de la transition numérique en apportant perspectives et enseignements grâce à leur expérience cumulée. Plusieurs thèmes récurrents ont émergé lors de ces sessions et notamment la standardisation des données et des processus, les plateformes déconnectées et fragmentées, ainsi que la pénurie de personnel compétent. Un participant du GIC a déclaré, “C’est rassurant d’entendre que nous devons tous faire face aux mêmes défis, quelle que soit l’organisation dans laquelle nous travaillons.” Cette remarque simple et spontanée a montré que tous nos membres se sont sentis concernés. Indépendamment de la taille ou du périmètre de l’entreprise, la transition numérique est une priorité et un défi pour tous.. 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction Les conclusions tirées de ces échanges ont été compilées dans un rapport qui vient d’être publié : 5 clés pour assurer la transition numérique de vos projets d’ingénierie et de construction. L’équipe du GIC nous a aidé à identifier les 5 principaux obstacles à une adoption plus large de la technologie dans le secteur de la construction. Ce rapport est un guide pratique pour aider à innover et à accroître la productivité en relevant les défis courants liés à la transition numérique. Nous espérons qu’il aidera les organisations à continuer dans la dynamique des changements initiés pour améliorer les projets, le cycle de vie des ouvrages et renforcer le secteur. Le rapport comprend des études de cas de sociétés reconnues comme Fluor et AECOM. Ces leaders du secteur analysent la manière dont ils relèvent les défis au sein de leurs propres organisations en mettant en place des centres d’excellence ou en établissant une approche de la standardisation orientée métriques. Ce rapport présente également des études de cas d’entreprises d’autres secteurs pour nous aider à comprendre comment d’autres industries continuent leur transformation. Changement technologique dans le secteur ingénierie et construction : les avantages sont évidents et il est temps de se lancer Le moment est venu pour le secteur de l’ingénierie et de la construction d’opérer la transition et d’adopter l’innovation numériques pour relever les défis en matière de productivité, faire face aux risques liés aux projets et aux problèmes de délais, qualité et budget. Nous pouvons contribuer à l’évolution continue du secteur en mettant en place les points suivants : développer de nouvelles compétences, augmenter le nombre de talents numériques et promouvoir l’innovation à travers les processus et les modèles de gestion pour aider à faire évoluer notre industrie.

Le passage au numérique perturbe toutes les industries et les économies à l’échelle mondiale. Le secteur de l’ingénierie et de la construction, lui, est prêt pour ce changement pouvant générer des rece...

Aconex et EarthCam s’associent pour continuer à développer l’écosystème n°1 de la construction

Combien de temps et d'énergie sont dépensés pour rassembler manuellement des informations provenant d’innombrables systèmes sur l’ensemble de vos projets ? Les projets génèrent d’énormes quantités de données et sont gérés en utilisant une gamme d’applications. En consolidant ces données automatiquement et en toute transparence en un seul endroit, il devient tout à fait possible d’optimiser réellement l’exécution d’un projet. Aconex, la plateforme n°1, sur le cloud, pour l’exécution numérique des projets de construction et d’ingénierie, construit l’écosystème technologique qui déverrouille ce potentiel. En connectant de manière centralisée les outils internes du projet et les solutions ponctuelles (financières, planification, ERP, drones, caméras de site, géolocalisation, etc.) à la plateforme, l’écosystème Aconex permet aux utilisateurs d’automatiser les processus de consolidation des données. L’écosystème Aconex est en constante évolution. Le partenaire le plus récent est EarthCam, le fournisseur leader de contenus et d’outils de documentation pour les caméras utilisées dans la construction haut de gamme. Ce partenariat permet aux utilisateurs de partager et recevoir des images haute-résolution de l’avancée d’un chantier dans la plateforme Aconex. “Comme Aconex, EarthCam a été utilisé dans le monde entier dans des secteurs comme la construction, l’infrastructure et le commerce. Notre expertise et notre expérience communes sur des projets couvrant une grande variété d’applications soulignent les synergies entre nos deux entreprises”, a déclaré Brian Cury, PDG et fondateur d’EarthCam. “Ce partenariat nous permet de supporter plus avant notre objectif de fournir aux professionnels du secteur le meilleur contenu visuel pour analyser et communiquer avec efficacité sur l’avancée d’un projet.” Visionnez la vidéo de la démonstration de ce partenariat.

Combien de temps et d'énergie sont dépensés pour rassembler manuellement des informations provenant d’innombrables systèmes sur l’ensemble de vos projets ? Les projets génèrent d’énormes quantités de...

Technologie pour la construction

Osez la rupture : 3 bonnes raisons d’adopter des technologies élaborées dans le secteur de la construction et de l’ingénierie

Il y a dix-sept ans, avant même l’apparition des mots “cloud” et “SaaS”, l’équipe du tout premier bureau Aconex utilisait un modem RTC désespérément lent. Consulter ses e-mails et surfer sur le web était extrêmement laborieux. Mais nous n’allions pas laisser une technologie dépassée entraver notre chemin. Nous avions de grands projets : transformer la manière dont les équipes projet travaillent ensemble, rendre les processus plus justes, plus simples et plus efficaces pour tout le monde. Aujourd’hui, Aconex est à l’avant-garde de l’innovation à l’échelle internationale et vise à redéfinir le monde de la construction. Le secteur de la construction a vu la technologie numérique exploser en raison d’une complexité accrue des projets, de l’exécution, des délais et d’une volonté générale de se moderniser. Nos innovations technologiques dans le secteur reflètent la croissance de la productivité de nos clients. Pour la majorité des entreprises qui n’ont pas encore sauté le pas, il est temps d’adopter des solutions élaborées et innovantes, pour ne pas risquer de manquer cette opportunité cruciale. La rupture digitale : 3 raisons de se lancer maintenant Les opportunités du marché sont énormes et internationales. Le secteur de l’ingénierie et de la construction offre un potentiel de revenu considérable. En fait, d’ici 2030 le secteur devrait représenter un marché de l’ordre de 17,5 trillions de dollars. Mais faute de pouvoir optimiser leurs portefeuilles et d’uniformiser leurs techniques d’exécution des projets, les très grandes entreprises internationales perdent chaque année plus d’un trillion de dollars, d’après McKinsey. L’exécution des projets devient de plus en plus complexe. Les projets sont soit titanesques, répartis dans le monde entier, soit soumis à des délais extrêmement serrés ou impliquent un nombre grandissant de parties prenantes. Il faut donc faire preuve d’innovation dans la manière d’aborder la gestion de projets. Et pourtant, d’après une récente étude de McKinsey, seulement 1% du budget est alloué à l’informatique dans le secteur de la construction. Nous nous trouvons à un moment décisif propice à une rupture technologique. Nous pouvons tirer parti du cloud, de la mobilité, de l’intelligence artificielle (IA), de la modélisation des données du bâtiment (BIM), de la réalité virtuelle, du machine learning (apprentissage automatique), etc. pour résoudre ces problèmes. Nous avons l’opportunité, à l’échelle mondiale, de modifier la façon d’opérer dans la construction. Il est temps d’opérer de véritables changements dans le secteur de la construction Traditionnellement, le secteur de la construction est en retard en termes d’innovation, derrière le secteur de la fabrication. Ce dernier s’est distingué des autres secteurs d’activité en numérisant et en standardisant ses processus, en réduisant le gaspillage et en contrôlant son environnement pour optimiser la qualité et la sécurité. Grâce à ces avancées technologiques, les opportunités et la croissance du secteur de la fabrication ont fait un bond dans l’économie mondiale, alors que le marché de la construction reste en arrière. De nombreuses personnes pensent que la standardisation implique une baisse dans la qualité des biens, comme par exemple le préfabriqué, ou qu’elle offre un choix plus limité. En réalité, comme ce secteur a investi dans les technologies et la mise en place de processus, il offre en fait un plus grand choix de produits qu’auparavant. L’industrie s’est appuyée sur la standardisation pour se perfectionner. Cette “boucle d’amélioration continue” est la clé de voute de la standardisation. Allez de l’avant : machine learning, standardisation et amélioration continue Beaucoup d’acteurs du secteur sont des leaders dans leur domaine. Par exemple, des directeurs de projet expérimentés à la pointe de l’excellence savent tout à fait comment éviter certains écueils. Cependant, ils se basent sur leur intuition – un autre mot pour “expérience”— qu’il est difficile d’analyser. La prochaine génération de directeurs de projet fera les mêmes erreurs avant d’atteindre la même expérience que leurs prédécesseurs. Le secteur s’est résigné à accepter ces erreurs, mais cela ne devrait pas être la norme. Nous devrions tirer des enseignements de tous ces manquements de sorte que, lorsque de nouveaux acteurs émergent, ils ne fassent plus les mêmes erreurs. Nous devons tirer parti des nouvelles technologies – l’IA, le BIM, la réalité virtuelle, le machine learning, etc… – pour continuer à innover et accroître l’efficacité des acteurs du secteur. Ces technologies nous aideront à standardiser, optimiser la qualité, construire des environnements plus sûrs, développer des processus reproductibles. Nous comptons sur ces outils pour comprendre les flux d’informations au sein des projets et des systèmes. Si nous ne sommes pas capables de digérer cet afflux de données, nous ne pourrons pas améliorer nos processus. De plus, les équipes devraient concentrer leurs efforts sur les tâches à plus haute valeur ajoutée et s’occuper en priorité de la sécurité et la qualité au lieu de s’adonner à des tâches ordinaires et répétitives. Nous devrions identifier des pistes d’amélioration au lieu de déchiffrer des informations et procéder à la saisie de ces données. Ce sont les machines qui devraient effectuer ceci pour nous – les calculs et le dur labeur – pour que nous puissions nous concentrer sur l’innovation et la gestion du changement. Témoignage client : un secteur en mutation Voici l’exemple d’un de nos clients aux Etats-Unis qui souhaitait améliorer les processus de demandes d’informations (RFI). Ce client a commencé à utiliser Aconex pour standardiser et optimiser les processus au sein de son organisation. Les résultats ont été stupéfiants : cette entreprise a pu raccourcir les temps d’exécution des RFI de 20 jours à 0.79 jours. En moyenne, il fallait attendre un mois pour obtenir une réponse à un RFI. Maintenant notre client reçoit une réponse dans la même journée. C’est ce type d’amélioration qui modifie le secteur en profondeur. Notre secteur sera plus solide si nous travaillons ensemble. L’union fait la force. Je suis toujours inspiré par le nombre de leaders de notre secteur qui tente d’innover, car les opportunités sont là. Nous pouvons saisir cet instant et réussir en collaborant les uns avec les autres. Nous sommes tous membres d’un même écosystème et, ensemble, nous pouvons transformer la manière dont les équipes construisent le monde. Je vous invite à visionner mon discours d'ouverture au sommet annuel Technologie et Construction 2017 (en anglais).

Il y a dix-sept ans, avant même l’apparition des mots “cloud” et “SaaS”, l’équipe du tout premier bureau Aconex utilisait un modem RTC désespérément lent. Consulter ses e-mails et surfer sur le...

Technologie pour la construction

Les 5 défis majeurs du facility management et comment les relever

Maintenir et exploiter des bâtiments complexes comme un hôpital, un hôtel ou un centre commercial est une mission stratégique. A la différence des immeubles de bureaux où les changements sont moins fréquents, les bâtiments accueillant le public nécessitent des rénovations fréquentes. Par conséquent, les documents relatifs aux informations sur les locaux évoluent constamment. En tant que facility manager, vous savez que plus le nombre de données relatives à vos bâtiments augmente, plus il est difficile de garder les manuels de maintenance des locaux à jour. D’après une enquête menée en collaboration avec l’Association australienne de la gestion de parc immobilier (FMA – Facility Management Association), le secteur n’est pas doté d’outils lui permettant de réduire les risques et d’accroître le contrôle opérationnel. Cette enquête menée auprès de 555 membres a révélé un écart entre les souhaits des professionnels du secteur et les pratiques permises par les systèmes d’informations utilisés actuellement. Majoritairement, leurs plus grandes préoccupations sont de trouver et stocker l’information, d’identifier et récupérer des données, et de permettre à de multiples intervenants de collaborer autour de ces données. Certains gestionnaires de parc immobilier vont même jusqu’à être impliqués dans des litiges juridiques à cause d’informations perdues ou erronées. A ce jour, sont utilisés des tableaux Excel, des répertoires partagés en réseau et même des classeurs papier ! Seule 40% de l’information relative au facility management est stockée électroniquement. Ce chiffre devrait passer à 80% dans les deux ans à venir. Une avalanche de données : garder une trace des manuels de maintenance de vos ouvrages En tant que gestionnaire immobilier d’un centre commercial ou d’un hôpital, vous vous confrontez à un immense volume de données. Vous vous reconnaîtrez probablement dans ces 5 cinq points clés s concernant la maintenance d’un ouvrage : 1) Trouver l’information rapidement Seuls 10% des gestionnaires de parc immobilier arrivent à localiser rapidement l’information. Plus de la moitié des professionnels interrogés met plus de dix minutes à retrouver l’information. Vous est-il déjà arrivé de manquer une échéance parce que vous n’aviez pas trouvé la bonne information ? Avez-vous déjà dû recréer des données parce que vous ne parveniez pas à les trouver ? 2) Gérer et sauvegarder les modifications Lorsque des modifications sont apportées à vos bâtiments, il est crucial de s’assurer que les données liées à celles-ci sont correctement enregistrées et stockées et que vous pouvez en garder une trace dans un système centralisé.  Lorsque vous êtes sur le terrain, pouvez-vous accéder à ces modifications et mises à jour depuis votre appareil mobile ? 3) Coordonner entreprises et travaux Lorsque vous souhaitez faire exécuter des travaux, les procédés couramment utilisés comme le mail présentent plusieurs inconvénients parmi lesquels : Le manque de traçabilité L’absence de processus de visa et d’approbation Des retards D’une manière générale, ces procédés ne donnent pas entière satisfaction car bien souvent la volumétrie des documents échangés est supérieure à la capacité de la messagerie. Comment s’assurer que les demandes de travaux sont adressées aux bonnes entreprises et que celles-ci vous proposent un prix compétitif ? Comment savoir si l’entreprise a bien reçu les derniers documents à jour ? Comment s’assurer que l’entreprise dispose de tout le nécessaire pour commencer les travaux ? 4) Gérer les réserves La maintenance d’un ouvrage est un processus complexe et tous les gestionnaires de parc immobilier ne gèrent pas les réserves dans un système centralisé. Vos équipes gèrent-elles les réserves sur un terminal mobile ? Comment les travaux sont-ils ensuite attribués à la bonne entreprise ? 5) Satisfaire les exigences de conformité Il est important d’être conforme aux règles de gestion documentaire. Pour cela, il est vital d’avoir un système vous assurant que les données sont sauvegardées selon les normes. Il est également important d’être au fait des changements législatifs pour continuer à respecter les normes en vigueur. Les erreurs de saisie des données demeurent une préoccupation constante pour de nombreux professionnels du secteur. Cela vous parle ? Aconex peut vous aider à garder vos données en ordre. Chez Aconex, nous sommes conscients des difficultés auxquelles se confronte le secteur et nous avons développé une plateforme en ligne adaptée tout spécialement aux besoins des maîtres d’ouvrage et des sociétés de facility management, afin qu’ils puissent maitriser ces enjeux. Nous savons bien qu’un hôpital ou un centre commercial sont des ouvrages complexes, en évolution constante et qu’il vous est nécessaire d’avoir un outil en ligne fiable, qui sauvegarde et centralise vos informations tout en offrant un accès sécurisé à tous les intervenants. La plateforme collaborative en ligne Aconex connecte les gestionnaires de parc immobilier avec les entreprises pour leur permettre d’échanger des informations de façon contrôlée. Notre solution facilitant la gestion de parc immobilier vous permet de modifier vos documents aussi souvent que nécessaire, rapidement, simplement et à moindre coût. Vous serez en mesure de compiler et de transmettre facilement des packages de centaines de documents en quelques clics seulement et en vous assurant que l’entreprise dispose de tous les éléments nécessaires. Vous aurez une visibilité en temps réel sur toutes les activités en cours, ce qui vous permettra de résoudre les problèmes à temps et d’éviter les retards. Nous vous aiderons à établir de bonnes pratiques en matière de gestion de l’information pour que vous puissiez gérer la diversité et la complexité croissante de votre centre commercial ou de votre hôpital. Il est temps de transformer vos manuels de maintenance ! Nous avons aidé des centaines de facility managers et de maîtres d’ouvrage à relever ces défis. Faites-nous confiance ! Contactez-nous dès aujourd’hui pour organiser une démonstration et découvrir comment Aconex peut vous aider à optimiser la gestion de votre maintenance.

Maintenir et exploiter des bâtiments complexes comme un hôpital, un hôtel ou un centre commercial est une mission stratégique. A la différence des immeubles de bureaux où les changements sont moins...

Adoptez un contrôle de projet élaboré et atteignez vos objectifs !

Ne vous laissez pas distancer ! Le secteur de la construction est en pleine transition, passant rapidement de systèmes et outils traditionnels à des solutions modernes tournées vers l’avenir. Et, dans ce contexte, que préférez-vous ? Conserver les anciennes pratiques, quitte à perdre un temps précieux dans la recherche et le suivi, ou utiliser une technologie moderne vous permettant d’obtenir un reporting et des perspectives en temps voulu pour que votre équipe projet puisse organiser, analyser et mener l’exécution plus efficacement ? Les leaders du secteur choisissent la dernière option – et tirent profit d’une information claire et cohérente. Les entreprises n’adoptant pas la nouvelle technologie se laisseront distancer. Cette mise en garde est l’une de celles énoncées par AECOM et FTI Consulting lors de notre webinar Aconex, “Moderniser le contrôle de projet pour assurer le succès du projet.” “Echouer à planifier c’est planifier son échec” Cette phrase décrit bien la situation de ceux qui ont choisi de ne pas utiliser une technologie élaborée pour la gestion de processus et l’exécution de projets. Sur les cinq dernières années, le secteur de la construction a muri. L’adoption des nouvelles technologies n’est plus considérée comme une option risquée ; par contre ne pas l’adopter présente des risques. Les projets de construction ne cessent de croître en taille et en complexité, à la fois en raison de la demande et de l’évolution rapide de la technologie. Bien que de nouveaux procédés soient mis en place pour répondre à cette complexité, de nouveaux défis apparaissent tels que la collaboration entre les équipes, le reporting et le partage de risque dans le projet. Les dirigeants des sociétés de pointe du secteur de la construction ne se contentent plus de reporting financier et exigent une implication dans le contrôle de projet, se démarquant ainsi des autres tout en consolidant leur position de leader. 3 règles d’or pour moderniser le contrôle de projet Dans le webinar Aconex, FTI Consulting témoigne de l’importance de donner les moyens nécessaires aux professionnels afin qu’ils puissent se consacrer à des tâches à forte valeur ajoutée. La performance des projets est optimisée lorsque les équipes peuvent analyser, planifier et exécuter plutôt que de passer du temps à rechercher et suivre l’information (reconstituer l’information pour établir des rapports qui deviennent obsolètes dès qu’ils sont disponibles). Règle #1 : Automatisez autant que possible. Règle #2 : Utilisez des systèmes paramétrables pour la gestion de vos processus et de l’information sur tout le cycle du projet. Règle #3 : Implémentez des solutions Open source qui se connectent à d’autres systèmes pour une visibilité à l’échelle de l’ensemble du projet. Les solutions d’aujourd’hui sont plus complètes et conviviales Si vous avez déjà considéré des solutions de contrôle de projet au cours des cinq dernières années et que le coût et l’effort requis pour leur implémentation vous ont découragé, votre cas n’est pas isolé. Heureusement, les temps ont changé. De nos jours, l’implémentation se compte en jours, peut-être en semaines, mais non plus en mois. Nous sommes passés d’une pléiade de systèmes indépendants et ne communiquant pas entre eux – et risquant de conduire à des erreurs liées à la double saisie – à l’adoption de solutions consolidées qui stockent l’information en un seul endroit, permettant ainsi de réduire considérablement les erreurs. Les systèmes cloud offrent un accès facile et sécurisé où que l’on se trouve. Les solutions paramétrables s’adaptent à la manière dont vous gérez vos processus opérationnels. Un système élaboré offre un aperçu complet et lie données financières, planning et périmètre du projet. La formation et l’implémentation étant plus rapides, vous disposez de plus de temps pour prendre des décisions mieux avisées et exécuter vos projets avec succès. Puisque les systèmes traditionnels sont plutôt rigides, les équipes finissent par utiliser des solutions d’appoint isolées pour la gestion de leurs processus. Mais ce sont les systèmes élaborés qui permettent de gérer tous vos processus de projet car ils sont intégrés et flexibles. Qu’attendre des systèmes élaborés de contrôle de projet ? Soyez plus exigeant(e) ! Les systèmes élaborés de contrôle de projet ont été conçus pour être facilement paramétrés, s’interfacer avec d’autres solutions projet et gérer tout votre prévisionnel. Vous pouvez compter sur : Une visibilité instantanée sur l’avancée et la santé du projet. Un accès, à l’échelle du projet, à la bonne information par les bonnes personnes et au bon moment. Un système complètement intégré dans une plateforme unique permettant d’anticiper et comprendre les répercussions financières causées par des changements de périmètre et de planification. Vos premiers pas vers la modernisation du contrôle de projet Il est important de se poser les trois questions suivantes avant d’adopter une nouvelle technologie : Quelles sont les priorités de votre entreprise et du projet ? Quelles sont les difficultés courantes qui affectent tous vos projets ? Quels sont vos objectifs ? Kim McAvoy, Directeur Monde des Solutions Grands Projets chez AECOM, présente l’approche d’AECOM sur le choix et l’adoption d’une nouvelle technologie et de nouveaux processus. Son équipe évalue soigneusement les besoins exprimés par une autre avant de recommander ou d’implémenter de nouvelles solutions. L’équipe de Kim conduit un processus de découverte approfondi avec les équipes projet afin de comprendre leurs défis, leurs objectifs et comment ils prévoient d’implémenter et d’utiliser la solution. Comment les entreprises encouragent-elles une culture innovante et avant-gardiste ? Kim propose les étapes suivantes pour promouvoir l’innovation technologique au travail : Sélectionnez et encouragez le personnel soutenant le projet au sein de votre entreprise avant d’implémenter une nouvelle solution. Recrutez de nouveaux talents en gardant l’innovation à l’esprit. Assurez-vous que les dirigeants de l’entreprise donnent l’exemple en stimulant l’innovation au sein de l’organisation. Adoptez une approche collaborative lors de la sélection et de l’implémentation de nouveaux systèmes. Exploitez l’historique des données projet pour améliorer la gestion des projets à venir et pour optimiser la prévisibilité. AECOM a également donné l’exemple d’un nouveau projet de forte notoriété d’une valeur de 26 milliards de dollars US avec une équipe internationale comprenant plusieurs maitres d’œuvre de renommée mondiale, des agences gouvernementales, plusieurs devises ainsi que des exigences contractuelles spécifiques. L’approche standardisée d’AECOM en matière de systèmes de gestion de projet a aidé ces intervenants à utiliser des historiques de données de projets similaires pour exécuter avec succès leur nouveau projet. AECOM a implémenté un système de contrôle des coûts ayant la flexibilité et la capacité de gérer tous les aspects de ce programme complexe. “Grâce à l’efficacité de notre solution de contrôle de projet, nous avons pu gérer des éléments financiers complexes avec moins de personnel spécialisé. Nos chefs de projet ont pris des décisions en temps opportun dans ce projet à évolution rapide grâce à un reporting projectif et en temps réel,” a indiqué Kim. Résumé L’adoption d’un système de contrôle de projet élaboré peut considérablement améliorer la manière d’opérer de vos équipes projet et de votre entreprise. De nos jours, le contrôle de projet est collaboratif, intégré et flexible, ce qui signifie que toute l’équipe accède au même outil et est en mesure d’anticiper de façon proactive les impacts financiers causés par des changements de planification et de périmètre, mais également de procéder à la gestion des processus à VOTRE façon. Passer d’un état réactif à un état proactif change la donne et permettra à votre organisation de ne pas se laisser distancer. Rejoignez les leaders – Visionnez le webinar complet avec AECOM et FTI Consulting (en anglais)

Ne vous laissez pas distancer ! Le secteur de la construction est en pleine transition, passant rapidement de systèmes et outils traditionnels à des solutions modernes tournées vers l’avenir. Et, dans...

