mercredi sept. 25, 2013

#OOW2013: Jump into the Cloud...

Today we went into the Cloud, with 3 major announcements delivered by Thomas Kurian: a full Database as a Service, a full Java as a Service and a full Infrastructure as a Service in Oracle Cloud, guaranteed, backup and operated by Oracle, depending on different level of services.

Database as a Service

You will be able to provision inside Oracle Cloud a full Oracle Database (12c or 11g) either in single node or in highly available RAC cluster. This Database will be accessible in full SQL*NET, with Root access. This service will be offer in 3 different models :

Basic Service: pre-configured, automatically installed Database Software, managed by you through Enterprise Manager Express.

Managed Service: Oracle Databases managed by Oracle, including :

  • Quarterly Patching and Upgrades with SLA
  • Automated Backup and Point-in-Time Recovery
  • Elastic Compute and Storage

Maximum Availability Service: Oracle manages an highly available Database, including:

  • Real Application Cluster (RAC)
  • Data Guard for Maximum Availability
  • More flexible upgrade schedule

Of course you will be able to move your Data or even you entire Database between your Enterprise Datacenter and Oracle Cloud by leveraging regular tools like SQL loader or Data Pump for example.

Java as a Service

In the same model as the Database as a Service, you will be able to deploy dedicated Weblogic cluster(s) on our Compute Service. Full WLST, JMX and Root access will be provided as well. The 3 different models of services will be the following:

Basic Service: pre-configured, automatically installed weblogic software, with a single node Weblogic Suite (12c or 11g), managed by you using Enterprise Manager.

Managed Service: Oracle manages one or more Weblogic domains in the same way as the Database as a Service's Managed Service.

Maximum Availability Service: Oracle Manage an Highly Available environment, with the following characteristics :

  • Weblogic cluster integrated with RAC
  • Automated Disaster Recovery and Failover
  • More flexible upgrade schedules
  • Additional staging environment

So now let's have a quick look at the constituents of our Infrastructure as a Service layer.

Infrastructure as a Service

Compute Service: will provide an elastic compute capacity in Oracle Cloud, based on 3 different type of requirements : Standard, Compute Intensive or Memory Intensive. The management will be based on REST API, and providing as well Root VM access. This Compute Service will provide network isolation and elastic IP addresses. And of course, it will be highly available.

Storage Service: will store and manage digital content. The management will be through Java and REST API (OpenStack Swift). It has been designed for performance, scalability and availability.

 All those new or enhanced services, are complementing all the Oracle Software as a Services already existing and adopted with success by many of our customers, like was shown in many testimonies during Thomas Key Notes. This provides a Platform for our partners who are leveraging our technologies to build their own services in Oracle Cloud. That's why we also created an Oracle Cloud Market Place, enabling the delivery of our partners applications, as well as their combination/integration tailor to your specific needs directly in Oracle Cloud.

Let's Jump into the Cloud....

mercredi oct. 17, 2012

Understanding what's happening to your VMWare's VM I/O in real-time

Back in California to work for a week with our development teams, I met Art Licht, who pointed me to a very cool 7 minutes video showing how you see and analyze what's going on for each one of your VMWare's VM seating on your ZFS Storage Appliance. I invite you to see the real value this can bring to you and any Infrastructure Cloud Builder or Operator in this short video :


samedi juil. 11, 2009

Table ronde à l'ITIForum : retour sur disques SSD et stockage x86

Translate in English

C'est avec un petit décalage de 15 jours que je reviens sur la table ronde disques SSD et stockage x86, organisée par Jean-Pierre Dumoulin, lors du dernier ITIForum du CRIP. Je reprends également ce billet en français, ce qui est préférable, à la vue du résultat de la dernière traduction électronique de l'anglais vers le français ! Je vous en laisse juge en cliquant ici.

Lors de cette table ronde, les membres du CRIP, nous avaient posé 2 questions, à mes confrères fournisseurs de stockage, ainsi qu'à quelques utilisateurs : François Dessables de PSA, Christian Jaubert de Bouygues Télécom et Jacques-Alain Barret de Manpower.
2 questions sur lesquelles je vais tenter de vous faire un bref résumé.

1) Utilisation des disques SSD ( Flash ) , quels enjeux pour l'industrie, pourquoi l'adoption est-elle plus lente en France ?

Globalement un consensus s'est dégagé sur cette question. Les SSD sont une tendance de fond qui se retrouve petit à petit dans l'ensemble des offres. Sachant qu'il faut bien distinguer les disques SSD d'entreprise de ceux utilisés pour le grand public.

Toutefois, 2 stratégies de mises en oeuvre apparaissent. Une stratégie classique, qui consiste à intégrer les disques SSD au sein des baies existantes, l'autre, celle de Sun notamment, qui s'appuie sur les disques SSD pour accélérer les I/O de manière transparentes aux applications et aux administrateurs.

