mercredi janv. 27, 2016

La finance ne peut se permettre d'ignorer le cloud

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Laurent Dechaux, Applications Vice President for ERP Western Europe, Oracle

Mêmes les données les plus sensibles sont plus en sécurité dans le cloud, là où elles sont par ailleurs utilisables pour transformer le fonctionnement de l'entreprise

L'un des rôles essentiels de la direction financière est de s'assurer de la rentabilité et de l'efficacité économique de l'ensemble de l'entreprise. On pourrait donc s'attendre à ce qu'elle adopte les outils qui concourent à cet objectif. Mais en ce début d'année 2016, les directions financières sont encore trop nombreuses à ignorer la technologie la plus à même de réduire les dépenses de fonctionnement, d'améliorer l'agilité et de renforcer la rentabilité : le cloud.

Pendant des années, les entreprises se sont montrées très réticentes à l'idée de confier à des prestataires extérieurs des données aussi sensibles et confidentielles que leurs informations financières. Cette prudence excessive est parfaitement légitime, mais celles qui se refusent à utiliser le cloud prennent le risque de se laisser bercer par un sentiment de sécurité erroné, basé sur des idées préconçues aujourd'hui périmées.

Les directions financières sont nombreuses à se demander si le transfert dans le cloud des données sensibles de performances financières leur apportera des avantages supérieurs aux risques qu'elles craignent en matière de sécurité. Cette question peut sembler très pertinente, mais elle démontre en réalité une mauvaise connaissance des technologies cloud les plus modernes. La question devrait plutôt être celle-ci : “notre infrastructure existante est-elle suffisamment sécurisée pour assurer la protection de nos données face aux dangers actuels ?” ou, plus simplement : “pouvons-nous prendre le risque de conserver en interne nos informations financières ?”

Si l'on doit respecter les motivations qui empêchent les directions financières de “confier” leurs données à un tiers, il faut bien reconnaître que malgré leurs bonnes intentions, le sentiment de sécurité qu'elles éprouvent en conservant leurs données en interne est erroné. Quelles que soient les compétences des équipes informatiques de l'entreprise et la modernité de son infrastructure technologique, il est fort peu probable qu'elles puissent rivaliser avec celles d'un opérateur cloud dont les experts passent leur temps à optimiser en permanence la sécurité et la disponibilité.

La direction financière n'est pas le seul service ayant la responsabilité de données sensibles, mais contrairement à d'autres entités elle est souvent passée à côté des avantages que peut apporter le cloud : l'agilité, une tarification ne comprenant que des coûts de fonctionnement, un accès abordable aux logiciels les plus récents ou encore une amélioration du travail collaboratif.

Qui plus est, les directions financières se refusent à confier leurs données les plus critiques à des logiciels cloud de gestion des performances (EPM – Enterprise Performance Management) et de gestion opérationnelle (ERP – Enterprise Resource Planning) qui permettent aux entreprises d'avoir une vision claire de leur situation et de répartir leurs ressources de façon optimale. Mais pour travailler efficacement, ces systèmes ont besoin d'une représentation globale de l'ensemble des ressources de l'organisation (physiques, humaines mais aussi et surtout financières) pour que l'entreprise puisse comprendre comment réussir ses projets de transformation. La non-intégration des données de la direction financière dans ces projets laisse un trou béant dans la compréhension qu'une entreprise peut avoir de ses actifs, ce qui ne lui permet pas de déterminer efficacement la meilleure répartition de ses budgets pour atteindre les objectifs de ses différents projets.

La prudence est toujours préférable, mais quand on sait les milliards qui ont été investis pour créer des plateformes cloud ultra-robustes et sécurisées, les données sont-elles encore réellement plus en sécurité si elles sont stockées sur d'anciens systèmes on-premises ?

Le cloud existe maintenant depuis suffisamment longtemps pour que les fournisseurs de service aient pu démontrer la fiabilité et la sécurité de leurs offres. Le passage au cloud n'est plus un saut dans l'inconnu, mais plutôt une décision stratégique pour améliorer la sécurité des données – sans compter les nombreux autres avantages qu'il peut apporter à la direction financière, à ses salariés et à l'ensemble de l'entreprise.