Les 3 défis technologiques majeurs des entreprises générales qui entravent la performance d’un projet

Les directeurs de projet sont plus que jamais contraints d’accroître leur efficacité : les marges se contractent, les projets sont de plus en plus complexes, l’accès à du personnel qualifié de plus en plus difficile et la pression sur les salaires s’intensifie. Beaucoup d’entreprises générales se sont tournées vers la technologie pour assurer la gestion de la construction afin de dynamiser les processus et les intervenants, réduire les retards de projet et mesurer la performance d’un projet avec confiance. Pour pouvoir exécuter un projet dans les délais et le budget alloué, les équipes projet doivent gérer efficacement le « monde numérique » - toute l’information, les communications et les activités qui supportent l’ouvrage construit. Quelle est la portée de votre dispositif numérique ? Voici certains des projets de construction résidentielle et commerciale gérés sur Aconex : Valeur de projet entre 50 et 200 millions de dollars US : collaboration de 729 personnes appartenant à 142 organisations, 702 000 courriers échangés, et 1,8 million d’actions prises concernant des demandes d’informations (RFI), demandes de modifications, et autres processus. Valeur de projet entre 200 et 300 millions de dollars US : collaboration de 580 personnes appartenant à 124 organisations, 445 000 courriers échangés, et 1,2 million d’actions prises concernant des RFI, demandes de modifications, et autres processus. Valeur de projet entre 300 et 750 millions de dollars US :  collaboration de 1153 personnes appartenant à 162 organisations, 2,3 millions de courriers échangés, et 7 millions d’actions prises concernant des RFI, demandes de modifications, et autres processus. Comment gérez-vous tout cela ? L’information dont vous disposez ralentit-elle votre activité ? Et si vous pouviez accélérer et accroître la performance de votre projet ? En août 2016, nous avons demandé à des entreprises figurant dans la liste des “400 premières entreprises générales aux Etats-Unis” publiée par la revue ENR (Engineering News-Record) comment elles gèrent la charge que constitue le numérique. Nous avons identifié trois niveaux de maturité technologique ainsi que les trois défis majeurs à relever. Maturité technologique de l’entreprise : Niveau 1 - Méthodes manuelles : Ces entreprises utilisent le papier, l’e-mail et les feuilles de calcul pour gérer la communication sur le projet à travers les RFI, demandes de modifications, appels d’offres, soumissions, plans, demandes de paiement, instructions sur site, prévisions, etc... Elles ont investi dans la technologie pour les besoins généraux de la société comme la finance et la comptabilité, mais peu voire pas du tout pour la gestion de projet. Niveau 2 - Applications de gestion pour la construction : Ces entreprises ont investi dans un logiciel de gestion de projet adapté à des processus spécifiques, souvent appelé “solutions ponctuelles” (par exemple une application mobile qui capture les inspections de chantier). Les services en charge de la planification, des ventes et des projets utilisent des systèmes différents pour les contrats, le calendrier et la gestion des coûts du projet, conjointement avec l’e-mail et les feuilles de calcul. Les équipes informatiques ont du mal à intégrer ces systèmes déconnectés. Certaines entreprises utilisent des systèmes collaboratifs auxquels les acteurs du projet en dehors de l’organisation peuvent se connecter et participer aux processus du projet. Niveau 3 - Plateforme de gestion pour la construction :Même si un petit nombre des entreprises auxquelles nous avons parlé en était à ce stade, beaucoup aspiraient à l’atteindre. Ces entreprises générales investissent dans des logiciels qui couvrent la plupart de leurs processus ; elles savent combien il est important de connecter les départements et les organisations sur une plateforme technologique unique. Elles font tout pour accroître leur taille, leur efficacité et mettre à profit les enseignements tirés de chaque projet (pour ne pas réinventer la roue à chaque fois) en standardisant leur manière de gérer leur portefeuille de projets. Voici les trois défis des entreprises générales que nous avons identifiés… Défi #1 : “Conserver un registre sécurisé et incontestable de toutes les communications formelles du projet entre les maitrises d’ouvrage, les sous-traitants et les autres partenaires impliqués dans le projet.” Pourquoi ? Niveau 1 : Lorsque l’information projet est enterrée dans des documents, feuilles de calcul et e-mails, elle se perd facilement ou peut être falsifiée. Niveau 2: Lorsque chaque département ou organisation tient son propre registre, il n’y a pas d’information source unique et fiable ; chaque partie a sa propre version des faits et gaspille énergie et ressources pour déterminer qui a raison. Localiser un document peut prendre des semaines voire des mois. Niveau 3: Même si chaque participant au projet est connecté via un système centralisé de gestion pour la construction, si la propriété de ce système n’est pas neutre, l’organisation « propriétaire » du système peut modifier ou supprimer des communications ou des documents. Les entreprises doivent alors conserver l’information en double pour se défendre en cas de litige. La sécurité constitue également une préoccupation : le système n’est pas forcément compatible avec l’authentification unique (appelée en anglais Single Sign On ou SSO), la validation à deux facteurs, ou la gestion de terminaux mobiles pour protéger l’information projet.. Impact : Sans une source unique de vérité, la prise de décision et la mesure de la performance du projet deviennent compliquées et bloquantes. Les dépenses engagées, le temps et les ressources nécessaires pour régler les conflits prennent des proportions aberrantes. Les lacunes en matière de sécurité de l’information peuvent empêcher les entreprises générales et leurs partenaires de remporter certains contrats. Tous ces éléments peuvent menacer la réputation d’une entreprise. Défi #2 : “Mettre en place un logiciel qui s’aligne sur nos processus.” Pratiquement toutes les entreprises générales s’accordent à dire qu’un logiciel se doit d’être facile à configurer et suffisamment flexible pour s’aligner sur leurs propres processus internes ; 81 % d’entre elles pensent que c’est un problème courant. Pourquoi ? Niveau 1 : Des outils comme l’e-mail, les feuilles de calcul et les bases de données internes ne sont pas d’une grande aide pour simplifier ou optimiser les processus pour la construction. Niveau 2 : Les solutions ponctuelles en local exigent d’importants investissements informatiques. Il faut des mois voire des années pour que le système soit opérationnel, sans pour autant qu’il soit en mesure de s’aligner sur les processus uniques de la société. Niveau 3 : La plupart des plateformes logicielles sont soit hautement configurables et tout est à faire soit prêtes à l’emploi. Les entreprises préfèrent souvent les systèmes prêts à l’emploi car ils leur permettent de démarrer rapidement, mais elles investissent sans mesurer les revers de la rigidité. Impact : Lorsque les entreprises générales ne peuvent pas configurer le logiciel afin qu’il soit adapté à leurs processus les plus importants et ayant le plus fort impact, elles ne peuvent pas améliorer les workflows ou la performance du projet. Les acteurs du projet n’utiliseront alors pas la technologie. Une collaboration inter-organisation limitée, des données de qualité médiocre et de multiples systèmes desserviront les entreprises générales qui cherchent à améliorer leur efficacité. Défi #3 : “Gérer et mesurer la performance sur un portefeuille de projets.” C’est à la fois un des plus grands défis et une priorité majeure ; 91 % des répondants s’accordent à dire que la gestion et le reporting de la performance sur l’ensemble d’un portefeuille de projets sont des éléments essentiels au succès commercial. Pourquoi ? Niveau 1 : Lorsque l’information projet est enterrée dans des documents, feuilles de calcul, et e-mails, il faut beaucoup de temps pour : suivre le statut de chaque modification de projet (y compris les modifications en cours), mesurer les progrès réalisés, et obtenir une évaluation claire à l’achèvement des travaux. Le temps que l’information soit recueillie auprès des équipes, puis compilée, vérifiée et convertie en un format facilement assimilable comme S-curve, elle se retrouve rapidement périmée de plusieurs semaines. L’effort et les délais sont multipliés par l’ensemble des projets du portefeuille. La fusion des données entre les différentes feuilles de calcul peut également engendrer des erreurs qui se répercutent sur les prévisions globales. Niveau 2: Les solutions ponctuelles aident à relever les défis du Niveau 1 posés aux entreprises mais les problèmes fondamentaux demeurent car les contrats, le calendrier et d’autres informations-clés du projet sont gérés dans des systèmes séparés. Il faut des semaines pour collecter les éléments permettant d’établir une vision unique de la performance – en particulier une vision qui ait du sens pour les directeurs de projet. Les RFI, les modifications et leurs répercussions sur les coûts sont stockées dans un système, les prévisions du projet dans un autre. Niveau 3 : Ces entreprises générales cherchent à consolider des processus dans un système unique pour permettre un reporting plus rapide et plus facile sur le projet et le portefeuille. Pourquoi les entreprises sont-elles encore confrontées à des obstacles ? Il se peut que la fonctionnalité de production de rapports du système soit difficile à utiliser ou que les rapports produits n’aient pas le niveau requis. Si le système a été conçu pour un projet d’un niveau de complexité spécifique, ou pour un rôle particulier, il ne sera pas suffisamment adaptable aux besoins variés d’un portefeuille. Lorsque des systèmes divers sont utilisés sur plusieurs projets, les rapports à l’échelle du portefeuille prennent du retard et deviennent vite obsolètes. Enfin il se peut que les entreprises aient du mal à produire des rapports sur le portefeuille car elles ne capturent pas assez de données. Les sous-traitants risquent d’abandonner un système difficile à utiliser ou le système peut ne pas être adapté à leurs processus. Les sous-traitants pourraient être réticents à utiliser un système dont la propriété n’est pas neutre. Encore une fois, lorsque la société qui « exploite » le système peut manipuler et supprimer des informations, les entreprises perdent confiance et se sentent contraintes à conserver séparément leurs propres données.. Impact : Il manque aux directeurs de projet la visibilité en temps réel sur l’avancée des travaux et la performance. Sans comprendre où ils en étaient et où ils vont, ils ne peuvent pas identifier les problèmes et commencer à les corriger. C’est vers la fin des travaux que les frais « explosent » et il est souvent trop tard pour agir à ce moment-là. Le manque de standardisation à l’échelle d’un portefeuille de projets implique que les entreprises générales ne tirent pas les enseignements de projet en projet et ainsi passent à côté d’une opportunité d’accroître leur efficacité. Quel est le niveau de maturité technologique de votre organisation ? Que sont les défis majeurs auxquels vous devez faire face ? Partagez vos commentaires ! Pour en savoir plus sur Aconex et discuter de vos besoins en matière de gestion de votre portefeuille et de votre projet de construction, contactez-nous dès aujourd’hui.

Les directeurs de projet sont plus que jamais contraints d’accroître leur efficacité : les marges se contractent, les projets sont de plus en plus complexes, l’accès à du personnel qualifié de plus en...

Analyse de milliers de projets de construction : nos enseignements

Au fil des ans, Aconex a été utilisé dans des milliers de projets dans le monde. Nous disposons aujourd’hui d’une vaste base de données d’informations projet. Nous avons récemment analysé ces données dans le but d’identifier des tendances et de tirer des enseignements en matière d’exécution de projet. Dans cet article, nous nous intéressons plus précisément aux entreprises générales et partageons des connaissances issues de l’analyse de leurs projets. Enseignement #1 : La collaboration procure des avantages mesurables dans le temps Les données collectées montrent que la collaboration a amélioré l’efficacité des processus-clés dans la phase de construction. Par exemple, le graphique suivant, présentant des données émanant de trois grandes entreprises générales, montre comment, sur une période de cinq ans, ces entreprises ont véritablement réduit les temps moyens d’exécution pour les demandes d’informations (RFI). A mesure que les entreprises générales adoptent la plateforme Aconex et se familiarisent avec l’outil, la plupart d’entre elles ont commencé à devenir plus efficaces. Le véritable facteur permettant ces gains d’efficacité est l’adoption de la plateforme sur l’ensemble du projet. Il est impossible d’obtenir ces résultats sur tous vos processus sans la collaboration de tous les acteurs sur une plateforme unifiée. Enseignement #2 : Les retards pris dans la phase de conception affectent presque toujours la phase de construction Les retards liés au flux d’informations lors de la phase de conception architecturale ou d’ingénierie ont un impact négatif sur la phase de construction. Plusieurs facteurs peuvent y contribuer : des plans incomplets ou de mauvaise qualité avant l’attribution du marché à l’entreprise générale, une organisation qui mettait du temps à répondre pendant la phase de conception tarde également à clarifier l’information lorsque le projet avance dans la phase de construction. Le graphique suivant montre les flux d’informations entre les parties pendant la phase de conception d’un grand projet de construction, géré avec Aconex. Les lignes vertes représentent un comportement normal et attendu, les lignes rouges signifient une communication lente et des temps de réponse plutôt longs par rapport aux temps de réponse moyens pour cette entreprise générale. L’image suivante présente le même projet pendant la phase de construction. Notez comment le mauvais suivi de communication initial s’étend aux autres organisations à mesure que la communauté du projet s’agrandit. Ceci peut être un signe indiquant que le projet n’est plus sous contrôle. Il est important d’identifier et de résoudre les problèmes de communication bien en amont pour éviter des répercussions négatives sur le calendrier ou le budget. Ceci limitera fortement la capacité du projet à tirer parti d’opportunités d’innovation. Enseignement #3 : Le volume des RFI et des questions d’ordre technique est directement lié au nombre de variations émises Notre analyse a révélé une relation de cause à effet entre le volume de RFI et de questions d’ordre technique et le volume de variations émises, particulièrement en début de projet. Si de nombreuses questions sur la conception ou le contrat se posent dès le début, c’est qu’il y a un problème qui risque de retarder le projet ultérieurement au moment où le calendrier et les coûts deviennent les objectifs principaux. Identifier ceci de manière efficace peut constituer un véritable défi pour les entreprises générales qui gèrent plusieurs projets à la fois. Lorsque vous pouvez visualiser ces processus sur l’ensemble de vos projets, vous êtes en mesure de détecter les signes précurseurs suffisamment tôt. C’est essentiel à la réussite du projet. Enseignement #4 : La standardisation ne constitue qu’une partie de la réussite d’un projet Une récente étude d’Aconex sur ”l’état des lieux des outils de gestion de projet pour la construction” a permis d’identifier un des principaux défis rencontrés par les entreprises générales : la capacité à standardiser les processus sur l’ensemble du portefeuille de projets. Toutefois, notre analyse des données a conclu que la standardisation n’est pas la seule réponse. Le graphique suivant illustre une entreprise générale qui gère un processus de revue des plans de structure sur deux projets différents. Cette entreprise générale bénéficie d’une longue expérience en matière de collaboration et a standardisé ses processus. Pourtant, bien que cette entreprise ait sensiblement réduit le temps moyen nécessaire à la revue des plans de structure, elle doit faire face à la variabilité et à des anomalies d’un projet à l’autre. Donc, même en faisant de la standardisation votre priorité, il faut reconnaitre que dans la réalité, la variabilité et l’adaptabilité peuvent créer une vraie différence au niveau des résultats. Il est donc crucial de pouvoir mesurer efficacement et comprendre la cause de cette variabilité et prendre des mesures correctives dès que possible. Pourquoi faut-il établir des points de comparaison pour les processus et comment procéder Comme évoqué précédemment, standardiser les processus n’est que le premier pas qui conduira à la réussite d’un projet. Il faut prendre en compte la variabilité des conditions réelles et mettre en place des systèmes d’alertes précoces lorsque les choses ne se passent pas comme prévu. Les entreprises générales doivent établir des points de comparaison pour leurs processus principaux afin d’en évaluer les temps d’exécution. Une fois ces paramètres établis, l’étape suivante est d’apprendre à reconnaitre les facteurs déclencheurs et les délais pour prendre des mesures correctives afin de reprendre le contrôle du projet. Pour atteindre cet objectif, vous avez besoin d’adopter une plateforme de collaboration unifiée sur l’ensemble du projet, qui soit en mesure d’enregistrer ces données. Avec ces deux éléments en place, vous pouvez développer une série d’indicateurs permettant d’identifier un processus qui se trouverait en dehors de la marge de tolérance. Cela vous permettra ainsi d’intervenir et d’éviter des incidences irrévocables sur le projet. Pour voir comment la plateforme Aconex aide les entreprises générales dans le monde entier, à tirer parti de l’analyse des données sur l’ensemble de leurs projets, contactez-nous dès aujourd'hui.

Au fil des ans, Aconex a été utilisé dans des milliers de projets dans le monde. Nous disposons aujourd’hui d’une vaste base de données d’informations projet. Nous avons récemment analysé ces...

Comment l’entreprise Graham Construction Builders a réduit ses délais de traitement des RFI de 50%

Les projets de construction ne cessent de croître en envergure, complexité et compétitivité. La taille des équipes augmente rapidement dès qu’un projet débute la phase de construction. Les délais sont serrés et les processus projet doivent s’effectuer rapidement. Et avec le volume d’informations liées au projet, la communication entre les différentes organisations s’intensifie elle aussi. Avec tous ces rouages, comprendre la performance, l’optimisation et la standardisation des processus est essentiel pour réussir. Dans un webinaire récent, Mikko Leppanen, Responsable Conception et BIM chez Graham — l’une des plus grandes entreprises générales au Canada — a expliqué comment sa société a automatisé le processus des demandes d’informations (RFI). Graham utilise Aconex depuis plus de huit ans pour ses projets, parmis lesquels de nombreux partenariats public-privé (PPP). Graham avait besoin d’une plateforme neutre, robuste, flexible et facile à utiliser, afin de répondre à toutes les exigences de ses projets et de ses processus. “La neutralité est essentielle pour la gestion des PPP car toutes les informations liées au projet se trouvent à un seul endroit. Cette plateforme neutre assure que chacun dispose de son propre espace sécurisé et ait accès à la version la plus à jour des documents”, a déclaré Mikko. Il résume ses bonnes pratiques ci-dessous. Les bonnes pratiques de Graham Construction L’accès pour toute l’équipe projet à un système centralisé à l’échelle du projet fait une énorme différence dans la communication, l’exactitude, la visibilité et le contrôle. Pouvoir suivre les échéances et vérifier les statuts à tout moment permet de détecter en amont des retards potentiels et de résoudre des problèmes avant que le projet ne soit impacté. Gérer les workflows internes et cross-organisations sur un système centralisé accélère chaque processus et élimine les retards liés à l’envoi de copies papier, ainsi que les problèmes de taille de fichier et les documents perdus. Sélectionner un système facilement configurable aide à gérer tous les processus du projet sur une seule plateforme sans avoir à opérer à un codage personnalisé, coûteux en temps et en argent. Accéder à tous les documents du projet, aux plans et aux communications via un système unique doté d’un outil de recherche puissant est essentiel. Avantages de la plateforme Aconex pour Graham Construction Mikko a déclaré : “Maintenant, l’équipe Graham insiste pour utiliser Aconex sur tous nos projets.” Avec une visibilité totale sur les échéances et les statuts, la direction peut anticiper les problèmes ou retards potentiels. Les maitres d’ouvrage peuvent visionner et suivre l’avancée du projet en utilisant un seul système. Dans un webinaire précédent, Parsons — l’une des organisations leader dans le monde en matière d’ingénierie et de construction — mettait aussi en avant ces avantages lorsque toutes les parties impliquées utilisent un système centralisé à l’échelle du projet. Graham peut même accéder aux archives des projets pour tirer des enseignements de projets antérieurs pertinents. “Nous pouvons retrouver tous nos documents en quelques secondes et même accéder à tout l’historique d’un projet afin de prendre des décisions mieux avisées. Il y a beaucoup de systèmes sur le marché pour gérer des processus spécifiques, mais pour en tirer le maximum, il faut une plateforme qui gère tous les processus”, déclare Mikko. Il ajoute: “Le reporting est très facile également. Nous gagnons beaucoup de temps sur cet aspect. Globalement, nous avons pu respecter les délais de façon constante et prévisible.” En prime, Graham contribue positivement à l’environnement, en accord avec les valeurs de l’entreprise. En gérant tous ses projets sur une plateforme cloud, l’entreprise a réduit de manière significative l’utilisation du papier et les coûts d’impression. Tous ces avantages ont conduit à des résultats remarquables. Les résultats de Graham Construction : Réduction des délais de traitement des RFI de 50% Réduction des délais de mise en place des appels d’offres de l’ordre de 90% Réduction des erreurs de diffusion de 80% La société Graham était tellement satisfaite de la performance accrue des processus du projet qu’elle a standardisé l’utilisation d’Aconex sur l’ensemble de leurs projets au sein du Groupe des Projets de Construction Majeurs. “Aconex est extrêmement fiable. Toutes les parties ont accès à la plateforme et au support Aconex ”, a indiqué Mikko. “Je ne peux vraiment pas imaginer revenir à la gestion de projet telle que nous la pratiquions auparavant : rechercher des documents et devoir gérer sans cesse erreurs et problèmes de communication”, ajoute Mikko. La société Graham continue à standardiser la manière de gérer les processus et configure facilement sa plateforme Aconex pour qu’elle réponde aux besoins spécifiques du projet. Visionnez le webinaire : “Comment améliorer la gestion des demandes d’information (RFI) sur vos projets” (en anglais). Résumé du webinaire : Dans ce webinaire, la société Graham explique comment l’utilisation d’une plateforme numérique sur des projets d’hôpitaux en partenariats public-privé complexes a aidé à répondre aux appels d’offres 90% plus rapidement, à réduire les défauts de diffusion de 80% et à réduire de 50% les délais de traitement des RFI.

