mercredi déc. 09, 2009

Etat des lieux du Cloud en France

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Mardi dernier a eu lieu à Paris la 3ième édition du CloudStorm (après Bruxelles et Londres). Evénement destiné à présenter les solutions existantes aujourd'hui dans le Cloud Computing. Une occasion à ne pas manquer pour faire un état des lieux, 6 mois après le Cloud Camp de Paris.

Dans ce mouvement de remise en cause des modèles informatiques, il est clair que les solutions SaaS sont  maintenant bien présentes et matures, notamment pour ce qui est des offres d'outils de collaboration en ligne.

La problématique d'intégration reste toutefois une question fondamentale entre les applications SaaS (Software as a Service) et les applications internes de l'Entreprise, et a fortiori sur l'infrastructure supportant les services SaaS. Les critères de scalabilité qui s'appliquent aux SaaS, doivent s'appliquer à l'infrastructure qui les supporte.

De fait, des offres d'IaaS (Infrastructure as a Service) arrivent sur le marché. Elles permettent de résoudre entre autres la problématique d'intégration évoquée précédemment, en fournissant de blocs de construction incluant serveurs, stockages et réseaux, et l'outillage de management du Cloud. Une solution intégrée et intégrable dans un Datacenter existant.
C'est ce qu'a exposé la société Cloudsphere, en présentant la refonte de leur business de hosting vers une infrastructure hybride co-localisée.

Clouds public, privés, globaux, locaux ?

Même si les acteurs du Cloud Computing tels que Amazon et Google présentent un service globalisé, nous voyons également chez Sun une tendance vers une localisation des Clouds publics et privés. Et cela pour des raisons très pragmatiques et même légales.

Comme l'évoquait Patrick Crasson, Strategic Business Developer pour Sun et Business Angel, lors de son intervention: bien que "dans les nuages", les données sont malgré tout localisées dans un pays qui a sa législation propre et pas toujours en adéquation avec la vôtre. Cela peut vite devenir contraignant, voire rédhibitoire si vous êtes une administration et que le service soit destiné à stocker des données des citoyens.
C'est pour les mêmes raisons que les institutions financières étudient la faisabilité de mise en oeuvre de clouds privés, afin de garder un contrôle total sur leurs données.

La proposition de Cloudsphere permet à la fois de bénéficier des intérêts du Cloud Computing, en valorisant une architecture partagée pour soutenir des pics de charge,  tout en permettant de garder une connexion vers un système privé, dédié et co-localisé (un modèle hybride co-localisé). C'est une réponse intéressante face aux problèmes de sécurité, hébergement des données, bande passante et points d'accès réseau.
Le modèle hybride co-localisé répond donc aux 2 champs de contraintes évoqués:

  1. simplifier l'intégration,
  2. permettre aux entreprises de bénéficier des avantages du Cloud Computing sans avoir à subir ses inconvénients.

Et vous vous en doutez surement, tout cela étant basé sur de la technologie Sun, de l'infrastructure jusqu'à la brique de virtualization: VirtualBox.

Ce modèle est évidement applicable directement au sein de votre entreprise pour créer un Cloud Privé d'Infrastructure as a Service fournissant une solution "élastique" et permettant à l'informatique d'offrir de la flexibilité et de la réactivité accrue, en complément de votre existant.

Par ailleurs, il ne faut pas penser qu'ajouter une couche de virtualisation à votre infrastructure suffira à la transformer en Cloud
et la rendre "élastique". Il suffit pour cela de regarder les grands acteurs du Cloud comme Google, et vous constaterez que tout a été conçu de bout en bout en mode intégré et spécifique (voir GoogleFS, jusqu'à l'optimisation des couches d'inter-connexion réseaux [3.2 Data Flow]).

L'apport de Sun provient à la fois des technologies et de l'expérience acquises dans la fourniture de puissance informatique à la demande. Nous en sommes à la 5ième génération des blocs d'infrastructures extensibles ou "POD" (Point of Delivery). Et nous avons donc appris à les optimiser dans un modèle industriel, répétable et intégré (y compris avec les solutions logicielles, comme VirtualBox, OpenStorage ou VDI).

Si je peux me permettre une analogie, le POD est au Cloud ce qu'Exadata est à la base de données.

C'est pourquoi de grands acteurs comme AT&T nous ont fait confiance pour construire leur propre service de Cloud Public ou pour mettre en place des solutions de Desktop as a Service.

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mardi déc. 08, 2009

Témoignage utilisateur : Virtualisation Solaris en environnement Oracle et Sybase

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Nous en avions parlé à la rentrée, et comme promis, je vous tiens informé de la prochaine Soirée du Groupe des Utilisateurs Solaris (GUSES) sur le retour d'expérience de la virtualisation chez une Grande Banque Française.

