lundi juin 06, 2016

Mesurer l’intangible : un dilemme de la finance moderne

Au cours de la dernière décennie, il est devenu évident que la façon dont nous mesurons la valeur des entreprises a complètement changé. Traditionnellement, la valeur se référait aux actifs corporels : les choses physiques que l'on peut voir et toucher, qu'il s'agisse de la trésorerie, du stock, des machines et des usines ou encore des immeubles de bureaux. Mais cela a changé. La vraie valeur d'une entreprise provient de plus en plus de ses actifs incorporels : des choses intangibles mais néanmoins extrêmement précieuses, telles que la propriété intellectuelle, la marque ou encore les ressources humaines.

Ces actifs incorporels sont au cœur des plus grosses entrées en bourse et des plus fortes valorisations que nous ayons connues ces dernières années. Pensez à Facebook (dont la capitalisation boursière a dépassé 104 milliards de dollars), Uber (estimé à 50 milliards de dollars) et Twitter (48 milliards de dollars). Aucune de ces entreprises ne possède réellement quelque-chose de physique ayant une quelconque valeur à part quelques bureaux et des fermes de serveurs – certainement pas assez pour justifier ces valorisations avec les outils de mesure traditionnels. Ce sont leurs actifs incorporels qui contribuent le plus à leur valeur : les données de leurs clients, leurs algorithmes et leurs marques.

Ce changement fondamental de la méthode de valorisation entraîne de véritables défis pour les services financiers des entreprises. Pour que les finances puissent comprendre et démontrer la valeur réelle de leur entreprise, elles doivent pouvoir mesurer et chiffrer avec précision ces entités intangibles. Ce qui nécessite de comprendre ce que sont ces actifs, d'établir pour eux des indicateurs clés de performance (KPI) afin de pouvoir en mesurer la performance. Ces données doivent ensuite être publiées de façon compréhensible et transparente auprès des investisseurs, des actionnaires, des clients et de toutes les parties concernées.

Plutôt simple en théorie, mais comme le souligne un récent rapport de CGMA (Chartered Global Management Accountant), certaines équipes financières pourraient rencontrer beaucoup de difficultés à mesurer ces actifs incorporels.

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mercredi mai 11, 2016

6 conseils pour optimiser son site e-commerce

Que vous créiez un tout nouveau site e-commerce ou un microsite indépendant, ces conseils sont pour vous.

1. Lancement rapide de vos offres commerciales

Vous devez pouvoir effectuer des lancements rapides grâce par exemple, à des modèles prédéfinis et des widgets qui peuvent vous aider à réduire vos délais de commercialisation.

2. Réactivité

Pour avoir un site e-commerce toujours à jour, il vous faudra être réactif face à tous changements de vos produits (rupture de stock, nouveau produit,…).

3. Qualité

Proposez à vos consommateurs toutes les fonctionnalités qu’un consommateur recherche dans une boutique en ligne : recherche guidée, navigation par facettes, plusieurs modes de paiement,…

4. Responsive

A l’ère du numérique, il est maintenant crucial que votre site internet s’adapte à tous les devices qu’utilisent votre consommateur : ordinateurs de bureau, tablettes, smartphones.

5. Personnalisation

La vitrine virtuelle doit être totalement personnalisable pour créer une expérience adaptée qui attirera et fidélisera les clients, et les mènera à l’acte d’achat.

6. Tests

Testez, testez. Les erreurs présentes sur les sites internet sont courantes : images cassées, descriptions produits obsolètes, prix incorrects,… C'est pourquoi, un environnement intermédiaire est primordial pour vous donner un aperçu de votre site internet avant de le publier.


Pour lire l’intégralité de nos conseils, cliquez ici .

Pour en savoir plus sur Oracle Commerce Cloud : https://www.oracle.com/fr/applications/customer-experience/ecommerce/index.html

mardi mai 10, 2016

Webcast Oracle Expenses Cloud

webcast ERP

Si vous êtes à la recherche d’une solution fluide, rapide et entièrement automatisée de gestion de notes de frais SaaS, quelle que soit la nature de vos activités et le volume de données à saisir et à enregistrer, cette webcast est pour vous.

Le Webcast Oracle Travel Expenses Cloud vous permet de découvrir comment notre solution Expenses Cloud répond aux attentes des entreprises en matière de gestion des frais de déplacement :

  • Fluidification de la gestion des NDF :
    • Application mobile synchronisée avec la politique de frais paramétrée dans la solution
    • Interface pour les cartes affaires et agences de voyages
    • Demande d’avance sur frais à partir de l’application
  • Amélioration du contrôle des dépenses : gestion de la politique de frais et paramétrage de règles d’audit.
  • Faciliter le pilotage des activités : grâce à l’outil de Business Intelligence Transactionnelle Temps réél intégrée dans la solution.