Les projets de construction ne cessent de croître en envergure, complexité et compétitivité. La taille des équipes augmente rapidement dès qu’un projet débute la phase de construction. Les délais sont...

Optimisez vos projets grâce au module Packages

Alors que le monde s’accélère, il est de plus en plus difficile de suivre les activités en cours : échanges incessants d’e-mails, la quantité d’informations règlementaires et un flot sans fin de documents inondant chaque jour davantage notre boîte de réception. Les projets sont de plus en plus délicats à gérer dans des délais de plus en plus serrés et l’évolution constante de la règlementation. Alors comment gérer efficacement les milliers de processus projet ainsi que toutes les données s’y rapportant? Qu’est-ce-que Work Packaging? Le Work Packaging est une méthodologie pour vos processus de travail, conçue pour vous aider à gérer vos projets plus efficacement. Créer des packages vous permet de regrouper en lots les documents et la correspondance portant sur un même sujet. En divisant un grand projet en sections thématiques, vous pouvez gérer et suivre les informations liées à la conception et à la construction.. Par exemple, les équipes de conception ont du mal à suivre leurs travaux de conception pendant les phases de revue et de validation d’un projet. Pendant la phase de construction, il est important de suivre le travail déjà effectué par rapport à l’intégralité du programme de construction. Durant la phase de contrôle qualité, les équipes doivent déterminer quels données et documents du projet au sein d’un package doivent être finalisés avant la phase de livraison, afin de présenter au maître d’ouvrage un projet terminé. Sans une bonne visibilité sur les coûts et le planning pour chacun des scénarios définis, votre projet est exposé à un risque potentiel. Le module Packages crée une photographie des documents à un instant précis, que ce soit la phase de conception ou de contrôle qualité, pour vous offrir un plus haut niveau de contrôle.. Comment le Work Packaging peut m’aider? Le Work Packaging aide les différents participants au projet à gérer plus efficacement les exigences et les défis que présentent leurs processus: Responsables des études “J’ai besoin de classer les documents en différents packages, en fonction de leur portée. La collaboration à l’échelle du projet m’aide à créer, contrôler et réviser les packages tout au long du processus de conception.” Directeurs de l’ingénierie “Lors de l’évaluation des modifications dans la conception du projet, revoir la documentation initiale grâce aux packages déjà validés m’aide à réduire tout risque potentiel.” Ingénieurs travaux “J’ai besoin d’être certain que je maîtrise les documents, les formulaires et les checklistes de mes packages afin de respecter les spécifications du projet et les normes applicables.” Responsables qualité “Je clôture des dizaines de milliers de packages sur toute la durée du projet, j’ai donc besoin que le processus de revue de la qualité soit aussi fluide que possible.” Entreprises générales “Je transmets au sous-traitant les packages de conception déjà validés. L’ensemble de documents requis peut être difficile à trouver depuis le registre si les documents n’ont pas été assemblés.” Aconex Packages : organisez et automatisez vos packages et vos livrables Aconex connecte les projets et les équipes en toute transparence sur une seule plateforme technologique depuis plus de 17 ans. Nous capturons et organisons les informations sur toute la durée d’un projet et fournissons un référentiel unique. Aconex Packages vous permet de créer des ensembles thématiques de documents à utiliser au cours de votre projet, facilitant le suivi, la gestion et le contrôle de tous vos processus, de la conception à la construction jusqu’à l’achèvement des travaux. Aconex rationalise tout en remplaçant les documents papier par leur version numérique, en automatisant les processus répétitifs et en conservant toute l’information à un seul endroit. Un package peut contenir différentes versions des documents et le même document peut se trouver dans plusieurs packages. On peut soumettre les packages à un processus de revue en facilitant l’ajout de commentaires grâce à des modèles de revue. Comme les packages sont définis par type, ils peuvent être adaptés à beaucoup de processus – en particulier pendant le processus de la conception et celui de la gestion des lots. Il y a quatre types principaux de packages : Packages de conception Packages de travaux Lots de construction Packages d’achèvement des travaux Aconex Packages facilite la livraison du projet en capturant et stockant les informations pertinentes sur les éléments spécifiques des travaux, tout au long du projet, en un seul endroit, pour une assurer une gestion et une livraison de qualité. Avec Aconex Packages, utilisez en toute confiance les bons lots de documents et d’informations sans être affecté(e) par les révisions ultérieures. Les documents du package peuvent même être liés à Connected Cost d’Aconex qui intègre les coûts, le planning et les informations projet sur l’ensemble de votre portefeuille. Prêt(e) à en savoir plus? Contactez-nous pour en savoir plus sur Aconex Packages.

Alors que le monde s’accélère, il est de plus en plus difficile de suivre les activités en cours : échanges incessants d’e-mails, la quantité d’informations règlementaires et un flot sans fin de...

Bonnes pratiques pour respecter le budget de votre projet et éviter les mauvaises surprises

Les dépassements de budget et les retards sont monnaie courante dans les projets d’infrastructure. McKinsey Capital Projects souligne que les projets défaillants souffrent souvent d’un pilotage inadapté. Ces projets défaillants manquent de solides protocoles de gestion du risque – et de visibilité sur les budgets et les échéances ce qui les empêche d’être menés à bien sans dépassement de leur enveloppe financière. Il existe des moyens considérables pour améliorer le déroulement de ce type de projets. Le contrôle de projet permet d’accéder à une information exacte et à jour et d’obtenir un aperçu sur le statut du projet. Une réduction des coûts de 1% seulement permettrait au secteur de la construction d’économiser environ 100 milliards de dollars US par an. Piloter efficacement son projet c’est avant tout constituer un référentiel unique pour l’ensemble de l’équipe projet qui peut alors accéder à l’information en temps réel à tout moment pour évaluer la progression et la performance du projet. Contrôle de projet = des décisions plus avisées Dans un récent webinaire Aconex, trois experts en contrôle de projet : Paul Chapman – Attaché supérieur de recherche à la Saïd Business School de l’Université d’Oxford, Chris Perkins – Directeur de Projet chez Fluor, et Crawford Patterson – Directeur des Opérations chez Mace Group s’accordent à dire que de bien meilleurs résultats pourraient être obtenus si les processus de contrôle de projet étaient améliorés dans le secteur de la construction. Comment collecter les données projet pertinentes pour que l’équipe puisse les analyser et prendre les bonnes décisions. Paul Chapman de l’Université d’Oxford partage les recommandations suivantes : Etape 1 : Analyser les données et tendances à partir du système de contrôle de projet afin d’identifier l’information nécessaire aux prises de décisions clés.  Etape 2 : Mettre en place le système sur l’ensemble du projet pour en suivre tous les indicateurs de performance. Ce système devra être flexible et faciliter l’échange d’informations entre les organisations et/ou les. Etape 3 : Permettre un accès facile et continu à l’information dans un format qui soit utilisable, exploitable et évolutif. Contrôle de projet = une performance accrue Un système de pilotage de projet doit pouvoir analyser des données et des tendances et envoyer des alertes permettant d’intervenir en amont. Avoir une seule source pour toute l’information projet permet d’éviter tout problème de communication, toute erreur et toute reprise couteuse. Un contrôle de projet fiable doit offrir une visibilité continue sur le statut du projet, permettant aux membres de l’équipe de mieux définir et atteindre leurs objectifs et donc de gagner la confiance des intervenants externes. De plus, en automatisant le contrôle de projet, l’équipe dispose de plus de temps pour effectuer des tâches à plus forte valeur ajoutée et cela laisse moins de place à l’erreur humaine. “Lorsque les bons indicateurs font l’objet d’un suivi constant et progressent de manière régulière, il est alors aisé d’identifier la direction que prend le projet,” déclare Chris Perkins, Directeur de projet chez Fluor. Les indicateurs permettent de fournir de meilleures prévisions en s’appuyant sur les données passées et en ayant une image précise, complète et continue du statut du projet. Les alertes contribuent à améliorer la productivité en permettant à l’équipe projet d’anticiper les problèmes avant qu’ils n’impactent le projet. Que rechercher dans un système de contrôle de projet Selon Crawford Patterson, Directeur des Opérations chez Mace : “Un système de contrôle de projet fiable doit offrir les fonctionnalités suivantes : accessibilité sur l’ensemble du projet, flexibilité et configurabilité, reporting et ergonomie.” Il propose de vérifier les attributs suivants dans un système de gestion des coûts : Configurabilité : un système doit supporter VOS processus optimisés La compabitilité est essentielle ; en particulier via les APIs Sécurité : Garder vos données en sécurité Eviter les doublons : gagner du temps et réduire erreurs et reprises Système complet qui couvre toute la durée du projet pour une meilleure cohérence Capture mobile des données : un système sécurisé que vous pouvez utiliser partout y compris sur le terrain Conservation des données système “Il est important de maximiser les avantages de la standardisation tout en respectant les besoins spécifiques du projet.” indique Crawford. Il présente son approche en deux étapes : Etape 1 : Développer un niveau de standardisation de base. Indentifier les points communs à tous vos projets, puis à toutes les unités opérationnelles ou à tous les verticaux. Sélectionner une plateforme configurable qui prend en charge tous vos besoins en matière de processus de projet. Etape 2 : Identifier les processus spécifiques au projet afin de respecter les besoins du client, du contrat ou tout autre prérequis. Standardiser autant que possible et ne personnaliser que ce qui est nécessaire. Implémenter des systèmes qui offrent configuration rapide, équipes d’implémentation locales et multilingues, et formation et support pour tous les participants au projet. Crawford note qu’il y a aussi des compromis à faire entre la simplicité d’utilisation et les fonctionnalités. “Les tableaux Excel sont faciles à utiliser, mais peuvent s’avérer peu fiables en termes de révisions, de visibilité, d’erreur humaine et d’accès à l’information par des tiers", explique Crawford. Simplicité d’utilisation et flexibilité deviennent cruciales dans l’environnement en constante évolution d’un projet. “L’accès aux données devient plus facile ; la visibilité sur la durée des cycles des processus conduit à une plus grande implication, et la durée totale de ces processus est réduite grâce à des systèmes modernes de pilotage de projet,” déclare- t-il. Visionnez notre webinaire (en anglais) pour en savoir plus. Présentation d’Aconex Connected Cost : une conception moderne du contrôle des coûts Connected Cost offre ce que les solutions d’hier ne permettaient pas, en connectant le contrôle de projet avec le reste de l’information projet et en le partageant avec  l’ensemble de vos équipes. Accédez aux informations, mesurez la performance et établissez des prévisions en toute confiance. Prenez des décisions plus avisées pour votre projet afin de respecter le calendrier et le budget alloué. Pour en savoir plus sur Connected Cost, contactez-nous dès aujourd’hui.

Les dépassements de budget et les retards sont monnaie courante dans les projets d’infrastructure. McKinsey Capital Projects souligne que les projets défaillants souffrent souvent d’un pilotage...

Vous envisagez d’adopter un logiciel de gestion de construction ? Posez-vous les 6 questions suivantes

En discutant avec des centaines d’entreprises générales lors de la convention annuelle de l’Association des Entreprises Générales, AGC (Association of General Contractors) à Las Vegas, j’ai beaucoup entendu parler de : « lean construction », de productivité du chantier, de sécurité de l’information et de l’accent mis sur la numérisation afin de faciliter la résolution de ces problèmes. Je sais que mes collègues ont des conversations similaires dans d’autres régions du monde et que les entreprises générales ont tendance à rencontrer un ou plusieurs des scénarios suivants : Les situations suivantes font-elles partie de votre quotidien ? Vous utilisez une combinaison de feuilles de calcul, d’emails & autres processus manuels. Le manque de visibilité et de contrôle vous fait perdre du temps et comme votre portefeuille ne cesse de grandir, vous avez besoin d’aide. Vous utilisez un logiciel obsolète que votre équipe n’aime pas. Qui plus est, il vous faut conserver un double des dossiers à part de ce logiciel pour vous protéger en cas de litiges. C’est le moment d’évoluer vers un nouvel outil, mais vous savez combien ces mises à jour peuvent être longues et compliquées… Vous testez un système moderne et simple d’utilisation qui prend en charge: les demandes d’informations (RFIs), les contrats, les ordres de modifications, les inspections terrain, les budgets, etc... En fait, le nouvel enjeu majeur est d’avoir un logiciel qui soit : Simple d’utilisation – en particulier pour les équipes de chantier qui ne sont pas toujours très familières avec la technologie. Facile à mettre en route pour de nouveaux projets – c’est là qu’avoir un logiciel basé sur le cloud et des workflows faciles à configurer se révèle important. Mobile – simplicité d’utilisation et capture des données en temps réel : une solution mobile est un gage d’efficacité lors d’une réponse à un appel d’offres. Intégré aux processus de contrôle sur l’ensemble du projet. Quel que soit le scénario qui correspond le mieux à votre situation, le choix d’un logiciel de gestion pour la construction est une décision importante pour votre société. Avant tout, préférez un partenaire technologique à un éditeur de logiciel Il ne s’agit pas que du logiciel. C’est le Directeur régional de la construction / Responsable global pour une grande maitrise d’œuvre qui a le mieux décrit la situation lors de la convention AGC en recommandant aux leaders de la construction de concentrer leurs efforts sur la sélection d’un partenaire technologique et NON d’un simple éditeur de logiciel. Personne ne peut imaginer à quoi ressemblera le paysage technologique dans les 5 à 10 prochaines années. C’est pourquoi il choisit des partenaires technologiques qui ont une vision, qui savent innover et qui sont prêts à accompagner sa société afin d’améliorer en continu l’exécution de ses projets. Ensuite, posez les 6 questions suivantes à votre partenaire logiciel potentiel En plus des enjeux mentionnés ci-dessus, nous avons établi une liste de questions à poser à chaque partenaire logiciel potentiel. Le logiciel s’adapte-t-il à vos processus ? Le logiciel doit être flexible et s’adapter à votre manière d’opérer et non l’inverse. Le logiciel supportera-t-il différents types de projet ? Sans flexibilité, il vous faudra des systèmes différents selon le type de projet : conception-construction ou conception- appel d’offres-construction et projets publics ou privés. Qu’en est-il de la sécurité ? Il est bien trop risqué de laisser à votre équipe la responsabilité de définir les permissions en matière de sécurité pour CHAQUE nouveau projet pour vous, vos clients et vos fournisseurs. En ce qui concerne les projets publics, le logiciel respecte-t-il les exigences de sécurité et de conformité ? Si la réponse est non, comment allez-vous remporter ces contrats ? Le logiciel vous donne-t-il la visibilité sur la performance à chaque étape du projet ? Une visibilité bien en amont sur le statut de vos processus et la santé de votre projet et de votre portefeuille vous aidera à agir rapidement. Quels types de services, de formations et de conseil sont fournis ? Les meilleurs partenaires vous assurent le succès en configurant le logiciel correctement et rapidement et en vous permettant d’obtenir l’aide dont vous avez besoin quand vous en avez besoin. Pour en savoir plus sur les tendances et les défis à considérer dans la recherche d’un logiciel adapté, consultez notre dossier sur l'état des lieux des outils de gestion de projet pour la construction. Découvrez pourquoi 17 000 projets de construction ont choisi Aconex pour accroître leur performance ? Visionnez cette vidéo de 3 minutes.

En discutant avec des centaines d’entreprises générales lors de la convention annuelle de l’Association des Entreprises Générales, AGC (Association of General Contractors) à Las Vegas, j’ai...

Félicitations aux gagnants des Trophées Connect Aconex 2017 !

Aconex a le privilège de travailler avec des organisations parmi les plus innovantes à l’échelle mondiale, des maitrises d’ouvrage, des promoteurs, des entreprises générales, des maitrises d’œuvre. Nous avons lancé le programme des Trophées Connect Aconex en 2016 pour récompenser ces organisations tournées vers l’avenir et reconnaitre leurs succès et pratiques exemplaires du secteur. Les Trophées Connect Aconex 2017 mettent à l’honneur trente clients à travers le monde qui innovent en livrant des projets de construction et d’infrastructure d’envergure, de façon efficace et avec succès. Les clients sont nominés pour les Trophées Connect Aconex dans trois catégories : Trophée Héros, Trophée Projet et Trophée Entreprise. Parmi les gagnants se trouvent : ADP Ingénierie, Balfour Beatty, China State Construction, John Holland, Joint-Venture Louis Berger/Egis Rail, NGE, Nodal, Parsons, Rio Tinto, Riyadh Metro, et VINCI Construction Grands Projets. Vous trouverez ci-dessous des exemples de résultats probants accomplis par les gagnants des Trophées Connect Aconex 2017 dans le monde entier : BAM International a réduit les cycles des demandes d’informations (RFI) de 50% et a accéléré la validation des modèles multidimensionnels et des plans d’exécution grâce aux mises à jour constantes du module Connected BIM d’Aconex. Balfour Beatty a économisé environ 1,3 million de livres sterling sur 20 mois en réduisant les erreurs et les reprises grâce au contrôle des versions de documents. Burns & McDonnell a réduit le temps de réponse moyen aux demandes de workflows de 64% à 80%, passant de 14 à 5 jours, et le délai pour les courriers de 5 à 1 jour. FourSQ estime avoir augmenté son efficacité de 25 à 30%, amélioré sa qualité d’autant et réduit ses délais de réponse à des appels d’offres de 50%. Hacer Group a réduit les délais moyens de traitement des RFI de 55%, passant de 5-6 jours à 2,5 jours. Hawkins a réduit le coût annuel du reporting projet d’environ 2,2 millions de dollars néo-zélandais tout en augmentant la visibilité des indicateurs de performance clés, et prévoit d’économiser environ 250 000 dollars néo-zélandais en coûts administratifs en améliorant les inspections contrôle qualité, réduisant ainsi les coûts de reprise. Joint-Venture Grocon-PCL a économisé environ 780 000 dollars australiens en temps et en main-d’œuvre et 950 000 dollars australiens en reporting sur une durée de 4,5 ans. Louis Berger a réduit ses effectifs pour le contrôle des documents de 60%, libérant des ressources pour des travaux à plus haute valeur ajoutée. Metro de Santiago a réduit les délais de mise en œuvre de son projet de 91%, passant de 45 à 4 heures. NGE prévoit des économies allant jusqu’à 40 000 euros par jour en pénalité de retard grâce à la gestion des workflows, et jusqu’à 600 000 euros en gestion de documents pour l’ensemble des chantiers, sur 5 ans. Parsons a économisé environ 5,8 millions de dollars US en améliorant l’efficacité des révisions de documents et 1,6 millions sur 4 ans grâce au redéploiement de doc controllers. Rio Tinto a économisé environ 3 millions de dollars US sur 4 ans en réduisant les délais de recouvrement pour le transfert des données lors des changements d’employés. « Les gagnants des Trophées Connect Aconex nous ont montré le futur de notre secteur », affirme Paul Perrett, Directeur des Opérations chez Aconex. « Ces entreprises ont réalisé des résultats exceptionnels en numérisant les processus et données de leur projet de façon créative. Cela leur a permis de se concentrer sur ce qu’ils font le mieux : construire des ouvrages de qualité dans les temps et en respectant le budget prévu dans des circonstances parfois difficiles. » Parmi les lauréats des Trophées Connect Aconex 2017 : Europe ADP Ingénierie – Trophée Héros décerné à Marc Genteuil pour la standardisation sur l’ensemble des projets. Balfour Beatty – (en anglais) Trophée Héros décerné à Andrew Richardson pour l’implémentation et Trophée Projet accepté par Steve Wright pour la conformité pour le parc éolien Burbo Bank en mer d’Irlande. NGE – Trophée Projet accepté par Walter Guyonvarch pour la configuration du système sur le projet de déploiement du réseau internet très haut débit en Alsace, France. NODAL – Trophée Héros décerné à Jacques Fabbi pour avoir facilité l’adoption du système. VINCI Construction Grands Projets – Trophée Projet accepté par Laura Asis, Anthony Chappet et Oleg Sorin pour leur collaboration BIM transcontinentale sur le projet du Centre National de Recherche sur le Cancer (NROC) au Kazakhstan. La plupart des liens ci-dessous renvoient vers des cas clients en anglais. Amériques Burns & McDonnell – Trophées Héros décernés à Patricia Sullivan pour son travail de numérisation du chantier et Allison Smith pour l’implémentation à l’échelle de l’entreprise ; Trophée Entreprise décerné pour la mise en place de ce partenariat en vue de la réussite de leur client. Metro de Santiago – Trophée Projet décerné à Ricardo Villagrán pour le démarrage du projet de la ligne P63 du métro de Santiago, au Chili. Metrolinx – Trophée Héros décerné à Uliana Meldal-Johnsen pour l’efficacité des processus. Parsons Corporation – Trophées Héros décernés à Hans Hoppe pour la gestion du risque et à Yadira Merryman pour avoir facilité l’adoption du produit. Trophée Projet décerné à Hans Hoppe pour la réussite du projet de l’autoroute 405 en Californie du Sud. Rio Tinto – Trophée Héros décerné à Luis Hidalgo pour les transferts d’informations et Trophée Projet pour la réussite du projet de réhabilitation de la mine Holden dans l’Etat de Washington. Australie & Nouvelle-Zélande FourSQ – Trophée Héros décerné à Andrew Cory pour la qualité. Hacer Group – Trophée Héros décerné à Ivan Marinovic pour avoir implémenté Aconex Field et BidContender. Grocon / PCL Joint-Venture – Trophée Projet décerné à Vincent Manuel pour la conformité du Victorian Comprehensive Cancer Centre (VCCC) à Melbourne. Hawkins – Trophée Entreprise accepté par Craig Watkins pour les analyses avancées via des interfaces de programmation d’application (API). John Holland – Trophée Entreprise accepté par Tim Crisp pour l’adoption accélérée de la plateforme et son optimisation. Mirvac – Trophée Projet accepté par Boris Djakovic pour la gestion du cycle de gestion du projet sur le bâtiment situé au 200 George Street à Sydney. Asie China Road et Bridge Corporation – Trophée Projet accepté par Hu Junquan pour la gestion du projet d’autoroute One Belt One Road au Pakistan. China State Construction Corporation – Trophée Projet décerné à Li Ganchun pour la gestion du projet d’autoroute One Belt One Road au Pakistan. Moyen-Orient ALEC – Trophée Entreprise pour l’optimisation des processus numériques. BAM International – Trophée Entreprise accepté par Bindu Sunil pour la standardisation des processus. Joint-Venture Louis Berger-Egis Rail – Trophée Héros pour l’optimisation des processus et Trophée Projet pour la performance du projet du métro de Doha au Qatar décernés à Mohammed Zahid Khan. Meraas – Trophée Enterprise accepté par Ahmed Al Jubouri pour la transition numérique et l’innovation. Qatar Railways (en français) – Trophée Projet accepté par Fahad Ahmed Al-Beshri et Abdurahim Palapparambil pour l’implémentation de trois projets ferroviaires Qatar Rail. Riyadh Metro Transit Consultants – Parsons (en charge du projet), Egis et Systra – Joint-Venture – Trophée Projet accepté par Mohamed Anas pour la gestion des processus sur le métro de Riyad en Arabie Saoudite. Les Trophées Connect Aconex récompensent l’excellence en matière de leadership et d’innovation au sein du secteur. Les lauréats 2017 ont été annoncés dans les publications professionnelles majeures et dans un communiqué de presse. Surveillez les dates des trophées 2018 pour poser votre candidature. Pour plus d’informations, envoyez-nous un e-mail à awards@aconex.com.