@LaurentDechaux

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mercredi janv. 20, 2016

Webcast le 4 février 2016 : Oracle Expenses Cloud

Si vous êtes à la recherche d’une solution fluide, rapide et entièrement automatisée de gestion de notes de frais SaaS, quelle que soit la nature de vos activités et le volume de données à saisir et à enregistrer, cette webcast est pour vous.

Rendez-vous le 04 février prochain pour assister à notre Webcast Oracle Travel Expenses Cloud et découvrir comment notre solution Expenses Cloud répond aux attentes des entreprises en matière de gestion des frais de déplacement :

  • Fluidification de la gestion des NDF :
    • Application mobile synchronisée avec la politique de frais paramétrée dans la solution
    • Interface pour les cartes affaires et agences de voyages
    • Demande d’avance sur frais à partir de l’application
  • Amélioration du contrôle des dépenses : gestion de la politique de frais et paramétrage de règles d’audit.
  • Faciliter le pilotage des activités : grâce à l’outil de Business Intelligence Transactionnelle Temps réél intégrée dans la solution.

 Pour vous inscrire, nous vous invitons à cliquer ici.

Vous n’êtes pas disponible le 4 février ? Pas de panique ! Le webcast sera disponible en version « on demand » par la suite !

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lundi déc. 21, 2015

La transformation des ressources humaines dans le secteur banques et assurances.

Le banquier et l'assureur sont des rôles qui sont essentiels dans les étapes clés de nos vies: la première voiture, première maison, premier enfant, premier emploi ... et ces personnes-clés ont toujours été non seulement des personnes de confiance, mais aussi qui connaissent parfaitement nos vies et habitudes. Grâce aux nouveaux moyens de communication, à la technologie dans le secteur des banques et assurances, les temps changent : le banquier ou l'assureur ont toujours un rôle important dans nos vies quotidiennes, cependant, la nature de nos interactions est très différente.

L’apport du numérique dans l‘industrie bancaire :

L'avènement du numérique a conduit les banques à accélérer la remise en question de leur business model y compris au sein de leurs agences. La banque dans l’ère du numérique doit répondre efficacement aux besoins des clients, avec des services faciles d’accès et répondant à des normes de sécurité très exigeantes. Sécurité et confiance sont deux mots-clés dans cette industrie.

L’innovation est également devenue fondamentale dans ce secteur: de nombreuses banques ont déjà collaboré avec des groupes technologiques et ont investi dans des FinTechs innovantes (start-ups spécialisées dans la technologie financière).

Néanmoins, les étapes de nos vies restent inchangées. Les décisions financières demeurent des décisions financières. Ce qui a changé , c’est la façon de prendre ces décisions: l'expérience utilisateur et le mode d’interaction avec la banque sont maintenant plus efficaces grâce aux solutions numériques : selon une étude de la Fédération bancaire européenne, d'ici 2018, plus de 50% des recettes supplémentaires des produits bancaires devraient être numériques, en Europe de l’Ouest et près de quatre personnes sur cinq - 79% - qui utilisent les services bancaires mobiles en Europe ont acheté un produit en utilisant leur appareil mobile au cours des 12 derniers mois. [Lire la suite]

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mercredi déc. 16, 2015

Tout savoir sur le Social Selling

La transition vers le numérique a révolutionné le paysage de la vente et du marketing.

Le modèle traditionnel est moins efficace maintenant que les acheteurs sont proactifs en matière de collecte d'informations. Ils savent ce qu'ils veulent et pourquoi.

#1 : Pourquoi adopter le Social Selling ?

L'approche mono canal, à savoir un commercial qui établit une relation avec un décideur, est de moins en moins efficace.

  • 72% des acheteurs effectuent des recherches sur les médias sociaux avant de faire un achat
  • 81% des clients sont plus susceptibles de s’intéresser à une marque forte. Le Social Selling garantit que la marque de votre entreprise encourage les acheteurs à vous rechercher.

#2 : Quelle est la valeur du Social Selling ?

  • Trouver des décideurs connectés par le biais de profils LinkedIn et de la fonction de recherche avancée
  • Utiliser les réseaux sociaux et la fonction de recherche pour cartographier l’ensemble des décisionnaires chez vos prospects
  • Eviter le démarchage téléphonique

Le réseautage social est devenu l'une des sources de lead importante.

#3 : Comment mettre en œuvre le Social Selling ?