 Le webcast est animé par Nathalie Lorien - Solution Consultant Oracle ERP et est disponible en version « on demand » en cliquant ici.

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lundi avr. 25, 2016

Les DAF ont plus que jamais un rôle déterminant à jouer

image DAF

Les DAF ont toujours su apporter leur éclairage sur la stratégie des entreprises ainsi que sur les les espoirs et les craintes des PDG

Les DAF ont toujours su apporter leur éclairage sur la stratégie des entreprises ainsi que sur les les espoirs et les craintes des PDG. Ils sont d'ailleurs souvent sollicités pour leur succéder. Mais aujourd'hui on attend d'eux qu'ils apportent à leur entreprise une valeur ajoutée beaucoup plus importante que jamais. Ils sont censés être aussi experts dans l'analyse des données et le reporting financier que dans la technologie, la gestion des équipes et la présentation d'idées complexes au conseil d'administration dans des termes facilement compréhensibles. 

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mercredi avr. 13, 2016

Les 3 tendances psychologiques du comportement client

Philip Graves, expert en comportement des consommateurs, analyse les facteurs qui impactent ce comportement pour mieux anticiper les besoins et éviter les déconvenues.

C'est pourquoi, il distingue 3 aspects psychologiques du comportement client:

#1 La première impression

En terme de cheminement mental, la première information que nous obtenons a souvent une importance disproportionnée même si nous ignorons que notre réflexion en est influente.

#2 L'effort

Notre cerveau a évolué vers plus de capacités cognitives. Nous jonglons constamment à un niveau inconsciemment entre l'effort requis par une chose et la récompense susceptible de découler de l'effort investi. Les gens préfèrent alors ce qui est facile et un peu valorisant à ce qui est exigeant mais extrêmement gratifiant.

#3 La peur de perdre

L'être humain a évolué vers plus de prudence. Nous préferons de loin la sécurité à l'option impliquant une certaine partie de risques ou la possibilité de se sentir mal.

Pour conclure, en psychologie l'important est le ressenti du client. Quel est le niveau de risque pour lui? Quel est son degré de sécurité ? Que faisons-nous pour le rassurer? Quelle est la probabilité qu'il regrette votre produit? Quelle psychologie devez-vous cibler pour influencer le changement?

Pour en savoir plus, regarder la video de Philip Graves, spécialiste en comportement des consommateurs.

De plus, Oracle a regroupé pour vous une série de documents spécialisés pour améliorer votre service client ici.

vendredi avr. 08, 2016

Pourquoi la finance détient les clés de la DeLorean

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 Par Laurent Dechaux, Applications Vice President for ERP Western Europe, Oracle @LaurentDechaux

Prévoir l'avenir est une science notoirement inexacte. Au mieux pouvons-nous faire quelques suppositions bien avisées en extrapolant à partir de notre expérience passée et des tendances actuelles. Les plus optimistes pensent pouvoir faire un remake du film Retour vers le futur 2 (je croise encore les doigts en espérant obtenir un jour un hoverboard capable de voler sur l'eau).

Mais prévoir l'avenir est exactement ce que l'on attend des directions financières. A court terme, les analyses financières permettent de prévoir les performances de l'entreprise dans le trimestre qui vient. A plus longue échéance, une analyse plus approfondie des données de l'entreprise doit permettre de concevoir ses stratégies commerciales à long terme. Face à de telles attentes, le DAF et ses équipes sont sous pression. On attend d'eux qu'ils maîtrisent ces prévisions au point d'en faire une discipline aussi précise que cohérente.

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jeudi mars 24, 2016

Oracle Customer Experience au salon de la Relation Clients à Paris le 13 avril 2016

La nouvelle édition du Salon de la Relation Client approche.

Oracle Customer Experience France s’associe à nouveau à cette nouvelle édition. Lors de cette nouvelle édition, Oracle CX France offre la possibilité à l’ensemble de la communauté service client de se rencontrer et d’échanger autour des thématiques actuelles lors de la conférence « Relation Client à l’ère du ‘Co’ : Quels outils pour les Hommes de la Relation Client ? » qui aura lieu le mercredi 13 avril à 11h.

Le 13 avril de 11h à 11h50 – « Relation Client à l’ère du ‘Co’ : Quels outils pour les Hommes de la Relation Client ? »

Pour relever le défi de cette nouvelle ère, vous découvrirez lors de cette conférence comment des entreprises telles que Carrefour, PSA, Vinci Facilities et Club Med repensent leur stratégie pour donner le pouvoir aux équipes Service Client, qu’elles soient dans un centre de contacts, en magasin ou sur le terrain.