Aconex a le privilège de travailler avec des organisations parmi les plus innovantes à l’échelle mondiale, des maitrises d’ouvrage, des promoteurs, des entreprises générales, des maitrises d’œuvre. Nous...

Meilleures pratiques, projets terminés plus rapidement et compétitivité accrue : l’avantage des nouveaux processus mobiles

L’adoption de bonnes habitudes et de comportements instinctifs permettant à une personne d’accomplir parfaitement des tâches complexes est la clé de la réussite de tout projet d’envergure - de la gestion d’une grande entreprise à la supervision d’un mégaprojet de construction. Dans les équipes projet les plus performantes, les habitudes individuelles viennent s’ajouter aux processus du projet tout entier. Les équipes dont les processus sont les plus efficaces détiennent le plus grand nombre de projets réussis. Mais qu’en est-il lorsqu’un processus qui a bien fonctionné dans le passé devient obsolète ? C’est le défi que les équipes doivent relever dans des projets de construction de toutes tailles. A mesure que s’accroit l’adoption par le secteur des technologies cloud + mobile, cela leur permet d’explorer de nouvelles approches plus collaboratives. “Nous devons apprendre à dépasser les modèles qui ont fonctionné dans le passé mais que le nouveau contexte technologique, social ou commercial a rendu obsolètes,” ont déclaré les organisateurs du Sommet Européen sur le BIM lorsqu’ils ont annoncé la conférence l’an dernier. La transformation du paradigme projet : cloud + mobilité Le nouveau modèle d’exécution se base sur des processus qui fonctionnent dans le cloud et utilisent des dispositifs mobiles. Les leaders du secteur sont conscients de l’importance de la mobilité. Un sondage récent (en anglais), réalisé par Deloitte, sur des cadres de sociétés leaders dans le secteur de l’Ingénierie et de la construction a montré que 96% des répondants reconnaissent une meilleure productivité attribuée à la mobilité. Dans chaque entreprise, l’utilisation de terminaux mobiles pour des activités professionnelles est d’ailleurs courante. Une enquête en ligne1 sur plus de 300 architectes, ingénieurs et entreprises générales a montré que 91% des répondants identifient une meilleure collaboration comme l’un des trois principaux avantages procurés par la mobilité, suivie par la réduction de la dépendance au papier (60%) et la réduction des problèmes imprévus (54%). Adoption lente des nouvelles technologies de gestion de projet Mais malgré la reconnaissance des avantages de la mobilité, l’adoption demeure faible. Dans l’enquête menée par Deloitte, à peine 75% des répondants ont utilisé des solutions mobiles pour partager de l’information en externe.  Seulement 63% ont révisé et modifié des documents directement sur un appareil mobile et à peine 54% ont suivi la progression de leur projet sur ce type d’appareil. Les vieilles habitudes ont la vie dure. Près de deux répondants sur trois utilisent encore des sites FTP pour échanger des documents volumineux et deux sur cinq ont recours à des notes manuscrites. Ces professionnels et les équipes projet avec qui ils travaillent prennent le risquent de perdre des parts de marché au profit des concurrents qui n’ont pas hésité à adopter les technologies mobiles et cloud. N’importe quelle équipe projet est en mesure de réaliser des gains de productivité si elle a la volonté de changer ses habitudes. Et même si l’effort requis pour faire évoluer le comportement de professionnels chevronnés peut sembler un défi de taille, le fait d’introduire des ajustements mineurs ici et là peut avoir un impact considérable. Dans le récent best-seller “The Power of Habit: Why We Do What We Do in Life and Business,” (Le pouvoir de l’habitude : pourquoi fait-on ce que l’on fait dans la vie privée et la vie professionnelle”), l’auteur Charles Duhigg décrit le pouvoir des « petites victoires » pour transformer des habitudes négatives (ou dépassées) en habitudes positives. “De nombreuses études ont montré que des petites victoires confèrent un pouvoir énorme, une influence disproportionnée par rapport à ce qui a été accompli,” écrit Duhigg. Exemple : ConocoPhillips Canada En 2015, Mark Banham, chef de projet chez ConocoPhillips au Canada, a démontré comment le concept des petites victoires peut transformer un projet de construction. Après l’implémentation d’une nouvelle plateforme de collaboration, mobile et basée sur le cloud, et malgré une vive opposition en interne, Banham a persuadé des membres-clés de l’équipe projet de commencer à utiliser le système en leur envoyant des liens vers des rapports hebdomadaires qu’ils ne pouvaient ouvrir que dans Aconex. Lorsque ces membres ont commencé à utiliser la plateforme, leurs objections ont cessé. A la fin de l’année, tous les projets sous la responsabilité de Banham furent livrés dans les délais et en-dessous des budgets, avec une réduction totale de 23% sur les coûts de projets. Prêt(e) à devenir mobile ? Si vous utilisez déjà Aconex, allez tester notre série d’applications dans l’App Store et Google Play. Vous pouvez vous connecter en utilisant vos identifiants de connexion Aconex. Si vous n’utilisez pas encore Aconex, contactez-nous pour organiser une démonstration de notre large gamme d’applications mobiles dédiées à la collaboration de projet. Cet article vous a plu ? Consultez d’autres articles de blog récents dans cette série : Comment la combinaison Cloud + Mobilité couplée au BIM permet-elle de faire des économies et d’assurer une meilleure exécution d’un projet ? Services mobiles, le BIM et l’essor de la transparence radicale (article en anglais) 1 “SmartMarket Brief: BIM Advancements” par Dodge Data & Analytics

L’adoption de bonnes habitudes et de comportements instinctifs permettant à une personne d’accomplir parfaitement des tâches complexes est la clé de la réussite de tout projet d’envergure - de la...

Comment garder les variations d’un projet de construction sous contrôle

Certes, les différences rendent la vie plus intéressante, mais elles peuvent surtout rimer avec échec quand il s’agit d’un projet de construction complexe opérant avec des marges serrées. Même si vous avez méthodiquement planifié votre projet et pris toutes les dispositions possibles en ce qui concerne les coûts des matériaux et de la main d’œuvre, il y aura inévitablement des changements. C’est à cause des changements - ou variations - que s’enlisent beaucoup de projets de construction complexes. Variations d’un projet de construction : causes et statistiques Au moment de l’évaluation de la gestion des variations et du changement dans la construction, il est important de considérer les causes habituelles de ces demandes de variations parmi lesquelles : l’envergure ou le planning du projet a changé l’équipement nécessaire pour accomplir une tâche n’est pas disponible la maitrise d’ouvrage ou l’entreprise générale connait des difficultés financières l’existence de divergences entre les documents contractuels les plans d’exécution sont insuffisants ou incomplets des modifications de conception apportées par les consultants une pénurie de main d’œuvre qualifiée une pénurie de matériaux de qualité des travaux de mauvaise qualité exigeant démolition et reprise des retards dans l’approvisionnement des matériaux de construction de mauvaises conditions météorologiques ou catastrophes naturelles un manque de planification stratégique Même si vous parvenez à éviter la plupart de ces demandes, vos projets seront inévitablement confrontés à certains changements. La durée nécessaire pour exécuter le projet s’allonge, les coûts augmentent considérablement et la qualité de l’ouvrage peut être compromise. Une étude de 2012  sur plus de 220 projets de construction de grande envergure réalisée par l’American Society of Civil Engineers, a révélé que 4 projets sur 10 ont souffert de dépassements de coûts et de retards dus en grande partie à des variations. Et plus il y a de changements, plus la productivité en pâtit, les maitrises d’ouvrage sont forcées de choisir entre la validation d’heures supplémentaires, l’embauche de travailleurs supplémentaires ou bien souffrir de retards d’exécution. Les délais d’exécution sont essentiels ; les personnes administrant l’enquête ont constaté que plus une demande de variation est traitée rapidement, moins elle impacte la productivité et les coûts. Mais la seule manière de savoir si les variations sont traitées avec efficacité c’est d’avoir une manière standard de mesurer le processus sur l’ensemble des partenaires du projet. C’est ici qu’Aconex peut vous aider. Comment améliorer la gestion et le workflow des variations de projet Dans un modèle traditionnel, un sous-traitant soumet sa demande de variation à l’entreprise générale qui, à son tour, doit la faire valider pas son administrateur de contrats. Si le client approuve la demande, cette information est transférée à la chaine des intervenants et jusqu’au sous-traitant. Ce cycle peut durer 21 jours, voire plus, en particulier si les parties impliquées dépendent de fichiers Excel pour gérer le flux des communications. En revanche, avec Aconex, le workflow et la correspondance liés à la variation sont enregistrés dans un référentiel unique. Ceci vous donne accès à un processus plus efficace, à l’ensemble des informations ainsi qu’à une façon simple d’établir des rapports d’activité, afin d’éviter tout malentendu au sujet des changements. Le module Insights d’Aconex montre toute l’activité concernant les variations sur un écran unique. Vous pouvez voir combien de variations sont en cours, et celles qui ont été validées ou rejetées. Vous pouvez générer des rapports sur la durée moyenne nécessaire pour régler chaque demande de variation et identifier quelles entreprises initient le plus de demandes de modification et sont à l’origine des retards les plus importants. En ayant la visibilité sur le statut de toutes les variations pour l’ensemble de vos partenaires sur le projet, vous êtes capable de mesurer la performance et d’instaurer un processus d’amélioration en continu. Suite à l’adoption de la plateforme collaborative, certains clients Aconex ont pu réduire leurs cycles jusqu’à 80%. Vous ne pouvez pas tout contrôler. Mais vous êtes en mesure de contrôler le temps qu’il faut pour communiquer les besoins de variation, les valider et les régler avec efficacité. C’est le type de changement qui serait bénéfique à quiconque impliqué dans de tels processus.

Certes, les différences rendent la vie plus intéressante, mais elles peuvent surtout rimer avec échec quand il s’agit d’un projet de construction complexe opérant avec des marges serrées. Même si vous...

Gestion d’un changement culturel : initier l’implémentation et la gestion du BIM

Dans un article précédent, "Big Incentive for Change in the Construction Industry", (Forte incitation au changement dans le secteur de la construction), nous mettions en évidence le faible niveau d’investissement dans la R&D – généralement inférieur à 1% du chiffre d’affaires – dans le secteur de la construction. Les analystes s’accordent à dire que la croissance et l’innovation sur ce secteur nécessitent le développement et le déploiement des technologies numériques. Et parmi elles, la plus importante est le BIM (Building Information Modelling ou modélisation des données du bâtiment). Adopter la vision globale du BIM peut aider les organisations à produire et travailler avec une représentation numérique évolutive des caractéristiques physiques, fonctionnelles, budgétaires et prévisionnelles d’un projet. En plus des paramètres de conception 3D, la copie numérique (« digital twin ») constitue une version digitale évolutive du bien, très précieuse pour tous les intervenants et, à terme, la base même pour l’exploitation et la maintenance. Les éléments BIM et les documents projet s’y rapportant sont stockés dans un référentiel central appelé Environnement de Données Commun (EDC). L’EDC facilite l’accès et la collaboration ainsi que l’intégrité et la sécurité des données. Un EDC permet aux intervenants de travailler ensemble en toute sécurité tout en adoptant de nouvelles méthodes de travail, plus rapides et mieux adaptées. Il permet aussi d’intégrer et de coordonner des activités et de partager des données en temps réel. Il en résulte une réduction du nombre d’erreurs et une plus grande efficacité.1 Le BIM a le potentiel de réduire les coûts associés au cycle de vie d’un projet ainsi que son empreinte énergétique de plus de 20% aboutissant à une amélioration substantielle en termes de délais d’exécution, de qualité et de sécurité.2 Les mêmes pourcentages d’économies sont constatés sur l’ensemble du cycle de vie d’un bien immobilier en adoptant les principes du BIM tout du long. Depuis avril 2017, la conformité au BIM de niveau 2 est obligatoire pour pouvoir répondre à un appel d’offres pour des projets du secteur public au Royaume-Uni, et cette initiative s’impose petit à petit dans plusieurs autres pays. Le spectre du BIM de niveau 3 se profile à l’horizon. Vous trouverez ici un aperçu de ce en quoi il va consister (vidéo en anglais). Eléments à considérer pour une opération réussie : préparation à l’implémentation du BIM Puisque la préparation au BIM se doit d’être une priorité pour toute entreprise souhaitant rester compétitive dans la décennie à venir, Aconex et Construction News ont rassemblé un panel d’experts du BIM pour aborder le sujet en décembre dernier. Chacun d’eux a évoqué la nécessité d’ajustements culturels au niveau des organisations avant d’imposer une nouvelle manière d’opérer. Démystifier le BIM et transformer les craintes en engouement était un thème récurrent. Parmi les intervenants, on comptait Malcolm Stagg, Directeur BIM et Ingénierie Digitale chez Skanska UK, Garry Fannon, Responsable BIM chez Willmott Dixon, David Miller de David Miller Architects et Steve Cooper, Directeur UK & Irlande chez Aconex. Daniel Kemp, journaliste chez Construction News, tenait le rôle de modérateur. Le webinar (en anglais) vaut la peine d’être regardé en entier. Parmi les points à retenir on trouve : Commencez hier : les « early adopters » réalisent les avantages du BIM Steve Cooper déclare qu’en tant que fournisseur de technologie Aconex est en contact avec de nombreuses organisations à travers le monde, à des stades différents dans leur parcours d’adoption du BIM. Et elles constatent déjà des changements importants. On observe une réelle dynamique au Royaume-Uni, mais le BIM s’impose sur d’autres marchés également. Les organisations qui adoptent entièrement le BIM bénéficient des avantages de faire partie des précurseurs et des innovateurs. Commencez au sommet : la gestion du BIM Le plus grand défi auquel une organisation doit faire face c’est la gestion du changement. Il est donc essentiel que les bons messages viennent d’en haut. Malcolm Stagg explique que le directeur des opérations monde de Skanska a annoncé que le BIM devait faire partie intégrante du futur de la société et qu’il y assumerait un rôle de premier plan. Plusieurs initiatives ont été mises en place pour aider à faire évoluer la culture. Il est important de communiquer les motivations, et notamment les améliorations en matière d’efficacité et les opportunités qu’apporte l’adoption du numérique. Ré-imaginez votre personnel La culture d’une organisation peut s’avérer une véritable barrière. Avoir des salariés qui soutiennent l’adoption d’un nouveau mode opératoire est un atout indéniable. Comme l’inconnu peut faire peur, il est important de démystifier le BIM et de le rendre simple. Expliquez ce qu’il signifie pour le personnel de l’entreprise, y compris les opportunités de carrières et d’emplois. Aidez votre personnel à acquérir les compétences nécessaires et préparez-vous à mettre en place de nouvelles fonctions parmi lesquelles un responsable et un data scientist. Créez un Environnement de Données Commun (EDC) Garry Fannon de Willmott Dixon met en garde contre le fait de laisser votre EDC devenir la décharge de l’information de conception. Le BIM exige que l’EDC soit bien géré afin que chaque participant puisse accéder à l’information au bon moment. En connectant votre EDC à votre logiciel d’estimation et à votre outil de gestion de l’activité, pour ne citer que deux exemples, vous pouvez accroître votre efficacité et optimiser vos processus en interne et réduire les risques liés à la prise de décision. Impliquez vos clients : décrivez les avantages du BIM Même si les clients sont en général enthousiastes quant aux avantages liés à l’introduction des pratiques BIM, démystifier le BIM comprend le fait de faciliter son adoption. Les exigences du client sont fondamentales, donc adressez ces questions avec le client et expliquez-lui la différence que fera l’utilisation du BIM dans son organisation. Si vous avez des modèles ou des exemples à lui montrer, utilisez-les pour qu’il comprenne les avantages sur l’intégralité du cycle de vie du projet, de la conception à la construction et à la livraison et la maintenance. Engagez toute la chaine logistique Willmot Dixon préconise l’utilisation du BIM de niveau 2 pour l’ensemble de l’organisation - ce qui permet notamment d’apporter plus de transparence à toute la chaine logistique. La société a réparti ses fournisseurs en plusieurs catégories et a organisé des ateliers pour leur expliquer ce que le BIM signifiait pour eux. Skanska amène les fournisseurs à travailler ensemble en groupes et à passer une journée à explorer des scénarios, leur permettant de fixer des attentes et d’arriver au stade où les craintes sont dissipées. Les fournisseurs ont alors une vision plus claire de la situation. David Miller déclare que sa société choisit ses partenaires plus attentivement car la société voit de bien meilleurs résultats lorsque tous les participants adhèrent à la démarche BIM. Privilégiez une formation au BIM ponctuelle et ciblée La formation est fondamentale. Elle doit se faire ponctuellement et être axée précisément sur les sections nécessaires aux utilisateurs au moment où ils en ont besoin. Les intervenants emploient une combinaison de formations intensives au sein de l’entreprise ainsi qu’une formation à la demande comprenant les outils et processus BIM, les bonnes pratiques et les workflows.  Donner accès à la formation aux experts de l’équipe projet est capital pour l’entreprise. Adaptez les métriques aux objectifs Tous les intervenants s’accordent à dire que, même si ce n’est que le début, il n’est pas trop tôt pour mettre en place des mécanismes en vue d’incorporer des améliorations en matière de productivité, de gestion des coûts, de réduction des réserves et de satisfaction client. Steve Cooper indique que les entreprises technologiques comme Aconex facilitent la mise à disposition de  connaissances et de reporting, mais ajoute qu’il est important d’adapter les métriques aux objectifs. Savoir où aller vous permet d’utiliser les métriques comme un tremplin pour vous aider à atteindre votre destination. Acceptez le défi du BIM Lorsque les organisations décident d’avancer rapidement et de suivre des modèles métier qui n’ont encore été éprouvés, cela peut être compliqué et les erreurs deviennent inévitables. Acceptez ceci comme un compromis équitable. Car, en fin de compte, le BIM réduira les risques. C’est en facilitant la conception et la construction de structures de manière virtuelle, avant le démarrage de la construction physique que les entreprises sont en mesure d’optimiser la qualité, la sécurité et les délais d’exécution, offrant ainsi un résultat formidable dans un secteur qui souffre de retards et de dépassements de budget.3 Regardez le webinar en entier ici (en anglais). [Notes explicatives] 1 Digital in Engineering and Construction: The Transformative Power of Building Information Modeling, mars 2016, The Boston Consulting Group, page 7 2 Ibid., page 2 3 Imagining Construction’s Digital Future, juin 2016, McKinsey & Company, page 2

Dans un article précédent, "Big Incentive for Change in the Construction Industry", (Forte incitation au changement dans le secteur de la construction), nous mettions en évidence le faible niveau...

