mardi mai 10, 2016

Webcast Oracle Expenses Cloud

webcast ERP

Si vous êtes à la recherche d’une solution fluide, rapide et entièrement automatisée de gestion de notes de frais SaaS, quelle que soit la nature de vos activités et le volume de données à saisir et à enregistrer, cette webcast est pour vous.

Le Webcast Oracle Travel Expenses Cloud vous permet de découvrir comment notre solution Expenses Cloud répond aux attentes des entreprises en matière de gestion des frais de déplacement :

  • Fluidification de la gestion des NDF :
    • Application mobile synchronisée avec la politique de frais paramétrée dans la solution
    • Interface pour les cartes affaires et agences de voyages
    • Demande d’avance sur frais à partir de l’application
  • Amélioration du contrôle des dépenses : gestion de la politique de frais et paramétrage de règles d’audit.
  • Faciliter le pilotage des activités : grâce à l’outil de Business Intelligence Transactionnelle Temps réél intégrée dans la solution.

 Le webcast est animé par Nathalie Lorien - Solution Consultant Oracle ERP et est disponible en version « on demand » en cliquant ici.

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mercredi janv. 27, 2016

La finance ne peut se permettre d'ignorer le cloud

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Laurent Dechaux, Applications Vice President for ERP Western Europe, Oracle

Mêmes les données les plus sensibles sont plus en sécurité dans le cloud, là où elles sont par ailleurs utilisables pour transformer le fonctionnement de l'entreprise

L'un des rôles essentiels de la direction financière est de s'assurer de la rentabilité et de l'efficacité économique de l'ensemble de l'entreprise. On pourrait donc s'attendre à ce qu'elle adopte les outils qui concourent à cet objectif. Mais en ce début d'année 2016, les directions financières sont encore trop nombreuses à ignorer la technologie la plus à même de réduire les dépenses de fonctionnement, d'améliorer l'agilité et de renforcer la rentabilité : le cloud.

Pendant des années, les entreprises se sont montrées très réticentes à l'idée de confier à des prestataires extérieurs des données aussi sensibles et confidentielles que leurs informations financières. Cette prudence excessive est parfaitement légitime, mais celles qui se refusent à utiliser le cloud prennent le risque de se laisser bercer par un sentiment de sécurité erroné, basé sur des idées préconçues aujourd'hui périmées.

Les directions financières sont nombreuses à se demander si le transfert dans le cloud des données sensibles de performances financières leur apportera des avantages supérieurs aux risques qu'elles craignent en matière de sécurité. Cette question peut sembler très pertinente, mais elle démontre en réalité une mauvaise connaissance des technologies cloud les plus modernes. La question devrait plutôt être celle-ci : “notre infrastructure existante est-elle suffisamment sécurisée pour assurer la protection de nos données face aux dangers actuels ?” ou, plus simplement : “pouvons-nous prendre le risque de conserver en interne nos informations financières ?”

Si l'on doit respecter les motivations qui empêchent les directions financières de “confier” leurs données à un tiers, il faut bien reconnaître que malgré leurs bonnes intentions, le sentiment de sécurité qu'elles éprouvent en conservant leurs données en interne est erroné. Quelles que soient les compétences des équipes informatiques de l'entreprise et la modernité de son infrastructure technologique, il est fort peu probable qu'elles puissent rivaliser avec celles d'un opérateur cloud dont les experts passent leur temps à optimiser en permanence la sécurité et la disponibilité.

La direction financière n'est pas le seul service ayant la responsabilité de données sensibles, mais contrairement à d'autres entités elle est souvent passée à côté des avantages que peut apporter le cloud : l'agilité, une tarification ne comprenant que des coûts de fonctionnement, un accès abordable aux logiciels les plus récents ou encore une amélioration du travail collaboratif.

Qui plus est, les directions financières se refusent à confier leurs données les plus critiques à des logiciels cloud de gestion des performances (EPM – Enterprise Performance Management) et de gestion opérationnelle (ERP – Enterprise Resource Planning) qui permettent aux entreprises d'avoir une vision claire de leur situation et de répartir leurs ressources de façon optimale. Mais pour travailler efficacement, ces systèmes ont besoin d'une représentation globale de l'ensemble des ressources de l'organisation (physiques, humaines mais aussi et surtout financières) pour que l'entreprise puisse comprendre comment réussir ses projets de transformation. La non-intégration des données de la direction financière dans ces projets laisse un trou béant dans la compréhension qu'une entreprise peut avoir de ses actifs, ce qui ne lui permet pas de déterminer efficacement la meilleure répartition de ses budgets pour atteindre les objectifs de ses différents projets.

La prudence est toujours préférable, mais quand on sait les milliards qui ont été investis pour créer des plateformes cloud ultra-robustes et sécurisées, les données sont-elles encore réellement plus en sécurité si elles sont stockées sur d'anciens systèmes on-premises ?

Le cloud existe maintenant depuis suffisamment longtemps pour que les fournisseurs de service aient pu démontrer la fiabilité et la sécurité de leurs offres. Le passage au cloud n'est plus un saut dans l'inconnu, mais plutôt une décision stratégique pour améliorer la sécurité des données – sans compter les nombreux autres avantages qu'il peut apporter à la direction financière, à ses salariés et à l'ensemble de l'entreprise.