Dans le cas des disques SSD au sein des baies de stockages, il est nécessaire de définir quelles seront les données qui en bénéficieront, tout un travail en perspective. Car vous n'allez pas remplir une baie avec un ensemble complet de disques SSD (pour ne pas avoir à vous poser cette question) pour 2 raisons : le coût, la capacité des contrôleurs des baies actuelles, qui de toute façon ne pourraient pas tenir les IOPS potentielles. Naturellement, Sun disposant de baies de stockage de ce type, nous sommes capable de répondre à ce besoin pour certains cas d'usages adaptés. Ce besoin de réfléchir au placement des données et à sa pertinence, c'est peut-être une des raisons qui explique l'adoption lente en France -outre le fait que tous les acteurs du stockage n'en disposent pas...

L'autre axe de développement sur lequel Sun investit et délivre des solutions déjà disponibles aujourd'hui, c'est l'OpenStorage, commercialement connus sous les gammes x45xx et 7000. J'ai déjà produit un billet sur cette « révolution ». En 2 mots, nous rapprochons les disques SSD au plus prêt des processeurs, au sein des serveurs, et nous nous en servons également comme (très très gros) cache secondaire dans nos « baies » OpenStorage. Ainsi, toutes les applications en bénéficient de facto. Je vous invite à consulter ce blog pour quelques chiffres de performance en stockage de type NAS.

Maintenant, pour en faciliter l'adoption, l'enjeux pour les industriels, dans les 2 stratégies, est de fournir les guides de mises en oeuvre en fonction des usages. Ce que nous faisons bien évidement... Si vous souhaiter déployer, par exemple, vos bases Oracle sur Sun Storage 7000, je vous engage notamment à lire ce Blueprint. Et si vous avez un doute, n'hésitez pas à nous consulter, nous pourrons vous guider !

Pour plus d'information sur les disques SSD (technologies) et la démarche d'intégration, je vous renvoie à cet article d'Adam Leventhal : "Can flash memory become the foundation for a new tier in the storage hierarchy?", ainsi qu'à son blog.

Maintenant passons à la deuxième question de cette table ronde...

2) L'émergence des offres de stockage sur base X86 ( à l'image de ce qu'utilisent les grands acteurs du web, Google, Amazon, ... ) , quelle utilisation pour l'industrie, est-ce une opportunité de réduire les coûts dans le contexte de crise actuel ?

Pour répondre à cette dernière, je vais être beaucoup plus synthétique en vous invitant à (re)lire : "Openstorage: La révolution dans la gestion des données", déjà cité précédemment.

Je compléterais juste par le fait qu'au-delà du HPC (voir: Solving the HPC I/O bottleneck - Sun Lustre Storage System) et des stockages en grilles, les utilisations pour l'industrie que je vois dès aujourd'hui sur certains projets auxquels je participe se situent principalement dans le stockage d'environnement virtualisés type VMWare ainsi que les environnements de bases de données en développement et intégration. En effet, les solutions de stockage x86 offrent une réelle opportunité de réduire les coûts. D'autres cas d'usages existent et quelques uns sont résumés dans l'image ci-contre.clic to enlarge

Comme pour les disques SSD, le stockage x86 est une tendance de fond (voir: Data Trends... Driving Storage (radical) Evolution), avec la performance des processeurs actuels et les solutions logiciels complètes disponibles comme la stack OpenStorage d'OpenSolaris. Nous sommes au début de la standardisation de l'offre de stockage avec :

  • abandon des solutions propriétaires,
  • adoption de solution standards à base de x86 et des logiciels open source associés,
  • s'appuyant sur des technologies innovantes (SSD, ZFS,...)

Donc, fort potentiel de gain en performances et en coûts. C'est sur ce constat qu'il y a bientôt un an, Sun a fédéré ses ingénieries serveurs et stockages. Nos serveurs x86 (incluant les disques SSD) devenant le composant de base pour construire nos solutions de stockage x45xx et Sun Storage 7000, en y ajoutant l'intelligence avec OpenSolaris et toutes ses fonctions OpenStorage (snapshot, réplications, « de-duplication » à la mode ZFS...).