L’importance des normes Open BIM

La modélisation des données du bâtiment (Building Information Modelling ou BIM) a amené le secteur de la construction à s’inscrire réellement dans l’ère numérique. La capacité à créer une représentation 3D d’un projet qui peut être partagée avec tous les participants – des ingénieurs aux maitrises d’ouvrage et aux sous-traitants – limite le risque d’erreur et permet de faire des économies, de prendre des décisions plus éclairées et de terminer un projet plus rapidement. Il n’est donc guère étonnant de constater que le BIM devient incontournable pour les projets de construction et d’ingénierie de grande envergure dans le monde entier. Absence de normes pour le BIM Le problème ? Souvent l’implémentation du BIM repose sur des fichiers au format propriétaire qui ne sont pas disponibles à tous les collaborateurs, forçant ainsi les opérateurs à se baser sur des fichiers PDF, des feuilles de calcul, et des impressions papier afin d’identifier et de résoudre les problèmes – ce qui remet en cause l’un des principaux avantages du BIM. Il existe en fait une solution simple et non-propriétaire qui permet à chaque partie prenante de continuer à utiliser ses outils habituels : l’Open BIM, une approche neutre et indépendante pour la collaboration BIM. L’Open BIM et le BCF (BIM Collaboration Format ou format de collaboration BIM) Les formats Open BIM comme le BCF, pratiques pour la coordination des questions de conception, sont déjà utilisés aujourd’hui. Visionnez la vidéo ci-dessous pour découvrir comment. Un Environnement de Données Commun (EDC) pour gérer le BIM Aconex fournit un environnement de données commun pour faciliter la gestion des données du BIM, l’information et les processus pour les plus grands projets de construction et d’ingénierie dans le monde. Ainsi, la plateforme Aconex – compatible avec les formats OpenBIM – assure un projet exécuté avec succès en permettant de consolider toutes les données projet dans une source unique et fiable. Pour en savoir plus sur les normes Open BIM, consulter le site (en anglais) buildingsmart.org.

La modélisation des données du bâtiment (Building Information Modelling ou BIM) a amené le secteur de la construction à s’inscrire réellement dans l’ère numérique. La capacité à créer une...

Gestion de l’information d’un grand programme ferroviaire : exploiter les données pour une meilleure connaissance des enjeux et la mise en place de bonnes pratiques

La gestion d’un projet ferroviaire ou d’infrastructure peut s’avérer une entreprise difficile, principalement à cause de l’envergure de tels projets. Par exemple, la liaison ferroviaire Nord-Ouest – le plus gros projet de transport public en Australie, géré par Northwest Rapid Transit (NRT) – a impliqué plus de 200 organisations et une équipe projet de près de 2000 participants implantés dans 6 pays. Comme on pouvait s’y attendre, le volume de données générées par le projet s’est révélé tout aussi impressionnant. Ayant facilité l’exécution du projet NRT et de plus de 100 autres programmes ferroviaires, Aconex a conduit une analyse haut niveau des données projets pour en extraire des connaissances, et révéler des tendances à partir desquelles nous pourrions établir et mettre en place de bonnes pratiques. Nous avons analysé 26 projets ferroviaires et un total de 2,8 millions d’interactions dans le système, et nous avons obtenu des résultats intéressants. Le point de départ c’est une plateforme de collaboration En premier lieu, nous avons constaté que, pour les programmes ferroviaires, utiliser un seul système pour l’exécution d’un projet est la norme et non l’exception. Le besoin d’un système unifié a été validé grâce à l’efficacité des processus apportée par cette pratique. Nous avons observé les délais d’exécution des processus métier – gestion des transmissions, demandes d’information, instructions de chantier, gestion des changements de périmètre, gestion de la conception et variations –, et avons constaté que ces processus ont été exécutés en moyenne en 8 à 10 jours seulement avec Aconex. Un exploit difficile à répliquer dans un environnement manuel ou multi-système. Au cours d’une analyse plus approfondie, les données nous ont réservé quelques surprises. Notamment la différence de performance des processus d’un projet à l’autre, bien que les projets soient tous gérés sur la même plateforme. Nous avons découvert que les projets suivent souvent des voies bien différentes, avec la plus grande variation en termes de performance des processus au cours de la deuxième année du projet. En bref, les délais d’exécution augmentent pour certains projets au cours de la deuxième année, quand d’autres projets atteignent une efficacité maximale. Ceci nous a amené à une conclusion plutôt évidente : certains projets sont tout simplement mieux gérés que d’autres sur la plateforme. Des insuffisances dans l’exécution En essayant d’identifier les inefficacités dans la manière dont les programmes ont été exécutés, nous avons trouvé plusieurs pratiques moins efficaces que d’autres. La plus évidente est la manière dont la plateforme de collaboration a été déployée. La meilleure pratique est, sans aucun doute, d’étendre l’utilisation à l’ensemble des participants au projet. Historiquement, lorsqu’il s’agit d’importants programmes ferroviaires, les organismes publics ont rarement poussé l’utilisation au-delà des interactions avec les entreprises générales, excluant ainsi une grande partie des intervenants au projet. Cependant, les entreprises générales ont de plus en plus leur mot à dire quant à la manière d’utiliser la plateforme, et elles plaident pour que toutes les organisations impliquées conservent la propriété et le contrôle de leur propre information, quelle que soit leur taille et leur expertise. Cette tendance à utiliser un système unifié, pour l’ensemble d’un projet et pour tous les intervenants, permet de mettre tout le monde sur un pied d’égalité, favorisant ainsi la confiance et la transparence, tout en créant des bases solides sur lesquelles repose la gestion d’un projet. Outre le fait de ne pas étendre l’utilisation de la plateforme à l’ensemble du projet, nous avons constaté que des déploiements de logiciels hautement personnalisés ont rarement abouti à des résultats significatifs et ont engendré des coûts plus élevés et une faible rentabilité. De même, inclure un trop grand nombre de participants au projet dans les workflows et les processus de validation et de révision s’est avérée contre-productif. Nous appelons cela le “syndrome cc”. Inclure des participants qui ne sont pas habilités à valider dans un processus de validation ne sert qu’à ralentir les délais d’exécution. Encore une fois, la clé est de ne pas compliquer les systèmes, les processus et les pratiques. Le mieux est l’ennemi du bien lorsqu’il s’agit de gestion et d’exécution de projet. Notre analyse des données projets a également révélé que la majorité des retards de projet est souvent imputable à une poignée d’organisations. Cette situation est facile à éviter si les données projet sont systématiquement examinées (et que les obligations contractuelles sont appliquées) afin de réduire les goulets d’étranglement, voire d’empêcher qu’ils ne surviennent. De plus, nous avons découvert que les organisations et les processus deviennent plus efficaces avec le temps. Dans le secteur privé, la plupart des organisations estiment qu’habitude et répétition sont des critères importants pour réussir, et utilisent donc continuellement le même système, les mêmes processus et les mêmes partenaires pour atténuer les risques liés à l’exécution. Avec les programmes ferroviaires, cependant, il est courant de rassembler des équipes projet diversifiées, parfois dans un délai très court, et de lancer et relancer des appels d’offres pour chaque nouveau projet. Par conséquent, les participants aux projets ferroviaires repartent constamment de zéro et réinventent la roue à chaque fois. Enseignements Et donc, qu’est-ce qu’Aconex a retiré de cette analyse des données ? Tout d’abord, nous avons expérimenté « the power of one », le pouvoir d’une seule plateforme : la clé pour la réussite d’un programme ferroviaire est d’adopter un système unique pour l’intégralité du projet puis de mandater son utilisation à l’ensemble du projet. De plus, avant de s’engager dans le choix d’un système, les décideurs doivent faire un choix judicieux. Il est important de ‘regarder sous le capot’, vérifier la marchandise, et comprendre que plusieurs entreprises générales leaders ont placé leur confiance dans une plateforme avec laquelle elles ont obtenu de nombreux succès, dès sa mise en place. Ensuite, il faut avoir à l’esprit que l’information est la force vive du projet. Les organisations sont mieux servies lorsqu’elles déterminent les besoins en termes de gestion de l’information projet principale, au lieu d’essayer d’adapter des fonctionnalités d’un système standard. De plus, assurez-vous de vérifier que la plateforme s’intègre bien avec d’autres systèmes et bases de données. Optez pour une plateforme qui ne limite pas le nombre d’utilisateurs, pour éviter des frais trop élevés lors du déploiement sur l’ensemble du projet. Et sélectionnez un système qui utilise plusieurs niveaux de sécurité pour la collaboration basée dans le cloud et qui permet aux utilisateurs de rester connectés à tout moment et en tout lieu grâce à des fonctionnalités mobiles avancées. Au-delà de l’examen des fonctionnalités de la plateforme, assurez-vous que le fournisseur que vous sélectionnez comme partenaire comprenne vraiment les tenants et aboutissants de la bonne exécution d’un programme d’infrastructure. Vous investissez dans un partenaire, et non dans un simple logiciel. L’expérience et la connaissance du secteur sont essentielles pour gérer les changements avec efficacité tout au long de votre projet. Pour être un bon outil, la plateforme doit d’ailleurs avoir été conçue à la lumière de cette connaissance, elle doit faire partie de la structure-même de la solution. Il est également important de penser à la manière dont les utilisateurs seront formés et aux ressources support qui seront mises à leur disposition. Il vous faut un partenaire qui investit fortement dans la formation et les ressources techniques nécessaires aux participants de votre projet leur permettant de devenir des utilisateurs expérimentés de la plateforme. Ne vous contentez pas d’un modèle « Formation des formateurs » qui renvoie la charge de la formation et, d’une certaine manière, de l’adoption de la plateforme à votre organisation. Et enfin, cherchez un partenaire qui peut vous aider à suivre, mesurer et améliorer la performance de votre projet au fil du temps. N’hésitez pas à comparer vos projets à d’autres. Des sociétés comme Aconex détiennent une mine d’informations et peuvent notamment vous aider à évaluer comment vos projets sont gérés par rapport à des projets similaires. Ensuite, il vous suffit d’utiliser les données à votre disposition pour affiner les processus et les pratiques au fil du temps.

La gestion d’un projet ferroviaire ou d’infrastructure peut s’avérer une entreprise difficile, principalement à cause de l’envergure de tels projets. Par exemple, la liaison ferroviaire Nord-Ouest –...

La valeur du BIM dans les phases de livraison et de maintenance

Les équipes de conception et de construction sont généralement engagées pour, notamment, fournir une information structurée à la livraison (DOE) afin d’aider le client à mettre en place l’exploitation et la maintenance à la fin d’un projet. Combien de fois cette information de livraison est-elle soumise à un contrôle d’exhaustivité, d’exactitude et de pertinence au moment de la réception ? Il est fort probable que la réponse à cette question soit « jamais » … Ceci explique en partie pourquoi les maîtrises d’ouvrages et les gestionnaires de parc immobilier ont souvent du mal à assurer qu’un ouvrage réponde aux attentes (en matière de coûts ou de périmètre d’exploitation) sur les premières années. Cela aurait donc du sens que les gestionnaires de parc immobilier participent davantage et déterminent clairement leurs préférences et leurs attentes en ce qui concerne l’information dont ils ont besoin dès le premier jour d’exploitation. Le BIM, associé à une approche collaborative durant les phases de conception, construction et livraison, peut jouer un rôle essentiel et nous mener encore plus loin vers des ouvrages mieux conçus, pour une exploitation efficace. Lorsque les clés sont remises au gestionnaire de parc immobilier à la fin d’un projet de construction, ce dernier reçoit une boîte, virtuelle ou physique, contenant des informations et des données. Cette boîte doit contenir toutes les instructions nécessaires à la maintenance des bâtiments, les garanties des divers équipements, les consignes de sécurité, ainsi que la liste des biens, entre autres choses. Ces informations peuvent être présentées sous plusieurs formats, sur support papier ou numérique comme des CD et des clés USB. Pour compliquer encore les choses, il y a un risque de perdre l’information vitale du bâtiment au moment de la livraison de la boîte en question. De plus, si le gestionnaire de parc immobilier remarque qu’il manque des informations, il devra dépenser du temps et de l’énergie à localiser les données historiques de l’information projet. Ceci représente un vrai gaspillage de ressources en temps et en main d’œuvre. Et il arrive souvent que l’information récupérée après une telle épreuve soit inexacte ou incomplète. Dans le pire des cas, il n’est pas possible de récupérer les données et le gestionnaire de parc immobilier se doit d’entreprendre une nouvelle étude du bâtiment ou d’une partie du bâtiment afin de capturer l’état de l’ouvrage exécuté. Il en résulte que ce coût est appliqué deux fois : par la maîtrise d’ouvrage pour l’étude et par l’entreprise en charge de la maintenance - ce qui n’aurait pas dû être le cas. Vous pouvez également supposer que chaque donnée remise est correcte, entière et pérenne, associée à une information immatérielle pertinente, déjà filtrée ou organisée pour la trier et l’utiliser pour les vingt années à venir. L’information peut ainsi contribuer à l’exploitation courante du bâtiment, et ce longtemps après la livraison. Quel est le rapport avec le BIM (modélisation des données du bâtiment) ? Le BIM permet à l’information de circuler avec fluidité du début de la construction jusqu’à l’exploitation. Il apporte au client toute l’information nécessaire, des plans des étages et aménagements jusqu’aux matériaux utilisés, la durée de vie des biens et les programmes d’entretien requis – en fait, le BIM permet de décrire le type de produits présents dans le bâtiment, où ils sont situés, la manière dont ils fonctionnent, et comment ils sont reliés entre eux. Il identifie des objets dans la maquette et les relie entre eux facilitant la compréhension de toutes les parties impliquées dans la conception, la construction, l’exploitation, ainsi que la maintenance de la structure. A long terme, cela signifie une prévisibilité accrue et l’opportunité de prendre des mesures proactives en vue de la gestion du parc immobilier, le plus tôt possible. Ceci permet de réaliser la valeur réelle de l’ouvrage tout au long de sa durée de vie en matière de coûts, de durabilité et d’efficacité, pour l’exploitation et la maintenance. Avec le BIM, les gestionnaires peuvent visualiser les ouvrages au moment de leur création, ce qui les aide à comprendre l’objectif du projet. Le BIM leur permet de se projeter dans le futur – il leur permet de voir l’effet que les caractéristiques d’une conception individuelle auront dans un futur proche, dans les jours et les mois à venir. Le BIM peut également faire le lien entre les différentes étapes du processus de livraison. Lorsque les équipes implémentent un Environnement de Données Commun, comme Aconex, les workflows peuvent être automatisés dans une plateforme neutre et commune, tout en fournissant une source d’informations complète accessible aux différents intervenants et partagée pendant ou après le projet. De cette manière, le risque de perdre l’information sur l’ouvrage, qui a été créée dans les premières phases du projet, est réduit. L’information exacte doit être enregistrée, vérifiée, et soumise dans les temps tout au long du processus, et non pas seulement collectée à la fin. Souvent les gestionnaires de parc immobilier sont inquiets de ne pas avoir contribué à la conception du bâtiment, ce qui rend leur tâche plus difficile. Pour eux, le BIM permet de travailler plus intelligemment. Les nouvelles méthodes de travail encouragent, grâce à l’adoption du BIM, le besoin d’impliquer les maîtrises d’ouvrage et les gestionnaires de parc immobilier afin de comprendre l’information dont ils ont besoin à la livraison. Ceci permet de rapprocher les interlocuteurs. Les gestionnaires de parc immobilier n’ont pas besoin de connaitre la technologie CAO ou la modélisation en 3D – mais ils peuvent tout de même apporter une contribution significative durant la phase de conception, avoir un impact sur le résultat, et s’assurer que l’information fournie par l’entreprise générale correspond à leurs besoins spécifiques. Comment parvenir à cette manière collaborative de travailler ? En encourageant le dialogue entre toutes les disciplines. La tendance dans ce secteur est de permettre éventuellement aux experts en gestion de parc immobilier d’aider et de former les autres collaborateurs intervenant dans les étapes de conception et de construction sur les avantages à long terme d’utiliser le BIM afin d’optimiser le cycle de vie de l’ouvrage. Un rôle spécifique revient aux formats open BIM comme IFC (Industry Foundation Classes).  C’est une norme de données internationale pour le BIM qui permet la communication entre les intervenants au projet, indépendamment des plateformes logicielles utilisées, et assure que les données pourront toujours être lues dans 10 ans et au-delà. Cette norme établit les règles et les bases de la collaboration pour assurer que tous les intervenants parlent la même langue. Sans l’accès à des outils numériques sophistiqués pour faciliter la livraison, les entreprises générales se démènent pour rassembler de façon rétrospective l’information projet à la clôture du chantier et la livrer au propriétaire ; dans le cas contraire, elles risquent des pénalités ou des retards de paiement. Et encore, la plupart de cette information s’avère inexacte et/ou incomplète. Le BIM offre aux maîtrises d’ouvrage une maquette multidimensionnelle de l’ouvrage tel que construit, mais surtout, l’opportunité d’élaborer une source d’information numérique structurée de l’ouvrage de sorte que la conception puisse être modifiée et validée avant la phase de construction. Dans le futur, le gestionnaire de parc immobilier aura l’opportunité d’influencer la qualité de l’information qu’il recevra, y compris une représentation digitale complète et une visualisation géo-spatiale, comprenant toute l’information pertinente concernant le projet et la livraison. La montée en compétence est un élément-clé. Dans notre métier, elle permet à nos clients d’être entièrement au courant des données dont ils auront besoin pour simplifier leur travail à venir. Grâce à la mise à jour quotidienne des données dans les maquettes numériques, celles-ci deviendront de fidèles avatars des bâtiments physiques. Exploiter cette technologie de pointe peut élever la gestion de parc immobilier à un niveau supérieur.

Les équipes de conception et de construction sont généralement engagées pour, notamment, fournir une information structurée à la livraison (DOE) afin d’aider le client à mettre en place l’exploitation...

Comment la combinaison Cloud + Mobilité couplée au BIM permet-elle de faire des économies et d’assurer une meilleure exécution d’un projet ?

L’exécution de mégaprojets met constamment les entreprises au défi de travailler mieux, plus rapidement et plus efficacement, juste pour rester compétitives. Au fur et à mesure que le secteur continue son adoption progressive des technologies cloud et mobile, on assiste à l’émergence de nouvelles approches plus collaboratives facilitant la gestion des processus. BIM : La voie à suivre Ceci est particulièrement vrai pour la modélisation des données du bâtiment (BIM, ou Virtual Design Construction – VDC – dans certains secteurs), un domaine-clé en passe de devenir un terrain extrêmement concurrentiel. D’après une étude récente menée par CONJECT, une société Aconex1, les utilisateurs du BIM ont déclaré que les deux principaux avantages du BIM sont une saisie plus rapide et la résolution des questions de conception et des clashs ainsi qu’une meilleure compréhension et une plus grande visibilité sur les décisions liées à la conception. Le fait de combiner les technologies cloud et mobile avec le BIM accroit encore davantage ces bénéfices. Exemples : l’utilisation d’Aconex Connected BIM Par exemple, avec Aconex Connected BIM Mobile, les membres des équipes projet se basent sur la modélisation des données du bâtiment afin d’améliorer la prise de décision et de rationaliser les processus. Considérons les demandes d’informations (RFI ou Request for Information). Dans un projet classique, un entrepreneur qui se base sur un dessin d’atelier peut identifier une réserve potentielle sur le chantier-même. D’ordinaire, il faudrait qu’il envoie un RFI à l’équipe de conception pour demander de vérifier les maquettes BIM du projet et de répondre avec les clarifications. L’entrepreneur accusera un retard en attendant la réponse du membre de l’équipe projet. Et cette attente peut durer quelques jours. En revanche, avec Aconex Connected BIM, l’entrepreneur dispose des données BIM du projet entre ses mains. Il est en mesure de visionner les maquettes et peut donc obtenir les réponses sans avoir besoin de quitter le site. Ce niveau de visibilité sur le terrain signifie également que l’entrepreneur peut aussi identifier, bien à l’avance, les problèmes pouvant avoir un impact financier. Au lieu de poursuivre son activité sans analyser les répercussions possibles sur le reste du projet, il peut notifier l’équipe de conception de manière à apporter les corrections nécessaires et éviter de coûteuses reprises/erreurs. Un autre exemple illustrant comment BIM + cloud + mobile accélère l’exécution d’un projet : les flux de coordination de la maquette. Dans un processus classique de détection de clashs, un ingénieur en mécanique soumet une maquette MEP dans la plateforme Aconex après l’avoir créée dans son logiciel d’édition. Le coordinateur BIM analysera la nouvelle maquette afin de détecter des clashs éventuels avec d’autres disciplines en utilisant son logiciel d’analyse. (La plateforme cloud d’Aconex permet à l’équipe de choisir les outils BIM de leur choix sans s’inquiéter de leur compatibilité.) Assigner des clashs à diverses disciplines pour résolution était un processus long et fastidieux. Grâce aux technologies cloud + mobile, la boucle détection-résolution peut maintenant être gérée à l’aide de workflows automatisés. Les révisions de la maquette en résultant peuvent être visualisées par les équipes de construction sur le site grâce à une tablette mobile. Statistiques BIM : exécution du projet et réduction des coûts C’est en encourageant l’utilisation du BIM que les technologies cloud + mobile apportent une valeur significative. Selon un rapport récent de McGraw Hill Construction SmartMarket, 50% des entreprises générales bien engagées dans le BIM ont enregistré un retour sur investissement supérieur à 25%. Les bureaux d’études qui ont utilisé le BIM pour la coordination entre les systèmes ont déclaré des retours sur investissement de l’ordre de 300%. Les équipes projet ayant réalisé des retours sur investissement élevés grâce au BIM confirment qu’incorporer le BIM dans les réunions de projet tend à produit une véritable « petite victoire ». Chez Aconex, nos clients nous remontent que le fait de mettre à disposition de leurs entreprises générales, sur le terrain, Connected BIM Mobile a un effet tout aussi positif. Ajouter la mobilité au BIM et aux autres processus aide l’équipe toute entière à atteindre un niveau de collaboration plus élevé. Le résultat n’est pas seulement un engagement plus important dans le BIM. En peu de temps, vérifier une maquette, valider un document ou suivre une activité à partir d’un terminal mobile devient rapidement une habitude. Les réponses sont plus rapides et la communication plus claire. Les obstacles dus à la distance géographique et à des solutions incompatibles disparaissent. Avec le BIM seul, un sondage2 récent mené auprès d’architectes, d’ingénieurs et de consultants a montré une accélération dans la réalisation du projet de l’ordre de 5% ainsi qu’une réduction des coûts finaux de construction de 5%. Intégrer cloud + mobilité promet d’atteindre des résultats encore plus impressionnants. Vous pouvez tester vous-même Aconex Connected BIM Mobile, même si vous n’utilisez pas Aconex en ce moment. Téléchargez l’application sur votre iPad ou votre tablette Android dès maintenant. Cet article vous a plu ? Ne manquez pas de lire notre prochain blog sur cloud + mobile : en quoi cette combinaison peut aider à relever les défis en termes de transparence des projets. Nous vous recommandons également les articles suivants sur le sujet : Comment les nouveaux processus mobiles aident les sociétés de construction à adopter de meilleures habitudes, réaliser des projets plus rapidement et dépasser leurs concurrents ? (article en anglais) Services mobiles, BIM & la montée de la transparence radicale 1 “Sondage BIM 2015 – Résultats” par CONJECT, une société Aconex 2 “SmartMarket Brief: BIM Advancements” by Dodge Data & Analytics

L’exécution de mégaprojets met constamment les entreprises au défi de travailler mieux, plus rapidement et plus efficacement, juste pour rester compétitives. Au fur et à mesure que le secteur continue...