  • Marketing :

o Découvrez les micro-marchés

o Habilitez votre force de vente à tenir des conversations plus pertinentes

o Mettez en place un suivi des conversations et du contenu

  • Vente :

o Changez l’image de marque de votre équipe

o Incitez les équipes à adopter une éthique de social selling

o Fournir des lignes directrices pour maintenir des relations solides


Je vous invite à consulter l’eBook élaboré par LinkedIn et Oracle Marketing Cloud sur le Social Selling et si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions Oracle Social Cloud, cliquez ici !

jeudi nov. 12, 2015

Petit - Lainé Delau, filiale du Groupe Vinci, redynamise son efficacité commerciale avec Oracle Sales Cloud

Des projets BTP complexes pluriannuels, une multitude d‘intervenants internes et externes: difficile d’assurer une relation client fluide et mesurable! Un chantier numérique que le spécialiste des grands chantiers relève en s’appuyant sur Oracle Sales Cloud.

Dans le cadre de l’événement Oracle Digital Transformation Day qui  s’est tenu le 23 septembre 2015 à Paris, Alice Lattes, Responsable Marketing et Communication chez Petit - Lainé Delau, Groupe Vinci, est venue partager son retour d’expérience.

Dans le Groupe Vinci, acteur mondial de concessions et construction, la branche construction française est leader de son secteur. L’entreprise réalise certains grands projets du secteur comme la Fondation Louis Vuitton, l’hôtel the Peninsula Paris, projets livrés, le nouveau Roland Garros ou encore La Samaritaine, projets en cours.

« Tout au long de ces grands projets pouvant s’étendre sur 5 à 10 ans, le client est entouré de nombreux spécialistes et conseillers : architectes, bureaux d’études etc. Autant d’interlocuteurs à convaincre de la conception jusqu’à l’après-vente, » explique Alice Lattes.

En marche vers le Commercial 2.0 en mode CRM

En 2014, l’entreprise dresse un état des lieux de son efficacité commerciale. Les projets longs intégrant de multiples intervenants internes et externes ne favorisent pas le suivi cohérent des clients tout au long de l’opération. Le manque de traçabilité commerciale rend l’exploitation de l’historique des clients complexe. En outre, le partage et l’échange de contacts entre commerciaux et entre les services restent insuffisants. « Il nous fallait absolument un outil CRM pour structurer notre nouvelle organisation commerciale, non seulement pour faciliter les actions commerciales et leur préparation, mais aussi pour favoriser la centralisation et la fiabilité des informations client partagées, » précise Alice Lattes. « En effet, 80% de la réussite d’une visite commerciale est due à sa préparation donc à la collecte d’informations. Et le coût d’acquisition d’un client est six fois supérieur à son coût de conservation. Le CRM facilite ce travail » [Lire la suite]

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mercredi oct. 21, 2015

Comment bien évaluer un fournisseur de services cloud ?

Si vous êtes déjà actif dans le cloud, comment savoir si vous avez fait le bon choix ? Et si vous vous apprêtez à franchir le pas pour la première fois, sur quels critères choisir votre fournisseur?

Voici quelques pistes de réflexion:

  • S'agit-il d'un fournisseur reconnu et viable?
  • Ce fournisseur utilise-t-il une approche de sécurité unifiée à plusieurs niveaux?
  • Comment ce fournisseur garantit-il l'intégrité des données?


Si vous souhaitez en savoir plus sur ces pistes de réflexion, téléchargez l’e-book "Le SaaS pour les Nuls" Edition spéciale Oracle

jeudi oct. 15, 2015

Le SaaS et le marché du numérique

Nous vivons à l’ère du numérique, et les nouvelles technologies impactent l’ensemble des domaines de l’entreprise, qu’il s’agisse de la finance, des interactions avec le client ou des stratégies de recrutement.

Inutile de chercher à lutter contre cette tendance : face au tsunami de nouvelles opportunités qu’offre le monde actuel, pour rester à la pointe, votre entreprise doit évoluer vers le numérique.

Mais les entreprises numériques doivent néanmoins surmonter de nombreux défis.

Plus que jamais, vos clients attendent de vous davantage d’interactions et de choix, mais également un service de plus en plus personnalisé. Vos employés souhaitent bénéficier de technologies qui leur simplifient leur travail, avec des informations en temps réel associées aux outils d’analyse nécessaires pour les utiliser à bon escient.