N’hésitez pas à vous inscrire à l’événement !

En attendant si vous souhaitez en savoir plus sur le Service Client, cliquez ici.

@OracleCXFrance


Signé Blog Oracle Applications France

mercredi mars 16, 2016

Vendre plus vite et plus facilement, levier du succès de la force de vente

A l’ère du client tout-puissant, le succès des équipes commerciales passe par des applications qui les aident à vendre plus et plus vite.

Levier n°5 : Vendez plus vite et plus facilement

Certaines applications restent sous-utilisés car inadaptés au contexte commercial actuel. Optez donc pour des outils de vente faciles à utiliser, centralisés, disponibles n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel terminal. Cela aura un impact direct sur les résultats de vos commerciaux.

Pour en savoir plus sur cette thématique, retrouvez ici notre webcast dédié à la création d’opportunités et si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions Oracle Sales Cloud, cliquez ici .

signé Blog Oracle Applications France

mercredi mars 09, 2016

Le développement d'un pipeline plus conséquent et fiable, levier du succès de la force de vente

Dans la plupart des équipes commerciales, le développement du pipeline présente de graves lacunes. Moins de 50 % des leads aboutissent à un premier échange avec le client. De même, près de 50 % des ventes prévisionnelles ne se réalisent jamais.

Rendez-vous tous les mercredis pour découvrir les 5 leviers d’une force commerciale efficace.

Levier n°4 : Créez un pipeline gagnant

Face aux nouvelles réalités du monde actuel, les équipes commerciales et marketing doivent œuvrer ensemble pour développer de nouvelles méthodes de génération et de qualification des leads. Avec les bons outils, les bonnes compétences et les bons comportements, vous pourrez obtenir une compréhension inégalée sur les véritables besoins et motivations de vos clients et donc toutes les cartes en main pour alimenter un pipeline fiable et croissant.

Pour en savoir plus sur cette thématique, retrouvez ici notre webcast dédié à la création d’opportunités et si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions Oracle Sales Cloud, cliquez ici .

Rendez-vous mercredi prochain pour découvrir le cinquième et dernier levier !

signé blog Oracle Applications France 

mercredi mars 02, 2016

Journée des Utilisateurs de solutions Oracle le 24 mars 2016

image_texte

la 11ème édition de la Journée Utilisateurs des Clubs Francophones des Utilisateurs de solutions Oracle aura lieu le jeudi 24 mars 2016 ! Notez dès à présent ce rendez-vous dans vos agendas.

Comme en 2015, cette Journée sera le point d’orgue des nombreuses réunions, commissions et ateliers organisés tout au long de l’année.
Chaque année, elle représente une opportunité d’échanges et de partage sans équivalent avec vos pairs, les experts Oracle et des partenaires clés autour de thèmes d’actualité.

D’ailleurs, cette année encore, ce rendez-vous incontournable à remporté un franc succès, avec un taux de participation quasiment identique à celui de l’année dernière.

Lien de l'évènement 

logo AUFO

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lundi févr. 29, 2016

Success Story : retour sur la migration dans le Cloud de Camaїeu

logo camaieu

Camaïeu a sélectionné Oracle Planning and Budgeting Cloud Service parce que la société considérait Oracle Hyperion comme la référence pour les systèmes d’information financière, et ne doutait pas que la version cloud allait transformer la collecte manuelle et l’analyse de l’information financière en analyse décisionnelle de pointe. Camaïeu a fait un appel d’offres mais les solutions concurrentes ont été incapables de rivaliser avec l’étendue des fonctions et les prix compétitifs du cloud Oracle.

« J’étais sûr que la portée fonctionnelle d’Oracle Planning and Budgeting Cloud Service serait pratiquement illimitée car c’est la référence de l’industrie et la solution a été déployé dans des milliers d’entreprises, à la fois sur site et dans le cloud. Miser sur une plateforme reconnue et de premier plan est très rassurant, » a déclaré Bertrand David, CFO, Camaïeu S.A.

Un deuxième critère de sélection a été la capacité de prévision et de budgétisation, à un tel point que Camaïeu prévoit de mettre en œuvre la planification prévisionnelle et les prévisions de mise en œuvre pour chaque magasin avant la fin de l’exercice en cours.

« Un facteur supplémentaire qui nous a donné pleine confiance dans le succès du projet a été la disponibilité d’un partenaire Oracle de mise en œuvre, certifié SaaS, avec une excellente expérience dans le commerce de détail, qui plus est situé à une heure du siège de Camaïeu qui est à Roubaix, avantage évident par rapport aux offres concurrentes, » a affirmé Bertrand David.