@LaurentDechaux

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jeudi janv. 14, 2016

Au-delà de la rémunération, un "new deal" managérial pour les commerciaux

Comment redonner de la transparence, de la lisibilité, de l'agilité à un mécanisme de rémunération afin qu'il soit un véritable levier de motivation et de productivité pour les commerciaux ? C'est à cette question que répond Roland Koltchakian, CX Sales Development Manager chez Oracle.

Nous vous invitons continuer votre lecture de l’article ici : http://bit.ly/RemActionCo et poursuivre nos échanges le 4 février prochain lors du petit-déjeuner Gestion des commissionnements : êtes-vous sûr que vos calculs sont fiables et sécurisés ? organisé au Ciel de Paris, 56ème de la Tour Montparnasse. Inscrivez-vous vite ici, le nombre de places est limité.

lundi juin 22, 2015

Votre marque constitue-t-elle une défense ?

De Pascal Hary, CX Sales Development Manager Oracle

Ces dernières années, le phénomène du « trolling » s’est manifesté sous différentes formes, depuis les attaques personnelles malveillantes jusqu’aux flagrantes campagnes de dénigrement  de marques. Les interpellations virtuelles sur les sites de médias, les forums et les blogs ont toujours été légion depuis l’arrivée d’Internet. Mais il existe désormais des moyens plus sophistiqués et plus inconsidérés pour nuire à la réputation d’une entreprise et ces attaques ne relèvent plus de la responsabilité seule du service marketing ou du service client. Les attaques s’adressant à l’ensemble des fonctions de l’entreprise doivent être gérées de manière transversale, de façon à stopper les détracteurs quel que soit leur angle d’attaque.

Voyez comme les applications de réclamations client déferlent et poussent le concept d‘« essaimage » encore plus loin. Vous voulez que la moindre de vos contrariétés soit publiée sur de multiples sites web et réseaux sociaux en quelques secondes ? C’est possible. Les anciennes techniques utilisées pour résoudre vos problèmes sont maintenant dépassées. Les courriers, les appels téléphoniques, les emails et les tweets ne suffisent plus : votre client veut partager son irritation avec un public toujours plus large. Et le plus rapidement possible.

À l’extrémité du spectre, le trolling de base s’adonne à des tactiques plus menaçantes, par exemple, aux attaques par déni de service (DDoS). Celles-ci sont conçues pour inonder les plateformes web et autres circuits de commercialisation des organisations, entravant ainsi les sites commerciaux et pénalisant les ventes. De toutes parts, les grandes entreprises semblent être menacées par des attaques de cybercriminels ou de simples citoyens.

Ce phénomène renforce l’idée qu’une entreprise bien positionnée et orientée client doit être soutenue par l’alignement et la force fusionnée de ses différents services, afin de parfaire une des défenses les plus efficaces qu’une entreprise puisse déployer : sa marque.

À l’inverse, les entreprises qui, sur leurs marchés, manquent de transparence, d’ouverture et de fair-play peuvent devenir vulnérables aux attaques. Pour ces entreprises, le prix à payer dépasse la simple perte d’un client mécontent. C’est la perte de sa capacité à faire des affaires et à maintenir une réputation positive et recherchée sur le marché.

Plaire à tout prix

Tout cela nous mène à une question centrale : est-il possible de plaire tout le temps à tous les clients ? Si l’on en croit les réponses d’une discussion récente sur LinkedIn, il semblerait que non. « Un client qui prend une décision rationnelle ne pourra presque jamais être satisfait », affirme un participant. Un autre estime que : « se fixer comme objectif de dépasser les attentes des clients est vain ».

Toutefois, Christine Crandell, contributrice de Forbes.com, propose une analyse plus sombre : « Les professionnels du marketing et les analystes sont en train d’abandonner le concept d’expérience client (customer experience, CX) au profit de celui de l’engagement client (customer engagement, CE) car, en vérité, les fournisseurs ne seront jamais capables de gérer ni de façonner l’expérience d’un client, seuls les clients peuvent le faire ».

Cet argument intéressant et convaincant vient contredire ce qui était jusque-là communément admis par plusieurs générations de professionnels du service client, de la vente, du commerce et du marketing. Mais si l’on accepte que le parcours client non linéaire mené par le tout numérique a remplacé le concept-même de l’entonnoir des ventes, l’idée de l’autonomie du client tient la route.

L’art de trouver le juste milieu

En vérité, que l’on se concentre sur l’expérience client ou l’engagement client, toutes les fonctions concernées par ces notions doivent s’adapter aux réalités actuelles. Elles doivent ainsi accepter que le contact avec les clients ne se fera peut-être pas à l’étape escomptée du cycle de vente l’« entonnoir des ventes » et avoir suffisamment de polyvalence pour offrir une expérience ou un engagement exceptionnel, quelle que soit l’étape.