Et vous-même, en tant que manager, désirez favoriser l’innovation et la collaboration, afin de commercialiser plus rapidement des services innovants et de grande qualité. Comment faire ?

De la même manière que notre environnement numérique fait émerger ces demandes, les technologies du Cloud vous permettent d’y répondre en vous fournissant les outils dont vous avez besoin.

Questions essentielles : Comment les solutions SaaS peuvent-elles favoriser l’innovation ? Quelles questions dois-je poser aux fournisseurs potentiels de solutions SaaS ?

Téléchargez « SaaS pour les Nuls » pour en savoir plus

vendredi oct. 09, 2015

Tout ce que vous devez savoir sur le Cloud

Le cloud, un mot à la mode mais que personne ne comprend vraiment. Alors, nous vous donnons des éléments essentiels à retenir sur le cloud.

  • Multifonctionnel

Le cloud propose une gamme de services destinés aux entreprises et aux particuliers. Ces services sont ultra puissants, pratiques, accessibles et rentables.

  • S’individualise et destiné au métier

Le cloud s’adapte aux besoins spécifiques de l’entreprise. Grâce au cloud, les responsables métier sont plus à même de partager des informations et d’innover tout en se facilitant la vie.

  • Flexible

La flexibilité et l’évolutivité figurent parmi les principaux avantages du cloud. Vous pouvez développer ou réduire les activités de ton entreprise en fonction de ses besoins et accéder aux informations depuis n’importe quel appareil.

  • Utile pour tout

Le mode SaaS est la solution cloud la plus connue, mais le cloud ne se limite pas à ça. Le « data as a service» (DaaS), par exemple, est un moyen efficace de connecter des utilisateurs à tes segments de données de la façon la mieux adaptée, afin de répondre à des besoins particuliers.

  • Pouvoir sortir du cloud à tout moment

Il se peut qu’un jour vous ayez besoin de récupérer vos données. Donc avant de transférer vos données dans le cloud, veillez à bien comprendre comment les récupérer si vous le souhaitez et renseignez-vous sur ce qu’il vous en coûtera et combien de temps cela prendra.

Pour en savoir plus, téléchargez l'ebook "le SaaS pour les nuls" édition spéciale Oracle 

mercredi oct. 07, 2015

Retour sur le CFO Summit 2015 organisé par Oracle

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Le 22 septembre 2015, à l’hôtel d’Evreux à Paris les CFOs ont eu la possibilité de partager les « Best practices » lors du CFO Summit 2015, organisé par Oracle. 

Cet évènement consacré à la transformation digitale de la finance avait pour thème : 

"Creating Value in the Digital Age"

Plusieurs spécialistes sont intervenus pour apporter leur vision et point de vue concernant le rôle du CFO :

  • Mark Hurd, CEO Oracle Corporation
  • Jacques Attali, écrivain, économiste et conseiller d’Etat honoraire
  • Andrew Miskin, président député de CIMA
  • Laurent Giquel, CFO & CIO Europe BIC
  • Philippe Mathieu, Oracle SVP Strategy & Operations, EMEA & APAC

Des forums de discussions ont été animés par nos clients, nos experts et notre partenaire Accenture strategy.

Près de 300 invités et plus de 1500 tweets envoyés avec le #CFOSummit

Cliquez ici pour découvrir ce #CFOSummit en images

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jeudi oct. 01, 2015

Revivez les moments forts d’Oracle Digital Transformation Day 2015

L'Oracle Digital Transformation Day 2015, c’était plus de 1 200 personnes, 20 partenaires sponsors, plus de 7 000 tweets, mais aussi :

  • des StartUps
  • des objects connectés (iOT)
  • des sessions thématiques : ERP Finance, RH, gestion des talents, Marketing, DMP, Expérience client (CX), big data et cloud…

Tous réunis le 23 septembre 2015 à la Maison de la Chimie, Paris !

Cliquez ici pour retrouvez les meilleurs moments en vidéo


mercredi août 26, 2015

Partagez un moment avec les acteurs de la transformation digitale


Clients, partenaires, experts d’Oracle seront présents le 23 septembre 2015 à la Maison de la Chimie, Paris 7, à l’occasion du Forum Digital Transformation de 13h00 à 18h30.