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mercredi janv. 27, 2016

La finance ne peut se permettre d'ignorer le cloud

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Laurent Dechaux, Applications Vice President for ERP Western Europe, Oracle

Mêmes les données les plus sensibles sont plus en sécurité dans le cloud, là où elles sont par ailleurs utilisables pour transformer le fonctionnement de l'entreprise

L'un des rôles essentiels de la direction financière est de s'assurer de la rentabilité et de l'efficacité économique de l'ensemble de l'entreprise. On pourrait donc s'attendre à ce qu'elle adopte les outils qui concourent à cet objectif. Mais en ce début d'année 2016, les directions financières sont encore trop nombreuses à ignorer la technologie la plus à même de réduire les dépenses de fonctionnement, d'améliorer l'agilité et de renforcer la rentabilité : le cloud.

Pendant des années, les entreprises se sont montrées très réticentes à l'idée de confier à des prestataires extérieurs des données aussi sensibles et confidentielles que leurs informations financières. Cette prudence excessive est parfaitement légitime, mais celles qui se refusent à utiliser le cloud prennent le risque de se laisser bercer par un sentiment de sécurité erroné, basé sur des idées préconçues aujourd'hui périmées.

Les directions financières sont nombreuses à se demander si le transfert dans le cloud des données sensibles de performances financières leur apportera des avantages supérieurs aux risques qu'elles craignent en matière de sécurité. Cette question peut sembler très pertinente, mais elle démontre en réalité une mauvaise connaissance des technologies cloud les plus modernes. La question devrait plutôt être celle-ci : “notre infrastructure existante est-elle suffisamment sécurisée pour assurer la protection de nos données face aux dangers actuels ?” ou, plus simplement : “pouvons-nous prendre le risque de conserver en interne nos informations financières ?”

Si l'on doit respecter les motivations qui empêchent les directions financières de “confier” leurs données à un tiers, il faut bien reconnaître que malgré leurs bonnes intentions, le sentiment de sécurité qu'elles éprouvent en conservant leurs données en interne est erroné. Quelles que soient les compétences des équipes informatiques de l'entreprise et la modernité de son infrastructure technologique, il est fort peu probable qu'elles puissent rivaliser avec celles d'un opérateur cloud dont les experts passent leur temps à optimiser en permanence la sécurité et la disponibilité.

La direction financière n'est pas le seul service ayant la responsabilité de données sensibles, mais contrairement à d'autres entités elle est souvent passée à côté des avantages que peut apporter le cloud : l'agilité, une tarification ne comprenant que des coûts de fonctionnement, un accès abordable aux logiciels les plus récents ou encore une amélioration du travail collaboratif.

Qui plus est, les directions financières se refusent à confier leurs données les plus critiques à des logiciels cloud de gestion des performances (EPM – Enterprise Performance Management) et de gestion opérationnelle (ERP – Enterprise Resource Planning) qui permettent aux entreprises d'avoir une vision claire de leur situation et de répartir leurs ressources de façon optimale. Mais pour travailler efficacement, ces systèmes ont besoin d'une représentation globale de l'ensemble des ressources de l'organisation (physiques, humaines mais aussi et surtout financières) pour que l'entreprise puisse comprendre comment réussir ses projets de transformation. La non-intégration des données de la direction financière dans ces projets laisse un trou béant dans la compréhension qu'une entreprise peut avoir de ses actifs, ce qui ne lui permet pas de déterminer efficacement la meilleure répartition de ses budgets pour atteindre les objectifs de ses différents projets.

La prudence est toujours préférable, mais quand on sait les milliards qui ont été investis pour créer des plateformes cloud ultra-robustes et sécurisées, les données sont-elles encore réellement plus en sécurité si elles sont stockées sur d'anciens systèmes on-premises ?

Le cloud existe maintenant depuis suffisamment longtemps pour que les fournisseurs de service aient pu démontrer la fiabilité et la sécurité de leurs offres. Le passage au cloud n'est plus un saut dans l'inconnu, mais plutôt une décision stratégique pour améliorer la sécurité des données – sans compter les nombreux autres avantages qu'il peut apporter à la direction financière, à ses salariés et à l'ensemble de l'entreprise.

@LaurentDechaux

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mercredi janv. 20, 2016

Webcast le 4 février 2016 : Oracle Expenses Cloud

Si vous êtes à la recherche d’une solution fluide, rapide et entièrement automatisée de gestion de notes de frais SaaS, quelle que soit la nature de vos activités et le volume de données à saisir et à enregistrer, cette webcast est pour vous.