Les 7 péchés capitaux en matière de contrôle de projet

D’après McKinsey, “Une réduction des coûts de 1% pourrait permettre au secteur de la construction de faire une économie de l’ordre de 100 milliards $US chaque année.” Dans un secteur où les marges sont généralement faibles, autour de 3%, et où les opportunités de réduire le coût de l’exécution peu nombreuses, les leaders se tournent vers de nouvelles solutions de contrôle de projet pour tenter de parvenir à cette réduction de 1%. Voici certains de ces écueils que je rencontre souvent dans la gestion de projet, et qui contribuent à ces 100 milliards $US qui pourraient être économisés. 1. De multiples versions de la vérité Les sociétés ont tendance à accumuler de nombreux outils au cours des années mais il est plutôt rare qu’elles prennent le temps d’évaluer leur efficacité globale. Les projets démarrent rapidement et utilisent n’importe quelles solutions à leur disposition, les équipes n’ayant pas le temps d’en essayer de nouvelles. Mais quand arrive le moment d’établir des rapports — pour retrouver des renseignements pertinents dans le cadre d’un litige ou pour prendre une décision — la réalité nous rattrape ; il n’y a pas un endroit unique où effectuer la recherche et le véritable coût associé à des systèmes disparates devient clair. C’est à ce moment-là que les avantages d’un système de contrôle de projet qui soit à la fois flexible et unique (et qui encourage également la collaboration d’une équipe projet toute entière) deviennent évidents. 2. Séparation des plannings et des coûts Lorsque le planning et les coûts sont isolés et traités séparément, il est impossible d’avoir la visibilité sur le véritable effet du changement. Cette situation est la cause de processus incomplets, avec des risques accrus d’erreurs liés aux allers-retours entre les départements, les groupes et les équipes. La transmission d’informations entre les départements — y compris au sein d’une même société — consiste en général en des e-mails, des rapports ou des documents papier. Au-delà d’un manque flagrant d’efficacité, il arrive fréquemment que les équipes ne reçoivent pas toute l’information dont elles ont besoin, ce qui conduit à de multiples échanges. Par exemple, pour évaluer l’impact potentiel qu’un ordre de modification peut avoir sur le planning global d’un projet, le planificateur a souvent besoin d’informations supplémentaires sur le contexte ainsi que de documents s’y rapportant. Capturer le cycle de vie complet d’un processus et éliminer les échanges manuels réduit le risque d’erreurs et accroît l’efficacité. 3. Des normes incohérentes L’individualisme est une qualité formidable mais pas lorsqu’il s’agit de gérer des projets. Opérer de son côté sur chaque projet rend l’impact sur l’écosystème du projet difficile à visualiser et réduit la capacité à prendre rapidement des mesures correctives. En travaillant avec des données qui ne sont pas harmonisées, il ne sera pas possible d’identifier des tendances – des choses qui doivent être rectifiées ou des éléments à incorporer aux meilleures pratiques qui permettront à votre projet de progresser efficacement. Les données constituent la nouvelle devise et exploiter vos informations pour accroître votre performance exige des normes, ainsi que des formats de données et des processus définis. 4. Des systèmes rigides et inflexibles Lorsqu’on aborde la question des normes et des meilleures pratiques, il n’est pas rare d’entendre “ce n’est pas notre processus, nous opérons de cette manière car le logiciel n’est pas adapté à la manière dont nous devrions procéder”. Les outils simples “prêts à l’emploi” sont pratiques pour démarrer rapidement, mais ils ne seront pas adaptés à vos besoins futurs, au fil de votre croissance. Par exemple, les petites roues répondent au même objectif lorsqu’il s’agit d’apprendre à faire du vélo, mais elles ne vous procureront aucun avantage lorsque vous serez prêt à participer à une course.  Il en va de même pour le contrôle de projet. Vous ne pouvez adapter ni développer vos activités sans des systèmes flexibles et faciles à configurer. Les dirigeants recherchent en permanence des moyens pour optimiser, pour incorporer les enseignements tirés des précédents à leurs futurs projets, pour se lancer dans de nouveaux types de travaux, et ils se fient à des systèmes critiques comme le contrôle de projet pour gagner en flexibilité. Il n’existe pas une seule solution en matière de contrôle de projet – il y a trop de variables uniques qui nécessitent de la flexibilité. 5. Prises de décision non-éclairées Comment prendre la meilleure décision si vous ne disposez pas de tous les éléments nécessaires ? Un projet est une combinaison de milliers de points de décision qui aboutit soit à un succès soit à un échec. Il en va de même pour une société. Tout le monde s’accorde à dire qu’il vaut mieux disposer de données exactes et complètes pour prendre les bonnes décisions. Mais obtenir ces données peut souvent s’avérer complexe et laborieux. On ne suspend pas l’activité pour permettre de rassembler et de compiler l’information. La véritable efficacité repose sur un reporting instantané, en temps réel et émanant d’un référentiel unique. 6. Manque de collaboration Ce n’est un secret pour personne, les projets de construction et d’ingénierie ont besoin des services d’une grande équipe - interne et externe - pour assurer l’exécution. Mais pour un secteur qui dépend d’une collaboration efficace pour réduire les risques, les méthodes manquent souvent de communication. Beaucoup trop de sociétés consacrent un temps précieux à la diffusion de documents, à s’assurer que les bonnes versions soient utilisées et simplement à communiquer l’information. Il semble inévitable que l’information-clé passe à travers les mailles du filet, mais en fait cette situation n’a pas lieu d’être. Les systèmes qui supportent une collaboration efficace ont des taux d’adoption plus élevés et assurent que la bonne information soit délivrée au bon destinataire au bon moment. 7. Gestion inefficace du changement Les projets les mieux gérés ont une stratégie pour faire face au changement – de l’initiation à la résolution - et une documentation adaptée est essentielle pour éviter les litiges. Une gestion efficace du changement requiert l’intégration des coûts, du calendrier ainsi que des processus car les changements affectent le projet dans son ensemble et non seulement une partie. Un changement ne se produit pas en vase clos ; comprendre son origine est tout aussi important que gérer son impact sur le budget et le calendrier. Une seule modification peut engendrer une avalanche de plans, réunions, RFI, soumissions, devis, ainsi que des négociations et autres correspondances. Les outils ERP (Enterprise Resource Planning ou progiciels de gestion intégrés) ne sont pas des outils efficaces pour gérer le changement – ils enregistrent l’impact mais pas le processus qui a abouti à ce changement. Les projets réussis sont fondés sur une approche uniformisée de la gestion du changement, supportée par un système robuste mais aussi suffisamment flexible pour prendre en charge de multiples types et scénarios projets. Pour en savoir plus sur la manière dont les leaders de la construction mettent en place le contrôle de projet et évitent ces 7 écueils, remplissez le formulaire pour recevoir l’invitation à notre prochain webinar (en anglais) ici.

D’après McKinsey, “Une réduction des coûts de 1% pourrait permettre au secteur de la construction de faire une économie de l’ordre de 100 milliards $US chaque année.” Dans un secteur où les marges...

Environnement de Données Commun (EDC) : ce qu’il vous faut savoir pour débuter

Voici une introduction aux exigences de l’Environnement de Données Commun (EDC ou Common Data Environment en anglais) conformément à la documentation PAS1192 et BS1192. Ces documents listent ce que les organisations des secteurs de la construction et de l’ingénierie ont besoin de mettre en place pour obtenir une conformité BIM de niveau 2 pour leurs projets. Par exemple, au Royaume-Uni, l’objectif était que tous les départements du gouvernement central aient adopté, a minima, une collaboration BIM de niveau 2 d’ici fin 2016. Pourquoi ? La réponse, dans sa forme la plus simple, est que les projets peuvent être exécutés avec bien plus d’efficacité que des projets suivant des méthodes plus traditionnelles. En construisant l’ouvrage virtuellement selon la méthodologie BIM (Building Information Management), les équipes peuvent réduire le coût lié aux reprises et aux conceptions mal pensées ou mal exécutées. Un exemple simple : un client réalise, après avoir inspecté l’ouvrage virtuel, qu’il a besoin de quelque chose de différent de ce qui a été proposé à l’origine. Un EDC offre une plateforme pour enregistrer, répartir et opérer ces modifications à moindre coût, avec pour résultat une équipe d’exécution plus efficace et un client encore plus satisfait. Maintenant que l’échéance est là, le BIM est au cœur de l’actualité au Royaume-Uni. D’autres pays, comme la France, prennent aussi cette direction et se tournent vers leurs voisins britanniques pour obtenir des conseils et une ligne directrice dans le domaine. Qu’est-ce-qu’un Environnement de Données Commun ? Un EDC est tout simplement un environnement collaboratif que tout le monde utilise, suivant les exigences formulées dans les spécifications PAS1192 et BS1192, dans le but de coordonner l’information entre les membres de la chaine logistique sur un projet. Cet article (en anglais) explique bien ce qu’est un EDC :  « L’environnement de Données Commun (EDC) est une source unique d’informations pour le projet, utilisée pour collecter, gérer et diffuser la documentation, la maquette graphique, ainsi que les données non-graphiques à l’ensemble de l’équipe projet (c’est à dire toute l’information projet, qu’elle soit créée dans un environnement BIM ou dans un format de données conventionnel). La mise en place d’une seule et unique source d’information facilite la collaboration entre les membres d’une équipe projet et permet d’éviter d’éventuelles duplications et erreurs. » Avantages d’un Environnement de Données Commun Voici certains des avantages que présente un EDC : Réduction du temps et de l’effort requis pour vérifier, réviser et réémettre l’information Récupération des données les plus récemment approuvées à partir de l’espace partagé Réduction des contrôles de coordination (assurant l’exactitude des maquettes). Beaucoup de problèmes comme les clashs d’architecture/structure peuvent être identifiés dès les premières phases du projet et ainsi être corrigés à moindre coût au lieu d’être rectifiés pendant des phases de conception plus complexes. Réutilisation de l’information pour supporter la planification des travaux, les estimations, les prévisions des coûts, la gestion des installations et toutes les autres activités connexes Réduction du temps et des coûts nécessaires à la production d’une information coordonnée Qu’est-ce-qui est plus important que l’EDC lui-même ? Les personnes, les processus et la technologie. Il vous faut des opérateurs compétents pour planifier, implémenter, gérer et faciliter ce mode de travail. Investir dans les ressources humaines vous permettra d’assurer la réussite. Le personnel sera impliqué dans la mise en œuvre des processus de meilleures pratiques selon les directives de la documentation PAS1192 et BS1192, qui incorpore l’EIR1 (Employer’s Information Requirements). Le document EIR précise, clairement, ce que l’équipe livrera au client pour le projet en question. La technologie s’appuie sur d’autres solutions logicielles, bénéficiant de l’intégration dans l’EDC. Ces solutions incluent des logiciels de conception, des logiciels de détection de clashs, des logiciels de gestion des coûts/modifications, et des logiciels d’exploitation d’ouvrage.  Les données produites se doivent d’être utiles afin que le client tire le meilleur parti de l’utilisation du BIM.  Conseils pour la mise en place d’un EDC Participez à un cours structuré sur le BIM comme RICS Certificate in Building Information Modelling (BIM) ‒ Gestion de Projet, ou à des cours organisés par la BRE BIM Academy. Ces cours présentent en détail les éléments essentiels d’un EDC : Commencez par définir vos besoins. Convenez d’un EIR1 Exploitez les normes de l’industrie comme PAS1192 et BS1192. Documentez votre plan d’exécution du BIM. Sélectionnez un EDC qui corresponde à vos besoins. Inscrivez le nom de l’EDC dans l’EIR de manière à ce que toutes les équipes soient autorisées à l’utiliser. Assurez-vous que figurent le nom et les coordonnées des responsables de chaque tâche/information. Assurez-vous continuellement que chacun remplisse ses obligations et que des améliorations soient mises en place si nécessaire. C’est le cheminement que suivent tous les acteurs du secteur, et il ne fonctionnera que si le secteur dans son ensemble s’y soumet. Il y a encore des équipes qui élaborent des plans à la main et, avec tout le respect que j’ai pour les traditionnalistes, il existe toujours de nouvelles méthodes de travail bien plus efficaces ! 1 Le document Employer’s Information Requirements (EIR) fait partie du contrat et des documents d’appels d’offres dans un projet BIM. Les exigences concernant l’information se doivent d’être définies dans le cadre des Exigences de l’Employeur. Le document EIR définit quelles maquettes doivent être produites à chaque étape du projet – avec le niveau de détail et de définition requis. Ces maquettes sont les éléments-clés à fournir parmi les ‘données obligatoires’– ce qui contribue à une prise de décision efficace pendant les phases-clés du projet. Pour de plus amples informations sur EIR, cliquez ici. Source : http://www.bimtaskgroup.org/bim-eirs/

Voici une introduction aux exigences de l’Environnement de Données Commun (EDC ou Common Data Environment en anglais) conformément à la documentation PAS1192 et BS1192. Ces documents listent ce que...

L’innovation par la standardisation

Avez-vous déjà passé une journée où votre état mental est constamment mis à l’épreuve, le genre de journée où vous enchainez les mini-crises les unes après les autres ? A vrai dire, nous avons tous des journées comme celles-ci. Et, secrètement, bon nombre d’entre nous nous félicitons car nous sommes capables d’improviser, résoudre des problèmes et aller plus loin pour garder nos projets sur la bonne voie. Chaque lieu de travail a besoin d’un héros, n’est-ce-pas ? Enfin, en quelque sorte. Ces actes héroïques sont les signes révélateurs d'une main-d'œuvre dévouée. Cependant, s'appuyer sur les employés pour compenser le manque de processus normalisés est le reflet d'une organisation pour laquelle le succès du projet n'est pas certain et la qualité des produits finaux, souvent difficile à prévoir. Cela est particulièrement vrai pour les entreprises opérant dans les secteurs de la construction, des infrastructures, de l'énergie et des ressources. Amélioration standardisée des processus pour les entreprises de construction (SPICE)  Le projet SPICE (Standardized Process Improvement for Construction Enterprises) a été lancé il y a plus de 20 ans afin de déterminer si les meilleures pratiques en technologie de l'information (TI) pouvaient être appliquées à l'industrie de la construction. À l'aide du modèle de maturité  de capacité (Capability Maturity Model) (CMM), le projet SPICE a entrepris d'évaluer les niveaux de maturité des organisations, comme la capacité à gérer les processus à l'échelle de l'entreprise et à définir clairement les rôles et responsabilités des employés. Les entreprises qui n’ont pas obtenu de bons résultats ou celles qui ont échoué dans ces évaluations ont été qualifiées d’« immatures » et n'ont pas la capacité de favoriser une culture d'amélioration continue grâce à la standardisation des processus.  Pourquoi standardiser les processus ? Avance rapide jusqu’en 2016 et bon nombre des conclusions du projet SPICE sont toujours valables. Aujourd’hui, certaines des entreprises les plus prospères de l’industrie réalisent des gains de productivité et améliorent la qualité en  optimisant les processus récurrents. Ces entreprises reconnaissent la valeur de l’utilisation du même ensemble de gestion de processus d’un projet à un autre et évaluent ensuite les performances et les obligations de conformité. La standardisation de tout processus n'est pas un « engagement ponctuel » des ressources pour documenter les processus, que l’on ne remet plus en question et qui n’est jamais révisé. Après l'analyse comparative, il est essentiel d'évaluer périodiquement le rendement d'une organisation par rapport au processus, de modifier le processus si nécessaire, et de faire régulièrement des vérifications pour assurer la conformité. Plutôt que de s'efforcer constamment à réinventer la roue maintes et maintes fois, les entreprises qui réussissent restent concentrées sur les améliorations de processus à chaque étape du cycle de vie du projet – de la conception à la construction jusqu’ à l’exploitation. Ces entreprises vont également un peu plus loin en sollicitant les commentaires des groupes d'utilisateurs et des experts de l'industrie pour valider leurs conclusions et suppositions. Si c'est si facile, pourquoi tout le monde ne le ferait-il pas ?  D'une manière générale, c’est dans la nature humaine de vouloir faire les choses de la bonne manière. Malheureusement, de nos jours, nous évoluons dans un environnement de travail dynamique et axé sur la technologie, et nous n’avons pas toujours le luxe du temps, ce qui nous pousse à choisir des solutions plus expéditives ou plus confortables pour régler nos problèmes. Un autre défi est la technologie elle-même. Il existe un large éventail de solutions de construction numériques – toutes prétendant être la plus récente et la plus efficace – et il est facile de se disperser et de perdre de vue les objectifs de standardisation des processus et de rationalisation des flux des projets. De plus, même si la plupart des entreprises font fi de la « quête de la standardisation », il appartient à la direction de s'engager dans une culture de qualité et d'amélioration continue. Une partie de ce travail consiste à sensibiliser les équipes à ce qui peut se produire lorsque la qualité et les pratiques standardisées ne sont pas appliquées de façon uniforme, puis à lancer des programmes de formation ciblés pour remédier aux problèmes dès qu’ils surgissent. Meilleures pratiques de gestion documentaire, création et suivi de workflow La gestion de grands projets dans les secteurs de la construction, de l'infrastructure, de l'énergie et des ressources, qui serait basée sur des outils présentant des fonctionnalités limitées et / ou des processus manuels répartis sur plusieurs systèmes, peut exposer un projet au désastre. Pour cette raison, l'accès à un seul référentiel partagé de toutes les informations du projet, comme la plateforme Aconex, est de la plus haute importance. L'utilisation d'une plateforme de collaboration met toutes les parties prenantes du projet au même niveau, pour le bénéfice de tous. En remplaçant les documents papier par des versions numériques, les processus récurrents sont automatisés et tout est conservé en un seul endroit. De plus, le module Documents Fournisseur d’Aconex élimine l’incertitude associée à la gestion des documents et sert de système unique pour recevoir les livrables des sous-traitants. Dans le passé, le suivi de ces livrables était un processus fastidieux et manuel, impliquant souvent la maintenance de nombreux tableurs et le suivi de documents par email et non sous format numérique. Une fois configuré, le module Documents Fournisseur (Supplier Documents) suit les processus de collecte et d'approbation, y compris les workflows, au sein d’un registre (système) unique, le tout de manière standardisée et cohérente. Les workflows, un autre domaine dans lequel Aconex excelle. Les workflows disponibles à tous les membres du projet fournissent les bonnes informations au bon moment, ce qui contribue à éviter les retards et à maîtriser les coûts. La plateforme Aconex permet également aux utilisateurs de créer des workflows glisser-déplacer à l’image de leur fonctionnement afin de mettre en place les meilleures pratiques dans l'ensemble du projet. Ce processus structuré et transparent permet aux clients utilisant le logiciel de gestion de workflow Aconex de réduire le délai d'exécution des demandes d'au moins 40%. (Source : TechValidate). Et, avec le reporting d'Aconex, les équipes projet peuvent identifier les goulots d'étranglement et prendre des mesures. En automatisant et en contrôlant les processus manuels, Aconex raccourcit également les délais d'exécution pour tout, des révisions et approbations jusqu'aux demandes d’information et aux ordres de modification. Les avantages qui en résultent, incluant des délais d'exécution plus rapides et un risque réduit des litiges, améliorent directement la rentabilité d'un projet. Aujourd'hui, de nouvelles solutions de collaboration basées sur les projets sont introduites plus rapidement que jamais. Il est donc important de rester concentré sur l'objectif de la standardisation et de se rappeler que « nouveau » ou « différent » ne riment pas toujours avec « meilleur ». Au fur et à mesure que les fournisseurs de solutions diverses entrent et sortent du marché, il est conseillé de rester avec des partenaires de confiance et avec ceux qui sont prêts à « évoluer » et à réinventer des processus de manière collaborative. Il est également important de se rappeler que le respect de la norme ISO 9001, en ce qui concerne l’approche processus et l’amélioration continue, est important mais ne devrait jamais entraîner de modification juste par souci de modification. Bref, innovez quand cela est possible, rationalisez et standardisez. Le résultat final sera un produit de haute qualité, traçable, adapté à l'usage qui reflète le cahier des charges du client, entraînant un profil entreprise accru au sein de l'industrie ; et conduisant à l'attribution de plus d'offres !