Une opportunité de partager l’expérience de nos clients : Accor, Club Med, Vinci, Orange, Randstad qui viendront s’exprimer sur les thèmes d’actualité, tels que l’expérience client, le Big Data, la DMP, le Cloud…

A ne pas manquer également, les invités d’honneur :

  • Jacques Attali, Economiste, écrivain et conseiller d’Etat honoraire à 13h30
  • Mark Hurd, CEO, Oracle Corporation
  • Gonzalo Quesada, Entraîneur de l'équipe de rugby du Stade Français et Champion de France de Rugby 2015.

Rejoignez-nous le 23 septembre 2015 pour ce forum dédié à la transformation digitale ! 

Toute l'actualité sur Twitter #OracleDigital ou sur le site dédié : bit.ly/ForumDigital


lundi juil. 06, 2015

Ne négligez pas le face-à-face !

Un post de Pascal Hary, CX Sales Development Manager Oracle

Même à l’ère du numérique, les enquêtes montrent que les échanges avec les commerciaux constituent, parmi les points de contact, le premier levier d’influence pour les clients B2B.

Dans un monde connecté, renforcer la numérisation et l’automatisation représente de nombreux avantages pour votre entreprise. Mais il ne faut surtout pas oublier l’importance de la bonne vieille tactique de vente du B2B : le contact humain direct.

Ainsi, comment trouver l’équilibre entre l’automatisation et la touche humaine personnelle que seul un face-à-face peut apporter ?

1. Un contact en direct PLUS FRÉQUENT

Vous pensez ne pas avoir le temps de rencontrer physiquement vos interlocuteurs ?  Détrompez-vous. Développer l’automatisation dans l’ensemble de la fonction de vente donne à l’équipe la liberté nécessaire pour passer du temps avec les clients.

2. Un contact en direct PLUS EFFICACE

Les analyses prédictives permettent d’exploiter les informations sur les comportements de groupes pour découvrir des modèles et des relations qui n’avaient pas été clairement identifiés jusque-là. Cette pratique existe depuis un moment. Elle ne nécessite plus de faire appel à une équipe coûteuse d’experts en données et devient de plus en plus accessible pour les organisations commerciales B2B.

La maîtrise et la contextualisation de données non exploitées dans votre organisation peuvent vous permettre d’anticiper ce que le client va faire avant même qu’il ne le sache.

3. Un contact en direct PERSONNALISÉ

Les connaissances dont vous disposez au sujet de vos clients ont désormais un caractère plus collaboratif, plus solide et plus personnel que jamais. Aujourd’hui, votre équipe peut apprendre à connaître les clients avant même de les avoir vus en personne. Ainsi, si l’un de vos commerciaux va à la rencontre d’un client potentiel, il sait déjà exactement ce que le client recherche, ce qui lui permet de réintégrer une touche personnelle dans l’échange.

Pour en savoir plus sur ces différentes questions, plongez-vous dans le nouveau numéro du magazine Customer Concepts.

jeudi juin 25, 2015

Modern Marketing Tour, 11 juin 2015. Et si vous passiez au marketing digital agile et rentable ?


Et si vous passiez au marketing digital agile et rentable ? (1/2)

Une plateforme marketing intégrant les services tout en enrichissant les données clients centralisées fait entrer l’entreprise dans l’ère du marketing digital. Fini les cloisons entre équipes web, email, papier… Une stratégie marketing globale devient possible avec une relation client personnalisée et un ROI rapide.

« Avec l’explosion des données, des réseaux sociaux, de la mobilité… et du permission marketing, le marketing moderne revisite fortement les pratiques, habitudes et processus en place, » annonce David Pastural, directeur commercial Europe du Sud chez Oracle.

Un dilemme Amour/Argent insoluble ?

Forrester rapporte que 70% des directeurs marketing souhaitent donner la priorité à l'expérience du client, tandis que le cabinet Fournaise Group affirme que 75% des PDG veulent que leur directeur marketing se consacre à 100 % sur le retour sur investissement. « Double dilemme pour les responsables marketing désireux de faire entrer leur entreprise dans l'ère du numérique et d’offrir une expérience client exceptionnelle (Main Street), tout en générant un revenu positif, » résume David Pastural, qui ajoute : « Bien entendu, l’ensemble doit survenir à budget constant, voire réduit… Bref, le seul langage commun accepté tourne autour du ROI.»