Ce paramètre est vital pour toutes les entreprises, mais plus particulièrement pour celles qui évoluent sur les marchés grand public (autres que celui du luxe/haut de gamme ou du discount/biens de consommation courante). C’est là où « se joue la lutte opposant le prix à l’expérience client », d’après l’un des lecteurs de Customer Concepts. Et c’est tout à fait juste.

Pour ces marques, le prix du produit/service n’est rien de plus que le coût de l’entrée sur le marché. Pour vous différencier nettement de vos concurrents, vous devez assurer une expérience client exceptionnelle. Celle-ci se manifeste à chaque point de contact (Internet, points de vente, centre de contacts, F2F, logistique). Assurer une expérience transparente sur tous les canaux est devenu plus important que jamais.

Si vous parvenez à trouver la bonne formule, vous créerez non seulement un pare-feu de protection autour de votre entreprise, mais vous conférerez aussi une chaleur particulière à votre marque qui permettra de fidéliser vos clients.

 Pour en savoir plus sur le Customer Concept : Cliquez-ici !

vendredi mai 22, 2015

Oubliez la fidélité. L’attachement, voilà ce qui fait vraiment revenir les clients !


Philip Graves, psychologue spécialisé dans le comportement des consommateurs, s’est penché sur la différence entre la fidélité et l’attachement client.

Il apporte des pistes de réflexion sur les questions et les défis fréquemment rencontrés dans le domaine du service client :

  • pourquoi vous perdez votre temps à essayer de fidéliser vos clients
  • les sentiments qui animent réellement vos clients
  • les indicateurs les plus pertinents
  • la manière de concevoir des initiatives de services plus efficaces à l’ère du numérique.

Vous souhaitez en savoir plus sur les réponses à ces enjeux ? Téléchargez dès maintenant votre exemplaire de l’étude : bit.ly/DocDogcampaign

mardi mai 19, 2015

La gestion de l’expérience client - avec le témoignage de Devoteam


La maîtrise de l'expérience client devient le challenge des départements marketing, ventes et service des entreprises.

Le CXP lance, en partenariat avec les DCF (Dirigeants Commerciaux de France) et Oracle, une grande enquête CRM pour évaluer la maturité des entreprises françaises au sujet de la gestion de l’expérience client.

N’attendez plus pour découvrir l’étude : bit.ly/EtudeCXP

jeudi oct. 24, 2013

Matinale Oracle CGI - La Gestion des Talents dans un monde en mouvement

Oracle et CGI vous invitent le 14 novembre prochain à un petit déjeuner d’échange sur les toits de Paris pour partager leur diagnostic et leur vision de la gestion des talents à l’échelle de la planète.

Car vous,
professionnels de la fonction ressources humaines, responsables de systèmes d’information, au niveau de la France ou du Groupe, vous avez besoin aujourd’hui d’articuler le local et le global.

Avec les interventions de Valérie Lacoste,
Talent & Development Director, CGI France &
Pierre Farouz, DRH, Oracle France.

Agenda

8h30 - Accueil des participants & petit déjeuner

9h00 - Les enjeux des ressources humaines dans un contexte global

9h30 - Retour sur les difficultés observées chez nos clients internationaux

10h00 - Présentation  de l'offre Oracle / CGI

Lieu

Kong, 1 Rue du Pont Neuf - 75001 Paris

Pour vous inscrire, cliquez-ici (Attention nombre de place limité)




mardi janv. 31, 2012

Comprendre le pilotage d’entreprise grâce au webcast Oracle Hyperion EPM

 Oracle vous propose de découvrir sa solution Hyperion Planning au travers d’un Webséminaire.

 En quelques mots, Hyperion Planning c’est :

  • un processus complet de prévision budgétaire, de la saisie jusqu’au pilotage budgétaire 
  • une réduction des délais pour le processus budgétaire, de plusieurs semaines, voire plusieurs mois  
  • l’intégration des processus de prévision financière et opérationnelle au sein d’un seul et même système 
  • la prise en charge de fonctions de modélisation avancées, avec intégration complète à Microsoft Excel
  • le déploiement facile à de nombreux utilisateurs grâce à une interface Web simplifiée 
  • un module collaboratif intégrant de puissantes fonctions de workflow et de gestion de la planification

 Pour aller plus loin et connaître l’état du marché, je vous propose aussi de télécharger une étude réalisée pour Oracle sur le thème de la gestion des performances dans les grandes entreprises. Vous découvrirez comment de nombreuses décisions clés sont encore prises à l’aveugle. Fruit d’entretiens avec 1 500 cadres supérieurs de grandes entreprises mondiales, cette enquête est commentée par des experts de l’ACCA. 

Extrait : « Les données qui sous-tendent la prise de décisions datent en moyenne de 4,2 mois. Pire encore, 28 % des managers ignorent l’ancienneté des données dont ils disposent...»

Inscrivez-vous vite pour consulter la totalité de nos ressources !

mercredi janv. 11, 2012

La gestion du capital humain (HCM)


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Le blog Oracle Applications France vous propose un autre regard sur toutes les applications métier pour la gestion de l'expérience client, du pilotage financier de votre entreprise, de votre back office et de votre capital humain...


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