Avez-vous déjà passé une journée où votre état mental est constamment mis à l’épreuve, le genre de journée où vous enchainez les mini-crises les unes après les autres ? A vrai dire, nous avons tous...

Meilleur contrôle des versions d’un document pour les projets de construction

Atténuer les risques au sein des projets de construction entre les différentes organisations nécessite de mettre en place une approche systématique des causes du risque. Une des principales causes de risque sur le projet est que les équipes projet travaillent à tort avec des documents obsolètes. Le contrôle des versions aide à s’assurer que les membres de l’équipe collaborent et travaillent sur la dernière version à jour du document. Le logiciel de gestion des documents de construction doit soutenir cinq principes pour un contrôle de version sûr: Un système de numérotation des documents à l’échelle du projet. Les participants doivent se mettre d’accord sur ce point dès le démarrage du projet pour éviter toute confusion pouvant survenir suite à l’utilisation de plusieurs systèmes de numérotation internes. Aucun numéro de document en double n’est présent dans le même projet. Les participants doivent se mettre d’accord sur les protocoles pour l’enregistrement de documents identiques dans plus d’un format – par exemple suffixes de noms de fichiers pour identifier le type de fichier (PDF, DWF, ZIP, DWG, DGN). Un système cohérent de codification des révisions. Les participants doivent également s’entendre sur ce point dans le cadre du système de numérotation des documents. Les codes de révision peuvent être numériques (1, 2,3), alphabétiques (A, B, C) ou la combinaison des deux (A1, A2, B1, B2, C1, C2). Une codification séquentielle des révisions pendant la durée de vie d’un document. Ceci permet à tous les participants, même ceux qui n’ont pas été impliqués à la création du document, de comprendre comment les différentes versions d’un document sont reliées entre elles. L’identification claire des révisions au sein d’un document. Cela peut varier en fonction du format d’un document – par exemple des bulles de révision comprenant des lettres pour les plans, le suivi de modifications pour les documents Word, les textes ou arrières plans colorés pour les documents Excel, etc. Les révisions doivent être annotées avec le numéro de révision en cours et la date du document ou plan. Chaque annotation doit inclure la raison pour laquelle une révision a été faite – comme par exemple la coordination entre les disciplines ou des instructions du propriétaire en matière de  modifications – qui soutient les vérifications croisées pour le contrôle des coûts et la gestion des variations. Etant donné que la plupart des documents est révisée fréquemment au cours d’un projet, chaque version doit être maintenue pour comparaison, audit, l’établissement de rapports, la gestion des coûts ou autre. Les risques associés au projet peuvent se multiplier si le contrôle des versions de document se révèle insuffisant Un logiciel de gestion des documents qui suit les révisions de documents de façon chronologique par date d’émission réduit le temps nécessaire aux équipes projet pour examiner et comparer l’historique des informations. A l’inverse, un processus de contrôle de version des documents qui est mal planifié ou géré peut entraîner des modifications dans la conception, dans le périmètre des travaux ou une mauvaise gestion des matériaux, avec un impact direct sur les participants et multipliant les risques sur le projet : Des modifications non identifiées peuvent induire le propriétaire en erreur et donc rendre difficile la gestion des attentes. Les équipes projet peuvent perdre confiance en la fiabilité des documents, ce qui nuit à l’efficacité et à la qualité de la collaboration entre membres. Par exemple, un contrôle de révision erroné dans la phase études peut rendre incorrectes les informations de l’appel d’offres ce qui augmente le nombre de demandes d’information (RFI) et les demandes relatives aux appels d’offres, et également amener à une incertitude globale et un risque financier. Les mises à jour des documents peuvent prendre plus de temps, ce qui nécessite de justifier les augmentations en temps et coûts en raison d’une mauvaise gestion antérieure des informations. Si les entrepreneurs et sous-traitants perçoivent un risque accru sur le projet en raison des problèmes de qualité des documents, de coordination interdisciplinaire ou de contrôle de version, leurs demandes d’informations (ou RFI) et appels d’offres le reflèteront. Tous les participants au projet doivent pouvoir comparer les versions historiques du même document. Cela peut être difficile et prendre beaucoup de temps, encore plus quand l’annotation des modifications n’est pas claire ou manquante. Une comparaison électronique des versions séquentielles rend le processus rapide, facile et précis. Exemples de contrôle de version des documents en action Dans la plateforme Aconex, les documents révisés remplacent les versions antérieures grâce à un processus de remplacement. Les documents remplacés peuvent être transmis automatiquement aux membres de l’équipe projet ayant reçu les versions précédentes. Aconex fournit un suivi complet de tous les documents transmis et met automatiquement à jour les documents enregistrés avec chaque nouvelle version. Les versions précédentes des documents sont automatiquement archivées pour éviter toute confusion et peuvent être retrouvées rapidement et facilement pour une comparaison si nécessaire. Une visionneuse en ligne intégrée génère une comparaison par couleur de chaque version d’un fichier, montrant les informations actuelles avec les données ayant été précédemment ajoutées, supprimées ou modifiées. Par exemple, les utilisateurs peuvent comparer toutes les versions d’un plan côte-à-côte sur un seul écran ou superposer plusieurs fichiers comme s’ils n’étaient qu’un. Ceci permet d’identifier simplement l’impact de toute modification et rapidement vérifier les incohérences apparentes. Les utilisateurs peuvent rapidement trouver toutes les versions de tous les documents du projet grâce à la possibilité de recherche web par métadonnées. Ils peuvent générer des rapports en sélectionnant un ou plusieurs des paramètres de recherche disponibles comme le type de document, la discipline, le titre, le numéro, l’auteur ou le statut. Par exemple, il est possible de générer et d’exporter dans un fichier Excel une liste de tous les plans actuels, pour une analyse détaillée. Retour de clients Aconex sur le contrôle des versions “En enregistrant ce qui a été modifié et discuté, le système a rendu notre gestion documentaire plus structuré et vérifiable. Cela nous aide à éviter les problèmes car tout le monde sur le projet peut réagir à tout moment.” Rakesh Yadav Vice President, Legal and Commercial Delhi Airport Metro Express Pvt. Ltd. (Inde) “Sur un programme aussi large que celui de FasTracks, les tâches quotidiennes peuvent se transformer en obstacles majeurs si les équipes projet réparties dans huit départements et sur des dizaines de projets ne peuvent pas collaborer efficacement. Nous savions que nous avions besoin à la fois d’un bon travail d’équipe et de bonnes pratiques au niveau du contrôle des documents pour nous aider à accélérer le transfert d’information et à résoudre les problèmes communs de communication, et notre investissement technologique nous a permis de réaliser nos objectifs.” Brian Starck Enterprise Records and Information Manager Denver Regional Transportation District (RTD) (USA) “Il s’agit d’un projet complexe impliquant le déploiement de technologies de pointe. Afin d’assurer son succès, nous avons besoin d’un flux d’informations en continu, en particulier dans les phases critiques comme la transition des études à la construction. Aconex nous permet de suivre les révisions des documents afin que nous puissions tous travailler en nous basant sur la dernière version, ce qui permettra d’atténuer les retards et les litiges.” Enrique Morillo Construction Director GS Inima (Lagares Sewage Biofiltration Plant, Espagne) “Travailler à partir de documents obsolètes est certainement déjà arrivé par le passé – pas régulièrement, mais il était possible potentiellement que cela arrive. Il se peut qu’une des entreprises manque de vigilance et ne vérifie pas les dates de ses plans. Avec Aconex, en plus d’être certains de travailler sur la dernière version de chaque plan, tout le monde est également responsable de ce qu’il fait. Si la dernière version est là et qu’elle n’est pas utilisée, alors c’est leur erreur. Donc, en cas d’impact financier – aucun argument n’est possible, c’est présent dans le système et c’est pourquoi nous l’utilisons.” Vince Persi Senior Project Officer Swinburne University (Australie) En savoir plus sur l’importance cruciale du contrôle des documents (article de blog en anglais) pour atténuer les risques liés aux projets entre différentes organisations. En savoir plus sur le contrôle de la version de document Aconex a été utilisé pour gérer des documents et autres informations et processus de projet pour plus de 15 000 projets de construction et d’ingénierie à travers le monde. Voyez par vous-même comment le contrôle de version des documents de la plateforme Aconex peut vous aider à réduire les risques, améliorer l’efficacité et offrir une qualité élevée même sur les projets les plus complexes. Contactez-nous dès aujourd’hui pour une démonstration et parlez-nous de vos challenges en matière de gestion documentaire.

Atténuer les risques au sein des projets de construction entre les différentes organisations nécessite de mettre en place une approche systématique des causes du risque. Une des principales causes de...

Les 9 meilleures pratiques pour livrer avec succès des mégaprojets d’infrastructure

Différentes autres méthodes de livraison sont de plus en plus utilisées pour les mégaprojets d’infrastructure car elles ont prouvé leur efficacité pour faire avancer les plannings mais aussi pour le partage des risques entre plusieurs entités. Au Canada, une approche standard de partenariats entre le secteur privé et le secteur public a conduit à un succès prévisible de nombreux projets dans le monde. Selon un rapport de 2013 du Conference Board du Canada, 35 des 42 projets revus par le Board ont été exécutés dans les délais prévus ou même en avance. 40 des 42 projets n’avaient d’ailleurs pas plus de 6 mois de retard au niveau de leur date finale d’exécution. Les responsables projets au Canada et ailleurs réalisent de meilleurs résultats en prenant des mesures pour améliorer le contrôle de l’information et des processus au sein d’une équipe projet. Les meilleures pratiques suivantes sont tirées d’un livre blanc récemment réalisé par Aconex et intitulé « Partager les risques et instaurer la confiance : leçons tirées de la livraison alternative de mégaprojets d’infrastructure ». Meilleure pratique #1 : Passer à une plateforme tierce neutre Les informations du projet peuvent entraîner des frictions et intensifier les litiges lorsqu’elles sont stockées sur un système propriétaire contrôlé par un seul membre de l’équipe projet. En exigeant des équipes de collaborer sur une seule et unique plateforme tierce neutre, les propriétaires permettent à chaque membre de l’équipe de garder le contrôle de leur information. Cela renforce la confiance, encourage l’adoption, constitue un dossier projet plus complet et augmente significativement la collaboration. Meilleure pratique #2 : Faciliter la collecte des informations projet Les méthodes traditionnelles de diffusion des packages d’appels d’offres et de leurs réponses via email, tableurs ou sites FTP ne sont pas adaptées pour de larges projets d’infrastructures. Au lieu de cela, les équipes projets se tournent vers des technologies mobiles et cloud afin de gérer les processus, de l’appel d’offres aux inspections terrain et ce jusqu’à la mise en exploitation. Meilleure pratique #3 : Faciliter la recherche et le partage d’informations Au sein des partenariats public-privé, l’information circule constamment entre les propriétaires, entités financières, bureaux d’études, entrepreneurs et sous-traitants et les autres membres de l’équipe projet. Une plateforme unique qui permet aux membres autorisés de l’équipe projet de trouver les informations dont ils ont besoin en utilisant un système de mots clés tel que Google ou des recherches basées sur des métadonnées. Ceci élimine pratiquement l’ensemble des goulots d’étranglement qui sont créés lorsque l’information est stockée dans des systèmes séparés et qui nécessite des membres dédiés à la gestion et à la récupération. Meilleure pratique #4 : Gérer les communications et les documents avec un seul système L’une des causes les plus fréquentes de confusion et d'inefficacité sur un projet résulte de l’utilisation de systèmes distincts pour la communication et le contrôle documentaire. Pourquoi gérer un plan indépendamment des demandes d’information et validations qui le concerne ? Un système unique permet d’éliminer les doublons, simplifier les recherches et faciliter l’intégration de nouveaux membres dans l’équipe. Meilleure pratique #5 : Rendre l’information disponible de n’importe où La nature des projets d’infrastructure sous-entend que le travail est effectué sur site, en temps réel, et souvent dans des zones reculées. Au sein de ces environnements, l’accès aux informations du projet sur un terminal mobile peut avoir un effet considérable sur la productivité d’une équipe projet. Meilleure pratique #6 : Appliquer les processus standard au niveau du projet Le succès des mégaprojets renforcent la responsabilité au sein de leurs processus durant les derniers jours de leur existence. Cela implique d’établir les rôles, responsabilités et échéanciers avant qu’un projet ne démarre et de faire appliquer ces accords à l’ensemble de l’équipe projet. Meilleure pratique #7 : Automatiser la création d’une piste d’audit complète Une traçabilité automatique de toutes les actions d’un projet peut être extrêmement efficace pour prévenir les litiges et démontrer la conformité avec les accords du contrat et les exigences règlementaires. Meilleure pratique #8 : Concevoir et construire pour une livraison intelligente Au lieu de compiler les informations de livraison à la fin de l’exécution d’un projet, les documents pertinents sont marqués au fur et à mesure de leur création. Ceci garantit que les livrables du DOE sont toujours à jour et cela permet également des modifications qui optimisent la conception d’un bâtiment pour une exploitation et une maintenance efficace tout au long de son cycle de vie. Meilleure pratique #9 : Investir dans le BIM Le BIM, ou la modélisation des données du bâtiment, est un processus permettant la création et la gestion de toutes les informations d’un projet avant, pendant ou après la construction. En permettant aux membres de l’équipe projet de collaborer en premier lieu dans un espace virtuel, le BIM peut mener à de vraies améliorations en termes de conception, collaboration et de détection d’interférences.

Différentes autres méthodes de livraison sont de plus en plus utilisées pour les mégaprojets d’infrastructure car elles ont prouvé leur efficacité pour faire avancer les plannings mais aussi pour le...

Conseils pour réussir la configuration de vos projets

Aconex permet à ses clients d’être rapidement opérationnels pour utiliser sa plateforme collaborative. Nous distinguons trois étapes relativement simples pour y parvenir : (1) inscrire votre entreprise; (2) configurer votre projet et (3) inviter de nouveaux utilisateurs. Les étapes 1 et 3 sont faciles à mettre en place. La deuxième étape, la configuration du projet, demande cependant un peu plus d’investissement. Mais quand elle est réalisée correctement, c’est la clé du succès pour la livraison du projet. Ayant moi-même participé à de nombreuses configurations, je me plais à  décrire le processus idéal comme étant minutieux, mais pas comme compliqué. Il est important de réfléchir à la méthode de configuration des projets, mais il n’est jamais bon de compliquer les choses. Voici donc six conseils à suivre lorsque vous configurerez votre projet ! Conseil n°1: Restez simple. Soyez cohérent. S’assurer que la configuration du projet dans Aconex reste simple mais efficace est très important. Nous avons découvert que trop de choix peut rendre le système compliqué et lourd à utiliser, ce qui a un impact sur son efficacité et sur le degré d’adhésion à la plateforme par ses utilisateurs. Par exemple, les entreprises qui utilisent toujours Aconex créent un modèle qui peut être utilisé pour l’ensemble des projets du portefeuille, plutôt que de mettre en place une nouvelle configuration pour chaque nouveau projet. Avec l’aide de l’équipe de consultants Aconex, les modèles incorporent les meilleures pratiques pour la livraison projet et sont adaptés aux exigences spécifiques de cette industrie. Les modèles peuvent très facilement être modifiés afin de correspondre aux paramètres spécifiques de votre projet. Travailler depuis un modèle unique conduit à augmenter l’adhésion au système par ceux qui l’utilisent et améliore aussi la capacité de l’entreprise à retrouver des informations sur le projet de façon plus simple et plus rapide. L’utilisation d’un système et d’un modèle cohérent a aussi d’autres avantages. Quand les employés vont d’un projet à un autre, ils emportent avec eux leur connaissance pratique et leurs expériences, tout en sachant comment le système était configuré et comment il fonctionne. Cette cohérence d’utilisation aide aussi l’équipe management qui gagne en expertise dans le suivi des étapes de réalisation et l’exécution de rapports d’état. Conseil n°2 : Rassembler les exigences de toutes les parties pour toutes les phases du projet Bien qu’il puisse être difficile de rassembler toutes les exigences de tous les participants clés du projet lorsque les équipes sont aussi importantes, diverses et dispersées géographiquement, en amasser le plus possible est certainement la meilleure solution. De la même façon, inclure tous les membres de l’équipe dans le processus de décision qui aura un impact sur leurs responsabilités est aussi une bonne idée. Evidemment, pensez bien à toutes les phases du projet, jusqu’à l’exploitation et à la maintenance. Ce type de comportement « inclusif » favorise l’adhésion et la compréhension des objectifs du projet, essentiels à une collaboration engagée. Il est aussi essentiel d’être conscient des exigences de chaque poste. Chaque entreprise, dans la communauté du projet, a des responsabilités variées et réalise ses propres tâches, ce qui nécessite de comprendre comment les différentes parties utilisent le système. Même au sein d’une seule entreprise, il existe des postes et des besoins uniques - pensez seulement aux activités et aux responsabilités d’un manager Design ou d’un administrateur de contrat au sein d’un même département. Conseil n°3 : Eviter les erreurs habituelles Ne pas être assez méticuleux pendant la phase de collecte des besoins des utilisateurs est une erreur très fréquente. De la même manière, se perdre dans les détails est aussi une erreur. Quand vous êtes trop précis, vous vous retrouvez avec de longues listes de choix, ce qui rend le système bien moins facile d’utilisation. Rappelez-vous : vous pouvez toujours utiliser l’outil Super Recherche pour trouver rapidement une information. Cette fonction de recherche avancée élimine le besoin d’hyper-précision quand vous entrez vos catégories de données. La Super Recherche vous donnera en résultat toutes les données concernant un document. Prenez le temps de revoir l’article « Rechercher dans Aconex » sur notre portail Support Central pour connaître les techniques de recherche avancées, notamment avec des caractères spéciaux comme « * ». Une autre erreur relativement fréquente est d’essayer de créer une copie conforme d’une structure de dossier. Bien que cela semble à priori minimiser les changements pour vos utilisateurs, cela freine en réalité la flexibilité inhérente à Aconex. Imposer la structure propre à votre entreprise à d’autres entreprises peut d’ailleurs causer des problèmes aux utilisateurs des entreprises tiers. S’il y a une structure de dossier particulière que vous souhaitez pouvoir avoir dans votre configuration Aconex, demandez conseil à votre consultant local Aconex sur les meilleurs moyens de la mettre en place. Une fois que votre projet est créé dans Aconex, assurez-vous que les entreprises se voient assigner les rôles qui leur conviennent. Par exemple, quand les rôles ne sont pas distribués correctement, les consultants en conception ne sont pas en mesure de déposer et transmettre leurs plans, ou bien les entreprises ne peuvent pas distribuer les instructions à leurs sous-traitants. Restreindre, même involontairement l’accès aux fonctions permettant de mettre à jour des documents ou des e-mails peut causer des retards et diminuer les possibilités de collaboration. Conseil n°4 : Revoir sa configuration régulièrement : qu’est-ce qui fonctionne, qu’est-ce qui ne fonctionne pas? De la même manière, il est essentiel de procéder à des révisions régulières et de vérifier que la configuration du système correspond aux besoins du projet, de l’équipe projet et des actionnaires. Revoyez votre configuration régulièrement pour voir ce qui fonctionne ou non, adaptez-la au besoin et ensuite documentez ce que vous en avez appris. De même, assurez-vous que les demandes de changements pour réviser la configuration soient traitées au bon moment avec l’aide d’un consultant Aconex. Les retards pour réviser ces demandes et mettre à jour les préférences du système entrainent des retards pour l’ensemble du projet, surtout si l’entreprise générale n’a pas accès aux fonctionnalités nécessaires à ses besoins pour gérer les contrats en aval. Conseil n°5 : Collaborer avec son consultant Aconex suffisamment tôt et souvent Avec Aconex, vous pouvez configurer votre projet vous-même, ou demander de l’aide au support en ligne ou encore à votre consultant local. L’équipe de consultants Aconex a de nombreuses années d’expérience dans la configuration de projets de tailles et d’envergures variées. Surtout, demandez-leur conseil et travaillez étroitement avec votre consultant dès le début du projet, pendant une phase de changement et quand vous avez besoin d’aide pour résoudre un souci. Les consultants Aconex peuvent aussi vous tenir au courant des nouvelles fonctionnalités du système et vous faire certaines recommandations pour les intégrer. Conseil n°6 : Optimiser la livraison en accord avec les livrables et les objectifs de l’entreprise Les grands projets des secteurs de la construction, de l’infrastructure, de l’énergie et des ressources sont presque toujours livrés dans des environnements où les changements sont constants. Une configuration de projet efficace peut minimiser l’impact négatif de potentiels changements en contrôlant la gestion de la qualité et des changements, mais aussi en prévenant les conflits avant qu’ils n’éclatent. Une configuration de projet bien menée peut aussi vous aider à optimiser la livraison en accord avec les livrables, ainsi que les buts et objectifs de votre entreprise. Si vous désirez en savoir davantage sur la configuration de projet, prenez contact avec votre consultant Aconex local !

Aconex permet à ses clients d’être rapidement opérationnels pour utiliser sa plateforme collaborative. Nous distinguons trois étapes relativement simples pour y parvenir : (1) inscrire votre...