Date de l'événement : 15 décembre 2009
Lieu : SUPINFO, 52 rue de Bassano, 75008 Paris

La virtualisation est un axe majeur d'optimisation des ressources, et une possibilité fournit en standard dans Solaris. Dans le cadre des soirées d'échanges du GUSES, nous vous proposons de venir assister au retour d'expérience sur ce sujet, présenté par Bruno Philippe - Expert Solaris, dans un contexte Oracle et Sybase (avec ZFS), chez une Grande Banque Française. Si vous vous posez encore des questions sur comment le mettre en oeuvre, quels sont les bénéfices et pièges à éviter, n'hésitez à venir prendre l'information à la source.

Merci encore à Supinfo qui accueille le GUSES pour cet évènement.

Agenda :
Accueil à partir de 18h30
Conférence et échange de 19h00 à 20h30

Inscrivez-vous dès maintenant

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jeudi déc. 03, 2009

Run Best on Sun

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Voici en quelques mots la synthèse des annonces faites pendant l'Oracle Open World qui s'est déroulé au mois d'octobre à San Fransisco.

Le lancement début septembre de la solution Sun/Oracle, Exadata V2, n'était qu'un avant-goût des premiers résultats d'une collaboration renforcée entre Sun et Oracle, nos équipes ayant en effet travaillé en  partenariat pour tirer le meilleur des produits Oracle sur plate-formes Sun. Il suffit pour cela de se référer à quelques benchmarks de référence, couvrant du transactionnel à la paie, en passant par l'ERP avec SAP (sur base Oracle). Je vous laisse consulter les résultats détaillés dans les pointeurs ci-joints, surtout si vous avez déjà une de ces applications déployées chez vous ou si vous l'envisagez :

J'ai attendu un peu avant de publier ce billet, car un bon nombre de ces benchmarks reposent sur la version Oracle 11gR2... Et cette version est disponible sur Solaris depuis la semaine dernière, vous pouvez d'ailleurs la télécharger ici. Ceci est vrai pour l'ensemble des plate-formes Solaris : SPARC et x86/x64 !

Au delà de ces benchmarks, l'intérêt est de voir ce qui peut être directement applicable pour vous. Au travers notamment des technologies matérielles et logicielles employées et intégrées pour mieux tirer partie de l'ensemble. J'attire particulièrement votre attention sur une nouvelle option d'Oracle 11gR2 qui permet d'utiliser les disques SSD "à la" mode ZFS : DB Flash Cache, et d'obtenir des gains de performances déjà démontrés jusqu'à x4.

Vous pouvez dès à présent en bénéficier, grâce aux différentes technologies Flash que nous offrons, dont le Sun Storage F5100 qui fournit 1,9To sur 1U, consomme 300 watts et délivre plus de 1 Millions d'IOPS. Essayez d'y mettre vos indexes de bases de données et tenez moi au courant...

Vous pouvez également intégrer des disques SSD dans nos serveurs et du cache Flash sur le bus PCIe avec la carte F20 (qui équipe les éléments de stockage de la solution Exadata v2).

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mardi déc. 01, 2009

Un centre de calcul plus "vert" : Green Grid HPC

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A une semaine  de la conférence sur le climat de Copenhague, voici une petite note sur l'impacte de l'informatique, et quelques éléments sur ce que nous faisons pour contrôler la consommation d'énergie dans ce secteur.

L'informatique et la consommation d'énergie

Comme vous le savez surement déjà, l'informatique est un consommateur important d'énergie, au même niveau que l'industrie aéronautique. Sun s'est engagé depuis de nombreuses années déjà vers une informatique plus verte, que nous déclinons dans nos technologies (processeurs CMT, disques Flash,...) et notre savoir faire (Sun Modular Datacenter 20, par exemple). Et que nous appliquons à nous même : nous avons atteint cette année l'objectif de réduction de plus de 20% de gaz carbonique de nos propres centres informatique, objectif que nous nous étions fixé pour 2012 ! Bien entendu, nous avons relevé la barre avec une nouvelle cible de réduction de 20% à 2015 par rapport à notre taux d'émission de 2007.

L'enjeu des grilles de calcul Sun HPC Constellation system

Or, dans l'informatique, il y a un secteur qui consomme généralement plus que les autres : le calcul intensif ou scientifique. Même si c'est souvent pour le bien de la planète (calcul du climat, simulation numérique en lieu et place de tests grandeurs réels -encore plus consommateurs en énergie-), il est critique de pouvoir rendre ces centres de calculs plus économes, également pour des raisons très pragmatiques concernant les installations à mettre en oeuvre face aux besoins.

Les innovations de Sun pour y répondre 

Chez Sun nous avons non seulement optimisé la mise en oeuvre de grilles de calcul par un design intégré et innovant. Ce savoir faire technologique permet notamment de minimiser le besoin en équipements et câblage réseau d'un facteur 6 à 300 !, grâce à notre technologie infiniband couplée à nos serveurs (intégrée également dans l'offre annoncée récemment Sun Oracle Database Machine v2). Mais aussi sur le design du Datacenter proprement dit, comme le "Free Cooling"...