Si le challenge semble audacieux, une analyse de la situation permet, dans un premier temps, de dessiner des pistes de réflexion.

Le constat, très répandu dans les entreprises, n’est pas des plus encourageants au vu des obstacles : un même client expérimente des interactions disparates et sans coordination via des canaux non communicants (boutique, Web, mobile, réseaux sociaux…). Et le comportement des clients varie plus vite que le rythme opérationnel du marketing. Résultat : le contenu reste global et sans personnalisation, et l'écosystème numérique paralyse la planification et la stratégie marketing. « Avant, le marketing travaillait sur la création, l’image,… Aujourd’hui il doit passer à l’heure de la technologie et des services numériques, » conseille David Pastural.

L’approche numérique par l’informatique incarne le moyen le plus efficace de balayer la plupart de ces obstacles pour parvenir à relever le défi.

Etape 1 – Associer données pertinentes et profils clients

Face à des clients naviguant sans logique prédéterminée entre les canaux, les messages en masse s’avèrent peu efficaces. Les entreprises ont donc créé des équipes dédiées (web, réseaux sociaux, email, e-commerce…). Cependant, ces équipes communiquent peu ou pas entre elles.

« Le “Département Digital” est donc composé d’équipes diverses, utilisant des outils (et souvent des données) différents. D'ailleurs, le CMO Club rapporte que 85,6% des professionnels du marketing pensent que leur principal problème en multicanal reste est l'indisponibilité ou la diffusion disparate des données, » relate David Pastural.

Pire encore, selon Forrester, 82% des professionnels du marketing n'ont aucune vue synchronisée des données des clients. Problématique quand on estime que les clients génèrent plus de 3 téraoctets de données par an (IDC).

Seul remède : Associer les interactions sur différents canaux
et terminaux à un client spécifique. « Pour y parvenir, il est essentiel d'identifier ce client sur différents périphériques et d'interagir avec lui sur les différents canaux, »assure David Pastural. « Dans Oracle Marketing Cloud, ce processus passe par l'outil Oracle ID Graph. »

Outil de dernière génération de données graphes, ID Graph utilise les interactions avec le client pour associer les identités obtenues sur divers canaux (en ligne et hors ligne) à une personne unique. On peut même enrichir ces données par des informations tierces (gratuites ou payantes). Il devient alors possible de cibler plus efficacement le client mieux défini, avec des messages plus personnalisés, grâce à Oracle Marketing Cloud.

Etape 2 – Interagir en temps réel pour maintenir la relation

Maîtriser l’information client, même la plus enrichie possible, ne suffit pas. « La rigidité des parcours client linéaires traditionnels n’est plus de mise. L’entreprise doit se montrer réactive et s’adapter à travers tous les canaux à un client fugace et inattendu. Le suivi en temps réel s’impose et doit se poursuivre, quel que soit le canal : du web au smartphone en passant par la boutique, » explique David Pastural. Logique donc que seuls 12 % des professionnels du marketing soient convaincus que leur processus marketing est suffisamment réactif pour générer des résultats concrets. Les outils actuels, trop éloignés du temps réel et cloisonnés fragmentent l’expérience client. « Désormais, il s’agit plus de réagir que de prévoir, » tranche David Pastural.

La fonction Rapid Retargeter d’Oracle Marketing Cloud traite immédiatement des situations comme l’abandon du panier d’achats : alerte immédiate en cas d’abandon avec possibilité de programmer des actions, envoi instantané de promotion via SMS, ou affichage de message ou bannière... Bref, tout mettre enœuvre pour le client n’achète pas ailleurs. Et cela est plus efficace encore si les données clients sont pertinentes et enrichies.

Etape 3 – Un contenu personnalisé pour une relation privilégiée

Selon l’Institut de Marketing de Contenu, 75% du contenu marketing n’est pas utilisé par le public ciblé. « Il faut évoluer d’un marketing essentiellement produit vers un marketing client, » analyse David Pastural. « Le client attend un contenu qui l’intéresse. Et le réseau réclame un contenu technique, voire produit. » Par ailleurs, les contenus sont souvent produits de façon cloisonnée : email, SMS, papier, web, réseaux sociaux, etc.