Prenez le contrôle de vos demandes d’informations

Dans les grands projets de construction, les demandes d’informations (RFI) sont un mal nécessaire. Inévitablement, des omissions et des erreurs se glissent dans le projet. Les demandes d’informations peuvent faire remonter ces problèmes à la surface et vous permettent de les régler rapidement en évitant les conflits, en éliminant les retards de construction et en réduisant le besoin de mettre en place des mesures correctives. Mais plus vous passez de temps à vous occuper des demandes d’informations, moins vous avez le temps de réaliser le projet. Les demandes d’informations entraînent souvent des changements et des variations dans les commandes, ce qui ralentit les projets et explose le budget. Les directeurs projet doivent s’assurer que les entreprises et leur équipe chargées de la conception peuvent résoudre les problèmes aussi rapidement que possible. Ils doivent aussi gérer les demandes d’informations de manière efficace afin d’éviter qu’elles ne deviennent un puits sans fond, que cela soit en terme de temps ou d’argent. Une recherche menée par Navigant révèle qu’un projet typique génère en moyenne un peu moins de 800 demandes d’informations. Les coûts administratifs et techniques engendrés par chacune d’entre elles avoisinent près de $1,100 en moyenne – et cela n’inclut pas les retards provoqués par les réponses arrivant trop tard ou simplement insuffisantes. En fait, plus le projet est important, plus la réponse tardera. Avec des projets dont la durée est d’un an ou moins, les demandes d’informations ont des réponses en moins de sept jours. Pour des projets de cinq ans ou moins, le temps moyen de réponse est de 12 jours. Entre 18 et 28 % des demandes ne reçoivent aucune réponse, les plus petits projets étant moins bien lotis que les plus grands. Plusieurs raisons expliquent ceci : la difficulté à gérer les demandes quand on s’adresse à plusieurs entreprises, le manque de visibilité pour savoir qui génère des demandes et de ce qui leur arrive ensuite mais aussi l’erreur humaine, inévitable lorsque l’on procède de façon manuelle. Mais elles nous renvoient toutes à un système de gestion des demandes d’informations qui est soit inefficace soit totalement absent. Résultat : on manque des jalons importants et on explose le budget, ce qui peut conduire à la recherche de coupables de cette situation, les relations entre partenaires se détériorent et les procès s’enchainent. Mais les demandes d’informations ne doivent pas devenir une impasse. Le tableau de bord d’Aconex Insights vous permet de suivre qui génère des demandes d’informations, de réduire les demandes en doublon ou qui ne sont pas nécessaires et enfin de diminuer le temps que vous prenez à répondre ou à recevoir une réponse. Il existe trois éléments clés dans l’artillerie d’Aconex pour gérer et rationaliser les demandes d’informations. Le courrier Le module Courrier est le moyen le plus rapide de répondre à des demandes d’informations et de vérifier le statut des demandes. Il a aussi l’avantage d’être adapté aux mobiles : vous pouvez visualiser, vérifier, envoyer et répondre aux demandes depuis n’importe où en utilisant un smartphone ou une tablette. Vous pouvez créer des formulaires, via email, ressemblant à des modèles de document et les personnaliser pour qu’ils correspondent à votre processus RFI. Par exemple, vous pouvez préciser quelles informations doivent être présentes au sein de dans chaque demande d’information et restreindre les réponses de chaque champ selon une série spécifique d’options (comme Oui ou Non, les jours de la semaine ou bien des chiffres). Cela fait passer les emails du projet d’une liste aléatoire de lettres, qui peut contenir (ou non) l’information que vous cherchez, en une banque de données riches et structurées, faciles à trouver et à analyser, le tout permettant de générer aisément des rapports. Utiliser les groupes d’emails vous permet aussi de communiquer avec de multiples participants via un seul message, de contrôler quels partenaires peuvent envoyer quels types de messages et de préciser quels individus sont habilités à approuver des demandes. Le suivi des emails, par la suite, peut contrôler les réponses utilisées afin que la correspondance et les solutions proposées par les demandes d’informations soient claires et succinctes. De plus, avec la plateforme collaborative disponible sur mobile, vous pouvez gérer le processus sur site ou sur le terrain. Workflows Le module Workflows Aconex vous permet de créer des modèles de workflow qui vous aident par la suite à établir ce qui doit être fait à chaque étape du processus de validation : qui a besoin de réviser chaque étape, dans quel ordre les approbations doivent être obtenues, combien de journées de travail sont allouées aux participants pour revoir chaque étape et enfin ce qui doit être fait une fois que la validation finale a été approuvée. Utiliser le module Workflows pour gérer les demandes d’informations est la meilleure option si votre projet a besoin de signatures manuscrites ou si vous devez transférer des documents dans d’autres systèmes. Mais le processus peut aussi demander différentes actions de la part de chaque participant. Insights Aconex Insights vous permet de réviser et suivre toutes vos demandes d’informations sur un seul et même écran. Les directeurs de projet et de programme peuvent voir combien de demandes ont été envoyées et reçues, puis utiliser ces données pour diagnostiquer d’éventuels goulots d’étranglement. Par exemple, si une entreprise générale a reçu davantage de demandes qu’elle en a envoyé alors il y a certainement un problème avec la conception du projet et l’équipe en charge de la conception doit être sollicitée rapidement pour résoudre ces problèmes. Vous pouvez aussi visualiser combien de demandes d’informations ont été traitées et si elles ont été soumises avant la date d’échéance mentionnée sur le contrat du partenaire du projet. En utilisant ces données, vous pouvez récompenser les entreprises qui vous livrent systématiquement en avance et envisager des sanctions pour ceux qui ne respectent pas leurs obligations. Le tableau de bord indique le statut de tous les participants, indiquant quelles demandes d’information n’ont toujours pas reçu de réponse et qui est responsable de les fournir. Chaque participant peut voir ses demandes en attente sans avoir à demander de rapport à l’entreprise générale. Chacun ne peut visualiser que les demandes les concernant directement. Cela permet de gagner un temps précieux en s’assurant que tous les participants sont en phase à propos de qui doit répondre pour clôturer une demande d’informations. Résultat : La plateforme Aconex vous donne un meilleur contrôle sur les demandes d’informations, réduit le risque de conflits et devient la seule source de vérité pour votre projet. Regardez cette vidéo de 2 minutes (en anglais) ou contactez-nous pour en apprendre un peu plus sur la manière dont nous pouvons vous aider à mieux gérer vos demandes d’informations, afin de transformer vos insights en action !

Dans les grands projets de construction, les demandes d’informations (RFI) sont un mal nécessaire. Inévitablement, des omissions et des erreurs se glissent dans le projet. Les demandes d’informations...

Les 3 clés pour le succès de vos projets de construction : standardiser, optimiser et visualiser

Comme les projets de construction du 21ème siècle deviennent de plus en plus complexes, vous pouvez vous retrouver à collaborer avec des dizaines d'architectes, bureaux d’études, entreprises et autres partenaires. Il n’est donc pas surprenant que les outils dont vous ayez besoin pour gérer ces projets et partenaires doivent également devenir plus sophistiqués. Dans notre dernier article, nous avons retracé l'évolution de la collaboration projet. Notre modèle de maturité de la collaboration (ou Collaboration Maturity Model) a commencé à l'étape 1, là où la plupart des processus sont effectués manuellement, ce qui génère un travail intensif, inefficace et source d'erreur. Nous avons terminé avec l'étape 5, où chaque processus pour chaque partenaire est intégré au sein d’une plateforme unique, constituant une mine de données pouvant être utilisées pour la prise de décision. {C}A l’étape la plus avancée de la collaboration, tous les participants travaillent ensemble vers un objectif commun, vous gagnez en visibilité sur chacun des processus et les données que vous obtenez grâce à cette visibilité aident à orienter les décisions commerciales futures. Mais il se peut que les changements les plus importants se produisent au cours de l'étape 4, lorsque les propriétaires migrent chaque projet de leur portefeuille et leur réseau de collaborateurs sur une plateforme unifiée. Au sein de ce post, nous allons approfondir les avantages clés d'une collaboration avancée : comment standardiser les meilleures pratiques sur l'ensemble de votre réseau, atteindre l'excellence au niveau des processus et obtenir des informations sur la manière dont vous et vos partenaires respectez les objectifs d'un projet. Pour illustrer ceci, nous allons prendre en exemple une pratique commune de l'industrie qui est le fléau de chaque responsable de projet : la demande d'information. Atténuer la contrainte des demandes d'informations Théoriquement, une demande d’information est une façon pour les entreprises de demander des éclaircissements ou plus de détails sur les objectifs des études ou d'identifier les conflits potentiels avant qu'ils ne causent des problèmes. En réalité, les demandes d'informations peuvent entraîner des retards dans les projets, des reprises et des dépassements de coûts, surtout lorsque toutes les personnes de votre réseau ne les gèrent pas de manière cohérente. Une étude menée sur plus de 1300 projets Aconex sur une période de 10 ans a mis en avant le fait que les projets comptaient en moyenne plus de 800 demandes d'informations. La plupart de ces demandes nécessite entre 7 et 10 jours pour être résolue, provoquant l’accumulation de coûts administratifs et techniques de plus de $1000 à chaque fois – ou plus de $850,000 par projet. Environ une demande d'information sur 10 n’est pas indispensable, et jusqu’à un tiers de ces demandes ne reçoit jamais de réponse. Pire encore, les demandes d'informations (ou RFI) sont utilisées par certaines entreprises pour justifier si le périmètre d’un projet a dû être élargi – ce qui nécessite des dépenses supplémentaires pour les travaux modificatifs. Elles peuvent utiliser les demandes d'informations pour tenter de remplacer les matériaux par d’autres moins chers mais de qualité inférieure ou par des méthodes alternatives de construction. D’autres envoient énormément de demandes d'informations pour soutenir les accusations portant sur des défauts de conception ou manque de documentation plus tard dans les litiges. 1. Standardiser pour un processus efficace Dans un modèle de collaboration immature, les entreprises soumettent des demandes d'informations par email, qui sont suivies manuellement à l’aide de tableurs ou de documents Word. Certaines demandes d'informations peuvent contenir en pièces jointes des plans ou des maquettes pertinentes, d’autres non. Il n’existe généralement pas de moyen pour facilement regrouper les demandes d'informations liées, identifier les doublons, ou prioriser les demandes nécessitant une résolution avant qu’une phase du projet ne soit finalisée. Dans un modèle mature, toutes les demandes d'informations, ainsi que les plans et maquettes correspondants, sont stockés dans un référentiel central. L’utilisation d’une plateforme unique, basée sur le cloud, permet à de multiples partenaires de revoir les demandes d'informations simultanément, ce qui peut alléger la durée du processus. 2. Optimiser les meilleures pratiques Dès que vous avez développé une méthode cohérente pour gérer les demandes d'informations, vous devez créer un guide directeur des meilleures pratiques que tous les partenaires devront suivre. Par exemple, vous pouvez établir une méthode uniforme pour la numérotation et le marquage des demandes d'informations, de manière à ce qu’elles soient facilement groupées par type, priorité ou émetteur. Vous pouvez rendre obligatoires les informations qui doivent être présentes dans chaque demande, comme par exemple le métier ou la discipline qui doit être affecté, si des travaux modificatifs sont nécessaires et si cela impactera le délai ou le coût du projet. Les demandes d'informations doivent être étroitement liées au planning de construction et les entreprises doivent signaler les demandes critiques qui doivent être résolues avant que d’autres travaux ne soient lancés et les assigner avec une priorité haute. Vous pouvez aussi encourager les partenaires à faire preuve de réflexion. Une étude menée par Navigant a mis en avant le fait que les demandes d'informations envoyées bien avant les activités de construction planifiées étaient beaucoup moins susceptibles de causer des retards ou des dépassements de coûts. Une autre des meilleures pratiques consisterait à exiger des entreprises qu’elles fournissent des demandes d'informations au moins 10 jours avant la date à laquelle la réponse est requise et les intègrent dans les contrats. 3. Visualiser pour obtenir des connaissances Standardiser les processus et instiller les meilleures pratiques au sein de votre réseau vous permettront d’améliorer considérablement votre capacité à livrer en temps et en heure, et en dessous du budget. Mais vous ne serez pas en mesure d’atteindre le succès sur ces deux aspects tant que vous ne pourrez pas facilement visualiser correctement vos indicateurs clés de performance. C’est ici qu’un tableau de bord comme le nouveau module Aconex Insights peut changer la donne. Insights peut vous montrer en un clin d’œil combien de demandes d'informations sont en retard ou non résolues, aussi bien que celles qui sont sensibles en termes de délai et qui ont besoin d’obtenir une réponse immédiate. Vous pouvez comparer votre activité de demandes d’informations sur l’ensemble de vos projets. Vous pouvez également approfondir les analyses de celles qui sont non résolues ou en retard pour diagnostiquer la cause du retard. En tant que plateforme de collaboration à l’échelle du projet, Aconex vous permet de contrôler vos processus et vos informations. Découvrez-en plus dans cette vidéo de 2 minutes (en anglais) ou contactez-nous si vous souhaitez en savoir plus sur la manière dont nous pouvons vous aider à mieux gérer vos processus grâce à nos capacités de reporting pour transformer les connaissances en action.

Comme les projets de construction du 21ème siècle deviennent de plus en plus complexes, vous pouvez vous retrouver à collaborer avec des dizaines d'architectes, bureaux d’études, entreprises et...

Les cinq profils de collaborateurs : Découvrez dès maintenant quel est le vôtre !

La collaboration est essentielle à votre succès, mais collaborez-vous de manière à minimiser les risques, à faire progresser votre entreprise et à la faire évoluer ? Développer une stratégie de collaboration et adopter une plateforme n’est que la partie visible de l’iceberg : c’est un moyen de parvenir à une fin, pas une fin en soi. C’est pourquoi Aconex a créé un modèle de maturité de la collaboration (Collaboration Maturity Model), une structure en cinq étapes qui permet à chaque partie prenante de comprendre où elle se situe et ce qu’elle doit faire pour atteindre le niveau suivant. Ayant déjà soutenu plus de 16 000 projets, ce modèle a été développé progressivement au fil des années, en prenant appui sur les retours des clients qui ont pu voir de réels avantages tangibles dans la manière dont leurs projets sont exécutés. Le but ultime : disposer d’un écosystème totalement digitalisé, permettant une réelle collaboration et utilisant les données pour transformer radicalement la façon dont les projets de construction et d’ingénierie sont établis, gérés et livrés. Selon Oxford Economics’ 2030 une croissance d’environ 4% annuels est prévue pour les quinze prochaines années pour la construction à l’échelle internationale, ce qui dépasse les chiffres du PIB. Un élément clé de cette croissance : de grands projets d’infrastructure publique d’une valeur de plusieurs milliards de dollars qui impliquent une douzaine de sociétés. D’après l’enquête 2015 menée par KPMG sur la construction mondiale, 82% des maitrises d’ouvrage s’attendent à une collaboration poussée avec leurs partenaires, les entreprises et les agences publiques. Mais alors que le nombre de participants augmente et que les projets deviennent de plus en plus complexes, il devient particulièrement difficile de les livrer dans les temps et en respectant le budget initial. Lors des trois dernières années, moins d’un tiers des grands projets sur lesquels KPMG a enquêté ont dépassé de moins de 10% les coûts prévus initialement et seuls 25% se sont approchés des échéances de livraison décidées au départ. Pour minimiser les risques, améliorer la livraison et s’assurer du respect du budget, il faut impérativement mettre en place une approche stratégique de la collaboration et du big data pour transformer ses projets. A quelle étape êtes-vous ? Lisez la suite pour découvrir votre profil de collaboration ! Etape 1 : Profil de collaboration manuel : des procédures non automatisées et/ou intégrées Dans un monde devenu digital, vous avez encore des étagères pleines de plans et de rapports papier. Votre boîte de réception est remplie à ras bord de demandes d’information RFI, de demandes de travaux modificatifs et d'approbation présent vous n’avez aucun moyen pour vérifier le statut de chacune d’entre elles sans ouvrir vos messages un par un. Vous esquissez des modèles financiers en utilisant une série de tableaux et partagez ces fichiers via email, ce qui fait du suivi un véritable cauchemar. Vous n’avez aucune visibilité sur vos processus, aucune traçabilité et devez compter sur un suivi d’audit papier pour vérifier que tout est sur la bonne voie. Même si votre entreprise est plus sophistiquée que cela, il y a de grandes chances pour que certains de vos fournisseurs et de vos sous-traitants correspondent à cette description. En fait, vous ne savez pas ce qui se passe en aval, ni comment les informations sont traitées et gérées. Cela tire votre productivité vers le bas puisque vous êtes constamment en train de renvoyer des informations ou que vos collaborateurs travaillent avec des versions obsolètes, ce qui engendre un nombre grandissant d’erreurs, de révisions inutiles, de livrables manqués et de marges réduites. Etape 2 : Profil de collaboration cloisonné : mise en place de l’automatisation au sein de votre entreprise Vous avez adopté l’ère digitale, mais vous fonctionnez toujours comme un groupe de départements vaguement alignés les uns à côté des autres et non pas comme une équipe. Vous avez mis en place un système de gestion documentaire, mais il n’est utilisé qu’en interne, donc aucun de vos partenaires ne peut en bénéficier. Vous communiquez toujours en utilisant un système de messagerie externe et partagez des documents via des sites FTP, Dropbox ou d’autres services de stockage sur un cloud. Cela peut mener à des erreurs et des incohérences, puisque les partenaires externes corrigent leurs propres versions des documents. Votre visibilité tout au long des processus et votre capacité à organiser des audits s’arrêtent à la porte de votre entreprise : vous ne disposez d’aucun moyen de voir ce que vos partenaires clés font. Vous n’avez pas accès aux points de contrôle les plus importants des projets, ce qui vous empêche d’identifier les retards, les changements ou bien les incohérences. Vous perdez un nombre incommensurable d’heures dans des réunions avec vos partenaires à répéter ce que tout le monde devrait déjà savoir. Etape 3 : Profil de collaboration « en formation »: Les débuts d’une collaboration digitale A ce stade, vous avez installé une plateforme cloud et invité les différentes parties à collaborer avec vous. Vous avez la possibilité de chercher et de partager des documents entre ces organisations et vous disposez d’une certaine visibilité sur des processus qui dépassent ceux qui vous concernent directement. Vous pouvez aussi accéder à la plateforme sur votre mobile, créer des modèles, des plans et des rapports instantanément accessibles aux participants présents sur le site de construction. En partageant ces bonnes pratiques avec vos partenaires, vous êtes en mesure de rationaliser ces processus essentiels en gagnant en efficacité. Mais parce que tous vos partenaires n’utilisent pas la même plateforme, il reste des zones d’ombre dans le suivi et vous essuyez toujours un certain manque d’efficacité. Une adoption ponctuelle peut entraîner une duplication inutile des efforts et multiplier la pression sur le service informatique, qui va alors devoir gérer de multiples systèmes. Dans la seconde moitié de l’étape 3, puisque vous êtes passé de la collaboration sur des projets individuels à la migration de l’ensemble de votre réseau de partenaires et d’entreprises sur la plateforme, ces problèmes diminuent et la quantité de données disponibles pour guider la prise de décision est multipliée par dix. Etape 4 : Profil de collaboration avancé : Les participants au projet partagent une plateforme unique. Une fois que vous avez attiré tous les participants et projets sur une seule et même plateforme, la vraie collaboration peut commencer. Maintenant, tous les documents se trouvent au même endroit, la gestion des maquettes et du BIM est centralisée et la communication à l’intérieur du projet est améliorée. Au lieu de vous concentrer sur une poignée de processus essentiels, chacun d’entre eux peut être suivi, mesuré et optimisé, de l’appel d’offres à la livraison de l’ouvrage. La capacité à standardiser ces processus dans toutes les entreprises impliquées dans le projet vous permet de réduire les coûts et les délais d’exécution mais aussi de gagner du temps pour solutionner les potentiels goulets d’étranglement. Avec la standardisation vient la capacité à établir un point de référence, définir de meilleures pratiques et à mettre en place une échelle de mesure qui permet de s’assurer qu’une amélioration continue est bien au cœur de la livraison et de la réalisation du projet. Et au fur et à mesure que vous déployez cette plateforme sur tous les projets de votre portefeuille, vous commencez à constater ses bénéfices à plus grande échelle. Vous voyez que les délais d’exécution diminuent, que globalement la qualité générale de vos livrables augmente et que votre productivité est améliorée. Le gain de temps à lui seul peut être spectaculaire. Les entreprises qui ont mis en place la solution Aconex sur l’ensemble de leur réseau ont ainsi réduit de 50% le temps nécessaire pour répondre aux demandes d’informations et d’approbation de changement au niveau de la conception, par rapport aux moyennes du secteur. Elles ont besoin de deux jours de moins dans la gestion de conflits et quatre jours de moins lorsqu’elles mettent en place des changements dans le cadre du projet. Etape 5 : Profil de Collaboration « transformant » : L’adoption à l’échelle de l’entreprise, par tous les partenaires et départements Vous avez à présent mis en place le système à l’échelle de toute votre entreprise, en incluant l’ensemble des départements et des partenaires de votre projet. Vous avez une bonne visibilité sur l’ensemble de la chaîne de vos fournisseurs et ce, jusqu’au plus petit entrepreneur. Avec la standardisation de vos processus, vous pouvez vous concentrer sur le plus important : répéter les processus et les affiner. Plus important encore, vous êtes passé d’une entreprise qui gère des documents à une entreprise qui gère des données. En utilisant les analyses prédictives, vous pouvez maintenant analyser les tendances, anticiper les problèmes et avoir une vue d’ensemble valable sur tous vos projets, ainsi que des milliers d’autres, le tout via Aconex. Le véritable bénéfice d’une plateforme collaborative comme Aconex est sa taille, sa portée et son expérience. Avec des millions d’observations menées sur une multitude de processus et de projets à travers le monde, trouver des éléments de référence devient facile. Avoir accès à ces données regroupées et rendues anonymes augmente votre capacité à établir un devis juste et à surenchérir sur vos concurrents, tout en conservant une marge viable. Dans une entreprise de construction du 21ème siècle, les bits et les octets sont aussi importants que les rivets et les armatures. Devenir maître de vos données et les utiliser pour soutenir vos décisions vous donne un sérieux avantage qu’il est difficile de battre. Prêt à passer à l’étape suivante ? Contactez-nous pour une démonstration de notre gamme de solutions et pour voir comment nous pouvons vous aider à passer au niveau supérieur de la collaboration. De plus, gardez notre blog à l’œil ! Le prochain article de cette série présentera l’étape 4 plus en détail, en vous donnant une vue d’ensemble sur ce modèle et sur comment optimiser les processus de vos projets.

La collaboration est essentielle à votre succès, mais collaborez-vous de manière à minimiser les risques, à faire progresser votre entreprise et à la faire évoluer ? Développer une stratégie de...