La preuve par l'exemple

La combinaison de ces innovations vient d'intégrer le Top 10 des centres de calcul mondiaux chez CLUMEQ, au Canada. Je vous laisse en découvrir les détails dans cette petite vidéo. Et si vous vous posez des questions sur la possibilité d'implémenter cette solution, le consortium Green Grid fournit une carte des possibilités de mise en oeuvre du "Free Cooling" en Europe. Nous pouvons vous accompagner comme nous l'avons fait pour le projet européen Juelich supercomputing center.

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mercredi oct. 21, 2009

7ième Conférence ITSMF : passez à l'offensive !

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J'ai pu assister hier à la conférence ITSMF annuelle. Grand rendez-vous des DSI et responsables de production de France, maintenant qu'ITIL est vraiment la référence en production et un standard au travers de l'ISO 20000-1.

La crise était très présente, toutefois, Jean-Pierre Corniou\* invite les DSI à passer à l'offensive en s'appuyant sur des messages forts que nous connaissons bien chez Sun depuis des années : le monde devient connecté, "anywhere, anytime, any device". Nous passons d'un modèle utilisateur/machine à un modèle machine2machine, temps réel et mobile. Illustré déjà par 4,6 Milliards d'abonnés mobiles et plus de 1,7 Milliards (26% population monde) connectés à internet . Or l'IT devient de plus en plus prépondérante pour pouvoir gérer un monde dominé par l'information et où notre capacité à  l'exploiter et l'analyser devient critique pour rester compétitif. C'est pourquoi, Jean-Pierre conclut sur l'importance pour les dirigeants d'investir dans "La continuité numérique de l'éco-mobilité"\*. En sachant lier la stratégie de l'entreprise avec les apports business de l'IT par la maîtrise qu'elle peut apporter de l'information "temps réel".

Ensuite, Jean-Paul Amoros - Vice-président du CRIP nous a présenté le succès de l'alignement de l'IT avec la stratégie de l'entreprise, par son retour d'expérience de 3 ans chez Générali. Et comment, le développement d'une intimité avec les métiers et la mise en place d'indicateurs représentatifs pour eux, le différencie en temps que production interne d'un "simple" out-sourcer gérant des SLA (IT).

Pour conclure les sessions plénières, Pierre Thory nous a présenté un état des lieux de la norme ISO 20000-1 (tirée d'ITILv2) et des travaux internationaux associés. Où il faut notamment rester vigilant sur l'implication d'autres pays poussant leurs propres standard autour des SOA et bientôt du Cloud Computing.

Côté témoignages utilisateurs, Ludovic Lacote, responsable de la production d'ACCOR, a présenté comment ils avaient mis en oeuvre un système de gestion financière des services IT, permettant

  1. de stopper la rumeur "l'informatique coûte cher",
  2. de valoriser les besoins et l'apport de l'informatique aux métiers !

Si ce processus ITIL est vu comme optionnel, il est clairement obligatoire chez ACCOR.

La Gendarmerie Nationale, avec Régis Martin et Philippe Bouchet, a présenté comment ils avaient industrialisé leur production en passant à ITIL et cela de façon rapide avec l'aide de Sun et de Cap. Une autre expérience intéressante de l'adoption d'ITIL par les collaborateurs a été développée par Robert Demory, de La Poste Courrier, avec une démarche centrée sur l'appropriation et la réalisation en interne.

Pour finir, j'ai également assisté à la présentation de Xavier Rambaud, DSI de Rhodia, qui a mis en oeuvre une solution permettant de remonter des indicateurs de qualité de service vue de l'utilisateur final. Très intéressant pour dialoguer avec les utilisateurs à partir d'éléments factuels mais aussi pour valider ce qui marche, les tendances et les impacts sur un changement.

En tout cas, comme vous pouvez le voir une journée très enrichissante, chargée de messages et de savoirs faire dans l'ADN de Sun !

\*"la continuité numérique de l'éco-mobilité": Jean-Pierre Corniou, Président de l'Instance de coordination du programme TIC PME 2010, à voulue illustrer ainsi la convergence entre la révolution numérique en y associant la mobilité non seulement de l'information, mais également des objets et des personnes et l'éco-responsabilité, enjeu majeur pour l'avenir de tous.

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mercredi sept. 30, 2009

Sun @Oracle Open World

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Je pense que ce n'est pas une surprise pour vous si Sun est massivement présent à Oracle Open World qui va se dérouler du 11 au 15 octobre à San Fransisco. Pour ceux qui auront l'opportunité d'y aller, ne manquez pas les sessions que nous présenterons et dont vous trouverez le tableau de synthèse ici.

Pour plus de détails sur les sessions autour de Solaris notamment, je vous invite à consulter la page suivante : http://www.sun.com/software/solaris/oow/ qui contient un aperçu des sessions et des démonstrations disponibles.

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Eric Bezille

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