Oracle Content Marketing propose sa fonction Business Units. L’entreprise obtient ainsi une vue globale des ressources de contenu, de la planification et des analyses marketing. Et une vue centralisée lui permet de gérer tous les aspects de la stratégie de contenu : utilisateurs, profils et processus. Il est alors possible d’ajuster les contenus à l'ensemble de leurs processus de marketing, et de les diffuser aux prospects et clients sur les canaux de leur choix.

Etape 4 – Tout un écosystème à portée de main

« L’explosion des technologies fait fleurir un nombre croissant de nouveaux services marketing. Analyse Web, solutions de prévisions, fournisseurs de gestion des balises. e-mail marketing…Difficile de s’y retrouver ! » constate David Pastural.

Les entreprises utilisent en moyenne 17 outils de marketing, générant des dizaines de projets d'intégration… Au final, beaucoup de temps et d’argent.

Sur ce marché, on trouve trois types de solutions : les données, les applications et les médias. Pour simplifier la gestion et l’intégration, Oracle Marketing Cloud prend en charge toutes ces catégories. De plus, l’offre est également disponible sur le cloud en mode SaaS pour éviter à l’entreprise toute gestion d’infrastructure. Une plateforme centrale coordonnant ces services intégrés apporte l’agilité, la réactivité et la simplicité au spécialiste du marketing qui peut se consacrer pleinement à son métier !

Sage harmonise la relation Marketing/Ventes

Comme de nombreuses entreprises, l’éditeur de logiciels Sage (2000 employés, 600 000 clients et 83 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014) souhaitait que les efforts de ses effectifs marketing soient plus profitables aux commerciaux et que tous obtiennent une vue complète du client via des actions complémentaires améliorant les ventes.

Oracle Marketing Cloud est intégré aux CRM interne, avec lequel il échange des informations chiffrées et sécurisées dans les deux sens.

« Notre projet d’automatisation des processus marketing, reposant sur Oracle Marketing Cloud a été piloté à la fois par les métiers et la DSI. Les premiers souhaitaient obtenir une vision à 360 degrés du client et plus d’agilité via le cloud, tandis que la DSI devait assurer la cohérence de l’information, la sécurité et surtout l’intégration avec l’existant, » explique Alexandre Martinez, directeur marketing opérationnel SSB chez Sage. « En effet, comment récolter des informations pertinentes et cohérentes sans les informaticiens, même dans le cloud ? En outre, le métier doit aussi accepter de se poser et de se pencher sur ses processus, afin de faire disparaître les silos et lever tous les freins. »

Avec Oracle Marketing Cloud, Sage peut désormais regrouper ses informations de façon centralisée en interaction avec le CRM. Ce qui lui permet de définir des cibles et des campagnes exécutées dans Oracle Marketing cloud ou en passant le relai au CRM, pour le phoning par exemple. Ce lien avec le CRM assure le relai des actions entre le marketing et les commerciaux pour transformer les leads en ventes, et mesurer le ROI de chaque action.

Prochainement, nous aborderons la problématique suivante : Comment tirer pleinement profit d’informations client enfin pertinentes et enrichies ? (2/2)

Pour vous inscrire à notre Evènement Oracle Marketing Tour : Cliquez-ici !

vendredi mai 22, 2015

Oubliez la fidélité. L’attachement, voilà ce qui fait vraiment revenir les clients !


Philip Graves, psychologue spécialisé dans le comportement des consommateurs, s’est penché sur la différence entre la fidélité et l’attachement client.

Il apporte des pistes de réflexion sur les questions et les défis fréquemment rencontrés dans le domaine du service client :

  • pourquoi vous perdez votre temps à essayer de fidéliser vos clients
  • les sentiments qui animent réellement vos clients
  • les indicateurs les plus pertinents
  • la manière de concevoir des initiatives de services plus efficaces à l’ère du numérique.

Vous souhaitez en savoir plus sur les réponses à ces enjeux ? Téléchargez dès maintenant votre exemplaire de l’étude : bit.ly/DocDogcampaign

mardi mai 19, 2015

La gestion de l’expérience client - avec le témoignage de Devoteam


La maîtrise de l'expérience client devient le challenge des départements marketing, ventes et service des entreprises.

Le CXP lance, en partenariat avec les DCF (Dirigeants Commerciaux de France) et Oracle, une grande enquête CRM pour évaluer la maturité des entreprises françaises au sujet de la gestion de l’expérience client.

N’attendez plus pour découvrir l’étude : bit.ly/EtudeCXP

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