Rendez-vous le 04 février prochain pour assister à notre Webcast Oracle Travel Expenses Cloud et découvrir comment notre solution Expenses Cloud répond aux attentes des entreprises en matière de gestion des frais de déplacement :

  • Fluidification de la gestion des NDF :
    • Application mobile synchronisée avec la politique de frais paramétrée dans la solution
    • Interface pour les cartes affaires et agences de voyages
    • Demande d’avance sur frais à partir de l’application
  • Amélioration du contrôle des dépenses : gestion de la politique de frais et paramétrage de règles d’audit.
  • Faciliter le pilotage des activités : grâce à l’outil de Business Intelligence Transactionnelle Temps réél intégrée dans la solution.

 Pour vous inscrire, nous vous invitons à cliquer ici.

Vous n’êtes pas disponible le 4 février ? Pas de panique ! Le webcast sera disponible en version « on demand » par la suite !

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lundi déc. 21, 2015

La transformation des ressources humaines dans le secteur banques et assurances.

Le banquier et l'assureur sont des rôles qui sont essentiels dans les étapes clés de nos vies: la première voiture, première maison, premier enfant, premier emploi ... et ces personnes-clés ont toujours été non seulement des personnes de confiance, mais aussi qui connaissent parfaitement nos vies et habitudes. Grâce aux nouveaux moyens de communication, à la technologie dans le secteur des banques et assurances, les temps changent : le banquier ou l'assureur ont toujours un rôle important dans nos vies quotidiennes, cependant, la nature de nos interactions est très différente.

L’apport du numérique dans l‘industrie bancaire :

L'avènement du numérique a conduit les banques à accélérer la remise en question de leur business model y compris au sein de leurs agences. La banque dans l’ère du numérique doit répondre efficacement aux besoins des clients, avec des services faciles d’accès et répondant à des normes de sécurité très exigeantes. Sécurité et confiance sont deux mots-clés dans cette industrie.

L’innovation est également devenue fondamentale dans ce secteur: de nombreuses banques ont déjà collaboré avec des groupes technologiques et ont investi dans des FinTechs innovantes (start-ups spécialisées dans la technologie financière).

Néanmoins, les étapes de nos vies restent inchangées. Les décisions financières demeurent des décisions financières. Ce qui a changé , c’est la façon de prendre ces décisions: l'expérience utilisateur et le mode d’interaction avec la banque sont maintenant plus efficaces grâce aux solutions numériques : selon une étude de la Fédération bancaire européenne, d'ici 2018, plus de 50% des recettes supplémentaires des produits bancaires devraient être numériques, en Europe de l’Ouest et près de quatre personnes sur cinq - 79% - qui utilisent les services bancaires mobiles en Europe ont acheté un produit en utilisant leur appareil mobile au cours des 12 derniers mois. [Lire la suite]

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mercredi déc. 16, 2015

Tout savoir sur le Social Selling

La transition vers le numérique a révolutionné le paysage de la vente et du marketing.

Le modèle traditionnel est moins efficace maintenant que les acheteurs sont proactifs en matière de collecte d'informations. Ils savent ce qu'ils veulent et pourquoi.

#1 : Pourquoi adopter le Social Selling ?

L'approche mono canal, à savoir un commercial qui établit une relation avec un décideur, est de moins en moins efficace.

  • 72% des acheteurs effectuent des recherches sur les médias sociaux avant de faire un achat
  • 81% des clients sont plus susceptibles de s’intéresser à une marque forte. Le Social Selling garantit que la marque de votre entreprise encourage les acheteurs à vous rechercher.

#2 : Quelle est la valeur du Social Selling ?

  • Trouver des décideurs connectés par le biais de profils LinkedIn et de la fonction de recherche avancée
  • Utiliser les réseaux sociaux et la fonction de recherche pour cartographier l’ensemble des décisionnaires chez vos prospects
  • Eviter le démarchage téléphonique

Le réseautage social est devenu l'une des sources de lead importante.

#3 : Comment mettre en œuvre le Social Selling ?

  • Marketing :

o Découvrez les micro-marchés

o Habilitez votre force de vente à tenir des conversations plus pertinentes

o Mettez en place un suivi des conversations et du contenu

  • Vente :

o Changez l’image de marque de votre équipe

o Incitez les équipes à adopter une éthique de social selling

o Fournir des lignes directrices pour maintenir des relations solides


Je vous invite à consulter l’eBook élaboré par LinkedIn et Oracle Marketing Cloud sur le Social Selling et si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions Oracle Social Cloud, cliquez ici !

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