Translate in English

vendredi févr. 06, 2009

OpenStorage : la révolution dans la gestion des données

Avant de plonger dans la naissance de la révolution OpenStorage, j'aimerais commencer par souligner 2 éléments importants de la gestion des données aujourd'hui :
  • l'explosion des données à gérer, stocker, analyser. Nous en sommes déjà aux PB dans les entreprises (j'ai personnellement 2TB sur mon bureau...)... bientôt les Exabytes...
  • un marché propriétaire et captif pour les stocker. Si je me permets une analogie, un marché qui ressemble fortement au marché des imprimantes : grosse compétition sur le stockage au prix au giga (l'imprimante au moins cher) et ensuite, un prix très élevé sur les fonctions propriétaires additionnelles indispensables pour gérer de telles volumétries -logiciels de réplications, de snapshots, de compression... - (cartouches propriétaires et non standard pour les imprimantes)
Et Sun dans tout ça ? Nous sommes effectivement très présents sur le marché du stockage, et comme nous aimons beaucoup l'innovation, nous avons pris un virage radical dans l'économie du stockage et de la gestion des données : l'Open Storage. La première solution qui nous a servi de validation du concept s'appelle le X4500 : un serveur hybride, moitié stockage, moitié serveur, permettant de stocker 48TB dans 4U, mais surtout une solution performante, ouverte et intégrée, qui représente déjà 11PB chez un de nos clients français dans le monde de la recherche. Une solution qui fournit toutes les fonctions nécessaires dès le départ : le prix au giga incluant la réplication, le snapshot, la compression... et plus besoin de fsck() car le système de fichier (ZFS) garantit l'intégrité : une des raisons majeures pour laquelle notre client avec 11PB a retenu cette solution (imaginez que vous soyez obligé de vérifier l'intégrité d'un système de fichier de 48TB : ça prend du temps !).

Comme cette solution est basée à 100% sur nos technologies matérielles et logicielles, cela nous permet d'avoir une approche au meilleur coût, surtout que nous valorisons l'open source pour l'enrichir. Voilà pour le deuxième point évoqué plus haut : fini le marché propriétaire et captif, vive l'Open Storage !

Maintenant, il est également important de répondre au premier point : l'explosion des données à traiter. Ce point est critique et suppose une toute nouvelle approche par rapport aux systèmes de stockages classiques SAN ou NAS actuels. En effet, comment traiter toujours plus de données ? Un premier élément de réponse nous est donné par Google, qui, ne trouvant pas de solution sur le marché pour classer toutes les données d'internet a développé sa propre solution. Le principe est simple : comme il est impossible de ramener des PB, voir Exabytes de données vers des serveurs de traitements, ils ont intégré l'application au plus près des données, données qui sont réparties sur les briques à la fois serveur et stockage : le GoogleFS et l'algorithme Map/Reduce... qui sont maintenant disponibles en open source, au travers des projets hadoop (Map/Reduce) et HDFS (GoogleFS)... Je viens d'ailleurs de récupérer l'image ISO OpenSolaris (livehadoop) incluant l'ensemble pour jouer un peu avec (grâce à VirtualBox). Evidement, la brique Sun X4540 (extension du X4500) correspond parfaitement à ce type de déploiement. C'est d'ailleurs ce qu'a fait Greenplum pour sa solution de Business Intelligence.

Bien entendu, tout le monde n'a pas encore Hadoop chez soi, quoi que, les personnes cherchant à faire de l'analyse sur des données non structurées (donc massives) regardent cela de très près. Par contre, tout le monde possède des serveurs de fichiers, qui, eux aussi voient leur besoin en stockage croitre de façon dramatique... C'est là que nous avons décidé d'agir avec les dernières solutions Open Storage (S7110, S7210 et S7410) avec, en prime, des fonctions d'analyses  du stockage (adaptables à vos besoins) et des performances uniques à ce jour, y compris pour stocker les données du "Cloud" avec MySQL.

Notre capacité à combiner les innovations matérielles ET le logiciel au sein des systèmes Open Storage nous permet d'obtenir des performances extrèmes, de part la combinaison des disques SSD et du système de fichier ZFS capable de l'exploiter (avoir des disques SSD est une condition nécessaire mais pas suffisante - pour ceux qui n'auraient que cela à leur catalogue- il faut également un système de fichier "SSD aware" - merci ZFS). Jusqu'à :

  • 5x et 40x !!! sur les IOPS
  • avec un temps de réponse autour de 1ms ! (une fois le cache SSD "chaud" - ce qui peut prendre un peu de temps)
... mais quand même, pour les suspicieux, les résultats sont là avec en plus pas mal de règles de mise en oeuvre en fonction des types de profils d'I/O qui sont donnés par Brendan Gregg.

Comme je le disais récemment, l'avantage de la démarche d'adoption des technologies ouvertes de Sun, c'est que non seulement vous pouvez télécharger le logiciel mais aussi le matériel ! pour l'essayer chez vous gratuitement ! Et en plus très simple à installer, à en croire ceux qui l'ont déjà testé :

Si vous voulez en savoir plus, l'un des développeurs de cette technologie, expert en performance, sera à Paris le 18 Mars, Roch Bourbonnais. Je vous tiendrai informé prochainement de la logistique pour ceux que cela intéresse. Mais vous pouvez dès maintenant réserver votre soirée...

Translate in English

About

Eric Bezille

Search

Archives
« avril 2014
lun.mar.mer.jeu.ven.sam.dim.
 
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
15
16
17
18
19
20
21
22
23
24
25
26
27
28
29
30
    
       
Today